La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Les occupants des résidences principales en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
LE GOFF, Sylvain
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Ce dossier donne des renseignements sur les caractéristiques générales de ménages occupants (âge, situation, nombre de personnes), sur leurs revenus, sur les conditions d'occupation ainsi que les caractéristiques des logements. En annexe un zoom est porté sur les 7 principales villes de la région : Angers, Laval, Le Mans, Nantes, La Roche sur Yon, Saint Nazaire et Cholet.<br /><br />Au 1er janvier 2011, la région des Pays de la Loire compte 1 515 955 ménages. Leur nombre a progressé au cours des deux dernières années au taux annuel de 0,97 %, sensiblement inférieur aux années précédentes. Les ménages de plus de 60 ans contribuent de plus en plus à cette croissance. En Pays de la Loire, les ménages, dont la taille moyenne est 2,37, comptent davantage d'occupants dans les zones péri-urbaines (en moyenne 2,65), moins dans les villes centres et sur le littoral (2,07 et 2,09). La diminution de leur taille moyenne se poursuit, en particulier dans les banlieues des grandes agglomérations, certaines villes moyennes, et dans une moindre mesure sur le littoral. Elle est cependant ralentie depuis plusieurs années, en particulier en 2009-2010.<br /><br />Les ménages ligériens se caractérisent encore par une forte proportion de revenus intermédiaires (de 4 points supérieure à la moyenne nationale pour ceux de la tranche 60 - 100 % des plafonds HLM), une accession à la propriété (66,4 %) à la fois forte, précoce, et largement tournée vers le logement individuel. L'ancienneté du logement qu'occupent les propriétaires occupants est fortement corrélée avec leur âge ; c'est moins vrai des locataires. Le nombre moyen de pièces du logement occupé (3,85 par ménage) croît de façon dégressive avec le nombre d'occupants. Il dépend en particulier de la localisation et des revenus. Les logements sont relativement plus grands dans les banlieues et périphéries des principales agglomérations et plus petits dans les villes centres, surtout pour les ménages de taille modeste (1 à 3 personnes). La sur-occupation des logements se révèle faible en Pays de la Loire.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
usager du logement
;résidence principale
;occupation du logement
;donnée statistique
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
Thème
Économie - Société
;Habitat - Logement
Texte intégral
Novembre
2012
La situation de l'habitat et du logement
en Pays de la Loire
Les occupants de résidences principales
en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
n° 64
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 1 -
Sommaire
Avertissement P 3
Les principaux enseignements P 4
I ? Généralités sur le nombre de ménages et leur évolution P 7
I ? 1 Caractéristiques générales des ménages au 1er janvier 2011 P 7
I ? 2 Évolution du nombre des ménages entre 2009 et 2011 P 7
II ? L?âge des ménages P 10
II ? 1 L?âge au 1er janvier 2011 P 10
II ? 2 Évolution de l?âge des ménages entre 2009 et 2011 P 12
II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2011 P 13
II ? 4 Âge des ménages et type de logement en 2011 P 15
II ? 5 Âge des ménages et période de construction en 2011 P 16
II ? 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2011 P 17
III ? La situation de famille des ménages P 19
III ? 1 La situation de famille au 1er janvier 2011 P 19
III ? 2 Évolution de la situation de famille entre 2009 et 2011 P 20
III ? 3 Situation de famille et statut d?occupation en 2011 P 22
III ? 4 Situation de famille et type de logement en 2011 P 22
III ? 5 Situation de famille et période de construction en 2011 P 23
III ? 6 Situation de famille et nombre de pièces occupées en 2011 P 23
IV ? Le nombre d?occupants par ménage P 24
IV ? 1 Le nombre d?occupants au 1er janvier 2011 P 24
IV ? 2 Évolution de la taille moyenne des ménages entre 2009 et 2011 P 26
IV ? 3 Nombre d?occupants et statut d?occupation en 2011 P 27
IV ? 4 Nombre d?occupants et type de logement en 2011 P 28
IV ? 5 Nombre d?occupants et période de construction en 2011 P 29
IV ? 6 Nombre d?occupants et nombre de pièces occupées en 2011 P 29
V ? Le revenu des ménages occupants P 31
V ? 1 Le revenu brut moyen au 1er janvier 2011 P 31
V ? 2 Évolution du revenu brut moyen par ménage entre 2009 et 2011 P 32
V ? 3 Positionnement vis-à-vis des plafonds HLM P 32
V ? 4 Revenus en fonction de l?âge en 2011 P 35
V ? 5 Revenus en fonction de la situation de famille en 2011 P 36
V ? 6 Revenus en fonction du nombre d?occupants P 37
V ? 7 Revenus et statut d?occupation en 2011 P 37
V ? 8 Revenus et type de logement en 2011 P 39
V ? 9 Revenus et période de construction en 2011 P 41
V - 10 Revenus et taille des logements en 2011 P 41
VI ? Les conditions d?occupation des logements P 43
VI ? 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2011 P 43
VI ? 2 Les facteurs de risque de sur ? occupation P 44
VI ? 3 Évolution de la sur ? occupation entre 2009 et 2011 P 47
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 2 -
ANNEXE 1 ? Source et définitions P 48
ANNEXE 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 49
- Zoom sur Nantes P 52
- Zoom sur Angers P 54
- Zoom sur Le Mans P 56
- Zoom sur Saint-Nazaire P 58
- Zoom sur Laval P 60
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 62
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 3 -
Avertissement relatif aux situations d?union libre
Il n?existe aucune définition légale de l?union libre. Celle-ci correspond à une situation de fait par laquelle deux
personnes (majeures) vivant ensemble de façon habituelle sans être mariées ni pacsées déclarent leurs revenus à
la même adresse. Peuvent donc être en situation d?union libre des personnes célibataires, divorcées et veuves.
En raison de cette non-reconnaissance légale et donc fiscale, il n?est pas possible à partir du fichier FILOCOM
d?identifier clairement parmi les ménages dont le référent est célibataire, divorcé(e), ou veuf(ve), ceux qui sont en
situation d?union libre, de laquelle découle au sein d?un même logement un nombre de foyers fiscaux supérieur par
rattachement au nombre de ménages.
Cette (grosse) difficulté à cerner la situation familiale vécue par les ménages induit des conséquences dans le
traitement et l?interprétation des données relatives à leur composition et à leurs caractéristiques. Pour tenter d?y
faire face, la méthode suivante fournissant une approche extensive du concept d?union libre est suggérée et mise
en oeuvre dans le présent document.
Approche méthodologique
Du nombre connu N de personnes composant un ménage, et du nombre également connu n de personnes
fiscalement « à charge » découle un nombre N? = N ? n de personnes qui ne sont pas « à charge ».
Par construction, pour qu?il y ait union libre au sein d?un ménage, le nombre N? de personnes qui ne sont pas « à
charge » doit être au minimum égal à 2, chiffre constitutif d?une telle union. Cette condition nécessaire n?est
pourtant pas suffisante. En effet, un nombre N? supérieur ou égal à 2 peut résulter dans les faits :
o d?une union libre au sens décrit plus haut,
o de la présence d?enfants mineurs rattachés rédigeant une déclaration séparée des revenus de leur travail
ou de leur patrimoine,
o de la présence de majeurs rattachés rédigeant une déclaration séparée de revenus (il peut s?agir d?enfants,
de parents, de colocataires,?).
Il n?est donc pas possible de dissocier précisément la situation d?union libre des deux autres, dès lors que le
nombre N? de personnes qui ne sont pas à charge atteint ou dépasse 2. En revanche, on peut affirmer que par
construction, un nombre N? égal à 1 est incompatible avec la présence d?un foyer « rattaché » et exclue de fait toute
union libre.
Dans ces conditions, en vue d?une analyse affinée approchant la situation vécue ? et non la seule situation fiscale ?
des ménages, 8 hypothèses de situations familiales contrastées notées A à H ci-après peuvent être mises en
évidence selon que le référent est marié ou pacsé (2 hypothèses, A et B) d?une part, célibataire, divorcé ou veuf,
monoparental ou non (6 hypothèses, C à G), d?autre part:
Répartition en 2011 des ménages des Pays de la Loire selon la situation vécue du référent
Non
Renseigné Ensemble
Absence
d?union libre
Union libre Absence
d?union libre
Union libre Absence
d?union libre
Union libre
Pas de
personne à
charge
Personne(s)
à charge
Personne(s)
à charge
Personne(s)
à charge
Pas de
personne à
charge
Pas de
personne à
charge
Personne(s)
à charge
Personne(s)
à charge
(A) (B) (C) (D) (E) (F) (G) (H)
Célibataire 33 591 51 007 213 078 62 038 2 982 31 207 201 394 104
Divorcé 31 496 11 036 98 553 24 309 7 954 7 580 61 180 989
Veuf 3 198 1 202 159 389 20 671 3 151 2 573 3 190 187
Marié 396 327 313 065 709 392
Pacsé 15 773 24 207 39 980
N.R. 1 303 1 303
Ensemble 412 100 337 272 68 285 63 245 471 020 107 018 14 087 41 360 1 568 1 515 955
Monoparentalité au sens
fiscal
Absence de monoparentalité au sens fiscal
Les situations de possible union libre correspondent aux hypothèses (D), (F) et (H). Elles représentent en 2011 en
Pays de la Loire 36,6% des ménages célibataires, 23,7% des divorcés et 12,9% des veufs, soit 27,7% des
ménages fiscalement supposés « isolés ». On examinera dans le cours du document les conséquences
« pratiques » de telles situations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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Les principaux enseignements
Au 1er janvier 2011, la région des Pays de la Loire compte 1 515 955 ménages
La région des Pays de la Loire héberge 1 515 955 ménages. La Loire-Atlantique en concentre 36 %, la Vendée et le
Maine-et-Loire comptent chacun pour environ 20 %, la Sarthe et la Mayenne pour respectivement un peu moins de
16 % et de 9 %.
60% des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 24 % dans une des sept
principales communes centres, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,2 % à Angers et 4,4 % au Mans. Les banlieues
de ces sept villes accueillent 15 % des ménages ligériens, leurs périphéries, 21 %. Les villes moyennes proprement
dites en rassemblent 10 %, l?espace rural, un peu plus de 24 % ; un peu moins de 6 % des ménages habitent une
commune littorale.
En 2009 ?2010, un rythme de croissance de 0,97 % par an, encore relativement élevé mais fortement ralenti
Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et 1,7 % par an, tout au long de la décennie 1999-2009 (1,58 %
entre 2007 et 2009), le rythme de croissance du nombre de ménages a beaucoup fléchi en Pays de la Loire en
2009 ? 2010, tombant à 0,97 %. Cette décélération caractérise aussi le reste de la France métropolitaine. Mais elle
est plus sévère en Pays de la Loire, de sorte que la différence de rythme à l?avantage de la région persiste mais
s?estompe : écart compris entre 0,34 point et 0,53 point entre 2001 et 2009, réduit à 0,15 point entre 2009 et 2011
(taux de croissance France métropolitaine : 0,82 %).L?évolution correspond pour 2009 et 2010 en Pays de la Loire à
un solde annuel positif de 14 458 ménages, en très net retrait par rapport aux années précédentes (durant
lesquelles on avait dénombré entre 19 000 et 23 000 nouveaux ménages).
Une moyenne d?âge à la fois plus élevée et en plus forte hausse en Vendée et surtout sur le littoral
Par rapport à 2009, la moyenne d?âge du référent ménage, qui est de 54,1 ans sur les Pays de la Loire, est en
progression de + 0,43 an. Cette hausse est de + 0,36 an sur l?ensemble de la France.
Le vieillissement est plus marqué sur la Sarthe, la Mayenne et la Vendée qui renforcent ainsi leur spécificité de
départements plutôt « âgés ». Il est particulièrement substantiel sur le littoral (+ 0,76 an). Il est encore de + 0,63 an
dans les villes moyennes, mais avec d?importantes variations internes. Dans les autres types de territoire, il est plus
faible.
Une croissance du nombre des ménages de plus en plus alimentée par les plus de 60 ans
En 2009 ? 2010 en Pays de la Loire, la progression de l?âge moyen des ménages résulte de deux phénomènes : la
diminution absolue du nombre des moins de 40 ans (vieillissement « par le bas »), et la progression des plus de 60
ans (vieillissement « par le haut »). D?une façon générale, la tranche 40 ? 59 ans, dont les effectifs continuent de
croître en dehors des villes centres des principales agglomérations, mais à un rythme bien inférieur à celui des
ménages plus âgés, freine le processus de vieillissement, car l?âge moyen de cette tranche d?âge est inférieur à
l?âge moyen général.
Les territoires dont le vieillissement des ménages est le plus fort associent une diminution de leurs jeunes
comparable en volume à l?augmentation des plus âgés (littoral, villes moyennes). À l?opposé, les zones péri-
urbaines perdent peu de ménages jeunes et, hormis les banlieues, connaissent une forte croissance des 40 ? 59
ans. Les centres des principales agglomérations sont moins concernés par le processus de vieillissement parce
que la croissance du nombre des seniors y est moindre qu?ailleurs.
Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, des ménages isolés
principalement dans les zones urbaines
Les couples représentent 63,4 % des ménages fiscaux ligériens. Ils sont peu présents dans les centres. Sans
enfant à charge, ils sont particulièrement nombreux sur le littoral et dans le rural; en présence d?enfant(s) à charge,
on les trouve principalement dans les périphéries de villes, grandes ou moyennes.
Les ménages isolés sont pour leur part surtout implantés dans les centres. Sans enfant à charge (31,1 % du total
des ménages), ils sont en outre plus spécifiquement nombreux sur le littoral et dans le rural ; les familles
monoparentales (5,4 %) le sont dans les banlieues.
Des ménages plus grands dans les zones péri-urbaines, plus petits dans les villes centres et sur le littoral
La taille moyenne des ménages est de 2,37 occupants en Pays de la Loire contre 2,36 pour l?ensemble de la
France métropolitaine. À tire de comparaison, elle est de 2,08 à Paris même, mais comprise entre 2,49 et 2,78
dans les départements de la couronne francilienne.
En Pays de la Loire comme dans la plupart des régions, les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des
ménages (31,1 %), les ménages de 2 personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le
dernier ? gros - tiers (35,6 %).
À l?échelle des départements, ces proportions diffèrent peu. En revanche, des écarts importants caractérisent les
types de territoires. En effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22 % de l?ensemble des
ménages (périphérie des grandes agglomérations) et 44 % (centres de ces mêmes agglomérations). Les ménages
de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29 %) et davantage sur le littoral (40 %). Les
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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ménages de 3 personnes ou plus sont peu nombreux sur le littoral (25 %) et dans les centres (27%), contrairement
au milieu rural (40 %) ainsi qu?aux périphéries (45 %) voire aux banlieues (38 %) des principales agglomérations.
Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,07 et 2,09
occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, 2,24 dans les villes moyennes, 2,32
dans le rural pur, 2,43 dans les banlieues, 2,52 dans le rural sous influence urbaine, 2,65 dans les périphéries.
Des ménages plus grands dans les zones péri-urbaines, plus petits dans les villes centres et sur le littoral
La taille moyenne des ménages est de 2,368 occupants en Pays de la Loire contre 2,358 pour l?ensemble de la
France métropolitaine. À tire de comparaison, elle est de 2,08 à Paris même, mais comprise entre 2,49 et 2,78
dans les départements de la couronne francilienne.
En Pays de la Loire comme dans la plupart des régions, les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des
ménages (31,1 %), les ménages de 2 personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le
dernier (gros) tiers (35,6 %).
À l?échelle des départements, ces proportions diffèrent peu. Ce n?est pas du tout le cas à celle des territoires. En
effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22 % de l?ensemble des ménages (périphérie des
grandes agglomérations) et 44 % (centres de ces mêmes agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont
relativement peu présents dans les centres (29 %) et davantage sur le littoral (40 %). Les ménages de 3 personnes
ou plus sont peu nombreux sur le littoral (25 %) et dans les centres (27%), contrairement au milieu rural (40 %)
ainsi qu?aux périphéries (45 %) voire aux banlieues (38 %) des principales agglomérations.
Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,07 et 2,09
occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, 2,24 dans les villes moyennes, 2,32
dans le rural pur, 2,43 dans les banlieues, 2,52 dans le rural sous influence urbaine, 2,65 dans les périphéries.
Une diminution de taille moyenne des ménages (décohabitation) qui se poursuit, mais ralentie
Par rapport à 2009, la taille moyenne du référent ménage est en diminution de 0,014 occupant en Pays de la
Loire contre 0,012 occupant sur l?ensemble de la France. Cette diminution du nombre d?occupants par ménage est
plus conséquente dans les banlieues, certaines villes moyennes et dans une moindre mesure sur le littoral. Elle
marque cependant partout un plus ou moins net ralentissement par rapport aux années précédentes.
En 2009 ? 2010 en Pays de la Loire, la diminution du nombre moyen d?occupants conjugue un rythme soutenu de
croissance du nombre des ménages de une ou deux personnes, celle plus lente des trois ou quatre personnes, et,
fait nouveau, une stabilité du nombre des cinq et six personnes ou plus. Depuis 2005 en effet, la diminution du
nombre des ménages de 5 personnes et plus est ralentie sinon enrayée et la croissance des ménages de 4
personnes se renforce. Celle des ménages de 1 et de 2 personnes se confirme, mais à rythme légèrement infléchi.
Toutes ces évolutions concourent au ralentissement du processus de réduction de taille des ménages.
Dans les périphéries des principaux pôles et dans le rural péri-urbain, toutes les tailles de ménages connaissent
une progression de leurs effectifs, de sorte que l?incidence sur la taille moyenne de l?augmentation des ménages de
1 ou 2 personnes y est en partie compensée par une relance de celle des ménages plus nombreux. Dans les
banlieues, l?augmentation importante des ménages de 1 ou 2 personnes, mais pas des plus grands explique que le
nombre moyen d?occupants y baisse davantage. Les villes centres associent une croissance relativement limitée
des ménages d?une personne et une (petite) diminution des ménages de 2 personnes.
Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement locatif
social)
Au 1er janvier 2011, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 33 022 ¤.
Les ménages dont les revenus moyens sont les plus élevés résident dans les banlieues des principales
agglomérations (38 532 ¤). Viennent ensuite les périphéries de ces pôles (35 256 ¤). Le revenu moyen des
ménages du littoral les positionne dans une situation médiane (33 417 ¤). Suivent successivement les centres
(31 433 ¤), le rural sous influence urbaine (30 982 ¤) puis, détaché, le rural « pur » (27 382¤). Les différences de
structure des ménages par type de territoire (parts respectives des actifs et retraités, ?) contribuent aux écarts de
niveaux de revenus.
