Les occupants des résidences principales en Pays de la Loire en 2009
LE GOFF, Sylvain
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Ce dossier donne des renseignements sur les caractéristiques générales de ménages occupants (âge, situation, nombre de personnes), sur leurs revenus, sur les conditions d'occupation ainsi que les carcatéristiques des logements. En annexe, un zoom est porté sur les 7 principales villes de la région : Angers, Laval, Le Mans, Nantes, La Roche sur Yon, Saint Nazaire et Cholet.<br /><br />Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages. Au cours des 10 dernières années, leur nombre a crû davantage que sur le reste de la France, notamment en Vendée ainsi que dans les zones périphériques et rurales. Dans le même temps, la taille des ménages a diminué, passant de 2,53 à 2,38 personnes en moyenne. La conjonction de ces deux évolutions a entraîné une demande particulièrement forte de logements nouveaux. Les ménages ligériens se caractérisent par une accession à la propriété largement tournée vers le logement individuel, à la fois importante et précoce. Le phénomène est d'autant plus à souligner que les moins de 40 ans sont proportionnellement (un peu) plus nombreux qu'ailleurs. Toutefois, la croissance des ménages est, ici comme ailleurs, surtout alimentée par les plus de 40 ans. Les ménages ligériens sont peu concernés par les problèmes de sur-occupation qui affectent essentiellement les familles de 5 et surtout 6 personnes ou plus. Les caractéristiques des logements occupés, particulièrement le statut d'occupation (propriétaires/locataires) et le type (individuel/collectif), mais également la surface habitable par personne, sont très dépendants des caractéristiques des ménages (âge, situation familiale, revenus). On observe également des spécificités liées aux types de territoires occupés (villes centres d'agglomération, banlieues, périphéries, rural, littoral). L'ancienneté des logements occupés est corrélée avec l'âge des occupants, principalement au sein des ménages propriétaires.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
usager du logement
;résidence principale
;occupation du logement
;donnée statistique
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
Thème
Économie - Société
;Habitat - Logement
Texte intégral
1 les occupants du parc en 2009
Sommaire
Avertissement P 2
Les principaux enseignements P 3
I - Caractéristiques générales des ménages occupants P 5
1 ? L?âge des occupants P 6
2 ? La situation de famille P 10
3 ? Le nombre de personnes par ménage P 17
II ? Revenus des ménages occupants P 21
III ? Les conditions d?occupation des logements P 29
IV ? Caractéristiques des logements et âge des occupants P 33
V ? Caractéristiques des logements et situation de famille des occupants P 39
VI ? Caractéristiques des logements et nombre des occupants P 43
VII ? Caractéristiques des logements et revenu des occupants P 50
VIII ? Caractéristiques des logements et conditions d?occupation P 60
ANNEXE 1 ? Source et définitions P 63
ANNEXE 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 65
- Zoom sur Angers P 68
- Zoom sur Laval P 70
- Zoom sur Le Mans P 72
- Zoom sur Nantes P 74
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 76
- Zoom sur Saint-Nazaire P 78
- Zoom sur Cholet P 80
2 les occupants du parc en 2009
Avertissement relatif aux situations d?union libre
Il n?existe aucune définition légale de l?union libre. Celle-ci correspond à une situation de fait par laquelle deux
personnes (majeures) vivant ensemble de façon habituelle sans être mariées ni pacsées déclarent leurs revenus à
la même adresse. Peuvent donc être en situation d?union libre des personnes célibataires, divorcées et veuves.
En raison de cette non-reconnaissance légale et donc fiscale, il n?est pas possible à partir du fichier FILOCOM
d?identifier clairement parmi les ménages dont le référent est célibataire, divorcé(e), ou veuf(ve), ceux qui sont en
situation d?union libre, de laquelle découle au sein d?un même logement un nombre de foyers fiscaux supérieur par
rattachement au nombre de ménages.
Cette (grosse) difficulté à cerner la situation familiale vécue par les ménages induit des conséquences dans le
traitement et l?interprétation des données relatives à leur composition et à leurs caractéristiques. Pour tenter d?y
faire face, la méthode suivante fournissant une approche extensive du concept d?union libre est suggérée et mise
en oeuvre dans le présent document.
Approche méthodologique
Du nombre connu N de personnes composant un ménage, et du nombre également connu n de personnes
fiscalement « à charge » découle un nombre N? = N ? n de personnes qui ne sont pas « à charge ».
Par construction, pour qu?il y ait union libre au sein d?un ménage, le nombre N? de personnes qui ne sont pas « à
charge » doit être au minimum égal à 2, chiffre constitutif d?une telle union. Cette condition nécessaire n?est
pourtant pas suffisante. En effet, un nombre N? supérieur ou égal à 2 peut résulter dans les faits :
o d?une union libre au sens décrit plus haut,
o de la présence d?enfants mineurs rattachés rédigeant une déclaration séparée des revenus de leur travail
ou de leur patrimoine,
o de la présence de majeurs rattachés rédigeant une déclaration séparée de revenus (il peut s?agir d?enfants,
de parents, de colocataires,?).
Il n?est donc pas possible de dissocier précisément la situation d?union libre des deux autres, dès lors que le
nombre N? de personnes qui ne sont pas à charge atteint ou dépasse 2. En revanche, on peut affirmer que par
construction, un nombre N? égal à 1 est incompatible avec la présence d?un foyer « rattaché » et exclue de fait toute
union libre.
Dans ces conditions, en vue d?une analyse affinée approchant la situation vécue ? et non la seule situation fiscale ?
des ménages, 8 hypothèses de situations familiales contrastées notées A à H ci-après peuvent être mises en
évidence selon que le référent est marié ou pacsé (2 hypothèses, A et B) d?une part, célibataire, divorcé ou veuf,
monoparental ou non (6 hypothèses, C à G), d?autre part:
Répartition en 2009 des ménages des Pays de la Loire selon la situation vécue du référent
Les situations de possible union libre correspondent aux hypothèses (D), (F) et (H). Elles représentent en 2009 en
Pays de la Loire 38,1% des ménages célibataires, 24,8% des divorcés et 13,3% des veufs, soit 28,8% des
ménages fiscalement supposés « isolés ». On examinera dans le cours du document les conséquences
« pratiques » de telles situations.
Non
Renseigné Ensemble
Absence
d?union libre
Union libre Absence
d?union libre
Union libre Absence
d?union libre
Union libre
Pas de
personne à
charge
Personne(s) à
charge
Personne(s) à
charge
Personne(s) à
charge
Pas de
personne à
charge
Pas de
personne à
charge
Personne(s) à
charge
Personne(s) à
charge
(A) (B) (C) (D) (E) (F) (G) (H)
Célibataire 29 770 51 277 206 422 64 700 2 547 31 361 233 386 310
Divorcé 28 926 11 054 91 949 23 742 7 075 7 355 127 170 228
Veuf 3 282 1 287 156 366 20 979 3 242 2 641 5 187 802
Marié 392 882 321 285 714 167
Pacsé 9 862 11 800 21 662
N.R. 6 871 6 871
Ensemble 402 744 333 085 61 978 63 618 454 737 109 421 12 864 41 357 7 236 1 487 040
Monoparentalité au sens
fiscal
Absence de monoparentalité au sens fiscal
3 les occupants du parc en 2009
Les principaux enseignements
Une forte croissance du nombre de ménages
Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages fiscaux occupant 1 529 786 résidences
principales, correspondant à 5,8% des ménages ou 5,7% de la population de France métropolitaine.
Durant la décennie écoulée, le nombre de ces ménages a crû au taux annuel moyen de 1,5 %, supérieur de 0,4 % à celui des
ménages de l?ensemble de la France métropolitaine.
Particulièrement élevé en Vendée, où il atteint 2,3 %, ce rythme correspond à une progression de 25 % sur 10 ans.
Il est également supérieur à la moyenne régionale en Loire-Atlantique (1,7 %), mais plus modéré sur les autres départements
de la région (1,1 à 1,2 %), tout en y étant très proche de la moyenne nationale.
Présente dans tous les types de territoires, cette évolution est néanmoins nettement plus marquée dans les périphéries de
grandes agglomérations et plus encore sur le littoral rural où elle atteint respectivement 2,4 % et 2,7 %. Viennent ensuite le
rural proprement dit et les villes moyennes (1,7 %), puis les banlieues (1,3 %). C?est dans les centres de ces mêmes
agglomérations qu?il est le moins manifeste (0,6 %).
Ce rythme de progression du nombre des ménages est par ailleurs supérieur de 0,6 % à celui de l?ensemble des occupants.
Ce décalage est la conséquence de la décohabitation qui résulte à la fois des déformations de la pyramide des âges et d?une
forte évolution des modes de cohabitation.
Une croissance surtout alimentée par les ménages de plus de 40 ans.
La structure par âge, la situation familiale, le nombre de personnes hébergées, pèsent sur les besoins en logements et sur
l?évolution du parc. On soulignera donc que :
- les ménages dont le référent a moins de 60 ans (a priori, est en âge d?être actif) sont plus spécialement présents dans
les principales aires urbaines, mais en proportions différentes dans les centres, les banlieues et les périphéries,
variant notamment avec les tranches d?âge composant ce groupe ;
- les ménages dont le référent a plus de 60 ans sont proportionnellement plus nombreux sur les franges de la région et
surtout le rural littoral, mais sans être absents des autres types de territoires.
Moins nombreux, les ménages dont le référent est âgé de moins de 40 ans ne progressent pas aussi intensément ni
uniformément sur le territoire régional : ce sont principalement la Loire-Atlantique et la Vendée ou encore les périphéries des
principales agglomérations et le rural qui les attirent. Leurs effectifs diminuent en revanche en Mayenne et dans la Sarthe,
d?une part, dans les banlieues d?autre part.
Un cadre familial qui impacte nettement la répartition territoriale
Les couples représentent 64,2% des ménages ligériens - dont 49,7% mariés ou pacsés ; ils sont partagés en 34,6% de
ménages sans personne à charge et 29,6% de ménages avec personne(s) à charge. Les ménages « isolés » sans personne à
charge représenteraient de leur côté 30,7% de l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge (ménages
« monoparentaux vrais »), leur proportion est estimée à 5,1%.
Les ménages en union libre seraient répartis de façon assez homogène - leur proportion variant entre 12,4% et 15,6% selon
les types de territoire. En revanche, les ménages mariés ou pacsés sont nombreux dans les zones faiblement urbanisées
(périphéries des villes en premier lieu, puis espace rural et banlieues), où leur part varie entre 60 et 53%, et beaucoup moins
présents (35%) dans les villes centres, seul type de territoire sur lequel les ménages isolés sont majoritaires.
La présence (ou non) de personnes à charge au sein des ménages constitue un autre paramètre de différenciation spatiale.
On observe une nette prédilection pour la périphérie (des principales agglomérations) des ménages ayant des personnes à
charge, alors que les ménages n?en ayant pas (ou plus) sont plutôt mieux représentés dans les villes centres et sur le littoral.
La présence de personnes à charge amplifie donc la propension des ménages en couple à vivre en zone peu urbanisée.
Une diminution de la taille des ménages, tombée en 2009 à 2,38 personnes par ménage
En Pays de la Loire, les ménages se répartissent grosso modo entre un (petit) tiers de ménages d?une seule personne, un
(petit) tiers de ménages de deux personnes, un (gros) tiers de ménages d?au moins trois personnes.
Comme sur l?ensemble de la France, la taille des ménages diminue globalement (2,38 personnes par ménage en 2009, contre
2,53 en 1999). Cette diminution résulte d?une forte augmentation des ménages de une et deux personnes, d?une croissance
modérée des trois ou quatre personnes et d?une diminution des ménages de plus grande taille.
Cette taille atteint un maximum dans les tranches d?âge 25 ?39 ans (2,7) et plus encore 40 ? 59 (2,9), elle tombe à 1,9 entre 60
et 74 ans, puis à 1,5 au-delà. Les ménages monoparentaux, bien que privés d?un adulte, comptent en moyenne autant sinon
davantage d?occupants que ceux mariés ou pacsés (plus de 3 occupants dans les 2 cas).
Des revenus plus élevés en Loire-Atlantique, dans les périphéries et plus encore les banlieues
Les revenus moyens par ménage sont le reflet de la structure par âge (plus faibles chez les ménages jeunes et âgés,
maximaux chez les 40 ? 59 ans) et de la situation familiale (les ménages en couple bénéficient souvent de deux revenus
réguliers, ce qui conduit leur ménage à un revenu moyen supérieur de plus de 75 % aux autres).
Les ménages à faibles revenus sont surtout présents dans les centres des principales agglomérations et l?espace rural, sans
être absents des villes moyennes et du littoral. Les ménages à haut revenus sont plus nombreux dans les banlieues, dans les
centres et périphéries d?agglomérations et sur le littoral (rural) secondairement.
4 les occupants du parc en 2009
Un faible niveau de sur-occupation des logements
En Pays de la Loire, la proportion des ménages vivant dans un logement exigu (au regard des critères normatifs d?occupation)
est faible, et la comparaison avec les données nationales est avantageuse quel que soit l?échelon territorial retenu. Les taux
régionaux de ménages exposés à une sur-occupation voire à une sur-occupation lourde, à savoir 127 et 38 pour 10 000 sont
très sensiblement inférieurs à leurs homologues nationaux (respectivement 204 et 66 pour la France de province, 316 et 119
pour la France métropolitaine).
Cette sur-occupation, qu?il convient donc de relativiser, affecte principalement les familles nombreuses (à partir de 5
personnes) et/ou monoparentales. Elle concerne au premier chef les logements sans ou de peu de confort et de très petite
taille, de moins de 55 et surtout de 35 m². Les autres critères apparaissent moins discriminants ; néanmoins, les ménages du
parc locatif, surtout privé, habitant en logements collectifs, et/ou datant d?avant 1949, sont plus exposés.
Une accession précoce des ménages ligériens à la propriété et plus encore au logement
individuel
Dès 40 ans (âge du référent), la part des ménages propriétaires occupants de leur logement est supérieure à la moyenne
nationale. Avec un taux de 47,7 %, la part des ménages de moins de 40 ans qui sont propriétaires fait de la Vendée le 1er
département français à ce titre (la moyenne de province correspondante étant de 35,5 %). Le département de la région le
moins bien classé (le Maine-et-Loire) arrive quand même en 23ème position !
Au total, dans les Pays de la Loire en 2009, l?âge théorique des ménages à partir duquel la part des propriétaires occupants
devient majoritaire est estimé à 50,2 ans (il est de 57,0 ans dans la France de province et de 59,4 ans dans l?ensemble de la
France métropolitaine).
Une ancienneté de construction fortement corrélée avec l?âge des occupants, surtout
propriétaires
La proportion des ménages de 25 à 39 ans est particulièrement élevée dans le parc construit à partir de 2000, celle des
ménages de 40 à 59 ans dans les logements de la période 1982 ? 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans dans ceux de la
période 1968 ? 1981. La représentation des ménages âgés de 75 ans ou plus est spécialement forte dans les résidences dont
la construction est antérieure à 1975.
À l?écart de ce schéma, les ménages de moins de 25 ans, très majoritairement locataires, occupent proportionnellement
davantage le parc récent et surtout le parc très ancien (construit avant 1949), et donc beaucoup moins le parc intermédiaire.
L?incidence de la situation de famille et du nombre de personnes sur les caractéristiques du parc
occupé
Toutes proportions gardées, on trouve davantage d?occupants propriétaires et/ou titulaires de logements individuels chez les
couples mariés ou pacsés que chez ceux vivant en union libre, de locataires parmi les ménages isolés, surtout du parc social
lorsqu?ils ont des personnes à charge.
La proportion de logements individuels est voisine de 90 % chez les ménages mariés, de 75 % chez les ménages en union
libre, de 55% chez les ménages isolés..
Les couples occupent davantage de logements récents, les ménages isolés sont proportionnellement plus nombreux dans les
plus anciens. Quelle que soit la situation familiale, la présence de personnes à charge constitue un facteur favorable à
l?occupation de logements récents.
Les couples, surtout mariés, occupent plutôt de grands logements, les ménages isolés de petits logements. L?incidence de la
présence de personnes à charge sur la taille des logements occupés est surtout importante au sein des union libres comme
des ménages isolés.
Les propriétaires sont plus fréquents parmi les ménages de 2 à 5 personnes, moins chez les ménages d?une seule personne
mais également de 6 personnes ou plus.
Les logements individuels sont d?autant plus convoités que les ménages sont plus grands jusqu?à 5 personnes, leur proportion
diminue toutefois légèrement chez les très grands ménages (à partir de 6 personnes).
Une surface habitable de 89,1 m² par logement occupé au titre de résidence principale, comprise
entre 68,4 m² pour les ménages d?une seule personne et 116,5 m² pour les ménages de 6
personnes ou plus
La part des « grands » et « très grands » logements (surfaces habitables supérieures à 75 et 95 m²), s?élève à 63,7 %, elle
concerne 30 % des ménages de 1 personne, pourcentage qui s?élève lorsque leur taille augmente.
La part des « petits » et « très petits » logements (surfaces habitables inférieures à 55 et 35 m²) est de 15,4 %. Elle atteint
35 % chez les ménages d?une seule personne pour tomber à 10 % chez les ménages de 2 personnes et diminuer
progressivement ensuite. La presque totalité des plus petits logements est l?apanage des ménages d?une seule personne.
En lien avec le nombre d?occupants, les plus grands logements sont le fait des tranches 40 - 59 et 60 ? 74 ans. La diminution
de la taille moyenne des logements à partir de 60 ans est cependant bien plus faible que celle du nombre des occupants, il en
résulte des surfaces moyennes de logements beaucoup plus élevées.
La surface moyenne par logement est en outre influencée par la situation de famille du référent : à nombre de personnes
identique, elle est plus importante chez les ménages mariés et pacsés, plus faible au sein des familles monoparentales.
La surface moyenne par logement est également sensible à la localisation résidentielle : à nombre de personnes identique,
elle est nettement plus faible dans les centres des principales agglomérations (une dizaine de m² sous la moyenne régionale).
5 les occupants du parc en 2009
Les occupants des résidences principales en Pays de la
Loire en 2009
I - Caractéristiques générales des ménages occupants
Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages, soit 5,82 % des
ménages de France métropolitaine pour 5,67 % de la population française
La région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages fiscaux occupant 1 529 786 résidences principales.
Cela signifie qu?environ 50 000 résidences principales sont occupées par une ou des personnes rattachées à un
autre ménage fiscal (étudiants pour la plupart).
Parc 2009
Loire-
Atlantique
Maine-et-
Loire
Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 534 099 318 852 127 236 237 035 269 818 1 487 040
part régionale 35,9% 21,4% 8,6% 15,9% 18,1%
La Loire-Atlantique, en concentrant 36 % des ménages de la région, occupe la 11ème place nationale. La Vendée et
le Maine-et-Loire en représentent chacun environ 20 %. La Sarthe, puis la Mayenne, en hébergent respectivement
un peu moins de 16 % et de 9 %.
Parc 2009 Centres Banlieues Péripheries
Villes
moyennes
Espace
rural
Littoral
rural
nombre 362 305 208 078 233 054 162 872 462 936 57 795
part régionale 24,4% 14,0% 15,7% 11,0% 31,1% 3,9%
Le ? des ménages réside dans une des sept principales communes centres de la région1, dont 8,7 % sur Nantes,
4,5 % sur Angers comme sur Le Mans. Les banlieues de ces sept villes en regroupent 14 %, leurs périphéries,
16 %. Les aires urbaines des villes moyennes rassemblent 11 % des ménages. Le rural hors littoral représente
31 %, tandis qu?un peu moins de 4 % des ménages habitent une commune (rurale) littorale.
Un rythme de croissance élevé, particulièrement en Vendée, mais également en Loire-Atlantique
Evolution du nombre de ménages - Base 100 = 1999
100
105
110
115
120
125
130
1999 2001 2003 2005 2007 2009
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
Evolution du nombre de ménages - Base 100 = 1999
100
105
110
115
120
125
130
135
1999 2001 2003 2005 2007 2009
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
1 Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon
6 les occupants du parc en 2009
Source :
DREAL des Pays de
la Loire / Filocom
d?après la DGFiP
En Pays de la Loire, sur l?ensemble de la décennie
1999-2009, le nombre de ménages croît sans à-
coup notable au taux annuel de 1,5 %, supérieur de
0,4 point à celui de la France métropolitaine.
Ce rythme est particulièrement élevé en Vendée,
atteignant 2,3 %, soit une progression de 25 % sur
10 ans.
Il est également supérieur à la moyenne régionale
en Loire-Atlantique (1,7 %), mais plus modéré sur
les autres départements de la région (1,1 à 1,2 %),
tout en y étant très proche de la moyenne nationale.
Présente sur tous les types de territoires, cette
hausse est néanmoins nettement plus marquée
dans les périphéries de grandes agglomérations et
plus encore sur le littoral rural où elle atteint
respectivement 2,4 % et 2,7 %. Viennent ensuite le
rural proprement dit et les villes moyennes (1,7 %),
puis les banlieues (1,3 %). C?est dans les centres
de ces mêmes agglomérations que la progression
est la moins manifeste (0,6 %).
Si la population (des ménages) de certains cantons
a diminué depuis 10 ans, il n?en va jamais ainsi du
nombre des ménages : le parc de résidences
principales croît dans tous les cantons, y compris
ceux qui se dépeuplent, et il croît plus rapidement,
parfois beaucoup plus, que la population. Le taux de
croissance annuel moyen du nombre de ménages
sur l?ensemble de la région (1,5 %) est donc
sensiblement supérieur à celui de la population
correspondante (0,9 %).
I - 1 - L?âge
Une population dans l?ensemble plus âgée qu?en Ile-de-France, mais plus jeune que dans la
plupart des régions de province
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
7 les occupants du parc en 2009
En moyenne plus âgé que son homologue francilien, le référent ménage ligérien type est en revanche plus jeune
que celui de la province. L?âge moyen du chef de ménage est ainsi de 53,7 ans en Pays de la Loire contre 54,6 ans
pour la France de province et 51,6 ans pour la région Ile de France. Sur le critère de la jeunesse des ménages (âge
moyen), les Pays de la Loire se classent ainsi au 7ème rang des 22 régions de métropole, derrière successivement
l?Ile-de-France, le Nord ? Pas de Calais, l?Alsace, la Haute-Normandie, la Picardie et Rhône-Alpes. Cette jeunesse
est principalement l?apanage de la Loire-Atlantique, 15ème des 96 départements français métropolitains, avec un
âge moyen de 52,8 ans. Le rang du plus « âgé », la Vendée, 46ème en l?occurrence avec 54,9 ans en moyenne,
témoigne bien du caractère très relatif de la « vieillesse » de ses ménages.
Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFIP
C?est dans les centres et les périphéries des principales agglomérations que la population des référents ménages
est en moyenne la plus jeune (respectivement 51,8 ans et 52,0 ans). Elle est plus âgée dans les banlieues de ces
mêmes agglomérations, ainsi que dans les villes moyennes et le rural proprement dit. Sur le rural littoral, on peut
parler de prédominance d?une population « âgée », plus de la moitié des référents ayant plus de 60 ans.
À l?échelle régionale et au regard des autres régions de province, les tranches d?âge les plus jeunes des ménages
(moins de 25 ans et 25 ? 39 ans) apparaissent plutôt bien représentées, à la différence des tranches 40 ? 59 ans,
60 ? 74 ans, 75 ans ou plus.
La répartition des ménages par tranche d?âge met clairement en exergue les cantons du littoral dont les plus de 60
ans représentent plus de la moitié des ménages (jusqu?à 57 % au Croisic), et ceux des franges très rurales de la
Mayenne et de la Sarthe dont les taux sont à peine moins élevés (51 % à Landivy, 54 % à La Chartre-sur-le-Loir).
Elle fait apparaître en contrepoint les cantons situés dans un rayon d?une quarantaine de kilomètres autour de
Nantes, où cette proportion tombe couramment en-deçà de 30 % (27,5 % à Ligné, 28 % à Rocheservière), attestant
l?attractivité pour les ménages en âge d?être actifs. Un niveau de jeunesse comparable caractérise 3 cantons des
principales villes de la Mayenne.
8 les occupants du parc en 2009
Une représentation plus importante des moins de 60 ans dans les principales aires urbaines, des
plus de 60 ans aux franges de la région et surtout sur le littoral
Aux échelles infra-régionales, les situations sont nettement plus contrastées :
Au plan départemental :
- les moins de 25 ans comme les 25 - 39 ans sont bien représentés dans 4 départements sur 5, moins en
Vendée où leur part se situe dans la moyenne nationale de province ;
- les 40 ? 59 ans sont surtout bien représentés en Loire-Atlantique ;
- les 60 ? 74 ans sont déficitaires dans tous les départements à l?exception de la Vendée ;
- les 75 ans et plus ne sont sous-représentés qu?en Loire-Atlantique et Maine-et-Loire ;
Au plan local :
- les moins de 25 ans, qui ne représentent que 2,7 % des ménages (mais 2,2 % en France hors Ile-de-
France), sont proportionnellement plus nombreux dans les villes centres d?agglomérations, mais le sont
moins dans leurs banlieues ou périphéries ainsi que sur le littoral ;
- les 25 ? 39 ans (23,1 % des ménages) sont également mieux représentés dans les centres mais aussi les
périphéries et déficitaires sur le littoral rural ;
- les 40 ? 59 ans (37,1 % des ménages) privilégient particulièrement les périphéries mais également, à la
différence des plus jeunes, les banlieues ; ils sont en revanche moins présents dans les centres ;
- les 60 ? 74 ans (20,9 % des ménages) tout comme les plus de 75 ans (16,3 % des ménages) présentent le
profil opposé à celui des 25 ? 39 ans : sous-représentation dans les centres et périphéries, forte
représentation sur le littoral ;
- les contrastes sont moins marqués au sein des villes moyennes comme de l?espace rural (hors littoral).
Entre 1999 et 2009, des ménages de plus de 40 ans en forte progression dans tous les types de
territoires
Le nombre des ménages de plus de 40 ans croît diversement sur les différents types de territoires.
Cette progression n?en est pas moins forte et commune aux 5 départements comme aux zones d?études
sélectionnées.
Elle est remarquable en Vendée; elle l?est aussi mais à un moindre degré dans les autres départements. Elle
explique très largement (Maine-et-Loire), voire intégralement (Mayenne, Sarthe), les rythmes de progression de
l?ensemble des ménages ; elle est moins exclusive en Loire-Atlantique et en Vendée.
La hausse est très prononcée dans les périphéries des principales agglomérations, mais au bénéfice principal des
40 ? 59 ans (c?est-à-dire des ménages dont le référent est encore potentiellement actif) et sans exclure les plus
jeunes. Sur le littoral rural où la croissance est la plus forte, elle concerne principalement les plus de 60 ans, un peu
moins les 40 ? 59 ans.
Le rural présente la particularité d?être la seule zone où la part des 60 ? 74 ans ne progresse pas, la hausse des 40
? 59 ans et des 75 ans ou plus y est en revanche forte.
Contribution des tranches d'âge à la
progression annuelle des ménages fiscaux
entre 1999 et 2009
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
Contribution des tranches d'âge à la progression
annuelle des ménages fiscaux entre 1999 et 2009
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
9 les occupants du parc en 2009
Entre 1999 et 2009, une progression plus limitée et plus localisée des ménages de moins de 40
ans
Moins nombreux pour des raisons démographiques, les ménages de moins de 40 ans « pèsent » de ce fait moins
que leurs aînés sur l?évolution d?ensemble du nombre des ménages.
Ils contribuent pourtant à la croissance urbaine en Vendée et en Loire-Atlantique d?une part, dans les périphéries
d?agglomérations et le rural d?autre part. Leur impact sur l?évolution dans les autres territoires est en revanche très
limité ou nul, il est même négatif dans les banlieues qui ont connu leur période d?attrait privilégié dans le dernier
quart du XXème siècle. Les effectifs 25 ? 39 ans diminuent aussi en Mayenne et dans la Sarthe. On est
évidemment tenté de rapprocher cette contribution des jeunes à la progression globale du nombre de ménages des
attractivités respectives de territoires fortement ou faiblement urbanisés sur lesquels ils sont ou ne sont pas
confrontés à des problèmes particuliers de coûts fonciers, d?où découle une influence confinée aux territoires moins
urbanisés.
I - 2 - La situation de famille
Passage de l?approche fiscale à l?approche vécue
Comme indiqué dans l?avertissement page 2, la situation familiale fiscale des ménages diffère de leur situation
vécue.
En effet, outre la prise en compte de l?éventuelle présence de personnes à charge, la situation familiale considérée
au plan fiscal associe les concepts de statut matrimonial (marié, pacsé, célibataire, divorcé, veuf) et, pour les
célibataires, divorcés et veufs, de monoparentalité. Cette situation fiscale ne préjuge aucunement de la situation de
fait vécue par ces ménages, en particulier dans l?occupation de leur logement.
Partant de ce constat, le présent paragraphe présente dans un premier temps les données brutes ressortant d?une
approche purement fiscale de la situation des ménages, c?est-à-dire d?une exploitation brute du fichier FILOCOM.
Cette approche fiscale est ensuite complétée par une estimation de la situation vécue dont les mécanismes sont
présentés dans l?avertissement de la page 2. Cette approche vécue introduit le concept de (ménages en) couple
(avec ou sans personne à charge), absent de l?approche fiscale, complémentaire de celui des ménages « isolés »
(également avec ou sans personne à charge),. Au sein des couples, on se trouve appelé à distinguer les ménages
mariés ou pacsés des ménages en situation informelle (union libre) en raison de dissemblances dans les
caractéristiques au regard de l?occupation des résidences principales. Les ménages isolés avec personne(s) à
charge sont assimilés à des ménages « monoparentaux vrais ».
Dans les chapitres suivants, seule l?analyse de l?approche vécue sera prise en considération.
Approche fiscale
Une proportion plus élevée en Pays de la Loire de ménages mariés, moindre de divorcés
En Pays de Loire, les ménages (re)mariés ou pacsés comptent encore pour près d?un ménage sur deux (49,7%),
alors que sur l?ensemble de la France métropolitaine ils n?en représentent plus que 46,0%. Les ménages dont le
référent unique ou principal est célibataire (26,0%) sont proportionnellement plus nombreux que sur le reste de la
province, mais moins qu?en Région Parisienne. En revanche, ceux dont le référent unique ou principal est veuf ou
divorcé, groupes d?effectifs assez proches (respectivement 12,6% et 11,4%) sont légèrement moins représentés
que sur le reste du territoire national.
Dans l?ensemble constitué par les ménages mariés et pacsés, les ménages pacsés comptent pour 2,9% - à l?image
de l?ensemble de la France
10 les occupants du parc en 2009
Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFIP
Des ménages mariés ou pacsés plus nombreux en périphérie des principales villes, les
célibataires et divorcés dans les centres
Très nettement sous-représentés dans les centres des principales agglomérations où les célibataires sont plus
nombreux qu?eux, les ménages mariés ou pacsés sont massivement implantés dans les périphéries des principales
agglomérations. C?est tout particulièrement le cas des ménages avec enfant(s). Les ménages mariés ou pacsés
réunissent ainsi 34,8% des ménages des villes centres (15,5% - un peu moins de la moitié - ont un ou des enfants),
mais 60,3% des ménages vivant dans les périphéries (31,3% - un peu plus de la moitié - ont un ou des enfants).
Les représentations respectives des ménages mariés et pacsés varient au sein de l?espace régional. Les ménages
pacsés sont proportionnellement plus nombreux dans les grandes aires urbaines (entre 2,9% et 4,2% selon la
couronne, le pourcentage le plus élevé se situant dans les centres), moins dans l?espace rural (2,2%), moins
encore sur le littoral (1,7%).
Dans les 1er et 3ème cantons de Cholet, dans ceux d?Angers-Ouest, du Mans Nord Ouest, de Laval Nord-Est,
d?Argentré, de La Roche-sur-Yon Nord, les ménages mariés ou pacsés correspondent à 65 ? 67 % de l?ensemble
des ménages. Près de Nantes, ils sont tout aussi présents à Vertou-Vignoble, Bouaye ou La Chapelle-sur-Erdre (63
? 65 %).
Les divorcés et plus encore les célibataires se retrouvent surtout dans les centres des principales agglomérations ;
les veufs sont plus nombreux sur le littoral. Cependant, la prise en compte de la monoparentalité conduit à nuancer
ces affirmations.
11 les occupants du parc en 2009
R é p artitio n d u n o m b re d e m é n a g e s
fisca u x se lo n la s itu a tio n d e fam ille
d u ré fé re n t
0% 20% 40% 60% 80% 100%
V endée
S arthe
M ayenne
M a ine -e t-Lo ire
Lo ire -A tlan tique
P ays de la Lo ire
F rance p rov ince
F rance m é tropo lita ine
cé liba ta ire d ivo rcé m arié ou pacsé veu f
R épartition du nom bre de m énages
fiscaux selon la situation de fam ille
du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littora l rura l
rura l
ville m oyenne
peripherie
banlieue
centre
célibata ire divorcé m arié ou pacsé veuf
Une monoparentalité modérée privilégiant les grandes aires urbaines
Entendue au plan fiscal, la notion de monoparentalité renvoie à la présence d?au moins 1 enfant de moins de 18
ans dans le foyer principal d?un ménage dont le référent est célibataire, veuf ou divorcé.
En Pays de la Loire, le nombre de ménages dont le référent est monoparental au sens fiscal est de 125 596. Ainsi,
8,4 % de l?ensemble des ménages ont pour référent une famille monoparentale, pourcentage inférieur aux
moyennes nationales hors Ile-de-France (9,3 %) et plus encore Ile-de-France comprise (9,5 %), du fait des
départements de la périphérie francilienne pour lesquels ce taux dépasse couramment 11 %.
La monoparentalité est un peu plus importante dans la Sarthe et la Loire-Atlantique que dans les autres
départements de la région, mais les taux y restent inférieurs aux moyennes nationales. À l?opposé, elle est à moins
de 8 % en Vendée et en Mayenne. Les ménages monoparentaux sont proportionnellement plus nombreux dans les
principales agglomérations, notamment dans leurs villes centres (9,2%), moins sur le littoral (6,7%).
Part des ménages monoparentaux
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Part des ménages monoparentaux
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
12 les occupants du parc en 2009
Source : DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après la
DGFIP
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La monoparentalité se développe en fait de façon assez localisée, formant des « poches », essentiellement en aval
de Nantes (cantons de Saint-Herblain, Rezé, Montoir-de-Bretagne, Le Pellerin, Saint-Nazaire) ainsi qu?aux confins
de la Sarthe, du Maine-et-Loire et de la Mayenne. Elle est sensiblement moins répandue sur le littoral.
Si l?on applique le taux de monoparentalité aux seuls ménages potentiellement concernés (célibataires, divorcés,
veufs, CDV), il s?élève alors à 16,6 %, mais avec de fortes différences entre célibataires et divorcés d?une part
(21 % pour les célibataires, 24 % pour les divorcés), veuf(ve)s d?autre part (2,4 % seulement).
La localisation des célibataires monoparentaux se distingue nettement de celle des ménages de même situation de
famille qui ne le sont pas : leur profil résidentiel s?apparente même davantage à celui des ménages mariés ou
pacsés qu?à celui de leurs homologues non monoparentaux : comme les ménages mariés ou pacsés, on les
retrouve plus nombreux dans les périphéries des principales agglomérations, ainsi que dans une moindre mesure
dans l?espace rural.
La localisation des divorcés monoparentaux n?obéit pas à la même logique ; leurs localisations résidentielles
présentent plus de similitudes avec celles des divorcés non monoparentaux, à savoir prédilection pour les villes
centres et leurs banlieues.
13 les occupants du parc en 2009
Approche vécue
Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, des ménages
isolés sans personne à charge surtout dans les zones urbaines
Au regard des estimations, les couples représenteraient 64,2% des ménages ligériens (pour rappel, 49,7% mariés
ou pacsés) ; ils seraient partagés en 34,6% de ménages sans personne à charge et 29,6% de ménages avec
personne(s) à charge. Les ménages « isolés » sans personne à charge représenteraient de leur côté 30,7% de
l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge (ménages « monoparentaux vrais »), leur proportion
tomberait à 5,1%.
La représentation spatiale des ménages en situation d?union libre (couples non mariés ni pacsés, en moyenne
14,5%) ne donne pas lieu à d?importants écarts territoriaux : entre 12,4% (littoral) et 15,6% (périphérie des villes,
rural) ; ces écarts sont suffisamment ténus pour apparaître « non significatifs » au regard des incertitudes entourant
les hypothèses retenues.
Du coup, les différences de répartition spatiale proviennent d?abord des représentations respectives des ménages
mariés ou pacsés et des ménages isolés. Les ménages mariés ou pacsés sont plus nombreux dans les zones
faiblement urbanisées (périphéries des villes en premier lieu, puis espace rural et banlieues), mais surtout
beaucoup moins présents dans les villes centres, seul type de territoire sur lequel les ménages isolés sont
majoritaires.
