La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2009
LE GOFF, Sylvain ;PIROT, Philippe
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Dossier détaillé de l'étude du parc de logements au 1er janvier 2009 en région des Pays de la Loire. Cette étude comporte notamment en annexe une analyse spécifique et par quartiers des 7 principales villes de la région.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique
;parc de logements
;logement individuel
;résidence principale
;logement vacant
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
;comptes de la nation
Thème
Habitat - Logement
;Économie - Société
;Construction
Texte intégral
service
connaissance
des territoires
et évaluation
Mars 2011
n° 16
La situation de l?habitat et du logement
en Pays de la Loire
Le parc de logements
au 1er janvier 2009 en Pays de la Loire
Le parc de logements en 2009 2
Sommaire
I ? Source et définition P 3
II ? Les principaux enseignements P 4
III ? Généralités sur le parc et son évolution P 7
IV ? Le mode d?occupation P 10
V ? Le statut d?occupation des résidences principales P 14
VI ? Les types de logement P 18
VII ? L?ancienneté du parc P 21
VIII ? La taille du parc en nombre de pièces P 24
IX ? La taille du parc en surface habitable P 29
ANNEXE ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 31
- Zoom sur Angers P 34
- Zoom sur Laval P 36
- Zoom sur Le Mans P 38
- Zoom sur Nantes P 40
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 42
- Zoom sur Saint-Nazaire P 44
- Zoom sur Cholet P 46
Le parc de logements en 2009 3
I ? Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la
Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires, et
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du MEEDDM.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires :
le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de
pièces, surface, etc...), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes
occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc...), les propriétaires (personnes
physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc...), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq
dernières années.
Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour
d'autres sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques
différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause,
le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes
moyennes, rural, littoral rural
Les concepts utilisés sont dérivés des zonages d?études encore en vigueur jusqu?à l?automne 2011 à l?INSEE
et fondés sur les résultats du dernier Recensement Général de Population (1999) : unité urbaine, pôle urbain,
aire urbaine, couronne péri-urbaine :
- unité urbaine : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité du tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- pôle urbain : unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain
et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle
ou dans des communes attirées par celui-ci ;
- couronne péri-urbaine : ensemble des communes de l'aire urbaine à l'exclusion du pôle urbain.
Les concepts de centres, banlieues et périphéries, renvoient aux aires urbaines rattachées à des unités
urbaines de 50 000 habitants ou plus qui toutes sont des pôles urbains. On en compte 7 en Pays de la Loire :
Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet:
- le centre correspond à la commune la plus peuplée de l?aire urbaine ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle urbain associé ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne péri-urbaine.
Les villes moyennes correspondent aux autres aires urbaines (15 en Pays de la Loire) rattachées à des
unités urbaines de moins de 50 000 habitants.
L?espace rural au sens large couvre l?ensemble des communes non rattachées à une aire urbaine. Dans la
présente étude sont distinguées les communes du littoral (issues de l?inventaire de l?ex-Institut Français de
l?Environnement), des communes du (de l?espace) rural proprement dit.
Notas :
- Les communes littorales faisant partie d?une aire urbaine sont considérées en tant que composantes de
l?aire urbaine et non en tant que communes littorales ;
- Avec l?intégration des résultats du Recensement Rénové, les concepts utilisés devraient faire l?objet de
révisions périodiques à compter de l?automne 2011.
Le parc de logements en 2009 4
II ? Les principaux enseignements
Un parc ligérien de logements en forte croissance
Au 1er janvier 2009, le parc ligérien est composé de 1 835 950 logements. La Loire-Atlantique concentre
35 % de ce parc et occupe la 10ème place nationale. La Vendée et le Maine-et-Loire en représentent chacun
un peu plus de 20 %. La Sarthe, puis la Mayenne, en détiennent respectivement un peu plus de 15 % et de
8 %.
Le 1/4 du parc de logements est présent dans une des sept principales villes centres de la région1, dont
8,7 % sur Nantes, 4,5 % sur Angers, 4,3 % sur Le Mans. Les banlieues de ces sept villes regroupent autour
de 14 % du parc, tout comme leurs périphéries. Les aires urbaines des villes moyennes rassemblent 11,6 %
du parc. Le rural représente 37 %, dont 7,3 % de logements localisés sur une commune littorale.
Sur la décennie 1999-2009, le rythme annuel de croissance du parc, soit 1,5 %, est supérieur de 0,3 à 0,5
point à celui de la France métropolitaine. Il est particulièrement élevé en Vendée, en moyenne de 1,9 % sur
l?ensemble des 10 années, et même de 2,3 % sur la seule période 2005 - 2009. Il est également soutenu en
Loire-Atlantique où il se situe à 1,5 % entre 1999 et 2009.
La croissance du parc de logements est plus marquée dans les périphéries des grandes agglomérations où le
rythme annuel se maintient entre 2,2 et 2,4 % sur l?ensemble de la période. C?est dans les centres de ces
mêmes agglomérations qu?il est le plus modéré, à 0,9 %.
Un marché du logement qui se déplace des centres, très secondairement des banlieues, vers les
périphéries d?agglomérations, voire le rural dans les départements de Loire-Atlantique et Vendée.
Entre 1999 et 2009, la part des villes centres dans le parc régional de logements recule. Ce phénomène que
l?on observe également mais dans une plus faible mesure dans les banlieues profite essentiellement aux
périphéries d?agglomérations et plus modérément à chacun des autres types de territoires. La contribution
des communes rurales de Loire-Atlantique et de Vendée à la nouvelle offre de logements croît d?année en
année, signe d?une attractivité nouvelle.
Un très faible taux de vacance dans la région
En 2009, on compte dans les Pays de la Loire 1 529 786 logements occupés à titre de résidences
principales. La proportion de résidences principales dans l'ensemble du parc logements (plus de 83 %) est
supérieure à celle de l'ensemble de la France métropolitaine.
Les quelque 190 500 résidences secondaires comptent pour 10,4 % du parc régional. Cette proportion doit à
« l'effet littoral » d'être supérieure de 1,6 point à celle de la France métropolitaine. Elle dépasse 10 % en
Loire-Atlantique et surtout 23 % en Vendée (10ème rang national, 1er de la façade littorale atlantique), elle est
en revanche inférieure à 6 % sur chacun des départements de l'intérieur et même à 4 % en Maine-et-Loire.
Par ailleurs, la part des résidences secondaires est très élevée sur le « rural littoral » où elle représente plus
de la moitié du parc de logements.
La vacance du parc de logements ligérien touche 115 000 logements. Son taux demeure notoirement bas
(6,3 % contre 8,8 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Avec des taux de 5,0 %, 5,5 % et 6,7 %, la
Vendée, la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire occupent respectivement les 1er, 2ème et 5ème rangs nationaux
par la faiblesse du taux de vacance. Celui-ci s?élève un peu au-dessus de 8 % en Mayenne et dans la Sarthe.
Le taux de vacance est particulièrement faible sur le « rural littoral » (3,4 %) ainsi que sur les îles
vendéennes. Au regard de la moyenne régionale mais non de la moyenne nationale, il apparaît élevé dans
les centres de grandes villes, l'espace rural et les villes moyennes. Il est systématiquement plus élevé dans
les villes centres que dans leurs 1ère et 2ème couronnes.
Une progression linéaire des résidences principales entre 1999 et 2009, plus irrégulière pour les
résidences secondaires et surtout les logements vacants
Entre 1999 et 2009, le nombre de résidences principales a progressé au rythme constant de 1,5 ± 0,1 % par
an (0,9% sur la France métropolitaine). Les logements vacants ont connu une évolution nettement plus
irrégulière de leur parc, avec sur la période 2005 ? 2009 une progression très soutenue qui caractérise
également les résidences secondaires. Cette croissance manifeste de la vacance depuis 2005 est plus
prononcée en milieu urbain et péri-urbain qu?en milieu rural et surtout que sur le ?rural littoral?, seul zonage
d?étude dont le nombre de logements vacants en 2009 est inférieur à ce qu?il était 10 ans plus tôt. Elle est
sensiblement plus nette dans les départements de l?intérieur, dont le parc logements est globalement plus
ancien et donc plus concerné par le problème.
1 Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon
Le parc de logements en 2009 5
Une forte proportion de propriétaires occupants malgré le faible taux des villes centres
Dans les Pays de la Loire plus que sur le territoire national, les résidences principales sont occupées par
leurs propriétaires (64,2 % contre 57,9 % pour la métropole en incluant la région parisienne et 60,0 % en
l?excluant). Le niveau supérieur à la moyenne nationale est commun à tous les départements, mais varie
sensiblement de + 2,1 points dans le Maine-et-Loire à +13,9 points en Vendée, 1er département français.
C'est dans la périphérie des grandes villes que l'on trouve les plus fortes proportions de propriétaires
occupants (plus de 78 %), viennent ensuite le littoral et le rural (74 à 73 %), puis plus près de la moyenne
régionale, les banlieues et les villes moyennes (entre 69 et 65 %). En revanche, la proportion de propriétaires
parmi les occupants est inférieure à 43 % dans les communes centres des 7 grandes agglomérations.
Un parc locatif moins présent que sur le reste du territoire national, notamment pour le parc privé et
principalement concentré sur les pôles urbains
La proportion de résidences principales occupées par des locataires, qu'ils relèvent du parc privé ou du parc
public, est plus faible en Pays de la Loire qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part du locatif privé
est de 21,0 % (inférieure de 3,4 points), celle du locatif social de 12,7 % (inférieure de 1,9 point).
La part du locatif privé est relativement stable d?un département à l?autre (entre 19 % et un peu plus de
22 %) ; les locataires privés sont particulièrement présents dans les centres des principales agglomérations
(part à 31,6 %) et peu nombreux dans leurs banlieues et périphéries (part tombant aux alentours de 15 %).
La part du locatif social varie davantage d?un département à l?autre (6,7 % à 17,4 %) ; il est surtout présent
dans le centre des grandes villes. Les deux formes de location sont sous-représentées dans les espaces les
moins urbanisés (rural, littoral ou non) mais également dans les périphéries de grandes villes où la péri-
urbanisation commence à gagner du terrain, en lien avec l?accession à la propriété.
Une proportion élevée de maisons individuelles, assortie d?une vacance notoirement faible pour ce
type de logements
Dans les Pays de la Loire, 71,6 % des logements sont des logements individuels, proportion très largement
supérieure à la moyenne nationale (53,9 %), et même à la moyenne de province (59,6 %), dans les cinq
départements. C?est en Loire-Atlantique qu?elle est la plus faible (63 %). La Mayenne et la Vendée (79 et
83 %) occupent les 13ème et 4ème rangs nationaux.
Les contrastes inhérents au degré d'urbanisation sont importants. On enregistre seulement 33 % de
logements individuels dans les centres d'agglomérations, contre 66 %, 73 % et 84 % dans les banlieues des
principales agglomérations, les villes moyennes et le « rural littoral ». Les maisons individuelles représentent
plus de 90 % du parc de logements dans le rural non littoral et dans les périphéries d'agglomérations.
Le faible taux de vacance régionale global, 6,3 %, tombe à 4,8 % pour les logements individuels contre 10 %
pour les collectifs. Ce rapport de 1 à 2 entre vacance individuelle et collective se retrouve au niveau national.
La Vendée se singularise par la très forte représentation des maisons individuelles parmi les résidences
principales (87 %) qui lui vaut la 2ème place au classement des départements. Tout en se situant à 72%, la
part de l?habitat pavillonnaire au sein des résidences secondaires y est sensiblement moindre.
Un lien fort entre la part des maisons individuelles et le poids des propriétaires occupants
La proportion de logements individuels varie très fortement avec le statut d'occupation des résidences
principales : 26,5 % pour les locataires du parc social, 48 % pour ceux du parc privé, mais près de 91 % chez
les propriétaires occupants. La relation entre le poids des logements individuels et la part des propriétaires
est donc très forte. Le poids des propriétaires occupants est moins élevé dans les territoires présentant une
part plus forte de logements collectifs,. Ceci est particulièrement marqué pour les 7 principales villes
centres : 33,5 % de logements individuels et 42 % de propriétaires. A l?opposé, on comptabilise 95 % de
logements individuels dans les périphéries des principales villes centres et 78,4 % de propriétaires.
Entre 1999 et 2009, près de 4 nouveaux logements sur 5 sont individuels
Entre 1999 et 2009, la contribution des logements individuels à la croissance du parc est très élevée
(supérieure à 80 %) dans 4 départements sur 5 et dans les territoires encore peu marqués par l?urbanisation.
Sur la Loire-Atlantique, cette part tombe à 66%. Par ailleurs, elle est de 59 % dans les banlieues et 27 %
dans les centres d?agglomérations.
Le léger recul observé depuis 2003 de la part des logements individuels au sein du parc créé durant 10 ans
ne remet pas en cause la prééminence régionale de l?habitat pavillonnaire. Ce tassement de la part de
l?habitat individuel est généralement plus marqué dans les zones urbanisées où l?habitat collectif est
traditionnellement plus important (Loire-Atlantique, centres et banlieues des grandes agglomérations) que
dans les zones où prévaut l?habitat individuel. Il est inexistant en Mayenne. Il témoigne donc d?abord d?un
renforcement de la spécialisation des territoires à l?égard du type de logement dominant.
Un parc jeune ou en voie de rajeunissement en dehors du monde rural
En 2009, les logements construits depuis 1990 forment 23,0 % du parc, proportion supérieure à la moyenne
nationale égale à 18,8 %. Avec plus de 27 % et de 25 %, la Vendée et la Loire-Atlantique se classent à cet
égard aux 4ème et 7ème rangs nationaux. Ce taux de jeunesse atteint 29 % sur le littoral et 28% en périphérie
Le parc de logements en 2009 6
des grandes agglomérations. Il tombe à 21 % dans les centres de celles-ci et légèrement en deçà des 20 %
dans l'espace rural à l'écart du littoral.