Il est pertinent d?examiner ces revenus au regard des plafonds permettant l?accès aux logements sociaux.
Les très bas revenus (moins de 30 % des plafonds HLM) sont relativement moins nombreux en Pays de la Loire
puisqu?ils y concernent 8,6 % des ménages contre 10,8 % sur l?ensemble de la métropole. Cette catégorie est
surtout présente dans les villes centres des principales agglomérations, dont elle représente 12,6 % des ménages.
Les revenus modestes (30 % à 60 % des plafonds HLM) ont une représentation moyenne très voisine de la France
(19 %). Ils sont particulièrement peu nombreux dans les banlieues (14 %), assez peu nombreux dans les villes
centres et sur le littoral et dans les périphéries (18 %). Ailleurs, ils sont supérieurs à 22 %, localement à 25%
(franges très rurales de la région).
Les ménages de revenus intermédiaires, peuvent accéder au logement social à conditions moins avantageuses; ils
correspondent aux tranches 60 % à 130 % des plafonds HLM. Leur représentation est élevée en Pays de la Loire,
particulièrement pour la tranche 60 % -100 %, qui intéresse 33,4 % des ménages de la région contre 29,5 % de
ceux de la France métropolitaine, et pour laquelle 4 des 5 départements ligériens se classent parmi les 6 premiers
de France (la Loire-Atlantique occupant pour sa part le 31ème rang). La proportion de tels ménages dépasse 35 %
en dehors du littoral (32%) ainsi que des centres et banlieues des principales agglomérations (30 %).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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Plus de locataires ? surtout dans le secteur privé ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite
jusque 75 ans ; un très léger regain de la location chez les ménages les plus âgés
La part des propriétaires, 66,4 % des ménages de la région, augmente de façon continue et puissante avec l?âge
au détriment de celle des locataires, sociaux et surtout privés : elle passe de 5,6 % des ménages de moins de 25
ans à 46% dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 69 % des 40 - 59 ans, pour dépasser 80 % entre 60 et 74 ans avant
toutefois de baisser légèrement au profit de la location chez les plus âgés.
La comparaison des proportions de ménages propriétaires avant 40 ans en Pays de la Loire (42 %) et en France
métropolitaine (34,5 %) permet d?observer que les ménages ligériens deviennent massivement propriétaires avant
40 ans (essentiellement entre 25 et 40 ans). Une telle spécificité régionale est principalement impulsée par la
Vendée - où la proportion de propriétaires de moins de 40 ans s?élève à 49 %.
Cette précocité d?accession des ménages ligériens à la propriété va de pair avec celle du logement individuel.
Une ancienneté de construction fortement corrélée avec l?âge des ménages propriétaires de plus de 25 ans
La répartition selon la période de construction de leur logements des propriétaires occupants sous-tend un « effet
de génération ». La proportion des ménages de 25 à 39 ans est ainsi particulièrement forte pour le parc construit
depuis 2000, celle des ménages de 40 à 59 ans pour les immeubles de la période 1982 ? 1999, celle des ménages
de 60 à 74 ans pour ceux de la période 1968 ? 1981. La part des ménages propriétaires âgés de 75 ans ou plus est
spécialement importante pour les logements dont la construction est antérieure à 1968. Ce lien entre ancienneté du
par cet âge des ménages ne se retrouve pas chez les locataires.
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
La sur-occupation se révèle peu importante en Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 113 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 300 pour l?ensemble de
la France. Avec la Bretagne et Poitou-Charentes, elle figure parmi les trois premières régions de métropole pour la
faiblesse du niveau de sur-occupation des logements.
De surcroît, le nombre de ménages en situation de sur-occupation a diminué en Pays de la Loire de près de 10 %
entre 2009 et 2011 - alors que le nombre de ménages hors situation de sur-occupation a progressé de 2,1 %.
Le risque de sur ? occupation est amplifié par diverses situations, notamment lorsqu?elles se conjuguent. Pour les
ménages concernés, le nombre d?occupants est évidemment un facteur essentiel mais non exclusif d?exposition.
Mais l?importance des effectifs en âge d?être actifs, avec des revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, le statut
de locataire, particulièrement dans le parc privé, l?habitat en logement collectif et ancien (antérieur à 1967),
constituent autant de facteurs de nature à majorer le risque de sur-occupation.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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I - Généralités sur le nombre de ménages et leur évolution
I ? 1 Caractéristiques générales des ménages au 1er janvier 2011
Au 1er janvier 2011, la région des Pays de la Loire compte 1 515 955 ménages fiscaux, soit 5,67 % des
ménages de France métropolitaine
Parc 2011
Loire-
Atlantique
Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 544 700 322 982 128 573 240 203 278 194 1 515 955
part régionale 36,0 % 21,3% 8,5% 15,9% 18,4%
La région des Pays de la Loire compte 1 515 955 ménages fiscaux occupant 1 568 310 résidences principales. La
différence de nature fiscale entre ces deux nombres signifie que 52 355 résidences principales sont en réalité
occupées par une ou des personnes fiscalement rattachées à un autre ménage (étudiants, pour la plupart, ce qui
explique qu?une part importante de l?écart est imputable aux villes d?enseignement supérieur).
La Loire-Atlantique occupe la 10ème place nationale pour le nombre de ménages et concentre ainsi 36 % de ceux de
la région. La Vendée et le Maine-et-Loire en représentent chacun environ 20 %. La Sarthe, puis la Mayenne, en
hébergent respectivement un peu moins de 16 % et de 9 % des ménages ligériens.
Parc 2011 Centres Banlieues Périphéries
Villes
moyennes
Rural sous
influence
urbaine
Rural "pur" Littoral
nombre 360 340 226 520 317 980 153 705 332 011 37 159 86 937
part régionale 23,8% 15,0% 21,0% 10,1% 21,9% 2,5% 5,7%
59,8% des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 23,8 % dans une des
sept principales communes centres d?aire urbaine de la région1, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,2 % à Angers
et 4,4 % au Mans. Les banlieues de ces sept villes en regroupent 15,0 %, leurs périphéries, 21,0 %. Les villes
moyennes proprement dites rassemblent 10,1 % des ménages. Le rural, essentiellement polarisé par une ville
moyenne ou multipolarisé, en rassemble un peu plus de 24 %, tandis qu?un peu moins de 6 % des ménages
habitent une commune littorale.
I ? 2 Évolution du nombre des ménages entre 2009 et 2011
Un rythme de croissance de 0,97% par an, encore relativement élevé mais fortement ralenti
0,4%
0,8%
1,2%
1,6%
2,0%
2,4%
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011
France métropolitaine Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Taux de croissance annuel moyen
du nombre de ménages
-0,5%
0,0%
0,5%
1,0%
1,5%
2,0%
2,5%
3,0%
3,5%
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Taux de croissance annuel moyen
du nombre de ménages
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
1 Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 8 -
Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et 1,7 % par an, tout au long de la décennie 1999-2009 (1,58 %
entre 2007 et 2009), le rythme de croissance du nombre de ménages ligériens a beaucoup fléchi en 2009 ? 2010,
tombant à 0,97 %.
Cette baisse du rythme de croissance des ménages fiscaux caractérise également l?ensemble de la France
métropolitaine. Mais elle est plus sévère en Pays de la Loire, de sorte que la différence à l?avantage des Pays de la
Loire persiste mais s?estompe : écart compris entre 0,34 point et 0,53 point entre 2001 et 2009, réduit à 0,15 point
entre 2009 et 2011 (taux de croissance France métropolitaine : 0,82 %).
L?évolution correspond pour 2009 et 2010 en Pays de la Loire à un solde annuel positif de 14 458 ménages, en très
net retrait par rapport aux années précédentes (durant lesquelles on avait dénombré entre 19 000 et 23 000
nouveaux ménages). Une partie du recul incombe à l?accroissement du nombre de ménages fiscalement rattachés,
passé en Pays de la Loire d?une moyenne de 43 000 au cours des années 1999 à 2009 à 52 355 en 2011,
progression que l?on retrouve sur l?ensemble de la France. Mais la baisse du nombre de nouveaux ménages est
due aussi à celle du nombre de nouveaux ménages fiscaux proprement dits.
Une croissance qui demeure plus élevée en Vendée voire en Loire-Atlantique, ainsi que dans les couronnes
urbaines
Taux de croissance annuel moyen du
nombre de ménages
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2011
Variation annuelle
du nombre de ménages 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011
Centre grands pôles 4 149 3 722 2 624 162 3 287 -658
Banlieue grands pôles 3 011 2 642 3 078 2 702 2 820 2 828
Périphérie grands pôles 5 812 6 634 6 565 6 775 7 013 5 623
ville moyenne 1 407 1 470 1 533 1 172 1 541 871
Rural sous infl. urbaine 4 790 5 339 5 858 6 861 6 358 4 572
Rural pur 280 357 312 341 364 214
Littoral 1 775 2 184 2 011 1 594 1 566 1 008
Ensemble des ménages 21 223 22 346 21 979 19 606 22 949 14 458
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 9 -
Entre les 1er janvier 2009 et 2011, le rythme de croissance du nombre de ménages demeure nettement plus élevé
en Vendée, atteignant 1,6 % par an. Il est proche de la moyenne régionale en Loire-Atlantique (1,05 %), et plus
modeste sur les autres départements de la région (0,6 à 0,7 %).
La périphérie des grandes agglomérations (1,6 %) continue de connaître une hausse plus marquée du nombre de
ménages, de même que l?espace rural sous influence urbaine (1,4 %), les banlieues des principales
agglomérations (1,3 %), et le littoral (1,2 %). Ailleurs, les évolutions sont dans l?ensemble beaucoup plus modestes
(0,6 % pour les villes moyennes2 comme pour le rural pur).
Une croissance interrompue dans certaines villes centres, plus ou moins freinée ailleurs
On assiste même en 2009-2010 pour la première fois depuis longtemps à une baisse du nombre de ménages dans
les villes centres des principales agglomérations considérées dans leur ensemble, mais imputable en fait à Nantes,
Angers et Laval. Cette baisse fait suite à une longue période de ralentissement de croissance interrompu au cours
des seules années 2007 ? 2008, ralentissement dont elle constitue en quelque sorte le prolongement logique.
Une telle baisse du nombre de ménages des
villes centres des principales agglomérations
peut a priori surprendre, car elle contredit non
seulement la croissance du nombre de
logements mais à plus forte raison
l?accélération de son rythme observés durant
ces années 2009 et 2010 dans ces mêmes
villes3.
Cette apparente contradiction est en réalité
nourrie par la conjonction de deux
phénomènes : d?une part, pour rappel,
l?accélération du rythme de croissance du parc
de logements des villes centres résulte de
façon spécifique des logements vacants
presque autant que des résidences
principales ; d?autre part, une partie de la
croissance du nombre des résidences
principales est artificiellement grossie par celle
propre à cette période 2009-2010 du nombre
de rattachés, qui ne sont pas fiscalement
considérés comme des ménages et dont les
sept villes centres réunissent au 1er janvier
2011 77% des effectifs de la région. (Dans ce
contexte, l?accélération du rythme de
croissance du parc de logements dans les
banlieues apparaît comme n?étant pas de
même nature puisque elle n?y est liée ni à la
vacance, ni aux rattachés fiscaux, mais aux
ménages fiscalement reconnus comme tels et
aux résidences secondaires).
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2011
Ailleurs, seules les banlieues des principales agglomérations dans leur ensemble voient le rythme de progression
de leurs ménages au cours de la période 2009 ?2010 maintenu à son niveau de la période 2007 ? 2008.
Globalement, le rythme de croissance du nombre des ménages des principales aires urbaines est ramené à 0,87%
(contre 1,51% entre 2007 et 2009).
o Les cantons qui connaissent les rythmes de croissance 2009 ? 2011 de ménages les plus élevés :
Rocheservière, Rezé, Avrillé, Changé, La Mothe-Achard, Carquefou, Montreuil-Juigné, Herbignac,
Mouilleron-le-Captif, Le Poiré-sur-Vie, Le Pellerin, La Chaize-le-Vicomte, Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.
o Les cantons qui perdent des ménages entre 2009 et 2011 : Angers, Mayenne, Landivy, Saint-Herblain,
Saint-Calais, Couptrain, Nantes, Villaines-la-Juhel, Sillé-le-Guillaume, Mamers, Laval, Sainte-Suzanne,
Marolles-les-Braults, Saint-Barthélemy-d?Anjou, Saint-Aignan-sur-Roë, Le Croisic, Candé, Ambrières-les-
Vallées, Gorron.
2 en réalité, selon les villes, entre ? 1,1% et + 2,5%
3 Cf. valorisation « Le parc de logements au 1er janvier 2011 »
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 10 -
II - L?âge des ménages
II - 1 L?âge au 1er janvier 2011
Une population dans l?ensemble plus âgée qu?en Ile-de-France, mais plus jeune que dans la plupart des
régions de province
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
En moyenne plus âgé que son homologue francilien, le référent ménage ligérien type est en revanche un peu plus
jeune que celui de la province. L?âge moyen du chef de ménage est ainsi de 54,1 ans en Pays de la Loire contre
52,0 ans pour la région Ile de France, 55,0 ans pour la France de province, 54,4 ans sur l?ensemble de la France
métropolitaine. Sur le critère de la jeunesse des ménages (âge moyen), les Pays de la Loire se classent ainsi
(comme en 2009) au 7ème rang des 22 régions de métropole. Cette jeunesse est principalement l?apanage de la
Loire-Atlantique, 15ème des 96 départements français métropolitains, avec un âge moyen de 53,2 ans. Le rang du
plus « âgé », la Vendée, 46ème en l?occurrence avec 55,4 ans en moyenne, témoigne pourtant du caractère très
relatif de la « vieillesse » de ses ménages.
Les Pays de la Loire se distinguent donc par une proportion relativement élevée de ménages de moins de 40 ans
(24,8%, contre 23,7% sur l?ensemble de la France métropolitaine). Plutôt bien représentés en Loire-Atlantique
(26,3%) et dans le Maine-et-Loire (25,6%) qui se positionnent à ce titre aux 10ème et 14ème rangs des départements
français, ces ménages de moins de 40 ans le sont un peu moins sur la Vendée (22,6%), alors qu?ils sont très
voisins de la moyenne nationale en Mayenne et dans la Sarthe. Pourtant, la Vendée se classe - comme les autres
départements de la région - dans la première moitié des départements français (41ème rang) sur ce critère.
Les ménages de 40 ? 59 ans sont déficitaires en Pays de la Loire. Ce déficit est constaté dans chaque département
à l?exception de le Loire-Atlantique.
La part des ménages de 60 ans et plus est quasiment la même en Pays de la Loire et en France (38,4% et 38,7%).
En fait, elle est inférieure à ces moyennes en Loire-Atlantique (36,1%) et dans le Maine-et-Loire (37,4%), mais
supérieure dans la Sarthe (39,6%), la Mayenne (39,9%) et surtout la Vendée (42,2%).
C?est dans les centres et les périphéries des principales agglomérations que la population des référents ménages
est en moyenne la plus jeune - respectivement 52,2 ans et 52,6 ans - de par l?importance des ménages de moins
de 40 ans. Cependant, les ménages de moins de 25 ans tirent cette moyenne vers le bas dans les centres (où ils
représentent 4,0% de la totalité des ménages) bien plus que dans les périphéries (où ils ne comptent que pour
1,8%).
Les ménages sont plus âgés dans les banlieues de ces mêmes agglomérations (55,0 ans), ainsi que dans les villes
moyennes (55,9 ans) et le rural « pur » (57,9 ans contre 54,3 ans dans le rural sous influence urbaine). Sur le
littoral dont la moyenne d?âge des ménages est de 60,1 ans, on peut parler de prédominance d?une population
« âgée », puisque 55,4% des référents ménages ont plus de 60 ans, quand cette proportion s?échelonne entre
33,7% (périphérie des principales agglomérations) et 47,0% (rural pur) dans les autres types de territoire. Les
territoires ruraux des franges de la Mayenne et de la Sarthe comptent néanmoins aussi une forte proportion de
ménages âgés.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 11 -
Sources : DREAL Pays de la Loire -
DGFiP ? Filocom 2011
Sources : DREAL Pays de la Loire -
DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 12 -
Les Pays de la Loire ont une relativement bonne représentation des moins de 40 ans. Plus que les autres
départements ligériens, notamment que le Maine-et-Loire et la Sarthe, la Vendée fait apparaître de très forts
contrastes territoriaux d?âge de ses ressortissants du fait des poids respectifs des ménages de moins de 40 ans et
de plus de 60 ans.
II ? 2 Évolution de l?âge des ménages entre 2009 et 2011
Les ménages de 60 ans ou plus sont relativement peu nombreux dans les départements ligériens, en dehors de la
Vendée impactée par son littoral. L?opposition est particulièrement flagrante entre le littoral et certains territoires
ruraux des franges de la région d?une part, les villes centres et surtout les périphéries d?agglomération d?autre part.
Une moyenne d?âge à la fois plus élevée et en plus forte hausse en Vendée et surtout sur le littoral
âge moyen
(années)
2001
2005
2009 2011
Evolution
2011 vs 2009
Pays de la Loire 52,66 52,98 53,68 54,11 0,43
Loire-Atlantique 51,91 52,13 52,79 53,15 0,37
Maine-et-Loire 52,25 52,63 53,38 53,77 0,39
Mayenne 53,10 53,59 54,45 54,95 0,50
Sarthe 53,17 53,51 54,32 54,78 0,47
Vendée 54,03 54,33 54,88 55,39 0,51
Centre grands
pôles 50,60 50,90 51,78 52,16 0,38
Banlieue grands
pôles 52,46 53,42 54,53 54,98 0,45
Périphérie
grands pôles 51,89 51,82 52,21 52,55 0,34
ville moyenne 53,40 54,15 55,28 55,91 0,63
Rural sous
influence
urbaine 53,94 53,80 53,92 54,28 0,35
Rural pur 56,65 57,03 57,55 57,92 0,37
Littoral 57,66 58,15 59,39 60,15 0,76
90
100
110
120
130
140
150
1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
Evolution par tranches d'âge du nombre des
ménages ligériens - base 100 = 1999
Par rapport à 2009, la moyenne d?âge du référent ménage, qui est de 54,1 ans sur les Pays de la Loire, y est en
progression de + 0,43 an ; cette hausse est de + 0,36 an sur l?ensemble de la France.
Le vieillissement est plus marqué sur la Sarthe, la Mayenne et la Vendée qui renforcent ainsi leur spécificité de
départements plutôt « âgés ». Il est particulièrement substantiel sur le littoral (+ 0,76 an). Il est de + 0,63 an dans
les villes moyennes, mais avec d?importantes variations. Il est compris entre 0,34 et 0,45 dans les autres types de
territoire.