La présence (ou non) de personnes à charge au sein des ménages constitue un autre paramètre de différenciation
spatiale. On observe une nette prédilection pour la périphérie (des principales agglomérations) des ménages ayant
des personnes à charge, alors que les ménages n?en ayant pas (ou plus) sont plutôt mieux représentés dans les
villes centres et sur le littoral. La présence de personnes à charge amplifie donc la propension des ménages en
couple à vivre en zone peu urbanisée, leur absence celle des ménages isolés d?habiter les villes centres.
Ménages monoparentaux isolés : plutôt dans les zones urbaines
Au croisement d?un facteur favorisant les villes centres (isolement) et d?un autre conduisant à leur éloignement
(présence de personnes à charge), les ménages en famille monoparentale « vraie » (c?est-à-dire hors union libre),
ménages isolés avec personne(s) à charge, sont estimés à près de 75 000 sur les Pays de la Loire. Ils
représenteraient ainsi 5,1% de l?ensemble des ménages. Ce chiffre précisément évalué à 74 842 est à rapprocher
de celui du nombre de ménages monoparentaux au sens fiscal, 125 596, que l?on découvre ainsi fortement gonflé
par les unions libres.
Ces ménages sont relativement plus présents dans les zones les plus urbanisées (pôles urbains) et sous-
représentés dans les périphéries d?agglomérations et zones rurales.
Répartition spatiale des ménages selon situation
de famille vécue
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-
Atlantique
Pays de la
Loire
Couples mariés ou pacsés sans personne à charge
Couples mariés ou pacsés avec personne(s) à charge
Couples en union libre sans personne à charge
Couples en union libre avec personne(s) à charge
Ménages isolés sans personne à charge
Ménages isolés avec personne(s) à charge
Répartition spatiale des ménages selon situation
de famille vécue
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Couples mariés ou pacsés sans personne à charge
Couples mariés ou pacsés avec personne(s) à charge
Couples en union libre sans personne à charge
Couples en union libre avec personne(s) à charge
Ménages isolés sans personne à charge
Ménages isolés avec personne(s) à charge
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
14 les occupants du parc en 2009
L?absence de personne à charge introduit des différences de répartition des couples mariés ou
pacsés, d?une part, en union libre d?autre part
Une lecture transversale enseigne qu?au sein des ménages en couple, l?absence de personne à charge introduit
d?importantes dissemblances de répartition spatiale entre couples formels (mariés ou pacsés) et unions libres.
En l?absence de personne à charge, les couples en union libre seraient en effet sensiblement plus présents dans
les villes centres (27% vs 17% pour les couples mariés ou pacsés) ; les ménages mariés ou pacsés le seraient
dans tous les autres types d?espace, avec un paroxysme sur le littoral. L?absence de personne à charge irait même
de pair avec une répartition spatiale des ménages vivant en union libre (un peu) plus proche des ménages isolés
que de leurs homologues mariés ou pacsés.
Au contraire, les structures respectives de ménages mariés et en union libre seraient assez voisines dès lors qu?il y
a des personne(s) à charge, à l?image de leurs ? faibles - représentations respectives dans les villes centres : 17 à
19%.
15 les occupants du parc en 2009
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
16 les occupants du parc en 2009
I - 3 - Le nombre de personnes par ménage
En Pays de la Loire, une moyenne de 2,38 personnes par ménage
En Pays de la Loire, on compte en moyenne 2,38
personnes par ménage. Ce chiffre constitue une
référence à plusieurs titres :
- il se situe au niveau de la moyenne nationale ;
- les valeurs par département français de cet
indicateur ne s?écartent qu?exceptionnellement
de plus de 15 % de cette moyenne. Elles ne
s?abaissent jamais en-deçà de 2,1 ou 2,2
(essentiellement, Massif Central et Midi
méditerranéen), et ne s?élèvent pas davantage
au-delà de 2,7 ou 2,8 (couronne parisienne) ;
- aucun département ligérien ne s?écarte de plus
de 2 % de la moyenne régionale.
Néanmoins, des contrastes plus marqués apparaissent
à l?échelle locale :
- la taille moyenne est comprise entre 2,0 et 2,2
dans les villes centres des principales
agglomérations ainsi que sur le littoral (rural) ;
- elle est nettement plus élevée dans les
périphéries : proche de 2,7 ;
elle se rapproche de la moyenne dans les banlieues, les
villes moyennes et l?espace rural.
Taille moyenne (nombre moyen de personnes)
par ménage
1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 2,2 2,4 2,6 2,8
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Environ 1/3 des ménages comptent 1 personne ; 1/3, 2 personnes ; 1/3, 3 personnes ou plus
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, les ménages d?une seule personne et les ménages de 2 personnes « pèsent »
chacun un petit tiers du total. L?ensemble des ménages de 3 personnes ou plus compte donc pour un gros tiers :
les ménages de 3 personnes et de 4 personnes interviennent pour 14 % chacun, les ménages de 5 personnes ou
davantage réunissent 8 %.
À taille moyenne comparable, des différences de structure entre territoires
Si les centres d?agglomérations importantes et le littoral rural ont en commun une faible taille moyenne des
ménages, il importe de remarquer que les causes n?en sont pas identiques :
- dans les centres, la faible taille s?explique entièrement par la très forte représentation des ménages d?une
seule personne ; les ménages de 2 à 5 personnes ont tous une représentation inférieure à la moyenne ;
l?impact sur la taille moyenne des ménages d?une seule personne est d?autant plus manifeste que les très
grands ménages (6 personnes ou plus) sont toutes proportions gardées mieux représentés ;
- sur le littoral rural, la faible taille résulte de la forte représentation des ménages de 2 personnes plus que de
celle des ménages d?une seule personne ; les ménages de taille supérieure (3 à 6 personnes ou plus) sont
tous sous-représentés.
Les périphéries d?agglomération connaissent une représentation élevée des 3 personnes ou plus.
Les banlieues, les villes moyennes, l?espace rural ont en commun des répartitions plus voisines du profil régional.
Entre 1999 et 2009, un nombre moyen de personnes par ménage en baisse?
Année après année, et même s?il n?est pas avéré dans un certain nombre de communes, le « desserrement » des
ménages se poursuit, de sorte que le nombre moyen de personnes par ménage continue de baisser (2,39 sur les
Pays de la Loire en 2009, contre 2,53 dix ans plus tôt).
Cette baisse (en moyenne - 0,14) ne donne pas lieu à de forts écarts locaux : elle est cependant un peu plus
importante en Vendée et surtout dans les banlieues des principales agglomérations (- 0,23). Pour ces-dernières, il
ne fait guère de doute que cette particularité correspond au départ du domicile parental de jeunes issus de
ménages installés à partir des années 70 marquant le début du processus de péri-urbanisation (découplage lieu de
résidence ? lieu de travail).
17 les occupants du parc en 2009
Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFIP
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFI
Répartition du nombre de ménages
fiscaux selon le nombre de personnes
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
1 2 3 4 5 6 ou +
Répartition du nombre de ménages
fiscaux selon le nombre de personnes
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
1 2 3 4 5 6 ou +
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
18 les occupants du parc en 2009
? cette baisse du nombre de personnes par ménage est due à la forte croissance - et au poids -
des ménages d?une et de deux personnes ainsi qu?à la diminution des ménages de 5 personnes
ou plus?
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, on observe sur la période 1999 ? 2009 une croissance du nombre des
ménages de 1, de 2, de 3, et de 4 personnes. Mais les rythmes annuels de croissance propre des ménages de 3 et
de 4 personnes (respectivement 0,7 % et 0,5 %) sont nettement plus faibles que ceux des ménages de 1 et de 2
personnes (2,5 % chacun) ; à cela s?ajoute leur poids dans la population, également plus faible. La diminution de
taille moyenne des ménages résulte de ces deux paramètres ; elle constitue une première cause de baisse
générale de la taille moyenne de l?ensemble des ménages.
Contribution du nombre de personnes à la
progression annuelle des ménages fiscaux
entre 1999 et 2009
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Contribution du nombre de personnes à la
progression annuelle des ménages fiscaux
entre 1999 et 2009
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La diminution du nombre des ménages de 5 personnes ou plus constitue l?autre facteur de diminution de taille de
l?ensemble des ménages. Le phénomène mérite d?autant plus d?être souligné que la baisse du nombre de grands
ménages nourrit en partie la hausse de celui des ménages de plus petite taille.
Ces constatations qui demeurent valables dans chacun des départements, sont pourtant à nuancer à des échelles
plus locales, nuances qui participent aux écarts de rythme de croissance global du nombre de ménages (et donc du
parc nécessaire à les héberger).
À la différence des autres zonages, les centres et les banlieues des principales agglomérations connaissent en
effet une diminution du nombre des ménages de 3 et de 4 personnes. Dans les périphéries au contraire, les
ménages de 3 et de 4 personnes participent de façon conséquente au rythme de croissance global du nombre de
ménages.
? elle induit une progression des besoins résidentiels supérieure à l?évolution démographique
L?évolution sur un territoire du nombre de ménages, et donc du parc de résidences principales nécessaire pour
répondre à leur besoin de logement, conjugue en effet :
- une composante purement démographique, tenant aux mouvements, naturels et migratoires, de
population,
- une composante liée à l?évolution, le plus souvent à la baisse, de la taille moyenne des ménages
consécutive à l?évolution des modes de cohabitation.
Pour la période 1999 ? 2009, la hausse du nombre de résidences principales liée aux mouvements de population
est de 0,9% par an. À l?échelle de la région et pour 7 cantons sur 10, elle constitue le principal facteur de
progression du nombre des ménages et le principal facteur de disparités territoriales de cette progression.
Elle est selon les départements comprise entre 0,5 % et 1,5 % (les plus forts taux en Vendée, puis en Loire-
Atlantique). Elle varie selon les zones d?étude, de moins de 0,5 % (centres, banlieues des principales
agglomérations) à plus de 2% (littoral rural). À l?échelle des cantons, l?amplitude est encore plus forte (de ? 0,8 % à
3,2 %).
19 les occupants du parc en 2009
Source : DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après la
DGFIP
Certains cantons très urbains perdent de la population : il s?agit de Saint-Sébastien-sur-Loire, Saint-Herblain, Saint-
Barthélemy d?Anjou, Angers, Avrillé, Cholet, La Séguinière, Saumur, Château-Gontier, Laval, Mayenne, Le Mans,
Arnage, et Allonnes. Il en va de même de plusieurs cantons très ruraux, tels Gorron, Landivy (Mayenne), La
Chartre-sur-le-Loir, Le Lude, Mamers, Saint-Calais (Sarthe).
D?autres cantons connaissent au contraire de fortes progressions. Sur le littoral et dans les 2èmes couronnes
d?agglomérations, leurs contributions à la croissance du nombre de ménages sont supérieures à 2 voire (cas de
Nozay et de Bougrneuf-en-Retz) à 3% par an ; alors que les territoires plus proches des centres d?agglomérations
participent moins ou pas à cette croissance.
La hausse du nombre des résidences principales imputable à la diminution de taille des ménages est de 0,6% par
an sur l?ensemble de la région. Dans 30% des cantons, à commencer bien sûr par ceux qui perdent de la
population, elle en constitue la principale composante.
Selon les départements, elle est comprise entre 0,5% et 0,7%. Il en va de même pour les zones d?études, à
l?exception des banlieues où elle atteint 0,9%.
Dans les cantons où la progression du nombre de ménages due à la croissance démographique dépasse 2 % par
an, celle due à leur desserrement est inférieure ou égale à 1 %. La plupart des cantons dans lesquels la
contribution due au desserrement dépasse ce seuil de 1 % sont des cantons de banlieues (y compris ceux qui
perdent de la population) mais aussi des cantons à faible progression démographique.
Globalement sur la région, la composante variation de population intervient donc pour 2/3 de la croissance du
nombre de ménages (et de résidences principales). Elle stimule la croissance du parc dans les périphéries de
villes, le rural et le littoral.
La composante diminution de taille des ménages est en revanche la composante principale voire exclusive de
croissance de ce parc dans les centres et banlieues des principales agglomérations, ainsi que dans certains
cantons profondément ruraux de Sarthe et de Mayenne. Ainsi, même dans les quelques territoires en perte de
vitesse démographique, les collectivités doivent-elles tabler sur une croissance du parc résultant exclusivement
d?un « desserrement » dans le cadre de leur politique de l?habitat.
20 les occupants du parc en 2009
Un maximum d?occupants chez les ménages dont le référent a entre 40 et 59 ans
De 1,6 avant 25 ans, le nombre moyen d?occupants par ménage s?élève à 2,7 entre 25 et 39 ans, puis à 2,9 entre
40 et 59 ans, avant de chuter à 1,9 entre 60 et 74 ans puis à 1,5 au-delà de 75 ans.
Le nombre de personnes par ménage est donc en relation forte avec l?âge du référent, élevé lorsque l?est la
fréquence des 25 - 59 ans, plus faible là où les 60 ans ou plus sont particulièrement nombreux.
La taille moyenne des ménages est toujours importante dans les périphéries des principales agglomérations ainsi
que dans une moindre mesure le milieu rural, et cela quel que soit l?âge du référent. Si donc cette taille est plus
réduite dans les centres et sur le littoral, ce n?est donc pas seulement une question de structure par âge.
Taille moyenne ménages en fonction de l'âge du
référent
0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0
Moins de 25
ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Taille moyenne ménages en fonction de la
situation familiale vécue du ménage
0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5
Couples mariés ou pacsés sans
personne à charge
Couples mariés ou pacsés avec
personne(s) à charge
Couples en union libre sans
personne à charge
Couples en union libre avec
personne(s) à charge
Ménages isolés sans personne
à charge
Ménages isolés avec
personne(s) à charge
Source DREAL des Pays de la Loire /d?après Filocom d?après la DGFIP
Un nombre d?occupants en grande partie lié à la fréquence des couples avec personnes à
charge, avec des nuances selon le mode de cohabitation
Le nombre de personnes d?un ménage dépend logiquement d?abord de la présence ou non de personnes à charge,
puis du mode de cohabitation en son sein.
En l?absence de personne à charge, le nombre de personnes par ménage vivant en couple est par construction
égal à 2 et double de celui des ménages isolés. En réalité, le multiplicateur est ? légèrement ? supérieur à 2. Cela
s?explique par la possible présence de rattachés fiscaux.
La présence de personnes à charge induit une augmentation moyenne du nombre de personnes du ménage de
1,96 chez les couples mariés, de 1,79 chez les couples censés vivre en union libre, et de 1,53 chez les ménages
isolés (ménages monoparentaux). Le nombre moyen de personnes à charge au sein des couples en union libre est
ainsi légèrement inférieur à celui de leurs homologues mariés, le nombre moyen de personnes à charge chez les
ménages monoparentaux « vrais » est plus faible encore.
21 les occupants du parc en 2009
II - Revenus des ménages occupants
II - 1 - Revenu brut moyen et distribution des revenus par ménage
Un revenu très légèrement inférieur à la moyenne France de province, plus nettement inférieur à
la moyenne France métropolitaine, sauf en Loire-Atlantique
Au 1er janvier 2009, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 33 108 ¤.
Le revenu brut moyen des ménages ligériens est inférieur de 0,4 % au revenu moyen de la France métropolitaine si
l?on ne prend pas en compte la Région Parisienne, mais l?écart s?élève à 7,5 % sur l?ensemble du territoire.
Il convient en fait de distinguer la Loire-Atlantique des autres départements de la région. La Loire-Atlantique avec
un revenu moyen de 35 013 ¤ se détache et se positionne au 24ème rang des départements français : c?est le seul
département dont le revenu moyen est supérieur à la moyenne nationale de province. Les autres départements
vont du 43ème au 55ème rang, classement qui témoigne d?un positionnement plus proche de la médiane nationale.
Revenu brut moyen par ménage
Source : DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après la DGFIP
Un revenu moyen plus élevé dans les banlieues et périphéries d?agglomérations
Plus nette encore est la distinction qui oppose au sein de la région les banlieues et les périphéries des principales
agglomérations, où les revenus par ménage sont supérieurs à 37 000 ¤, aux autres zonages d?étude chez lesquels
ils n?excèdent pas 33 000 ¤. Au sein de ces derniers, les ressortissants du littoral rural et des villes moyennes
apparaissent en moyenne plus riches que ceux des communes centres des principales agglomérations et de
l?espace purement rural. Le revenu moyen des ménages résidant dans les centres d?agglomérations importantes se
révèle ainsi inférieur de 15 à 20 % à celui de leurs homologues des périphéries et banlieues.
22 les occupants du parc en 2009
Revenu moyen des ménages
32 363
31 682
31 409
32 283
35 013
33 108
33 253
35 782
30 000 32 000 34 000 36 000 38 000 40 000
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Revenu moyen des ménages
32 966
30 317
32 077
37 268
38 468
31 405
30 000 32 000 34 000 36 000 38 000 40 000
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
9 % des ménages disposent d?un revenu de moins de 10 000 ¤ contre 11 % pour la France de
province
L?analyse de la distribution des revenus par tranche ne corrobore que partiellement les enseignements tirés de la
distribution des revenus moyens.
En effet, les ménages percevant des petits ou très petits revenus (5 000 à 10 000 ¤ ou moins de 5 000 ¤) sont
proportionnellement moins nombreux dans les Pays de la Loire (9,0 %) que sur le reste de la France (10,5 % ou
11,0 % selon la référence, métropole ou province). Dans le même temps, les ménages percevant de bons ou très
bons revenus (20 000 à 30 000 ¤ ou plus de 30 000 ¤) sont plus fréquents (66,3 %) que sur le reste de la France de
province (64,8 %).
Cet apparent paradoxe tient probablement dans un moindre impact en Pays de la Loire des revenus très élevés (on
sait que la moyenne est un indicateur particulièrement influencé par les valeurs extrêmes ? en l?occurrence les
valeurs supérieures à 30 000 ¤).
En revanche, la supériorité des revenus des ménages installés dans les banlieues ou les périphéries
d?agglomérations se trouve confirmée par la représentation très forte des ménages aux revenus les plus élevés et
très faible des ménages aux revenus les plus modestes. Les revenus faibles (moins de 10 000 ¤) sont plus
spécialement présents dans les villes centres qui concentrent les logements sociaux.
Répartition du nombre de ménages fiscaux par tranches
de revenus
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Inférieur à 5 K¤ De 5 à 10 K¤ inclus De 10 à 15 K¤ inclus
De 15 à 20 K¤ inclus De 20 à 30 K¤ inclus Supérieur à 30 K¤
Répartition du nombre de ménages fiscaux par tranches
de revenus
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Inférieur à 5 K¤ De 5 à 10 K¤ inclus De 10 à 15 K¤ inclus
De 15 à 20 K¤ inclus De 20 à 30 K¤ inclus Supérieur à 30 K¤
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
23 les occupants du parc en 2009
Des revenus plus élevés dans les premières couronnes des principales villes et plus largement
de la seconde couronne nantaise
C?est dans les cantons de 1ère et 2ème couronnes urbaines que les revenus par ménage sont en moyenne les plus
élevés. C?est dans les zones rurales qu?ils sont les plus bas, tout particulièrement, une fois encore, sur les franges
de la région. À l?exception de Guérande et dans une moindre mesure du Croisic et de Pornic, les revenus des
cantons littoraux se situent dans la moyenne régionale sinon en-deçà.
II - 2 ? positionnement vis-à-vis des plafonds HLM
Le concept de plafonds HLM
Les logements HLM sont réservés à des ménages dont les ressources n?excèdent pas, pour l?ensemble des
personnes vivant au foyer, certains plafonds. Ces plafonds de ressources sont révisés chaque année au 1er
janvier. Ils sont calculés en tenant compte du nombre de personnes occupant le logement, de l?ensemble des
revenus de ces personnes et de la situation géographique du logement (Paris et communes limitrophes, reste de
l?Ile-de-France, autres régions).
Davantage de revenus intermédiaires dans la région
Répartition du nombre des ménages fiscaux selon le
positionnement des revenus par rapport au plafond HLM
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre des ménages fiscaux selon le
positionnement des revenus par rapport au plafond HLM
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
En comparaison de l?ensemble de la France métropolitaine comme de la province, les très bas revenus (inférieurs
à 30 % des plafonds HLM) sont peu représentés en Pays de la Loire : 8,3 % contre respectivement 10,5 % et
10,4 %. Les bas revenus (correspondant à 30 à 60 % des plafonds HLM) ont une représentation voisine des
moyennes nationales, soit 19,7 % contre 19,2 % et 19,5 %. En revanche, la tranche de revenus immédiatement
sous les plafonds HLM (60 à 100 %) se démarque par une très forte représentation en Pays de la Loire : 33,7 %
contre 29,8 % et 30,2 %. De ce fait, les ménages dont les revenus se situent sous les plafonds HLM sont
proportionnellement plus nombreux en Pays de la Loire.
De cet état résulte une sous-représentation des revenus situés au-dessus des plafonds HLM (38,4 % en Pays de la
Loire contre 39,8 % et 40,5 % sur l?ensemble de la France métropolitaine et sur la province), tout particulièrement
des revenus supérieurs à 150 % des plafonds HLM.
24 les occupants du parc en 2009
Tous les départements de la région ont une représentation des très bas revenus nettement en-dessous des
moyennes nationales, systématiquement inférieure à 9 %, tombant même à 7,5 % en Vendée. Pour les bas
revenus, le seuil de 20 % est dépassé dans 3 d?entre eux : Maine-et-Loire, Vendée et surtout Mayenne. Dans les
cinq départements, la part des ménages se trouvant dans la tranche 60 ? 100 % est supérieure à 31 %, et donc
plus ou moins sensiblement au-dessus des moyennes nationales ; le record en revient à la Vendée, avec 35,3 %.
Au total, la Loire-Atlantique est le seul département des Pays de la Loire dont la part de ménages ayant des
revenus supérieurs aux plafonds HLM excède 40 %. C?est aussi le seul département dont la part des ménages
ayant des revenus à plus de 130 % des plafonds HLM dépasse 20 %.
Les très bas revenus sont surtout présents dans les centres d?agglomérations (11,8 % - contre 5 à 6 % dans les
périphéries et banlieues et 7,5 à 8,5 % dans les villes moyennes et l?espace rural ou littoral). Les bas revenus
également peu nombreux dans les périphéries et banlieues sont surtout très caractéristiques de l?espace rural dont
ils représentent 23,8 % des ménages. Les revenus de la tranche 60 ? 100 % ont une représentation élevée sur le
littoral (32,1 %) mais plus encore dans les villes moyennes (34,2 %), l?espace rural (37,2 %), et les périphéries
d?agglomérations (34,9 %).
Le poids plus important de populations plus riches dans les banlieues et dans une moindre mesure dans les
périphéries et sur le littoral se confirme. Les ménages dont les revenus dépassent 130 % des plafonds HLM
représentent plus de 20 % dans tous les types d?espace à l?exception notoire du rural ; dans les banlieues, cette
proportion est proche de 30 %, sur le littoral elle avoisine 25 %.
L?écart de revenu moyen entre littoral d?une part, banlieues et périphéries d?agglomérations d?autre part, tient
essentiellement dans la particulière faiblesse des ménages pauvres et très pauvres dans ces-dernières, alors que
leur proportion sur le littoral se situe plus près de la moyenne régionale.
Part des ménages dont les revenus
sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM
Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFIP
Plus d?1/4 des ménages ont un revenu inférieur à 60 % des plafonds HLM
Les ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM (28 % à l?échelle des Pays de la Loire)
sont fortement présents dans des foyers ruraux du nord de la Loire-Atlantique, du nord-ouest du Maine-et-Loire, du
nord de la Mayenne, ou dans des cantons plus isolés comme Sillé-le-Guillaume, Noyant, Longué ou La
Châtaigneraie. On les retrouve également en nombre important, mais plus faible, dans les villes principales. Une
des différences fondamentales entre les cantons ruraux et les villes centres en cause réside dans ce que les villes
centres accueillent plus spécifiquement les très bas revenus, tandis que les cantons ruraux conjuguent une forte
représentation de chacune des deux tranches concernées (moins de 30 %, 30 ? 60 %).
25 les occupants du parc en 2009
À l?opposé, les proches périphéries d?agglomérations hébergent un nombre particulièrement faible de revenus bas
ou très bas.
La part des ménages à bas ou très bas revenus est voisine de la moyenne régionale sur l?essentiel des cantons
littoraux de Vendée, elle est plus faible sur ceux de Loire-Atlantique, hormis Saint-Nazaire.
Plus de 1/5 des ménages ont un revenu supérieur à 130 % des plafonds HLM dans les premières
couronnes des villes principales
Les ménages dont les revenus sont supérieurs à 130 % (21 % à l?échelle des Pays de la Loire) voire à 150 % des
plafonds HLM sont essentiellement présents dans les premières couronnes urbaines. On les retrouve également
sur le littoral nord Loire (cantons de Guérande, du Croisic et de La Baule), surtout pour les plus riches d?entre eux,
et un peu moins massivement sur le littoral sud Loire. L?influence d?Alençon est également perceptible au nord de la
Sarthe (cantons de Saint-Paterne et de La Fresnaye-sur-Chedouet) pour ces ménages les plus aisés.
La sous-représentation de ces revenus supérieurs à 130% des plafonds HLM est caractéristique des cantons
échappant le plus aux influences urbaines ou littorales.
Part des ménages dont les
revenus sont supérieurs à 130 %
des plafonds HLM
Source : DREAL des Pays de la Loire
/ Filocom d?après la DGFIP
Une cohabitation des revenus les plus bas et les plus élevés dans les principales villes et sur
certains cantons littoraux
À Nantes, à Angers, au Mans, à La Roche-sur-Yon, on observe une représentation supérieure à la moyenne
régionale tant des revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM que des revenus supérieurs à 130% de ces mêmes
plafonds. La même constatation vaut pour certains cantons littoraux, tels Moutiers-les-Mauxfaits, Saint-Jean-de-
Monts et Noirmoutier.
Les autres cantons littoraux, surtout du Nord Loire, de même que les cantons de la proche périphérie des trois villes
principales, auxquels on doit ajouter La Séguinière, Argentré, Laval Nord-Est et La Roche-sur-Yon Nord se
caractérisent par une plutôt faible représentation des plus pauvres qui tranche avec une représentation
particulièrement forte des plus aisés.
Le déséquilibre inverse, avec une forte proportion de ménages pauvres assortie d?une faible représentation de
ménages riches, affecte toujours le rural profond.
C?est dans les petites villes et dans les cantons modérément touchés par l?urbanisation que les revenus
apparaissent les moins hétérogènes.
26 les occupants du parc en 2009
II - 3 ? âge et revenu moyen
Des contrastes très importants de revenus selon les tranches d?âge, généralement amplifiés par
les inégalités de répartition spatiale
R ev e n u m o ye n d e s m é n a g e s e n fo n ctio n d e
l'â g e d u ré fé re n t
16 4 8 0
2 9 5 24
4 1 01 2
3 3 3 97
2 3 0 2 7
0 10 0 0 0 20 0 0 0 3 0 0 00 4 0 0 00 5 0 0 00
M o ins d e 2 5
a n s
D e 2 5 à 3 9 an s
D e 4 0 à 5 9 an s
D e 6 0 à 7 4 an s
7 5 a n s o u p lu s
Le revenu brut moyen des ménages ligériens est
soumis à de fortes variations suivant l?âge du référent.
Les revenus les plus élevés sont de loin ceux de la
tranche 40 ? 59 ans, la seule à présenter un revenu par
ménage « significativement » supérieur à la moyenne
régionale. Ils sont suivis par ceux de la tranche 60 ? 74
ans. Les revenus des tranches d?âge extrêmes, en
particulier des moins de 25 ans, sont beaucoup plus
faibles.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Au niveau local, deux composantes influent sur le niveau de revenu :
- un effet de structure par lequel les proportions respectives de ménages quadragénaires ou
quinquagénaires (souvent bi-actifs) et par corollaire de ménages très jeunes ou âgés (retraités) influent sur
le niveau moyen de revenus, toutes choses égales par ailleurs ;
- un effet local par lequel les revenus perçus par une même tranche d?âge sont différents d?un territoire à
l?autre.
La structure par âge des ménages (notamment via la représentation des 25 ? 59 ans) mais surtout le niveau des
revenus aux différentes tranches d?âge (tout particulièrement 40 ? 59 ans) sont favorables au niveau moyen de
revenu en Loire-Atlantique, et par contrecoup défavorables à celui des autres départements. En Mayenne, le
revenu moyen par ménage, faible dans toutes les classes d?âge, est en outre minoré par une forte proportion de
plus de 75 ans dont les revenus sont de surcroît sensiblement inférieurs aux revenus régionaux correspondants.
L?importance respective des banlieues et périphéries d?agglomérations concourt au positionnement élevé de la
Loire-Atlantique.
Les périphéries et banlieues d?agglomérations bénéficient en effet à la fois d?une structure par âge propice et de
revenus spécifiquement élevés. La faiblesse des revenus en milieu rural y est pénalisante, beaucoup plus que la
structure par âge. Enfin, la présence forte sur le littoral des plus de 60 ans et faible des personnes en âge d?être
actives, qui tire le revenu moyen plutôt vers le bas, est, mais seulement en partie, compensée par des revenus
locaux supérieurs à la moyenne.
D?une façon générale, ainsi qu?on peut le constater à travers les impacts respectifs de la structure par âge et des
paramètres proprement locaux, la structure par âge ne constitue pas le principal facteur explicatif des inégalités
territoriales de revenus. Le littoral fait exception à cette règle, sans que l?on puisse cependant parler de rôle
déterminant de la structure par âge, tant son impact est limité.
27 les occupants du parc en 2009
Incidences de la structure par âge et de la localisation des
ménages sur l'écart au revenu moyen régional
-6% -5% -4% -3% -2% -1% 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Incidence de la structure par âge Incidence locale
Incidences de la structure par âge et de la localisation des
ménages sur l'écart au revenu moyen régional
-10% -6% -2% 2% 6% 10% 14% 18%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Incidence de la structure par âge Incidence locale
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Lecture : L?écart entre le revenu moyen des ménages de Loire-Atlantique et le revenu moyen de l?ensemble des ménages
ligériens est de + 5,8 % ; corrigé de l?effet de structure lié à l?âge, l?écart de revenu n?est plus que de 5,3%.
II - 4 ? situation familiale et revenu moyen
Des revenus plus élevés chez les ménages mariés ou pacsés, plus faibles chez les ménages
isolés, mais avec des incidences spatiales différentes
Revenu moyen des ménages en fonction de la
situation familiale vécue du ménage
0 10000 20000 30000 40000 50000
Couples mariés ou pacsés sans
personne à charge
Couples mariés ou pacsés avec
personne(s) à charge
Couples en union libre sans personne
à charge
Couples en union libre avec
personne(s) à charge
Ménages isolés sans personne à
charge
Ménages isolés avec personne(s) à
charge
Le revenu fiscal brut moyen des ménages en couple se
détache très sensiblement de celui des ménages isolés ?
ce qui s?explique au moins en partie dans la mesure où il
est fréquemment alimenté par l?apport de 2 adultes.
Néanmoins, la situation des couples présumés vivre en
union libre serait moins favorable que celle de leurs
homologues mariés, sans que l?on puisse a priori attribuer
cet état aux « rentrées de revenus ». En outre, le
« déficit » de revenus des couples en union libre sur ceux
des ménages mariés ou pacsés affecterait davantage les
ménages ayant des personnes à charge (écart de près de
-25%) que ceux qui n?en ont pas (écart de -10%).
Les revenus en présence de personnes à charge sont un
peu plus élevés qu?en leur absence. Mais la différence est
minime chez les ménages isolés, qui perçoivent en
moyenne moins de 20 000 ¤ annuels. Elle est (un peu)
plus marquée dans l?absolu dans les cas d?union
libre (revenus autour de 35 000 ¤). Elle devient forte au
sein des ménages mariés ou pacsés, les plus riches
(revenus de plus de 40 000¤).
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Au niveau local, deux variables pèsent sur le niveau de revenu :
- un effet de structure par lequel une présence plus ou moins importante de couples et par corollaire plus ou
moins forte de ménages isolés va influer positivement ou négativement sur le niveau moyen de revenus,
toutes choses égales par ailleurs ;
- un effet local par lequel les revenus perçus par une même catégorie de ménages au regard de la situation
de famille sont différents d?un territoire à l?autre
28 les occupants du parc en 2009
Incidences de la sutuation familiale et de la localisation des
ménages sur l'écart au revenu moyen régional
-8
%
-7
%
-6
%
-5
%
-4
%
-3
%
-2
%
-1
%
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Incidence de la situation familiale Incidence locale
Incidences de la situation familiale et de la localisation des
ménages sur l'écart au revenu moyen régional
-16% -12% -8% -4% 0% 4% 8% 12% 16%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Incidence de la situation familiale Incidence locale
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Lecture : L?écart entre le revenu moyen des ménages de Loire-Atlantique et le revenu moyen de l?ensemble des ménages
ligériens est de + 5,8 % ; la situation de famille impacte de façon plutôt défavorable le niveau moyen de revenu (contribue à un
écart de ?1,2% avec le revenu régional moyen), tandis que les autres paramètres agissent positivement (+7,0%).
Du fait de proportions plus faibles de mariés et plus fortes d?isolés, les ménages de Loire-Atlantique et de Sarthe
ont une situation familiale pesant négativement sur leurs niveaux moyens de revenus. Cet impact négatif est très
largement contrebalancé en Loire-Atlantique par les niveaux locaux de revenus, alors qu?il est au contraire amplifié
en Sarthe. La situation des départements de Maine-et-Loire, Mayenne et Vendée est à l?opposé de la Loire-
Atlantique, avec une situation familiale avantageuse pour le niveau de revenus (forte présence de couples) assortie
de niveaux moyens de revenus plus faibles.
La présence massive de ménages mariés ou pacsés et des revenus localement élevés favorisent par ailleurs
particulièrement le niveau moyen de revenu des ménages installés dans les banlieues et les périphéries
d?agglomérations, mais avec des impacts respectifs différents. Dans les centres d?agglomération, les niveaux de
revenus compensent seulement en partie la sur-représentation des ménages à revenu unique. Dans le rural, hors
effet de structure, les revenus seraient inférieurs de 11 % à la moyenne régionale ; la situation familiale ramène
l?écart effectif à ? 8 %.
À la différence des observations relatives à la structure par âge, l?impact de la situation familiale sur les différences
de niveaux de revenus peut se révéler important (cas notamment des périphéries d?agglomérations et, en sens
contraire et déterminant, des villes centres).
29 les occupants du parc en 2009
III - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation est définie comme une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de
moins de 11 m² pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde est définie comme une superficie habitable
de moins de 9 m² par personne. Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH.
Un niveau de sur-occupation très faible dans la région
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation en général ou sur-occupation globale se
révèle peu importante dans les Pays de la Loire.
Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 127 ménages en surnombre au regard de
la capacité du logement occupé, contre 204 pour la
France de province et 316 pour l?ensemble de la
France métropolitaine.
Part des ménages en sur-
occupation (en général)
La sur-occupation lourde est encore plus limitée.
Elle frappe en Pays de la Loire 38 ménages sur
10 000, alors que cette proportion s?élève à 66 dans
la France de province et à 119 dans l?ensemble de
la France métropolitaine.
De tels écarts laissent présager le classement
satisfaisant des départements de la région. Seul en
France le Finistère fait mieux que la Vendée.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Rang parmi les départements français métropolitains
pour la faiblesse du taux de suroccupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 40 35
Maine-et-Loire 10 20
Mayenne 14 19
Sarthe 21 11
Vendée 2 2
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (152 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (92 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 117 et 126 pour 10 000.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (195 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral rural (146 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 87
pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations.
30 les occupants du parc en 2009
Niveau du taux de suroccupation (%)
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
0,0% 0,2% 0,4% 0,6% 0,8% 1,0% 1,2% 1,4% 1,6% 1,8% 2,0%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Un niveau de sur-occupation qui diminue avec l?âge, particiculièrement après 60 ans,
Niveau du taux de suroccupation (%) selon l'âge du
référent ménage
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent
ménage avec lequel elle décroît. Importante mais surtout
légère avant 25 ans, elle diminue ensuite mais en
s?accompagnant d?une forte aggravation de la sur-
occupation lourde dans les tranches 25-39 et 40-59 ans.
Un niveau de sur-occupation renforcé par le nombre de personnes (à charge), l?union libre et la
monoparentalité
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
situation familiale du référent ménage
0,0% 1,0% 2,0% 3,0% 4,0%
Couples mariés ou pacsés sans
personne à charge
Couples mariés ou pacsés avec
personne(s) à charge
Couples en union libre sans
personne à charge
Couples en union libre avec
personne(s) à charge
Ménages isolés sans personne à
charge
Ménages isolés avec personne(s)
à charge
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
La présence de personnes à charge, l?union libre et la
monoparentalité aggravent sensiblement le risque de
suroccupation, a fortiori lorsque ces situations se
combinent. Le taux de suroccupation générale approche
ainsi 400 pour 10 000 couples en union libre ayant des
personnes à charge.