Inversement, la part de logements construits avant 1949 n'est plus que de 32,9 %, alors qu'elle atteint 36,1 %
sur l'ensemble de la France métropolitaine. Abondant dans l'espace rural où il représente encore 48% de
l?ensemble des logements, le parc ancien (antérieur à 1949) demeure bien présent dans les périphéries de
grandes agglomérations, avec 35% du parc. Il est sensiblement plus rare dans les banlieues et sur le littoral.
On notera avec intérêt la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un parc
jeune et d'un parc ancien, probablement révélatrice des transformations en cours du paysage urbain de cette
catégorie d'espace que l'on peut à ce titre différencier de l'espace rural dans lequel seul le parc ancien
domine. Parallèlement, le parc ancien est particulièrement réduit dans les banlieues de ces mêmes
agglomérations, le parc récent légèrement sur-représenté, c'est donc surtout le parc d'âge médian qui
domine, autant de constatations témoignant de transformations essentiellement survenues dans les années
d'après-guerre.
Des logements vacants principalement dans le parc ancien
L'ancienneté du parc régional concerne principalement les logements vacants : 55 % d'entre eux datent
d'avant 1949, proportion qui tombe à 36 % pour les résidences secondaires et à 31% pour les résidences
principales. Le taux de vacance monte ainsi à 10,4 % pour les logements construits avant 1949.
Des grands logements particulièrement présents dans les périphéries d?agglomérations
Le nombre de pièces du parc de logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble élevé : il y a en effet
davantage de 4 pièces, de 5 pièces et de 6 pièces ou plus dans la région que sur l?ensemble de la France
(respectivement, 54,0% et 49,2% du parc). La surface moyenne du parc régional est ainsi de 84.5 m² contre
80.6 m² pour la France métropolitaine.
Les plus grands logements sont plus présents dans les départements de l?intérieur (58,1 % en Mayenne).
Cette part est particulièrement forte dans les périphéries d?agglomérations, mais leur proportion est
également forte dans les banlieues et l?espace rural. Ils sont en revanche minoritaires dans les villes centres
des principales agglomérations mais aussi sur le littoral rural qui compte de nombreuses résidences
secondaires de taille moyenne nettement plus petite.
Parmi les résidences principales, presque 3 sur 5 (58,7 %) sont des logements composés d?au moins 4
pièces. Cette situation contraste avec les résidences secondaires et les logements vacants qui sont surtout
de petits logements : respectivement 68,7 % et 69,9 % de 3 pièces ou moins, alors que cette proportion est
de 46% sur l?ensemble du parc. Le taux de vacance atteint ainsi 16,9 % pour les T1 et descend jusqu?à 3 %
pour les 5 pièces et plus.
La proportion de ces « grands logements » est en lien direct avec l?importance des propriétaires occupant
leur résidence principale : en Pays de la Loire, les logements de 4 pièces ou plus correspondent en effet à
73% du parc des propriétaires occupants. Chez les locataires, du parc public ou du parc privé, comme
d?ailleurs pour les résidences secondaires, cette part est beaucoup plus faible, de l?ordre de 30-35%.
Le locatif social présente la spécificité d?avoir un parc essentiellement concentré sur des logements de 3 et 4
pièces : 65 % contre 50,1 % pour l?ensemble du parc.
La part de grands logements dans les maisons et les appartements est assez semblable sur les
différents territoires, à l?exception du rural littoral où les logements sont plus petits
La fréquence de logements individuels augmente avec la taille du parc. Le type individuel n?est minoritaire
que chez les 1 et 2 pièces ; il devient majoritaire à partir de 3 pièces, plus nettement encore à partir de 4
pièces : 86 % des « grands logements » sont des logements individuels.
En Pays de la Loire, 21,8 % des logements collectifs sont composés de 4 pièces et plus contre 66,8 % dans
le parc individuel. Les parts de grands logements par type de construction sont assez proches quels que
soient les territoires, à la seule exception du rural littoral qui présente un nombre plus faible de grands
logements, à la fois sur le collectif et sur l?individuel. Les différences observées de grands logements entre
territoires résultent donc principalement de la structure de ces zones entre logements individuels et collectifs.
Entre 1999 et 2009, plus de 4 nouveaux logements sur 5 comptent au moins 4 pièces
Entre 1999 et 2009, 83% des logements nouveaux sur la région sont des logements de 4 pièces ou plus.
Cette part des « grands logements » dans le parc de création récente est singulièrement forte au regard de
leur poids dans l?ensemble du parc (49,5% en 1999, 54,0 % en 2009).
On assiste certes depuis 2003 à un tassement de l?emprise des « grands logements » sur le parc
nouvellement créé, mais résultant d?une nouvelle dynamique de construction des 2 et 3 pièces plus que d?un
fléchissement de celle des logements de plus grande taille.
Cette évolution générale s?accompagne d?un renforcement des spécificités territoriales.
Le parc de logements en 2009 7
III ? Généralités sur le parc et son évolution
1 ? Généralités sur le parc et son évolution
Au 1er janvier 2009, le parc ligérien est composé de 1 835 950 logements, représentant
5,59 % du parc français de métropole pour 5,67 % de la population
La région compte un parc de 1 835 950 logements en 2009, ce qui place la région à la quatrième place, loin
derrière l?Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA et peu devant le Nord, la Bretagne et l?Aquitaine.
Avec 654 000 logements, plus du 1/3 du parc régional est concentré en Loire-Atlantique, département qui
occupe la 10ème place nationale derrière Paris, le Nord, les Bouches-du-Rhône, le Rhône, les Hauts de Seine,
l?Aquitaine, les Alpes-Maritimes, le Pas-de-Calais et le Var.
La Vendée et le Maine-et-Loire représentent un peu plus de 20 % du parc, soit les 30ème et 32ème positions
nationales. La Sarthe avec 279 000 logements se place en milieu de tableau à la 48ème place. La Mayenne
est loin derrière en 75ème position avec 151 000 logements.
Presque le ? du parc de logements est présent dans une des 7 principales villes centre de la région, la seule
commune de Nantes concentre 8,7 % du parc, celle de Angers 4,5 % et celle du Mans 4,3 %. Environ
250 000 logements (un peu moins de 14 %) sont présents dans les banlieues de ces 7 villes et autant dans la
périphérie. Les aires urbaines des villes moyennes regroupent 11,6 % du parc. Le rural représente 37 %,
dont 7,3 % de logements localisés sur une commune rurale littorale.
Un rythme de croissance élevé, particulièrement en Vendée, mais également en Loire-
Atlantique
En moyenne de 1,2 % à 1,4 % sur la période 1999 - 2005, le rythme annuel de croissance du parc ligérien de
logements s?est encore élevé pour atteindre 1,6 % entre 2005 et 2009. Sur l?ensemble de la décennie 1999-
2009, il est de 1,5 %, supérieur de 0,3 à 0,5 point à celui de la France métropolitaine qui a connu un « bond »
de même niveau depuis 2005. Cette évolution correspond à une création annuelle nette (solde créations ?
disparitions ± mutations) sur 10 ans de 24 750 logements ; sur la seule période 2005 - 2009, cette moyenne
s?élève à 28 450.
Cette progression annuelle
est particulièrement élevée
en Vendée. Elle est en
moyenne de 1,9 % sur
l?ensemble des 10 années, et
de 2,3 % sur la seule période
2005 - 2009.
La hausse est plus modérée
sur les autres départements
de la région. Elles est très
proche de la moyenne
nationale dans la Sarthe et
supérieure à elle dans les
trois autres départements,
notamment en Loire-
Atlantique ou le taux de
croissance annuel moyen est
de 1,5 % de 1999 à 2009.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
Parc 2009
Loire-
Atlantique
Maine-et-
Loire
Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 654 007 369 050 151 075 279 403 382 415 1 835 950
part régionale 35,6% 20,1% 8,2% 15,2% 20,8%
Parc 2009 Centres Banlieues Péripheries
Villes
moyennes
Espace rural Littoral rural
nombre 440 455 249 587 254 784 213 374 544 630 133 120
part régionale 24,0% 13,6% 13,9% 11,6% 29,7% 7,3%
Evolution du parc logements par département - Base 100 = 1999
100
105
110
115
120
125
1999 2 001 2003 2 005 2007 2 009
Loire-Atlantique
Maine-et-Loire
Mayenne
Sarthe
Vendée
Pays de la Loire
Le parc de logements en 2009 8
La croissance du parc de
logements est présente sur
tous les types de territoires de
la région.
Ce rythme est néanmoins
nettement plus marqué dans
les périphéries de grandes
agglomérations où il se
maintient entre 2,2 et 2,4 sur
l?ensemble de la période.
A l?opposé, c?est dans les
centres de ces mêmes
agglomérations qu?il est le
moins manifeste, en
s?établissant à 0,9 %.
Sur les autres territoires, la
progression est intermédiaire,
mais inférieure à la moyenne
régionale pour les banlieues.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
Un marché du logement qui se déplace des centres, très secondairement des banlieues, vers
les périphéries d?agglomérations, voire le rural pour les départements de Loire-Atlantique et
Vendée.
Alors qu?elles concentraient encore
25,4 % du parc régional en 1999, les
7 villes centres des principales
agglomérations n?en représentent
plus que 24 % en 2009.
Ce recul en 10 ans de leur part de
marché (- 1,4 point), s?observe
également mais dans une plus faible
mesure (- 0,2 point) dans les
banlieues. Il profite essentiellement
aux périphéries d?agglomérations qui
gagnent + 1,1 point, passant de 12,8
à 13,9 % et plus modérément à
chacun des autres types de
territoires.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
Alors qu?ils représentaient 42,2 %
(12,8 + 29,4) du parc régional en
1999, les périphéries des grandes
agglomérations et le rural réunissent
52,3 % (20,8 + 31,5), soit plus de la
moitié des créations nettes de
logements entre 1999 et 2009. On
note que la contribution à la
construction de logements des
communes rurales voit sa part
s?élargir d?année en année, signe
d?une attractivité nouvelle.
A contrario, les villes centres et
banlieues représentaient 39,1 % du
parc mais ne correspondent qu?à
27,7 % des créations.
Les proportions respectives s?agissant
des villes moyennes (11,6 et 11,9 %)
ou du « rural littoral » (7,1 et 8,2 %)
sont nettement plus proches.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
Evolution du parc logements par zone d'étude - Base 100 = 1999
100
105
110
115
120
125
1999 2 001 2003 2 005 2007 2 009
Centres
Banlieues
Péripheries
Villes moyennes
Espace rural
Littoral rural
Répartition du parc régional de logements selon les
zonages d'études
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
1999
2 009
Centres Banlieues Péripheries
Villes moyennes Espace rural Littoral rural
Part des créations nettes de logement entre 1999 et 2009
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
1999 -2001 2001 -2003 2003 -2005 2005 -2007 2007 -2009
Centres Banlieues Péripheries
Villes moyennes Espace rural Littoral rural
Le parc de logements en 2009 9
Tableau présentant les contributions des différents territoires aux évolutions du parc de 1999 à 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
Parmi les 17 cantons présentant un taux de croissance annuel de leur parc de logements supérieur à 2,5%,
la grande majorité est localisée en Vendée et en Loire Atlantique. Ces fortes progressions se situent
essentiellement sur les cantons du nord ouest de la Vendée hors cantons littoraux mais également en
seconde couronne de Nantes. On trouve également le canton sarthois de le Mans-sud-est et les 2 cantons
mayennais de Argentré et Laval-est.
A l?opposé, les évolutions les plus faibles sur la période 1999 ? 2009 sont localisées dans les cantons ruraux
de la Mayenne et de la Sarthe, mais sont néanmoins systématiquement supérieures à 0,25 % de hausse
annuelle. On retrouve également des cantons très urbains comme Saumur (croissance annuelle moyenne de
0,3 %), mais également Angers, Le Mans et Cholet avec une croissance de 0,7 %. Pour les cantons de
Nantes et Laval, la progression annuelle s?élève à 1 %.
Taux de croissance annuel moyen du parc de logements entre 1999 et 2009 :
Source DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après DGI
Variation annuelle du nombre de
logements par zone d'étude 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Centres 4 598 2 621 3 250 3 754 4 577
Banlieues 2 829 2 512 3 381 3 298 3 401
Péripheries 4 600 4 803 4 987 5 514 5 783
Villes moyennes 2 707 2 546 2 928 3 180 3 399
Espace rural 5 682 6 245 7 477 9 542 10 031
Littoral rural 2 203 1 807 1 651 2 192 2 234
Ensemble des logements 22 618 20 533 23 673 27 479 29 424
% Centres 20,3% 12,8% 13,7% 13,7% 15,6%
% Banlieues 12,5% 12,2% 14,3% 12,0% 11,6%
% Péripheries 20,3% 23,4% 21,1% 20,1% 19,7%
% Villes moyennes 12,0% 12,4% 12,4% 11,6% 11,6%
% Espace rural 25,1% 30,4% 31,6% 34,7% 34,1%
% Littoral rural 9,7% 8,8% 7,0% 8,0% 7,6%
Le parc de logements en 2009 10
2 ? Mode d?occupation
En 2009, plus de 83 % du parc de logements concerne une résidence principale
En 2009, on compte dans les
Pays de la Loire un peu plus de
1,5 million de logements occupés
à titre de résidences principales.
Ces résidences principales
représentent 83,3 % de
l'ensemble du parc logements de
la région, contre 82,0 % pour
l'ensemble de la France
métropolitaine.
Cette part varie en réalité
sensiblement d'un département à
l'autre : de 90 % dans le seul
Maine-et-Loire (6ème rang
national), elle se situe encore
dans une fourchette allant de
85 % à 87 % en Loire-Atlantique,
Mayenne et Sarthe, mais tombe
à moins de 72% en Vendée.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGI
La part des résidences principales est plus élevée dans les centres urbains, on observe néanmoins un taux
plus faible dans les banlieues lié à la présence de communes touristiques telles que La Baule et Pornichet.