En 2009 ? 2010 en Pays de la Loire, la progression de l?âge moyen des ménages résulte de deux phénomènes : la
diminution absolue du nombre des moins de 40 ans (vieillissement « par le bas »), et la progression des plus de 60
ans (vieillissement « par le haut »). D?une façon générale, la tranche 40 ? 59 ans, dont les effectifs continuent de
croître en dehors des villes centres des principales agglomérations, mais à un rythme bien inférieur à celui des
ménages plus âgés, freine le processus de vieillissement, car l?âge moyen de cette tranche d?âge est inférieur à
l?âge moyen général.
Les territoires dont le vieillissement des ménages est le plus fort associent une diminution de leurs jeunes
équivalente en volume à l?augmentation des plus âgés (littoral, villes moyennes). À l?opposé, les zones péri-
urbaines perdent peu de ménages jeunes et, hormis les banlieues, connaissent une forte croissance des 40 ? 59
ans. Les villes centres des principales agglomérations sont moins concernées par le processus de vieillissement
parce que la croissance du nombre des seniors y est moindre qu?ailleurs, en particulier que dans les banlieues et
les périphéries.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 13 -
-0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
Incidence de l'évolution des effectifs par tranche d'âge
sur l'évolution de l'âge moyen entre 2009 et 2011
-0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
Incidence de l'évolution des effectifs par tranche d'âge
sur l'évolution de l'âge moyen entre 2009 et 2011
Lecture du graphique : entre 2009 et 2011, l?âge moyen du référent ménage a progressé de 0,43 année sur l?ensemble des Pays de la Loire; 4 tranches
d?âge contribuent à cette progression, soit parce que les effectifs ont diminué lorsqu?il s?agit de ménages dont l?âge du référent est inférieur à la moyenne
(tranches moins de 25 ans et 25 à 39 ans), soit parce que les effectifs ont augmenté lorsqu?il s?agit de ménages dont l?âge du référent est supérieur à cette
moyenne (tranches 60 à 74 ans et 75 ans et plus) ; en Pays de la Loire, la diminution du nombre des ménages de moins de 25 et de 25 ? 39 ans explique
respectivement 0,04 et 0,05 an de croissance de l?âge moyen, la progression du nombre des ménages de 60 à 74 ans et 75 ans et plus, 0,17 et 0,20 an de
cette croissance; la croissance du nombre des 40 à 59 ans contribue en revanche, elle, à freiner cette hausse de l?âge moyen (- 0,03). Dans les banlieues,
le nombre des ménages de 25 - 39 ans a augmenté, limitant la croissance de l?âge comme nulle part ailleurs en Pays de la Loire.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Depuis 2005, on observe une accélération du vieillissement imputable à la diminution des ménages de moins de 25
ans et au ralentissement de croissance des 25 ? 39 ans (et même décroissance en 2009 ? 2010) d?une part, à la
forte montée des 60 - 74 ans et à la poursuite à un rythme élevé de progression des plus de 75 ans d?autre part.
II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2011
Plus de locataires ? surtout privés ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite jusque 75
ans ; un très léger regain de la location au-delà
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,4 % et 19,3 %.
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et tranche d'âge du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble des
ménages
occ. propr. loc. HLM SEM loc. sect. pr. Autre
Nombre en Pays de la Loire de locataires des
secteurs public et privé selon la tranche d'âge
du référent
0
20 000
40 000
60 000
80 000
100 000
120 000
140 000
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans ou
+
loc. HLM SEM loc. sect. pr.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 14 -
5,6 % des ménages ligériens de moins de 25 ans - non rattachés fiscalement - sont propriétaires et 92,3 % sont
locataires du logement qu?ils occupent, à raison de 16,4 % dans le secteur public et 75,9 % dans le privé. Dans
cette tranche d?âge peu fournie en effectifs et caractérisée par de nombreux rattachements fiscaux, on compte ainsi
4,6 locataires du privé pour 1 locataire du parc social.
La part des propriétaires augmente ensuite de façon continue et puissante avec l?âge au détriment de celle des
locataires : elle passe à 46,2% dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 68,8 % dans la tranche 40 - 59 ans, pour
dépasser 80 % entre 60 et 74 ans avant de baisser légèrement au profit de la location.
Le nombre de locataires du secteur privé atteint son maximum dans la tranche 25 ? 39 ans. Dans le secteur public,
le pic se situe dans la tranche 40 ? 59 ans. La décroissance des locataires dans le secteur privé est telle que, au-
delà de 40 ans, on compte autant de locataires du parc social que de locataires du parc privé.
Principalement en Vendée, des propriétaires occupants relativement nombreux avant 40 ans, majoritaires
passés 50 ans
En Pays de la Loire, 66,4 % des ménages fiscaux sont propriétaires du logement qu?ils occupent. C?est en
particulier le cas de 5,6 % des ménages de moins de 25 ans et de 42,1 % de l?ensemble des ménages de moins de
40 ans.
Lorsque l?on compare ces 3 chiffres aux moyennes nationales métropolitaines, respectivement 59,3 %, 5,1 % et
34,5 %, on s?aperçoit que c?est avant 40 ans mais tout particulièrement entre 25 et 40 ans que les ménages
ligériens deviennent massivement propriétaires. Au-delà de cette tranche d?âge, le phénomène d?accès à la
propriété des ménages ligériens demeure certes important, mais il tend à s?aligner sur la moyenne nationale et
même à perdre légèrement sur elle. L?importance du taux de propriétaires parmi les ménages ligériens résulte donc
spécifiquement du taux d?accès à la propriété avant 40 ans.
Cette particularité régionale est d?abord et avant tout le fait d?un département : la Vendée.
Parmi les moins de 25 ans, le taux de 6,5 % de propriétaires occupants parmi les ménages vendéens est déjà
important. À ce stade pourtant, 18 autres départements français « font plus ».
À 40 ans en revanche, la Vendée accède au 1er rang national (pour ne plus le perdre ensuite) avec un taux
exceptionnel de 49,0% de propriétaires.
% cumulé de ménages propriétaires selon l'âge
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
avant 25 ans entre 25 et 40 ans entre 40 et 60 ans ensemble
% cumulé de ménages propriétaires selon l'âge
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
avant 25 ans entre 25 et 40 ans entre 40 et 60 ans ensemble
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Dans chacun des autres départements ligériens, le taux de propriétaires parmi les moins de 40 ans reste supérieur
à la moyenne nationale, soulignant là encore la précocité de l?accès à la propriété de la résidence principale :
d?ailleurs, le classement national qu?occupent ces 4 départements, qui va du 26ème au 51ème rangs pour le taux de
propriétaires parmi l?ensemble des ménages, passe aux 6ème à 20ème rangs pour le même taux rapporté aux
ménages de moins de 40 ans. Néanmoins, compris entre 40,0 % et 43,4%, ce taux de propriétaires parmi les
moins de 40 ans se situe sensiblement en retrait du niveau vendéen.
C?est dans les périphéries d?agglomérations et l?espace rural sous influence urbaine, dans une moindre mesure le
rural pur, que l?on trouve proportionnellement le plus de ménages de moins de 40 ans qui sont propriétaires : entre
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 15 -
60 et 50%. Ces types de territoires polarisent en effet tout particulièrement les 25 - 39 ans en leur offrant des coûts
d?accès à la propriété plus adaptés à leur budget.
Les banlieues, le littoral et les villes moyennes attirent plus spécialement les (propriétaires âgés de) plus de 40 ans,
les centres des principales agglomérations les plus de 60 ans.
Au total, dans les Pays de la Loire en 2011, l?âge théorique des ménages à partir duquel les propriétaires occupants
deviennent majoritaires est désormais passé sous la « barre » des 50 ans, à 49,9 ans (il est de 57,4 ans dans la
France de province et de 59,8 ans dans l?ensemble de la France métropolitaine). Mais il varie entre 34 ans dans les
périphéries d?agglomérations et le rural sous influence urbaine et 62 ans dans les villes moyennes en passant par
49 ans dans les banlieues et 51 ans sur le littoral. Il est par construction indéfini dans les centres des principales
agglomérations puisque les ménages propriétaires y sont minoritaires dans toutes les tranches d?âge.
II - 4 Âge des ménages et type de logement en 2011
Plus de logements collectifs chez les ménages de moins de 25 ans ; plus d?individuels chez les plus âgés :
64,3% dans la tranche 25 ? 39 ans puis 80% au-delà de 40 ans
75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Parmi les moins de 25 ans, 38 % des ménages occupent un logement individuel et 62 % un logement collectif. Dès
la tranche d?âge suivante (25 ? 39 ans), ces proportions sont inversées. Passés 40 ans, quelle que soit la tranche
d?âge, environ 4 ménages sur 5 occupent un logement individuel ; après 75 ans toutefois s?amorce un léger regain
d?intérêt pour l?habitat collectif.
Un attachement fort et surtout particulièrement précoce à la maison individuelle
En Pays de la Loire, 37,6 % des ménages de moins
de 25 ans et de 61,6% des ménages de moins de 40
ans occupent un logement de type individuel.
Lorsque l?on compare ces 2 chiffres aux moyennes
nationales, respectivement 20,1% et 38,7 % pour la
France métropolitaine, et même 22,1% et 45,4% en
excluant l?Ile-de-France, on s?aperçoit que d?emblée,
avant 25 ans, les ménages ligériens occupent
massivement des logements individuels. À 40 ans
(âge du référent), l?écart entre proportions de
logements individuels des ménages des Pays de la
Loire d?une part, de France de province d?autre part,
se maintient autour de + 16 points, avec l?ensemble
de la France, il s?élève à 23 points. Passés 40 ans,
cet écart s?érode légèrement tout en demeurant sur
l?ensemble de la population très nettement positif,
respectivement de + 12 points et + 19 points.
L?importance particulière du taux de logements
individuels chez les ménages ligériens ? qui place les
Pays de la Loire au 2ème rang régional derrière
l?Aquitaine - résulte donc spécifiquement des plus
jeunes d?entre eux.
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type
de logement et tranche d'âge du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
moins 25 ans
25 à 39 ans
40 à 59 ans
60 à 74 ans
75 ans ou +
Ensemble des
ménages
Collectifs Individuels
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 16 -
% cumulé de ménages occupant des logements
individuels selon l'âge
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
avant 25 ans entre 25 et 40 ans
entre 40 et 60 ans entre 60 et 75 ans
% cumulé de ménages occupant des logements
individuels selon l'âge
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
avant 25 ans entre 25 et 40 ans
entre 40 et 60 ans entre 60 et 75 ans
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Cette particularité régionale est le fait de tous les départements mais surtout de deux d?entre eux : la Vendée et la
Mayenne. Rapportés aux ménages de moins de 40 ans, les taux respectifs de logements individuels pour ces deux
départements sont en effet de 82,7 % et 70,8 %, et se classent à ce titre aux 1er et 4ème rangs nationaux.
Dans les trois autres départements, le taux d?occupants de logements individuels est également supérieur à la
moyenne nationale à tous les âges, mais en retrait des précédents.
C?est dans l?espace rural, sous influence urbaine ou non, et dans les périphéries d?agglomérations que l?on trouve
les plus fortes proportions d?occupants précoces de logements individuels (plus de 90% à 40 ans) secondairement
sur le littoral (74%). Ceci est lié à la structure du parc qui est principalement composé de logements individuels. À
l?opposé, dans les centres et les banlieues, l?accès au logement individuel est à la fois moins massif et plus tardif
(respectivement 31% et 69% à 60 ans).
Au total, en Pays de la Loire, l?âge théorique des ménages à partir duquel l?occupation de logements de type
individuel devient majoritaire est estimé à 32,5 ans (il est de 46,8 ans pour la France de province et de 57,0 ans
pour l?ensemble de la France métropolitaine).
Une très forte corrélation entre l?âge des ménages d?une part, le statut d?occupation et le type de logements
d?autre part
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
Moins
de 25
ans
De 25 à
39 ans
De 40 à
59 ans
De 60 à
74 ans
75 ans
ou plus
% individuels % propriétaires
% locatif social % locatif privé
Incidences conjuguées de l'âge des ménages
sur le type et le statut d'occupation des
logements
En 2011, la montée en âge des ménages jusqu?à atteindre 75
ans se traduit par une progression simultanée de la part des
logements individuels d?une part, des propriétaires d?autre part.
La tranche 60-74 ans associe un accès maximal à la propriété et
en même temps une part maximale de maisons individuelles :
environ 80%. Cette évolution s?opère au détriment du locatif privé
beaucoup plus que du locatif social dont la part décroît
relativement peu avec l?âge des ménages.
À partir de 75 ans, la location de type collectif regagne de
l?intérêt.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 17 -
II - 5 Âge des ménages et période de construction en 2011
Ancienneté de construction, ancienneté de génération : une corrélation évidente chez les ménages
propriétaires de plus de 25 ans
24,5 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 27,3 % un logement construit depuis
1990, 48,2% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
Période de construction de l?immeuble Tranche(s) d?âge des ménages sur-représentée(s)
Depuis 2000 25 - 39
1982 ?1990 ; 1990 - 1999 40 - 59
1975 - 1981 60 -74
1968 ? 1974 60 ?74 ; 75 ans ou plus
Avant 1968 75 ans ou plus
La répartition des ménages de moins de 25 ans en
fonction de la date de construction du logement qui
les héberge se révèle assez proche de la moyenne
régionale ? avec une certaine sur-représentation
dans des immeubles de classes d?âge extrêmes
(construits depuis 1990 ou avant 1915).
La représentation des générations plus âgées est en
revanche plus révélatrice d?un « effet de génération ».
La proportion des ménages de 25 à 39 ans est
particulièrement élevée s?agissant du parc construit à
partir de 2000, celle des ménages de 40 à 59 ans
pour les logements de la période 1982 ? 1999, celle
des ménages de 60 à 74 ans pour ceux de la période
1968 ? 1981. La représentation des ménages âgés de
75 ans ou plus est spécialement forte pour les
logements dont la construction est antérieure à 1975.
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens par période
de construction et tranche d'âge du référent
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
L?effet de génération mis en évidence est cependant fortement lié au statut d?occupation. En effet, la sur-
représentation est essentiellement imputable aux propriétaires occupants alors qu?elle est très atténuée voire
inexistante chez les non-propriétaires (locataires, autres), ce qui d?ailleurs explique qu?elle ne s?applique pas aux
ménages dont le référent a moins de 25 ans.
Période de
construction de
l?immeuble
Tranche(s) d?âge des
ménages sur-
représentée(s)
Coefficient de
(sur-)représentation
ensemble ménages
Coefficient de
(sur-)représentation
propriétaires occupants
Coefficient de
(sur-)représentation
non-propriétaires
Depuis 2000 25 - 39 1,88 2,51 1,30
Entre 1990 et 1999 40 - 59 1,38 1,63 0,99
Entre 1982 et 1990 60 -74 1,39 1,48 1,05
Entre 1975 et 1981 60 -74 1,77 1,76 1,31
Entre 1968 et 1974 60 -74 1,50 1,58 1,34
Entre 1968 et 1974 75 ans ou plus 1,36 1,48 1,04
Entre 1949 et 1967 75 ans ou plus 1,75 2,06 1,16
Entre 1915 et 1948 75 ans ou plus 1,32 1,34 0,91
Avant 1915 75 ans ou plus 1,16 1,23 0,75
Depuis 2000 Moins de 25 ans 1,30 1,36 1,18
Avant 1915 Moins de 25 ans 1,33 1,45 1,45
Lecture du tableau (1ère ligne) : 33,8% des ménages de 25 ? 39 ans occupent un logement construit après 2000, contre seulement 18,0% de
l?ensemble des ménages. Les ménages de 25-39 ans occupant un logement construit après 2000 ont par conséquent une représentation
équivalent à 33,8/18,0 = 1,88 fois la moyenne de l?ensemble des ménages. Dans le champ des propriétaires occupants, cette représentation
est de 42,7/17,0 = 2,51 ; dans celui des non-propriétaires, le coefficient est de 26,0/19,9 = 1,30
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 18 -
Cette observation pose la question du devenir, hors location, des logements datant d?avant 1975, avec davantage
d?acuité là où les ménages âgés sont plus nombreux.
Une enquête conduite à l?Université de Paris-I Dauphine a révélé qu?une forte représentation d?immeubles
construits à cette époque contribuait à un défaut d?attractivité des villes françaises ? unités urbaines de plus de
100 000 habitants.
II - 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2011
Une fréquence maximale d?occupation des grands logements (à partir de 4 pièces) pour les ménages de 40
? 59 ans
61% des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus ? 22 % dans un trois-pièces, 12 % dans un deux-
pièces, 5 % dans un studio.
La proportion des ménages résidant dans un grand
logement (4 pièces ou plus) augmente avec l?âge des
occupants jusqu?à 60 ans ; elle stagne ensuite puis
décroît au-delà de 75 ans.
15,8% des ménages de moins de 25 ans occupent un
logement de 4 pièces ou plus. Cette proportion s?élève
à 50,3% dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 69,8% dans
la tranche 40 ? 59 ans, à 68,7% dans la tranche 60- 74
ans avant de retomber à 52,9% dans la tranche 75 ou
plus.
% ménages
occupant des
logements de 4
pièces et plus
selon âge et
statut
d'occupation
Moins
de 25
ans
De 25
à 39
ans
De 40
à 59
ans
De 60
à 74
ans
75
ans
ou
plus
Ensemble 15,8 50,3 69,8 68,4 52,9
Propriétaires 42,8 71,8 80,7 76,6 61,1
Non -
propriétaires 14,2 31,8 45,9 34,5 22,5
Répartition en 2011 des ménages ligériens par
nombre de pièces du logement et tranche d'âge du
référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 19 -
III - La situation de famille des ménages
Passage de l?approche fiscale à l?approche vécue
Comme indiqué dans l?avertissement page 3, la situation familiale fiscale des ménages diffère de leur situation vécue.
En effet, outre la prise en compte de l?éventuelle présence de personnes à charge, la situation familiale considérée au plan
fiscal associe les concepts de statut matrimonial (marié, pacsé, célibataire, divorcé, veuf) et, pour les célibataires, divorcés et
veufs, de monoparentalité. Cette situation fiscale ne préjuge aucunement de la situation de fait vécue par ces ménages, en
particulier dans l?occupation de leur logement.
Partant de ce constat, le présent paragraphe présente la situation vécue dont les mécanismes d?approche sont présentés dans
l?avertissement. Cette situation vécue introduit le concept de (ménages en) couple (avec ou sans personne à charge), absent
de l?approche fiscale, complémentaire de celui des ménages « isolés » (également avec ou sans personne à charge). Dans ce
contexte, une famille monoparentale est constituée d?un adulte seul ayant une ou des personne(s) à charge.