La sur-occupation n?épargne pas pour autant les
ménages mariés ou pacsés dont l?exposition est
toutefois plus faible, surtout à la sur-occupation lourde.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
31 les occupants du parc en 2009
Un niveau de sur-occupation générale ou lourde qui touche les ménages nombreux
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le nombre de
personnes du ménage
0
%
1
%
2
%
3
%
4
%
5
%
6
%
7
%
8
%
9
%
10
%
11
%
12
%
13
%
14
%
15
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou +
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
La sur-occupation croît logiquement avec le nombre
de personnes du ménage. Néanmoins, elle explose
littéralement chez les ménages de 6 personnes ou
davantage, atteignant près de 1 500 pour 10 000
d?entre eux. Elle est également supérieure à la
moyenne, mais à une toute autre échelle chez les
ménages de 5 et de 4 personnes (respectivement,
268 et 168 pour 10 000).
La sur-occupation lourde connaît la même
progression de type exponentiel avec le nombre des
occupants. Elle touche 518 ménages de 6 personnes
ou plus sur 10 000. Elle est rare chez les ménages de
deux et quasiment absente des ménages d?une seule
personne.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Un niveau de sur-occupation générale et de sur-occupation lourde certes plus important parmi
les bas et très bas revenus, mais pas absent des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages
dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la
corrélation entre sur-occupation légère comme sur-
occupation lourde d?une part, tranche de revenus
d?autre part, apparaît net.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on
considère les ménages dont le revenu est
supérieur aux plafonds HLM : quelle que soit la
tranche considérée, en effet, le taux de sur-
occupation général, certes plus faible, se maintient
alors aux environs de 70 pour 10 000 ménages,
tandis que la sur-occupation lourde se stabilise
autour du taux de 25 ? 30 pour 10 000 dès la
tranche 60 ? 100 % des plafonds HLM.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le
positionnement du revenu des ménages par rapport
aux plafonds HLM
0,0
%
0,4
%
0,8
%
1,2
%
1,6
%
2,0
%
2,4
%
2,8
%
3,2
%
3,6
%
4,0
%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à 150%
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
32 les occupants du parc en 2009
À l?échelle des territoires, sur-occupation légère et sur-occupation lourde sont corrélées
Le niveau de sur-occupation légère des logements sur
un territoire donné sous-tend celui de sur-occupation
lourde. Dit autrement, les risques de sur-occupation
légère et de sur-occupation lourde vont de pair : un
territoire exposé à l?un aura ainsi une forte probabilité
d?être concerné par l?autre. De la même manière, il est
hautement probable qu?un territoire présentant un
niveau global de sur-occupation élevé soit pénalisé à
la fois par le niveau de sur-occupation légère et le
niveau de sur-occupation lourde des logements qu?il
abrite. Le niveau de sur-occupation globale peut ainsi,
en première approche, être considéré comme un bon
indicateur synthétique de la sur-occupation sous ses
deux formes.
Corrélation entre taux de suroccupation légère et
lourde
0,0%
0,1%
0,2%
0,3%
0,4%
0,5%
0,6%
0,7%
0,8%
0,9%
1,0%
0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0%
Taux de suroccupation légère
T
au
x
de
s
ur
oc
cu
pa
tio
n
lo
ur
de
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
33 les occupants du parc en 2009
IV - Caractéristiques des logements et âge des occupants
IV - 1 - Statut d?occupation
Plus de locataires ? surtout privés ? chez les plus jeunes ; plus de propriétaires ensuite jusque
75 ans ; un léger regain de la location au-delà
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
Répartion des ménages ligériens par statut
d'occupation et tranche d'âge du référent
0
100 000
200 000
300 000
400 000
500 000
600 000
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans
ou +occ. propr. loc. HLM SEM loc. sect. pr. Autre
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et tranche d'âge du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Pays de la Loire
occ. propr. loc. HLM SEM loc. sect. pr. Autre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Les deux graphiques donnent la même information, l?une (graphique de gauche) exprimée en valeurs absolues, l?autre
(graphique de droite) en proportions.
Ainsi, parmi les 342 297 ménages dont le référent est âgé de 25 à 39 ans, 156 889 sont propriétaires (graphique de gauche) ;
ces ménages propriétaires représentent 45,8 % de l?ensemble des ménages âgés de 25 à 39 ans (graphique de droite)
5,4 % des ménages ligériens de moins de 25 ans non rattachés fiscalement sont propriétaires et 92,3 % sont
locataires du logement qu?ils occupent, à raison de 75,6 % dans le secteur privé et 16,7 % dans le public. Dans
cette tranche d?âge peu fournie en effectifs et entachée de nombreux rattachements fiscaux, on compte ainsi 4,5
locataires du privé pour 1 locataire du parc social2.
La part des propriétaires augmente de façon continue et puissante avec l?âge au détriment de celle des locataires :
elle passe à 45,8 % dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 69,4 % dans la tranche 40 - 59 ans, pour dépasser 80 %
entre 60 et 74 ans avant de baisser légèrement au profit de la location.
Le nombre de locataires du secteur privé atteint son maximum dans la tranche 25 ? 39 ans. Dans le secteur public,
le pic se situe dans la tranche 40 ? 59 ans. La décroissance des locataires dans le secteur privé est telle que, au-
delà de 40 ans, on compte autant de locataires du parc social que de locataires du parc privé.
Des propriétaires occupants relativement nombreux avant 40 ans, majoritaires passés 50 ans
Dans les Pays de la Loire, 66,1 % des ménages fiscaux sont propriétaires du logement qu?ils occupent. C?est en
particulier le cas de 5,4 % des ménages de moins de 25 ans et de 41,7 % de l?ensemble des ménages de moins de
40 ans.
Lorsque l?on compare ces 3 chiffres aux moyennes nationales, respectivement 61,4 %, 5,0 % et 35,5 % pour la
province, on s?aperçoit que c?est avant 40 ans mais tout particulièrement entre 25 et 40 ans que les ménages
ligériens deviennent massivement propriétaires. Au-delà de cette tranche d?âge, le phénomène d?accès à la
propriété des ménages ligériens demeure certes important, mais il tend à s?aligner sur la moyenne nationale et
même à perdre légèrement sur elle. L?importance du taux de propriétaires parmi les ménages ligériens résulte donc
spécifiquement du taux d?accès à la propriété avant 40 ans.
34 les occupants du parc en 2009
Cette particularité régionale est d?abord et avant tout le fait d?un département : la Vendée.
Parmi les moins de 25 ans, avec un taux de 6,2 %, le pourcentage de propriétaires occupants parmi les ménages
vendéens est déjà supérieur à la moyenne nationale. À ce stade pourtant, 15 autres départements français « font
plus ».
À 40 ans en revanche, la Vendée accède au 1er rang national (pour ne plus le perdre ensuite) avec un taux
exceptionnel de 47,7 % de propriétaires.
% cumulé de ménages propriétaires selon l'âge
0% 20% 40% 60% 80%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
avant 25 ans entre 25 et 40 ans entre 40 et 60 ans ensemble
% cumulé de ménages propriétaires selon l'âge
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
avant 25 ans entre 25 et 40 ans entre 40 et 60 ans ensemble
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Dans chacun des autres départements, le taux de propriétaires parmi les moins de 40 ans est aussi supérieur à la
moyenne nationale ; néanmoins, compris entre 39,3 % et 42,8 %, il se situe sensiblement en retrait du niveau
vendéen.
Dans les 5 départements ligériens, comme d?ailleurs sur l?ensemble de la France métropolitaine, le différentiel de
propriétaires entre les moins de 40 ans et les 40 ? 60 ans est compris entre 15 et 17 %. Passés 60 ans, il se situe
entre 8 et 9 % - un peu moins en Maine-et-Loire et en Mayenne.
C?est dans l?espace rural que l?on trouve proportionnellement le plus de ménages propriétaires de moins de 25 ans,
mais c?est dans les périphéries qu?ils sont les plus nombreux parmi les moins de 40 ans. Les périphéries
d?agglomérations polarisent en effet tout particulièrement les 25 - 39 ans en leur offrant des coûts d?accès à la
propriété plus adaptés à leur budget, les banlieues plus spécialement les 40 ? 60 ans, les centres et le littoral les
plus de 60 ans.
Au total, dans les Pays de la Loire en 2009, l?âge théorique des ménages à partir duquel les propriétaires occupants
deviennent majoritaires est estimé à 50,2 ans (il est de 57,0 ans dans la France de province et de 59,4 ans dans
l?ensemble de la France métropolitaine).
IV - 2 - Type de logement
Plus de logements collectifs chez les ménages les plus jeunes ; plus d?individuels chez les plus
âgés, malgré une inversion de tendance au-delà de 75 ans
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
À moins de 25 ans, 37,2 % des ménages occupent un logement individuel et 62,8 % un logement collectif. Dès la
tranche d?âge suivante (25 ? 39 ans), ces proportions sont inversées. Passés 40 ans, quelle que soit la tranche
d?âge, environ 4 ménages sur 5 occupent un logement individuel. Après 75 ans toutefois s?amorce un retour
d?intérêt pour l?habitat collectif.
35 les occupants du parc en 2009
Répartition des types de logements par tranche
d'âge du référent ménage en Pays de la Loire
0
100 000
200 000
300 000
400 000
500 000
600 000
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans
ou +
individuels collectifs
Répartition des ménages ligériens par type de
logement selon tranche d'âge en 2009
0% 20% 40% 60% 80% 100%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble des ménages
individuels collectifs
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Un attachement fort et surtout particulièrement précoce à la maison individuelle
Dans les Pays de la Loire, 75,1 % des ménages fiscaux occupent un logement de type individuel. C?est en
particulier le cas de 37,2 % des ménages de moins de 25 ans.
Lorsque l?on compare ces 2 chiffres aux moyennes nationales, respectivement 62,6 % et 21,7 % pour la province,
on s?aperçoit que d?emblée, avant 25 ans, les ménages ligériens occupent massivement des logements individuels.
Jusque 40 ans (âge du référent), l?écart entre proportions de logements individuels chez les ménages des Pays de
la Loire d?une part, de la France de province d?autre part, se maintient à près de + 16 points. Passés 40 ans, cet
écart s?érode légèrement tout en demeurant très nettement positif à + 12 points. L?importance particulière du taux
de logements individuels chez les ménages ligériens résulte donc spécifiquement des plus jeunes d?entre eux.
Cette particularité régionale est impulsée par deux départements : la Vendée et la Mayenne.
Chez les ménages de moins de 25 ans en effet, les taux respectifs de ménages occupant des logements
individuels, 63,1 % et 45,1 %, placent ces deux départements aux 1er et 4ème rangs nationaux.
Sur l?ensemble des ménages, la Vendée se situe en 2ème position (derrière le département voisin des Deux-
Sèvres), la Mayenne en 13ème.
% cumulé de ménages occupant des
logements individuels selon l'âge
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
avant 25 ans entre 25 et 40 ans
entre 40 et 60 ans ensemble
% cumulé de ménages occupant des
logements individuels selon l'âge
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
avant 25 ans entre 25 et 40 ans
entre 40 et 60 ans ensemble
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
36 les occupants du parc en 2009
Dans les trois autres départements, le taux d?occupants de logements individuels est également supérieur à la
moyenne nationale à tous les âges, mais en retrait des précédents.
C?est dans l?espace rural, les périphéries d?agglomérations et sur le littoral que l?on trouve les plus fortes proportions
d?occupants précoces de logements individuels. Ceci est lié à la structure du parc qui est principalement composé
de logements individuels. À l?opposé, dans les centres et les banlieues, l?accès au logement individuel est à la fois
moins massif et plus tardif.
Au total, en Pays de la Loire, l?âge théorique des ménages à partir duquel l?occupation de logements de type
individuel devient majoritaire est estimé à 32,9 ans (il est de 42,8 ans dans la France de province et de 48,8 ans
dans l?ensemble de la France métropolitaine).
IV - 3 - Ancienneté de la construction
Plus de logements récents pour les 25 - 39 ans, d?âge médian pour les 40 - 74 ans, anciens pour
les plus de 75 ans mais aussi les moins de 25 ans
La part des ménages occupant des logements de création postérieure à 1989 s?établit (en 2009, sur les Pays de la
Loire) à 23,0 %.
Cette proportion de logements « récents » est supérieure à la moyenne à la fois chez les moins de 25 ans, les 25 -
39 ans et les 40 ? 59 ans. C?est cependant dans la tranche 25 ? 39 ans que la « sur-représentation » (niveau de
l?écart positif avec la moyenne régionale) est la plus élevée, ce qui traduit soit une occupation plus importante par
les ménages avant 25 ans d?un logement plus ancien, soit l?accès plus tardif à un logement plus « récent », ces 2
situations n?étant d?ailleurs pas exclusives l?une de l?autre. La part des logements « récents » décroît au-delà de 40
ans et devient inférieure à la moyenne chez les ménages de plus de 60 ans.
À la différence du statut d?occupation et dans une large mesure du type, l?attrait respectif des logements récents et
plus anciens n?évolue donc pas de façon continue d?une génération à l?autre.
Les logements d?âge intermédiaire ont une représentation maximale chez les 40 ? 59 ans (constructions entre 1975
et 1999), et les plus de 60 ans (constructions entre 1968 et 1981).
Enfin, la part du parc occupée par les logements les plus anciens (datant d?avant 1949), en moyenne de 29,7 %,
décroît avec l?âge des occupants jusqu?à 75 ans pour remonter nettement ensuite. C?est néanmoins chez les moins
de 25 ans qu?elle atteint son maximum.
Répartition des ménages ligériens selon tranche d'âge
et ancienneté de construction du logement
0
100000
200000
300000
400000
500000
600000
Moins de
25 ans
De 25 à 39
ans
De 40 à 59
ans
De 60 à 74
ans
75 ans ou
plus
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
Après 2000
Répartition des ménages ligériens selon tranche
d'âge et ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Ensemble des
ménages
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
Après 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
37 les occupants du parc en 2009
Ancienneté de construction, ancienneté de génération : une corrélation évidente chez les
ménages de plus de 25 ans
La répartition des ménages de moins de 25 ans en fonction de la date de construction du logement qui les héberge
se révèle assez proche de la moyenne régionale ? avec une légère sur-représentation dans des immeubles d?âge
extrême (construits depuis 1990 ou avant 1949).
La représentation des générations plus âgées est en revanche plus significative d?un « effet de génération ».
La proportion des ménages de 25 à 39 ans est particulièrement élevée dans le parc construit à partir de 2000, celle
des ménages de 40 à 59 ans dans les immeubles de la période 1982 ? 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans
dans ceux de la période 1968 ? 1981. La représentation des ménages âgés de 75 ans ou plus est spécialement
forte dans les logements dont la construction est antérieure à 1975. La part des ménages de 25 à 75 ans parmi les
logements datant d?avant 1975 est d?autant moins forte que les occupants sont jeunes.
Date de construction de l?immeuble Tranche d?âge des ménages sur-représentée
Après 2000 25 - 39
1982 ?1990 ; 1990 - 1999 40 - 59
1975 - 1981 40 ?59 et surtout 60 -74
1968 ? 1974 60 ? 74 surtout et 75 ans ou plus
Avant 1949 ; 1949 ? 1967 75 ans ou plus
Cette observation pose la question du devenir des logements datant d?avant 1975, qui se posera avec plus d?acuité
là où ils seront plus nombreux.
Une enquête conduite à l?Université de Paris-I Dauphine a révélé qu?une forte représentation d?immeubles de cette
période contribuait à un défaut d?attractivité des villes françaises ? unités urbaines de plus de 100 000 habitants.
Ecarts à la moyenne régionale de représentation des
tranches d'âge des ménages ligériens au regard de
la date de construction du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Avant 1949
De 1949 à
1967
De 1968 à
1974
De 1975 à
1981
De 1982 à
1989
De 1990 à
1999
Après 2000
Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans 75 ans ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
38 les occupants du parc en 2009
IV - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Les plus grands logements pour les classes 40 ? 59 puis 60 ? 74 ans, des logements plus petits
en-deçà de 40 ans comme au-delà de 75 ans
Si l?on met à part les ménages de moins de 25 ans qui habitent des logements nettement plus petits, on ne peut
manquer de mettre en parallèle les similitudes de taille moyenne et de structure pour les tranches d?âge extrêmes :
25 ? 39 et 75 ans ou plus d?une part, 40 ? 59 et 60 ? 74 d?autre part.
Répartition des ménages ligériens par ancienneté de
construction du logement selon tranche d'âge en
2009
0
100 000
200 000
300 000
400 000
500 000
600 000
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans ou
+
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens par ancienneté de
construction du logement selon tranche d'âge en 2009
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble
ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Ce sont assurément les 40 ? 59 et 60 ? 74 ans qui occupent les logements de plus grande taille : forte
représentation des logements de plus de 95 m², représentation supérieure à la moyenne des 75 ? 94 m², sous-
représentation des moins de 35 m² et 35 ? 54 m², et dans une moindre mesure des 55 ? 74 m² pour ces deux
tranches d?âge. L?écart à la moyenne est inversé chez les plus de 75 ans et les 25 ? 39 ans : ces-derniers occupent
clairement une position intermédiaire entre les moins de 25 ans et 40 ? 74 ans, révélatrice du caractère hybride de
cette génération qui combine des ménages isolés et des familles.
Ecarts à la moyenne régionale de représentation
des tranches dâge des ménages ligériens selon
surface habitable du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Moins de 35 m²
De 35 à moins
de 55 m²
De 55 à moins
de 75 m²
De 75 à moins
de 95 m²
95 m² ou plus
moins 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou +
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
39 les occupants du parc en 2009
V - Caractéristiques des logements et situation de famille des
occupants
L?analyse ci-dessous porte sur la situation de famille vécue et non sur la situation de famille fiscale. Pour plus
d?information, se reporter à la page 2.
V - 1 - Statut d?occupation
Nettement plus de propriétaires occupants chez les ménages mariés ou pacsés, chez les autres
une incidence positive forte de la présence de personnes à charge sur l?occupation du parc
social, de leur absence sur celle du parc privé
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
Répartition des m énages ligériens par
sta tu t d 'occupation et situation de fam ille
vécue
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
m
ar
ié
s/
pa
cs
és
s
an
s
pe
rs
on
ne
à
ch
ar
ge
m
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ch
ar
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is
ol
és
s
an
s
pe
rs
on
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c
ha
rg
e
is
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Proprié ta ire occupant Locatif H LM SE M
Locatif privé Autres
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de fam ille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
m ariés/pacsés sans personne à
charge
m ariés/pacsés avec
personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM
Locatif privé Autres
Les ménages mariés connaissent un taux de propriétaires occupants élevé (près de 85%). Le taux devient
nettement plus faible chez les ménages supposés vivre en union libre (51%), et se rapproche alors de celui des
ménages isolés (47%). Toutes choses égales par ailleurs, la présence de personnes à charge joue un rôle inégal
dans l?accès à la propriété : elle ne favorise ? légèrement - l?accès à la propriété que chez les ménages en situation
d?apparente union libre. En revanche, elle semble jouer un rôle défavorable chez les ménages isolés.
Le taux de locataires du parc social se révèle particulièrement bas pour les ménages mariés ou pacsés (6%),
proportion à rapprocher des 16% qui caractérisent les ménages en union libre et 20% les ménages isolés. Ce taux
de locataires du parc social est systématiquement plus élevé pour les ménages qui comptent des personnes à
charge ; son maximum se porte ainsi ? et de loin ? sur les ménages « isolés » ayant des personne(s) à charge, les
« monoparentaux vrais » : pour cette catégorie, il s?élève à 35%.
Le taux de locataires du parc privé atteint sa valeur la plus forte chez les ménages isolés sans personne à charge
(autour de 30%), alors qu?il est inférieur à 10% chez les couples mariés ou pacsés.
40 les occupants du parc en 2009
V - 2 - Type de logement
Plus de logements individuels chez les ménages mariés ou pacsés collectifs que chez les
ménages isolés
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
50000
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Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec
personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Collectif Individuel
Globalement, la proportion de logements individuels est voisine de 90 % chez les ménages mariés, de 75 % chez
les ménages en union libre, de 55% chez les ménages isolés.
La présence de personnes à charge favorise nettement l?habitat pavillonnaire dans les situations d?union libre ; ce
n?est pas le cas pour les ménages isolés. Chez les ménages mariés et pacsés, l?accès à la maison individuelle,
déjà important en l?absence de personne(s) à charge, est encore majoré en leur présence.
V - 3 - Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les couples ayant des personnes à charge, moins de
contrastes dans l?occupation du parc ancien que privilégient les ménages isolés sans personne
à charge
La part des logements de création antérieure à 1949 (logements « anciens ») est de 29,6%. La part des logements
de création postérieure à 1989 (logements « récents) s?établit à 24,4 %.
41 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
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Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
La fréquence d?occupation de logements « anciens » est moindre chez les ménages mariés ou pacsés (26%) que
chez les autres (31 à 32%, en union libre ou isolés). Toutefois, s?agissant des isolés, la présence de personnes à
charge est défavorable à l?occupation de tels logements (plus de 33% en leur absence, 26,5% en présence).
Les logements « récents » sont davantage occupés par les ménages en union libre (29%) que mariés (25%) et
surtout isolés (19,5%). L?accès à ces logements est en outre fortement conditionné par la présence de personnes à
charge. Chez les ménages isolés, l?écart induit par cette présence est de 8,8 points (27,1% contre 18,3%), chez les
ménages en situation d?union libre, il est de 10,5 points (34,3% contre 23,8%). Mais c?est surtout chez les
personnes mariées ? ou pacsées - qu?il apparaît conséquent, atteignant 23 points (37,8% contre 14,8%). En
somme, les logements récents sont plus spécialement recherchés par les couples ayant des personnes à charge.
V - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Plus de grands logements occupés par les couples, surtout mariés, une fréquence particulière
d?occupation de petits logements par les ménages isolés sans personne à charge, mais aussi
relativement élevée chez les ménages « monoparentaux vrais »
La part des ménages occupant des « grands logements », de surface habitable 75 m² ou plus, s?élève sur la région
à 63,8 %, dont 37,3 % pour les seuls « très grands » logements, de plus de 95 m². La part des ménages occupant
des logements de taille intermédiaire (55 à 75 m²) est de 20,9%. La part des résidents occupant de « petits
logements », de surface habitable de moins de 55 m², s?élève sur la région à 15,3 %, dont 4,2 % pour les seuls
« très petits » logements, de moins de 35 m².
42 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
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100000
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300000
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Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Plus de 80% des ménages mariés ou pacsés occupent de grands ou très grands logements (près de 90% lorsqu?ils
ont des personnes à charge). La proportion est de 63% chez les ménages en union libre et tombe à 38% chez les
« isolés ».
L?incidence de la présence de personnes à charge sur la fréquence d?occupation des logements grands et très
grands est logiquement importante : un peu plus de 10 points d?écart pour les ménages mariés ou pacsés (88,6%
contre 77,9%), plus de 20 points pour les autres (74,7% contre 51,2% pour les ménages en union libre, 56,5%
contre 35,1% pour les ménages « isolés»).
Les logements de taille intermédiaire sont occupés par 13% des ménages mariés, par 26% des unions libres et par
30% des isolés.
La présence de personnes à charge diminue sensiblement le recours à ce type de logements au profit de
logements de taille plus importante chez les ménages en couple (8,9% contre 16,3% pour les ménages mariés,
20,3% contre 31,5% pour les unions libres) ; elle l?amplifie chez les ménages « isolés» (33,5% contre 29,2%).
Seulement 4% des ménages mariés ou pacsés occupent des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) ,
contre 11% des ménages en union libre, et près de 1/3 (32%) des ménages isolés.
Chez les ménages mariés ou pacsés, la fréquence d?occupation de ces petits logements est certes diminuée de
moitié en présence de personnes à charge, mais reste faible en toute hypothèse (2,5% contre 5,7%) ; elle est
divisée par plus de 3 chez les ménages en union libre (5,1% contre 17,3%) comme isolés (10,0% contre 35,8%).
La présence de personnes à charge induit donc une diminution plus ou moins importante de la part de petits ou très
petits logements. Ce constat ne doit pourtant pas occulter un taux relativement élevé de petits ou très petits
logements des ménages « monoparentaux vrais » (10%), comparé à ceux de leurs homologues en couple ayant
des personnes à charge, en union libre et plus encore mariés.
43 les occupants du parc en 2009
VI - Caractéristiques des logements et nombre d?occupants
VI - 1 - Statut d?occupation
Plus de propriétaires parmi les ménages de 4 ou 5 personnes, moins chez les ménages d?une
seule personne mais également de 6 personnes ou plus
R ép artitio n d es m én ag e s lig é rien s p a rs ta tu t
d 'o c cu p atio n e t se lo n n o m b re d e
p erso n n e s d u m é n a g e
0
5 00 00
10 00 00
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25 00 00
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40 00 00
45 00 00
50 00 00
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P ro prié ta ire oc cup an t Lo ca tif H LM S E M
Lo ca tif p rivé O ccu pa n t au tre
R é p a rtit io n d e s m é n a g e s lig é rie n s p a r s ta tu t
d 'o c c u p a tio n d u lo g e m e n t e t s e lo n n o m b re
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P ro p rié ta ire o c cu p a n t L o ca tif H L M S E M
L o ca tif p rivé O c c u p a n t a u tre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
La proportion de propriétaires occupants approche 80 % chez les grands ménages (4 ou 5 personnes) alors qu?elle
est réduite à 61,5 %, soit moins que la moyenne régionale, chez les très grands ménages (6 personnes ou plus) de
la région.
Ce sont les ménages d?une seule personne qui enregistrent les plus faibles taux de propriété (49,8 %).
Les ménages de 2 et de 3 personnes occupent une position intermédiaire, avec des taux d?occupants propriétaires
voisins de 70 %.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes des ménages ligériens au
regard de leur statut d'occupation
-20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20%
Propriétaire occupant
Locatif HLM SEM
Locatif privé
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
44 les occupants du parc en 2009
VI - 2 - Type de logement
De plus en plus de logements individuels à mesure qu?augmente la taille des ménages jusqu?à 5
personnes, un peu moins chez les très grands ménages
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
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Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0% 20% 40% 60% 80% 100%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Quelle que soit la taille du ménage occupant, les logements individuels sont majoritaires au sein du parc. Avec un
taux de 55 %, même les ménages d?une seule personne occupent en Pays de la Loire plus volontiers une maison
qu?un appartement.
La proportion de logements individuels augmente néanmoins fortement avec la taille des ménages pour dépasser
80 % dès la présence de 2 personnes. Elle monte à 90 % chez les ménages de 4 et de 5 personnes pour toutefois
revenir à 82 % chez les très grands ménages comptant 6 personnes ou plus.
Ces dernières années, l?essentiel de la croissance du nombre des ménages portant sur les ménages de 1 et de 2
personnes, la préférence pour l?habitat individuel ne devrait pas être remise en cause, mais son importance s?en
trouverait modérée.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de ménages ligériens au regard du type de
logement
-25% -20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25%
Collectif
Individuel
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
45 les occupants du parc en 2009
VI - 3 Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les ménages de 4 ou 5 personnes, plus de logements de
la période 1949 - 1981 par les ménages de 1 ou de 2 personnes
Répartition des ménages ligériens selon date
de construction du logement et selon nombre
de personnes du ménage
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
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450 000
500 000
1
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s
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Répartition des m énages ligériens selon
date de construction du logem ent et
selon nom bre de personnes du m énage
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ensemble ménages
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La part des ménages occupant des logements récents, c?est-à-dire de création postérieure à 1989, s?établit (en
2009, sur les Pays de la Loire) à 23,0 %.
Les ménages de 4 ou de 5 personnes occupent relativement plus de logements récents (construits après 1989),
puisque c?est le cas de près de 40 % d?entre eux. Les ménages de 1 ou de 2 personnes le font beaucoup plus
rarement, moins de 20 % sont concernés. Les ménages de 3 personnes comme ceux de 6 personnes ou plus sont
dans une situation médiane avec une représentation voisine de 25 %.
Les logements d?ancienneté intermédiaire (1968 ? 1981) sont plus spécialement prisés des ménages de 2
personnes. Une grosse moitié des ménages de 1 personne occupe des logements parmi les plus anciens, c?est à
dire construits avant 1968.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes par ménage au regard de la date
de construction du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Avant 1949
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
A partir de 2000
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
46 les occupants du parc en 2009
VI - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Des « grands » logements pour toutes les tailles de ménages, des « petits » logements
quasiment absents des ménages de 3 personnes ou plus
La part des « grands » logements, dont la surface habitable est de 75 m² ou plus, s?élève sur la région à 63,7 %,
dont 37,2 % pour les seuls « très grands », à partir de 95 m².
La part des « petits » logements, dont la surface habitable est de moins de 55 m², est de 15,4 % ; celle des « très
petits », de moins de 35 m², est de 4,2 %.
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1
pe
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2
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u
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s
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ens. ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une relation positive mais dégressive entre surface habitable et nombre d?occupants
Très logiquement, on observe une relation fortement positive entre la surface habitable des logements et le nombre
de personnes hébergées.
La proportion des ménages de 4 personnes ou plus vivant dans un grand ou très grand logement atteint 90 % ; elle
est encore de 77 % chez les ménages de 3 personnes et de 68 % (toujours au-dessus de la moyenne régionale),
chez les ménages de 2 personnes. Elle chute à 35 %, mais il s?agit d?un niveau qu?on peut encore qualifier
d?important (chez les ménages d?une seule personne).
E ca rt à la m o ye n n e ré g io n a le d e re p rés e n ta tio n d u
n o m b re d e p e rs o n n e s p ar m é n a g e au re g a rd d e la
ta ille d u lo g e m e n t
-6 0% -4 0 % -2 0 % 0 % 20 % 40 % 6 0%
M oin s de 3 5 m ²
D e 35 à m o ins
d e 5 5 m ²
D e 55 à m o ins
d e 7 5 m ²
D e 75 à m o ins
d e 9 5 m ²
95 m ² o u p lus
1 p e rson ne 2 p e rson ne s 3 p e rson nes
4 p e rson ne s 5 p e rson ne s 6 p e rs . o u p lus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
47 les occupants du parc en 2009
Seulement 10 % des ménages de 4 personnes ou plus vivent dans des logements de taille inférieure à 75 m² dont
les ? dans un logement de 55 à 74 m².
La part des ménages de 4 personnes ou plus résidant dans des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) se
réduit donc à 2,6 %. Cette proportion monte à 5 % chez les ménages de 3 personnes, à 10 % chez les ménages de
2 personnes, pour atteindre 35 % chez ceux d?une personne.
En définitive, alors que 8 % des petits ou très petits logements vont à des ménages de 3 personnes ou plus, 52 %
des logements grands ou très grands échoient à des ménages de 1 ou 2 personnes.
L?importance des petits et très petits logements (moins de 55 m², a fortiori moins de 35 m²) chez les ménages d?une
seule personne est néanmoins telle que même les ménages de 2 personnes sont sous-représentés dans cette
catégorie.
À l?échelle régionale, une surface habitable moyenne de 89,1 m² par logement, comprise entre
68,4 m² pour les ménages d?une seule personne et 116,5 m² pour les ménages de 6 personnes ou
plus
La relation entre la surface habitable moyenne des logements et le nombre de personnes hébergées est
(fortement) dégressive : il faut (beaucoup) plus de m² pour héberger une seule personne qu?il n?en faut pour
héberger toute personne supplémentaire.
R e la t io n e n tre s u r fa c e h a b ita b le d u
lo g e m e n t (m ²) e t n o m b re d e p e rs o n n e s
p a r m é n a g e e n P a y s d e la L o ire
6 0
6 5
7 0
7 5
8 0
8 5
9 0
9 5
1 0 0
1 0 5
1 1 0
1 1 5
1 2 0
1 2 3 4 5 6 7
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
De l?influence de l?âge du référent
Les surfaces habitables de logements les plus élevées reviennent aux ménages des tranches d?âge 40 ? 59 ans
puis 60 ? 74 ans.
surface habitable moyenne par
logement Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Ensemble
Ménage de 1 personne 46,8 54,7 67,9 78,1 75,5 68,4
Ménage de 2 personnes 64,6 74,4 93,3 100,6 90,3 91,4
Ménage de 3 personnes 72,9 88,2 101,2 106,7 96,2 97,3
Ménage de 4 personnes 77,3 100,6 109,7 111,1 99,9 106,2
Ménage de 5 personnes 82,2 106,7 117,8 113,1 108,3 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 81,9 104,0 122,2 111,9 113,3 116,5
Ensemble 55,5 80,7 97,0 94,6 82,7 89,1
L?importance des grands (ou très grands) logements chez les 40 ? 59 ans doit être rapprochée de la fréquence
dans cette classe d?âge des ménages les plus nombreux. En effet, si l?on fait abstraction des ménages de 5
personnes et plus (dont le nombre va diminuant dans le temps), c?est dans la tranche d?âge 60 ? 74 ans que l?on
trouve en moyenne les plus grands logements pour une taille de ménage donnée.
La tranche d?âge 40 ? 59 ans conjugue un nombre moyen de personnes par ménage maximal (proche de 3) et une
surface moyenne par taille de ménage légèrement supérieure à la moyenne.
48 les occupants du parc en 2009
De l?influence du statut d?occupation
À nombre d?occupants équivalent, les propriétaires bénéficient de surfaces habitables sensiblement plus élevées :
en moyenne supérieures de 40 à 50 % à celles du parc social, de 25 à 50 % à celles du parc privé. Cela tient pour
une large partie, à leur prédilection pour la maison individuelle, nettement plus spacieuse (30 à 35 %). Ce sont les
ménages de faible taille qui souffrent relativement le plus de la comparaison. Parmi les locataires, la taille des
logements du parc social est inférieure à celle du parc privé dès lors qu?ils abritent au moins 2 personnes : le
décalage public / privé s?accroît ensuite avec le nombre de personnes hébergées.
Surface habitable moyenne par logement Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Ensemble
Ménage de 1 personne 81,9 56,2 53,1 68,4
Ménage de 2 personnes 99,1 68,5 70,8 91,4
Ménage de 3 personnes 105,3 74,8 82,2 97,3
Ménage de 4 personnes 111,6 80,0 91,2 106,2
Ménage de 5 personnes 120,5 83,9 98,7 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 130,0 86,7 103,0 116,5
Ensemble 100,2 66,5 67,0 89,1
De l?influence du type de logement
À nombre d?occupants équivalent, les titulaires de logements individuels bénéficient de surfaces habitables
sensiblement plus élevées : en moyenne supérieures de 40 à 55 % à celles des logements collectifs. Là encore, le
fait que les propriétaires y soient prépondérants, alors que les locataires privés et surtout sociaux habitent
majoritairement des collectifs, contribue largement à ces écarts.
Surface habitable moyenne par logement Collectif Individuel Ensemble
Ménage de 1 personne 52,9 81,2 68,4
Ménage de 2 personnes 67,0 97,4 91,4
Ménage de 3 personnes 73,7 102,3 97,3
Ménage de 4 personnes 79,6 109,1 106,2
Ménage de 5 personnes 83,4 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 86,5 123,1 116,5
Ensemble 61,2 98,5 89,1
De l?influence de l?ancienneté de la construction
L?ancienneté de la construction est sans incidence apparente sur la taille des logements construits depuis 1975. Il
est toutefois important d?observer que la période dite de reconstruction qui a suivi la seconde guerre mondiale se
caractérise par un net sous-dimensionnement du parc bâti à l?époque (déficit de surface d?environ 15 %, en partie
lié au type de logement), particulièrement préjudiciable aux familles nombreuses et de nature à rendre ce parc
particulièrement peu attractif pour les occupants potentiels.
Surface habitable moyenne
par logement Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Ensemble
Ménage de 1 personne 70,8 67,9 66,8 73,9 69,1 59,7 66,8 68,4
Ménage de 2 personnes 93,6 86,2 79,5 97,8 96,4 91,3 92,6 91,4
Ménage de 3 personnes 101,7 93,4 81,7 100,1 100,3 99,8 100,8 97,3
Ménage de 4 personnes 111,1 103,3 90,0 103,7 104,2 109,2 110,7 106,2
Ménage de 5 personnes 122,1 115,2 96,9 110,6 110,7 116,2 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 132,6 120,0 96,3 114,1 111,0 119,3 118,7 116,5
Ensemble 91,3 84,9 76,8 93,2 93,3 90,3 96,5 89,1
49 les occupants du parc en 2009
De l?influence de la localisation, les centres des principales agglomérations se distinguant
particulièrement
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, la surface habitable moyenne d?un logement se révèle plus élevée qu?ailleurs
dans les périphéries des principales agglomérations et dans une moindre mesure le rural. Pour autant, il est clair
qu?en dehors des centres des principales agglomérations, les écarts absolus de surface habitable moyenne entre
territoires sont assez faibles et ne dépassent pas dans l?absolu 10 m² entre la meilleure et la moins bonne
occurrence, ce qui signifie du reste que les écarts relatifs diminuent lorsque la taille des ménages grossit.