La part des résidences principales est également élevée dans l?espace rural hors littoral (86 %), mais plus
faible pour les villes moyennes dont font partie les aires urbaines des Sables d?Olonne et de Saint-Gilles-
Croix-de-vie (77 %). En revanche, le « rural littoral » se distingue de façon spectaculaire avec une part qui
tombe à seulement 43%.
Part des résidences secondaires dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après DGI
Répartition du parc logements 2009 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Résidences principales Résidences secondaires Logements vacants
Le parc de logements en 2009 11
Les quelque 190 500 résidences secondaires comptent pour 10,4 % du parc régional. Cette proportion doit à
« l'effet littoral » d'être supérieure de 1,6 point à celle de la France métropolitaine. En effet, si elle dépasse
10 % en Loire-Atlantique et surtout 23 % en Vendée (10ème rang national, 1er de la façade littorale atlantique),
la part des résidences secondaires est en revanche inférieure à 6 % sur chacun des départements de
l'intérieur et même à 4 % en Maine-et-Loire.
Par ailleurs, la part des résidences secondaires est très élevée sur le « rural littoral » où elle représente plus
de la moitié (53%) du parc de logements.
Le taux de vacance est très faible dans la région : 6,3 % contre 8,8 % France entière
La vacance du parc de logements ligérien (115 000 logements, 6,3 % du parc) demeure notoirement bas
(8,8% sur l?ensemble de la France métropolitaine). Avec des taux de 5,0 %, 5,5 % et 6,7 %, les
départements de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire occupent respectivement les 1er, 2ème et
5ème rangs nationaux par la faiblesse du taux de vacance. Il « culmine » un peu au-dessus de 8 % en
Mayenne et dans la Sarthe.
Part des logements vacants par département dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
La part de vacance est
particulièrement basse sur le « rural
littoral » (3,4 %). Les territoires où
la vacance est la plus élevée au
niveau régional, tout en étant
inférieure à la moyenne nationale,
sont les centres de grandes villes,
l'espace rural et les aires urbaines
des villes moyennes où elle est
voisine de 7 %. La part de vacance
est en revanche beaucoup plus
faible dans les banlieues (4,3 %) et
les périphéries (4,5 %) que dans les
villes centres.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Répartition du parc logements 2009 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
Résidences principales Résidences secondaires Logements vacants
Le parc de logements en 2009 12
Il existe une disparité de vacance très forte sur le territoire régional. Les cantons présentant les taux de
vacance les plus faibles se situent tous en première couronne d?une grande ville ou sur le littoral, avec une
valeur minimale sur les îles de la région : 2 % à l?Ile d?Yeu et 2,2 % à Noirmoutier. La vacance est
systématiquement plus élevée dans les villes centres que dans leurs 1ère et 2ème couronnes. La vacance
s?établit à 7,1 % à Nantes, 8 % à Angers et 9,8 % au Mans. Les taux les plus importants sont localisés dans
les cantons ruraux aux franges de la région. La vacance régionale est ainsi la plus forte pour les cantons de
Lassay-les-Chateaux, Saumur, Pré-en-Pail, Sillé-le-Guillaume et Couptrain, où elle atteint des taux compris
entre 12 % et 13,2 %.
Part des logements vacants par canton dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après DGI
Une progression linéaire des résidences principales entre 1999 et 2009, plus irrégulière pour
les résidences secondaires et surtout les logements vacants
Entre 1999 et 2009, le nombre
de résidences principales a
progressé de façon linéaire,
sans à-coups, au rythme
moyen de 1,4 à 1,6% par an.
Les logements vacants ont
connu une évolution nettement
plus irrégulière de leur parc
marquée par une progression
très soutenue sur la période
2005 ? 2009.
Après une progression quasi-
nulle de 1999 à 2005, les
résidences secondaires ont
connu une progression
similaire à celle des résidences
secondaires au cours des 4
dernières années.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
100
105
110
115
120
1999 2001 2003 2005 2007 2009
Evolution du parc logements selon le mode d'occupation - Base 100 = 1999
Résidences principales
Résidences secondaires
Logements vacants
Le parc de logements en 2009 13
Résidences principales : entre les 3/4 et la totalité de la croissance du parc selon la période
Par leur poids dans l?ensemble du parc logements des Pays de la Loire, les résidences principales
demeurent, de loin, le principal moteur de sa croissance. Les résidences principales ont ainsi maintenu leur
contribution dans le parc global à près de 1,3 % par an sur l?ensemble de la décennie 1999-2009. Elles en
sont la composante quasi exclusive sur les périphéries d?agglomérations et même sur l?espace rural.
Cependant, ce sont les résidences secondaires et aussi les logements vacants, dont les nombres respectifs
ont assez peu progressé entre 1999 et 2005 mais bien davantage ensuite, qui sont à l?origine de
l?accélération du rythme de construction observée en fin de période.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Résidences secondaires : une progression à la fois spectaculaire et relative dans les villes
centres
Le nombre de logements déclarés résidences secondaires a connu une progression marquée à partir de 2005
dans les communes centres des principales agglomérations : en l?espace de 4 ans, l?augmentation du parc y
atteint 50%, alors que cette progression est inférieure à 10% partout ailleurs. S?il faut la relativiser en raison
du poids très modeste des résidences secondaires dans le parc logements des villes centres de la région
(2,5% en 2009), cette émergence générale mais plus prononcée à Nantes et à Angers, moins à Saint-
Nazaire, n?en attire pas moins l?attention.
Par ailleurs, si les résidences secondaires contribuent de façon « significative » à la croissance de la
construction sur le littoral rural, les résidences principales en constituent tout de même largement la
composante principale.
Logements vacants : une croissance plus marquée en milieu urbain et péri-urbain
La croissance du nombre de logements vacants est manifeste depuis 2005. Elle est à la fois plus ancrée et
plus prononcée en milieu urbain et péri-urbain qu?en milieu rural et surtout que sur le « rural littoral » ; le
« rural littoral » est ainsi le seul zonage d?étude dont le nombre de logements vacants en 2009 est inférieur à
ce qu?il était 10 ans plus tôt. La progression de la vacance est sensiblement plus nette dans les départements
de l?intérieur, particulièrement la Mayenne et la Sarthe dont le parc de logements est globalement plus
ancien et donc plus concerné par le problème. Sans manquer d?éveiller la vigilance, une telle progression
doit cependant être relativisée à l?aune du (faible) niveau de vacance constaté en 2009.
Incidences du mode d'occupation sur le taux
de croissance annuel moyen des logements
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
Contribution des résidences principales
Contribution des résidences secondaires
Contribution des logements vacants
Variation annuelle du
nombre de logements 1999 -2001 2001 -2003 2003 -2005 2005 -2007 2007 -2009
Résidences principales 20516 21560 22272 20892 21908
Résidences secondaires -121 103 986 3642 2363
Logements vacants 2222 -1130 416 2946 5153
Ensemble des logements 22618 20533 23673 27479 29424
% résidences principales 90,7% 105,0% 94,1% 76,0% 74,5%
Incidences du mode d'occupation sur le taux
de croissance annuel moyen des logements
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
Contribution des résidences principales
Contribution des résidences secondaires
Contribution des logements vacants
Le parc de logements en 2009 14
3 ? Statut d?occupation des résidences principales
La Vendée numéro 1 français pour le taux de propriétaires occupants
Part des propriétaires dans les RP 2009 Part des locataires privés dans les RP
Part des locataires HLM dans les RP
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
La Loire-Atlantique est parfaitement dans la
moyenne nationale avec respectivement la 38ème, la
44ème et la 46ème place pour son taux de
propriétaires, de locataire HLM et de locataires
privés.
Le Maine-et-Loire se démarque par un fort taux de
locataires HLM (17,4 %), soit le 17ème rang national.
Il se situe à la 62ème position pour le taux de
propriétaire et à la 56ème pour les locataires privés.
La Mayenne présente une répartition par mode
d?occupation proche de la tendance nationale : 30ème
place pour le taux de propriétaire, 63ème pour le parc
social et 52ème pour le parc locatif privé.
La Sarthe affiche également des valeurs moyennes :
35ème place pour le parc social et le taux de
propriétaire, mais la part des locataires privés est
plus faible (73ème position).
Le département de la Vendée est celui qui s?écarte le
plus de la moyenne nationale. Il se singularise
notamment par son fort taux de propriétaires
occupants (71,8 %) qui le place au 1er rang des
départements avec 1 % de propriétaires de plus que
les Côtes d?Armor qui occupent la 2nde position. La
contre partie est la très faible part de locataires HLM
(6,7 % et la 88ème place) et dans une moindre
mesure du parc locatif privé (70ème place).
Le parc de logements en 2009 15
64,2 % de propriétaires occupants soit 4,2 points de plus que la France de province, malgré
un faible taux (43 %) au sein des 7 principales villes centres
Dans les Pays de la Loire plus nettement que
sur l'ensemble de la France, les résidences
principales sont donc majoritairement occupées
par leurs propriétaires (64,2 % contre 57,9 %
pour la métropole en incluant la région
parisienne et 60,0 % en l?excluant). Cet écart
positif de 6,3 points avec la moyenne nationale
se retrouve dans tous les départements, même
s'il varie sensiblement, de + 2,1 points dans le
Maine-et-Loire (soit la moyenne nationale hors
Ile-de-France) à +13,9 points en Vendée.
C'est dans la périphérie des grandes villes que
l'on trouve les plus fortes proportions de
propriétaires occupants (plus de 78 %),
viennent ensuite le littoral et le rural (74 à
73 %), puis plus près de la moyenne régionale,
les banlieues et les villes moyennes (entre 69
et 65 %). En revanche, la proportion de
propriétaires parmi les occupants est inférieure
à 43 % dans les communes centres des 7
grandes agglomérations.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Un parc locatif moins présent que sur le reste du territoire national, notamment pour le parc
privé et principalement concentré sur les pôles urbains
La proportion de résidences principales occupées
par des locataires, qu'ils relèvent du parc privé ou
du parc public, est plus faible en Pays de la Loire
qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part
du locatif privé est de 21,0 % (inférieure de 3,4
points), celle du locatif social auquel sont associées
les collectivités territoriales, de 12,7 % (inférieure
de 1,9 point). La part du locatif privé est
relativement stable d?un département à l?autre (de
19 % en Sarthe comme en Vendée à un peu plus de
22 % en Loire-Atlantique).
Les locataires privés sont particulièrement présents
dans les centres des principales agglomérations
(part à 31,6 %) et au contraire notoirement rares
dans leurs banlieues comme dans leurs périphéries
(part tombant aux alentours de 15 %). La part du
locatif social varie davantage d?un département à
l?autre (6,7 % en Vendée, 17,4 % dans le Maine-et-
Loire), il est surtout présent dans le centre des
grandes villes. Les deux formes de location sont
sous-représentées dans les espaces les moins
urbanisés (rural, littoral ou non) mais également
dans les périphéries de grandes villes où la péri-
urbanisation commence à gagner du terrain.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Répartition des résidences principales 2009
selon le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
occupées par autres
Répartition des résidences principales 2009
selon le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
occupées par autres
Le parc de logements en 2009 16
Plus de propriétaires en Vendée, plus de locatif social en Maine-et-Loire
Part des propriétaires dans les RP 2009
Les propriétaires occupants sont plus nombreux
sur le pourtour des pôles urbains et plus
généralement en Loire-Atlantique et Vendée. Les
plus forts taux sont observés sur les cantons de
Ligné, La-Roche-sur-Yon-nord et Bouaye avec des
valeurs comprises entre 82 et 83 %.
A l?opposé, les valeurs les plus faibles se situent
dans les villes centres : 31,9 % à Angers, 39 % à
Nantes, 42 % à Laval, 46,5 % au Mans ?
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Part des locataires privés dans les RP
Les villes centres et dans une moindre mesure le
littoral, proposent un parc locatif privé beaucoup
plus important que le reste du territoire. Le taux de
locataires privés est ainsi de 38 % à Nantes,
34,8 % à Angers et 30,1 % à Laval.
Ce taux est en revanche beaucoup plus faible
dans les banlieues des principales villes centres
hors Laval, avec 7,9 % pour Angers-est, 9,2 % Le-
Mans-nord-campagne et 10,7 % St-Etienne-de-
Monluc.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Part des locataires HLM dans les RP
Les locataires HLM sont concentrés dans les villes
centres et très largement localisés en Maine-et-
Loire. Les taux les plus élevés sont de 32 % à
Angers et Le-Mans-nord-campagne, 31,1 % à
Allonnes et 30,1 % pour Angers-est.
Les valeurs les plus faibles se localisent
principalement en Mayenne et sur le littoral : 0,3 %
à Mayenne-est, 1,3 % pour le canton de
Montmirail et 1,4 % pour Mayenne-est.
Source DREAL dePays de la Loire / Filocom d?après DGI
Le parc de logements en 2009 17
Une contribution majeure et de plus en plus importante des propriétaires occupants à la
croissance du parc des résidences principales
Le maintien à près de 1,3% par
an de la contribution des
résidences principales à la
croissance du parc régional de
logements et celui d?un rythme
annuel de croissance propre de
1,5% (contre 0,9% sur la France
métropolitaine) ont été rendus
possibles par l?augmentation du
nombre de propriétaires
occupants. Cette progression des
propriétaires occupants s?est
poursuivie sur la période 2005-
2009 au détriment de celles du
parc locatif privé et nettement
plus encore du parc locatif social.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
La contribution des propriétaires occupants à l?occupation des nouvelles résidences s?est accentuée pour
passer de 73 % sur la période 2001?1999 à 83 % pour la période 2009-2007. Cette contribution a été plus
prononcée en Sarthe et en Mayenne, mais beaucoup moins dans les principaux pôles urbains.