III - 1 ? La situation de famille au 1er janvier 2011
Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, des ménages isolés sans
personne à charge principalement dans les zones urbaines
Au regard des estimations, les couples représentent 63,4% des ménages ligériens. Ils sont partagés entre 34,3%
de couples sans personne à charge et 29,2% de couples avec personne(s) à charge. Les ménages « isolés » sans
personne à charge représentent de leur côté 31,1% de l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge
(« monoparentaux vrais »), leur proportion tombe à 5,4%.
Répartition spatiale des ménages selon situation
de famille vécue en 2011
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à charge
Adulte seul avec personne à charge
Répartition spatiale des ménages selon situation
de famille vécue en 2011
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à charge
Adulte seul avec personne à charge
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
La localisation privilégiée des ménages combine leur situation familiale proprement dite et la présence ou non de
personne(s) à charge : il n?est pas pertinent de dissocier ces deux variables.
Certes, avec comme sans personne(s) à charge, les couples se font moins nombreux dans les centres des
principales agglomérations. Mais en l?absence de personne à charge, ils sont surtout présents sur le littoral et dans
une moindre mesure le rural ; en présence de personne(s) à charge, on les retrouve davantage dans les zones
sous influence urbaine, essentiellement d?urbanisation récente - périphérie des grandes agglomérations plus que
banlieue ; ils sont en revanche nettement sous-représentés sur le littoral.
Les ménages isolés sont a contrario fortement présents dans les grandes villes mais aussi, en l?absence de
personne à charge, sur le littoral et dans les villes moyennes. En présence de personne(s) à charge, la forte
représentation en villes centres s?opère au détriment de tous les autres types de territoire.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 20 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 21 -
III ? 2 Évolution de la situation familiale des ménages occupants entre 2009 et 2011
100
101
102
103
104
105
106
107
108
109
110
111
2009 2011
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à charge
Adulte seul avec personne à charge
Evolution selon situation familiale du nombre
de ménages - base 100 = 2009
Avec la prudence dans l?interprétation des résultats qu?impose le
choix méthodologique retenu, il semble que la tendance serait à la
progression modérée des ménages en couples, avec ou sans
personne à charge, assortie d?une progression nettement plus
forte des ménages isolés, particulièrement des familles
monoparentales.
III ? 3 Situation de famille et statut d?occupation en 2011
Plus de 75% de propriétaires parmi les couples, qu?ils aient ou non des personnes à charge ; sensiblement
moins de propriétaires chez les adultes seuls surtout s?il y a monoparentalité : 50% sans personne à
charge, 33,5% en leur présence
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent.
Lorsqu?ils vivent en couple, la proportion de ménages
propriétaires s?élève au-dessus de 75%, qu?ils aient
(75,6%) ou non (78,5%) des personnes à charge.
Lorsque le référent est un adulte seul, la proportion
de propriétaires baisse, à 50,3% s?il n?y a pas de
personne à charge, à 33,5% s?il y en a.
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et situation familiale du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à
charge
Adulte seul avec personne à
charge
Ensemble des ménages
Propriétaire occupant Non propriétaire occupant
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 22 -
III ? 4 Situation de famille et type de logement en 2011
Plus de 85% de logements individuels parmi les couples, contre 55% chez les adultes seuls ; dans les deux
cas, une incidence faible de la présence ou non de personnes à charge
75,3% des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Lorsqu?ils vivent en couple, la proportion de ménages
résidant dans un logement individuel s?élève au-
dessus de 85%, qu?ils aient (88,7%) ou non (85,1%)
des personnes à charge.
Lorsque le référent est un adulte seul, la proportion
de titulaires d?un logement individuel baisse, à 55,4%
s?il n?y a pas de personne à charge, à 56,6% s?il y en
a.
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type
de logement et situation familiale du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100
%
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à
charge
Adulte seul avec personne à
charge
Ensemble des ménages
Collectif Individuel
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
III - 5 Situation de famille et période de construction en 2011
Plus de logements récents pour les ménages, surtout les couples, ayant des personnes à charge
27,3% des ménages ligériens occupent un logement construit depuis 1990, 20,8% un logement construit entre
1975 et 1989, 22,7% un logement construit entre 1949 et 1974, 29,2 % un logement construit avant 1948.
Lorsqu?ils ont des personnes à charge, la proportion
de ménages résidant dans un logement construit
depuis 1990 s?élève à 41,6% parmi les couples, à
31,8% chez les adultes seuls.
Sans personne à charge, les proportions respectives
tombent à 19,6% et à 21,5%.
La proportion de ménages occupant des logements
datant d?entre 1975 et 1989 est plus élevée (28,4%)
chez les couples sans personne à charge.
La proportion de ménages occupant des logements
datant d?entre 1949 et 1974 est surtout élevée chez
les adultes seuls, sans personne à charge (27,5%)
comme avec personne(s) à charge (27,9%).
La fréquence des ménages installés dans les
logements les plus anciens (avant 1949) est
supérieure à la moyenne chez les adultes seuls sans
personne à charge (33,7%).
Répartition en 2011 des ménages ligériens par
période de construction et situation familiale du
référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à
charge
Adulte seul avec personne à
charge
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 23 -
III - 6 Situation de famille et nombre de pièces occupées en 2011
Les plus grands logements pour les couples avec ou sans personne(s) à charge
61% des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus.
Cette proportion tombe à 33,5% chez les adultes seuls.
Elle passe à 59,2% chez les adultes seuls ayant une
ou des personnes à charge, à 69,9% chez les couples
sans personne à charge, à 83% chez ceux qui ont des
personnes à charge.
38,9% des ménages adultes sans personne à charge
occupent des logements de 1 et 2 pièces (alors que
c?est le cas que de moins de 10% des autres
catégories de ménages, et même de 4,5% des couples
ayant une ou des personnes à charge).
72,4% des adultes seuls avec personnes à charge
occupent des 3 ou 4 pièces (contre une moyenne de
50 à 55% pour les autres catégories).
Répartition en 2011 des ménages ligériens par
nombre de pièces et situation familiale du référent
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Couples sans personne à charge
Couples avec personne à charge
Adulte seul sans personne à
charge
Adulte seul avec personne à
charge
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 24 -
IV - Le nombre d?occupants par ménage
IV - 1 Le nombre d?occupants au 1er janvier 2011
Un nombre d?occupants plus élevé dans les zones péri-urbaines, plus faible dans les centres et sur le
littoral
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon le nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon le nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le ménage ligérien type est un peu plus grand que celui du reste de la province. Sa taille moyenne est de 2,37
occupants en Pays de la Loire contre 2,36 pour l?ensemble de la France métropolitaine, 2,33 pour la France de
province. À tire de comparaison, il est de 2,08 à Paris même, mais compris entre 2,49 et 2,78 dans les
départements de la couronne francilienne. Sur ce critère de la taille des ménages (nombre moyen d?occupants), les
Pays de la Loire se classent (comme en 2009) au 7ème rang des 22 régions de métropole. Cette taille moyenne
varie selon les départements de la région entre 2,34 (Sarthe) et 2,41 (Maine-et-loire) ; ceux-ci se positionnent tous
entre les 15ème et 38ème rangs nationaux, donc dans la première moitié du classement.
En Pays de la Loire comme dans la plupart des régions, les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des
ménages (31,1 %), les ménages de 2 personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le
dernier (gros) tiers (35,6 %), à raison de 13,6 % de ménages de 3 personnes, 14,1 % de ménages de 4 personnes,
6,1 % de ménages de 5 personnes et 1,8 % de ménages de 6 personnes ou plus.
À l?échelle des départements, ces différentes proportions varient peu. Ce n?est pas du tout le cas à l?échelle des
territoires. En effet, selon les territoires, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 21,8 % des ménages
(périphérie des agglomérations) ou 25,4 % (rural sous influence urbaine) et 44,0 % (centres des grandes
agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29,2 %) et
davantage sur le littoral (40,0 %). Les ménages de 3 personnes ou plus sont peu présents sur le littoral (24,8 %) et
dans les centres (26,8 %), mais le sont bien davantage dans le rural sous influence urbaine (40,1 %) ainsi que dans
les périphéries (45,0 %) voire les banlieues (37,7 %) d?agglomérations.
Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,07 et 2,09
occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, puis 2,24 dans les villes moyennes,
2,32 dans le rural pur, 2,43 dans les banlieues, 2,52 dans le rural sous influence urbaine, 2,65 dans les périphéries.
Des différences de taille des ménages qui ne sont pas de même nature
La petite taille moyenne des ménages des centres d?agglomérations résulte de la forte représentation des seuls
ménages de 1 personne, celle du littoral à la fois des ménages de 1 et de 2 personnes.
Une représentation plus faible des ménages de 1 personne et plus forte des ménages de 3 personnes et plus
explique une taille moyenne des ménages de la périphérie des grandes villes supérieure à son homologue des
villes moyennes.
La faible proportion de ménages de 1 personne dans le rural sous influence urbaine tire leur taille moyenne vers le
haut ; cette sous-représentation est absente du rural pur, ce qui leur vaut une taille moyenne plus petite.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 25 -
Sources : DREAL Pays
de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2011
Sources : DREAL Pays
de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 26 -
La proportion des ménages de 1 personne est relativement basse en Pays de la Loire (18ème rang régional),
particulièrement en Vendée, 86ème département français à ce titre, malgré sa façade littorale. Les fréquences sont
élevées dans les principales agglomérations de la région, mais les ménages de 1 personne représentent moins de
30 % des ménages dans près de 3 cantons sur 4 et moins de 20 % dans 15 d?entre eux tous situés en couronne
d?un des principaux pôles.
Sans atteindre les niveaux du Nord, de l?Est de la France, ou de Rhône-Alpes, encore moins de la couronne
francilienne, les ménages de plus de 3 personnes sont relativement présents en Pays de la Loire (8ème rang). Leur
proportion dépasse 45 % dans 27 cantons incluant ceux-là même qui hébergent le moins de ménages isolés, et
même 50 % dans celui de Ligné (44). Le littoral ainsi que les franges nord de la région tirent en revanche la
moyenne vers le bas.
Un maximum d?occupants chez les ménages dont le référent a entre 40 et 59 ans
0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5
Moins de 25
ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Taille moyenne des ménages en fonction de
l'âge du référent
De 1,57 avant 25 ans, le nombre moyen d?occupants par
ménage s?élève à 2,68 entre 25 et 39 ans, puis à 2,92
entre 40 et 59 ans, avant de chuter à 1,86 entre 60 et 74
ans puis à 1,51 au-delà de 75 ans.
Le nombre de personnes par ménage est donc en relation
forte avec l?âge du référent, élevé avec la fréquence des
25 - 59 ans, plus faible là où les 60 ans ou plus sont plus
nombreux.
IV ? 2 Évolution de la taille moyenne des ménages entre 2009 et 2011
Une taille moyenne dont le rythme de diminution ralentit
taille moyenne (nb
occupants par ménage)
2001
2005 2009 2011
Evolution
2011 vs 2009
Pays de la Loire 2,496 2,426 2,381 2,368 - 0,014
Loire-Atlantique 2,478 2,410 2,371 2,359 - 0,012
Maine-et-Loire 2,550 2,474 2,428 2,413 - 0,015
Mayenne 2,505 2,447 2,406 2,392 - 0,013
Sarthe 2,445 2,388 2,349 2,337 - 0,012
Vendée 2,506 2,422 2,363 2,346 - 0,017
Centre grands pôles 2,187 2,120 2,082 2,069 - 0,013
Banlieue grands pôles 2,639 2,536 2,459 2,430 - 0,029
Périphérie grands pôles 2,777 2,708 2,660 2,648 - 0,012
ville moyenne 2,414 2,324 2,262 2,240 - 0,021
Rural sous influence
urbaine 2,635 2,574 2,530 2,516 - 0,013
Rural pur 2,440 2,376 2,339 2,323 - 0,017
Littoral 2,230 2,162 2,110 2,091 - 0,019
Par rapport à 2009, la taille moyenne du
référent ménage diminue de - 0,014 occupant
en Pays de la Loire contre - 0,012 occupant sur
l?ensemble de la France
Cette baisse est un peu plus marquée en
Vendée, un peu moins dans les départements
où la taille est traditionnellement plus faible
(Loire-Atlantique, Sarthe).
Elle est plus importante dans les banlieues
(- 0,029 occupant) ainsi que dans les villes
moyennes (- 0,022).
Le phénomène de diminution de taille des ménages marque cependant partout un très net ralentissement.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 27 -
70
80
90
100
110
120
130
140
1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Evolution par nombre d'occupants
des ménages ligériens - base 100 = 1999
En 2009 ? 2010 en Pays de la Loire, la diminution du nombre moyen
d?occupants conjugue la croissance à rythme soutenu du nombre des
ménages de 1 ou 2 personnes, celle plus lente des 3 ou 4 personnes,
et, fait nouveau, la stabilité du nombre des 5 et 6 personnes ou plus.
Depuis 2005 en effet, la diminution du nombre des ménages de 5
personnes et plus est ralentie sinon enrayée, la croissance des
ménages de 4 personnes se renforce ; celle des ménages de 1 et de 2
personnes se confirme, mais à rythme légèrement infléchi ; toutes ces
évolutions concourent au ralentissement du processus de réduction de
taille des ménages.
Dans les périphéries des principaux pôles et le rural sous influence
urbaine, toutes les tailles de ménages connaissent une plus ou moins
forte progression de leurs effectifs, de sorte que l?incidence sur la taille
moyenne de l?augmentation des ménages de 1 ou 2 personnes est en
partie compensée par une relance de la croissance des ménages plus
nombreux, principalement de 4 personnes. Dans les banlieues des
principales agglomérations, on assiste à une augmentation importante
des ménages de 1 ou 2 personnes, mais pas des plus grands, ce qui
explique que le nombre moyen d?occupants y baisse davantage. Les
villes centres associent une croissance relativement limitée des
ménages d?une personne et une (petite) diminution de ceux de 2
personnes.
-0,03 -0,02 -0,01 0,00 0,01
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Incidence de l'évolution des ménages par nombre d'occupants sur
l'évolution de taille moyenne entre 2009 et 2011
-0,04 -0,03 -0,02 -0,01 0,00 0,01 0,02
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Incidence de l'évolution des ménages par nombre d'occupants sur
l'évolution de taille moyenne entre 2009 et 2011
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Lecture du graphique : entre 2009 et 2011, la taille moyenne des ménages a baissé de 0,014 sur l?ensemble des Pays de la Loire; parce que leur taille est
inférieure à la moyenne d?ensemble, les ménages de 1 ou 2 personnes dont les effectifs progressent contribuent respectivement pour - 0,015 et - 0,002. à
cette diminution ; parce que leur taille est supérieure à la moyenne d?ensemble, les ménages de 5 personnes dont les effectifs diminuent très légèrement
contribuent aussi, mais de façon très minime, pour à peine - 0,001, à cette diminution ; en revanche, la diminution de taille moyenne est limitée par la
progression du nombre de ménages de 4 personnes, qui contribue pour + 0,004 à la freiner.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 28 -
IV ? 3 Nombre d?occupants et statut d?occupation en 2011
Des propriétaires fortement majoritaires entre 2 et 5 occupants, moins nombreux en-deçà ou au-delà
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,4 % et 19,3 %.
Les ménages d?une seule personne se partagent
quasiment à égalité entre propriétaires (50,3%) et
autres statuts (49,7%).
Dès l?apparition du 2ème occupant et jusque 5
occupants, les propriétaires sont très nettement
majoritaires (72% chez les ménages de 2 ? 3
personnes, 78% chez ceux de 4 ? 5 personnes).
À partir d?un nombre d?occupants de 6 ou plus, la
part des propriétaires se réduit à 62% au profit des
deux formes de location.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Ensemble des
ménages
Propriétaire occupant Locatif social Locatif privé Autres
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et nombre d'occupants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
IV ? 4 Nombre d?occupants et type de logement en 2011
55 % de logements individuels chez les personnes seules, contre plus de 80 % chez les ménages de 2 ? 3
personnes, et plus de 90 % chez les 4 ? 5 personnes
75,3% des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Dès le 1er occupant, les logements individuels sont
majoritaires (55,4%)
82% des ménages comptant 2 ? 3 personnes
occupent un logement individuel.
90,5% des ménages comptant 4 ? 5 personnes
occupent un logement individuel.
À partir d?un nombre d?occupants de 6 ou plus, la part
des logements individuels se tasse légèrement, à
83%.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
Total
Collectif Individuel
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type de
logement et nombre d'occupants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 29 -
IV ? 5 Nombre d?occupants et période de construction en 2011
Des logements plus récents pour les ménages de 4 ? 5 personnes, plus anciens pour les ménages de une
ou deux personnes
27 % des ménages ligériens occupent un logement construit depuis 1990, 9 % un logement construit entre 1982 et
1989, 12 % un logement construit entre 1974 et 1982, 23 % un logement construit entre 1949 et 1974, 29 % un
logement construit avant 1948.
Les ménages d?une seule personne occupent
davantage de logements anciens (construits avant
1974 : 61 % (contre 41 % des ménages de 4 ? 5
personnes). Cette proportion atteint 71 % chez les
propriétaires de 60 ans ou plus.
Les ménages de deux personnes sont plus présents
dans des logements construits entre 1968 et 1989 (39,5
% contre 21,5 % des ménages de 4 ? 5 personnes).
Les ménages de trois personnes sont relativement plus
nombreux au sein des logements construits entre 1982
et 1989 (12,7 % contre 7 % des ménages de 1
personne ou de 6 personnes ou davantage)
Entre 4 et 5 personnes, les ménages se portent plus
volontiers sur les logements plus récents, postérieurs à
1989 (43 %, contre 21 % pour les ménages de 1 ou 2
personnes). C?est également le cas, quoique moins
nettement, des ménages de 6 personnes ou plus
(32 %). Pour les ménages propriétaires de moins de 60
ans comptant 4 personnes ou plus, la proportion de
logements construits depuis 1990 atteint 46 %.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou
plus
Ensemble des
ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition en 2011 des ménages ligériens par période de
construction et nombre d'occupants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
IV - 6 Nombre d?occupants et nombre de pièces occupées en 2011
Une croissance dégressive du nombre de pièces avec le nombre d?occupants
5 % des ménages vivent dans un logement d?une pièce, 12 % dans un deux-pièces, 22 % dans un trois-pièces ;
30 % des ménages vivent dans un quatre-pièces, 20 % dans un cinq-pièces et 11 % dans un six-pièces ou plus.
Les ménages d?une seule personne sont fortement
présents dans des logements de 1 pièce (12 %), 2
pièces (26 %) ou 3 pièces (30 %).