Les ménages des territoires ruraux de la périphérie de Château-Gontier et du Sud-Est de la Vendée (cantons de La
Châtaigneraie, L?Hermenault, Maillezais, Saint-Hilaire-des-Loges, Sainte-Hermine) bénéficient cependant de
logements particulièrement spacieux.
Les ménages sont en revanche beaucoup plus à l?étroit dans les centres des principales agglomérations, avec un
déficit constant d?une dizaine de m² par rapport à la moyenne régionale, ce qui porte à 15 ? 20 m² l?écart de surface
habitable avec les périphéries d?agglomérations pour un même nombre d?occupants. Les disparités inter
territoriales affectant les centres des principales agglomérations sont évidemment d?autant plus criantes qu?elles
affectent des ménages d?une personne ou deux personnes (plus de 70 % des ménages) occupant des logements
plus petits. Plus encore que les autres villes, Nantes est concernée par l?exiguïté de ses logements, mais les
cantons de Rezé et de Saint Herblain-Ouest sont aussi soumis à un déficit de taille moyenne.
50 les occupants du parc en 2009
VII - Caractéristiques des logements et revenu des occupants
VII - 1 - Statut d?occupation
Entre statut d?occupation et revenus des ménages, une corrélation certaine quoique fortement
perturbée par des critères locaux
66,1% des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6% et 19,2%.
La proportion des propriétaires croît logiquement et
sensiblement avec le niveau de revenu : elle dépasse
75 % dans toutes les tranches de revenus
supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,4 % dans
la tranche 130 à 150 % du plafond HLM puis à
88,0 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
Inversement, elle baisse successivement dans les
trois tranches les plus basses à 64,2 %, 52,6 % et
31,3 % pour les revenus inférieurs à 30 % du plafond
HLM. Les ménages propriétaires sont quand même
majoritaires dans toutes les tranches de revenus à
l?exception de celle des très bas revenus.
La présence d?un socle de 31% de propriétaires au
sein des ménages à très bas revenu ou de plus de
50% chez les bas revenus, tout comme la présence
d?un minimum de 10% de locataires dans toutes les
tranches y compris les plus élevées, montrent
toutefois que des variables non (exclusivement) liées
au revenu influencent l?accès à la propriété.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, tandis que la proportion de propriétaires
croît avec le niveau de revenus, la proportion de
locataires décroît dans le secteur social comme dans
le secteur privé, mais à des rythmes très différents. Le
rapport entre nombre de ménages locataires des
secteurs privé et public, en moyenne de 1,5 toutes
catégories confondues, relativement équilibré dans les
tranches de revenus inférieures à 60 % des plafonds
HLM, bascule ainsi très nettement au profit du secteur
privé, s?élevant progressivement de 1,7 à 9,2 dans les
tranches 60 ? 100% et supérieures. La décroissance
avec les revenus de la part des locataires privés dans
l?ensemble des ménages est donc moins importante
que celle des locataires sociaux.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La relation entre revenu moyen des ménages et statuts d?occupation apporte, dès lors qu?on la décline à
différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
Nombre de locataires du parc privé pour 1 locataire du parc
social selon le niveau de revenus au regard des plafonds HLM
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Répartition du nombre des ménages ligériens par statut
d'occupation et selon le positionnement des revenus
par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble Pays de la Loire
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Autres
51 les occupants du parc en 2009
Propriétaires : majoritaires hors des zones urbanisées, même chez les (très) bas revenus
Les banlieues et périphéries d?agglomérations se caractérisent par des revenus moyens relativement élevés
associés à un taux de ménages propriétaires élevé. L?espace rural combine taux de propriétaires élevé et revenus
moyens faibles ; le littoral s?en distingue par des revenus moyens un peu plus élevés. Les centres d?agglomérations
ont un taux de propriétaires faible assorti de revenus moyens faibles. Les villes moyennes se positionnent entre ces
deux dernières catégories de zonages (taux de propriétaires dans la moyenne régionale et revenus plutôt faibles).
On note qu?aucun zonage n?associe revenus élevés et taux de propriétaires faible.
P art des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
ban lieues
périphéries
villes m oyennes
rura l
littora l
Part des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
banlieues
périphéries
villes m oyennes
rural et/ou littora l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, à tranches de revenus identiques, certains territoires présentent des spécificités marquées quant au
taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque ainsi des autres départements par
un taux relativement élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants. Les villes centres se
différencient encore plus nettement (des autres types de territoires) par la modération de ce taux cette fois, surtout
au sein des plus faibles revenus, mais avec un écart qui se réduit sensiblement à mesure que l?on monte dans la
hiérarchie. S?agissant des villes moyennes et des banlieues des principales agglomérations, un écart de même
nature avec les autres types de territoires est constaté, et s?il est moins important, il suit la même diminution lorsque
s?élève le niveau de revenus des ménages. Les autres types de territoire ont un profil nettement plus homogène.
Ainsi, les différences inter territoriales et à revenus comparables de taux de ménages propriétaires, s?atténuent-
elles sensiblement des plus bas vers les plus hauts revenus, sans toutefois disparaître complètement.
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
52 les occupants du parc en 2009
Locataires sociaux : de fortes inégalités territoriales, une forte sensibilité aux niveaux de
revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions respectives de locataires sociaux sont de l?ordre de 15% et 5% et donc très différentes.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux extrêmement différenciés de locataires sociaux : 26% dans les centres, 11% dans les villes moyennes, 7%
dans l?espace rural, 3,4% sur le littoral.
P art des locata ires so ciau x parm i
les m énages ligériens en fo nctio n
d u n iveau de reven u m o yen (k¤ )
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
25 30 35 40 45
cen tres
ban lieues
périphéries
v illes m oyennes
ru ra l
litto ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Selon les territoires et l?importance du parc de logements sociaux offerts, la part des ménages est plus ou moins
élevée pour les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM : de 20 % en Vendée à 40 %
en Maine-et-Loire ou encore de 10 % pour le littoral rural à 53 % pour les villes centres.
Pour les tranches de revenus supérieures, la part des ménages locataires sociaux diminue progressivement pour
s?approcher de 0 % pour les revenus supérieurs à 150 % du plafond HLM.
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
53 les occupants du parc en 2009
Locataires privés : des inégalités moindres et une moindre sensibilité aux niveaux de revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions de locataires privés sont de l?ordre de 15 % et donc également très proches. C?est également dans
ce type de territoires qu?elles sont les plus faibles.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux un peu plus élevés mais relativement peu différenciés de locataires privés : 27 % dans les centres, 22 % dans
les villes moyennes, 17 % dans l?espace rural, 20 % sur le littoral.
P a r t d e s lo c a ta ir e s p r iv é s p a r m i le s
m é n a g e s l ig é r ie n s e n fo n c t io n d u
n iv e a u d e r e v e n u m o y e n (k ¤ )
0 %
5 %
1 0 %
1 5 %
2 0 %
2 5 %
3 0 %
2 5 3 0 3 5 4 0 4 5
c e n tre s
b a n lie u e s
p é r ip h é r ie s
v il le s m o y e n n e s
ru ra l
l it to ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À revenus comparables, les territoires présentent des particularités a priori moins marquées pour les taux de
locataires privés que pour les taux de propriétaires ou de locataires sociaux. Aucun département ne se démarque
vraiment d?un autre, en ce sens que chacun connaît le processus de baisse du taux de locataires privés à mesure
que croissent les revenus.
En revanche, les taux de locataires privés se distinguent nettement des taux de propriétaires ou de locataires
sociaux par le fait que les inégalités entre types de territoires, moindres au sein des plus bas revenus, se
maintiennent lorsque le niveau de revenus s?élève.
Ainsi, quel que soit le niveau de revenus, le taux de locataires privés demeure plus important dans les centres des
principales agglomérations que dans leurs banlieues, les périphéries ou l?espace rural. Le littoral fait à ce titre figure
de cas particulier, connaissant une évolution nettement plus spécifique de son taux de locataires privés (baisse
accentuée avec le niveau de revenus), phénomène que l?on retrouve également mais plus modéré au sein des
villes moyennes.
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
54 les occupants du parc en 2009
VII - 2 - Type de logements
Une corrélation apparente entre logement individuel et niveau de revenu
Répartition du nombre des ménages fiscaux ligériens
selon le positionnement des revenus par rapport aux
plafonds HLM et le type de logement
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
Pays de la Loire
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
La proportion de titulaires d?un logement individuel croît avec le niveau de revenu : elle dépasse 80 % dans toutes
les tranches de revenus supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,8 % dans l?avant-dernière puis à 84,3 % dans
la tranche des revenus les plus hauts. Inversement, elle baisse successivement à 75,1 %, 69,1 % et 51,5 % dans
les trois tranches les plus basses. Les ménages occupant un logement individuel sont donc majoritaires dans
toutes les tranches de revenus.
La présence d?une majorité d?occupants de logements individuels au sein des ménages à très bas ou bas revenu,
tout comme la présence d?un minimum de 16 % de logements collectifs dans toutes les tranches y compris les plus
élevées, montrent toutefois que des variables non (exclusivement) liées au revenu influencent le type de logement.
La relation entre revenu moyen des ménages et type de logements apporte, dès lors qu?on la croise avec le statut
d?occupation et qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
En réalité, beaucoup moins d?impact du niveau de revenu que du statut d?occupation
À l?échelle régionale, la prédilection pour le logement individuel ne saurait en effet être distinguée du statut
d?occupation, alors qu?elle apparaît quasiment indépendante du niveau de revenu des ménages. Seuls les très bas
revenus dérogent dans une certaine mesure à cette règle ; le type individuel y est en effet moins représenté dans le
parc locatif, social comme privé, que pour les revenus supérieurs. S?agissant précisément des revenus s?élevant
au-dessus de 30 % des plafonds HLM en revanche, le type individuel correspond plus ou moins à 30 % des
locataires sociaux, 55 % des locataires privés et 90 % des propriétaires occupants, et ce quelle que soit la tranche
de revenu.
Dans ces conditions, la corrélation apparente entre type de logement et niveau de revenus mise en évidence
apparaît comme le reflet d?un effet de structure lié au statut d?occupation.
Proportion de logements individuels en fonction du statut
d'occupation et de la situation des ménages au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur ou
égal à 30
%
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Locatif HLM Locatif privé Propriétaire occupant
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
55 les occupants du parc en 2009
Logements individuels : largement majoritaires hors des centres des principales
agglomérations, même pour les bas revenus
Les centres des principales agglomérations ont la particularité d?associer des revenus moyens relativement faibles
à une proportion faible (35 %) de logements individuels parmi les ménages occupants. Les autres types de
territoires comptent au moins 70 % de logements individuels quel que soit le niveau moyen de revenu des
occupants. Dans les périphéries d?agglomérations, l?espace rural et sur le littoral, la proportion de 90 % est même
atteinte ou dépassée sans que les niveaux moyens de revenus soient en cause.
Part des occupants de logements individuels parmi les
ménages ligériens en fonction du niveau de revenu
moyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
100%
30 32 34 36 38 40
centres banlieues périphéries
villes moyennes rural littoral
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À tranches de revenus identiques, les territoires présentent des différences sensibles de taux de logements
individuels parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque une nouvelle fois des autres départements par
un taux élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants, devant la Mayenne et la Sarthe. L?écart entre
périphéries des agglomérations, espace rural voire littoral d?une part, les centres et (dans une moindre mesure) les
banlieues d?autre part, est encore plus avéré.
Dans tous les cas, la proportion de logements individuels croît avec le niveau de revenus, mais on a pu voir que
cela résultait de la progression de la part des propriétaires avec le niveau de revenus, étant donné le lien très fort
entre propriété (ou non) du logement occupé par les ménages et type dominant correspondant.
Relation entre proportion de logements individuels et
situation au regard des plafonds HLM
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de logements individuels et situation
au regard des plafonds HLM
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
56 les occupants du parc en 2009
VII - 3 - Ancienneté des logements
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus ?
La part de l?ensemble des ménages occupant des logements de construction postérieure à 1975 s?établit en
moyenne (en 2009, sur les Pays de la Loire) à 44,0 %, dont 23,0 % occupent des logements construits depuis
1990.
La part de l?ensemble des ménages hébergés dans des logements plus anciens (datant d?avant 1975) est de
52,9 %, dont 29,7 % occupent des logements construits avant 1949.
Les ménages dont les revenus sont inférieurs aux plafonds HLM occupent majoritairement des logements datant
d?avant 1975. Inversement, les ménages les plus aisés occupent le plus souvent des logements construits après
1975, notamment depuis 1990.
Répartition des ménages ligériens PROPRIETAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens LOCATAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Pour autant, il importe de distinguer les ménages propriétaires des locataires.
La part des ménages propriétaires occupant des logements construits avant 1949 est supérieure à celle des
locataires (31,3 % contre 25,1 %). Cette relativement forte représentation est essentiellement le fait de ménages
dont les revenus sont inférieurs à 100 % des plafonds HLM : les ménages propriétaires les moins riches occupent
surtout de l?ancien. Pour les revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM en revanche, le taux de propriété de
logements construits avant 1949 fluctue entre 25 et 30 % Il s?agit de valeurs voisines de celles observées dans le
parc locatif, ceci pour l?ensemble des niveaux de revenus.
La part des ménages propriétaires occupant des logements récents, construits depuis 1990, est inférieure à celle
des locataires (21,6 % contre 25,9%). Cette sous-représentation est imputable aux locataires privés (28,6% contre
21,6% pour les locataires sociaux). Elle concerne l?ensemble des ménages, y compris ceux dont les revenus sont
les plus importants (22 % de constructions postérieures à 1990 pour les propriétaires disposant de revenus
supérieurs à 150 % des plafonds HLM contre 41 % pour les locataires)
À niveau de revenu équivalent, les locataires occupent donc des logements plus récents que les propriétaires.
Les ménages propriétaires dont les revenus sont supérieurs aux plafonds HLM occupent davantage que les autres
des logements construits entre 1950 et 1990.
? principalement dans les zones les moins urbanisées
À l?échelle régionale comme d?ailleurs à l?échelle départementale, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit avant 1949 décroît avec le niveau de revenu pour atteindre un minimum dans la
tranche de revenu comprise entre 130 et 150 % des plafonds HLM avant de remonter quelque peu chez les
propriétaires les plus aisés. Ce profil-type d?évolution caractérise la plupart des différents zonages d?étude, mais
avec des nuances notoires s?agissant des villes centres des principales agglomérations.
Quel que soit le niveau de revenus, le taux de propriétaires de logements anciens apparaît particulièrement fort
dans les départements de l?intérieur et dans les zones moins urbanisées (rural, périphéries d?agglomérations), plus
faible sur le littoral et dans les banlieues. Sans doute faut-il y voir ? au moins en partie et hors périphéries - la
conséquence d?une moindre production de logements récents.
57 les occupants du parc en 2009
Les villes centres des principales agglomérations se démarquent des autres types de zonages par une moindre
incidence du revenu sur le taux de propriétaires de logements anciens, une diminution moins marquée de ce taux
dans les tranches basses, une remontée sensible dès la tranche 130 ? 150 %.
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une faible proportion de logements récents chez les propriétaires à bas revenus
À l?échelle régionale comme d?ailleurs aux échelles départementales, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit depuis 1990 croît avec le niveau de revenu lorsque celui-ci est inférieur aux
plafonds HLM puis se maintient (en Loire-Atlantique) ou décroît plus ou moins légèrement (dans les autres
départements ou sur la région) au-delà. Des différences caractérisent cependant les zonages d?étude, qui
présentent des profils d?évolution dissemblables, essentiellement au-delà de la tranche 60 ? 100 % des plafonds
HLM.
Dans les centres et banlieues, le taux de propriétaires de logements récents particulièrement bas dans les 2 voire 3
tranches inférieures de revenus, s?élève de façon quasiment continue avec leur niveau, encore plus nettement dans
les banlieues.
Le profil d?évolution du taux de propriétaires de logements récents des périphéries, du rural et des villes moyennes
s?apparente au profil moyen de celui de la région.
Sur le littoral rural, les propriétaires occupants de logements récents sont nettement plus nombreux au sein des
hauts revenus.
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
58 les occupants du parc en 2009
VII - 4 - Taille (surface habitable) des logements
En Pays de la Loire, la surface habitable moyenne des logements occupés par les ménages est très étroitement
dépendante du niveau des revenus, d?une part, de la localisation géographique d?autre part.
À l?échelle des Pays de la Loire, une taille moyenne comprise entre 60 et 170 m² selon le nombre
de personnes et le niveau moyen de revenu
Relation entre surface habitable moyenne par ménage
ligérien et situation au regard des plafonds HLM
0
20
40
60
80
100
120
140
160
180
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Ménage de 1 personne Ménage de 2 personnes
Ménage de 3 personnes Ménage de 4 personnes
Ménage de 5 personnes Ménage de 6 pers. ou plus
Un ménage ligérien d?une seule personne dont le revenu
est inférieur à 30 % des plafonds HLM occupe un
logement dont la surface habitable est en moyenne de
60 m², tandis qu?un ménage de plus de 6 personnes
dont le revenu dépasse 150 % de ces plafonds dispose
d?une surface presque triple.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, une surface habitable qui varie entre les plus bas et les plus
hauts revenus dans une fourchette de 1 à 1,6 pour les ménages de 1 ou de 2 personnes, de 1 à
1,5 pour les ménages de 3 ou 4 personnes, de 1 à 1,8 pour les ménages de 6 personnes ou plus
Dit autrement, pour un même nombre d?occupants, le passage d?une tranche de revenus à la tranche de revenus
supérieure s?accompagne d?une progression de surface habitable en moyenne de 9,5 % pour les ménages de 1
comme de 2 personnes, de 8,5 % pour les ménages de 3 ou de 4 personnes, de 10 % pour les ménages de 5
personnes, de 12,5 % pour les ménages de 6 personnes ou plus.
Par ailleurs, pour une tranche de revenus donnée, la surface habitable moyenne induite par la présence d?une
personne supplémentaire, en moyenne de 6,8 m² dans la tranche la plus basse, monte graduellement jusqu?à
atteindre 15 m² dans la tranche la plus élevée. La progression relative correspondante, de l?ordre de 9,5 % pour les
revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, s?élève brutalement à 12 ? 13 % dans la tranche 60 ? 100 % pour se
maintenir à ce niveau dans les tranches supérieures à 100 %.
Des logements plus spacieux dans les périphéries des principales agglomérations et dans
l?espace rural, moins dans les centres des mêmes agglomérations
Quel que soit le nombre d?occupants et quel que soit leur niveau de revenus, les ménages disposent d?une surface
habitable plus élevée dans les périphéries d?agglomérations et le rural que dans les villes centres des principales
agglomérations.
Les disparités entre territoires sont plus élevées chez les ménages d?une seule personne et se maintiennent
(élevées) d?une tranche de revenus à l?autre.
Ces disparités tendent à diminuer avec l?augmentation de la taille des ménages ( à niveau de revenus identiques) et
surtout avec celle du niveau de revenus (à taille de ménages constante) : les ménages de 6 personnes à hauts
revenus occupent des logements dont la surface habitable est uniformément voisine de 170 m² ; les ménages
d?une seule personne à très bas revenus occupent des logements dont la taille varie selon les territoires entre
47 m² (centres d?agglomérations) et 70 m² (rural, périphéries).
59 les occupants du parc en 2009
Ménages d'1 personne: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 2 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 3 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 4 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 5 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 6 personnes ou plus: relation entre la surface
habitable du logement et situation des revenus au regard des
plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
60 les occupants du parc en 2009
VIII - Caractéristiques des logements et conditions d?occupation
VIII - 1 - Statut d?occupation
Une sur-occupation plus importante mais sans excès dans le parc locatif, principalement privé
Niveau du taux de suroccupation (%) selon statut
d'occupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Propriétaires
occupants
Locataires
sociaux
Locataires privés
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Quel que soit le zonage retenu (départemental ou territoires
d?étude), on ne déplore aucun niveau de sur-occupation
supérieur à la moyenne régionale (taux de 127 pour 10 000
ménages) chez les propriétaires.
Parmi les locataires sociaux, le taux ne s?élève au-dessus
de cette moyenne régionale qu?en Loire-Atlantique et dans
les villes centres, sans toutefois y atteindre les moyennes
nationales (204 ou 316 pour 10 000, selon que l?on
considère la France de province ou l?ensemble de la France
métropolitaine).
S?agissant du parc locatif privé, la fréquence de sur-
occupation est plus importante : quel que soit le
département, ou quel que soit le type de territoire, le taux
est systématiquement supérieur à la moyenne régionale, et
même supérieur à 2 fois son niveau dans la Sarthe et en
Loire-Atlantique, dans le centre des principales
agglomérations ainsi que sur le littoral.
Le taux de suroccupation lourde culmine à 69 pour 10 000
ménages, valeur associée au locatif privé des villes
centres, comparable à la moyenne nationale de province
(66) mais bien en-deçà de la moyenne incluant l?Ile-de-
France (119).
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 2 - Type de logements
Des contrastes relativement marqués entre des logements individuels assez peu concernés, et
des collectifs soumis à de très forts niveaux de sur-occupation sur le littoral
Le niveau de sur-occupation des logements individuels, se
révèle faible sur tous les types de territoires. Hormis le littoral,
où l?on observe un taux « record » de 114 pour 10 000
ménages, aucun taux de suroccupation de ce type de parc ne
dépasse à l?échelle des territoires examinés la barre
symbolique de 100.
En revanche, si l?on excepte les banlieues, les taux calculés
sur les logements collectifs sont partout plus ou moins
supérieurs à 200 pour 10 000 ménages, la moyenne régionale
pour ce type de parc, 253, correspondant donc au double de
celle de l?ensemble des logements occupés par les ménages.
En particulier, des niveaux « très forts » de sur-occupation,
notamment lourde des logements collectifs, respectivement
supérieurs à 300 et 100 pour 10 000 ménages, caractérisent
les logements collectifs du littoral et, dans une moindre
mesure, du rural.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le type de
logement
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Logements
collectifs
Logements
individuels
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
61 les occupants du parc en 2009
VIII - 3 - Ancienneté des logements
Une sur-occupation plus importante mais rarement « très forte » des logements les plus anciens
Niveau du taux de suroccupation (%) selon
l'ancienneté de construction
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays de la Loire
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1982 à 1989
Après 2000
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Les taux de sur-occupation, lourde comme légère,
opposent nettement la période de construction
postérieure à 1968 à celle qui l?a précédée. Au sein de la
seconde, on peut dissocier l?avant-guerre de l?après-
guerre : 1949 ? 1967 apparaît en effet comme une
période charnière.
Les taux de sur-occupation sont très généralement
faibles pour les logements construits depuis 1968 : les
quelque taux qui alors dépassent 100 pour 10 000
ménages ne le font que sur des territoires localisés
(villes centres, littoral) associés à des périodes de
construction ponctuelles.
La période 1949-1967 fait apparaître des taux modérés,
couramment compris entre 100 et 200 dans la plupart
des territoires.
Des taux plus forts, supérieurs à 200 voire 300,
caractérisent les logements de la période 1915 ?1949 en
Loire-Atlantique, sur le littoral et aussi dans les centres
ou banlieues d?agglomérations. Ces taux se renforcent
encore sur ces mêmes territoires lorsque y subsistent
des constructions antérieures à 1915. Dans la plupart
des cas, les niveaux de sur-occupation des logements
construits avant 1949 sont néanmoins modérés.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Une suroccupation qui affecte faiblement les logements de plus de 55 m² de surface habitable,
plus fortement les logements de 35 à 55 m², très fortement les logements de moins de 35 m²
Tout comme le confort et par construction de
l?indicateur, la (faible) taille du logement constitue un
critère fort de sur-occupation.
Dans le champ des logements de plus de 55 m², tous
les territoires présentent des taux de sur-occupation
globale inférieurs à 100 et même à 50 pour 10 000
ménages s?agissant des logements de plus de 75 m².
Dans celui des logements de 35 à 55 m², on observe
des taux assez forts (entre 270 et 340 pour 10 000
ménages selon le département), localement forts (plus
de 480 dans les périphéries et le rural).
Les taux de sur-occupation sont systématiquement
massifs dès lors qu?ils s?appliquent à des logements de
moins de 35 m² : ils sont alors compris selon les
territoires entre 1300 et 2200, les valeurs les plus
élevées revenant encore aux périphéries et au rural..
Niveau du taux de suroccupation (%) selon la surface
habitable du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
moyenne Pays de
la Loire
Moins de 35 m²
De 35 à moins de
55 m²
De 55 à moins de
75 m²
De 75 à moins de
95 m²
95 m² ou plus
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
62 les occupants du parc en 2009
VIII - 5 - Niveau de confort du logement
Beaucoup plus de suroccupation de logements classés « sans confort », un peu plus de
suroccupation de logements en « confort partiel »
Nota : dans l?établissement de ce critère, la DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en compte que les wc intérieurs. Les wc
communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort. Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau
d?inconfort réel est sur-estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours déclarés aux
services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux
données du recensement de l?INSEE.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le niveau
de confort du logement
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10
%
11
%
moyenne Pays
de la Loire
Sans confort
Confort partiel
Tout confort
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Le critère de confort du logement est beaucoup plus
discriminant que les précédents (hormis la surface), avec
notamment une surexposition forte au risque de sur-
occupation des ménages habitant des logements classés
« sans confort ».
En effet, dans les logements de cette catégorie sont
hébergés 3,5 % de l?ensemble des ménages ligériens, mais
25 % des ménages en sur-occupation légère et 41 % des
ménages en sur-occupation lourde.
Parmi les logements ligériens sans confort, les taux de sur-
occupation lourde et globale atteignent ainsi respectivement
435 et 1 074 pour 10 000 ménages, soit plus de six fois et
demie et de cinq fois la moyenne nationale de province
correspondant à l?ensemble des ménages : on se trouve
clairement dans une situation de sur-occupation massive,
lourde comme légère. Tous les territoires sont concernés par
le problème de sur-occupation massive de logements sans
confort, mais plus encore que les autres les départements de
Loire-Atlantique et de Maine et Loire, ou encore les centres
des principales agglomérations, leurs banlieues et le littoral.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
63 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la
Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : fichier de la taxe d?habitation, fichier foncier (des
propriétés bâties), fichier des propriétaires, et fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les
deux ans au service statistique du MEEDDM.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années
impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction,
nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre
de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires
(personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements
au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour
d'autres sources comme le Recensement conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences
de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le
champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural,
littoral rural
Les concepts utilisés sont dérivés des zonages d?études encore en vigueur à l?INSEE fondés sur les
résultats du dernier Recensement Général de Population (1999) en vigueur jusqu?à l?automne 2011:
unité urbaine, pôle urbain, aire urbaine, couronne péri-urbaine :
- unité urbaine : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité du tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- pôle urbain : unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain
et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le
pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ;
- couronne péri-urbaine : ensemble des communes de l'aire urbaine à l'exclusion du pôle urbain.
Les concepts de centres, banlieues et périphéries, renvoient aux aires urbaines rattachées à des
unités urbaines de 50 000 habitants ou plus qui toutes sont des pôles urbains. On en compte 8 en Pays
de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet, Saumur :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée de l?aire urbaine ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle urbain associé ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne péri-urbaine.
Les villes moyennes correspondent aux autres aires urbaines (14 en Pays de la Loire) rattachées à
des unités urbaines de moins de 50 000 habitants.
L?espace rural au sens large couvre l?ensemble des communes non rattachées à une aire urbaine. Dans
la présente étude sont distinguées les communes du littoral, issues de l?inventaire de l?ex-Institut
Français de l?Environnement, des communes du (de l?espace) rural proprement dit.
Notas :
- Les communes littorales faisant partie d?une aire urbaine sont considérées en tant que composantes de l?aire urbaine et non
en tant que communes littorales ;
- Avec l?intégration des résultats du Recensement Rénové, les concepts utilisés devraient faire l?objet de révisions périodiques
à compter de l?automne 2011.
64 les occupants du parc en 2009
Pourquoi le nombre de ménages fiscaux est inférieur au nombre de
résidences principales
Au sens statistique, un ménage désigne l'ensemble des occupants d'un même logement. Selon cette
définition utilisée dans le recensement de l?INSEE et dans les enquêtes auprès des ménages, le nombre
de ménages coïncide avec le nombre de résidences principales (RP).
Ce n?est pas le cas dans Filocom où l?occupation des résidences principales est analysée par « ménage
fiscal ». Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un
même logement, que les personnes qui composent ce ménage habitent ou non le logement. Ainsi, les
personnes qui ne sont pas indépendantes fiscalement sont comptabilisées dans le ménage où elles
sont déclarées à charge et non dans leur résidence principale (il s?agit le plus souvent des étudiants
déclarés - et donc comptabilisés - chez leur(s) parent(s)).
Par conséquent, dans FILOCOM :
- le nombre des ménages est inférieur au nombre de résidences principales, essentiellement
parce qu?il s?agit de ménages fiscaux, mais également parce qu?il est ponctuellement difficile de
réconcilier le fichier TH (qui détermine l?occupation au titre de RP) avec le fichier IR (qui détermine les
caractéristiques des occupants) ;
- la taille des ménages est artificiellement augmentée chez les ménages contenant des rattachés
fiscaux ;
- les résidences principales occupées par des personnes rattachées fiscalement à un autre
ménage sont bien décomptées (une TH est payée), mais l?occupation du logement est ignorée (nombre
d?occupant = 0). Cela concerne principalement les ménages dont la personne de référence a moins de
25 ans, qui sont donc sous-estimés dans la source. Il convient d?en tenir compte lors des analyses,
notamment celles portant sur des villes universitaires.
Le confort au sens de FILOCOM
La DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en
compte que les wc intérieurs. Les wc communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort.
Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau de d?inconfort réel est sur-
estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours
déclarés aux services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement
importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux données du recensement de l?INSEE.
65 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes
des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces
indicateurs se rapportent à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du
ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement
social, ainsi qu?au niveau global de suroccupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison
des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France.
Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises
de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte
pas les villes de 75 000 à
100 000 habitants
66 les occupants du parc en 2009
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille :
- une faible proportion de revenus extrêmes, surtout très bas ;
- peu de différenciations marquées par ailleurs
Mesure de la représentation
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on
change d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille équivalente.
Comparés à ceux des villes de France de taille équivalente, les ménages fiscaux des sept villes principales des
Pays de la Loire présentent assez peu de particularités. Si l?attention est certes attirée par deux ou trois indicateurs
particulièrement bas dans plusieurs sinon dans toutes les villes de la région, rares sont pour le reste celles d?entre
elles présentant des spécificités marquées, en termes de répartition selon l?âge, la situation familiale, ou le nombre
d?occupants de leurs ressortissants. Angers constitue l?archétype de la ville sans dissemblance marquée, puisqu?un
seul des indicateurs sélectionnés s?éloigne de plus de 10% de la moyenne des villes de sa catégorie, les villes de
100 000 à 200 000 habitants. Nantes, Le Mans, Saint-Nazaire et La Roche sur Yon ne présentent guère plus de
contrastes. Cholet et Laval offrent davantage de particularités.
Les taux particulièrement bas de ménages très pauvres et, pour ce qui concerne Saint-Nazaire, Cholet et Laval, de
ménages très riches, font partie des caractéristiques notables des villes centres d?agglomérations des Pays de la
Loire. La faible représentation des tranches extrêmes de revenus, particulièrement des plus basses, a pour
corollaire une forte représentation des niveaux intermédiaires. Plus que l?importance des hauts et très hauts
revenus, c?est donc la (relativement) faible proportion des bas et très bas revenus qui place Nantes en tête des huit
villes de sa catégorie pour le revenu brut par ménage.
La faible proportion des ménages en situation de sur-occupation, lourde ou légère, constitue l?autre spécificité
remarquable des villes ligériennes qui de surcroît présentent toutes cette caractéristique.
Peu de spécificités sont à signaler s?agissant des compositions moyennes des ménages. Cholet toutefois se
singularise par une représentation forte de ménages vivant en couples avec ou sans personne(s) à charge et faible
de ménages monoparentaux, et par une proportion faible de ménages d?une seule personne et relativement élevée
de ménages de 4 personnes ou plus. Laval se distingue par une représentation plutôt élevée de ménages de moins
de 40 ans et de ménages d?une seule personne au sein du groupe formé par les communes de 50 000 à 75 000
habitants. Malgré des proportions plus élevées, Nantes et Angers ne se distinguent pas à cet égard des villes de
leurs catégories respectives.
On notera encore le faible nombre moyen de personnes par ménage, caractéristique commune à l?ensemble des
sept villes.
Indicateur de
représentation par
rapport aux villes
françaises de taille
équivalente (% parc)
%
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
SAINT- NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
LA ROCHE sur YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
67 les occupants du parc en 2009
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- localisées et concernant soit les revenus, notamment les plus bas au Mans et les plus
élevés à Saint-Nazaire, soit la sur-occupation, surtout à Angers et au Mans ;
- plus limitées s?agissant des autres critères et autres villes
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur de
disparité entre
quartiers (coefficient
de variation)
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NANTES 0,19 0,14 0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
ANGERS 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
LE MANS 0,27 0,25 0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
SAINT- NAZAIRE 0,19 0,08 0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
LA ROCHE sur YON 0,09 0,03 0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
LAVAL 0,21 0,13 0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Au sein des villes étudiées, les disparités de populations entre quartiers sont généralement limitées. Elles sont de
surcroît encore plus faibles à La Roche sur Yon, à Laval, à Nantes, que dans les autres villes. Elles sont plus
importantes au Mans.
À l?instar de celles que l?on observe lors de la comparaison entre villes, les principales disparités apparentes
proviennent de la répartition des ménages à très bas et à très hauts revenus. Elles sont plus manifestes à Saint-
Nazaire et au Mans, alors qu?elles sont réduites à Nantes, Laval et La Roche sur Yon. Mais l?indicateur donnant lieu
aux plus grandes disparités internes aux villes ligériennes est le pourcentage de ménages en situation de sur-
occupation, avec des écarts entre quartiers particulièrement marqués à Angers et au Mans.
Certains indicateurs sont particulièrement peu sujets à disparités entre quartiers : la part des couples sans
personne à charge est uniformément modérée à Nantes et Angers et varie peu dans les autres villes ; le nombre
moyen de personnes par ménage est homogène, même s?il est un peu plus bas au coeur des villes centres que
dans certains quartiers périphériques. C?est davantage la répartition des ménages d?une seule personne et celle
des ménages les plus nombreux (à partir de 3 et plus encore de 4 personnes) qui seraient à l?origine d?écarts inter-
quartiers.