La part des locataires du parc social n?a cessé de diminuer et est devenue nulle sur la période 2005-2009. On
note une contribution plus significative en Loire-Atlantique et dans les banlieues, mais nulle en Sarthe et en
Mayenne ainsi que pour les villes moyennes.
Incidences du statut d'occupation sur le taux
de croissance annuel moyen des résidences
principales
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
Contribution des propriétaires
Contribution des locataires du parc social et des collectivités
Contribution des locataires du parc privé
Incidences du statuts d'occupation sur le taux
de croissance annuel moyen des résidences
principales
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
Contribution des propriétaires
Contribution des locataires du parc social et des collectivités
Contribution des locataires du parc privé
Variation annuelle du nombre
de résidences principales
occupées par
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
propriétaires 14 997 16 656 16 746 17 940 18 806
Locataires parc social 2 804 1 766 953 47 203
Locataires parc privé 5 195 4 811 6 050 4 504 4 188
Ensemble résidences
principales 20 516 21 560 22 272 20 892 21 908
% propriétaires occupants 73,1% 77,3% 75,2% 85,9% 85,8%
% locataires parc social 13,7% 8,2% 4,3% 0,2% 0,9%
% locataires parc privé 25,3% 22,3% 27,2% 21,6% 19,1%
100
105
110
115
120
1999 2001 2003 2005 2007 2009
Evolution du parc logements selon le mode d'occupation - Base 100 = 1999
Propriétaires
Locataires social
Locataires privé
Le parc de logements en 2009 18
4 ? Les types de logements
Une représentation particulièrement forte de la maison individuelle (71,6 % du parc)
Part des logements individuels par département, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Dans les Pays de la Loire, 71,6 % des logements sont des logements individuels, proportion très nettement
supérieure à la moyenne nationale qui est de 53,9 %, et même à la moyenne de province, de 59,6 %.
La proportion de logements individuels est supérieure à ces deux moyennes de référence dans les cinq
départements ligériens. Elle est néanmoins nettement inférieure à la moyenne régionale en Loire-Atlantique
où elle se situe à 63 % ; elle s?en rapproche en Maine-et-Loire (70 %), devient supérieure dans la Sarthe
(75 %) et plus encore en Mayenne et en Vendée (79 et 83 %). Ces deux départements occupent ainsi les
13ème et 4ème rangs nationaux pour leur taux de maisons individuelles.
10 % de vacance dans les logements collectifs contre 4,8 % dans l?individuel
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, la
proportion de logements individuels parmi
les résidences principales est de 73,0 %
contre 70,5 % pour les résidences
secondaires. Les proportions sont donc
voisines tout comme elles le sont à
l?échelle nationale.
En revanche, la proportion de maisons
individuelles parmi les logements vacants
est de 55 % et apparaît nettement plus
faible. Si la vacance régionale représente
6,3 % au niveau régional, elle est donc de
seulement 4,8 % pour les logements
individuels contre 10 % pour le collectif.
Ce rapport de 1 à 2 entre la vacance
individuelle et collective est également
observée au niveau national.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Proportion de logements individuels en 2009
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Loire-
Atlantique
Maine-et-
Loire
Mayenne Sarthe Vendée
résidences principales résidences secondaires logements vacants
Le parc de logements en 2009 19
Des pointes au-dessus de 85% pour les résidences principales de Vendée et les résidences
secondaires des départements du nord de la région et dépassant 90 % dans les périphéries
et le rural
Des contrastes notoires se révèlent entre départements de la région. La Vendée se singularise par la très
forte représentation des maisons individuelles parmi les résidences principales (87,4 %), qui lui vaut la 2ème
place au classement des départements, juste derrière le voisin des Deux-Sèvres. La représentation de
l?habitat pavillonnaire au sein des résidences secondaires (72,1 %) y est nettement plus proche de la
moyenne régionale. En Loire-Atlantique, l?habitat individuel est plus faiblement présent, pour les résidences
principales comme secondaires (64,2 % et 60,8 %).
Si l?habitat individuel demeure bien représenté dans le champ des résidences principales des trois
départements de l?intérieur, il l?est encore davantage dans celui des résidences secondaires. Pour la Sarthe
et la Mayenne, la part de l?individuel atteint ainsi 87,8 % et 88,6 %, un niveau élevé que l?on observe dans un
bon nombre de départements ruraux. Sarthe et Mayenne se classent ainsi aux 19ème et 15ème rangs
nationaux.
Les contrastes inhérents au degré
d'urbanisation sont encore plus
saisissants. On enregistre seulement
33 % de logements individuels dans les
centres d'agglomérations, contre 66 %,
73 % et 84 % dans les banlieues des 7
principales agglomérations, les villes
moyennes et le « rural littoral ».
Enfin, les maisons individuelles
représentent plus de 90 % du parc de
logements dans le rural non littoral et
dans les périphéries d'agglomérations.
Quel que soit le territoire concerné, le
poids de l?individuel est
systématiquement plus faible pour les
logements vacants.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
La part de l?individuel dépasse légèrement les 98 % dans 3 cantons : Chaillé-les-Marais, l?Ile-d?Yeu et
Mareuil-sur-Lay. A l?opposé les valeurs les plus faibles sont observées à Nantes (21 %) puis Angers (22,3 %)
et Laval (36,7 %), la part des maisons étant supérieure à 40 % pour les autres cantons.
Part des logements individuels par canton, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Proportion de logements individuels en 2009
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Centres Banlieues Péripheries Villes
moyennes
Espace
rural
Littoral
rural
résidences principales résidences secondaires logements vacants
Le parc de logements en 2009 20
Un lien fort entre la part des maisons individuelles et le poids des propriétaires occupants :
91 % des propriétaires occupants résident en maison individuelle
La proportion de logements individuels
varie très fortement avec le statut
d'occupation des résidences
principales : 26,5 % pour les locataires
du parc social, 48 % pour ceux du parc
privé, mais près de 91 % chez les
propriétaires occupants.
La relation entre le poids des
logements individuels et la part des
propriétaires est très forte. On observe
donc que pour les territoires présentant
une part plus forte de logements
collectifs, le poids des propriétaires
occupants y est moins élevé. Ceci est
particulièrement marqué pour les 7
principales villes centres : 33,5 % de
logements individuels et 42 % de
propriétaires. A l?opposé, on
comptabilise 95 % de logements
individuels dans les périphéries des
principales villes centre et 78,4 % de
propriétaires.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Entre 1999 et 2009, près de 4 nouveaux logements sur 5 sont individuels
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Entre 1999 et 2009, 79% des logements nouveaux sur la région sont des logements individuels. Un tel
niveau a pour effet d?en renforcer la prépondérance au sein du parc (70,5 % en 1999, 71,6 % en 2009).
Néanmoins, cette contribution des logements individuels à l?augmentation du stock varie dans l?espace
comme dans le temps.
Variation annuelle du nombre de
logements
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Logements individuels 17 165 17 258 19 375 21 847 21 889
Logements collectifs 5 453 3 275 4 299 5 633 7 535
Ensemble des logements 22 618 20 533 23 673 27 479 29 424
% logements individuels 75,9% 84,1% 81,8% 79,5% 74,4%
Evolution de la part des logements individuels
dans les créations nettes de logements
60%
65%
70%
75%
80%
85%
90%
95%
100%
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne
Sarthe Vendée Pays de la Loire
Evolution de la part des logements individuels
dans les créations nettes de logements
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
110%
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Centres Banlieues Péripheries
Villes moyennes Espace rural Littoral rural
Corrélation entre proportions de logements individuels
et de propriétaires occupants du parc de résidences
principales selon le type d'espace
Centres
rural
villes moyennes
périphéries
Banlieues
rural litto ral
???
???
???
???
???
???
??
??? ??? ??? ??? ??? ??? ??
???
% logements individuels parmi les résidences principales
%
p
ro
pr
ié
ta
ire
s
pa
rm
i l
es
o
cc
up
an
ts
R
P
Le parc de logements en 2009 21
Sur l?ensemble de la décennie, la contribution des logements individuels à la croissance du parc demeure
très élevée (supérieure à 80 %) dans 4 départements sur 5 et dans les territoires encore peu marqués par
l?urbanisation, qui correspondent aux zonages excluant les centres et les banlieues des principales
agglomérations.
Sur l?ensemble de la Loire-Atlantique, elle tombe en revanche à 66%. Plus généralement, la part dans les
banlieues affiche 59 % et n?est que de 27 % dans les centres d?agglomérations.
Le léger recul observé depuis 2003 de la part des logements individuels au sein du parc créé durant 10 ans
ne remet pas en cause la prééminence régionale de l?habitat pavillonnaire. Ce tassement de la part de
l?habitat individuel est généralement plus marqué dans les zones urbanisées où l?habitat collectif est
traditionnellement plus important (Loire-Atlantique, centres et banlieues des grandes agglomérations) que
dans les zones où prévaut l?habitat individuel. Il est inexistant en Mayenne. Il témoigne donc d?abord d?un
renforcement de la spécialisation des territoires à l?égard du type de logement dominant.
5 ? L?ancienneté du parc
Un parc jeune ou en voie de rajeunissement en dehors du monde rural
Part des logements construits depuis 1990 par département, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après DGI
En 2009, les logements construits depuis 1990 forment 23,0 % du parc, proportion supérieure à la moyenne
nationale égale à 18,8 %. Inversement, la part de logements construits avant 1949 n'est plus que de 32,9 %,
alors qu'elle atteint 36,1 % sur l'ensemble de la France métropolitaine.
Avec respectivement 27,3 % et 25,5 % du total logements construits depuis 1990, la Vendée et la Loire-
Atlantique ont un parc nettement plus jeune que les autres départements de la région et qui les place aux
4ème et 7ème rangs nationaux. Cette proportion tombe à 20,4 % en Maine-et-Loire, à 18,9 % en Mayenne et à
seulement 16,9 % dans la Sarthe.
La proportion de ce parc jeune atteint 29 % sur le littoral et 27,9 % en périphérie des grandes
agglomérations. Elle se situe en revanche aux alentours de 21 % dans les centres des mêmes grandes
agglomérations et légèrement en deçà des 20 % dans l'espace rural à l'écart du littoral.
Le parc de logements en 2009 22
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Abondant dans l'espace rural où il représente encore 47,7% de l?ensemble des logements, le parc ancien
(antérieur à 1949) demeure bien présent dans les périphéries de grandes agglomérations, avec 34,7% du
parc. Il est sensiblement plus rare dans les banlieues et sur le littoral. Pour des raisons symétriques à celles
du parc « jeune », la Vendée et la Loire-Atlantique occupent les 83ème et 82ème rangs des départements
métropolitains pour l?importance relative de ce parc ancien.
On notera avec intérêt la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un parc
jeune et d'un parc ancien, probablement révélatrice des transformations en cours du paysage urbain de cette
catégorie d'espace que l'on peut à ce titre différencier de l'espace rural dans lequel seul le parc ancien
domine. Parallèlement, le parc ancien est particulièrement réduit dans les banlieues de ces mêmes
agglomérations, le parc récent légèrement sur-représenté, c'est donc surtout le parc d'âge médian qui
domine, autant de constatations témoignant de transformations essentiellement survenues dans les années
d'après-guerre. Cette observation vaut pour le « rural littoral », à ceci près que le rajeunissement du parc s'y
poursuit plus nettement.
Le parc est le plus jeune dans le canton de Carquefou (40,4 % construit depuis 1990), puis dans le canton
d?Argentré en Mayenne (38 %) et La Roche-sur-Yon-nord (37,3 %). Ce parc récent est le plus faible dans les
cantons ruraux de la Sarthe : Saint-Calais (6 %), Le-Grand-Lucé (7,3 %), Le Chartre-sur-le-Loir (7,7 %)?
Part des logements construits depuis 1990 par département, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Ancienneté du parc de logements
0% 20% 40% 60% 80% 100%
centres
banlieues
périphéries
villes moyennes
rural
littoral
avant 1949 1949-1974 1975-1989 depuis 1990
Ancienneté du parc de logements
0% 20% 40% 60% 80% 100%
France métropolitaine
Pays de la Loire
Loire-Atlantique
Maine et Loire
Mayenne
Sarthe
Vendée
avant 1949 1949-1974 1975-1989 depuis 1990
Le parc de logements en 2009 23
Des logements vacants en majorité anciens (10,4 % de vacance parmi les logements
construits avant 1949), un parc de résidences principales très jeune
Comme on pouvait ? sans doute ? s'y attendre,
l'ancienneté du parc régional frappe
principalement les logements vacants : 55 %
d'entre eux datent d'avant 1949, proportion qui
tombe à 36 % pour les résidences secondaires
et à 31% pour les résidences principales.
La vacance est ainsi de 10,4 % parmi les
logements construits avant 1949.
Inversement, la proportion de logements
construits depuis 1990 est globalement plus
élevée au sein du parc de résidences
principales que dans celui des résidences
secondaires, respectivement 24 et 19 %. Elle
concerne, tout de même, 14 % des logements
vacants.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Un effet de structure explique en partie
la particulière jeunesse (donc le
renouvellement) du parc de logements
ligérien et contribue à la faiblesse de
son taux de vacance.
Pour autant, la réciproque n'est pas
systématique : la subsistance massive
de logements datant d'avant 1949 ne
signifie pas nécessairement importance
de la vacance, comme le prouve le cas
de la périphérie des grandes
agglomérations. De même, une
importance modérée de logements
anciens ne va pas nécessairement de
pair avec une faible vacance : à
l'exemple des centres des 7 grandes
agglomérations, dont la proportion de
logements anciens (< 1949) est
inférieure à la moyenne régionale, mais
qui enregistrent les plus forts taux de
vacance régionaux.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Un parc social très largement renouvelé ; un parc locatif privé à la fois ancien et récent avec
donc très peu de logements construits entre 1949 et 1989
En 2009, en Pays de la Loire, seuls 3,0% des
logements du parc social et des collectivités
territoriales sont âgés de plus de 60 ans (6,7 % à
l?échelle nationale, 5,5 % hors Ile-de-France du
fait de 34 % à Paris), alors que cette proportion
monte à plus de 30 % dans le parc privé (32,1 %
chez les propriétaires occupants et 41,6 % chez
les locataires).