Environ 80% des ménages de deux personnes
occupent des 3 pièces, 4 pièces ou 5 pièces (24 % +
33 % + 21 %). Il en va de même des ménages de trois
personnes (20 % + 38 % + 24 %) et de quatre
personnes (11 % + 38 % + 30 %).
60 % des ménages de cinq personnes ou plus
occupent des 5 ? 6 pièces ou davantage.
En Pays de la Loire, le nombre moyen de pièces par
ménage s?établit à 3,85.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou
plus
Ensemble des
ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens par nombre de
pièces et nombre d'occupants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 30 -
Le lien entre le nombre de pièces et le nombre d?occupants du ménage
Il existe bien une relation de croissance dégressive entre le nombre d?occupants et le nombre moyen de pièces du
logement occupé. Cela signifie qu?un ménage d?une personne seule occupe en moyenne 3 pièces, que la deuxième
personne génère l?équivalent d?une pièce supplémentaire, les occupants suivants moins d?une pièce, avec un
nombre supplémentaire de pièces par nouvel occupant qui tend à décroître.
Sans pouvoir préjuger du caractère subi ou choisi par les ménages de la situation, on observe qu?à nombre
d?occupants donné, le nombre de pièces par logement varie selon le type de territoire d?implantation.
En particulier, dans les banlieues comme dans les périphéries des principales agglomérations, les logements
occupés par les ménages de plusieurs personnes sont plus grands qu?ailleurs.
Dans les villes centres de ces mêmes agglomérations, les logements des ménages peu nombreux sont plus petits.
En outre, les ménages d?une personne se partagent à égalité entre occupants de logements de 1 pièce et
occupants de logements plus grands, tandis que dans les autres catégories de territoires, la ligne d?égal partage
sépare les ménages occupant 1 et 2 pièces des ménages occupant des trois pièces ou davantage.
3,01
3,98
4,18
4,50
4,80 4,86
0
1
2
3
4
5
6
0 1 2 3 4 5 6 7
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
m
o
ye
n
d
e
p
iè
ce
s
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le
nombre moyen de pièces du logement occupé
2,5
3,0
3,5
4,0
4,5
5,0
5,5
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Centres Banlieues
Périphéries Villes moyennes
Rural sous infl. urbaine Rural pur
Littoral
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le
nombre moyen de pièces du logement occupé
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 31 -
V - Les revenus des ménages occupants
V - 1 Le revenu brut moyen au 1er janvier 2011
Un revenu très légèrement inférieur à la moyenne de France de province, plus nettement inférieur à la
moyenne de France métropolitaine, sauf en Loire-Atlantique
Au 1er janvier 2011, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 33 022 ¤.
Le revenu brut moyen des ménages ligériens est inférieur de 0,4 % au revenu moyen de la France métropolitaine si
l?on ne prend pas en compte la Région Parisienne (33 162 ¤), mais l?écart s?élève à 7,3 % si on l?inclut (35 624 ¤).
Sur ce critère du revenu brut moyen par ménage, les Pays de la Loire se positionnent au 9ème rang régional, avec
un niveau il est vrai plus proche du Limousin, dernier avec 30 084 ¤, que de l?Alsace, deuxième avec 37 331¤, à
plus forte raison de l?Ile-de-France, dont le revenu moyen par ménage s?élève à 46 804 ¤.
Il convient en fait de distinguer la Loire-Atlantique des autres départements de la région. La Loire-Atlantique avec
un revenu moyen par ménage de 34 923 ¤ se détache et se positionne au 24ème rang des départements français :
c?est le seul département de la région dont le revenu moyen est supérieur à la moyenne nationale de province. Les
autres départements vont du 38ème au 58ème rang, classement qui témoigne d?un positionnement plus voisin de la
médiane nationale.
Revenu brut moyen par ménage
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2011
Un revenu moyen plus élevé dans les banlieues et périphéries d?agglomérations
Les ménages dont les revenus moyens sont les plus élevés résident dans les banlieues des principales
agglomérations (38 532 ¤). Viennent ensuite les périphéries de ces pôles (35 256 ¤). Le revenu moyen des
ménages du littoral les positionne dans une situation médiane (33 417 ¤). Suivent successivement les centres
(31 433 ¤), le rural sous influence urbaine (30 982 ¤) puis, détaché, le rural « pur » (27 382¤).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 32 -
32 242
31 641
31 249
32 219
35 624
33 162
33 022
34 923
28 000 30 000 32 000 34 000 36 000
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Revenu moyen par ménage (euros)
33 417
27 382
30 982
29 558
35 256
38 532
31 433
0 10 000 20 000 30 000 40 000
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Revenu moyen par ménage ( euros )
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
V ? 2 Évolution du revenu brut moyen par ménage entre 2009 et 2011
Un revenu moyen en légère baisse
Revenu brut moyen par ménage 2009 2011
Evolution
2011 vs 2009
Pays de la Loire 33 108 33 022 -0,26%
Loire-Atlantique 35 013 34 923 -0,26%
Maine-et-Loire 32 283 32 219 -0,20%
Mayenne 31 409 31 249 -0,51%
Sarthe 31 682 31 641 -0,13%
Vendée 32 363 32 242 -0,37%
Centre grands pôles 31 405 31 433 0,09%
Banlieue grands pôles 38 601 38 532 -0,18%
Périphérie grands pôles 35 585 35 256 -0,93%
ville moyenne 29 909 29 558 -1,17%
Rural sous influence urbaine 31 067 30 982 -0,27%
Rural pur 27 765 27 382 -1,38%
Littoral 32 923 33 417 1,50%
Par rapport à 2009, le revenu brut moyen par
ménage est en diminution de 0,26% en Pays de la
Loire, contre 0,44% sur l?ensemble de la France
Cette baisse est un peu plus marquée en Mayenne
et en Vendée, un peu moins en Loire-Atlantique et
en Sarthe.
Elle épargne certaines des principales villes
centres (Nantes, Angers, La Roche-sur-Yon) ainsi
que le littoral. Elle est en revanche assez
importante dans les zones peu urbanisées et dans
la majorité des villes moyennes.
V - 3 Positionnement vis-à-vis des plafonds HLM
Le concept de plafonds HLM
Les logements HLM sont réservés à des ménages dont les ressources n?excèdent pas, pour l?ensemble des personnes vivant
au foyer, certains plafonds. Ces plafonds de ressources sont révisés chaque année au 1er janvier. Ils sont calculés en tenant
compte de la catégorie de personnes occupant le logement4, de l?ensemble des revenus de ces personnes et de la situation
géographique du logement (Paris et communes limitrophes, reste de l?Ile-de-France, autres régions).
4 Catégorie 1 : 1 personne seule ; Catégorie 2 : 2 personnes sans personne à charge, sauf couple de jeunes ménages (couple sans personne à charge, dont la
somme des âges est au plus égale à 55 ans) ; Catégorie 3 : 3 personnes ou 1 personne seule avec 1 personne à charge ou 1 couple de jeune ménage sans
personne à charge ; Catégorie 4 : 4 personnes ou 1 personne seule avec 2 personnes à charge ; Catégorie 5 : 5 personnes ou 1 personne seule avec 3 personnes
à charge ; Catégorie 6 : 6 personnes ou 1 personne seule avec 4 personnes à charge - La notion de couple s'applique aux personnes mariées ainsi qu'aux
personnes vivant en concubinage ou liées par un pacte civil de solidarité (PACS)
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 33 -
Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement social)
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Part en 2011 des ménages dont
les revenus sont inférieurs à
60 % des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2011
Les ménages disposant des plus hauts revenus (supérieurs à 150 % des plafonds HLM) comme de hauts revenus
(130 % à 150 % des plafonds HLM) ne peuvent en principe pas prétendre à un logement social. Réunis, ils
représentent 21,3 % des ménages ligériens contre 24,6 % des ménages de France métropolitaine et 23,9 % de
ceux de province : cette catégorie de ménages est donc plus faiblement représentée en Pays de la Loire. La
proportion dépasse 25 % dans les banlieues des principales agglomérations (30,5 %) et sur le littoral (25,3 %). Elle
est de 23,8 % dans les principales villes centres, de 21,7 % dans les périphéries, mais n?excède pas 15,7 % dans le
rural sous influence urbaine et 12,7 % dans le rural « pur ».
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 34 -
À l?opposé, les ménages pauvres (revenus inférieurs à 30 % des plafonds HLM) ou modestes (30 % à 60 % des
plafonds HLM) sont théoriquement tous susceptibles de bénéficier d?un logement très social ou social (via PLAI-TS
ou PLAI attribué aux organismes gestionnaires). Sont concernés 27,7 % des ménages ligériens contre 29,5 % des
ménages de France métropolitaine et 29,7 % de ceux de province : cette catégorie de ménages est également
relativement peu représentée en Pays de la Loire.
En fait, ce sont les très bas revenus (moins de 30 % des plafonds HLM) qui sont particulièrement peu nombreux en
Pays de la Loire puisqu?ils concernent 8,6 % des ménages régionaux contre 10,8 % des ménages français. Cette
catégorie est surtout présente dans les villes centres des principales agglomérations, où elle représente 12,6 % des
ménages, dans le rural « pur » (10,8 %), dans les villes moyennes (10,4 %). Sa part ne dépasse en revanche pas
7,8 % dans les autres types de territoire (littoral et couronnes urbaines), cette proportion de 7,8 % étant celle du
rural « sous influence urbaine » qui se distingue donc à ce titre assez nettement de son homologue « pur ».
De leur côté, les revenus modestes (30 % à 60 % des plafonds HLM) ont une représentation moyenne très voisine
de la France (respectivement 19,1 % et 18,7 %). Ils sont particulièrement peu nombreux dans les banlieues
(14,3 %), assez peu nombreux dans les villes centres et sur le littoral (18,0 % chacun) et dans les périphéries
(18,2 %). Ailleurs, ils s?élèvent au-dessus de 22 % (22,4 % dans les villes moyennes comme le rural sous influence
urbaine et jusque 26,3 dans le rural pur).
Les ménages de revenus intermédiaires, pouvant accéder au logement social sous conditions, correspondent aux
tranches 60 % à 100 % (via PLUS) et 100 % à 130 % des plafonds HLM (via PLS).
La proportion de ces ménages en Pays de la Loire est très forte pour la tranche 60 % -100 %, qui intéresse 33,4 %
des ménages de la région contre 29,5 % de ceux de la France métropolitaine et 29,7 % de ceux de la province.
Pour cette tranche, 4 des 5 départements ligériens se classent parmi les 6 premiers de France (la Loire-Atlantique
occupant pour sa part le 31ème rang). La proportion de tels ménages dépasse 35 % dans les types de territoire
autres que le littoral (31,6 %) et les centres et banlieues des principales agglomérations (respectivement 29,6 % et
29,5 % des ménages).
Part des ménages dont les
revenus sont compris entre
60 % et 100 % des plafonds
HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom
2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 35 -
Part des ménages dont les
revenus sont compris entre
100 % et 130 % des
plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom
2011
La proportion de ménages se situant dans la tranche 100 % à 130 % est relativement forte, avec des taux en Pays
de la Loire de 17,5 % vs 16,4 % pour l?ensemble de la France métropolitaine et 16,6 % pour la province. En dehors
du rural pur (14,6 %), leur part oscille selon les types de territoire entre 16,0 % (centres, villes moyennes) et 19,3 %
- 19,4 % (périphéries, banlieues).
V- 4 Revenus en fonction de l?âge en 2011
Des contrastes très importants de revenus selon les tranches d?âge
15 351
28 795
40 114
34 486
23 808
0 10000 20000 30000 40000 50000
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Pays de la Loire France métropolitaine
Revenu moyen par ménage (euros)
en fonction de l'âge du référent
Le revenu brut moyen des ménages des Pays de la
Loire, comme ceux des autres régions, varie fortement
suivant l?âge du référent. Les revenus les plus élevés
sont de loin ceux de la tranche 40 ? 59 ans. Ils sont
suivis par ceux de la tranche 60 ? 74 ans. Les revenus
des tranches d?âge extrêmes, en particulier des moins de
25 ans, sont beaucoup plus faibles.
La comparaison avec les revenus des ménages de
l?ensemble de la France métropolitaine montre par
ailleurs que le déficit de revenu est plus élevé chez les
ménages en âge d?être retraités (10 % pour les 60-74
ans, 14 % pour les 75 ans ou plus) que chez ceux en
âge d?être actifs (4 % à 5 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 36 -
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que le statut de ce logement
dépendent en partie de la tranche d?âge du
référent. En Pays de la Loire, on compte deux
fois plus de ménages non éligibles (dont les
revenus dépassent 130 % des plafonds HLM)
chez les 40 ? 74 ans (27à 29 %) que chez les
25 ? 39 ans et les 75 ans ou plus (13 à 14 %).
Répartition (en %) des ménages en fonction de la tranche
d?âge et du niveau de revenus par rapport aux plafonds
HLM
Tr. âge
/ niv
revenu
plafonds
HLM
Moins
de 60
60 ?
100
100?
130
Ensemble
Moins de 130
< 25 ans 51,4 38,6 8,5 98,5
25 -39 30,0 39,2 17,9 87,1
40 - 59 23,1 30,9 19,1 73,1
60 - 74 19,5 32,3 19,6 71,3
>=75 ans 42,0 31,7 12,2 85,9
La quasi-totalité des plus jeunes ménages peut
en revanche aspirer sans ou sous condition à
un logement social, la majorité à un logement
« très social ».
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V - 5 Revenus en fonction de la situation familiale
Des revenus plus élevés chez les ménages en couples, plus faibles chez les ménages isolés, mais avec
des incidences spatiales différentes
Revenu moyen des ménages en fonction de leuir
situation familiale vécue
38 182
45 696
18 068
18 328
0 10000 20000 30000 40000 50000
Couples sans
personne à
charge
Couples avec
personne(s) à
charge
Adulte seul sans
personne à
charge
Adulte seul avec
personne(s) à
charge
Le revenu fiscal brut moyen des ménages en
couple se détache très sensiblement de celui des
ménages isolés ? ce qui s?explique au moins en
partie dans la mesure où il est fréquemment
alimenté par l?apport de 2 adultes.
Les revenus en présence de personnes à charge
sont un peu plus élevés qu?en leur absence. Mais
la différence est minime chez les ménages isolés,
qui perçoivent en moyenne moins de 20 000 ¤
annuels. Elle est (un peu) plus marquée dans
l?absolu chez les couples.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 37 -
V - 6 Revenus en fonction du nombre d?occupants en 2011
Des revenus fiscaux qui croissent de façon dégressive avec le nombre d?occupants
18 068
34 466
41 595
46 065
48 013
46 621
0 10000 20000 30000 40000 50000
1
2
3
4
5
6 ou plus
Revenu moyen par ménage (euros)
en fonction du nombre d'occupants
Le revenu fiscal brut moyen des ménages
progresse avec le nombre d?occupants, mais cette
progression est dégressive car principalement
mue par le deuxième revenu.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que le statut de ce logement
dépendent en partie du nombre d?occupants. En
Pays de la Loire, le nombre de ménages
« éligibles » réellement ou potentiellement est plus
important chez les ménages isolés ou, au
contraire, de 5 personnes ou plus ; Ceci est surtout
vrai de ceux qui peuvent revendiquer l?accès à un
logement « très social » (revenus inférieurs à 60 %
des plafonds HLM).
Répartition (en %) des ménages selon le nombre d?occupants
et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Nombre
occupants
/ niveau revenu
par rapport aux
plafonds
HLM
Moins
de 60 %
60 %
?
100
%
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 % des
plafonds
HLM
1 40,6 36,0 11,9 88,5
2 20,8 30,3 20,9 72,0
3 20,2 28,6 21,8 70,6
4 18,6 38,5 20,2 77,3
5 30,7 38,0 14,5 83,2
6 ou plus 51,9 25,5 9,3 86,8
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
1
2
3
4
5
6 ou plus
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V - 7 Revenus et statut d?occupation en 2011
Une corrélation apparente entre statut d?occupation et niveau de revenu : 30 % des ménages ligériens dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 130 % sont propriétaires occupants
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,4 % et 19,3 %.
Les propriétaires occupants ne sont minoritaires que dans la tranche des revenus inférieurs à 30 % des plafonds
HLM dont ils représentent néanmoins 29,4% des ménages.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 38 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Propriétaire occupant Locatif social Locatif privé Autres
Leur proportion croît ensuite progressivement avec le
niveau de revenu pour dépasser 75 % dans toutes les
tranches supérieures à 100 % des plafonds HLM, et
s?élever à 83,4 % dans la tranche 130 à 150 %, puis à
88,6 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
La présence d?un niveau au moins relativement
important de ménages propriétaires dans chacune
des tranches même la plus basse, tout comme celle
d?un minimum de 10 % de locataires même parmi les
plus élevées, montrent toutefois que des variables
non (exclusivement) liées au niveau de revenu
influencent l?accès à la propriété.
Au final, parmi les ménages dont les revenus sont
inférieurs à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre
susceptibles d?être éligibles à un logement social),
61 % sont propriétaires occupants, 22 % sont
locataires dans le secteur privé, seulement 15 % sont
effectivement locataires du secteur public. La part des
locataires sociaux décroît plus vite avec le niveau de
revenus que celle des locataires privés
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les revenus bruts moyens des propriétaires occupants, locataires du secteur privé et locataires du secteur social
sont pour 2008 respectivement de 38 974 ¤, 23 512 ¤ et 17 523 ¤.
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
Dans la majorité des types de territoire en effet, le taux de propriétaires atteint ou dépasse 70 % quel que soit le
niveau moyen de revenus bruts par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés.
Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche,
les villes centres des principales agglomérations au revenu par ménage proche de la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46%. Les villes moyennes présentent pour leur
part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 41 et 79 %.
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
(milliers euros)
Rural
pur Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
Dans 19 cantons ? plutôt ruraux ? dont le revenu brut
moyen par ménage varie entre 25 000 ¤ et 28 000 ¤, les
taux de propriétaires sont compris entre 65,2 % et 77,9 %
(moyenne : 71,3 %).
20 des 148 cantons dont le revenu brut moyen par
ménage est compris entre 28 000 ¤ et 37 000 ¤
enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %
(moyenne : 55,2 %). Ils intègrent les sept communes
centres des principales agglomérations, d?autres de la
proche banlieue, ainsi que quelques villes moyennes. Il
s?agit de Nantes, Angers, Le Mans, Laval, La Roche ? sur
- Yon, Saint-Nazaire, Cholet, Saumur, Rezé, Saint-
Herblain, Trélazé, Saint-Barthélemy d?Anjou, Allonnes,
Coulaines, Segré, Château-Gontier, Mayenne, La Ferté -
Bernard, La Flèche, Sablé-sur-Sarthe.