S?agissant de la structure par âge, elle donne lieu à une répartition plus différenciée au Mans que dans les autres
villes ? pour les moins de 40 comme pour les plus de 60 ans. La répartition des couples à Saint-Nazaire et celle
des ménages monoparentaux à Angers et au Mans sont également plus inégalitaires qu?ailleurs, mais les écarts ne
sont jamais importants comme peuvent l?être ceux qui caractérisent certains types de revenus ou le niveau de sur-
occupation.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
68 les occupants du parc en 2009
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
69 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; ménages en couple sans personne à charge ; ménages
de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages
dont les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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M
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Belle Beille 34,6 29,5 24,4 18,2 12,0 43,8 14,6 2,08 21,2 25,7 4,0 6,3 21 161 1,7
Capucins Verneau 34,6 29,2 27,7 23,6 8,4 39,0 18,0 2,22 16,4 19,9 6,0 11,5 27 300 2,2
Centre Ville 39,9 33,0 22,0 12,9 5,4 53,3 9,1 1,78 13,6 19,3 5,7 21,0 33 397 3,4
Deux Croix Banchais 31,2 37,6 27,7 16,2 7,6 46,8 11,8 1,94 13,4 20,4 7,0 11,2 25 729 1,3
Justices 27,5 29,8 27,3 28,9 8,5 34,8 21,2 2,34 10,1 19,3 7,1 13,1 30 614 0,8
La Fayette 31,6 36,6 25,9 18,0 6,0 47,4 13,3 1,97 10,3 16,3 7,5 20,3 33 152 1,8
Lac de Maine 32,5 19,9 24,1 39,7 8,6 27,1 29,5 2,63 5,7 15,2 8,1 18,2 36 965 0,1
Madeleine Saint Léonard 32,2 34,7 25,7 20,7 5,7 45,9 14,8 2,02 10,0 17,2 7,0 18,2 32 608 0,9
Monplaisir 27,5 35,3 27,3 26,4 10,1 34,5 20,5 2,36 18,5 25,6 4,3 8,0 23 768 2,3
Roseraie 27,0 37,1 27,3 19,5 9,8 42,4 15,8 2,12 16,5 21,8 5,4 10,1 24 351 0,6
Saint Jacques Nazareth 34,8 31,1 25,4 20,5 6,1 46,4 14,7 2,02 11,9 17,6 7,6 14,1 28 975 1,3
Saint Serge Saint Michel 42,5 27,7 24,0 16,7 6,6 48,7 11,0 1,89 12,3 19,3 6,8 14,8 28 410 3,1
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Coefficient de variation 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
70 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 1 personne
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ;
ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
71 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; couples avec
personne(s) à charge; ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages de 4 personnes ou plus ;
nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les
revenus sont plutôt élevés ; ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 26,6 39,7 30,4 23,1 7,2 38,8 16,6 2,16 9,1 18,8 8,3 14,3 31 607 1,8
Bourny Fourches 19,7 41,6 35,3 21,1 7,3 35,9 16,1 2,18 9,8 19,6 7,1 14,4 30 470 0,9
Centre Ville Rive Droite 38,0 31,9 25,9 15,7 5,9 51,7 11,0 1,86 9,9 17,8 6,9 17,8 33 258 2,6
Centre Ville Rive Gauche 34,1 34,0 24,1 17,4 5,9 51,9 13,1 1,92 11,5 18,6 6,8 15,6 30 230 2,8
Hilard Grenoux 34,8 27,3 26,4 27,3 7,3 38,6 19,9 2,25 7,8 20,6 6,4 12,5 30 963 0,5
Pommeraies Pont de
Paris 25,2 39,0
32,0 23,7 5,4
38,4 18,6 2,22 10,8 18,5 6,7 14,9 31 032 1,9
Saint Nicolas Thévalles 25,9 37,5 29,2 24,5 7,9 37,8 19,0 2,26 17,3 23,4 4,6 8,1 33 502 1,1
LAVAL
30,2 35,2
28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Coefficient de variation
0,21 0,13
0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
72 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
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LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
73 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très faibles; ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Couples sans personne à charge ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages
dont les revenus sont plutôt faibles ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
én
ag
es
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%
M
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n
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Bellevue 27,0 40,8 29,7 19,4 8,7 42,0 13,8 2,05 10,5 17,6 7,7 14,3 29 258 0,9
Le Mans Centre 40,0 31,0 22,6 13,4 6,8 56,2 9,6 1,77 14,7 18,0 5,8 21,1 32 557 4,1
Le Mans Est 24,4 42,2 32,2 21,1 6,4 39,9 14,9 2,09 7,1 13,3 9,1 26,1 38 722 0,9
Le Mans Sud 25,3 38,5 31,1 21,2 8,2 39,2 16,2 2,17 15,7 23,3 5,1 6,3 23 539 1,7
Le Mans Sud Ouest 31,4 34,0 30,5 22,0 7,8 39,5 15,4 2,12 9,4 18,9 7,3 11,6 27 982 1,7
Petit Saint Georges 17,7 45,7 40,6 25,8 3,8 29,6 18,8 2,27 5,0 12,5 9,9 17,7 34 309 0,9
Pontlieue 25,7 43,2 29,3 17,4 6,1 47,0 12,5 1,94 10,7 17,8 6,7 10,7 26 368 1,6
Rive Droite 29,6 36,9 30,1 19,1 6,3 44,0 13,0 1,99 9,7 16,4 8,2 15,1 30 233 1,6
Sablons 28,7 32,7 23,1 25,5 13,7 37,2 22,4 2,40 29,0 26,7 3,1 3,8 18 348 2,8
Université 47,4 12,3 26,5 35,0 6,8 29,4 25,9 2,50 9,3 15,4 8,4 17,9 34 870 0,8
LE MANS
29,1 37,0
29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Coefficient de variation
0,27 0,25
0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
74 les occupants du parc en 2009
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 35,8 31,0 25,6 20,1 7,5 44,7 14,3 2,05 14,6 19,2 6,6 18,7 31 756 3,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
75 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; Ménages de 60 ans ou plus ; Couples sans personne à charge ; Couples avec
personne(s) à charge; Ménages monoparentaux ; Ménages de 1 personne ; Nombre moyen de personnes par
ménage ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont
les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 35,1 28,6
23,0 22,7 8,4
44,6 17,3 2,13 15,4 20,5 6,1 14,1 29 252 2,8
Breil Barberie 28,4 38,0 27,5 21,2 7,0 42,6 15,6 2,09 8,9 14,8 8,0 23,9 37 527 1,9
Centre Ville 49,8 23,7 21,8 13,0 5,4 55,8 8,3 1,73 12,8 16,4 6,8 23,8 34 123 3,7
Dervallières Zola 29,2 35,0 25,4 22,5 7,3 43,6 16,9 2,13 11,8 16,3 6,6 23,7 38 865 2,3
Doulon Bottière 28,7 32,6 28,5 26,6 7,7 36,1 19,3 2,28 11,5 17,3 7,7 15,5 30 942 2,3
Hauts Pavés Saint Félix 37,7 33,5 25,2 17,5 5,1 49,7 12,0 1,91 8,5 13,9 7,7 29,8 44 620 2,8
Ile de Nantes 46,5 24,7 22,7 12,8 6,8 54,8 7,5 1,73 12,8 20,3 6,0 10,5 23 928 2,1
Malakoff Saint Donatien 40,9 27,5 23,6 19,2 6,4 48,1 13,9 1,99 12,1 17,9 6,7 19,2 32 583 2,7
Nantes Erdre 33,3 26,3 25,3 26,7 7,9 38,9 19,2 2,23 10,4 18,7 7,1 17,2 32 200 1,2
Nantes Nord 34,2 29,3 25,0 22,4 8,8 42,2 16,5 2,14 16,7 22,6 5,3 12,4 26 448 2,5
Nantes Sud 32,9 29,9 25,2 21,1 7,7 44,8 13,8 2,02 10,7 19,0 6,8 13,4 29 655 1,2
NANTES
36,0 30,2
24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Coefficient de variation
0,19 0,14
0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
76 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
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LA ROCHE SUR YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27 ,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
77 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; ménages
monoparentaux ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus
sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt élevés ;
ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 25,1 33,9 33,7 29,6 6,1 29,9 22,5 2,39 7,2 15,5 9,1 19,9 37 186 1,0
Centre Ville 31,5 36,0 23,3 14,8 6,9 53,5 10,2 1,81 11,0 18,4 6,4 17,3 31 167 1,3
Pyramides Jean Yole 27,6 35,5 26,4 18,4 8,4 46,4 13,2 1,98 14,1 22,6 5,8 9,9 25 659 0,7
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 24,7 34,9
34,2 27,8 6,9
31,0 20,0 2,33 8,9 17,0 7,0 13,3 31 682 0,7
Vallée Verte Liberté 26,6 32,7 29,9 23,5 8,5 37,5 17,5 2,19 12,8 19,1 7,9 15,7 30 798 0,6
LA ROCHE SUR YON
27,3 34,7
29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Coefficient de variation
0,09 0,03
0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
78 les occupants du parc en 2009
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ; ménages en situation de
sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
M
én
ag
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40
a
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%
M
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SAINT-NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
79 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très élevés
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; nombre moyen de
personnes par ménage ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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Centre Ville Port Petit
Maroc 31,5 37,1
25,1 16,4 7,8
50,1 11,0 1,88 10,8 21,7 5,7 9,9 25 202 3,4
Front de Mer Gavy
Océanis 23,0 43,8
27,8 17,1 7,3
47,3 12,5 1,94 10,4 20,0 6,7 14,8 28 513 2,1
Immaculée 15,5 39,6 40,4 37,3 3,5 18,5 28,8 2,68 4,2 13,3 8,9 21,7 39 518 0,5
Méan Penhoët Herbins
Gare 25,7 36,9
31,0 26,8 6,8
34,7 20,6 2,30 9,3 21,9 5,2 6,2 26 034 2,8
Saint Nazaire Nord 22,1 35,0 28,5 28,2 10,0 32,9 23,0 2,43 17,3 23,3 6,0 8,9 25 834 2,9
Saint Nazaire Ouest 25,0 35,1 31,1 25,8 9,9 32,8 20,1 2,35 15,1 21,0 5,6 9,8 26 058 1,2
Saint-Marc sur Mer 20,9 42,2 39,0 27,7 4,6 28,4 20,2 2,36 4,2 9,8 11,6 31,7 45 236 1,4
SAINT-NAZAIRE
24,1 39,5
30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Coefficient de variation
0,19 0,08
0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
80 les occupants du parc en 2009
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
Ménages mariés ou pacsés ; ménages de 4 personnes ou plus
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les
revenus sont très élevés ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
%
M
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M
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CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
81 les occupants du parc en 2009
Novembre 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Page de garde - Les occupants des résidences principales
occupants des rp des pays de la loire
(ATTENTION: OPTION
Répartition des ménages ligériens par ancienneté de
construction du logement selon tranche d'âge en 2009
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble
ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Ce sont assurément les 40 ? 59 et 60 ? 74 ans qui occupent les logements de plus grande taille : forte
représentation des logements de plus de 95 m², représentation supérieure à la moyenne des 75 ? 94 m², sous-
représentation des moins de 35 m² et 35 ? 54 m², et dans une moindre mesure des 55 ? 74 m² pour ces deux
tranches d?âge. L?écart à la moyenne est inversé chez les plus de 75 ans et les 25 ? 39 ans : ces-derniers occupent
clairement une position intermédiaire entre les moins de 25 ans et 40 ? 74 ans, révélatrice du caractère hybride de
cette génération qui combine des ménages isolés et des familles.
Ecarts à la moyenne régionale de représentation
des tranches dâge des ménages ligériens selon
surface habitable du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Moins de 35 m²
De 35 à moins
de 55 m²
De 55 à moins
de 75 m²
De 75 à moins
de 95 m²
95 m² ou plus
moins 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou +
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
39 les occupants du parc en 2009
V - Caractéristiques des logements et situation de famille des
occupants
L?analyse ci-dessous porte sur la situation de famille vécue et non sur la situation de famille fiscale. Pour plus
d?information, se reporter à la page 2.
V - 1 - Statut d?occupation
Nettement plus de propriétaires occupants chez les ménages mariés ou pacsés, chez les autres
une incidence positive forte de la présence de personnes à charge sur l?occupation du parc
social, de leur absence sur celle du parc privé
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
Répartition des m énages ligériens par
sta tu t d 'occupation et situation de fam ille
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Proprié ta ire occupant Locatif H LM SE M
Locatif privé Autres
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de fam ille vécue
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m ariés/pacsés sans personne à
charge
m ariés/pacsés avec
personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM
Locatif privé Autres
Les ménages mariés connaissent un taux de propriétaires occupants élevé (près de 85%). Le taux devient
nettement plus faible chez les ménages supposés vivre en union libre (51%), et se rapproche alors de celui des
ménages isolés (47%). Toutes choses égales par ailleurs, la présence de personnes à charge joue un rôle inégal
dans l?accès à la propriété : elle ne favorise ? légèrement - l?accès à la propriété que chez les ménages en situation
d?apparente union libre. En revanche, elle semble jouer un rôle défavorable chez les ménages isolés.
Le taux de locataires du parc social se révèle particulièrement bas pour les ménages mariés ou pacsés (6%),
proportion à rapprocher des 16% qui caractérisent les ménages en union libre et 20% les ménages isolés. Ce taux
de locataires du parc social est systématiquement plus élevé pour les ménages qui comptent des personnes à
charge ; son maximum se porte ainsi ? et de loin ? sur les ménages « isolés » ayant des personne(s) à charge, les
« monoparentaux vrais » : pour cette catégorie, il s?élève à 35%.
Le taux de locataires du parc privé atteint sa valeur la plus forte chez les ménages isolés sans personne à charge
(autour de 30%), alors qu?il est inférieur à 10% chez les couples mariés ou pacsés.
40 les occupants du parc en 2009
V - 2 - Type de logement
Plus de logements individuels chez les ménages mariés ou pacsés collectifs que chez les
ménages isolés
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
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Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
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%
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charge
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personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Collectif Individuel
Globalement, la proportion de logements individuels est voisine de 90 % chez les ménages mariés, de 75 % chez
les ménages en union libre, de 55% chez les ménages isolés.
La présence de personnes à charge favorise nettement l?habitat pavillonnaire dans les situations d?union libre ; ce
n?est pas le cas pour les ménages isolés. Chez les ménages mariés et pacsés, l?accès à la maison individuelle,
déjà important en l?absence de personne(s) à charge, est encore majoré en leur présence.
V - 3 - Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les couples ayant des personnes à charge, moins de
contrastes dans l?occupation du parc ancien que privilégient les ménages isolés sans personne
à charge
La part des logements de création antérieure à 1949 (logements « anciens ») est de 29,6%. La part des logements
de création postérieure à 1989 (logements « récents) s?établit à 24,4 %.
41 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
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Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
La fréquence d?occupation de logements « anciens » est moindre chez les ménages mariés ou pacsés (26%) que
chez les autres (31 à 32%, en union libre ou isolés). Toutefois, s?agissant des isolés, la présence de personnes à
charge est défavorable à l?occupation de tels logements (plus de 33% en leur absence, 26,5% en présence).
Les logements « récents » sont davantage occupés par les ménages en union libre (29%) que mariés (25%) et
surtout isolés (19,5%). L?accès à ces logements est en outre fortement conditionné par la présence de personnes à
charge. Chez les ménages isolés, l?écart induit par cette présence est de 8,8 points (27,1% contre 18,3%), chez les
ménages en situation d?union libre, il est de 10,5 points (34,3% contre 23,8%). Mais c?est surtout chez les
personnes mariées ? ou pacsées - qu?il apparaît conséquent, atteignant 23 points (37,8% contre 14,8%). En
somme, les logements récents sont plus spécialement recherchés par les couples ayant des personnes à charge.
V - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Plus de grands logements occupés par les couples, surtout mariés, une fréquence particulière
d?occupation de petits logements par les ménages isolés sans personne à charge, mais aussi
relativement élevée chez les ménages « monoparentaux vrais »
La part des ménages occupant des « grands logements », de surface habitable 75 m² ou plus, s?élève sur la région
à 63,8 %, dont 37,3 % pour les seuls « très grands » logements, de plus de 95 m². La part des ménages occupant
des logements de taille intermédiaire (55 à 75 m²) est de 20,9%. La part des résidents occupant de « petits
logements », de surface habitable de moins de 55 m², s?élève sur la région à 15,3 %, dont 4,2 % pour les seuls
« très petits » logements, de moins de 35 m².
42 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
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Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Plus de 80% des ménages mariés ou pacsés occupent de grands ou très grands logements (près de 90% lorsqu?ils
ont des personnes à charge). La proportion est de 63% chez les ménages en union libre et tombe à 38% chez les
« isolés ».
L?incidence de la présence de personnes à charge sur la fréquence d?occupation des logements grands et très
grands est logiquement importante : un peu plus de 10 points d?écart pour les ménages mariés ou pacsés (88,6%
contre 77,9%), plus de 20 points pour les autres (74,7% contre 51,2% pour les ménages en union libre, 56,5%
contre 35,1% pour les ménages « isolés»).
Les logements de taille intermédiaire sont occupés par 13% des ménages mariés, par 26% des unions libres et par
30% des isolés.
La présence de personnes à charge diminue sensiblement le recours à ce type de logements au profit de
logements de taille plus importante chez les ménages en couple (8,9% contre 16,3% pour les ménages mariés,
20,3% contre 31,5% pour les unions libres) ; elle l?amplifie chez les ménages « isolés» (33,5% contre 29,2%).
Seulement 4% des ménages mariés ou pacsés occupent des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) ,
contre 11% des ménages en union libre, et près de 1/3 (32%) des ménages isolés.
Chez les ménages mariés ou pacsés, la fréquence d?occupation de ces petits logements est certes diminuée de
moitié en présence de personnes à charge, mais reste faible en toute hypothèse (2,5% contre 5,7%) ; elle est
divisée par plus de 3 chez les ménages en union libre (5,1% contre 17,3%) comme isolés (10,0% contre 35,8%).
La présence de personnes à charge induit donc une diminution plus ou moins importante de la part de petits ou très
petits logements. Ce constat ne doit pourtant pas occulter un taux relativement élevé de petits ou très petits
logements des ménages « monoparentaux vrais » (10%), comparé à ceux de leurs homologues en couple ayant
des personnes à charge, en union libre et plus encore mariés.
43 les occupants du parc en 2009
VI - Caractéristiques des logements et nombre d?occupants
VI - 1 - Statut d?occupation
Plus de propriétaires parmi les ménages de 4 ou 5 personnes, moins chez les ménages d?une
seule personne mais également de 6 personnes ou plus
R ép artitio n d es m én ag e s lig é rien s p a rs ta tu t
d 'o c cu p atio n e t se lo n n o m b re d e
p erso n n e s d u m é n a g e
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5 00 00
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20 00 00
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30 00 00
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. o
u
plu
s
P ro prié ta ire oc cup an t Lo ca tif H LM S E M
Lo ca tif p rivé O ccu pa n t au tre
R é p a rtit io n d e s m é n a g e s lig é rie n s p a r s ta tu t
d 'o c c u p a tio n d u lo g e m e n t e t s e lo n n o m b re
d e p e rs o n n e s d u m é n a g e
0 % 2 0 % 4 0 % 6 0 % 8 0 % 1 0 0
%
1 p e rs o n n e
2 p e rso n n e s
3 p e rso n n e s
4 p e rso n n e s
5 p e rso n n e s
6 p e rs . o u p lu s
E n s e m b le d e s m é n a g e s
P ro p rié ta ire o c cu p a n t L o ca tif H L M S E M
L o ca tif p rivé O c c u p a n t a u tre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
La proportion de propriétaires occupants approche 80 % chez les grands ménages (4 ou 5 personnes) alors qu?elle
est réduite à 61,5 %, soit moins que la moyenne régionale, chez les très grands ménages (6 personnes ou plus) de
la région.
Ce sont les ménages d?une seule personne qui enregistrent les plus faibles taux de propriété (49,8 %).
Les ménages de 2 et de 3 personnes occupent une position intermédiaire, avec des taux d?occupants propriétaires
voisins de 70 %.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes des ménages ligériens au
regard de leur statut d'occupation
-20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20%
Propriétaire occupant
Locatif HLM SEM
Locatif privé
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
44 les occupants du parc en 2009
VI - 2 - Type de logement
De plus en plus de logements individuels à mesure qu?augmente la taille des ménages jusqu?à 5
personnes, un peu moins chez les très grands ménages
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
1
pe
rs
on
ne
2 p
er
so
nn
es
3 p
er
so
nn
es
4 p
er
so
nn
es
5 p
er
so
nn
es
6
pe
rs
. o
u
plu
s
Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0% 20% 40% 60% 80% 100%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Quelle que soit la taille du ménage occupant, les logements individuels sont majoritaires au sein du parc. Avec un
taux de 55 %, même les ménages d?une seule personne occupent en Pays de la Loire plus volontiers une maison
qu?un appartement.
La proportion de logements individuels augmente néanmoins fortement avec la taille des ménages pour dépasser
80 % dès la présence de 2 personnes. Elle monte à 90 % chez les ménages de 4 et de 5 personnes pour toutefois
revenir à 82 % chez les très grands ménages comptant 6 personnes ou plus.
Ces dernières années, l?essentiel de la croissance du nombre des ménages portant sur les ménages de 1 et de 2
personnes, la préférence pour l?habitat individuel ne devrait pas être remise en cause, mais son importance s?en
trouverait modérée.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de ménages ligériens au regard du type de
logement
-25% -20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25%
Collectif
Individuel
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
45 les occupants du parc en 2009
VI - 3 Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les ménages de 4 ou 5 personnes, plus de logements de
la période 1949 - 1981 par les ménages de 1 ou de 2 personnes
Répartition des ménages ligériens selon date
de construction du logement et selon nombre
de personnes du ménage
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1
pe
rs
on
ne
2
pe
rs
on
ne
s
3
pe
rs
on
ne
s
4
pe
rs
on
ne
s
5
pe
rs
on
ne
s
6
pe
rs
. o
u
plu
s
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Répartition des m énages ligériens selon
date de construction du logem ent et
selon nom bre de personnes du m énage
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ensemble ménages
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La part des ménages occupant des logements récents, c?est-à-dire de création postérieure à 1989, s?établit (en
2009, sur les Pays de la Loire) à 23,0 %.
Les ménages de 4 ou de 5 personnes occupent relativement plus de logements récents (construits après 1989),
puisque c?est le cas de près de 40 % d?entre eux. Les ménages de 1 ou de 2 personnes le font beaucoup plus
rarement, moins de 20 % sont concernés. Les ménages de 3 personnes comme ceux de 6 personnes ou plus sont
dans une situation médiane avec une représentation voisine de 25 %.
Les logements d?ancienneté intermédiaire (1968 ? 1981) sont plus spécialement prisés des ménages de 2
personnes. Une grosse moitié des ménages de 1 personne occupe des logements parmi les plus anciens, c?est à
dire construits avant 1968.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes par ménage au regard de la date
de construction du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Avant 1949
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
A partir de 2000
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
46 les occupants du parc en 2009
VI - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Des « grands » logements pour toutes les tailles de ménages, des « petits » logements
quasiment absents des ménages de 3 personnes ou plus
La part des « grands » logements, dont la surface habitable est de 75 m² ou plus, s?élève sur la région à 63,7 %,
dont 37,2 % pour les seuls « très grands », à partir de 95 m².
La part des « petits » logements, dont la surface habitable est de moins de 55 m², est de 15,4 % ; celle des « très
petits », de moins de 35 m², est de 4,2 %.
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1
pe
rs
on
ne
2
pe
rs
on
ne
s
3
pe
rs
on
ne
s
4
pe
rs
on
ne
s
5
pe
rs
on
ne
s
6
pe
rs
. o
u
plu
s
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ens. ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une relation positive mais dégressive entre surface habitable et nombre d?occupants
Très logiquement, on observe une relation fortement positive entre la surface habitable des logements et le nombre
de personnes hébergées.
La proportion des ménages de 4 personnes ou plus vivant dans un grand ou très grand logement atteint 90 % ; elle
est encore de 77 % chez les ménages de 3 personnes et de 68 % (toujours au-dessus de la moyenne régionale),
chez les ménages de 2 personnes. Elle chute à 35 %, mais il s?agit d?un niveau qu?on peut encore qualifier
d?important (chez les ménages d?une seule personne).
E ca rt à la m o ye n n e ré g io n a le d e re p rés e n ta tio n d u
n o m b re d e p e rs o n n e s p ar m é n a g e au re g a rd d e la
ta ille d u lo g e m e n t
-6 0% -4 0 % -2 0 % 0 % 20 % 40 % 6 0%
M oin s de 3 5 m ²
D e 35 à m o ins
d e 5 5 m ²
D e 55 à m o ins
d e 7 5 m ²
D e 75 à m o ins
d e 9 5 m ²
95 m ² o u p lus
1 p e rson ne 2 p e rson ne s 3 p e rson nes
4 p e rson ne s 5 p e rson ne s 6 p e rs . o u p lus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
47 les occupants du parc en 2009
Seulement 10 % des ménages de 4 personnes ou plus vivent dans des logements de taille inférieure à 75 m² dont
les ? dans un logement de 55 à 74 m².
La part des ménages de 4 personnes ou plus résidant dans des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) se
réduit donc à 2,6 %. Cette proportion monte à 5 % chez les ménages de 3 personnes, à 10 % chez les ménages de
2 personnes, pour atteindre 35 % chez ceux d?une personne.
En définitive, alors que 8 % des petits ou très petits logements vont à des ménages de 3 personnes ou plus, 52 %
des logements grands ou très grands échoient à des ménages de 1 ou 2 personnes.
L?importance des petits et très petits logements (moins de 55 m², a fortiori moins de 35 m²) chez les ménages d?une
seule personne est néanmoins telle que même les ménages de 2 personnes sont sous-représentés dans cette
catégorie.
À l?échelle régionale, une surface habitable moyenne de 89,1 m² par logement, comprise entre
68,4 m² pour les ménages d?une seule personne et 116,5 m² pour les ménages de 6 personnes ou
plus
La relation entre la surface habitable moyenne des logements et le nombre de personnes hébergées est
(fortement) dégressive : il faut (beaucoup) plus de m² pour héberger une seule personne qu?il n?en faut pour
héberger toute personne supplémentaire.
R e la t io n e n tre s u r fa c e h a b ita b le d u
lo g e m e n t (m ²) e t n o m b re d e p e rs o n n e s
p a r m é n a g e e n P a y s d e la L o ire
6 0
6 5
7 0
7 5
8 0
8 5
9 0
9 5
1 0 0
1 0 5
1 1 0
1 1 5
1 2 0
1 2 3 4 5 6 7
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
De l?influence de l?âge du référent
Les surfaces habitables de logements les plus élevées reviennent aux ménages des tranches d?âge 40 ? 59 ans
puis 60 ? 74 ans.
surface habitable moyenne par
logement Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Ensemble
Ménage de 1 personne 46,8 54,7 67,9 78,1 75,5 68,4
Ménage de 2 personnes 64,6 74,4 93,3 100,6 90,3 91,4
Ménage de 3 personnes 72,9 88,2 101,2 106,7 96,2 97,3
Ménage de 4 personnes 77,3 100,6 109,7 111,1 99,9 106,2
Ménage de 5 personnes 82,2 106,7 117,8 113,1 108,3 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 81,9 104,0 122,2 111,9 113,3 116,5
Ensemble 55,5 80,7 97,0 94,6 82,7 89,1
L?importance des grands (ou très grands) logements chez les 40 ? 59 ans doit être rapprochée de la fréquence
dans cette classe d?âge des ménages les plus nombreux. En effet, si l?on fait abstraction des ménages de 5
personnes et plus (dont le nombre va diminuant dans le temps), c?est dans la tranche d?âge 60 ? 74 ans que l?on
trouve en moyenne les plus grands logements pour une taille de ménage donnée.
La tranche d?âge 40 ? 59 ans conjugue un nombre moyen de personnes par ménage maximal (proche de 3) et une
surface moyenne par taille de ménage légèrement supérieure à la moyenne.
48 les occupants du parc en 2009
De l?influence du statut d?occupation
À nombre d?occupants équivalent, les propriétaires bénéficient de surfaces habitables sensiblement plus élevées :
en moyenne supérieures de 40 à 50 % à celles du parc social, de 25 à 50 % à celles du parc privé. Cela tient pour
une large partie, à leur prédilection pour la maison individuelle, nettement plus spacieuse (30 à 35 %). Ce sont les
ménages de faible taille qui souffrent relativement le plus de la comparaison. Parmi les locataires, la taille des
logements du parc social est inférieure à celle du parc privé dès lors qu?ils abritent au moins 2 personnes : le
décalage public / privé s?accroît ensuite avec le nombre de personnes hébergées.
Surface habitable moyenne par logement Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Ensemble
Ménage de 1 personne 81,9 56,2 53,1 68,4
Ménage de 2 personnes 99,1 68,5 70,8 91,4
Ménage de 3 personnes 105,3 74,8 82,2 97,3
Ménage de 4 personnes 111,6 80,0 91,2 106,2
Ménage de 5 personnes 120,5 83,9 98,7 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 130,0 86,7 103,0 116,5
Ensemble 100,2 66,5 67,0 89,1
De l?influence du type de logement
À nombre d?occupants équivalent, les titulaires de logements individuels bénéficient de surfaces habitables
sensiblement plus élevées : en moyenne supérieures de 40 à 55 % à celles des logements collectifs. Là encore, le
fait que les propriétaires y soient prépondérants, alors que les locataires privés et surtout sociaux habitent
majoritairement des collectifs, contribue largement à ces écarts.
Surface habitable moyenne par logement Collectif Individuel Ensemble
Ménage de 1 personne 52,9 81,2 68,4
Ménage de 2 personnes 67,0 97,4 91,4
Ménage de 3 personnes 73,7 102,3 97,3
Ménage de 4 personnes 79,6 109,1 106,2
Ménage de 5 personnes 83,4 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 86,5 123,1 116,5
Ensemble 61,2 98,5 89,1
De l?influence de l?ancienneté de la construction
L?ancienneté de la construction est sans incidence apparente sur la taille des logements construits depuis 1975. Il
est toutefois important d?observer que la période dite de reconstruction qui a suivi la seconde guerre mondiale se
caractérise par un net sous-dimensionnement du parc bâti à l?époque (déficit de surface d?environ 15 %, en partie
lié au type de logement), particulièrement préjudiciable aux familles nombreuses et de nature à rendre ce parc
particulièrement peu attractif pour les occupants potentiels.
Surface habitable moyenne
par logement Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Ensemble
Ménage de 1 personne 70,8 67,9 66,8 73,9 69,1 59,7 66,8 68,4
Ménage de 2 personnes 93,6 86,2 79,5 97,8 96,4 91,3 92,6 91,4
Ménage de 3 personnes 101,7 93,4 81,7 100,1 100,3 99,8 100,8 97,3
Ménage de 4 personnes 111,1 103,3 90,0 103,7 104,2 109,2 110,7 106,2
Ménage de 5 personnes 122,1 115,2 96,9 110,6 110,7 116,2 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 132,6 120,0 96,3 114,1 111,0 119,3 118,7 116,5
Ensemble 91,3 84,9 76,8 93,2 93,3 90,3 96,5 89,1
49 les occupants du parc en 2009
De l?influence de la localisation, les centres des principales agglomérations se distinguant
particulièrement
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, la surface habitable moyenne d?un logement se révèle plus élevée qu?ailleurs
dans les périphéries des principales agglomérations et dans une moindre mesure le rural. Pour autant, il est clair
qu?en dehors des centres des principales agglomérations, les écarts absolus de surface habitable moyenne entre
territoires sont assez faibles et ne dépassent pas dans l?absolu 10 m² entre la meilleure et la moins bonne
occurrence, ce qui signifie du reste que les écarts relatifs diminuent lorsque la taille des ménages grossit.
Les ménages des territoires ruraux de la périphérie de Château-Gontier et du Sud-Est de la Vendée (cantons de La
Châtaigneraie, L?Hermenault, Maillezais, Saint-Hilaire-des-Loges, Sainte-Hermine) bénéficient cependant de
logements particulièrement spacieux.
Les ménages sont en revanche beaucoup plus à l?étroit dans les centres des principales agglomérations, avec un
déficit constant d?une dizaine de m² par rapport à la moyenne régionale, ce qui porte à 15 ? 20 m² l?écart de surface
habitable avec les périphéries d?agglomérations pour un même nombre d?occupants. Les disparités inter
territoriales affectant les centres des principales agglomérations sont évidemment d?autant plus criantes qu?elles
affectent des ménages d?une personne ou deux personnes (plus de 70 % des ménages) occupant des logements
plus petits. Plus encore que les autres villes, Nantes est concernée par l?exiguïté de ses logements, mais les
cantons de Rezé et de Saint Herblain-Ouest sont aussi soumis à un déficit de taille moyenne.
50 les occupants du parc en 2009
VII - Caractéristiques des logements et revenu des occupants
VII - 1 - Statut d?occupation
Entre statut d?occupation et revenus des ménages, une corrélation certaine quoique fortement
perturbée par des critères locaux
66,1% des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6% et 19,2%.
La proportion des propriétaires croît logiquement et
sensiblement avec le niveau de revenu : elle dépasse
75 % dans toutes les tranches de revenus
supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,4 % dans
la tranche 130 à 150 % du plafond HLM puis à
88,0 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
Inversement, elle baisse successivement dans les
trois tranches les plus basses à 64,2 %, 52,6 % et
31,3 % pour les revenus inférieurs à 30 % du plafond
HLM. Les ménages propriétaires sont quand même
majoritaires dans toutes les tranches de revenus à
l?exception de celle des très bas revenus.
La présence d?un socle de 31% de propriétaires au
sein des ménages à très bas revenu ou de plus de
50% chez les bas revenus, tout comme la présence
d?un minimum de 10% de locataires dans toutes les
tranches y compris les plus élevées, montrent
toutefois que des variables non (exclusivement) liées
au revenu influencent l?accès à la propriété.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, tandis que la proportion de propriétaires
croît avec le niveau de revenus, la proportion de
locataires décroît dans le secteur social comme dans
le secteur privé, mais à des rythmes très différents. Le
rapport entre nombre de ménages locataires des
secteurs privé et public, en moyenne de 1,5 toutes
catégories confondues, relativement équilibré dans les
tranches de revenus inférieures à 60 % des plafonds
HLM, bascule ainsi très nettement au profit du secteur
privé, s?élevant progressivement de 1,7 à 9,2 dans les
tranches 60 ? 100% et supérieures. La décroissance
avec les revenus de la part des locataires privés dans
l?ensemble des ménages est donc moins importante
que celle des locataires sociaux.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La relation entre revenu moyen des ménages et statuts d?occupation apporte, dès lors qu?on la décline à
différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
Nombre de locataires du parc privé pour 1 locataire du parc
social selon le niveau de revenus au regard des plafonds HLM
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Répartition du nombre des ménages ligériens par statut
d'occupation et selon le positionnement des revenus
par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble Pays de la Loire
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Autres
51 les occupants du parc en 2009
Propriétaires : majoritaires hors des zones urbanisées, même chez les (très) bas revenus
Les banlieues et périphéries d?agglomérations se caractérisent par des revenus moyens relativement élevés
associés à un taux de ménages propriétaires élevé. L?espace rural combine taux de propriétaires élevé et revenus
moyens faibles ; le littoral s?en distingue par des revenus moyens un peu plus élevés. Les centres d?agglomérations
ont un taux de propriétaires faible assorti de revenus moyens faibles. Les villes moyennes se positionnent entre ces
deux dernières catégories de zonages (taux de propriétaires dans la moyenne régionale et revenus plutôt faibles).
On note qu?aucun zonage n?associe revenus élevés et taux de propriétaires faible.
P art des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
ban lieues
périphéries
villes m oyennes
rura l
littora l
Part des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
banlieues
périphéries
villes m oyennes
rural et/ou littora l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, à tranches de revenus identiques, certains territoires présentent des spécificités marquées quant au
taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque ainsi des autres départements par
un taux relativement élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants. Les villes centres se
différencient encore plus nettement (des autres types de territoires) par la modération de ce taux cette fois, surtout
au sein des plus faibles revenus, mais avec un écart qui se réduit sensiblement à mesure que l?on monte dans la
hiérarchie. S?agissant des villes moyennes et des banlieues des principales agglomérations, un écart de même
nature avec les autres types de territoires est constaté, et s?il est moins important, il suit la même diminution lorsque
s?élève le niveau de revenus des ménages. Les autres types de territoire ont un profil nettement plus homogène.
Ainsi, les différences inter territoriales et à revenus comparables de taux de ménages propriétaires, s?atténuent-
elles sensiblement des plus bas vers les plus hauts revenus, sans toutefois disparaître complètement.
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
52 les occupants du parc en 2009
Locataires sociaux : de fortes inégalités territoriales, une forte sensibilité aux niveaux de
revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions respectives de locataires sociaux sont de l?ordre de 15% et 5% et donc très différentes.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux extrêmement différenciés de locataires sociaux : 26% dans les centres, 11% dans les villes moyennes, 7%
dans l?espace rural, 3,4% sur le littoral.
P art des locata ires so ciau x parm i
les m énages ligériens en fo nctio n
d u n iveau de reven u m o yen (k¤ )
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
25 30 35 40 45
cen tres
ban lieues
périphéries
v illes m oyennes
ru ra l
litto ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Selon les territoires et l?importance du parc de logements sociaux offerts, la part des ménages est plus ou moins
élevée pour les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM : de 20 % en Vendée à 40 %
en Maine-et-Loire ou encore de 10 % pour le littoral rural à 53 % pour les villes centres.
Pour les tranches de revenus supérieures, la part des ménages locataires sociaux diminue progressivement pour
s?approcher de 0 % pour les revenus supérieurs à 150 % du plafond HLM.
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
53 les occupants du parc en 2009
Locataires privés : des inégalités moindres et une moindre sensibilité aux niveaux de revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions de locataires privés sont de l?ordre de 15 % et donc également très proches. C?est également dans
ce type de territoires qu?elles sont les plus faibles.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux un peu plus élevés mais relativement peu différenciés de locataires privés : 27 % dans les centres, 22 % dans
les villes moyennes, 17 % dans l?espace rural, 20 % sur le littoral.
P a r t d e s lo c a ta ir e s p r iv é s p a r m i le s
m é n a g e s l ig é r ie n s e n fo n c t io n d u
n iv e a u d e r e v e n u m o y e n (k ¤ )
0 %
5 %
1 0 %
1 5 %
2 0 %
2 5 %
3 0 %
2 5 3 0 3 5 4 0 4 5
c e n tre s
b a n lie u e s
p é r ip h é r ie s
v il le s m o y e n n e s
ru ra l
l it to ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À revenus comparables, les territoires présentent des particularités a priori moins marquées pour les taux de
locataires privés que pour les taux de propriétaires ou de locataires sociaux. Aucun département ne se démarque
vraiment d?un autre, en ce sens que chacun connaît le processus de baisse du taux de locataires privés à mesure
que croissent les revenus.