En contrepartie, le parc d?âge médian est
particulièrement abondant parmi les logements
sociaux et restreint dans le parc locatif privé.
Les écarts sont moins marqués parmi les
logements construits depuis moins de 20 ans,
mais le parc le plus récent est le parc locatif privé
avec 30,7 % de constructions depuis 1990.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Les résidences principales par statut
d'occupation et période de construction
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Propriétaires
occupants
Locataires parc
social
Locataires parc
privé
Avant 1949 1949 - 1974 1975 - 1989 Depuis 1990
Le parc de logement par mode d'occupation et
période de construction
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Avant 1949 1949 - 1974 1975 - 1989 Depuis 1990
Corrélation entre proportion de logements construits
depuis 1990 et vacance du parc selon le type d'espace
rural litto ral
banlieues
périphéries
villes moyennes
rural
centres
d'agglomérations
??
??
??
??
??
??
?? ??? ??? ??? ??? ??? ???
% parc 2009 dont la construction est postérieure à 1990
%
lo
ge
m
en
ts
v
ac
an
ts
Le parc de logements en 2009 24
Moins de logements individuels dans le parc d?âge médian, plus dans le parc ancien et dans
le parc récent? en attendant la suite
Si l?on excepte la période 1990-1999 au
cours de laquelle son emprise a marqué un
certain tassement, l?habitat pavillonnaire a
retrouvé après 1975 quasiment ses niveaux
d?avant-guerre, celle de l?époque de la
« France rurale », en liaison avec
l?éloignement progressif des pôles urbains et
le développement des logements occupés à
titre de résidence principale notamment par
les propriétaires.
Pour autant, on a vu plus haut que cette
prééminence de l?habitat pavillonnaire
semblait remise en cause depuis quelques
années dans les zones les plus urbanisées,
laissant présager un arbitrage de plus en plus
affirmé entre habitat collectif près des villes
et individuel à distance, avec des impacts
différents sur les modes de déplacement et le
budget transport des ménages.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
6 ? La taille du parc en nombre de pièces
Des grands logements particulièrement présents dans les périphéries d?agglomérations
Le nombre de pièces du parc logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble élevé : il y a en effet 54 %
de 4 pièces ou plus dans la région contre seulement 49,2 % au niveau France entière et 51,7 % pour la
France de province.
Part des logements de 4 pièces et + par département, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Répartition des logements ligériens par type et
période de construction
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Après 2000
De 1990 à 1999
De 1982 à 1989
De 1975 à 1981
De 1968 à 1974
De 1949 à 1967
De 1915 à 1948
Avant 1915
Collectif Individuel
Le parc de logements en 2009 25
Les plus grands logements sont plus présents dans les départements de l?intérieur. Dans la région, c?est ainsi
en Mayenne que l?on trouve le plus de grands logements : 58,1 % du parc est composé de logements de 4
pièces et plus, ce qui place la région à la 14ème place nationale. Le Maine-et-Loire dispose également d?une
part importante de logements de grandes tailles : 51,7 % soit le 23ème rang national. Cette part est
particulièrement forte dans les périphéries d?agglomérations (68,2 % de logements de 4 pièces et plus), mais
leur proportion est également importante dans les banlieues et l?espace rural.
La Vendée et la Loire-Atlantique, avec respectivement 53,5 % et 51,5 % se situent en milieu de classement.
Les grands logements sont en revanche minoritaires dans les villes centres des principales agglomérations
(40,6 %) mais aussi sur le littoral rural qui compte de nombreuses résidences secondaires de taille modeste.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
La part de grands logements est importante dans les périphéries des grandes villes, mais également des
banlieues, si on exclut l?unité urbaine nantaise. On compte ainsi 80,2 % de logements de plus de 4 pièces
dans le canton d?Angers-ouest, 79,2 % pour la Roche-sur-Yon-nord ? De manière générale, on observe des
tailles plus grandes au sein du territoire compris entre les villes de Nantes, Angers et La Roche-sur-Yon.
A l?inverse, on enregistre moins de grands logements dans les villes centre et le littoral : 32 % pour Saint-
Jean-de-Monts, 33,3 % à Nantes, 36,7 % pour le canton de La Baule-Escoublac, 37,2 % à Angers ?
Part des logements de 4 pièces et + par canton, dans le parc de logements en 2009 :
Source DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après DGI
Répartition des logements selon le nombre de
pièces
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métro
1 2 3 4 5 6 ou plus
Répartition du nombre de logements selon le
nombre de pièces
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
1 2 3 4 5 6 ou plus
Le parc de logements en 2009 26
Des logements de grande taille dès lors qu?il s?agit de résidences principales occupées par
leurs propriétaires, une vacance beaucoup plus forte pour les petits logements
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Parmi les résidences principales, presque 3 sur 5 (58,7 %) sont des logements composés d?au moins 4
pièces. Cette situation contraste avec les résidences secondaires et les logements vacants qui sont surtout
de petits logements : respectivement 68,7 % et 69,9 % de 3 pièces ou moins, alors que cette proportion est
de 46% sur l?ensemble du parc. Le taux de vacance atteint ainsi 16,9 % pour les T1 et 10 % pour les T2, il
diminue à 6,5 % pour les T3 et 4 % pour les T4 et descend à 3 % pour les 5 pièces et plus.
La proportion remarquable de grands logements est en lien direct avec l?importance régionale du nombre de
résidences principales occupées par leurs propriétaires : en Pays de la Loire, les logements de 4 pièces ou
plus correspondent en effet à 73 % du parc des propriétaires occupants. Chez les locataires, qu?ils soient du
parc public ou du parc privé, cette part est beaucoup plus faible, de l?ordre de 30-35 %. Toutefois, cet effet
de structure n?explique pas à lui seul l?importance des « grands logements » ; en effet sur le seul champ des
propriétaires occupants, la région présente une part plus importante de grands logements que le niveau
France entière.
La sous-représentation des « grands logements » pour les résidences principales en location comme pour les
résidences secondaires apparaît encore plus évidente si l?on fixe à 5 le nombre de pièces qui en constitue le
seuil, davantage encore si on le porte à 6.
Le locatif social présente la spécificité d?avoir un parc essentiellement concentré sur des logements de 3 et 4
pièces : 65 % contre 50,1 % pour l?ensemble du parc.
Des logements individuels nettement plus grands que les logements collectifs
La fréquence de logements
individuels augmente avec la
taille du parc. Le type individuel
n?est minoritaire que chez les 1 et
2 pièces. Il devient majoritaire à
partir de 3 pièces, concerne
82,7 % des logements de 4
pièces, 92,9 % des 5 pièces et la
quasi globalité des résidences de
6 pièces et plus (97,4 %).
Environ 86 % des « grands
logements », c?est à dire des 4
pièces et plus sont des logements
individuels.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Répartition du parc régional de logements selon
nombre de pièces, mode et statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
1 2 3 4 5 6 ou plus
Répartition du parc régional de logements selon
nombre de pièces, mode et statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
propriétaires
locataires social
locataires privés
1 2 3 4 5 6 ou plus
Proportion de logements individuels dans le parc en
fonction du nombre de pièces
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou
plus
Le parc de logements en 2009 27
Des parts de grands logements par type de logement assez homogènes sur le territoire, ce
qui signifie que les écarts observés résultent principalement de la structure entre logements
individuels et collectifs
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
En Pays de la Loire, 21,8 % des logements collectifs sont composés de 4 pièces et plus contre 66,8 % dans
le parc individuel. Tous parcs confondus, on distingue des écarts importants entre départements sur cette
part de grands logements. Ventilées par type de logement, ces différences sont beaucoup plus restreintes.
Pour les 5 départements de la région, la part de 4 pièces et plus dans les maisons individuelles est compris
entre 62 et 71 %. Pour le collectif, la part de grands logements se situe dans une fourchette allant de 22 à
25 %, à l?exception de la Vendée où cette part tombe à 12,9 %.
Par type de territoire, ce sont les périphéries qui affichent le plus de grands logements. Cependant, si on
distingue l?individuel et le collectif, ce sont les villes centres et les banlieues qui offrent le plus de grands
logements pour chacun de ces 2 types : 77 % de 4 pièces et plus pour les maisons et 24 % pour les
appartements. A l?opposé, les tailles de logements en nombre de pièces sont plus petites sur le rural littoral
sur l?individuel comme le collectif : respectivement 50,3 % et 6,7 % de logements de 4 pièces et plus.
Dans le parc récent, des logements individuels plus grands, des logements collectifs plus
petits comparés au parc des années 1950-1980
Même si elle plafonne entre 73 et
80 % depuis le début des années
70, la part des logements
individuels qualifiés de grands est
élevée et devrait le rester avec la
disparition progressive du parc
ancien, de plus petite taille.
Dans le même temps, la part des
4 pièces et plus dans les
logements collectifs tend au
contraire à encore se réduire,
nonobstant une représentation
traditionnellement plus faible des
grands logements au sein de ce
type de parc. La part des 4 pièces
et plus dans le collectif est ainsi
passée de 35 % dans les années
1949 à 1974 à 11 % entre 1990
et 1999 et 12,8 % pour la
dernière décennie.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Proportion en 2009 de "grands logements" (4 pièces ou plus)
dans le parc régional selon la période de construction
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
Avant
1915
De 1915
à 1948
De 1949
à 1967
De 1968
à 1974
De 1975
à 1981
De 1982
à 1989
De 1990
à 1999
Après
2000
individuels collectifs
Proportion de grands logements (plus de 4
pièces)
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
Pays de la
Loire
Lo ire-
Atlantique
M aine-et-
Lo ire
M ayenne Sarthe Vendée
collectifs individuels ensemble
Proportion de grands logements (plus de 4
pièces)
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
centre banlieue peripherie ville
moyenne
rural litto ral
rural
collectifs individuels ensemble
Le parc de logements en 2009 28
Entre 1999 et 2009, plus de 4 nouveaux logements sur 5 comptent au moins 4 pièces?
Entre 1999 et 2009, 83 % des logements nouveaux sur la région sont des logements de 4 pièces ou plus.
Cette part des « grands logements » dans le parc de création récente est singulièrement forte au regard de
leur poids dans l?ensemble du parc (49,5 % en 1999, 54,0 % en 2009).
Sur l?ensemble de la décennie, elle est en fait supérieure à 90 % dans les 3 départements de l?intérieur,
contre 75 % environ sur la Loire-Atlantique et la Vendée. La part des grands logements parmi les logements
créés depuis 1999 sont également largement supérieurs à 90 % dans les territoires les moins urbanisés
(périphérie des grandes agglomérations, rural).
On assiste certes depuis 2003 à un tassement de l?emprise des « grands logements » sur le parc
nouvellement créé, mais qui résulte d?une nouvelle dynamique de construction des 2 et 3 pièces et non d?un
fléchissement de celle des logements de plus grande taille.
Variation annuelle du nombre
de logements 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
1 pièce -1662 -2360 -1925 -2113 -69
2 pièces 1228 449 643 1210 2532
3 pièces 4771 4255 4219 5435 4866
4 pièces 8510 7996 8896 9751 8750
5 pièces 5884 6003 6764 7580 7230
6 pièces ou plus 3887 4195 5073 5617 6115
Ensemble des logements 22618 20537 23669 27479 29424
% logements 4 pièces ou plus 80,8% 88,6% 87,6% 83,5% 75,1%
Des logements récents plus grands mais avec des nuances spatiales fortes
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Au niveau régional, la croissance du parc est essentiellement portée par les logements de 3 et surtout 4
pièces ou plus. En effet, le faible nombre de créations nettes de 2 pièces ne suffit pas (sauf entre 2007 et
2009) à couvrir la diminution continue du nombre de logements d?une seule pièce.
Cette évolution s?accompagne de décalages territoriaux très significatifs conduisant à un renforcement des
spécificités locales :
- logements 1 pièce : croissance du parc dans les centres des principales agglomérations, quasi stabilité
dans leurs banlieues, diminution ailleurs, relativement importante dans les périphéries et l?espace rural ;
- logements 2 pièces : croissance du parc plus marquée dans les centres des principales agglomérations
et plus modérée dans leurs banlieues, diminution dans l?espace rural ;
- logements à partir de 3 pièces: croissance générale, quel que soit le type d?espace, mais avec des
intensités très diverses :
o logements de 3 pièces : contributions assez homogènes de 0,2 à 0,4 % par an à la croissance
globale du parc ;
o logements de 4 pièces ou plus : contributions sensiblement plus variables, faibles dans les villes
centres des agglomérations principales, moyennes dans leurs banlieues, nettement plus fortes
dans tous les autres types d?espaces, à commencer par les périphéries d?agglomérations.
Contribution du nombre de pièces à la
croissance du parc logements entre 1999 et 2009
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
1 2 3 4 5 6 ou plus
Contribution du nombre de pièces à la
croissance du parc logements entre 1999 et 2009
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
1 2 3 4 5 6 ou plus
Le parc de logements en 2009 29
7 ? La taille du parc en surface habitable
L?analyse sur les surfaces ne fait que confirmer l?analyse sur les nombres de pièces.
Une surface par logement légèrement supérieure à la moyenne nationale
La taille moyenne du parc régional
est de 84,5 m² - contre 80,6 m² pour
l?ensemble de la France
métropolitaine et 83,3 m² si l?on
exclut l?Ile-de-France.
Les différences entre départements
sont assez limitées : aucune
moyenne départementale ne
s?écarte de plus de 3,5 m² de la
moyenne régionale, de 81,6 m² en
Loire-Atlantique à 87,9 m² en
Mayenne. Les surfaces moyennes
des logements collectifs sont
comprises entre 56,7 et 58,1 m², à
l?exception du département de
Vendée qui dispose de taille
d?appartements plus petite : 50 m².