128 autres cantons moins urbanisés se situent dans la
même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ -
37 000 ¤, mais avec des taux de propriétaires supérieurs
à 65 % (moyenne : 74,3 %).
Enfin, les 25 cantons ? péri-urbains ? dont le revenu brut
moyen par ménage est supérieur à 37 000 ¤ connaissent
des taux de propriétaires s?échelonnant entre 65,8 % et
82,2 % (moyenne :75,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 39 -
À niveau équivalent de revenus, on enregistre plus de trois fois plus de locataires sociaux dans les
cantons urbains et péri - urbaines où se concentre l?offre
Dans les zones peu urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires
est stable (environ 5 % dans le parc social, de 15 à 17 % pour le secteur privé) et indépendant du revenu brut
moyen de chacun. Dans les villes principales et certaines villes moyennes, ces taux s?élèvent dans les deux types
de parc.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
000
30
000
31
000
32
000
33
000
34
000
35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
000
30
000
31
000
32
000
33
000
34
000
35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
BanlieuesPériphéries
Littoral
Villes moyennes
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Pour autant, dans les 20 cantons urbains dont le revenu brut moyen par ménage est compris entre 28 000 ¤ et
37 000 ¤ et qui enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %, le taux de locataires sociaux s?élève à 23
%, tandis que le taux de locataires privés est de 20 %. Ces cantons regroupent en fait 63 % des ménages hébergés
dans le parc social de la région, contre 32 % de l?ensemble des ménages.
Dans les 128 cantons se situant dans la même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ - 37 000 ¤, mais ne
présentant pas le caractère urbain ou suburbain marqué des précédents, le taux de locataires sociaux tombe à
6,2 %, celui des locataires privés se maintient à environ 17 %. Ces cantons regroupent 25 % des ménages
hébergés dans le parc social de la région, pour 50 % de l?ensemble des ménages.
On observe ainsi qu?à niveau de revenus équivalent, on compte à peine plus de locataires privés, mais 3,5 fois plus
de locataires sociaux dans les cantons fortement urbanisés que dans ceux qui le sont moins, cette sur-
représentation s?opérant donc au détriment des propriétaires.
Dans les 44 cantons restants caractérisés par les revenus par ménage les plus faibles comme au contraire par les
plus élevés, le taux de locataires sociaux est d?un peu plus de 7 %, celui des locataires privés de 16 % ; l?un et
l?autre sont alors indépendants des revenus.
V - 8 ? Revenus et type de logements en 2011
Une corrélation également apparente entre type de logement et niveau de revenu : 51 % des ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 100 % de ces plafonds occupent un logement individuel
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 40 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type
de logement et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Collectif Individuel
75,3 % des ménages ligériens occupent un logement
de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Les occupants de logements individuels sont
majoritaires dans toutes les tranches de revenus.
Leur proportion croît de 50,9 % pour la tranche
inférieure à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à
84,6 % dans la tranche des revenus supérieure à
150 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de
logements individuels au sein des ménages dans
chacune des tranches, montre toutefois que des
variables non (exclusivement) liées au niveau de
revenu influencent l?accès au logement individuel.
72,9 % des ménages dont les revenus sont inférieurs
à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre susceptibles
d?être éligibles à un logement social) occupent
un logement individuel, alors que c?est le cas de
seulement 28% des occupants de logements
sociaux.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une corrélation taux de propriétaires ? taux de logements individuels en liaison avec le niveau de revenus
Niveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 % inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% propriétaires occupants 29,4% 52,0% 65,4% 77,3% 83,4% 88,6%
% logements individuels 50,9% 69,4% 76,1% 81,6% 83,4% 84,6%
Inexistant chez les ménages dont le revenu est supérieur à 100% des plafonds HLM, le décalage entre statut
d?occupation et type de logement privilégié s?accentue chez les ménages aux revenus plus faibles.
V - 9 Revenus et date de construction des logements en 2011
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu par rapport aux plafonds HLM
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 41 -
27,3 % des ménages ligériens occupent un logement construit depuis 1990, 20,8% un logement construit entre
1975 et 1989, 22,7 % un logement construit entre 1949 et 1974, 29,2 % un logement construit avant 1948.
La part des logements datant d?avant 1949 est particulièrement forte chez les propriétaires occupants dont les
revenus sont inférieurs à 30 % et même à 60 % des plafonds HLM, puisqu?elle touche 43,2 % des ménages
concernés contre 30,7 % de l?ensemble des propriétaires ou encore 26,9 % des non-propriétaires de mêmes
niveaux de revenus.
Logiquement, la part des logements de construction postérieure à 1989 (19,2 %) est plus faible pour ce même
groupe de ménages que pour l?ensemble des propriétaires (25,4 %) ou plus encore les non ? propriétaires de
mêmes niveaux de revenus (26,4 %). Il en va de même de la part des logements d?ancienneté intermédiaire
(construits entre 1949 et 1989).
On observe par ailleurs que les périodes de construction sont sensiblement plus hétérogènes (i.e., s?écartent
davantage de la distribution régionale) parmi les propriétaires dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM que parmi leurs homologues locataires et que parmi les propriétaires dont les revenus dépassent 60 % des
plafonds HLM.
V - 10 Revenus et taille des logements en 2011
Une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements occupés
4,8 % de l?ensemble des ménages ligériens vivent dans un logement d?une pièce, 12,0 % dans un deux-pièces,
22,1 % dans un trois-pièces ; 30,1 % des ménages vivent dans un quatre-pièces, 19,9 % dans un cinq-pièces et
11,0 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, 9,2 % vivent dans un logement
d?une pièce, 17,1% dans un deux-pièces, 28,1 % dans un trois-pièces ; 27,3 % des ménages vivent dans un
quatre-pièces, 13,1 % dans un cinq-pièces et 5,3 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds HLM, 3,8 % vivent dans un
logement d?une pièce, 12,1 % dans un deux-pièces, 22,3 % dans un trois-pièces ; 32,1 % des ménages vivent dans
un quatre-pièces, 20,6 % dans un cinq-pièces et 9,1 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM, 1,6 % vivent dans un logement
d?une pièce, 5,3 % dans un deux-pièces, 14,1 % dans un trois-pièces ; 28,9 % des ménages vivent dans un quatre-
pièces, 27,3 % dans un cinq-pièces et 22,8 % dans un six-pièces ou plus.
La part de ménages hébergés dans des logements de 4 pièces ou plus varie entre 40,1% pour les ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et 81,2% pour ceux dont les revenus sont supérieurs à 150 %
des plafonds HLM, alors que le nombre moyen d?occupants progresse respectivement d?une tranche à l?autre de
2,18 à 2,53.
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds
HLM par nombre de pièces et nombre d'occupants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 42 -
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0
1
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le
nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction
de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés, ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà
de 150 % des plafonds HLM, disposent en moyenne d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont
compris entre 30 % et 60 % des plafonds HLM. Les ménages dont le niveau de revenus se situent entre 130 % et
150 % des plafonds HLM disposent d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %
des plafonds HLM. L? écart moyen entre tranches extrêmes de revenus est de 1,25 pièce.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 43 -
VI - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
VI - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2011
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation en général ou sur-occupation globale se
révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour
10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 113
ménages en surnombre au regard de la capacité du
logement occupé, contre 189 pour la France de
province, 300 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 800 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 33 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 60 dans la France de
province, à 112 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 350 en Ile-de-France.
Par rapport à 2009, on note de surcroît un recul
généralisé du nombre de logements en situation de sur-
occupation.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Rang parmi les départements français métropolitains
pour la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 34 26
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 12 22
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (131 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (86 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 102 et 121 pour 10 000.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (167 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (124 pour 10 000) et dans le rural « pur » (119
pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 84 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 44 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France
métropolitaine
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V I - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2009 et 2011
Une sur-occupation en baisse, surtout dans les principales villes centres
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
2009 2011
Absence de sur-occupation Sur-occupation légère
Sur-occupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2009
Le nombre de ménages en situation de sur-occupation,
légère comme lourde, a diminué en Pays de la Loire de
près de 10 % entre 2009 et 2011 - alors que le nombre
de ménages hors situation de sur-occupation a
progressé de 2,1 %.
La diminution est surtout importante dans les villes
centres des principales agglomérations (14 % pour la
sur-occupation légère, 17 % pour la sur-occupation
lourde), dans la moyenne sur le littoral, plus limitée (4 à
8 %) dans les zones rurales ou péri-urbaines, où les
ménages de 4 personnes ou davantage, plus exposés à
la sur-occupation, sont aussi plus nombreux.
La diminution du niveau de sur ? occupation profite
davantage aux ménages de 1 ou 2 personnes
(respectivement ?12 % et ?17 %) qu?aux ménages de 3
ou 4 personnes (-10 %) et plus encore qu?aux ménages
de 5 personnes ou plus (-7 %).
La sur-occupation tend ainsi à se concentrer de plus en
plus sur les ménages de 5 personnes ou plus (35,3 %
des ménages sur-occupés en 2009, 36,6 % en 2011,
alors que leur part dans l?ensemble des ménages est
passée de 8,1 % à 7,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
VI - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2011
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 45 -
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (175 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (162 pour 10 000) et 40-59 ans (137 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 60 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 46 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction de l'âge
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Couples sans
PAC
Couples avec
PAC
Adulte seul sans
PAC
Adulte seul avec
PAC
Sur-occupation légère Sur-occupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction de la situation familiale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) et par la vie en couple
La présence de personnes à charge multiplie en moyenne par 3,5 le risque de sur-occupation, la vie en couple par
1,6 à 1,7. Le risque de sur-occupation lourde est multiplié par 5,8 par la présence de personnes à charge, par 2 par
la vie en couple
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du nombre d'occupants
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 4,0%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
D e 60 % à 100
% inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du n iveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 46 -
La sur - occupation touche surtout mais non exclusivement les ménages nombreux
La sur-occupation croît logiquement avec le nombre de personnes du ménage. Néanmoins, elle explose
littéralement chez les ménages de 6 personnes ou davantage, atteignant près de 1400 pour 10 000 d?entre eux.
Cette catégorie représente 1,8 % de l?ensemble des ménages ligériens mais 21,9 % de ceux en situation de sur-
occupation.
Elle est également relativement élevée (supérieure à la moyenne régionale), mais à une toute autre échelle chez
les ménages de 5 et de 4 personnes (respectivement, 271 et 150 pour 10 000). Ceux-ci correspondent à 20,2 %
des ménages de la région et à 33,5% des situations de sur-occupation.
Les ménages de 4 personnes ou davantage comptent en conséquence pour 22,0 % des ménages mais 55,4 % des
situations de sur-occupation.
La sur-occupation lourde connaît la même progression de type exponentiel avec le nombre des occupants. Elle
touche 465 ménages de 6 personnes ou plus sur 10 000. Elle est rare chez les ménages de deux personnes et
quasiment absente des ménages d?une seule personne.
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 70 pour 10 000 ménages, tandis que la sur-occupation lourde se stabilise autour du
taux de 25 ? 30 pour 10 000 dès la tranche 60 ? 100 des plafonds HLM.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe en outre trois fois plus les appartements que les maisons.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du statut d'occupation
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
2,4
%
Collectif
Individuel
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du type de logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 47 -
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
période de construction du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou plus
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
taille du logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les situations de sur ? occupation sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou
davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Au total, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque
plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans
des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2
personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples
dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM,
locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1967).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 48 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception de 4
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 49 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de
la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent
à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du ménage, à son revenu brut, à
l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 50 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
C
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Nantes 1 -0,29 35,2 30,7 46,5 27,4 14,9 2,03 2,60 33 734 29,5 27,4 22,8 2,02 44,2
Angers 2 -1,23 32,3 34,5 45,6 28,4 14,8 2,04 2,82 29 579 33,1 30,0 14,8 1,49 44,7
Le Mans 2 0,28 28,4 37,8 43,1 30,6 14,8 2,06 2,98 29 776 31,1 29,9 16,6 1,78 53,5
Saint-Nazaire 4 0,64 23,6 40,9 40,4 31,4 16,2 2,13 3,00 29 098 31,0 31,6 16,8 1,73 55,9
Laval 4 -0,15 28,9 37,1 43,9 29,8 15,5 2,08 3,09 30 289 31,0 31,3 16,3 1,45 54,9
La Roche-sur-Yon 4 0,36 25,9 36,4 41,2 30,8 16,2 2,11 3,22 31 878 30,5 30,4 16,6 0,77 48,9
Cholet 4 0,29 24,8 39,1 35,9 32,5 19,5 2,26 3,37 32 459 28,2 34,1 17,0 1,01 66,4
7 villes centres -0,01 28,5 36,6 42,4 30,1 16,0 2,10 3,01 30 973 30,6 30,7 17,3 1,47 52,6
1 -0,27 35,1 31,6 45,7 27,9 14,5 2,05 2,49 31 951 33,4 25,9 21,3 3,51 47,5
2 -0,54 31,3 35,3 44,3 28,8 14,7 2,06 2,73 29 877 33,9 27,7 15,0 2,67 51,0
Moyenne des villes de
France métropolitaine 4 0,38 25,1 39,3 39,7 30,4 16,7 2,17 2,92 30 888 33,0 28,4 15,5 2,47 54,6
Pays de la Loire 0,97 30,6 29,1 31,1 33,3 22,0 2,37 3,37 33 022 27,7 33,4 17,5 1,13 55,4
France métropolitaine
0,82 27,2 31,0 32,6 31,7 20,9 2,36 3,17 33 162 29,7 29,9 16,6 3,00 56,4
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + - + + - - -
Angers 2 + - - -
Le Mans 2 - + + + - + + - -
Saint-Nazaire 4 - - - + + - -
Laval 4 + - + - + - + + - -
La Roche-sur-Yon 4 - + - + + - - -
Cholet 4 - + + + + - + + - - +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 51 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- une évolution très hétérogène du nombre de ménages entre 2009 et 2011, tantôt à la hausse (Le Mans,
Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon, Cholet), tantôt à la baisse (Nantes, Angers, Laval), sans que le critère
de taille démographique apparaisse discriminant ;
- un déficit de jeunes ménages au Mans et à Saint-Nazaire, une proportion relativement élevée à Laval,
bien qu?inférieure aux villes plus peuplées ;
- bien que plus modeste que dans les territoires moins urbanisés, une taille généralement
satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants, notamment des logements destinés aux
ménages de 2 personnes et en particulier au Mans et à Cholet;
- un nombre d?occupants proche de la moyenne des villes françaises de même catégorie ;
- un revenu brut moyen également voisin de la moyenne, voire plus élevé - à Nantes et Cholet ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres-villes, générale de sur ?