En revanche, les taux de locataires privés se distinguent nettement des taux de propriétaires ou de locataires
sociaux par le fait que les inégalités entre types de territoires, moindres au sein des plus bas revenus, se
maintiennent lorsque le niveau de revenus s?élève.
Ainsi, quel que soit le niveau de revenus, le taux de locataires privés demeure plus important dans les centres des
principales agglomérations que dans leurs banlieues, les périphéries ou l?espace rural. Le littoral fait à ce titre figure
de cas particulier, connaissant une évolution nettement plus spécifique de son taux de locataires privés (baisse
accentuée avec le niveau de revenus), phénomène que l?on retrouve également mais plus modéré au sein des
villes moyennes.
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
54 les occupants du parc en 2009
VII - 2 - Type de logements
Une corrélation apparente entre logement individuel et niveau de revenu
Répartition du nombre des ménages fiscaux ligériens
selon le positionnement des revenus par rapport aux
plafonds HLM et le type de logement
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
Pays de la Loire
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
La proportion de titulaires d?un logement individuel croît avec le niveau de revenu : elle dépasse 80 % dans toutes
les tranches de revenus supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,8 % dans l?avant-dernière puis à 84,3 % dans
la tranche des revenus les plus hauts. Inversement, elle baisse successivement à 75,1 %, 69,1 % et 51,5 % dans
les trois tranches les plus basses. Les ménages occupant un logement individuel sont donc majoritaires dans
toutes les tranches de revenus.
La présence d?une majorité d?occupants de logements individuels au sein des ménages à très bas ou bas revenu,
tout comme la présence d?un minimum de 16 % de logements collectifs dans toutes les tranches y compris les plus
élevées, montrent toutefois que des variables non (exclusivement) liées au revenu influencent le type de logement.
La relation entre revenu moyen des ménages et type de logements apporte, dès lors qu?on la croise avec le statut
d?occupation et qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
En réalité, beaucoup moins d?impact du niveau de revenu que du statut d?occupation
À l?échelle régionale, la prédilection pour le logement individuel ne saurait en effet être distinguée du statut
d?occupation, alors qu?elle apparaît quasiment indépendante du niveau de revenu des ménages. Seuls les très bas
revenus dérogent dans une certaine mesure à cette règle ; le type individuel y est en effet moins représenté dans le
parc locatif, social comme privé, que pour les revenus supérieurs. S?agissant précisément des revenus s?élevant
au-dessus de 30 % des plafonds HLM en revanche, le type individuel correspond plus ou moins à 30 % des
locataires sociaux, 55 % des locataires privés et 90 % des propriétaires occupants, et ce quelle que soit la tranche
de revenu.
Dans ces conditions, la corrélation apparente entre type de logement et niveau de revenus mise en évidence
apparaît comme le reflet d?un effet de structure lié au statut d?occupation.
Proportion de logements individuels en fonction du statut
d'occupation et de la situation des ménages au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur ou
égal à 30
%
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Locatif HLM Locatif privé Propriétaire occupant
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
55 les occupants du parc en 2009
Logements individuels : largement majoritaires hors des centres des principales
agglomérations, même pour les bas revenus
Les centres des principales agglomérations ont la particularité d?associer des revenus moyens relativement faibles
à une proportion faible (35 %) de logements individuels parmi les ménages occupants. Les autres types de
territoires comptent au moins 70 % de logements individuels quel que soit le niveau moyen de revenu des
occupants. Dans les périphéries d?agglomérations, l?espace rural et sur le littoral, la proportion de 90 % est même
atteinte ou dépassée sans que les niveaux moyens de revenus soient en cause.
Part des occupants de logements individuels parmi les
ménages ligériens en fonction du niveau de revenu
moyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
100%
30 32 34 36 38 40
centres banlieues périphéries
villes moyennes rural littoral
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À tranches de revenus identiques, les territoires présentent des différences sensibles de taux de logements
individuels parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque une nouvelle fois des autres départements par
un taux élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants, devant la Mayenne et la Sarthe. L?écart entre
périphéries des agglomérations, espace rural voire littoral d?une part, les centres et (dans une moindre mesure) les
banlieues d?autre part, est encore plus avéré.
Dans tous les cas, la proportion de logements individuels croît avec le niveau de revenus, mais on a pu voir que
cela résultait de la progression de la part des propriétaires avec le niveau de revenus, étant donné le lien très fort
entre propriété (ou non) du logement occupé par les ménages et type dominant correspondant.
Relation entre proportion de logements individuels et
situation au regard des plafonds HLM
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de logements individuels et situation
au regard des plafonds HLM
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
56 les occupants du parc en 2009
VII - 3 - Ancienneté des logements
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus ?
La part de l?ensemble des ménages occupant des logements de construction postérieure à 1975 s?établit en
moyenne (en 2009, sur les Pays de la Loire) à 44,0 %, dont 23,0 % occupent des logements construits depuis
1990.
La part de l?ensemble des ménages hébergés dans des logements plus anciens (datant d?avant 1975) est de
52,9 %, dont 29,7 % occupent des logements construits avant 1949.
Les ménages dont les revenus sont inférieurs aux plafonds HLM occupent majoritairement des logements datant
d?avant 1975. Inversement, les ménages les plus aisés occupent le plus souvent des logements construits après
1975, notamment depuis 1990.
Répartition des ménages ligériens PROPRIETAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens LOCATAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Pour autant, il importe de distinguer les ménages propriétaires des locataires.
La part des ménages propriétaires occupant des logements construits avant 1949 est supérieure à celle des
locataires (31,3 % contre 25,1 %). Cette relativement forte représentation est essentiellement le fait de ménages
dont les revenus sont inférieurs à 100 % des plafonds HLM : les ménages propriétaires les moins riches occupent
surtout de l?ancien. Pour les revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM en revanche, le taux de propriété de
logements construits avant 1949 fluctue entre 25 et 30 % Il s?agit de valeurs voisines de celles observées dans le
parc locatif, ceci pour l?ensemble des niveaux de revenus.
La part des ménages propriétaires occupant des logements récents, construits depuis 1990, est inférieure à celle
des locataires (21,6 % contre 25,9%). Cette sous-représentation est imputable aux locataires privés (28,6% contre
21,6% pour les locataires sociaux). Elle concerne l?ensemble des ménages, y compris ceux dont les revenus sont
les plus importants (22 % de constructions postérieures à 1990 pour les propriétaires disposant de revenus
supérieurs à 150 % des plafonds HLM contre 41 % pour les locataires)
À niveau de revenu équivalent, les locataires occupent donc des logements plus récents que les propriétaires.
Les ménages propriétaires dont les revenus sont supérieurs aux plafonds HLM occupent davantage que les autres
des logements construits entre 1950 et 1990.
? principalement dans les zones les moins urbanisées
À l?échelle régionale comme d?ailleurs à l?échelle départementale, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit avant 1949 décroît avec le niveau de revenu pour atteindre un minimum dans la
tranche de revenu comprise entre 130 et 150 % des plafonds HLM avant de remonter quelque peu chez les
propriétaires les plus aisés. Ce profil-type d?évolution caractérise la plupart des différents zonages d?étude, mais
avec des nuances notoires s?agissant des villes centres des principales agglomérations.
Quel que soit le niveau de revenus, le taux de propriétaires de logements anciens apparaît particulièrement fort
dans les départements de l?intérieur et dans les zones moins urbanisées (rural, périphéries d?agglomérations), plus
faible sur le littoral et dans les banlieues. Sans doute faut-il y voir ? au moins en partie et hors périphéries - la
conséquence d?une moindre production de logements récents.
57 les occupants du parc en 2009
Les villes centres des principales agglomérations se démarquent des autres types de zonages par une moindre
incidence du revenu sur le taux de propriétaires de logements anciens, une diminution moins marquée de ce taux
dans les tranches basses, une remontée sensible dès la tranche 130 ? 150 %.
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une faible proportion de logements récents chez les propriétaires à bas revenus
À l?échelle régionale comme d?ailleurs aux échelles départementales, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit depuis 1990 croît avec le niveau de revenu lorsque celui-ci est inférieur aux
plafonds HLM puis se maintient (en Loire-Atlantique) ou décroît plus ou moins légèrement (dans les autres
départements ou sur la région) au-delà. Des différences caractérisent cependant les zonages d?étude, qui
présentent des profils d?évolution dissemblables, essentiellement au-delà de la tranche 60 ? 100 % des plafonds
HLM.
Dans les centres et banlieues, le taux de propriétaires de logements récents particulièrement bas dans les 2 voire 3
tranches inférieures de revenus, s?élève de façon quasiment continue avec leur niveau, encore plus nettement dans
les banlieues.
Le profil d?évolution du taux de propriétaires de logements récents des périphéries, du rural et des villes moyennes
s?apparente au profil moyen de celui de la région.
Sur le littoral rural, les propriétaires occupants de logements récents sont nettement plus nombreux au sein des
hauts revenus.
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
58 les occupants du parc en 2009
VII - 4 - Taille (surface habitable) des logements
En Pays de la Loire, la surface habitable moyenne des logements occupés par les ménages est très étroitement
dépendante du niveau des revenus, d?une part, de la localisation géographique d?autre part.
À l?échelle des Pays de la Loire, une taille moyenne comprise entre 60 et 170 m² selon le nombre
de personnes et le niveau moyen de revenu
Relation entre surface habitable moyenne par ménage
ligérien et situation au regard des plafonds HLM
0
20
40
60
80
100
120
140
160
180
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Ménage de 1 personne Ménage de 2 personnes
Ménage de 3 personnes Ménage de 4 personnes
Ménage de 5 personnes Ménage de 6 pers. ou plus
Un ménage ligérien d?une seule personne dont le revenu
est inférieur à 30 % des plafonds HLM occupe un
logement dont la surface habitable est en moyenne de
60 m², tandis qu?un ménage de plus de 6 personnes
dont le revenu dépasse 150 % de ces plafonds dispose
d?une surface presque triple.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, une surface habitable qui varie entre les plus bas et les plus
hauts revenus dans une fourchette de 1 à 1,6 pour les ménages de 1 ou de 2 personnes, de 1 à
1,5 pour les ménages de 3 ou 4 personnes, de 1 à 1,8 pour les ménages de 6 personnes ou plus
Dit autrement, pour un même nombre d?occupants, le passage d?une tranche de revenus à la tranche de revenus
supérieure s?accompagne d?une progression de surface habitable en moyenne de 9,5 % pour les ménages de 1
comme de 2 personnes, de 8,5 % pour les ménages de 3 ou de 4 personnes, de 10 % pour les ménages de 5
personnes, de 12,5 % pour les ménages de 6 personnes ou plus.
Par ailleurs, pour une tranche de revenus donnée, la surface habitable moyenne induite par la présence d?une
personne supplémentaire, en moyenne de 6,8 m² dans la tranche la plus basse, monte graduellement jusqu?à
atteindre 15 m² dans la tranche la plus élevée. La progression relative correspondante, de l?ordre de 9,5 % pour les
revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, s?élève brutalement à 12 ? 13 % dans la tranche 60 ? 100 % pour se
maintenir à ce niveau dans les tranches supérieures à 100 %.
Des logements plus spacieux dans les périphéries des principales agglomérations et dans
l?espace rural, moins dans les centres des mêmes agglomérations
Quel que soit le nombre d?occupants et quel que soit leur niveau de revenus, les ménages disposent d?une surface
habitable plus élevée dans les périphéries d?agglomérations et le rural que dans les villes centres des principales
agglomérations.
Les disparités entre territoires sont plus élevées chez les ménages d?une seule personne et se maintiennent
(élevées) d?une tranche de revenus à l?autre.
Ces disparités tendent à diminuer avec l?augmentation de la taille des ménages ( à niveau de revenus identiques) et
surtout avec celle du niveau de revenus (à taille de ménages constante) : les ménages de 6 personnes à hauts
revenus occupent des logements dont la surface habitable est uniformément voisine de 170 m² ; les ménages
d?une seule personne à très bas revenus occupent des logements dont la taille varie selon les territoires entre
47 m² (centres d?agglomérations) et 70 m² (rural, périphéries).
59 les occupants du parc en 2009
Ménages d'1 personne: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 2 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 3 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 4 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 5 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 6 personnes ou plus: relation entre la surface
habitable du logement et situation des revenus au regard des
plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
60 les occupants du parc en 2009
VIII - Caractéristiques des logements et conditions d?occupation
VIII - 1 - Statut d?occupation
Une sur-occupation plus importante mais sans excès dans le parc locatif, principalement privé
Niveau du taux de suroccupation (%) selon statut
d'occupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Propriétaires
occupants
Locataires
sociaux
Locataires privés
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Quel que soit le zonage retenu (départemental ou territoires
d?étude), on ne déplore aucun niveau de sur-occupation
supérieur à la moyenne régionale (taux de 127 pour 10 000
ménages) chez les propriétaires.
Parmi les locataires sociaux, le taux ne s?élève au-dessus
de cette moyenne régionale qu?en Loire-Atlantique et dans
les villes centres, sans toutefois y atteindre les moyennes
nationales (204 ou 316 pour 10 000, selon que l?on
considère la France de province ou l?ensemble de la France
métropolitaine).
S?agissant du parc locatif privé, la fréquence de sur-
occupation est plus importante : quel que soit le
département, ou quel que soit le type de territoire, le taux
est systématiquement supérieur à la moyenne régionale, et
même supérieur à 2 fois son niveau dans la Sarthe et en
Loire-Atlantique, dans le centre des principales
agglomérations ainsi que sur le littoral.
Le taux de suroccupation lourde culmine à 69 pour 10 000
ménages, valeur associée au locatif privé des villes
centres, comparable à la moyenne nationale de province
(66) mais bien en-deçà de la moyenne incluant l?Ile-de-
France (119).
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 2 - Type de logements
Des contrastes relativement marqués entre des logements individuels assez peu concernés, et
des collectifs soumis à de très forts niveaux de sur-occupation sur le littoral
Le niveau de sur-occupation des logements individuels, se
révèle faible sur tous les types de territoires. Hormis le littoral,
où l?on observe un taux « record » de 114 pour 10 000
ménages, aucun taux de suroccupation de ce type de parc ne
dépasse à l?échelle des territoires examinés la barre
symbolique de 100.
En revanche, si l?on excepte les banlieues, les taux calculés
sur les logements collectifs sont partout plus ou moins
supérieurs à 200 pour 10 000 ménages, la moyenne régionale
pour ce type de parc, 253, correspondant donc au double de
celle de l?ensemble des logements occupés par les ménages.
En particulier, des niveaux « très forts » de sur-occupation,
notamment lourde des logements collectifs, respectivement
supérieurs à 300 et 100 pour 10 000 ménages, caractérisent
les logements collectifs du littoral et, dans une moindre
mesure, du rural.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le type de
logement
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Logements
collectifs
Logements
individuels
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
61 les occupants du parc en 2009
VIII - 3 - Ancienneté des logements
Une sur-occupation plus importante mais rarement « très forte » des logements les plus anciens
Niveau du taux de suroccupation (%) selon
l'ancienneté de construction
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays de la Loire
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1982 à 1989
Après 2000
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Les taux de sur-occupation, lourde comme légère,
opposent nettement la période de construction
postérieure à 1968 à celle qui l?a précédée. Au sein de la
seconde, on peut dissocier l?avant-guerre de l?après-
guerre : 1949 ? 1967 apparaît en effet comme une
période charnière.
Les taux de sur-occupation sont très généralement
faibles pour les logements construits depuis 1968 : les
quelque taux qui alors dépassent 100 pour 10 000
ménages ne le font que sur des territoires localisés
(villes centres, littoral) associés à des périodes de
construction ponctuelles.
La période 1949-1967 fait apparaître des taux modérés,
couramment compris entre 100 et 200 dans la plupart
des territoires.
Des taux plus forts, supérieurs à 200 voire 300,
caractérisent les logements de la période 1915 ?1949 en
Loire-Atlantique, sur le littoral et aussi dans les centres
ou banlieues d?agglomérations. Ces taux se renforcent
encore sur ces mêmes territoires lorsque y subsistent
des constructions antérieures à 1915. Dans la plupart
des cas, les niveaux de sur-occupation des logements
construits avant 1949 sont néanmoins modérés.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Une suroccupation qui affecte faiblement les logements de plus de 55 m² de surface habitable,
plus fortement les logements de 35 à 55 m², très fortement les logements de moins de 35 m²
Tout comme le confort et par construction de
l?indicateur, la (faible) taille du logement constitue un
critère fort de sur-occupation.
Dans le champ des logements de plus de 55 m², tous
les territoires présentent des taux de sur-occupation
globale inférieurs à 100 et même à 50 pour 10 000
ménages s?agissant des logements de plus de 75 m².
Dans celui des logements de 35 à 55 m², on observe
des taux assez forts (entre 270 et 340 pour 10 000
ménages selon le département), localement forts (plus
de 480 dans les périphéries et le rural).
Les taux de sur-occupation sont systématiquement
massifs dès lors qu?ils s?appliquent à des logements de
moins de 35 m² : ils sont alors compris selon les
territoires entre 1300 et 2200, les valeurs les plus
élevées revenant encore aux périphéries et au rural..
Niveau du taux de suroccupation (%) selon la surface
habitable du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
moyenne Pays de
la Loire
Moins de 35 m²
De 35 à moins de
55 m²
De 55 à moins de
75 m²
De 75 à moins de
95 m²
95 m² ou plus
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
62 les occupants du parc en 2009
VIII - 5 - Niveau de confort du logement
Beaucoup plus de suroccupation de logements classés « sans confort », un peu plus de
suroccupation de logements en « confort partiel »
Nota : dans l?établissement de ce critère, la DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en compte que les wc intérieurs. Les wc
communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort. Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau
d?inconfort réel est sur-estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours déclarés aux
services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux
données du recensement de l?INSEE.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le niveau
de confort du logement
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10
%
11
%
moyenne Pays
de la Loire
Sans confort
Confort partiel
Tout confort
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Le critère de confort du logement est beaucoup plus
discriminant que les précédents (hormis la surface), avec
notamment une surexposition forte au risque de sur-
occupation des ménages habitant des logements classés
« sans confort ».
En effet, dans les logements de cette catégorie sont
hébergés 3,5 % de l?ensemble des ménages ligériens, mais
25 % des ménages en sur-occupation légère et 41 % des
ménages en sur-occupation lourde.
Parmi les logements ligériens sans confort, les taux de sur-
occupation lourde et globale atteignent ainsi respectivement
435 et 1 074 pour 10 000 ménages, soit plus de six fois et
demie et de cinq fois la moyenne nationale de province
correspondant à l?ensemble des ménages : on se trouve
clairement dans une situation de sur-occupation massive,
lourde comme légère. Tous les territoires sont concernés par
le problème de sur-occupation massive de logements sans
confort, mais plus encore que les autres les départements de
Loire-Atlantique et de Maine et Loire, ou encore les centres
des principales agglomérations, leurs banlieues et le littoral.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
63 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la
Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : fichier de la taxe d?habitation, fichier foncier (des
propriétés bâties), fichier des propriétaires, et fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les
deux ans au service statistique du MEEDDM.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années
impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction,
nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre
de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires
(personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements
au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour
d'autres sources comme le Recensement conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences
de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le
champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural,
littoral rural
Les concepts utilisés sont dérivés des zonages d?études encore en vigueur à l?INSEE fondés sur les
résultats du dernier Recensement Général de Population (1999) en vigueur jusqu?à l?automne 2011:
unité urbaine, pôle urbain, aire urbaine, couronne péri-urbaine :
- unité urbaine : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité du tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- pôle urbain : unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain
et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le
pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ;
- couronne péri-urbaine : ensemble des communes de l'aire urbaine à l'exclusion du pôle urbain.
Les concepts de centres, banlieues et périphéries, renvoient aux aires urbaines rattachées à des
unités urbaines de 50 000 habitants ou plus qui toutes sont des pôles urbains. On en compte 8 en Pays
de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet, Saumur :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée de l?aire urbaine ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle urbain associé ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne péri-urbaine.
Les villes moyennes correspondent aux autres aires urbaines (14 en Pays de la Loire) rattachées à
des unités urbaines de moins de 50 000 habitants.
L?espace rural au sens large couvre l?ensemble des communes non rattachées à une aire urbaine. Dans
la présente étude sont distinguées les communes du littoral, issues de l?inventaire de l?ex-Institut
Français de l?Environnement, des communes du (de l?espace) rural proprement dit.
Notas :
- Les communes littorales faisant partie d?une aire urbaine sont considérées en tant que composantes de l?aire urbaine et non
en tant que communes littorales ;
- Avec l?intégration des résultats du Recensement Rénové, les concepts utilisés devraient faire l?objet de révisions périodiques
à compter de l?automne 2011.
64 les occupants du parc en 2009
Pourquoi le nombre de ménages fiscaux est inférieur au nombre de
résidences principales
Au sens statistique, un ménage désigne l'ensemble des occupants d'un même logement. Selon cette
définition utilisée dans le recensement de l?INSEE et dans les enquêtes auprès des ménages, le nombre
de ménages coïncide avec le nombre de résidences principales (RP).
Ce n?est pas le cas dans Filocom où l?occupation des résidences principales est analysée par « ménage
fiscal ». Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un
même logement, que les personnes qui composent ce ménage habitent ou non le logement. Ainsi, les
personnes qui ne sont pas indépendantes fiscalement sont comptabilisées dans le ménage où elles
sont déclarées à charge et non dans leur résidence principale (il s?agit le plus souvent des étudiants
déclarés - et donc comptabilisés - chez leur(s) parent(s)).
Par conséquent, dans FILOCOM :
- le nombre des ménages est inférieur au nombre de résidences principales, essentiellement
parce qu?il s?agit de ménages fiscaux, mais également parce qu?il est ponctuellement difficile de
réconcilier le fichier TH (qui détermine l?occupation au titre de RP) avec le fichier IR (qui détermine les
caractéristiques des occupants) ;
- la taille des ménages est artificiellement augmentée chez les ménages contenant des rattachés
fiscaux ;
- les résidences principales occupées par des personnes rattachées fiscalement à un autre
ménage sont bien décomptées (une TH est payée), mais l?occupation du logement est ignorée (nombre
d?occupant = 0). Cela concerne principalement les ménages dont la personne de référence a moins de
25 ans, qui sont donc sous-estimés dans la source. Il convient d?en tenir compte lors des analyses,
notamment celles portant sur des villes universitaires.
Le confort au sens de FILOCOM
La DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en
compte que les wc intérieurs. Les wc communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort.
Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau de d?inconfort réel est sur-
estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours
déclarés aux services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement
importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux données du recensement de l?INSEE.
65 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes
des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces
indicateurs se rapportent à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du
ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement
social, ainsi qu?au niveau global de suroccupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison
des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France.
Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises
de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte
pas les villes de 75 000 à
100 000 habitants
66 les occupants du parc en 2009
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille :
- une faible proportion de revenus extrêmes, surtout très bas ;
- peu de différenciations marquées par ailleurs
Mesure de la représentation
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on
change d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille équivalente.
Comparés à ceux des villes de France de taille équivalente, les ménages fiscaux des sept villes principales des
Pays de la Loire présentent assez peu de particularités. Si l?attention est certes attirée par deux ou trois indicateurs
particulièrement bas dans plusieurs sinon dans toutes les villes de la région, rares sont pour le reste celles d?entre
elles présentant des spécificités marquées, en termes de répartition selon l?âge, la situation familiale, ou le nombre
d?occupants de leurs ressortissants. Angers constitue l?archétype de la ville sans dissemblance marquée, puisqu?un
seul des indicateurs sélectionnés s?éloigne de plus de 10% de la moyenne des villes de sa catégorie, les villes de
100 000 à 200 000 habitants. Nantes, Le Mans, Saint-Nazaire et La Roche sur Yon ne présentent guère plus de
contrastes. Cholet et Laval offrent davantage de particularités.
Les taux particulièrement bas de ménages très pauvres et, pour ce qui concerne Saint-Nazaire, Cholet et Laval, de
ménages très riches, font partie des caractéristiques notables des villes centres d?agglomérations des Pays de la
Loire. La faible représentation des tranches extrêmes de revenus, particulièrement des plus basses, a pour
corollaire une forte représentation des niveaux intermédiaires. Plus que l?importance des hauts et très hauts
revenus, c?est donc la (relativement) faible proportion des bas et très bas revenus qui place Nantes en tête des huit
villes de sa catégorie pour le revenu brut par ménage.
La faible proportion des ménages en situation de sur-occupation, lourde ou légère, constitue l?autre spécificité
remarquable des villes ligériennes qui de surcroît présentent toutes cette caractéristique.
Peu de spécificités sont à signaler s?agissant des compositions moyennes des ménages. Cholet toutefois se
singularise par une représentation forte de ménages vivant en couples avec ou sans personne(s) à charge et faible
de ménages monoparentaux, et par une proportion faible de ménages d?une seule personne et relativement élevée
de ménages de 4 personnes ou plus. Laval se distingue par une représentation plutôt élevée de ménages de moins
de 40 ans et de ménages d?une seule personne au sein du groupe formé par les communes de 50 000 à 75 000
habitants. Malgré des proportions plus élevées, Nantes et Angers ne se distinguent pas à cet égard des villes de
leurs catégories respectives.
On notera encore le faible nombre moyen de personnes par ménage, caractéristique commune à l?ensemble des
sept villes.
Indicateur de
représentation par
rapport aux villes
françaises de taille
équivalente (% parc)
%
M
én
ag
es
d
e
m
oi
ns
d
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40
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
SAINT- NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
LA ROCHE sur YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
67 les occupants du parc en 2009
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- localisées et concernant soit les revenus, notamment les plus bas au Mans et les plus
élevés à Saint-Nazaire, soit la sur-occupation, surtout à Angers et au Mans ;
- plus limitées s?agissant des autres critères et autres villes
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur de
disparité entre
quartiers (coefficient
de variation)
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NANTES 0,19 0,14 0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
ANGERS 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
LE MANS 0,27 0,25 0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
SAINT- NAZAIRE 0,19 0,08 0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
LA ROCHE sur YON 0,09 0,03 0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
LAVAL 0,21 0,13 0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Au sein des villes étudiées, les disparités de populations entre quartiers sont généralement limitées. Elles sont de
surcroît encore plus faibles à La Roche sur Yon, à Laval, à Nantes, que dans les autres villes. Elles sont plus
importantes au Mans.
À l?instar de celles que l?on observe lors de la comparaison entre villes, les principales disparités apparentes
proviennent de la répartition des ménages à très bas et à très hauts revenus. Elles sont plus manifestes à Saint-
Nazaire et au Mans, alors qu?elles sont réduites à Nantes, Laval et La Roche sur Yon. Mais l?indicateur donnant lieu
aux plus grandes disparités internes aux villes ligériennes est le pourcentage de ménages en situation de sur-
occupation, avec des écarts entre quartiers particulièrement marqués à Angers et au Mans.
Certains indicateurs sont particulièrement peu sujets à disparités entre quartiers : la part des couples sans
personne à charge est uniformément modérée à Nantes et Angers et varie peu dans les autres villes ; le nombre
moyen de personnes par ménage est homogène, même s?il est un peu plus bas au coeur des villes centres que
dans certains quartiers périphériques. C?est davantage la répartition des ménages d?une seule personne et celle
des ménages les plus nombreux (à partir de 3 et plus encore de 4 personnes) qui seraient à l?origine d?écarts inter-
quartiers.
S?agissant de la structure par âge, elle donne lieu à une répartition plus différenciée au Mans que dans les autres
villes ? pour les moins de 40 comme pour les plus de 60 ans. La répartition des couples à Saint-Nazaire et celle
des ménages monoparentaux à Angers et au Mans sont également plus inégalitaires qu?ailleurs, mais les écarts ne
sont jamais importants comme peuvent l?être ceux qui caractérisent certains types de revenus ou le niveau de sur-
occupation.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
68 les occupants du parc en 2009
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
69 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; ménages en couple sans personne à charge ; ménages
de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages
dont les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille 34,6 29,5 24,4 18,2 12,0 43,8 14,6 2,08 21,2 25,7 4,0 6,3 21 161 1,7
Capucins Verneau 34,6 29,2 27,7 23,6 8,4 39,0 18,0 2,22 16,4 19,9 6,0 11,5 27 300 2,2
Centre Ville 39,9 33,0 22,0 12,9 5,4 53,3 9,1 1,78 13,6 19,3 5,7 21,0 33 397 3,4
Deux Croix Banchais 31,2 37,6 27,7 16,2 7,6 46,8 11,8 1,94 13,4 20,4 7,0 11,2 25 729 1,3
Justices 27,5 29,8 27,3 28,9 8,5 34,8 21,2 2,34 10,1 19,3 7,1 13,1 30 614 0,8
La Fayette 31,6 36,6 25,9 18,0 6,0 47,4 13,3 1,97 10,3 16,3 7,5 20,3 33 152 1,8
Lac de Maine 32,5 19,9 24,1 39,7 8,6 27,1 29,5 2,63 5,7 15,2 8,1 18,2 36 965 0,1
Madeleine Saint Léonard 32,2 34,7 25,7 20,7 5,7 45,9 14,8 2,02 10,0 17,2 7,0 18,2 32 608 0,9
Monplaisir 27,5 35,3 27,3 26,4 10,1 34,5 20,5 2,36 18,5 25,6 4,3 8,0 23 768 2,3
Roseraie 27,0 37,1 27,3 19,5 9,8 42,4 15,8 2,12 16,5 21,8 5,4 10,1 24 351 0,6
Saint Jacques Nazareth 34,8 31,1 25,4 20,5 6,1 46,4 14,7 2,02 11,9 17,6 7,6 14,1 28 975 1,3
Saint Serge Saint Michel 42,5 27,7 24,0 16,7 6,6 48,7 11,0 1,89 12,3 19,3 6,8 14,8 28 410 3,1
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Coefficient de variation 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
70 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 1 personne
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ;
ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
71 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; couples avec
personne(s) à charge; ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages de 4 personnes ou plus ;
nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les
revenus sont plutôt élevés ; ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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%
M
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Avesnières Graviers 26,6 39,7 30,4 23,1 7,2 38,8 16,6 2,16 9,1 18,8 8,3 14,3 31 607 1,8
Bourny Fourches 19,7 41,6 35,3 21,1 7,3 35,9 16,1 2,18 9,8 19,6 7,1 14,4 30 470 0,9
Centre Ville Rive Droite 38,0 31,9 25,9 15,7 5,9 51,7 11,0 1,86 9,9 17,8 6,9 17,8 33 258 2,6
Centre Ville Rive Gauche 34,1 34,0 24,1 17,4 5,9 51,9 13,1 1,92 11,5 18,6 6,8 15,6 30 230 2,8
Hilard Grenoux 34,8 27,3 26,4 27,3 7,3 38,6 19,9 2,25 7,8 20,6 6,4 12,5 30 963 0,5
Pommeraies Pont de
Paris 25,2 39,0
32,0 23,7 5,4
38,4 18,6 2,22 10,8 18,5 6,7 14,9 31 032 1,9
Saint Nicolas Thévalles 25,9 37,5 29,2 24,5 7,9 37,8 19,0 2,26 17,3 23,4 4,6 8,1 33 502 1,1
LAVAL
30,2 35,2
28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Coefficient de variation
0,21 0,13
0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
72 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
M
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LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
73 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très faibles; ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Couples sans personne à charge ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages
dont les revenus sont plutôt faibles ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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Bellevue 27,0 40,8 29,7 19,4 8,7 42,0 13,8 2,05 10,5 17,6 7,7 14,3 29 258 0,9
Le Mans Centre 40,0 31,0 22,6 13,4 6,8 56,2 9,6 1,77 14,7 18,0 5,8 21,1 32 557 4,1
Le Mans Est 24,4 42,2 32,2 21,1 6,4 39,9 14,9 2,09 7,1 13,3 9,1 26,1 38 722 0,9
Le Mans Sud 25,3 38,5 31,1 21,2 8,2 39,2 16,2 2,17 15,7 23,3 5,1 6,3 23 539 1,7
Le Mans Sud Ouest 31,4 34,0 30,5 22,0 7,8 39,5 15,4 2,12 9,4 18,9 7,3 11,6 27 982 1,7
Petit Saint Georges 17,7 45,7 40,6 25,8 3,8 29,6 18,8 2,27 5,0 12,5 9,9 17,7 34 309 0,9
Pontlieue 25,7 43,2 29,3 17,4 6,1 47,0 12,5 1,94 10,7 17,8 6,7 10,7 26 368 1,6
Rive Droite 29,6 36,9 30,1 19,1 6,3 44,0 13,0 1,99 9,7 16,4 8,2 15,1 30 233 1,6
Sablons 28,7 32,7 23,1 25,5 13,7 37,2 22,4 2,40 29,0 26,7 3,1 3,8 18 348 2,8
Université 47,4 12,3 26,5 35,0 6,8 29,4 25,9 2,50 9,3 15,4 8,4 17,9 34 870 0,8
LE MANS
29,1 37,0
29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Coefficient de variation
0,27 0,25
0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
74 les occupants du parc en 2009
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 35,8 31,0 25,6 20,1 7,5 44,7 14,3 2,05 14,6 19,2 6,6 18,7 31 756 3,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
75 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; Ménages de 60 ans ou plus ; Couples sans personne à charge ; Couples avec
personne(s) à charge; Ménages monoparentaux ; Ménages de 1 personne ; Nombre moyen de personnes par
ménage ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont
les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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M
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M
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%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 35,1 28,6
23,0 22,7 8,4
44,6 17,3 2,13 15,4 20,5 6,1 14,1 29 252 2,8
Breil Barberie 28,4 38,0 27,5 21,2 7,0 42,6 15,6 2,09 8,9 14,8 8,0 23,9 37 527 1,9
Centre Ville 49,8 23,7 21,8 13,0 5,4 55,8 8,3 1,73 12,8 16,4 6,8 23,8 34 123 3,7
Dervallières Zola 29,2 35,0 25,4 22,5 7,3 43,6 16,9 2,13 11,8 16,3 6,6 23,7 38 865 2,3
Doulon Bottière 28,7 32,6 28,5 26,6 7,7 36,1 19,3 2,28 11,5 17,3 7,7 15,5 30 942 2,3
Hauts Pavés Saint Félix 37,7 33,5 25,2 17,5 5,1 49,7 12,0 1,91 8,5 13,9 7,7 29,8 44 620 2,8
Ile de Nantes 46,5 24,7 22,7 12,8 6,8 54,8 7,5 1,73 12,8 20,3 6,0 10,5 23 928 2,1
Malakoff Saint Donatien 40,9 27,5 23,6 19,2 6,4 48,1 13,9 1,99 12,1 17,9 6,7 19,2 32 583 2,7
Nantes Erdre 33,3 26,3 25,3 26,7 7,9 38,9 19,2 2,23 10,4 18,7 7,1 17,2 32 200 1,2
Nantes Nord 34,2 29,3 25,0 22,4 8,8 42,2 16,5 2,14 16,7 22,6 5,3 12,4 26 448 2,5
Nantes Sud 32,9 29,9 25,2 21,1 7,7 44,8 13,8 2,02 10,7 19,0 6,8 13,4 29 655 1,2
NANTES
36,0 30,2
24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Coefficient de variation
0,19 0,14
0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
76 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
M
én
ag
es
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a
ns
%
M
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n
LA ROCHE SUR YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27 ,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
77 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; ménages
monoparentaux ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus
sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt élevés ;
ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
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Bourg sous La Roche 25,1 33,9 33,7 29,6 6,1 29,9 22,5 2,39 7,2 15,5 9,1 19,9 37 186 1,0
Centre Ville 31,5 36,0 23,3 14,8 6,9 53,5 10,2 1,81 11,0 18,4 6,4 17,3 31 167 1,3
Pyramides Jean Yole 27,6 35,5 26,4 18,4 8,4 46,4 13,2 1,98 14,1 22,6 5,8 9,9 25 659 0,7
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 24,7 34,9
34,2 27,8 6,9
31,0 20,0 2,33 8,9 17,0 7,0 13,3 31 682 0,7
Vallée Verte Liberté 26,6 32,7 29,9 23,5 8,5 37,5 17,5 2,19 12,8 19,1 7,9 15,7 30 798 0,6
LA ROCHE SUR YON
27,3 34,7
29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Coefficient de variation
0,09 0,03
0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
78 les occupants du parc en 2009
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ; ménages en situation de
sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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n
SAINT-NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
79 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très élevés
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; nombre moyen de
personnes par ménage ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
én
ag
es
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m
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e
40
a
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%
M
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Centre Ville Port Petit
Maroc 31,5 37,1
25,1 16,4 7,8
50,1 11,0 1,88 10,8 21,7 5,7 9,9 25 202 3,4
Front de Mer Gavy
Océanis 23,0 43,8
27,8 17,1 7,3
47,3 12,5 1,94 10,4 20,0 6,7 14,8 28 513 2,1
Immaculée 15,5 39,6 40,4 37,3 3,5 18,5 28,8 2,68 4,2 13,3 8,9 21,7 39 518 0,5
Méan Penhoët Herbins
Gare 25,7 36,9
31,0 26,8 6,8
34,7 20,6 2,30 9,3 21,9 5,2 6,2 26 034 2,8
Saint Nazaire Nord 22,1 35,0 28,5 28,2 10,0 32,9 23,0 2,43 17,3 23,3 6,0 8,9 25 834 2,9
Saint Nazaire Ouest 25,0 35,1 31,1 25,8 9,9 32,8 20,1 2,35 15,1 21,0 5,6 9,8 26 058 1,2
Saint-Marc sur Mer 20,9 42,2 39,0 27,7 4,6 28,4 20,2 2,36 4,2 9,8 11,6 31,7 45 236 1,4
SAINT-NAZAIRE
24,1 39,5
30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Coefficient de variation
0,19 0,08
0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
80 les occupants du parc en 2009
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
Ménages mariés ou pacsés ; ménages de 4 personnes ou plus
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les
revenus sont très élevés ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
%
M
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M
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CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
81 les occupants du parc en 2009
Novembre 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Page de garde - Les occupants des résidences principales
occupants des rp des pays de la loire
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble
ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Ce sont assurément les 40 ? 59 et 60 ? 74 ans qui occupent les logements de plus grande taille : forte
représentation des logements de plus de 95 m², représentation supérieure à la moyenne des 75 ? 94 m², sous-
représentation des moins de 35 m² et 35 ? 54 m², et dans une moindre mesure des 55 ? 74 m² pour ces deux
tranches d?âge. L?écart à la moyenne est inversé chez les plus de 75 ans et les 25 ? 39 ans : ces-derniers occupent
clairement une position intermédiaire entre les moins de 25 ans et 40 ? 74 ans, révélatrice du caractère hybride de
cette génération qui combine des ménages isolés et des familles.