De son coté, la surface moyenne
des maisons individuelles
s?échelonne de 92,3 m² en Vendée
à 100,3 m² en Maine-et-Loire.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Les différences entre zonages d?étude
sont beaucoup plus importantes,
allant jusqu?à s?écarter de 15 m² (en
moins ou en plus) de cette moyenne.
Elles opposent les centres
d?agglomérations principales et dans
une moindre mesure le littoral rural à
l?espace purement rural et plus encore
aux périphéries d?agglomérations. Les
différences de surface moyenne sont
principalement liées à la structure des
parcs entre logements individuels et
collectifs. A l?exception du rural littoral
pour lequel la surface des maisons
est de 82,8 m², les surfaces dans
l?individuel sont comprises entre 94,8
et 100,5 m² sur les autres territoires.
La situation est identique pour le
collectif, le littoral se distingue avec
une surface moyenne à 44 m² contre
des valeurs comprises entre 54 et
59,1 m² sur les autres territoires.
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Une forte représentation des logements de plus de 75 m²
De même que la région des Pays de la Loire se caractérise par une importante représentation des logements
de 4 pièces ou plus, de même on y observe une forte proportion de logements dont la surface habitable
dépasse 75 m².
Surface habitable moyenne (exprimée en m?) en 2009 des
logements
0
20
40
60
80
100
120
Pays de la
Loire
Loire-
Atlantique
Maine-et-
Loire
Mayenne Sarthe Vendée
Individuels Collectifs Ensemble
Surface habitable moyenne (exprimée en m?) en 2009 des
logements
0
20
40
60
80
100
120
centre banlieue peripherie ville
moyenne
rural littoral rural
Individuels Collectifs Ensemble
Le parc de logements en 2009 30
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
Les très grands logements (plus de 95 m²) sont massivement présents dans les périphéries d?agglomérations
et les zones rurales dont ils représentent plus de 40% du parc. Ils le sont en revanche moins sur le littoral
rural qui accueille massivement les retraités, et beaucoup moins dans les centres d?agglomérations où les
personnes seules sont nombreuses. Le poids de ces derniers dans le parc logements explique au moins en
partie pourquoi en dépit de tailles des logements plutôt supérieures aux moyennes nationales, aucun
département de la région ne se positionne parmi les 25 premiers de France pour la surface par logement,
contrairement à plusieurs de leurs homologues du Sud-Ouest plus ruraux.
Les logements de moins de 95 m² mais de plus de 75 m² sont en revanche très présents dans les
départements non littoraux de Maine-et-Loire, Sarthe et Mayenne qui se classent respectivement aux 11ème,
4ème et 2ème rangs pour cette catégorie.
Les logements les plus petits, de 35 à 54 et de moins de 35 m², sont faiblement représentés en dehors de la
Loire-Atlantique qui occupe les 27ème et 28ème rangs nationaux. Les centres d?agglomérations principales
mais aussi du littoral sont plus largement dotés de ces petits logements. Ils sont en revanche
particulièrement peu nombreux dans les périphéries d?agglomérations et en milieu rural non littoral.
A l?échelle régionale, 70% de la croissance du parc logements entre 1999 et 2009 est due à
des logements de plus de 95m², 90% à des logements de plus de 75 m²
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après DGI
La contribution des logements de moins de 55 m² à la croissance du parc régional de logements est quasi-
nulle sur la décennie. En fait, on assiste à une croissance significative du nombre de ces petits logements
dans les villes centres d?agglomérations où ils correspondent à 1/3 des créations. Dans les banlieues, ils
progressent aussi, tout en n?y intervenant plus que pour 10% des créations. Dans les autres catégories de
zonages, leur nombre est soit stable, soit en diminution comme dans les périphéries d?agglomérations et en
milieu rural où leur contribution à la croissance du parc est de - 0,2 à - 0,3 % par an. En fait, 70 % de la
progression du parc est réalisée par des logements dont la taille est supérieure à 95 m².
Contribution de la surface habitable au taux de
croissance annuel moyen 1999 - 2009
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
moins de 35 m?? 35 à 54 m? 55 à 74 m?
75 à 94 m? 95 m??ou plus
Contribution de la surface habitable au taux de
croissance annuel moyen 1999 - 2009
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
moins de 35 m?? 35 à 54 m? 55 à 74 m?
75 à 94 m? 95 m??ou plus
Répartition des logements par tranche de
surface habitable
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
moins de 35 m?? 35 à 54 m? 55 à 74 m?
75 à 94 m? 95 m??ou plus
Répartition des logements par tranche de
surface habitable
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral rural
Espace rural
Villes moyennes
Péripheries
Banlieues
Centres
moins de 35 m?? 35 à 54 m? 55 à 74 m?
75 à 94 m? 95 m??ou plus
Le parc de logements en 2009 31
ANNEXE
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur une quinzaine d?indicateurs représentatifs de la structure du parc des principales villes des
Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants.
Ces indicateurs se rapportent au mode et au statut d?occupation, au type d?habitat (individuel, collectif) des
logements, à leur période de construction, ainsi qu?à leur taille (surface habitable).
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la
comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine
hors Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 à 100 mille habitants qui ne compte aucun représentant en
Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes
françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population
Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de
200 000 habitants hors
Paris Lyon Marseille
? villes de 100 000 à
200 000 habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne
comporte pas les villes de
75 000 à 100 000
habitants
Le parc de logements en 2009 32
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille :
- moins de vacance, de vieux logements et de locatif privé ;
- plus de logements individuels, de grands logements et de parc locatif social
Mesure de la représentation
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des
villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des
villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on change
d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille identique, une comparaison France entière peut
apporter un regard différent (la part des logements individuels est ainsi élevée en comparaison des villes de même taille
? mais faible comparé au niveau national).
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7
villes principales des Pays de la Loire se caractérise par une assez grande diversité de structure. En dehors
de Laval dont le profil se rapproche de la moyenne des villes de sa catégorie sur la presque totalité des
indicateurs (Laval se distingue seulement par la forte représentation de son parc locatif social), les autres
villes ligériennes s?en distinguent à des titres divers.
Certains indicateurs émergent par une représentation forte commune à la plupart des villes de la région :
c?est principalement le cas de la part des logements locatifs sociaux (à l?exception de Cholet et dans une
moindre mesure de La Roche-sur-Yon), ainsi que celle des logements de type individuel.
La proportion de propriétaires occupants est également relativement élevée à Nantes, au Mans et à
Cholet ; elle n?est sous-représentée qu?à Angers.
Une autre caractéristique fréquente des principales villes ligériennes réside dans l?importance du parc jeune,
construit entre 1975 et 1990 (Le Mans, Cholet), ou depuis 1990 (Nantes, La Roche sur Yon), quand ce
n?est pas sur les deux périodes (Angers).
La surface habitable des logements se révèle par ailleurs élevée, au vu de l?importance des logements de 75
à 95 m² (Le Mans), de plus de 95 m² (Nantes, Angers), de plus de 75 m² (Cholet, La Roche sur Yon).
Contrepartie logique des assertions précédentes, la proportion de logements locatifs privés se révèle
faible dans l?ensemble des villes étudiées, elle est toutefois plus proche de la moyenne à Angers. De même,
les logements collectifs y sont relativement moins nombreux qu?ailleurs.
En dehors de Saint-Nazaire, où la proportion de logements construits entre 1949 et 1974 demeure très forte
suite aux reconstructions d?après guerre, les constructions antérieures à 1975 sont souvent sous-
représentées. Ceci est surtout vrai des constructions les plus anciennes, datant d?avant 1949, et concerne
tout particulièrement Angers, moins (ou pas) Nantes, qui n?a pourtant pas été épargnée par les destructions de
la guerre, et Le Mans.
La représentation des logements de petite (moins de 55 m²) ou très petite taille (moins de 35 m²) est
souvent « significativement » inférieure à la moyenne, la proportion des logements les plus petits n?est
importante qu?à Angers. Les logements de taille intermédiaire sont moins nombreux à Angers, Cholet et La
Roche sur Yon, alors que Le Mans en est au contraire mieux pourvue.
Enfin, on notera que la faible vacance caractéristique majeure du parc logements de la région l?est aussi de
ses villes principales.
Indicateur de
représentation par
rapport aux villes
françaises de taille
équivalente (% parc)
Lo
ge
m
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LAVAL ???
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Le parc de logements en 2009 33
La disparité entre quartiers des principales villes de la région :
- faible sur la part des propriétaires occupants et la part des logements de taille
intermédiaire ;
- forte sur les logements construits entre 1975 et 1989 et sur les petits logements de
moins de 35 m² (moindre à Nantes)
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur de
disparité entre
quartiers (coefficient
de variation)
Lo
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NANTES 26,1 19,5 50,9 39,2 52,9 41,1 31,9 53,5 27,0 42,5 14,9 16,3 23,3 28,9
ANGERS 42,2 17,4 40,3 51,2 42,9 74,1 60,7 53,0 56,1 54,6 29,5 21,9 29,9 40,9
LE MANS 42,1 35,2 68,4 47,5 45,7 52,7 56,4 52,7 103,1 83,7 23,2 34,7 21,6 38,1
SAINT- NAZAIRE 36,2 27,2 70,3 57,3 44,4 41,5 31,7 61,9 41,2 56,5 37,6 29,1 21,3 54,6
LA ROCHE sur YON 30,9 18,9 44,6 34,3 33,3 59,2 33,4 52,9 37,1 51,2 25,1 16,9 20,6 27,0
LAVAL 46,6 12,4 44,8 49,9 27,1 67,0 40,0 66,0 44,6 67,9 24,6 12,8 24,8 16,3
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Au sein des villes étudiées, des disparités de représentation existent entre les quartiers qui les composent,
plus ou moins marquées selon les indicateurs.
Les écarts entre quartiers d?une même ville sont le plus souvent faibles s?agissant de la proportion des
propriétaires occupants parmi les titulaires de logements (Nantes, Angers, La Roche sur Yon, Laval) ; ils
ne sont en aucun cas « importants » au sens des critères fixés. Il en va de même, avec des nuances locales,
s?agissant des logements de taille intermédiaire (entre 35 et 95 m²).
En revanche, la majorité des autres indicateurs donne lieu à des disparités plus ou moins marquées à
l?intérieur des communes.
C?est le cas de la part des logements locatifs relevant du secteur public (Nantes, Le Mans, Saint-Nazaire)
comme du secteur privé (Angers, Saint-Nazaire).
C?est encore le cas des logements d?avant-guerre (Angers, Le Mans, La Roche sur Yon, Laval) auxquels
s?ajoutent ceux de l?après-guerre (Angers, Le Mans). Les logements de la période 1975 ? 1989 sont
inégalement répartis dans l?ensemble des villes, alors que les logements construits depuis 1990 présentent
des disparités inter-quartiers principalement à Angers et au Mans.
De façon générale, les logements de très petite taille sont très inégalement répartis et concentrés dans les
coeurs de villes, alors que les logements de taille intermédiaire sont présents avec une part homogène
dans les différents quartiers.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales
villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en 2009 34
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
logements locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990,
logements construits depuis 1990, logements de moins de 35 m², logements de 95 m² ou plus ;
? une représentation faible de :
logements vacants, propriétaires occupants, logements construits avant 1949, logements construits
entre 1949 et 1974, logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 35
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements construits entre 1949 et 1974,
logements construits entre 1975 et 1990, logements construits depuis 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 55 à 74 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Belle Beille 7,2 22,4 54,7 22,0 17,9 7,9 62,8 15,7 13,6 16,2 18,4 34,2 22,1 9,1
Capucins Verneau 11,6 35,7 33,5 29,8 37,6 29,2 28,1 24,2 18,6 21,3 17,4 23,8 21,0 16,5
Centre Ville 11,8 25,0 14,7 58,9 8,0 60,9 14,5 11,7 12,9 32,5 24,3 17,2 11,4 14,6
Deux Croix Banchais 6,4 36,5 37,6 23,9 24,7 17,9 51,1 10,7 20,3 10,0 24,4 29,5 22,0 14,1
Justices 3,0 41,8 41,4 16,1 52,9 19,4 29,9 17,1 33,6 5,4 13,6 26,9 27,5 26,6
La Fayette 7,6 39,9 17,7 41,5 21,2 32,2 28,0 23,1 16,7 19,4 18,6 25,9 18,1 18,0
Lac de Maine 2,4 35,2 49,6 12,6 41,8 1,3 2,5 51,6 44,7 7,5 6,0 16,4 29,8 40,4
Madeleine Saint Léonard 8,8 36,6 19,9 42,6 28,5 27,8 22,8 20,1 29,3 26,9 18,7 18,7 15,9 19,8
Monplaisir 4,2 29,3 58,9 9,7 32,1 9,2 59,9 20,8 10,1 7,3 10,9 33,8 30,8 17,3
Roseraie 4,6 32,4 53,6 13,3 19,3 4,0 53,5 42,0 0,6 6,0 18,8 25,3 31,0 18,9
Saint Jacques Nazareth 7,7 30,7 30,8 37,3 25,6 18,5 15,8 24,3 41,4 16,1 20,5 25,5 20,9 17,0
Saint Serge Saint Michel 9,7 27,1 25,5 46,7 18,3 46,8 13,0 10,1 30,1 27,2 23,5 23,9 12,2 13,1
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Coefficient de variation 42,2 17,4 40,3 51,2 42,9 74,1 60,7 53,0 56,1 54,6 29,5 21,9 29,9 40,9
Le parc de logements en 2009 36
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
logements locatifs sociaux ;
? une représentation faible de :
RAS.
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne 34 villes entre
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 37
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95
m², logements de 95 m² ou plus.