occupation qui touche majoritairement les ménages de moins de 4 personnes dans les principales villes.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes, à Laval et à La Roche-sur-Yon
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + +
La Roche-sur-Yon + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval et La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25% à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Breil Barberie - + + + + + - + - +
Centre Ville - - + + - - + + - - - - - - - - - - + + - -
Dervallières
Zola - + + + + + - - +
Doulon
Bottière + - + - - + + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + + - - - + + - - - - + -
Ile de Nantes + + + - + + - - - - - - - + + + -
Malakoff Saint
Donatien - - + - + -
Nantes Erdre - - - + + + + + - +
Nantes Nord + - + + - - +
Nantes Sud + - + + -
Comparés aux 5 autres communes, les ménages des 11 quartiers de Nantes présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE
60 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART (%) DES MÉNAGES DE
4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART
REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCCUPATION IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 53 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Breil Barberie -0,18 28,1 38,3 43,6 29,0 15,9 2,08 2,91 37 881 23,5 26,5 16,8 1,31 58,6
Centre Ville -2,34 48,7 24,4 58,2 24,6 8,3 1,71 1,93 35 517 28,3 24,9 14,5 3,31 17,7
Dervallières Zola -0,24 28,7 35,5 43,7 27,8 17,2 2,13 2,76 38 494 28,9 25,1 14,7 2,13 62,6
Doulon Bottière 1,03 28,4 33,2 37,2 29,8 19,4 2,25 3,08 30 946 29,1 29,1 17,8 1,70 54,1
Hauts Pavés Saint Félix -0,44 37,0 33,8 50,2 28,0 12,6 1,92 2,40 44 410 21,4 23,4 15,9 2,30 30,5
Ile de Nantes 0,97 45,8 25,4 57,0 26,1 7,6 1,71 2,17 24 772 32,4 32,0 17,4 1,43 43,0
Malakoff Saint Donatien -2,04 40,3 28,3 49,2 26,8 14,1 1,98 2,43 33 680 29,3 27,2 15,6 2,38 38,5
Nantes Erdre 0,12 31,9 28,0 39,7 28,0 18,8 2,21 2,89 32 440 28,8 29,1 16,8 1,02 56,6
Nantes Nord 0,24 34,1 30,3 44,4 27,1 16,1 2,10 2,69 25 930 40,6 28,2 13,0 2,21 57,7
Nantes Sud -0,18 33,1 29,6 45,1 28,6 14,2 2,01 2,64 29 019 30,2 31,3 16,7 1,27 51,6
NANTES * -0,30 35,4 30,6 46,7 27,4 14,7 2,02 2,59 32 946 29,9 27,8 15,8 1,96 47,5
Ecart-type 1,01 6,6 4,0 6,2 1,5 3,7 0,17 0,32 5 581 5,1 2,5 1,4 0,65 13,1
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 54 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Belle Beille + - - - - + + - -
Capucins
Verneau + + - + + +
Centre Ville - - + + + - - - - - + - - - + + - -
Deux Croix
Banchais + + + + - - - + +
Justices - - + + + + - + + +
La Fayette - + + - - + - - + -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - - + + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - -
Monplaisir - + - + + + + - + + - +
Roseraie - + + + - + - - + +
Saint
Jacques
Nazareth + - - + - -
Saint Serge
Saint Michel + + + - + - - - + + + -
Comparé aux 5 autres communes les ménages des 12 quartiers de Angers présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES
OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, MOYENNE REVENU BRUT
PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 55 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille -0,45 34,9 30,9 44,6 27,5 15,1 2,08 2,86 20 863 47,1 30,9 11,8 1,09 60,5
Capucins Verneau 0,70 35,0 29,6 40,2 29,2 18,2 2,20 2,92 28 218 33,6 31,5 16,5 2,02 55,6
Centre Ville -4,67 38,4 34,8 55,4 26,7 9,9 1,79 2,27 35 518 31,4 25,8 12,9 2,55 22,5
Deux Croix Banchais 0,35 30,7 38,4 47,9 30,3 11,9 1,93 2,75 26 067 33,6 33,7 14,9 1,18 67,5
Justices -0,27 26,2 31,9 34,9 29,6 20,0 2,31 3,17 31 208 29,3 31,8 16,4 1,26 66,7
La Fayette -2,17 30,6 37,3 47,5 28,4 13,7 1,99 2,84 33 662 26,6 28,0 16,3 1,73 42,3
Lac de Maine -0,79 29,5 23,0 27,8 26,7 28,4 2,59 3,61 36 919 21,8 31,7 19,3 0,16 60,0
Madeleine Saint Léonard -0,87 30,7 35,7 46,9 27,9 14,7 2,02 2,84 32 773 29,3 28,4 15,6 1,05 43,9
Monplaisir -0,88 26,7 36,9 35,3 29,9 20,6 2,35 3,21 23 346 45,6 29,8 12,0 1,45 80,9
Roseraie -0,38 25,9 39,9 43,4 30,1 15,2 2,09 3,07 23 617 39,6 31,4 13,7 0,59 86,0
Saint Jacques Nazareth -1,10 33,6 33,4 47,1 26,7 15,3 2,02 2,68 29 072 29,5 31,6 17,3 1,01 38,5
Saint Serge Saint Michel 1,44 42,0 28,3 49,9 28,4 10,8 1,88 2,39 29 222 29,7 32,3 15,5 2,52 29,9
ANGERS * -0,76 32,0 33,3 43,4 28,5 16,1 2,10 2,89 29 207 33,1 30,6 15,2 1,38 54,5
Ecart - type 1,47 4,8 4,6 7,3 1,3 4,9 0,22 0,35 4 847 7,2 2,1 2,1 0,69 18,8
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 56 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Centre - + - + + - - - - - - + - - + + -
Le Mans Est - + + + + + - - -
Le Mans Sud - - + + +
Le Mans Sud
Ouest +
Petit Saint
Georges - + - - + + + + + + - + + -
Pontlieue - + + - - - +
Rive Droite + - - -
Sablons - - + + + + - - - + + - - - + + +
Université + + + + - - - - + + + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 10 quartiers de Le Mans présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 57 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 0,76 26,4 41,7 42,5 31,3 13,2 2,05 3,12 29 734 28,6 31,3 18,3 1,19 71,4
Le Mans Centre -0,82 39,0 32,0 56,4 25,5 10,1 1,78 2,35 32 538 33,8 26,1 13,2 3,82 31,2
Le Mans Est 0,59 23,8 42,9 40,8 33,0 14,8 2,07 3,37 38 321 21,6 26,2 17,8 0,93 52,1
Le Mans Sud 0,21 24,9 39,5 40,5 31,4 15,7 2,14 2,91 23 033 40,5 33,3 15,3 1,65 80,9
Le Mans Sud Ouest -0,11 29,8 35,1 40,3 31,6 16,1 2,12 2,98 27 689 29,2 32,6 18,6 1,65 52,3
Petit Saint Georges -0,15 17,3 46,9 30,9 38,3 17,9 2,24 3,55 34 794 16,2 31,3 23,4 0,71 64,3
Pontlieue 0,27 24,5 44,5 46,3 30,3 13,5 1,97 2,83 25 826 30,6 34,5 18,2 1,45 47,4
Rive Droite 0,09 29,0 37,3 44,8 30,7 12,8 1,98 2,99 29 716 27,2 31,3 17,9 1,56 41,3
Sablons 0,28 28,2 33,8 37,5 25,6 22,5 2,42 2,73 17 558 57,6 26,5 9,4 2,98 93,5
Université 8,59 49,4 13,7 34,3 26,8 23,9 2,40 3,02 33 188 26,9 30,4 17,5 0,78 33,3
LE MANS * 0,97 29,2 36,7 41,4 30,5 16,1 2,12 2,98 29 240 31,2 30,3 16,9 1,67 56,8
Ecart - type 2,57 8,5 9,0 6,6 3,6 4,1 0,19 0,31 5 739 10,7 2,9 3,5 0,94 19,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 58 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Front de Mer
Gavy Océanis + + + - - - - -
Immaculée + - - + - - + + + + + + + + - - + + -
Méan Penhoët
Herbins Gare - + - - + + +
Saint Nazaire
Nord - - + - + - + +
Saint Nazaire
Ouest - - - + - +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + + + - - - + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Saint-Nazaire présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, MOYENNE
REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % -100 % PLAFONDS HLM ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE,
TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 59 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc -0,54 30,3 37,6 52,0 27,4 10,6 1,84 2,48 24 846 33,3 36,0 15,2 2,55 51,3
Front de Mer Gavy
Océanis 0,57 22,4 45,3 48,3 29,9 12,2 1,92 2,76 28 590 30,5 31,3 16,6 1,80 41,2
Immaculée 2,10 15,9 41,7 19,6 36,0 28,2 2,65 3,80 39 406 19,3 28,3 20,1 0,95 55,0
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,00 26,4 36,7 35,9 31,8 20,4 2,27 3,03 25 561 32,6 39,2 16,3 2,24 64,6
Saint Nazaire Nord 0,66 22,2 36,0 34,0 30,2 20,9 2,37 3,06 25 702 39,3 30,7 15,6 2,43 82,0
Saint Nazaire Ouest -0,35 23,6 38,0 33,7 33,5 19,0 2,30 3,29 25 626 37,4 30,6 16,8 1,06 81,4
Saint-Marc sur Mer 5,27 22,6 41,8 28,3 37,1 19,7 2,34 3,58 45 238 13,9 25,3 19,6 1,21 50,0
SAINT-NAZAIRE * 1,10 23,3 39,6 36,0 32,3 18,7 2,24 3,14 30 710 29,5 31,6 17,2 1,75 60,8
Ecart - type 1,88 4,1 3,2 10,3 3,2 5,4 0,26 0,42 7 588 8,7 4,3 1,8 0,63 14,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 60 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Avesnières
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Centre Ville
Rive Droite - + - + + - - - - - - - + - - + - -
Centre Ville
Rive Gauche - + + + - - - - - + -
Hilard
Grenoux + - - - - + + + + - - +
Pommeraies
Pont de Paris - - - + + - + -
Saint Nicolas
Thévalles + - - + + - - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Laval présentent les caractéristiques suivantes
quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%)DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE
MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 61 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 1,92 26,4 39,7 40,0 31,6 15,9 2,14 3,26 31 503 28,5 31,3 17,9 1,59 61,2
Bourny Fourches -0,16 19,3 45,5 37,2 36,0 15,8 2,15 3,57 29 935 28,8 31,1 17,8 0,93 80,8
Centre Ville Rive
Droite -0,83 35,9 34,0 52,6 27,9 11,4 1,84 2,62 33 093 28,9 30,7 15,4 1,76 34,3
Centre Ville Rive
Gauche -1,19 33,2 36,0 52,3 26,8 12,2 1,89 2,72 30 763 30,2 30,0 16,4 2,25 46,2
Hilard Grenoux -0,28 32,6 29,3 39,2 28,2 18,8 2,22 3,22 30 635 30,2 34,0 15,9 0,32 72,7
Pommeraies Pont de
Paris -0,61 24,1 40,0 38,9 31,2 17,7 2,21 3,19 31 294 28,5 32,5 15,1 1,54 60,0
Saint Nicolas
Thévalles 0,58 24,6 39,2 39,1 30,1 19,4 2,27 3,24 24 535 40,8 30,4 15,5 1,34 77,3
LAVAL * -0,08 28,0 37,7 42,7 30,3 15,9 2,10 3,12 30 251 30,9 31,4 16,3 1,39 61,8
Ecart - type 0,97 5,6 4,8 6,2 2,9 2,9 0,15 0,31 2 505 4,1 1,3 1,1 0,57 15,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 62 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Bourg sous
La Roche + + - - + + + + + + - + -
Centre Ville - + + + - - - - - - - + + -
Pyramides
Jean Yole + + - - - - - + + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges - + - + + + + - + + + + - +
Vallée Verte
Liberté - - - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présentent les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE REVENU
BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 63 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 2,09 25,0 35,2 31,1 33,0 21,6 2,36 3,52 40 610 23,7 29,7 17,7 0,72 42,3
Centre Ville -0,08 30,7 36,2 54,2 26,6 10,9 1,82 2,63 31 882 30,8 29,3 15,2 1,20 29,5
Pyramides Jean Yole 0,36 26,2 37,6 47,7 28,5 12,5 1,94 2,98 25 465 38,4 31,3 14,4 0,63 50,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 0,64 23,3 37,2 31,0 35,7 20,1 2,31 3,60 31 898 26,0 33,1 19,2 0,59 65,5
Vallée Verte Liberté -0,91 23,9 35,7 38,8 31,9 16,9 2,15 3,30 30 881 31,6 27,8 16,5 0,67 79,2
LA ROCHE-sur-YON * 0,42 25,8 36,4 40,6 31,1 16,4 2,12 3,20 32 147 30,1 30,2 16,6 0,76 53,3
Ecart - type 0,99 2,6 0,9 9,2 3,2 4,2 0,21 0,36 4 858 5,1 1,8 1,7 0,22 17,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 64 -
Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 65 -
Novembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
Fax : 02.40.99.58.27
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
(ATTENTION: OPTION
contraire, de 5 personnes ou plus ; Ceci est surtout
vrai de ceux qui peuvent revendiquer l?accès à un
logement « très social » (revenus inférieurs à 60 %
des plafonds HLM).
Répartition (en %) des ménages selon le nombre d?occupants
et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Nombre
occupants
/ niveau revenu
par rapport aux
plafonds
HLM
Moins
de 60 %
60 %
?
100
%
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 % des
plafonds
HLM
1 40,6 36,0 11,9 88,5
2 20,8 30,3 20,9 72,0
3 20,2 28,6 21,8 70,6
4 18,6 38,5 20,2 77,3
5 30,7 38,0 14,5 83,2
6 ou plus 51,9 25,5 9,3 86,8
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
1
2
3
4
5
6 ou plus
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V - 7 Revenus et statut d?occupation en 2011
Une corrélation apparente entre statut d?occupation et niveau de revenu : 30 % des ménages ligériens dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 130 % sont propriétaires occupants
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,4 % et 19,3 %.
Les propriétaires occupants ne sont minoritaires que dans la tranche des revenus inférieurs à 30 % des plafonds
HLM dont ils représentent néanmoins 29,4% des ménages.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 38 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Propriétaire occupant Locatif social Locatif privé Autres
Leur proportion croît ensuite progressivement avec le
niveau de revenu pour dépasser 75 % dans toutes les
tranches supérieures à 100 % des plafonds HLM, et
s?élever à 83,4 % dans la tranche 130 à 150 %, puis à
88,6 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
La présence d?un niveau au moins relativement
important de ménages propriétaires dans chacune
des tranches même la plus basse, tout comme celle
d?un minimum de 10 % de locataires même parmi les
plus élevées, montrent toutefois que des variables
non (exclusivement) liées au niveau de revenu
influencent l?accès à la propriété.
Au final, parmi les ménages dont les revenus sont
inférieurs à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre
susceptibles d?être éligibles à un logement social),
61 % sont propriétaires occupants, 22 % sont
locataires dans le secteur privé, seulement 15 % sont
effectivement locataires du secteur public. La part des
locataires sociaux décroît plus vite avec le niveau de
revenus que celle des locataires privés
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les revenus bruts moyens des propriétaires occupants, locataires du secteur privé et locataires du secteur social
sont pour 2008 respectivement de 38 974 ¤, 23 512 ¤ et 17 523 ¤.
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
Dans la majorité des types de territoire en effet, le taux de propriétaires atteint ou dépasse 70 % quel que soit le
niveau moyen de revenus bruts par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés.
Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche,
les villes centres des principales agglomérations au revenu par ménage proche de la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46%. Les villes moyennes présentent pour leur
part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 41 et 79 %.
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
(milliers euros)
Rural
pur Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
Dans 19 cantons ? plutôt ruraux ? dont le revenu brut
moyen par ménage varie entre 25 000 ¤ et 28 000 ¤, les
taux de propriétaires sont compris entre 65,2 % et 77,9 %
(moyenne : 71,3 %).
20 des 148 cantons dont le revenu brut moyen par
ménage est compris entre 28 000 ¤ et 37 000 ¤
enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %
(moyenne : 55,2 %). Ils intègrent les sept communes
centres des principales agglomérations, d?autres de la
proche banlieue, ainsi que quelques villes moyennes. Il
s?agit de Nantes, Angers, Le Mans, Laval, La Roche ? sur
- Yon, Saint-Nazaire, Cholet, Saumur, Rezé, Saint-
Herblain, Trélazé, Saint-Barthélemy d?Anjou, Allonnes,
Coulaines, Segré, Château-Gontier, Mayenne, La Ferté -
Bernard, La Flèche, Sablé-sur-Sarthe.
128 autres cantons moins urbanisés se situent dans la
même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ -
37 000 ¤, mais avec des taux de propriétaires supérieurs
à 65 % (moyenne : 74,3 %).
Enfin, les 25 cantons ? péri-urbains ? dont le revenu brut
moyen par ménage est supérieur à 37 000 ¤ connaissent
des taux de propriétaires s?échelonnant entre 65,8 % et
82,2 % (moyenne :75,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 39 -
À niveau équivalent de revenus, on enregistre plus de trois fois plus de locataires sociaux dans les
cantons urbains et péri - urbaines où se concentre l?offre
Dans les zones peu urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires
est stable (environ 5 % dans le parc social, de 15 à 17 % pour le secteur privé) et indépendant du revenu brut
moyen de chacun. Dans les villes principales et certaines villes moyennes, ces taux s?élèvent dans les deux types
de parc.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
000
30
000
31
000
32
000
33
000
34
000
35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
000
30
000
31
000
32
000
33
000
34
000
35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
BanlieuesPériphéries
Littoral
Villes moyennes
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Pour autant, dans les 20 cantons urbains dont le revenu brut moyen par ménage est compris entre 28 000 ¤ et
37 000 ¤ et qui enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %, le taux de locataires sociaux s?élève à 23
%, tandis que le taux de locataires privés est de 20 %. Ces cantons regroupent en fait 63 % des ménages hébergés
dans le parc social de la région, contre 32 % de l?ensemble des ménages.
Dans les 128 cantons se situant dans la même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ - 37 000 ¤, mais ne
présentant pas le caractère urbain ou suburbain marqué des précédents, le taux de locataires sociaux tombe à
6,2 %, celui des locataires privés se maintient à environ 17 %. Ces cantons regroupent 25 % des ménages
hébergés dans le parc social de la région, pour 50 % de l?ensemble des ménages.
On observe ainsi qu?à niveau de revenus équivalent, on compte à peine plus de locataires privés, mais 3,5 fois plus
de locataires sociaux dans les cantons fortement urbanisés que dans ceux qui le sont moins, cette sur-
représentation s?opérant donc au détriment des propriétaires.
Dans les 44 cantons restants caractérisés par les revenus par ménage les plus faibles comme au contraire par les
plus élevés, le taux de locataires sociaux est d?un peu plus de 7 %, celui des locataires privés de 16 % ; l?un et
l?autre sont alors indépendants des revenus.
V - 8 ? Revenus et type de logements en 2011
Une corrélation également apparente entre type de logement et niveau de revenu : 51 % des ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 100 % de ces plafonds occupent un logement individuel
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 40 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type
de logement et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Collectif Individuel
75,3 % des ménages ligériens occupent un logement
de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Les occupants de logements individuels sont
majoritaires dans toutes les tranches de revenus.
Leur proportion croît de 50,9 % pour la tranche
inférieure à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à
84,6 % dans la tranche des revenus supérieure à
150 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de
logements individuels au sein des ménages dans
chacune des tranches, montre toutefois que des
variables non (exclusivement) liées au niveau de
revenu influencent l?accès au logement individuel.
72,9 % des ménages dont les revenus sont inférieurs
à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre susceptibles
d?être éligibles à un logement social) occupent
un logement individuel, alors que c?est le cas de
seulement 28% des occupants de logements
sociaux.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une corrélation taux de propriétaires ? taux de logements individuels en liaison avec le niveau de revenus
Niveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 % inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% propriétaires occupants 29,4% 52,0% 65,4% 77,3% 83,4% 88,6%
% logements individuels 50,9% 69,4% 76,1% 81,6% 83,4% 84,6%
Inexistant chez les ménages dont le revenu est supérieur à 100% des plafonds HLM, le décalage entre statut
d?occupation et type de logement privilégié s?accentue chez les ménages aux revenus plus faibles.
V - 9 Revenus et date de construction des logements en 2011
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu par rapport aux plafonds HLM
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 41 -
27,3 % des ménages ligériens occupent un logement construit depuis 1990, 20,8% un logement construit entre
1975 et 1989, 22,7 % un logement construit entre 1949 et 1974, 29,2 % un logement construit avant 1948.
La part des logements datant d?avant 1949 est particulièrement forte chez les propriétaires occupants dont les
revenus sont inférieurs à 30 % et même à 60 % des plafonds HLM, puisqu?elle touche 43,2 % des ménages
concernés contre 30,7 % de l?ensemble des propriétaires ou encore 26,9 % des non-propriétaires de mêmes
niveaux de revenus.
Logiquement, la part des logements de construction postérieure à 1989 (19,2 %) est plus faible pour ce même
groupe de ménages que pour l?ensemble des propriétaires (25,4 %) ou plus encore les non ? propriétaires de
mêmes niveaux de revenus (26,4 %). Il en va de même de la part des logements d?ancienneté intermédiaire
(construits entre 1949 et 1989).
On observe par ailleurs que les périodes de construction sont sensiblement plus hétérogènes (i.e., s?écartent
davantage de la distribution régionale) parmi les propriétaires dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM que parmi leurs homologues locataires et que parmi les propriétaires dont les revenus dépassent 60 % des
plafonds HLM.
V - 10 Revenus et taille des logements en 2011
Une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements occupés
4,8 % de l?ensemble des ménages ligériens vivent dans un logement d?une pièce, 12,0 % dans un deux-pièces,
22,1 % dans un trois-pièces ; 30,1 % des ménages vivent dans un quatre-pièces, 19,9 % dans un cinq-pièces et
11,0 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, 9,2 % vivent dans un logement
d?une pièce, 17,1% dans un deux-pièces, 28,1 % dans un trois-pièces ; 27,3 % des ménages vivent dans un
quatre-pièces, 13,1 % dans un cinq-pièces et 5,3 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds HLM, 3,8 % vivent dans un
logement d?une pièce, 12,1 % dans un deux-pièces, 22,3 % dans un trois-pièces ; 32,1 % des ménages vivent dans
un quatre-pièces, 20,6 % dans un cinq-pièces et 9,1 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM, 1,6 % vivent dans un logement
d?une pièce, 5,3 % dans un deux-pièces, 14,1 % dans un trois-pièces ; 28,9 % des ménages vivent dans un quatre-
pièces, 27,3 % dans un cinq-pièces et 22,8 % dans un six-pièces ou plus.