Ecarts à la moyenne régionale de représentation
des tranches dâge des ménages ligériens selon
surface habitable du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Moins de 35 m²
De 35 à moins
de 55 m²
De 55 à moins
de 75 m²
De 75 à moins
de 95 m²
95 m² ou plus
moins 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou +
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
39 les occupants du parc en 2009
V - Caractéristiques des logements et situation de famille des
occupants
L?analyse ci-dessous porte sur la situation de famille vécue et non sur la situation de famille fiscale. Pour plus
d?information, se reporter à la page 2.
V - 1 - Statut d?occupation
Nettement plus de propriétaires occupants chez les ménages mariés ou pacsés, chez les autres
une incidence positive forte de la présence de personnes à charge sur l?occupation du parc
social, de leur absence sur celle du parc privé
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
Répartition des m énages ligériens par
sta tu t d 'occupation et situation de fam ille
vécue
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
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Proprié ta ire occupant Locatif H LM SE M
Locatif privé Autres
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de fam ille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
m ariés/pacsés sans personne à
charge
m ariés/pacsés avec
personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM
Locatif privé Autres
Les ménages mariés connaissent un taux de propriétaires occupants élevé (près de 85%). Le taux devient
nettement plus faible chez les ménages supposés vivre en union libre (51%), et se rapproche alors de celui des
ménages isolés (47%). Toutes choses égales par ailleurs, la présence de personnes à charge joue un rôle inégal
dans l?accès à la propriété : elle ne favorise ? légèrement - l?accès à la propriété que chez les ménages en situation
d?apparente union libre. En revanche, elle semble jouer un rôle défavorable chez les ménages isolés.
Le taux de locataires du parc social se révèle particulièrement bas pour les ménages mariés ou pacsés (6%),
proportion à rapprocher des 16% qui caractérisent les ménages en union libre et 20% les ménages isolés. Ce taux
de locataires du parc social est systématiquement plus élevé pour les ménages qui comptent des personnes à
charge ; son maximum se porte ainsi ? et de loin ? sur les ménages « isolés » ayant des personne(s) à charge, les
« monoparentaux vrais » : pour cette catégorie, il s?élève à 35%.
Le taux de locataires du parc privé atteint sa valeur la plus forte chez les ménages isolés sans personne à charge
(autour de 30%), alors qu?il est inférieur à 10% chez les couples mariés ou pacsés.
40 les occupants du parc en 2009
V - 2 - Type de logement
Plus de logements individuels chez les ménages mariés ou pacsés collectifs que chez les
ménages isolés
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
50000
100000
150000
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250000
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500000
m
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Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec
personne(s) à charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à
charge
Collectif Individuel
Globalement, la proportion de logements individuels est voisine de 90 % chez les ménages mariés, de 75 % chez
les ménages en union libre, de 55% chez les ménages isolés.
La présence de personnes à charge favorise nettement l?habitat pavillonnaire dans les situations d?union libre ; ce
n?est pas le cas pour les ménages isolés. Chez les ménages mariés et pacsés, l?accès à la maison individuelle,
déjà important en l?absence de personne(s) à charge, est encore majoré en leur présence.
V - 3 - Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les couples ayant des personnes à charge, moins de
contrastes dans l?occupation du parc ancien que privilégient les ménages isolés sans personne
à charge
La part des logements de création antérieure à 1949 (logements « anciens ») est de 29,6%. La part des logements
de création postérieure à 1989 (logements « récents) s?établit à 24,4 %.
41 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
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à
ch
ar
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Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
La fréquence d?occupation de logements « anciens » est moindre chez les ménages mariés ou pacsés (26%) que
chez les autres (31 à 32%, en union libre ou isolés). Toutefois, s?agissant des isolés, la présence de personnes à
charge est défavorable à l?occupation de tels logements (plus de 33% en leur absence, 26,5% en présence).
Les logements « récents » sont davantage occupés par les ménages en union libre (29%) que mariés (25%) et
surtout isolés (19,5%). L?accès à ces logements est en outre fortement conditionné par la présence de personnes à
charge. Chez les ménages isolés, l?écart induit par cette présence est de 8,8 points (27,1% contre 18,3%), chez les
ménages en situation d?union libre, il est de 10,5 points (34,3% contre 23,8%). Mais c?est surtout chez les
personnes mariées ? ou pacsées - qu?il apparaît conséquent, atteignant 23 points (37,8% contre 14,8%). En
somme, les logements récents sont plus spécialement recherchés par les couples ayant des personnes à charge.
V - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Plus de grands logements occupés par les couples, surtout mariés, une fréquence particulière
d?occupation de petits logements par les ménages isolés sans personne à charge, mais aussi
relativement élevée chez les ménages « monoparentaux vrais »
La part des ménages occupant des « grands logements », de surface habitable 75 m² ou plus, s?élève sur la région
à 63,8 %, dont 37,3 % pour les seuls « très grands » logements, de plus de 95 m². La part des ménages occupant
des logements de taille intermédiaire (55 à 75 m²) est de 20,9%. La part des résidents occupant de « petits
logements », de surface habitable de moins de 55 m², s?élève sur la région à 15,3 %, dont 4,2 % pour les seuls
« très petits » logements, de moins de 35 m².
42 les occupants du parc en 2009
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
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à
ch
ar
ge
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation de famille vécue
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
mariés/pacsés sans personne à
charge
mariés/pacsés avec personne(s) à
charge
union libre sans personne à
charge
union libre avec personne(s) à
charge
isolés sans personne à charge
isolés avec personne(s) à charge
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Plus de 80% des ménages mariés ou pacsés occupent de grands ou très grands logements (près de 90% lorsqu?ils
ont des personnes à charge). La proportion est de 63% chez les ménages en union libre et tombe à 38% chez les
« isolés ».
L?incidence de la présence de personnes à charge sur la fréquence d?occupation des logements grands et très
grands est logiquement importante : un peu plus de 10 points d?écart pour les ménages mariés ou pacsés (88,6%
contre 77,9%), plus de 20 points pour les autres (74,7% contre 51,2% pour les ménages en union libre, 56,5%
contre 35,1% pour les ménages « isolés»).
Les logements de taille intermédiaire sont occupés par 13% des ménages mariés, par 26% des unions libres et par
30% des isolés.
La présence de personnes à charge diminue sensiblement le recours à ce type de logements au profit de
logements de taille plus importante chez les ménages en couple (8,9% contre 16,3% pour les ménages mariés,
20,3% contre 31,5% pour les unions libres) ; elle l?amplifie chez les ménages « isolés» (33,5% contre 29,2%).
Seulement 4% des ménages mariés ou pacsés occupent des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) ,
contre 11% des ménages en union libre, et près de 1/3 (32%) des ménages isolés.
Chez les ménages mariés ou pacsés, la fréquence d?occupation de ces petits logements est certes diminuée de
moitié en présence de personnes à charge, mais reste faible en toute hypothèse (2,5% contre 5,7%) ; elle est
divisée par plus de 3 chez les ménages en union libre (5,1% contre 17,3%) comme isolés (10,0% contre 35,8%).
La présence de personnes à charge induit donc une diminution plus ou moins importante de la part de petits ou très
petits logements. Ce constat ne doit pourtant pas occulter un taux relativement élevé de petits ou très petits
logements des ménages « monoparentaux vrais » (10%), comparé à ceux de leurs homologues en couple ayant
des personnes à charge, en union libre et plus encore mariés.
43 les occupants du parc en 2009
VI - Caractéristiques des logements et nombre d?occupants
VI - 1 - Statut d?occupation
Plus de propriétaires parmi les ménages de 4 ou 5 personnes, moins chez les ménages d?une
seule personne mais également de 6 personnes ou plus
R ép artitio n d es m én ag e s lig é rien s p a rs ta tu t
d 'o c cu p atio n e t se lo n n o m b re d e
p erso n n e s d u m é n a g e
0
5 00 00
10 00 00
15 00 00
20 00 00
25 00 00
30 00 00
35 00 00
40 00 00
45 00 00
50 00 00
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P ro prié ta ire oc cup an t Lo ca tif H LM S E M
Lo ca tif p rivé O ccu pa n t au tre
R é p a rtit io n d e s m é n a g e s lig é rie n s p a r s ta tu t
d 'o c c u p a tio n d u lo g e m e n t e t s e lo n n o m b re
d e p e rs o n n e s d u m é n a g e
0 % 2 0 % 4 0 % 6 0 % 8 0 % 1 0 0
%
1 p e rs o n n e
2 p e rso n n e s
3 p e rso n n e s
4 p e rso n n e s
5 p e rso n n e s
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E n s e m b le d e s m é n a g e s
P ro p rié ta ire o c cu p a n t L o ca tif H L M S E M
L o ca tif p rivé O c c u p a n t a u tre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
66,1 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6 % et 19,2 %.
La proportion de propriétaires occupants approche 80 % chez les grands ménages (4 ou 5 personnes) alors qu?elle
est réduite à 61,5 %, soit moins que la moyenne régionale, chez les très grands ménages (6 personnes ou plus) de
la région.
Ce sont les ménages d?une seule personne qui enregistrent les plus faibles taux de propriété (49,8 %).
Les ménages de 2 et de 3 personnes occupent une position intermédiaire, avec des taux d?occupants propriétaires
voisins de 70 %.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes des ménages ligériens au
regard de leur statut d'occupation
-20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20%
Propriétaire occupant
Locatif HLM SEM
Locatif privé
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
44 les occupants du parc en 2009
VI - 2 - Type de logement
De plus en plus de logements individuels à mesure qu?augmente la taille des ménages jusqu?à 5
personnes, un peu moins chez les très grands ménages
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
400000
450000
500000
1
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5 p
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es
6
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s
Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par type de
logement et selon nombre de personnes du ménage
0% 20% 40% 60% 80% 100%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
Quelle que soit la taille du ménage occupant, les logements individuels sont majoritaires au sein du parc. Avec un
taux de 55 %, même les ménages d?une seule personne occupent en Pays de la Loire plus volontiers une maison
qu?un appartement.
La proportion de logements individuels augmente néanmoins fortement avec la taille des ménages pour dépasser
80 % dès la présence de 2 personnes. Elle monte à 90 % chez les ménages de 4 et de 5 personnes pour toutefois
revenir à 82 % chez les très grands ménages comptant 6 personnes ou plus.
Ces dernières années, l?essentiel de la croissance du nombre des ménages portant sur les ménages de 1 et de 2
personnes, la préférence pour l?habitat individuel ne devrait pas être remise en cause, mais son importance s?en
trouverait modérée.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de ménages ligériens au regard du type de
logement
-25% -20% -15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25%
Collectif
Individuel
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
45 les occupants du parc en 2009
VI - 3 Ancienneté de la construction
Plus de logements récents occupés par les ménages de 4 ou 5 personnes, plus de logements de
la période 1949 - 1981 par les ménages de 1 ou de 2 personnes
Répartition des ménages ligériens selon date
de construction du logement et selon nombre
de personnes du ménage
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1
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2
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5
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6
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u
plu
s
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Répartition des m énages ligériens selon
date de construction du logem ent et
selon nom bre de personnes du m énage
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ensemble ménages
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974
De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999
A partir de 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La part des ménages occupant des logements récents, c?est-à-dire de création postérieure à 1989, s?établit (en
2009, sur les Pays de la Loire) à 23,0 %.
Les ménages de 4 ou de 5 personnes occupent relativement plus de logements récents (construits après 1989),
puisque c?est le cas de près de 40 % d?entre eux. Les ménages de 1 ou de 2 personnes le font beaucoup plus
rarement, moins de 20 % sont concernés. Les ménages de 3 personnes comme ceux de 6 personnes ou plus sont
dans une situation médiane avec une représentation voisine de 25 %.
Les logements d?ancienneté intermédiaire (1968 ? 1981) sont plus spécialement prisés des ménages de 2
personnes. Une grosse moitié des ménages de 1 personne occupe des logements parmi les plus anciens, c?est à
dire construits avant 1968.
Ecart à la moyenne régionale de représentation du
nombre de personnes par ménage au regard de la date
de construction du logement
-30% -20% -10% 0% 10% 20% 30%
Avant 1949
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
A partir de 2000
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
46 les occupants du parc en 2009
VI - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Des « grands » logements pour toutes les tailles de ménages, des « petits » logements
quasiment absents des ménages de 3 personnes ou plus
La part des « grands » logements, dont la surface habitable est de 75 m² ou plus, s?élève sur la région à 63,7 %,
dont 37,2 % pour les seuls « très grands », à partir de 95 m².
La part des « petits » logements, dont la surface habitable est de moins de 55 m², est de 15,4 % ; celle des « très
petits », de moins de 35 m², est de 4,2 %.
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1
pe
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2
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s
4
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pe
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s
6
pe
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. o
u
plu
s
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Répartition des ménages ligériens selon la
surface habitable du logement et selon
situation familiale du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ens. ménages
Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m²
De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m²
95 m² ou plus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une relation positive mais dégressive entre surface habitable et nombre d?occupants
Très logiquement, on observe une relation fortement positive entre la surface habitable des logements et le nombre
de personnes hébergées.
La proportion des ménages de 4 personnes ou plus vivant dans un grand ou très grand logement atteint 90 % ; elle
est encore de 77 % chez les ménages de 3 personnes et de 68 % (toujours au-dessus de la moyenne régionale),
chez les ménages de 2 personnes. Elle chute à 35 %, mais il s?agit d?un niveau qu?on peut encore qualifier
d?important (chez les ménages d?une seule personne).
E ca rt à la m o ye n n e ré g io n a le d e re p rés e n ta tio n d u
n o m b re d e p e rs o n n e s p ar m é n a g e au re g a rd d e la
ta ille d u lo g e m e n t
-6 0% -4 0 % -2 0 % 0 % 20 % 40 % 6 0%
M oin s de 3 5 m ²
D e 35 à m o ins
d e 5 5 m ²
D e 55 à m o ins
d e 7 5 m ²
D e 75 à m o ins
d e 9 5 m ²
95 m ² o u p lus
1 p e rson ne 2 p e rson ne s 3 p e rson nes
4 p e rson ne s 5 p e rson ne s 6 p e rs . o u p lus
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
47 les occupants du parc en 2009
Seulement 10 % des ménages de 4 personnes ou plus vivent dans des logements de taille inférieure à 75 m² dont
les ? dans un logement de 55 à 74 m².
La part des ménages de 4 personnes ou plus résidant dans des petits ou très petits logements (moins de 55 m²) se
réduit donc à 2,6 %. Cette proportion monte à 5 % chez les ménages de 3 personnes, à 10 % chez les ménages de
2 personnes, pour atteindre 35 % chez ceux d?une personne.
En définitive, alors que 8 % des petits ou très petits logements vont à des ménages de 3 personnes ou plus, 52 %
des logements grands ou très grands échoient à des ménages de 1 ou 2 personnes.
L?importance des petits et très petits logements (moins de 55 m², a fortiori moins de 35 m²) chez les ménages d?une
seule personne est néanmoins telle que même les ménages de 2 personnes sont sous-représentés dans cette
catégorie.
À l?échelle régionale, une surface habitable moyenne de 89,1 m² par logement, comprise entre
68,4 m² pour les ménages d?une seule personne et 116,5 m² pour les ménages de 6 personnes ou
plus
La relation entre la surface habitable moyenne des logements et le nombre de personnes hébergées est
(fortement) dégressive : il faut (beaucoup) plus de m² pour héberger une seule personne qu?il n?en faut pour
héberger toute personne supplémentaire.
R e la t io n e n tre s u r fa c e h a b ita b le d u
lo g e m e n t (m ²) e t n o m b re d e p e rs o n n e s
p a r m é n a g e e n P a y s d e la L o ire
6 0
6 5
7 0
7 5
8 0
8 5
9 0
9 5
1 0 0
1 0 5
1 1 0
1 1 5
1 2 0
1 2 3 4 5 6 7
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
De l?influence de l?âge du référent
Les surfaces habitables de logements les plus élevées reviennent aux ménages des tranches d?âge 40 ? 59 ans
puis 60 ? 74 ans.
surface habitable moyenne par
logement Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Ensemble
Ménage de 1 personne 46,8 54,7 67,9 78,1 75,5 68,4
Ménage de 2 personnes 64,6 74,4 93,3 100,6 90,3 91,4
Ménage de 3 personnes 72,9 88,2 101,2 106,7 96,2 97,3
Ménage de 4 personnes 77,3 100,6 109,7 111,1 99,9 106,2
Ménage de 5 personnes 82,2 106,7 117,8 113,1 108,3 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 81,9 104,0 122,2 111,9 113,3 116,5
Ensemble 55,5 80,7 97,0 94,6 82,7 89,1
L?importance des grands (ou très grands) logements chez les 40 ? 59 ans doit être rapprochée de la fréquence
dans cette classe d?âge des ménages les plus nombreux. En effet, si l?on fait abstraction des ménages de 5
personnes et plus (dont le nombre va diminuant dans le temps), c?est dans la tranche d?âge 60 ? 74 ans que l?on
trouve en moyenne les plus grands logements pour une taille de ménage donnée.
La tranche d?âge 40 ? 59 ans conjugue un nombre moyen de personnes par ménage maximal (proche de 3) et une
surface moyenne par taille de ménage légèrement supérieure à la moyenne.
48 les occupants du parc en 2009
De l?influence du statut d?occupation
À nombre d?occupants équivalent, les propriétaires bénéficient de surfaces habitables sensiblement plus élevées :
en moyenne supérieures de 40 à 50 % à celles du parc social, de 25 à 50 % à celles du parc privé. Cela tient pour
une large partie, à leur prédilection pour la maison individuelle, nettement plus spacieuse (30 à 35 %). Ce sont les
ménages de faible taille qui souffrent relativement le plus de la comparaison. Parmi les locataires, la taille des
logements du parc social est inférieure à celle du parc privé dès lors qu?ils abritent au moins 2 personnes : le
décalage public / privé s?accroît ensuite avec le nombre de personnes hébergées.
Surface habitable moyenne par logement Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Ensemble
Ménage de 1 personne 81,9 56,2 53,1 68,4
Ménage de 2 personnes 99,1 68,5 70,8 91,4
Ménage de 3 personnes 105,3 74,8 82,2 97,3
Ménage de 4 personnes 111,6 80,0 91,2 106,2
Ménage de 5 personnes 120,5 83,9 98,7 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 130,0 86,7 103,0 116,5
Ensemble 100,2 66,5 67,0 89,1
De l?influence du type de logement
À nombre d?occupants équivalent, les titulaires de logements individuels bénéficient de surfaces habitables
sensiblement plus élevées : en moyenne supérieures de 40 à 55 % à celles des logements collectifs. Là encore, le
fait que les propriétaires y soient prépondérants, alors que les locataires privés et surtout sociaux habitent
majoritairement des collectifs, contribue largement à ces écarts.
Surface habitable moyenne par logement Collectif Individuel Ensemble
Ménage de 1 personne 52,9 81,2 68,4
Ménage de 2 personnes 67,0 97,4 91,4
Ménage de 3 personnes 73,7 102,3 97,3
Ménage de 4 personnes 79,6 109,1 106,2
Ménage de 5 personnes 83,4 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 86,5 123,1 116,5
Ensemble 61,2 98,5 89,1
De l?influence de l?ancienneté de la construction
L?ancienneté de la construction est sans incidence apparente sur la taille des logements construits depuis 1975. Il
est toutefois important d?observer que la période dite de reconstruction qui a suivi la seconde guerre mondiale se
caractérise par un net sous-dimensionnement du parc bâti à l?époque (déficit de surface d?environ 15 %, en partie
lié au type de logement), particulièrement préjudiciable aux familles nombreuses et de nature à rendre ce parc
particulièrement peu attractif pour les occupants potentiels.
Surface habitable moyenne
par logement Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Ensemble
Ménage de 1 personne 70,8 67,9 66,8 73,9 69,1 59,7 66,8 68,4
Ménage de 2 personnes 93,6 86,2 79,5 97,8 96,4 91,3 92,6 91,4
Ménage de 3 personnes 101,7 93,4 81,7 100,1 100,3 99,8 100,8 97,3
Ménage de 4 personnes 111,1 103,3 90,0 103,7 104,2 109,2 110,7 106,2
Ménage de 5 personnes 122,1 115,2 96,9 110,6 110,7 116,2 117,4 114,3
Ménage de 6 pers. ou plus 132,6 120,0 96,3 114,1 111,0 119,3 118,7 116,5
Ensemble 91,3 84,9 76,8 93,2 93,3 90,3 96,5 89,1
49 les occupants du parc en 2009
De l?influence de la localisation, les centres des principales agglomérations se distinguant
particulièrement
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre surface habitable par logement et taille
des ménages en fonction de la localisation territoriale
55
60
65
70
75
80
85
90
95
100
105
110
115
120
125
1 2 3 4 5 6 ou plus
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, la surface habitable moyenne d?un logement se révèle plus élevée qu?ailleurs
dans les périphéries des principales agglomérations et dans une moindre mesure le rural. Pour autant, il est clair
qu?en dehors des centres des principales agglomérations, les écarts absolus de surface habitable moyenne entre
territoires sont assez faibles et ne dépassent pas dans l?absolu 10 m² entre la meilleure et la moins bonne
occurrence, ce qui signifie du reste que les écarts relatifs diminuent lorsque la taille des ménages grossit.
Les ménages des territoires ruraux de la périphérie de Château-Gontier et du Sud-Est de la Vendée (cantons de La
Châtaigneraie, L?Hermenault, Maillezais, Saint-Hilaire-des-Loges, Sainte-Hermine) bénéficient cependant de
logements particulièrement spacieux.
Les ménages sont en revanche beaucoup plus à l?étroit dans les centres des principales agglomérations, avec un
déficit constant d?une dizaine de m² par rapport à la moyenne régionale, ce qui porte à 15 ? 20 m² l?écart de surface
habitable avec les périphéries d?agglomérations pour un même nombre d?occupants. Les disparités inter
territoriales affectant les centres des principales agglomérations sont évidemment d?autant plus criantes qu?elles
affectent des ménages d?une personne ou deux personnes (plus de 70 % des ménages) occupant des logements
plus petits. Plus encore que les autres villes, Nantes est concernée par l?exiguïté de ses logements, mais les
cantons de Rezé et de Saint Herblain-Ouest sont aussi soumis à un déficit de taille moyenne.
50 les occupants du parc en 2009
VII - Caractéristiques des logements et revenu des occupants
VII - 1 - Statut d?occupation
Entre statut d?occupation et revenus des ménages, une corrélation certaine quoique fortement
perturbée par des critères locaux
66,1% des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,6% et 19,2%.
La proportion des propriétaires croît logiquement et
sensiblement avec le niveau de revenu : elle dépasse
75 % dans toutes les tranches de revenus
supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,4 % dans
la tranche 130 à 150 % du plafond HLM puis à
88,0 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
Inversement, elle baisse successivement dans les
trois tranches les plus basses à 64,2 %, 52,6 % et
31,3 % pour les revenus inférieurs à 30 % du plafond
HLM. Les ménages propriétaires sont quand même
majoritaires dans toutes les tranches de revenus à
l?exception de celle des très bas revenus.
La présence d?un socle de 31% de propriétaires au
sein des ménages à très bas revenu ou de plus de
50% chez les bas revenus, tout comme la présence
d?un minimum de 10% de locataires dans toutes les
tranches y compris les plus élevées, montrent
toutefois que des variables non (exclusivement) liées
au revenu influencent l?accès à la propriété.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, tandis que la proportion de propriétaires
croît avec le niveau de revenus, la proportion de
locataires décroît dans le secteur social comme dans
le secteur privé, mais à des rythmes très différents. Le
rapport entre nombre de ménages locataires des
secteurs privé et public, en moyenne de 1,5 toutes
catégories confondues, relativement équilibré dans les
tranches de revenus inférieures à 60 % des plafonds
HLM, bascule ainsi très nettement au profit du secteur
privé, s?élevant progressivement de 1,7 à 9,2 dans les
tranches 60 ? 100% et supérieures. La décroissance
avec les revenus de la part des locataires privés dans
l?ensemble des ménages est donc moins importante
que celle des locataires sociaux.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
La relation entre revenu moyen des ménages et statuts d?occupation apporte, dès lors qu?on la décline à
différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
Nombre de locataires du parc privé pour 1 locataire du parc
social selon le niveau de revenus au regard des plafonds HLM
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Répartition du nombre des ménages ligériens par statut
d'occupation et selon le positionnement des revenus
par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble Pays de la Loire
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Autres
51 les occupants du parc en 2009
Propriétaires : majoritaires hors des zones urbanisées, même chez les (très) bas revenus
Les banlieues et périphéries d?agglomérations se caractérisent par des revenus moyens relativement élevés
associés à un taux de ménages propriétaires élevé. L?espace rural combine taux de propriétaires élevé et revenus
moyens faibles ; le littoral s?en distingue par des revenus moyens un peu plus élevés. Les centres d?agglomérations
ont un taux de propriétaires faible assorti de revenus moyens faibles. Les villes moyennes se positionnent entre ces
deux dernières catégories de zonages (taux de propriétaires dans la moyenne régionale et revenus plutôt faibles).
On note qu?aucun zonage n?associe revenus élevés et taux de propriétaires faible.
P art des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
ban lieues
périphéries
villes m oyennes
rura l
littora l
Part des propriétaires parm i les
m énages ligériens en fonction du
niveau de revenu m oyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
25 30 35 40 45
centres
banlieues
périphéries
villes m oyennes
rural et/ou littora l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Par ailleurs, à tranches de revenus identiques, certains territoires présentent des spécificités marquées quant au
taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque ainsi des autres départements par
un taux relativement élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants. Les villes centres se
différencient encore plus nettement (des autres types de territoires) par la modération de ce taux cette fois, surtout
au sein des plus faibles revenus, mais avec un écart qui se réduit sensiblement à mesure que l?on monte dans la
hiérarchie. S?agissant des villes moyennes et des banlieues des principales agglomérations, un écart de même
nature avec les autres types de territoires est constaté, et s?il est moins important, il suit la même diminution lorsque
s?élève le niveau de revenus des ménages. Les autres types de territoire ont un profil nettement plus homogène.
Ainsi, les différences inter territoriales et à revenus comparables de taux de ménages propriétaires, s?atténuent-
elles sensiblement des plus bas vers les plus hauts revenus, sans toutefois disparaître complètement.
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages propriétaires et situation
au regard des plafonds HLM
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
52 les occupants du parc en 2009
Locataires sociaux : de fortes inégalités territoriales, une forte sensibilité aux niveaux de
revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions respectives de locataires sociaux sont de l?ordre de 15% et 5% et donc très différentes.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux extrêmement différenciés de locataires sociaux : 26% dans les centres, 11% dans les villes moyennes, 7%
dans l?espace rural, 3,4% sur le littoral.
P art des locata ires so ciau x parm i
les m énages ligériens en fo nctio n
d u n iveau de reven u m o yen (k¤ )
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
25 30 35 40 45
cen tres
ban lieues
périphéries
v illes m oyennes
ru ra l
litto ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Selon les territoires et l?importance du parc de logements sociaux offerts, la part des ménages est plus ou moins
élevée pour les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM : de 20 % en Vendée à 40 %
en Maine-et-Loire ou encore de 10 % pour le littoral rural à 53 % pour les villes centres.
Pour les tranches de revenus supérieures, la part des ménages locataires sociaux diminue progressivement pour
s?approcher de 0 % pour les revenus supérieurs à 150 % du plafond HLM.
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires sociaux et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
50%
55%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
53 les occupants du parc en 2009
Locataires privés : des inégalités moindres et une moindre sensibilité aux niveaux de revenus
Dans les banlieues et périphéries d?agglomérations où les revenus moyens par ménage sont élevés mais proches,
les proportions de locataires privés sont de l?ordre de 15 % et donc également très proches. C?est également dans
ce type de territoires qu?elles sont les plus faibles.
Pour des revenus moyens plus faibles mais eux aussi assez proches, les autres types de territoires présentent des
taux un peu plus élevés mais relativement peu différenciés de locataires privés : 27 % dans les centres, 22 % dans
les villes moyennes, 17 % dans l?espace rural, 20 % sur le littoral.
P a r t d e s lo c a ta ir e s p r iv é s p a r m i le s
m é n a g e s l ig é r ie n s e n fo n c t io n d u
n iv e a u d e r e v e n u m o y e n (k ¤ )
0 %
5 %
1 0 %
1 5 %
2 0 %
2 5 %
3 0 %
2 5 3 0 3 5 4 0 4 5
c e n tre s
b a n lie u e s
p é r ip h é r ie s
v il le s m o y e n n e s
ru ra l
l it to ra l
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À revenus comparables, les territoires présentent des particularités a priori moins marquées pour les taux de
locataires privés que pour les taux de propriétaires ou de locataires sociaux. Aucun département ne se démarque
vraiment d?un autre, en ce sens que chacun connaît le processus de baisse du taux de locataires privés à mesure
que croissent les revenus.
En revanche, les taux de locataires privés se distinguent nettement des taux de propriétaires ou de locataires
sociaux par le fait que les inégalités entre types de territoires, moindres au sein des plus bas revenus, se
maintiennent lorsque le niveau de revenus s?élève.
Ainsi, quel que soit le niveau de revenus, le taux de locataires privés demeure plus important dans les centres des
principales agglomérations que dans leurs banlieues, les périphéries ou l?espace rural. Le littoral fait à ce titre figure
de cas particulier, connaissant une évolution nettement plus spécifique de son taux de locataires privés (baisse
accentuée avec le niveau de revenus), phénomène que l?on retrouve également mais plus modéré au sein des
villes moyennes.
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de ménages locataires privés et
situation au regard des plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
54 les occupants du parc en 2009
VII - 2 - Type de logements
Une corrélation apparente entre logement individuel et niveau de revenu
Répartition du nombre des ménages fiscaux ligériens
selon le positionnement des revenus par rapport aux
plafonds HLM et le type de logement
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
Pays de la Loire
Collectif Individuel
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
75,1 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,9 % un logement collectif.
La proportion de titulaires d?un logement individuel croît avec le niveau de revenu : elle dépasse 80 % dans toutes
les tranches de revenus supérieures au plafond HLM, s?élevant à 82,8 % dans l?avant-dernière puis à 84,3 % dans
la tranche des revenus les plus hauts. Inversement, elle baisse successivement à 75,1 %, 69,1 % et 51,5 % dans
les trois tranches les plus basses. Les ménages occupant un logement individuel sont donc majoritaires dans
toutes les tranches de revenus.
La présence d?une majorité d?occupants de logements individuels au sein des ménages à très bas ou bas revenu,
tout comme la présence d?un minimum de 16 % de logements collectifs dans toutes les tranches y compris les plus
élevées, montrent toutefois que des variables non (exclusivement) liées au revenu influencent le type de logement.
La relation entre revenu moyen des ménages et type de logements apporte, dès lors qu?on la croise avec le statut
d?occupation et qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement éclairantes.
En réalité, beaucoup moins d?impact du niveau de revenu que du statut d?occupation
À l?échelle régionale, la prédilection pour le logement individuel ne saurait en effet être distinguée du statut
d?occupation, alors qu?elle apparaît quasiment indépendante du niveau de revenu des ménages. Seuls les très bas
revenus dérogent dans une certaine mesure à cette règle ; le type individuel y est en effet moins représenté dans le
parc locatif, social comme privé, que pour les revenus supérieurs. S?agissant précisément des revenus s?élevant
au-dessus de 30 % des plafonds HLM en revanche, le type individuel correspond plus ou moins à 30 % des
locataires sociaux, 55 % des locataires privés et 90 % des propriétaires occupants, et ce quelle que soit la tranche
de revenu.
Dans ces conditions, la corrélation apparente entre type de logement et niveau de revenus mise en évidence
apparaît comme le reflet d?un effet de structure lié au statut d?occupation.
Proportion de logements individuels en fonction du statut
d'occupation et de la situation des ménages au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur ou
égal à 30
%
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Locatif HLM Locatif privé Propriétaire occupant
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
55 les occupants du parc en 2009
Logements individuels : largement majoritaires hors des centres des principales
agglomérations, même pour les bas revenus
Les centres des principales agglomérations ont la particularité d?associer des revenus moyens relativement faibles
à une proportion faible (35 %) de logements individuels parmi les ménages occupants. Les autres types de
territoires comptent au moins 70 % de logements individuels quel que soit le niveau moyen de revenu des
occupants. Dans les périphéries d?agglomérations, l?espace rural et sur le littoral, la proportion de 90 % est même
atteinte ou dépassée sans que les niveaux moyens de revenus soient en cause.
Part des occupants de logements individuels parmi les
ménages ligériens en fonction du niveau de revenu
moyen (k¤)
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
100%
30 32 34 36 38 40
centres banlieues périphéries
villes moyennes rural littoral
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À tranches de revenus identiques, les territoires présentent des différences sensibles de taux de logements
individuels parmi l?ensemble des ménages. La Vendée se démarque une nouvelle fois des autres départements par
un taux élevé quel que soit le niveau de revenu de ses ressortissants, devant la Mayenne et la Sarthe. L?écart entre
périphéries des agglomérations, espace rural voire littoral d?une part, les centres et (dans une moindre mesure) les
banlieues d?autre part, est encore plus avéré.
Dans tous les cas, la proportion de logements individuels croît avec le niveau de revenus, mais on a pu voir que
cela résultait de la progression de la part des propriétaires avec le niveau de revenus, étant donné le lien très fort
entre propriété (ou non) du logement occupé par les ménages et type dominant correspondant.
Relation entre proportion de logements individuels et
situation au regard des plafonds HLM
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Relation entre proportion de logements individuels et situation
au regard des plafonds HLM
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
56 les occupants du parc en 2009
VII - 3 - Ancienneté des logements
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus ?
La part de l?ensemble des ménages occupant des logements de construction postérieure à 1975 s?établit en
moyenne (en 2009, sur les Pays de la Loire) à 44,0 %, dont 23,0 % occupent des logements construits depuis
1990.
La part de l?ensemble des ménages hébergés dans des logements plus anciens (datant d?avant 1975) est de
52,9 %, dont 29,7 % occupent des logements construits avant 1949.
Les ménages dont les revenus sont inférieurs aux plafonds HLM occupent majoritairement des logements datant
d?avant 1975. Inversement, les ménages les plus aisés occupent le plus souvent des logements construits après
1975, notamment depuis 1990.
Répartition des ménages ligériens PROPRIETAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition des ménages ligériens LOCATAIRES selon le
positionnement des revenus par rapport aux plafonds HLM et
l'ancienneté de construction du logement
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Inférieur ou égal à
30 %
De 30 % à 60 %
inclus
De 60 % à 100 %
inclus
De 100 % à 130 %
inclus
De 130 % à 150 %
inclus
Supérieur à 150%
Pays de la Loire
Avant 1949 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981
De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Pour autant, il importe de distinguer les ménages propriétaires des locataires.