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 6,6 46,9 26,5 24,1 49,0 26,1 34,9 19,3 19,7 10,3 14,2 31,9 22,9 20,7
Bourny Fourches 4,7 51,3 33,9 14,3 50,5 7,6 37,6 44,3 10,5 3,1 13,8 31,0 27,7 24,4
Centre Ville Rive Droite 14,3 39,2 9,7 50,1 26,6 55,7 17,0 15,3 12,0 21,3 23,4 23,9 15,3 16,1
Centre Ville Rive Gauche 11,5 37,7 16,8 44,3 22,5 41,7 28,4 11,4 18,5 18,1 25,5 24,3 16,5 15,7
Hilard Grenoux 4,8 39,1 38,2 22,1 47,6 13,4 37,8 16,6 32,3 3,7 21,3 26,2 26,6 22,1
Pommeraies Pont de
Paris
9,0 49,1 23,6 26,3 47,3 25,3 49,1 3,3 22,4 10,7 17,9 31,7 21,8 18,0
Saint Nicolas Thévalles 3,8 38,3 50,8 10,3 35,0 6,8 70,9 14,9 7,4 3,3 13,5 33,6 32,8 16,7
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Coefficient de variation 46,6 12,4 44,8 49,9 27,1 67,0 40,0 66,0 44,6 67,9 24,6 12,8 24,8 16,3
Le parc de logements en 2009 38
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m², logements de 95 m² ou plus ;
? une représentation faible de :
logements vacants, locatifs privés, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Le parc de logements en 2009 39
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements locatifs sociaux, logements construits avant 1949, logements construits entre 1949 et
1974, logements construits entre 1975 et 1990, logements construits depuis 1990, logements de
moins de 35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements de 35 à 55 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 6,3 45,5 29,3 24,8 38,7 18,2 47,1 11,1 23,5 5,2 16,7 37,9 23,9 16,2
Le Mans Centre 17,5 33,3 15,2 50,5 16,0 52,4 21,8 9,9 15,8 25,5 25,4 20,1 12,8 16,2
Le Mans Est 7,5 58,4 13,9 26,3 48,3 26,1 38,0 22,7 13,2 8,3 14,9 27,5 23,7 25,6
Le Mans Sud 5,9 41,5 47,0 10,8 45,5 21,4 43,9 27,9 6,9 4,6 22,4 37,5 24,9 10,6
Le Mans Sud Ouest 8,4 47,9 28,0 23,7 54,5 34,0 30,8 11,5 23,7 7,1 21,5 31,7 26,1 13,6
Petit Saint Georges 6,1 79,8 1,8 17,8 82,8 24,2 47,1 15,2 13,5 4,2 9,8 36,5 26,1 23,4
Pontlieue 7,2 54,5 22,5 22,3 49,4 33,2 33,5 19,9 13,3 6,9 19,3 33,2 25,3 15,2
Rive Droite 9,5 51,8 15,5 31,6 50,9 41,3 26,6 13,1 18,9 15,6 20,3 26,5 21,3 16,3
Sablons 16,3 21,3 72,3 6,1 7,8 2,0 89,8 7,2 1,0 2,3 14,6 57,9 22,1 3,1
Université 8,7 25,6 30,4 32,3 37,0 11,2 2,5 1,4 85,0 30,6 20,0 14,5 13,0 21,8
LE MANS ???
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Coefficient de variation 42,1 35,2 68,4 47,5 45,7 52,7 56,4 52,7 103,1 83,7 23,2 34,7 21,6 38,1
Le parc de logements en 2009 40
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locataires sociaux, logements individuels, logements construits depuis 1990,
logements de plus de 95 m² ;
? une représentation faible de :
logements vacants (la plus faible), locataires privés, logements construits entre 1975 et 1990 (la plus
faible).
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM)
10,3 35,4 17,6 44,7 14,2 36,6 30,0 13,2 20,2 21,0 23,2 25,9 16,1 13,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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? ? ? ? ?? ?? ?
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Le parc de logements en 2009 41
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne
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Breil Barberie 6,2 50,0 17,1 32,0 27,9 26,3 47,4 4,4 21,9 13,9 18,7 28,6 18,7 20,2
Centre Ville 11,4 26,2 4,9 67,4 1,2 60,2 14,6 3,3 22,0 36,1 24,6 16,8 9,7 12,8
Dervallières Zola 6,2 46,9 22,8 29,3 28,0 35,9 44,0 6,8 13,3 10,6 24,2 28,0 17,3 19,9
Doulon Bottière 5,6 47,3 32,5 19,1 38,5 14,7 43,0 17,4 25,0 9,1 17,6 30,8 24,5 18,0
Hauts Pavés Saint Félix 8,4 42,2 5,7 50,8 16,4 51,1 20,7 7,8 20,5 23,9 24,8 20,3 12,4 18,6
Ile de Nantes 7,0 28,4 22,9 47,7 1,5 31,6 31,2 6,9 30,3 23,2 28,0 27,4 16,1 5,3
Malakoff Saint Donatien 7,6 35,6 13,4 48,2 15,2 46,2 24,9 7,4 21,5 23,5 24,5 24,8 13,5 13,7
Nantes Erdre 4,0 41,2 31,5 25,3 33,8 22,1 27,8 14,8 35,3 11,0 18,5 28,9 21,2 20,4
Nantes Nord 5,6 31,3 46,1 21,0 24,8 14,4 50,0 11,3 24,3 24,8 18,5 27,5 16,9 12,3
Nantes Sud 6,6 43,2 26,3 29,9 29,8 30,9 35,8 19,1 14,2 13,3 20,9 31,9 20,4 13,5
NANTES ??? ??? ???? ???? ??? ???? ???? ??? ???
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Coefficient de variation 26,1 19,5 50,9 39,2 52,9 41,1 31,9 53,5 27,0 42,5 14,9 16,3 23,3 28,9
Le parc de logements en 2009 42
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
logements individuels, logements construits depuis 1990, logements de 75 à 95 m², logements de 95 m²
ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements de 35 à 55
m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne France
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Le parc de logements en 2009 43
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 4,4 61,1 12,1 25,3 74,9 13,3 19,4 20,2 47,1 5,9 14,0 16,4 25,9 37,8
Centre Ville 9,6 44,5 13,0 41,0 34,9 38,9 27,6 12,9 20,6 15,8 21,4 25,7 17,2 19,8
Pyramides Jean Yole 5,4 36,1 38,2 24,6 34,3 13,4 52,2 6,2 28,2 17,4 15,3 23,4 25,9 18,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
5,2 60,8 20,4 18,2 76,9 10,4 30,1 20,4 39,2 6,6 9,7 20,0 34,0 29,7
Vallée Verte Liberté 5,3 51,8 31,1 16,6 56,8 13,3 33,0 36,8 16,9 5,4 14,7 26,7 26,0 27,2
LA ROCHE SUR YON ???
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Coefficient de variation 30,9 18,9 44,6 34,3 33,3 59,2 33,4 52,9 37,1 51,2 25,1 16,9 20,6 27,0
Le parc de logements en 2009 44
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
logements locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1949 et 1974 ;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements construits
entre 1975 et 1990, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 45
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de moins de 35 m², logements de 95 m² ou plus.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements de 75 à 95 m² .
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Front de Mer Gavy
Océanis 6,5 44,9 24,1 28,3 28,3 15,2 54,1 12,7 18,1 13,1 17,6 29,0 23,5 16,8
Immaculée 2,5 83,4 7,0 8,9 93,7 14,6 26,4 29,4 29,7 2,8 5,7 13,5 25,0 53,0
Méan Penhoët Herbins
Gare
5,8 59,5 19,1 20,7 61,5 34,0 47,0 7,4 11,6 7,2 19,9 29,9 24,4 18,6
Saint Nazaire Nord 4,4 44,6 45,4 8,7 47,5 13,3 60,6 8,8 17,3 3,5 19,7 29,5 28,4 18,9
Saint Nazaire Ouest 4,5 42,3 45,2 9,8 43,5 9,4 42,7 29,5 18,5 3,9 12,3 32,2 31,2 20,4
Saint-Marc sur Mer 6,2 70,5 3,2 25,2 68,7 20,8 25,4 24,0 29,8 12,4 15,1 14,1 16,0 42,4
SAINT-NAZAIRE ?,1
?,4 ?5,5 ?3,2 40,9 ?6,8 49,5 ?6,0 17,7 9,7 17,4 ?7,6 ?3,9 ?1,4
Coefficient de variation 36,2 27,2 70,3 57,3 44,4 41,5 31,7 61,9 41,2 56,5 37,6 29,1 21,3 54,6
Le parc de logements en 2009 46
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990, logements de
75 à moins de 95 m², logements de 95 m² ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits avant
1949, logements de moins de 35 m², logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
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Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 47
Mars 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF et Philippe PIROT tél. : 02 40 99 58 31
(ATTENTION: OPTION e prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 37
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95
m², logements de 95 m² ou plus.
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Avesnières Graviers 6,6 46,9 26,5 24,1 49,0 26,1 34,9 19,3 19,7 10,3 14,2 31,9 22,9 20,7
Bourny Fourches 4,7 51,3 33,9 14,3 50,5 7,6 37,6 44,3 10,5 3,1 13,8 31,0 27,7 24,4
Centre Ville Rive Droite 14,3 39,2 9,7 50,1 26,6 55,7 17,0 15,3 12,0 21,3 23,4 23,9 15,3 16,1
Centre Ville Rive Gauche 11,5 37,7 16,8 44,3 22,5 41,7 28,4 11,4 18,5 18,1 25,5 24,3 16,5 15,7
Hilard Grenoux 4,8 39,1 38,2 22,1 47,6 13,4 37,8 16,6 32,3 3,7 21,3 26,2 26,6 22,1
Pommeraies Pont de
Paris
9,0 49,1 23,6 26,3 47,3 25,3 49,1 3,3 22,4 10,7 17,9 31,7 21,8 18,0
Saint Nicolas Thévalles 3,8 38,3 50,8 10,3 35,0 6,8 70,9 14,9 7,4 3,3 13,5 33,6 32,8 16,7
LAVAL ???
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Coefficient de variation 46,6 12,4 44,8 49,9 27,1 67,0 40,0 66,0 44,6 67,9 24,6 12,8 24,8 16,3
Le parc de logements en 2009 38
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m², logements de 95 m² ou plus ;
? une représentation faible de :
logements vacants, locatifs privés, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
8,9 ???? ???? ??? ?? ???? ?
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Le parc de logements en 2009 39
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements locatifs sociaux, logements construits avant 1949, logements construits entre 1949 et
1974, logements construits entre 1975 et 1990, logements construits depuis 1990, logements de
moins de 35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements de 35 à 55 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Bellevue 6,3 45,5 29,3 24,8 38,7 18,2 47,1 11,1 23,5 5,2 16,7 37,9 23,9 16,2
Le Mans Centre 17,5 33,3 15,2 50,5 16,0 52,4 21,8 9,9 15,8 25,5 25,4 20,1 12,8 16,2
Le Mans Est 7,5 58,4 13,9 26,3 48,3 26,1 38,0 22,7 13,2 8,3 14,9 27,5 23,7 25,6
Le Mans Sud 5,9 41,5 47,0 10,8 45,5 21,4 43,9 27,9 6,9 4,6 22,4 37,5 24,9 10,6
Le Mans Sud Ouest 8,4 47,9 28,0 23,7 54,5 34,0 30,8 11,5 23,7 7,1 21,5 31,7 26,1 13,6
Petit Saint Georges 6,1 79,8 1,8 17,8 82,8 24,2 47,1 15,2 13,5 4,2 9,8 36,5 26,1 23,4
Pontlieue 7,2 54,5 22,5 22,3 49,4 33,2 33,5 19,9 13,3 6,9 19,3 33,2 25,3 15,2
Rive Droite 9,5 51,8 15,5 31,6 50,9 41,3 26,6 13,1 18,9 15,6 20,3 26,5 21,3 16,3
Sablons 16,3 21,3 72,3 6,1 7,8 2,0 89,8 7,2 1,0 2,3 14,6 57,9 22,1 3,1
Université 8,7 25,6 30,4 32,3 37,0 11,2 2,5 1,4 85,0 30,6 20,0 14,5 13,0 21,8
LE MANS ???
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Coefficient de variation 42,1 35,2 68,4 47,5 45,7 52,7 56,4 52,7 103,1 83,7 23,2 34,7 21,6 38,1
Le parc de logements en 2009 40
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locataires sociaux, logements individuels, logements construits depuis 1990,
logements de plus de 95 m² ;
? une représentation faible de :
logements vacants (la plus faible), locataires privés, logements construits entre 1975 et 1990 (la plus
faible).
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM)
10,3 35,4 17,6 44,7 14,2 36,6 30,0 13,2 20,2 21,0 23,2 25,9 16,1 13,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF
8,9 ???? ???? ??? ?? ???? ?
? ? ? ? ?? ?? ?
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Le parc de logements en 2009 41
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne
7,0 39,3 35,8 23,8 29,4 40,6 43,0 5,4 11,0 13,9 21,4 31,6 19,4 13,8
Breil Barberie 6,2 50,0 17,1 32,0 27,9 26,3 47,4 4,4 21,9 13,9 18,7 28,6 18,7 20,2
Centre Ville 11,4 26,2 4,9 67,4 1,2 60,2 14,6 3,3 22,0 36,1 24,6 16,8 9,7 12,8
Dervallières Zola 6,2 46,9 22,8 29,3 28,0 35,9 44,0 6,8 13,3 10,6 24,2 28,0 17,3 19,9
Doulon Bottière 5,6 47,3 32,5 19,1 38,5 14,7 43,0 17,4 25,0 9,1 17,6 30,8 24,5 18,0
Hauts Pavés Saint Félix 8,4 42,2 5,7 50,8 16,4 51,1 20,7 7,8 20,5 23,9 24,8 20,3 12,4 18,6
Ile de Nantes 7,0 28,4 22,9 47,7 1,5 31,6 31,2 6,9 30,3 23,2 28,0 27,4 16,1 5,3
Malakoff Saint Donatien 7,6 35,6 13,4 48,2 15,2 46,2 24,9 7,4 21,5 23,5 24,5 24,8 13,5 13,7
Nantes Erdre 4,0 41,2 31,5 25,3 33,8 22,1 27,8 14,8 35,3 11,0 18,5 28,9 21,2 20,4
Nantes Nord 5,6 31,3 46,1 21,0 24,8 14,4 50,0 11,3 24,3 24,8 18,5 27,5 16,9 12,3
Nantes Sud 6,6 43,2 26,3 29,9 29,8 30,9 35,8 19,1 14,2 13,3 20,9 31,9 20,4 13,5
NANTES ??? ??? ???? ???? ??? ???? ???? ??? ???
???? ???
??? ???
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Coefficient de variation 26,1 19,5 50,9 39,2 52,9 41,1 31,9 53,5 27,0 42,5 14,9 16,3 23,3 28,9
Le parc de logements en 2009 42
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
logements individuels, logements construits depuis 1990, logements de 75 à 95 m², logements de 95 m²
ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements de 35 à 55
m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Le parc de logements en 2009 43
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 4,4 61,1 12,1 25,3 74,9 13,3 19,4 20,2 47,1 5,9 14,0 16,4 25,9 37,8
Centre Ville 9,6 44,5 13,0 41,0 34,9 38,9 27,6 12,9 20,6 15,8 21,4 25,7 17,2 19,8
Pyramides Jean Yole 5,4 36,1 38,2 24,6 34,3 13,4 52,2 6,2 28,2 17,4 15,3 23,4 25,9 18,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
5,2 60,8 20,4 18,2 76,9 10,4 30,1 20,4 39,2 6,6 9,7 20,0 34,0 29,7
Vallée Verte Liberté 5,3 51,8 31,1 16,6 56,8 13,3 33,0 36,8 16,9 5,4 14,7 26,7 26,0 27,2
LA ROCHE SUR YON ???
?,4 ??,5 ??,1 ?2,7 ??,1 ??,9 ??,2 ??,8 ??,3 ??,3 ??,6 ???? ??,3
Coefficient de variation 30,9 18,9 44,6 34,3 33,3 59,2 33,4 52,9 37,1 51,2 25,1 16,9 20,6 27,0
Le parc de logements en 2009 44
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
logements locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1949 et 1974 ;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements construits
entre 1975 et 1990, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 45
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de moins de 35 m², logements de 95 m² ou plus.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements de 75 à 95 m² .
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
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Front de Mer Gavy
Océanis 6,5 44,9 24,1 28,3 28,3 15,2 54,1 12,7 18,1 13,1 17,6 29,0 23,5 16,8
Immaculée 2,5 83,4 7,0 8,9 93,7 14,6 26,4 29,4 29,7 2,8 5,7 13,5 25,0 53,0
Méan Penhoët Herbins
Gare
5,8 59,5 19,1 20,7 61,5 34,0 47,0 7,4 11,6 7,2 19,9 29,9 24,4 18,6
Saint Nazaire Nord 4,4 44,6 45,4 8,7 47,5 13,3 60,6 8,8 17,3 3,5 19,7 29,5 28,4 18,9
Saint Nazaire Ouest 4,5 42,3 45,2 9,8 43,5 9,4 42,7 29,5 18,5 3,9 12,3 32,2 31,2 20,4
Saint-Marc sur Mer 6,2 70,5 3,2 25,2 68,7 20,8 25,4 24,0 29,8 12,4 15,1 14,1 16,0 42,4
SAINT-NAZAIRE ?,1
?,4 ?5,5 ?3,2 40,9 ?6,8 49,5 ?6,0 17,7 9,7 17,4 ?7,6 ?3,9 ?1,4
Coefficient de variation 36,2 27,2 70,3 57,3 44,4 41,5 31,7 61,9 41,2 56,5 37,6 29,1 21,3 54,6
Le parc de logements en 2009 46
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990, logements de
75 à moins de 95 m², logements de 95 m² ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits avant
1949, logements de moins de 35 m², logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
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Le parc de logements en 2009 47
Mars 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF et Philippe PIROT tél. : 02 40 99 58 31
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION , rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 37
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95
m², logements de 95 m² ou plus.
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 6,6 46,9 26,5 24,1 49,0 26,1 34,9 19,3 19,7 10,3 14,2 31,9 22,9 20,7
Bourny Fourches 4,7 51,3 33,9 14,3 50,5 7,6 37,6 44,3 10,5 3,1 13,8 31,0 27,7 24,4
Centre Ville Rive Droite 14,3 39,2 9,7 50,1 26,6 55,7 17,0 15,3 12,0 21,3 23,4 23,9 15,3 16,1
Centre Ville Rive Gauche 11,5 37,7 16,8 44,3 22,5 41,7 28,4 11,4 18,5 18,1 25,5 24,3 16,5 15,7
Hilard Grenoux 4,8 39,1 38,2 22,1 47,6 13,4 37,8 16,6 32,3 3,7 21,3 26,2 26,6 22,1
Pommeraies Pont de
Paris
9,0 49,1 23,6 26,3 47,3 25,3 49,1 3,3 22,4 10,7 17,9 31,7 21,8 18,0
Saint Nicolas Thévalles 3,8 38,3 50,8 10,3 35,0 6,8 70,9 14,9 7,4 3,3 13,5 33,6 32,8 16,7
LAVAL ???
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Coefficient de variation 46,6 12,4 44,8 49,9 27,1 67,0 40,0 66,0 44,6 67,9 24,6 12,8 24,8 16,3
Le parc de logements en 2009 38
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m², logements de 95 m² ou plus ;
? une représentation faible de :
logements vacants, locatifs privés, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
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Moyenne 24 villes entre
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 39
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements locatifs sociaux, logements construits avant 1949, logements construits entre 1949 et
1974, logements construits entre 1975 et 1990, logements construits depuis 1990, logements de
moins de 35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements de 35 à 55 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Bellevue 6,3 45,5 29,3 24,8 38,7 18,2 47,1 11,1 23,5 5,2 16,7 37,9 23,9 16,2
Le Mans Centre 17,5 33,3 15,2 50,5 16,0 52,4 21,8 9,9 15,8 25,5 25,4 20,1 12,8 16,2
Le Mans Est 7,5 58,4 13,9 26,3 48,3 26,1 38,0 22,7 13,2 8,3 14,9 27,5 23,7 25,6
Le Mans Sud 5,9 41,5 47,0 10,8 45,5 21,4 43,9 27,9 6,9 4,6 22,4 37,5 24,9 10,6
Le Mans Sud Ouest 8,4 47,9 28,0 23,7 54,5 34,0 30,8 11,5 23,7 7,1 21,5 31,7 26,1 13,6
Petit Saint Georges 6,1 79,8 1,8 17,8 82,8 24,2 47,1 15,2 13,5 4,2 9,8 36,5 26,1 23,4
Pontlieue 7,2 54,5 22,5 22,3 49,4 33,2 33,5 19,9 13,3 6,9 19,3 33,2 25,3 15,2
Rive Droite 9,5 51,8 15,5 31,6 50,9 41,3 26,6 13,1 18,9 15,6 20,3 26,5 21,3 16,3
Sablons 16,3 21,3 72,3 6,1 7,8 2,0 89,8 7,2 1,0 2,3 14,6 57,9 22,1 3,1
Université 8,7 25,6 30,4 32,3 37,0 11,2 2,5 1,4 85,0 30,6 20,0 14,5 13,0 21,8
LE MANS ???
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Coefficient de variation 42,1 35,2 68,4 47,5 45,7 52,7 56,4 52,7 103,1 83,7 23,2 34,7 21,6 38,1
Le parc de logements en 2009 40
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, locataires sociaux, logements individuels, logements construits depuis 1990,
logements de plus de 95 m² ;
? une représentation faible de :
logements vacants (la plus faible), locataires privés, logements construits entre 1975 et 1990 (la plus
faible).
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM)
10,3 35,4 17,6 44,7 14,2 36,6 30,0 13,2 20,2 21,0 23,2 25,9 16,1 13,8
Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 41
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne
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Breil Barberie 6,2 50,0 17,1 32,0 27,9 26,3 47,4 4,4 21,9 13,9 18,7 28,6 18,7 20,2
Centre Ville 11,4 26,2 4,9 67,4 1,2 60,2 14,6 3,3 22,0 36,1 24,6 16,8 9,7 12,8
Dervallières Zola 6,2 46,9 22,8 29,3 28,0 35,9 44,0 6,8 13,3 10,6 24,2 28,0 17,3 19,9
Doulon Bottière 5,6 47,3 32,5 19,1 38,5 14,7 43,0 17,4 25,0 9,1 17,6 30,8 24,5 18,0
Hauts Pavés Saint Félix 8,4 42,2 5,7 50,8 16,4 51,1 20,7 7,8 20,5 23,9 24,8 20,3 12,4 18,6
Ile de Nantes 7,0 28,4 22,9 47,7 1,5 31,6 31,2 6,9 30,3 23,2 28,0 27,4 16,1 5,3
Malakoff Saint Donatien 7,6 35,6 13,4 48,2 15,2 46,2 24,9 7,4 21,5 23,5 24,5 24,8 13,5 13,7
Nantes Erdre 4,0 41,2 31,5 25,3 33,8 22,1 27,8 14,8 35,3 11,0 18,5 28,9 21,2 20,4
Nantes Nord 5,6 31,3 46,1 21,0 24,8 14,4 50,0 11,3 24,3 24,8 18,5 27,5 16,9 12,3
Nantes Sud 6,6 43,2 26,3 29,9 29,8 30,9 35,8 19,1 14,2 13,3 20,9 31,9 20,4 13,5
NANTES ??? ??? ???? ???? ??? ???? ???? ??? ???
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Coefficient de variation 26,1 19,5 50,9 39,2 52,9 41,1 31,9 53,5 27,0 42,5 14,9 16,3 23,3 28,9
Le parc de logements en 2009 42
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
logements individuels, logements construits depuis 1990, logements de 75 à 95 m², logements de 95 m²
ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements de 35 à 55
m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 43
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
logements construits avant 1949, logements construits entre 1975 et 1990, logements de moins de
35 m².
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
propriétaires occupants, logements de 55 à 75 m², logements de 75 à 95 m².
Indicateur clés par
pseudo-quartier
Lo
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Bourg sous La Roche 4,4 61,1 12,1 25,3 74,9 13,3 19,4 20,2 47,1 5,9 14,0 16,4 25,9 37,8
Centre Ville 9,6 44,5 13,0 41,0 34,9 38,9 27,6 12,9 20,6 15,8 21,4 25,7 17,2 19,8
Pyramides Jean Yole 5,4 36,1 38,2 24,6 34,3 13,4 52,2 6,2 28,2 17,4 15,3 23,4 25,9 18,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
5,2 60,8 20,4 18,2 76,9 10,4 30,1 20,4 39,2 6,6 9,7 20,0 34,0 29,7
Vallée Verte Liberté 5,3 51,8 31,1 16,6 56,8 13,3 33,0 36,8 16,9 5,4 14,7 26,7 26,0 27,2
LA ROCHE SUR YON ???
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Coefficient de variation 30,9 18,9 44,6 34,3 33,3 59,2 33,4 52,9 37,1 51,2 25,1 16,9 20,6 27,0
Le parc de logements en 2009 44
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
logements locatifs sociaux, logements individuels, logements construits entre 1949 et 1974 ;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs privés, logements construits avant 1949, logements construits
entre 1975 et 1990, logements de moins de 35 m².
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport
entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est
supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur clés
Lo
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Le parc de logements en 2009 45
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits entre 1975 et 1990,
logements de moins de 35 m², logements de 95 m² ou plus.
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
Logements de 75 à 95 m² .
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Centre Ville Port Petit
Maroc
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Front de Mer Gavy
Océanis 6,5 44,9 24,1 28,3 28,3 15,2 54,1 12,7 18,1 13,1 17,6 29,0 23,5 16,8
Immaculée 2,5 83,4 7,0 8,9 93,7 14,6 26,4 29,4 29,7 2,8 5,7 13,5 25,0 53,0
Méan Penhoët Herbins
Gare
5,8 59,5 19,1 20,7 61,5 34,0 47,0 7,4 11,6 7,2 19,9 29,9 24,4 18,6
Saint Nazaire Nord 4,4 44,6 45,4 8,7 47,5 13,3 60,6 8,8 17,3 3,5 19,7 29,5 28,4 18,9
Saint Nazaire Ouest 4,5 42,3 45,2 9,8 43,5 9,4 42,7 29,5 18,5 3,9 12,3 32,2 31,2 20,4
Saint-Marc sur Mer 6,2 70,5 3,2 25,2 68,7 20,8 25,4 24,0 29,8 12,4 15,1 14,1 16,0 42,4
SAINT-NAZAIRE ?,1
?,4 ?5,5 ?3,2 40,9 ?6,8 49,5 ?6,0 17,7 9,7 17,4 ?7,6 ?3,9 ?1,4
Coefficient de variation 36,2 27,2 70,3 57,3 44,4 41,5 31,7 61,9 41,2 56,5 37,6 29,1 21,3 54,6
Le parc de logements en 2009 46
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
propriétaires occupants, logements individuels, logements construits entre 1975 et 1990, logements de
75 à moins de 95 m², logements de 95 m² ou plus;
? une représentation faible de :
logements vacants, logements locatifs sociaux, logements locatifs privés, logements construits avant
1949, logements de moins de 35 m², logements de 35 à 55 m², logements de 55 à 75 m².
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateur clés
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Moyenne France
métropolitaine hors IdF
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Le parc de logements en 2009 47
Mars 2011
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF et Philippe PIROT tél. : 02 40 99 58 31
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