La part des ménages propriétaires occupant des logements construits avant 1949 est supérieure à celle des
locataires (31,3 % contre 25,1 %). Cette relativement forte représentation est essentiellement le fait de ménages
dont les revenus sont inférieurs à 100 % des plafonds HLM : les ménages propriétaires les moins riches occupent
surtout de l?ancien. Pour les revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM en revanche, le taux de propriété de
logements construits avant 1949 fluctue entre 25 et 30 % Il s?agit de valeurs voisines de celles observées dans le
parc locatif, ceci pour l?ensemble des niveaux de revenus.
La part des ménages propriétaires occupant des logements récents, construits depuis 1990, est inférieure à celle
des locataires (21,6 % contre 25,9%). Cette sous-représentation est imputable aux locataires privés (28,6% contre
21,6% pour les locataires sociaux). Elle concerne l?ensemble des ménages, y compris ceux dont les revenus sont
les plus importants (22 % de constructions postérieures à 1990 pour les propriétaires disposant de revenus
supérieurs à 150 % des plafonds HLM contre 41 % pour les locataires)
À niveau de revenu équivalent, les locataires occupent donc des logements plus récents que les propriétaires.
Les ménages propriétaires dont les revenus sont supérieurs aux plafonds HLM occupent davantage que les autres
des logements construits entre 1950 et 1990.
? principalement dans les zones les moins urbanisées
À l?échelle régionale comme d?ailleurs à l?échelle départementale, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit avant 1949 décroît avec le niveau de revenu pour atteindre un minimum dans la
tranche de revenu comprise entre 130 et 150 % des plafonds HLM avant de remonter quelque peu chez les
propriétaires les plus aisés. Ce profil-type d?évolution caractérise la plupart des différents zonages d?étude, mais
avec des nuances notoires s?agissant des villes centres des principales agglomérations.
Quel que soit le niveau de revenus, le taux de propriétaires de logements anciens apparaît particulièrement fort
dans les départements de l?intérieur et dans les zones moins urbanisées (rural, périphéries d?agglomérations), plus
faible sur le littoral et dans les banlieues. Sans doute faut-il y voir ? au moins en partie et hors périphéries - la
conséquence d?une moindre production de logements récents.
57 les occupants du parc en 2009
Les villes centres des principales agglomérations se démarquent des autres types de zonages par une moindre
incidence du revenu sur le taux de propriétaires de logements anciens, une diminution moins marquée de ce taux
dans les tranches basses, une remontée sensible dès la tranche 130 ? 150 %.
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit avant
1949 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
Une faible proportion de logements récents chez les propriétaires à bas revenus
À l?échelle régionale comme d?ailleurs aux échelles départementales, la part parmi les propriétaires des ménages
occupant un logement construit depuis 1990 croît avec le niveau de revenu lorsque celui-ci est inférieur aux
plafonds HLM puis se maintient (en Loire-Atlantique) ou décroît plus ou moins légèrement (dans les autres
départements ou sur la région) au-delà. Des différences caractérisent cependant les zonages d?étude, qui
présentent des profils d?évolution dissemblables, essentiellement au-delà de la tranche 60 ? 100 % des plafonds
HLM.
Dans les centres et banlieues, le taux de propriétaires de logements récents particulièrement bas dans les 2 voire 3
tranches inférieures de revenus, s?élève de façon quasiment continue avec leur niveau, encore plus nettement dans
les banlieues.
Le profil d?évolution du taux de propriétaires de logements récents des périphéries, du rural et des villes moyennes
s?apparente au profil moyen de celui de la région.
Sur le littoral rural, les propriétaires occupants de logements récents sont nettement plus nombreux au sein des
hauts revenus.
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
Vendée Sarthe Mayenne
Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire
Part des propriétaires occupant un logement construit depuis
1990 selon localisation et niveau de revenu au regard des
plafonds HLM
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 % à
130 %
inclus
De 130 % à
150 %
inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
58 les occupants du parc en 2009
VII - 4 - Taille (surface habitable) des logements
En Pays de la Loire, la surface habitable moyenne des logements occupés par les ménages est très étroitement
dépendante du niveau des revenus, d?une part, de la localisation géographique d?autre part.
À l?échelle des Pays de la Loire, une taille moyenne comprise entre 60 et 170 m² selon le nombre
de personnes et le niveau moyen de revenu
Relation entre surface habitable moyenne par ménage
ligérien et situation au regard des plafonds HLM
0
20
40
60
80
100
120
140
160
180
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 % à
60 %
inclus
De 60 % à
100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Ménage de 1 personne Ménage de 2 personnes
Ménage de 3 personnes Ménage de 4 personnes
Ménage de 5 personnes Ménage de 6 pers. ou plus
Un ménage ligérien d?une seule personne dont le revenu
est inférieur à 30 % des plafonds HLM occupe un
logement dont la surface habitable est en moyenne de
60 m², tandis qu?un ménage de plus de 6 personnes
dont le revenu dépasse 150 % de ces plafonds dispose
d?une surface presque triple.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
À nombre d?occupants identique, une surface habitable qui varie entre les plus bas et les plus
hauts revenus dans une fourchette de 1 à 1,6 pour les ménages de 1 ou de 2 personnes, de 1 à
1,5 pour les ménages de 3 ou 4 personnes, de 1 à 1,8 pour les ménages de 6 personnes ou plus
Dit autrement, pour un même nombre d?occupants, le passage d?une tranche de revenus à la tranche de revenus
supérieure s?accompagne d?une progression de surface habitable en moyenne de 9,5 % pour les ménages de 1
comme de 2 personnes, de 8,5 % pour les ménages de 3 ou de 4 personnes, de 10 % pour les ménages de 5
personnes, de 12,5 % pour les ménages de 6 personnes ou plus.
Par ailleurs, pour une tranche de revenus donnée, la surface habitable moyenne induite par la présence d?une
personne supplémentaire, en moyenne de 6,8 m² dans la tranche la plus basse, monte graduellement jusqu?à
atteindre 15 m² dans la tranche la plus élevée. La progression relative correspondante, de l?ordre de 9,5 % pour les
revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, s?élève brutalement à 12 ? 13 % dans la tranche 60 ? 100 % pour se
maintenir à ce niveau dans les tranches supérieures à 100 %.
Des logements plus spacieux dans les périphéries des principales agglomérations et dans
l?espace rural, moins dans les centres des mêmes agglomérations
Quel que soit le nombre d?occupants et quel que soit leur niveau de revenus, les ménages disposent d?une surface
habitable plus élevée dans les périphéries d?agglomérations et le rural que dans les villes centres des principales
agglomérations.
Les disparités entre territoires sont plus élevées chez les ménages d?une seule personne et se maintiennent
(élevées) d?une tranche de revenus à l?autre.
Ces disparités tendent à diminuer avec l?augmentation de la taille des ménages ( à niveau de revenus identiques) et
surtout avec celle du niveau de revenus (à taille de ménages constante) : les ménages de 6 personnes à hauts
revenus occupent des logements dont la surface habitable est uniformément voisine de 170 m² ; les ménages
d?une seule personne à très bas revenus occupent des logements dont la taille varie selon les territoires entre
47 m² (centres d?agglomérations) et 70 m² (rural, périphéries).
59 les occupants du parc en 2009
Ménages d'1 personne: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 2 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 3 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 4 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 5 personnes: relation entre la surface habitable du
logement et situation des revenus au regard des plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Ménages de 6 personnes ou plus: relation entre la surface
habitable du logement et situation des revenus au regard des
plafonds HLM
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
littoral rural rural ville moyenne
peripherie banlieue centre
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
60 les occupants du parc en 2009
VIII - Caractéristiques des logements et conditions d?occupation
VIII - 1 - Statut d?occupation
Une sur-occupation plus importante mais sans excès dans le parc locatif, principalement privé
Niveau du taux de suroccupation (%) selon statut
d'occupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Propriétaires
occupants
Locataires
sociaux
Locataires privés
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Quel que soit le zonage retenu (départemental ou territoires
d?étude), on ne déplore aucun niveau de sur-occupation
supérieur à la moyenne régionale (taux de 127 pour 10 000
ménages) chez les propriétaires.
Parmi les locataires sociaux, le taux ne s?élève au-dessus
de cette moyenne régionale qu?en Loire-Atlantique et dans
les villes centres, sans toutefois y atteindre les moyennes
nationales (204 ou 316 pour 10 000, selon que l?on
considère la France de province ou l?ensemble de la France
métropolitaine).
S?agissant du parc locatif privé, la fréquence de sur-
occupation est plus importante : quel que soit le
département, ou quel que soit le type de territoire, le taux
est systématiquement supérieur à la moyenne régionale, et
même supérieur à 2 fois son niveau dans la Sarthe et en
Loire-Atlantique, dans le centre des principales
agglomérations ainsi que sur le littoral.
Le taux de suroccupation lourde culmine à 69 pour 10 000
ménages, valeur associée au locatif privé des villes
centres, comparable à la moyenne nationale de province
(66) mais bien en-deçà de la moyenne incluant l?Ile-de-
France (119).
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 2 - Type de logements
Des contrastes relativement marqués entre des logements individuels assez peu concernés, et
des collectifs soumis à de très forts niveaux de sur-occupation sur le littoral
Le niveau de sur-occupation des logements individuels, se
révèle faible sur tous les types de territoires. Hormis le littoral,
où l?on observe un taux « record » de 114 pour 10 000
ménages, aucun taux de suroccupation de ce type de parc ne
dépasse à l?échelle des territoires examinés la barre
symbolique de 100.
En revanche, si l?on excepte les banlieues, les taux calculés
sur les logements collectifs sont partout plus ou moins
supérieurs à 200 pour 10 000 ménages, la moyenne régionale
pour ce type de parc, 253, correspondant donc au double de
celle de l?ensemble des logements occupés par les ménages.
En particulier, des niveaux « très forts » de sur-occupation,
notamment lourde des logements collectifs, respectivement
supérieurs à 300 et 100 pour 10 000 ménages, caractérisent
les logements collectifs du littoral et, dans une moindre
mesure, du rural.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le type de
logement
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays
de la Loire
Logements
collectifs
Logements
individuels
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
61 les occupants du parc en 2009
VIII - 3 - Ancienneté des logements
Une sur-occupation plus importante mais rarement « très forte » des logements les plus anciens
Niveau du taux de suroccupation (%) selon
l'ancienneté de construction
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 2,8%
moyenne Pays de la Loire
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1982 à 1989
Après 2000
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Les taux de sur-occupation, lourde comme légère,
opposent nettement la période de construction
postérieure à 1968 à celle qui l?a précédée. Au sein de la
seconde, on peut dissocier l?avant-guerre de l?après-
guerre : 1949 ? 1967 apparaît en effet comme une
période charnière.
Les taux de sur-occupation sont très généralement
faibles pour les logements construits depuis 1968 : les
quelque taux qui alors dépassent 100 pour 10 000
ménages ne le font que sur des territoires localisés
(villes centres, littoral) associés à des périodes de
construction ponctuelles.
La période 1949-1967 fait apparaître des taux modérés,
couramment compris entre 100 et 200 dans la plupart
des territoires.
Des taux plus forts, supérieurs à 200 voire 300,
caractérisent les logements de la période 1915 ?1949 en
Loire-Atlantique, sur le littoral et aussi dans les centres
ou banlieues d?agglomérations. Ces taux se renforcent
encore sur ces mêmes territoires lorsque y subsistent
des constructions antérieures à 1915. Dans la plupart
des cas, les niveaux de sur-occupation des logements
construits avant 1949 sont néanmoins modérés.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
VIII - 4 - Taille (surface habitable) du logement
Une suroccupation qui affecte faiblement les logements de plus de 55 m² de surface habitable,
plus fortement les logements de 35 à 55 m², très fortement les logements de moins de 35 m²
Tout comme le confort et par construction de
l?indicateur, la (faible) taille du logement constitue un
critère fort de sur-occupation.
Dans le champ des logements de plus de 55 m², tous
les territoires présentent des taux de sur-occupation
globale inférieurs à 100 et même à 50 pour 10 000
ménages s?agissant des logements de plus de 75 m².
Dans celui des logements de 35 à 55 m², on observe
des taux assez forts (entre 270 et 340 pour 10 000
ménages selon le département), localement forts (plus
de 480 dans les périphéries et le rural).
Les taux de sur-occupation sont systématiquement
massifs dès lors qu?ils s?appliquent à des logements de
moins de 35 m² : ils sont alors compris selon les
territoires entre 1300 et 2200, les valeurs les plus
élevées revenant encore aux périphéries et au rural..
Niveau du taux de suroccupation (%) selon la surface
habitable du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
moyenne Pays de
la Loire
Moins de 35 m²
De 35 à moins de
55 m²
De 55 à moins de
75 m²
De 75 à moins de
95 m²
95 m² ou plus
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
62 les occupants du parc en 2009
VIII - 5 - Niveau de confort du logement
Beaucoup plus de suroccupation de logements classés « sans confort », un peu plus de
suroccupation de logements en « confort partiel »
Nota : dans l?établissement de ce critère, la DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en compte que les wc intérieurs. Les wc
communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort. Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau
d?inconfort réel est sur-estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours déclarés aux
services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux
données du recensement de l?INSEE.
Niveau du taux de suroccupation (%) selon le niveau
de confort du logement
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10
%
11
%
moyenne Pays
de la Loire
Sans confort
Confort partiel
Tout confort
Taux de suroccupation légère Taux de suroccupation lourde
Le critère de confort du logement est beaucoup plus
discriminant que les précédents (hormis la surface), avec
notamment une surexposition forte au risque de sur-
occupation des ménages habitant des logements classés
« sans confort ».
En effet, dans les logements de cette catégorie sont
hébergés 3,5 % de l?ensemble des ménages ligériens, mais
25 % des ménages en sur-occupation légère et 41 % des
ménages en sur-occupation lourde.
Parmi les logements ligériens sans confort, les taux de sur-
occupation lourde et globale atteignent ainsi respectivement
435 et 1 074 pour 10 000 ménages, soit plus de six fois et
demie et de cinq fois la moyenne nationale de province
correspondant à l?ensemble des ménages : on se trouve
clairement dans une situation de sur-occupation massive,
lourde comme légère. Tous les territoires sont concernés par
le problème de sur-occupation massive de logements sans
confort, mais plus encore que les autres les départements de
Loire-Atlantique et de Maine et Loire, ou encore les centres
des principales agglomérations, leurs banlieues et le littoral.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
63 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la
Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : fichier de la taxe d?habitation, fichier foncier (des
propriétés bâties), fichier des propriétaires, et fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les
deux ans au service statistique du MEEDDM.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années
impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction,
nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre
de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires
(personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements
au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour
d'autres sources comme le Recensement conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences
de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le
champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural,
littoral rural
Les concepts utilisés sont dérivés des zonages d?études encore en vigueur à l?INSEE fondés sur les
résultats du dernier Recensement Général de Population (1999) en vigueur jusqu?à l?automne 2011:
unité urbaine, pôle urbain, aire urbaine, couronne péri-urbaine :
- unité urbaine : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité du tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- pôle urbain : unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain
et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le
pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ;
- couronne péri-urbaine : ensemble des communes de l'aire urbaine à l'exclusion du pôle urbain.
Les concepts de centres, banlieues et périphéries, renvoient aux aires urbaines rattachées à des
unités urbaines de 50 000 habitants ou plus qui toutes sont des pôles urbains. On en compte 8 en Pays
de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet, Saumur :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée de l?aire urbaine ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle urbain associé ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne péri-urbaine.
Les villes moyennes correspondent aux autres aires urbaines (14 en Pays de la Loire) rattachées à
des unités urbaines de moins de 50 000 habitants.
L?espace rural au sens large couvre l?ensemble des communes non rattachées à une aire urbaine. Dans
la présente étude sont distinguées les communes du littoral, issues de l?inventaire de l?ex-Institut
Français de l?Environnement, des communes du (de l?espace) rural proprement dit.
Notas :
- Les communes littorales faisant partie d?une aire urbaine sont considérées en tant que composantes de l?aire urbaine et non
en tant que communes littorales ;
- Avec l?intégration des résultats du Recensement Rénové, les concepts utilisés devraient faire l?objet de révisions périodiques
à compter de l?automne 2011.
64 les occupants du parc en 2009
Pourquoi le nombre de ménages fiscaux est inférieur au nombre de
résidences principales
Au sens statistique, un ménage désigne l'ensemble des occupants d'un même logement. Selon cette
définition utilisée dans le recensement de l?INSEE et dans les enquêtes auprès des ménages, le nombre
de ménages coïncide avec le nombre de résidences principales (RP).
Ce n?est pas le cas dans Filocom où l?occupation des résidences principales est analysée par « ménage
fiscal ». Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un
même logement, que les personnes qui composent ce ménage habitent ou non le logement. Ainsi, les
personnes qui ne sont pas indépendantes fiscalement sont comptabilisées dans le ménage où elles
sont déclarées à charge et non dans leur résidence principale (il s?agit le plus souvent des étudiants
déclarés - et donc comptabilisés - chez leur(s) parent(s)).
Par conséquent, dans FILOCOM :
- le nombre des ménages est inférieur au nombre de résidences principales, essentiellement
parce qu?il s?agit de ménages fiscaux, mais également parce qu?il est ponctuellement difficile de
réconcilier le fichier TH (qui détermine l?occupation au titre de RP) avec le fichier IR (qui détermine les
caractéristiques des occupants) ;
- la taille des ménages est artificiellement augmentée chez les ménages contenant des rattachés
fiscaux ;
- les résidences principales occupées par des personnes rattachées fiscalement à un autre
ménage sont bien décomptées (une TH est payée), mais l?occupation du logement est ignorée (nombre
d?occupant = 0). Cela concerne principalement les ménages dont la personne de référence a moins de
25 ans, qui sont donc sous-estimés dans la source. Il convient d?en tenir compte lors des analyses,
notamment celles portant sur des villes universitaires.
Le confort au sens de FILOCOM
La DGFiP prend en compte le wc dès lors qu?il est affecté en propre au logement, qu?il soit à l?intérieur
de celui-ci ou à l?extérieur (sur la parcelle, sur le palier...), à la différence de l?INSEE qui ne prend en
compte que les wc intérieurs. Les wc communs à plusieurs logements sont exclus du calcul du confort.
Cette variable est à utiliser avec beaucoup de précaution. En effet, le niveau de d?inconfort réel est sur-
estimé dans le parc privé ancien, les travaux d?installation d?éléments de confort n?étant pas toujours
déclarés aux services fiscaux. Du reste, on constate en général une sur-estimation relativement
importante de l?inconfort dans le fichier par rapport aux données du recensement de l?INSEE.
65 les occupants du parc en 2009
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes
des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces
indicateurs se rapportent à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du
ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement
social, ainsi qu?au niveau global de suroccupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison
des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France.
Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises
de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte
pas les villes de 75 000 à
100 000 habitants
66 les occupants du parc en 2009
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille :
- une faible proportion de revenus extrêmes, surtout très bas ;
- peu de différenciations marquées par ailleurs
Mesure de la représentation
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on
change d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille équivalente.
Comparés à ceux des villes de France de taille équivalente, les ménages fiscaux des sept villes principales des
Pays de la Loire présentent assez peu de particularités. Si l?attention est certes attirée par deux ou trois indicateurs
particulièrement bas dans plusieurs sinon dans toutes les villes de la région, rares sont pour le reste celles d?entre
elles présentant des spécificités marquées, en termes de répartition selon l?âge, la situation familiale, ou le nombre
d?occupants de leurs ressortissants. Angers constitue l?archétype de la ville sans dissemblance marquée, puisqu?un
seul des indicateurs sélectionnés s?éloigne de plus de 10% de la moyenne des villes de sa catégorie, les villes de
100 000 à 200 000 habitants. Nantes, Le Mans, Saint-Nazaire et La Roche sur Yon ne présentent guère plus de
contrastes. Cholet et Laval offrent davantage de particularités.
Les taux particulièrement bas de ménages très pauvres et, pour ce qui concerne Saint-Nazaire, Cholet et Laval, de
ménages très riches, font partie des caractéristiques notables des villes centres d?agglomérations des Pays de la
Loire. La faible représentation des tranches extrêmes de revenus, particulièrement des plus basses, a pour
corollaire une forte représentation des niveaux intermédiaires. Plus que l?importance des hauts et très hauts
revenus, c?est donc la (relativement) faible proportion des bas et très bas revenus qui place Nantes en tête des huit
villes de sa catégorie pour le revenu brut par ménage.
La faible proportion des ménages en situation de sur-occupation, lourde ou légère, constitue l?autre spécificité
remarquable des villes ligériennes qui de surcroît présentent toutes cette caractéristique.
Peu de spécificités sont à signaler s?agissant des compositions moyennes des ménages. Cholet toutefois se
singularise par une représentation forte de ménages vivant en couples avec ou sans personne(s) à charge et faible
de ménages monoparentaux, et par une proportion faible de ménages d?une seule personne et relativement élevée
de ménages de 4 personnes ou plus. Laval se distingue par une représentation plutôt élevée de ménages de moins
de 40 ans et de ménages d?une seule personne au sein du groupe formé par les communes de 50 000 à 75 000
habitants. Malgré des proportions plus élevées, Nantes et Angers ne se distinguent pas à cet égard des villes de
leurs catégories respectives.
On notera encore le faible nombre moyen de personnes par ménage, caractéristique commune à l?ensemble des
sept villes.
Indicateur de
représentation par
rapport aux villes
françaises de taille
équivalente (% parc)
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
SAINT- NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
LA ROCHE sur YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
67 les occupants du parc en 2009
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- localisées et concernant soit les revenus, notamment les plus bas au Mans et les plus
élevés à Saint-Nazaire, soit la sur-occupation, surtout à Angers et au Mans ;
- plus limitées s?agissant des autres critères et autres villes
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur de
disparité entre
quartiers (coefficient
de variation)
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NANTES 0,19 0,14 0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
ANGERS 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
LE MANS 0,27 0,25 0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
SAINT- NAZAIRE 0,19 0,08 0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
LA ROCHE sur YON 0,09 0,03 0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
LAVAL 0,21 0,13 0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Au sein des villes étudiées, les disparités de populations entre quartiers sont généralement limitées. Elles sont de
surcroît encore plus faibles à La Roche sur Yon, à Laval, à Nantes, que dans les autres villes. Elles sont plus
importantes au Mans.
À l?instar de celles que l?on observe lors de la comparaison entre villes, les principales disparités apparentes
proviennent de la répartition des ménages à très bas et à très hauts revenus. Elles sont plus manifestes à Saint-
Nazaire et au Mans, alors qu?elles sont réduites à Nantes, Laval et La Roche sur Yon. Mais l?indicateur donnant lieu
aux plus grandes disparités internes aux villes ligériennes est le pourcentage de ménages en situation de sur-
occupation, avec des écarts entre quartiers particulièrement marqués à Angers et au Mans.
Certains indicateurs sont particulièrement peu sujets à disparités entre quartiers : la part des couples sans
personne à charge est uniformément modérée à Nantes et Angers et varie peu dans les autres villes ; le nombre
moyen de personnes par ménage est homogène, même s?il est un peu plus bas au coeur des villes centres que
dans certains quartiers périphériques. C?est davantage la répartition des ménages d?une seule personne et celle
des ménages les plus nombreux (à partir de 3 et plus encore de 4 personnes) qui seraient à l?origine d?écarts inter-
quartiers.
S?agissant de la structure par âge, elle donne lieu à une répartition plus différenciée au Mans que dans les autres
villes ? pour les moins de 40 comme pour les plus de 60 ans. La répartition des couples à Saint-Nazaire et celle
des ménages monoparentaux à Angers et au Mans sont également plus inégalitaires qu?ailleurs, mais les écarts ne
sont jamais importants comme peuvent l?être ceux qui caractérisent certains types de revenus ou le niveau de sur-
occupation.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
68 les occupants du parc en 2009
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
69 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; ménages en couple sans personne à charge ; ménages
de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages
dont les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille 34,6 29,5 24,4 18,2 12,0 43,8 14,6 2,08 21,2 25,7 4,0 6,3 21 161 1,7
Capucins Verneau 34,6 29,2 27,7 23,6 8,4 39,0 18,0 2,22 16,4 19,9 6,0 11,5 27 300 2,2
Centre Ville 39,9 33,0 22,0 12,9 5,4 53,3 9,1 1,78 13,6 19,3 5,7 21,0 33 397 3,4
Deux Croix Banchais 31,2 37,6 27,7 16,2 7,6 46,8 11,8 1,94 13,4 20,4 7,0 11,2 25 729 1,3
Justices 27,5 29,8 27,3 28,9 8,5 34,8 21,2 2,34 10,1 19,3 7,1 13,1 30 614 0,8
La Fayette 31,6 36,6 25,9 18,0 6,0 47,4 13,3 1,97 10,3 16,3 7,5 20,3 33 152 1,8
Lac de Maine 32,5 19,9 24,1 39,7 8,6 27,1 29,5 2,63 5,7 15,2 8,1 18,2 36 965 0,1
Madeleine Saint Léonard 32,2 34,7 25,7 20,7 5,7 45,9 14,8 2,02 10,0 17,2 7,0 18,2 32 608 0,9
Monplaisir 27,5 35,3 27,3 26,4 10,1 34,5 20,5 2,36 18,5 25,6 4,3 8,0 23 768 2,3
Roseraie 27,0 37,1 27,3 19,5 9,8 42,4 15,8 2,12 16,5 21,8 5,4 10,1 24 351 0,6
Saint Jacques Nazareth 34,8 31,1 25,4 20,5 6,1 46,4 14,7 2,02 11,9 17,6 7,6 14,1 28 975 1,3
Saint Serge Saint Michel 42,5 27,7 24,0 16,7 6,6 48,7 11,0 1,89 12,3 19,3 6,8 14,8 28 410 3,1
ANGERS 33,3 33,1 25,5 19,8 7,5 44,7 14,7 2,05 13,4 19,7 6,3 14,9 29 214 1,8
Coefficient de variation 0,14 0,15 0,07 0,32 0,25 0,17 0,33 0,11 0,31 0,16 0,20 0,33 0,15 0,58
70 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 1 personne
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ;
ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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LAVAL 30,2 35,2 28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
71 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; couples avec
personne(s) à charge; ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages de 4 personnes ou plus ;
nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les
revenus sont plutôt élevés ; ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 26,6 39,7 30,4 23,1 7,2 38,8 16,6 2,16 9,1 18,8 8,3 14,3 31 607 1,8
Bourny Fourches 19,7 41,6 35,3 21,1 7,3 35,9 16,1 2,18 9,8 19,6 7,1 14,4 30 470 0,9
Centre Ville Rive Droite 38,0 31,9 25,9 15,7 5,9 51,7 11,0 1,86 9,9 17,8 6,9 17,8 33 258 2,6
Centre Ville Rive Gauche 34,1 34,0 24,1 17,4 5,9 51,9 13,1 1,92 11,5 18,6 6,8 15,6 30 230 2,8
Hilard Grenoux 34,8 27,3 26,4 27,3 7,3 38,6 19,9 2,25 7,8 20,6 6,4 12,5 30 963 0,5
Pommeraies Pont de
Paris 25,2 39,0
32,0 23,7 5,4
38,4 18,6 2,22 10,8 18,5 6,7 14,9 31 032 1,9
Saint Nicolas Thévalles 25,9 37,5 29,2 24,5 7,9 37,8 19,0 2,26 17,3 23,4 4,6 8,1 33 502 1,1
LAVAL
30,2 35,2
28,3 21,3 6,7 43,1 15,9 2,09 10,9 19,6 6,6 14,1 31 580 1,8
Coefficient de variation
0,21 0,13
0,12 0,17 0,13 0,15 0,19 0,07 0,26 0,09 0,15 0,20 0,04 0,48
72 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
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LE MANS 29,1 37,0 29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 32,1 34,4 26,9 20,5 7,8 43,5 14,7 2,07 14,3 19,5 6,5 16,2 29 969 3,0
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
73 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très faibles; ménages en situation de sur-occupation
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Couples sans personne à charge ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages
dont les revenus sont plutôt faibles ; revenu brut par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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%
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%
N
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%
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N
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en
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n
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Bellevue 27,0 40,8 29,7 19,4 8,7 42,0 13,8 2,05 10,5 17,6 7,7 14,3 29 258 0,9
Le Mans Centre 40,0 31,0 22,6 13,4 6,8 56,2 9,6 1,77 14,7 18,0 5,8 21,1 32 557 4,1
Le Mans Est 24,4 42,2 32,2 21,1 6,4 39,9 14,9 2,09 7,1 13,3 9,1 26,1 38 722 0,9
Le Mans Sud 25,3 38,5 31,1 21,2 8,2 39,2 16,2 2,17 15,7 23,3 5,1 6,3 23 539 1,7
Le Mans Sud Ouest 31,4 34,0 30,5 22,0 7,8 39,5 15,4 2,12 9,4 18,9 7,3 11,6 27 982 1,7
Petit Saint Georges 17,7 45,7 40,6 25,8 3,8 29,6 18,8 2,27 5,0 12,5 9,9 17,7 34 309 0,9
Pontlieue 25,7 43,2 29,3 17,4 6,1 47,0 12,5 1,94 10,7 17,8 6,7 10,7 26 368 1,6
Rive Droite 29,6 36,9 30,1 19,1 6,3 44,0 13,0 1,99 9,7 16,4 8,2 15,1 30 233 1,6
Sablons 28,7 32,7 23,1 25,5 13,7 37,2 22,4 2,40 29,0 26,7 3,1 3,8 18 348 2,8
Université 47,4 12,3 26,5 35,0 6,8 29,4 25,9 2,50 9,3 15,4 8,4 17,9 34 870 0,8
LE MANS
29,1 37,0
29,5 20,3 7,4 42,4 14,8 2,07 11,9 18,0 7,1 15,4 30 118 1,8
Coefficient de variation
0,27 0,25
0,16 0,25 0,32 0,18 0,28 0,10 0,53 0,23 0,27 0,44 0,19 0,58
74 les occupants du parc en 2009
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
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NANTES 36,0 30,2 24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 35,8 31,0 25,6 20,1 7,5 44,7 14,3 2,05 14,6 19,2 6,6 18,7 31 756 3,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
75 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; Ménages de 60 ans ou plus ; Couples sans personne à charge ; Couples avec
personne(s) à charge; Ménages monoparentaux ; Ménages de 1 personne ; Nombre moyen de personnes par
ménage ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont
les revenus sont plutôt élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 35,1 28,6
23,0 22,7 8,4
44,6 17,3 2,13 15,4 20,5 6,1 14,1 29 252 2,8
Breil Barberie 28,4 38,0 27,5 21,2 7,0 42,6 15,6 2,09 8,9 14,8 8,0 23,9 37 527 1,9
Centre Ville 49,8 23,7 21,8 13,0 5,4 55,8 8,3 1,73 12,8 16,4 6,8 23,8 34 123 3,7
Dervallières Zola 29,2 35,0 25,4 22,5 7,3 43,6 16,9 2,13 11,8 16,3 6,6 23,7 38 865 2,3
Doulon Bottière 28,7 32,6 28,5 26,6 7,7 36,1 19,3 2,28 11,5 17,3 7,7 15,5 30 942 2,3
Hauts Pavés Saint Félix 37,7 33,5 25,2 17,5 5,1 49,7 12,0 1,91 8,5 13,9 7,7 29,8 44 620 2,8
Ile de Nantes 46,5 24,7 22,7 12,8 6,8 54,8 7,5 1,73 12,8 20,3 6,0 10,5 23 928 2,1
Malakoff Saint Donatien 40,9 27,5 23,6 19,2 6,4 48,1 13,9 1,99 12,1 17,9 6,7 19,2 32 583 2,7
Nantes Erdre 33,3 26,3 25,3 26,7 7,9 38,9 19,2 2,23 10,4 18,7 7,1 17,2 32 200 1,2
Nantes Nord 34,2 29,3 25,0 22,4 8,8 42,2 16,5 2,14 16,7 22,6 5,3 12,4 26 448 2,5
Nantes Sud 32,9 29,9 25,2 21,1 7,7 44,8 13,8 2,02 10,7 19,0 6,8 13,4 29 655 1,2
NANTES
36,0 30,2
24,8 20,6 7,1 45,5 14,8 2,04 11,9 17,7 6,9 19,4 33 538 2,4
Coefficient de variation
0,19 0,14
0,08 0,22 0,15 0,13 0,26 0,09 0,20 0,14 0,11 0,31 0,17 0,30
76 les occupants du parc en 2009
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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LA ROCHE SUR YON 27,3 34,7 29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27 ,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
77 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; ménages
monoparentaux ; ménages de 1 personne ; nombre moyen de personnes par ménage ; ménages dont les revenus
sont très faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt faibles ; ménages dont les revenus sont plutôt élevés ;
ménages dont les revenus sont très élevés ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 25,1 33,9 33,7 29,6 6,1 29,9 22,5 2,39 7,2 15,5 9,1 19,9 37 186 1,0
Centre Ville 31,5 36,0 23,3 14,8 6,9 53,5 10,2 1,81 11,0 18,4 6,4 17,3 31 167 1,3
Pyramides Jean Yole 27,6 35,5 26,4 18,4 8,4 46,4 13,2 1,98 14,1 22,6 5,8 9,9 25 659 0,7
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 24,7 34,9
34,2 27,8 6,9
31,0 20,0 2,33 8,9 17,0 7,0 13,3 31 682 0,7
Vallée Verte Liberté 26,6 32,7 29,9 23,5 8,5 37,5 17,5 2,19 12,8 19,1 7,9 15,7 30 798 0,6
LA ROCHE SUR YON
27,3 34,7
29,1 22,5 7,3 40,4 16,4 2,12 10,9 18,7 7,0 14,8 31 012 0,8
Coefficient de variation
0,09 0,03
0,14 0,24 0,13 0,23 0,27 0,10 0,23 0,13 0,16 0,22 0,12 0,30
78 les occupants du parc en 2009
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
/
? une représentation faible de :
Ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les revenus sont très élevés ; ménages en situation de
sur-occupation
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
%
M
én
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%
M
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SAINT-NAZAIRE 24,1 39,5 30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
79 les occupants du parc en 2009
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages dont les revenus sont très élevés
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Ménages de moins de 40 ans ; ménages de 60 ans ou plus ; couples sans personne à charge ; nombre moyen de
personnes par ménage ; revenu brut total par ménage
Indicateur clés par
pseudo-quartier
%
M
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M
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Centre Ville Port Petit
Maroc 31,5 37,1
25,1 16,4 7,8
50,1 11,0 1,88 10,8 21,7 5,7 9,9 25 202 3,4
Front de Mer Gavy
Océanis 23,0 43,8
27,8 17,1 7,3
47,3 12,5 1,94 10,4 20,0 6,7 14,8 28 513 2,1
Immaculée 15,5 39,6 40,4 37,3 3,5 18,5 28,8 2,68 4,2 13,3 8,9 21,7 39 518 0,5
Méan Penhoët Herbins
Gare 25,7 36,9
31,0 26,8 6,8
34,7 20,6 2,30 9,3 21,9 5,2 6,2 26 034 2,8
Saint Nazaire Nord 22,1 35,0 28,5 28,2 10,0 32,9 23,0 2,43 17,3 23,3 6,0 8,9 25 834 2,9
Saint Nazaire Ouest 25,0 35,1 31,1 25,8 9,9 32,8 20,1 2,35 15,1 21,0 5,6 9,8 26 058 1,2
Saint-Marc sur Mer 20,9 42,2 39,0 27,7 4,6 28,4 20,2 2,36 4,2 9,8 11,6 31,7 45 236 1,4
SAINT-NAZAIRE
24,1 39,5
30,0 22,4 7,6 39,5 16,9 2,16 11,1 19,6 6,7 13,7 29 100 2,1
Coefficient de variation
0,19 0,08
0,17 0,26 0,32 0,29 0,29 0,11 0,45 0,25 0,30 0,57 0,24 0,48
80 les occupants du parc en 2009
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
Ménages mariés ou pacsés ; ménages de 4 personnes ou plus
? une représentation faible de :
Ménages monoparentaux ; ménages de 1 personne ; ménages dont les revenus sont très faibles ; ménages dont les
revenus sont très élevés ; ménages en situation de sur-occupation
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
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CHOLET 25,4 37,7 33,1 26,3 5,5 34,8 20,2 2,29 8,9 18,7 6,6 13,8 32 731 1,2
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 25,9 38,2 29,4 23,1 8,0 39,1 16,9 2,19 13,0 19,6 6,7 15,9 31 079 2,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 23,5 39,0
33,7 27,8 6,2 31,8 20,6 2,35 10,4 19,5 7,0 16,4 33 253 2,0
81 les occupants du parc en 2009
Novembre 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Page de garde - Les occupants des résidences principales
occupants des rp des pays de la loire
INVALIDE)