La part de ménages hébergés dans des logements de 4 pièces ou plus varie entre 40,1% pour les ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et 81,2% pour ceux dont les revenus sont supérieurs à 150 %
des plafonds HLM, alors que le nombre moyen d?occupants progresse respectivement d?une tranche à l?autre de
2,18 à 2,53.
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds
HLM par nombre de pièces et nombre d'occupants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 42 -
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0
1
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le
nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction
de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés, ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà
de 150 % des plafonds HLM, disposent en moyenne d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont
compris entre 30 % et 60 % des plafonds HLM. Les ménages dont le niveau de revenus se situent entre 130 % et
150 % des plafonds HLM disposent d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %
des plafonds HLM. L? écart moyen entre tranches extrêmes de revenus est de 1,25 pièce.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 43 -
VI - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
VI - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2011
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation en général ou sur-occupation globale se
révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour
10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 113
ménages en surnombre au regard de la capacité du
logement occupé, contre 189 pour la France de
province, 300 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 800 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 33 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 60 dans la France de
province, à 112 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 350 en Ile-de-France.
Par rapport à 2009, on note de surcroît un recul
généralisé du nombre de logements en situation de sur-
occupation.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Rang parmi les départements français métropolitains
pour la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 34 26
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 12 22
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (131 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (86 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 102 et 121 pour 10 000.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (167 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (124 pour 10 000) et dans le rural « pur » (119
pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 84 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 44 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France
métropolitaine
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V I - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2009 et 2011
Une sur-occupation en baisse, surtout dans les principales villes centres
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
2009 2011
Absence de sur-occupation Sur-occupation légère
Sur-occupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2009
Le nombre de ménages en situation de sur-occupation,
légère comme lourde, a diminué en Pays de la Loire de
près de 10 % entre 2009 et 2011 - alors que le nombre
de ménages hors situation de sur-occupation a
progressé de 2,1 %.
La diminution est surtout importante dans les villes
centres des principales agglomérations (14 % pour la
sur-occupation légère, 17 % pour la sur-occupation
lourde), dans la moyenne sur le littoral, plus limitée (4 à
8 %) dans les zones rurales ou péri-urbaines, où les
ménages de 4 personnes ou davantage, plus exposés à
la sur-occupation, sont aussi plus nombreux.
La diminution du niveau de sur ? occupation profite
davantage aux ménages de 1 ou 2 personnes
(respectivement ?12 % et ?17 %) qu?aux ménages de 3
ou 4 personnes (-10 %) et plus encore qu?aux ménages
de 5 personnes ou plus (-7 %).
La sur-occupation tend ainsi à se concentrer de plus en
plus sur les ménages de 5 personnes ou plus (35,3 %
des ménages sur-occupés en 2009, 36,6 % en 2011,
alors que leur part dans l?ensemble des ménages est
passée de 8,1 % à 7,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
VI - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2011
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 45 -
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (175 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (162 pour 10 000) et 40-59 ans (137 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 60 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 46 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction de l'âge
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Couples sans
PAC
Couples avec
PAC
Adulte seul sans
PAC
Adulte seul avec
PAC
Sur-occupation légère Sur-occupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction de la situation familiale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) et par la vie en couple
La présence de personnes à charge multiplie en moyenne par 3,5 le risque de sur-occupation, la vie en couple par
1,6 à 1,7. Le risque de sur-occupation lourde est multiplié par 5,8 par la présence de personnes à charge, par 2 par
la vie en couple
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du nombre d'occupants
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 4,0%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
D e 60 % à 100
% inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du n iveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 46 -
La sur - occupation touche surtout mais non exclusivement les ménages nombreux
La sur-occupation croît logiquement avec le nombre de personnes du ménage. Néanmoins, elle explose
littéralement chez les ménages de 6 personnes ou davantage, atteignant près de 1400 pour 10 000 d?entre eux.
Cette catégorie représente 1,8 % de l?ensemble des ménages ligériens mais 21,9 % de ceux en situation de sur-
occupation.
Elle est également relativement élevée (supérieure à la moyenne régionale), mais à une toute autre échelle chez
les ménages de 5 et de 4 personnes (respectivement, 271 et 150 pour 10 000). Ceux-ci correspondent à 20,2 %
des ménages de la région et à 33,5% des situations de sur-occupation.
Les ménages de 4 personnes ou davantage comptent en conséquence pour 22,0 % des ménages mais 55,4 % des
situations de sur-occupation.
La sur-occupation lourde connaît la même progression de type exponentiel avec le nombre des occupants. Elle
touche 465 ménages de 6 personnes ou plus sur 10 000. Elle est rare chez les ménages de deux personnes et
quasiment absente des ménages d?une seule personne.
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 70 pour 10 000 ménages, tandis que la sur-occupation lourde se stabilise autour du
taux de 25 ? 30 pour 10 000 dès la tranche 60 ? 100 des plafonds HLM.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe en outre trois fois plus les appartements que les maisons.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
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%
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%
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%
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%
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%
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%
2,2
%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du statut d'occupation
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%
2,2
%
2,4
%
Collectif
Individuel
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du type de logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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%
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%
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%
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%
0,8
%
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%
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%
1,4
%
1,6
%
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%
2,0
%
2,2
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
période de construction du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou plus
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
taille du logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les situations de sur ? occupation sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou
davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Au total, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque
plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans
des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2
personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples
dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM,
locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1967).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 48 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception de 4
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 49 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de
la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent
à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du ménage, à son revenu brut, à
l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 50 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
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Nantes 1 -0,29 35,2 30,7 46,5 27,4 14,9 2,03 2,60 33 734 29,5 27,4 22,8 2,02 44,2
Angers 2 -1,23 32,3 34,5 45,6 28,4 14,8 2,04 2,82 29 579 33,1 30,0 14,8 1,49 44,7
Le Mans 2 0,28 28,4 37,8 43,1 30,6 14,8 2,06 2,98 29 776 31,1 29,9 16,6 1,78 53,5
Saint-Nazaire 4 0,64 23,6 40,9 40,4 31,4 16,2 2,13 3,00 29 098 31,0 31,6 16,8 1,73 55,9
Laval 4 -0,15 28,9 37,1 43,9 29,8 15,5 2,08 3,09 30 289 31,0 31,3 16,3 1,45 54,9
La Roche-sur-Yon 4 0,36 25,9 36,4 41,2 30,8 16,2 2,11 3,22 31 878 30,5 30,4 16,6 0,77 48,9
Cholet 4 0,29 24,8 39,1 35,9 32,5 19,5 2,26 3,37 32 459 28,2 34,1 17,0 1,01 66,4
7 villes centres -0,01 28,5 36,6 42,4 30,1 16,0 2,10 3,01 30 973 30,6 30,7 17,3 1,47 52,6
1 -0,27 35,1 31,6 45,7 27,9 14,5 2,05 2,49 31 951 33,4 25,9 21,3 3,51 47,5
2 -0,54 31,3 35,3 44,3 28,8 14,7 2,06 2,73 29 877 33,9 27,7 15,0 2,67 51,0
Moyenne des villes de
France métropolitaine 4 0,38 25,1 39,3 39,7 30,4 16,7 2,17 2,92 30 888 33,0 28,4 15,5 2,47 54,6
Pays de la Loire 0,97 30,6 29,1 31,1 33,3 22,0 2,37 3,37 33 022 27,7 33,4 17,5 1,13 55,4
France métropolitaine
0,82 27,2 31,0 32,6 31,7 20,9 2,36 3,17 33 162 29,7 29,9 16,6 3,00 56,4
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + - + + - - -
Angers 2 + - - -
Le Mans 2 - + + + - + + - -
Saint-Nazaire 4 - - - + + - -
Laval 4 + - + - + - + + - -
La Roche-sur-Yon 4 - + - + + - - -
Cholet 4 - + + + + - + + - - +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 51 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- une évolution très hétérogène du nombre de ménages entre 2009 et 2011, tantôt à la hausse (Le Mans,
Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon, Cholet), tantôt à la baisse (Nantes, Angers, Laval), sans que le critère
de taille démographique apparaisse discriminant ;
- un déficit de jeunes ménages au Mans et à Saint-Nazaire, une proportion relativement élevée à Laval,
bien qu?inférieure aux villes plus peuplées ;
- bien que plus modeste que dans les territoires moins urbanisés, une taille généralement
satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants, notamment des logements destinés aux
ménages de 2 personnes et en particulier au Mans et à Cholet;
- un nombre d?occupants proche de la moyenne des villes françaises de même catégorie ;
- un revenu brut moyen également voisin de la moyenne, voire plus élevé - à Nantes et Cholet ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres-villes, générale de sur ?
occupation qui touche majoritairement les ménages de moins de 4 personnes dans les principales villes.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes, à Laval et à La Roche-sur-Yon
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes + + + +
Angers + + + + + + + +
Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + +
La Roche-sur-Yon + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval et La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25% à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Bellevue
Chantenay
Sainte Anne - + + - + - +
Breil Barberie - + + + + + - + - +
Centre Ville - - + + - - + + - - - - - - - - - - + + - -
Dervallières
Zola - + + + + + - - +
Doulon
Bottière + - + - - + + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + + - - - + + - - - - + -
Ile de Nantes + + + - + + - - - - - - - + + + -
Malakoff Saint
Donatien - - + - + -
Nantes Erdre - - - + + + + + - +
Nantes Nord + - + + - - +
Nantes Sud + - + + -
Comparés aux 5 autres communes, les ménages des 11 quartiers de Nantes présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE
60 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART (%) DES MÉNAGES DE
4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART
REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCCUPATION IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 53 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne -0,29 33,7 29,5 45,4 25,5 17,4 2,12 2,56 29 316 36,5 28,5 14,1 2,51 51,6
Breil Barberie -0,18 28,1 38,3 43,6 29,0 15,9 2,08 2,91 37 881 23,5 26,5 16,8 1,31 58,6
Centre Ville -2,34 48,7 24,4 58,2 24,6 8,3 1,71 1,93 35 517 28,3 24,9 14,5 3,31 17,7
Dervallières Zola -0,24 28,7 35,5 43,7 27,8 17,2 2,13 2,76 38 494 28,9 25,1 14,7 2,13 62,6
Doulon Bottière 1,03 28,4 33,2 37,2 29,8 19,4 2,25 3,08 30 946 29,1 29,1 17,8 1,70 54,1
Hauts Pavés Saint Félix -0,44 37,0 33,8 50,2 28,0 12,6 1,92 2,40 44 410 21,4 23,4 15,9 2,30 30,5
Ile de Nantes 0,97 45,8 25,4 57,0 26,1 7,6 1,71 2,17 24 772 32,4 32,0 17,4 1,43 43,0
Malakoff Saint Donatien -2,04 40,3 28,3 49,2 26,8 14,1 1,98 2,43 33 680 29,3 27,2 15,6 2,38 38,5
Nantes Erdre 0,12 31,9 28,0 39,7 28,0 18,8 2,21 2,89 32 440 28,8 29,1 16,8 1,02 56,6
Nantes Nord 0,24 34,1 30,3 44,4 27,1 16,1 2,10 2,69 25 930 40,6 28,2 13,0 2,21 57,7
Nantes Sud -0,18 33,1 29,6 45,1 28,6 14,2 2,01 2,64 29 019 30,2 31,3 16,7 1,27 51,6
NANTES * -0,30 35,4 30,6 46,7 27,4 14,7 2,02 2,59 32 946 29,9 27,8 15,8 1,96 47,5
Ecart-type 1,01 6,6 4,0 6,2 1,5 3,7 0,17 0,32 5 581 5,1 2,5 1,4 0,65 13,1
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 54 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Capucins
Verneau + + - + + +
Centre Ville - - + + + - - - - - + - - - + + - -
Deux Croix
Banchais + + + + - - - + +
Justices - - + + + + - + + +
La Fayette - + + - - + - - + -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - - + + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - -
Monplaisir - + - + + + + - + + - +
Roseraie - + + + - + - - + +
Saint
Jacques
Nazareth + - - + - -
Saint Serge
Saint Michel + + + - + - - - + + + -
Comparé aux 5 autres communes les ménages des 12 quartiers de Angers présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES
OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, MOYENNE REVENU BRUT
PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 55 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Capucins Verneau 0,70 35,0 29,6 40,2 29,2 18,2 2,20 2,92 28 218 33,6 31,5 16,5 2,02 55,6
Centre Ville -4,67 38,4 34,8 55,4 26,7 9,9 1,79 2,27 35 518 31,4 25,8 12,9 2,55 22,5
Deux Croix Banchais 0,35 30,7 38,4 47,9 30,3 11,9 1,93 2,75 26 067 33,6 33,7 14,9 1,18 67,5
Justices -0,27 26,2 31,9 34,9 29,6 20,0 2,31 3,17 31 208 29,3 31,8 16,4 1,26 66,7
La Fayette -2,17 30,6 37,3 47,5 28,4 13,7 1,99 2,84 33 662 26,6 28,0 16,3 1,73 42,3
Lac de Maine -0,79 29,5 23,0 27,8 26,7 28,4 2,59 3,61 36 919 21,8 31,7 19,3 0,16 60,0
Madeleine Saint Léonard -0,87 30,7 35,7 46,9 27,9 14,7 2,02 2,84 32 773 29,3 28,4 15,6 1,05 43,9
Monplaisir -0,88 26,7 36,9 35,3 29,9 20,6 2,35 3,21 23 346 45,6 29,8 12,0 1,45 80,9
Roseraie -0,38 25,9 39,9 43,4 30,1 15,2 2,09 3,07 23 617 39,6 31,4 13,7 0,59 86,0
Saint Jacques Nazareth -1,10 33,6 33,4 47,1 26,7 15,3 2,02 2,68 29 072 29,5 31,6 17,3 1,01 38,5
Saint Serge Saint Michel 1,44 42,0 28,3 49,9 28,4 10,8 1,88 2,39 29 222 29,7 32,3 15,5 2,52 29,9
ANGERS * -0,76 32,0 33,3 43,4 28,5 16,1 2,10 2,89 29 207 33,1 30,6 15,2 1,38 54,5
Ecart - type 1,47 4,8 4,6 7,3 1,3 4,9 0,22 0,35 4 847 7,2 2,1 2,1 0,69 18,8
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 56 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
T
C
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Le Mans
Centre - + - + + - - - - - - + - - + + -
Le Mans Est - + + + + + - - -
Le Mans Sud - - + + +
Le Mans Sud
Ouest +
Petit Saint
Georges - + - - + + + + + + - + + -
Pontlieue - + + - - - +
Rive Droite + - - -
Sablons - - + + + + - - - + + - - - + + +
Université + + + + - - - - + + + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 10 quartiers de Le Mans présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 57 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 0,76 26,4 41,7 42,5 31,3 13,2 2,05 3,12 29 734 28,6 31,3 18,3 1,19 71,4
Le Mans Centre -0,82 39,0 32,0 56,4 25,5 10,1 1,78 2,35 32 538 33,8 26,1 13,2 3,82 31,2
Le Mans Est 0,59 23,8 42,9 40,8 33,0 14,8 2,07 3,37 38 321 21,6 26,2 17,8 0,93 52,1
Le Mans Sud 0,21 24,9 39,5 40,5 31,4 15,7 2,14 2,91 23 033 40,5 33,3 15,3 1,65 80,9
Le Mans Sud Ouest -0,11 29,8 35,1 40,3 31,6 16,1 2,12 2,98 27 689 29,2 32,6 18,6 1,65 52,3
Petit Saint Georges -0,15 17,3 46,9 30,9 38,3 17,9 2,24 3,55 34 794 16,2 31,3 23,4 0,71 64,3
Pontlieue 0,27 24,5 44,5 46,3 30,3 13,5 1,97 2,83 25 826 30,6 34,5 18,2 1,45 47,4
Rive Droite 0,09 29,0 37,3 44,8 30,7 12,8 1,98 2,99 29 716 27,2 31,3 17,9 1,56 41,3
Sablons 0,28 28,2 33,8 37,5 25,6 22,5 2,42 2,73 17 558 57,6 26,5 9,4 2,98 93,5
Université 8,59 49,4 13,7 34,3 26,8 23,9 2,40 3,02 33 188 26,9 30,4 17,5 0,78 33,3
LE MANS * 0,97 29,2 36,7 41,4 30,5 16,1 2,12 2,98 29 240 31,2 30,3 16,9 1,67 56,8
Ecart - type 2,57 8,5 9,0 6,6 3,6 4,1 0,19 0,31 5 739 10,7 2,9 3,5 0,94 19,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 58 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
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Maroc - + + - + + - - - - - - - - + - + -
Front de Mer
Gavy Océanis + + + - - - - -
Immaculée + - - + - - + + + + + + + + - - + + -
Méan Penhoët
Herbins Gare - + - - + + +
Saint Nazaire
Nord - - + - + - + +
Saint Nazaire
Ouest - - - + - +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + + + - - - + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Saint-Nazaire présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, MOYENNE
REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % -100 % PLAFONDS HLM ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE,
TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 59 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc -0,54 30,3 37,6 52,0 27,4 10,6 1,84 2,48 24 846 33,3 36,0 15,2 2,55 51,3
Front de Mer Gavy
Océanis 0,57 22,4 45,3 48,3 29,9 12,2 1,92 2,76 28 590 30,5 31,3 16,6 1,80 41,2
Immaculée 2,10 15,9 41,7 19,6 36,0 28,2 2,65 3,80 39 406 19,3 28,3 20,1 0,95 55,0
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,00 26,4 36,7 35,9 31,8 20,4 2,27 3,03 25 561 32,6 39,2 16,3 2,24 64,6
Saint Nazaire Nord 0,66 22,2 36,0 34,0 30,2 20,9 2,37 3,06 25 702 39,3 30,7 15,6 2,43 82,0
Saint Nazaire Ouest -0,35 23,6 38,0 33,7 33,5 19,0 2,30 3,29 25 626 37,4 30,6 16,8 1,06 81,4
Saint-Marc sur Mer 5,27 22,6 41,8 28,3 37,1 19,7 2,34 3,58 45 238 13,9 25,3 19,6 1,21 50,0
SAINT-NAZAIRE * 1,10 23,3 39,6 36,0 32,3 18,7 2,24 3,14 30 710 29,5 31,6 17,2 1,75 60,8
Ecart - type 1,88 4,1 3,2 10,3 3,2 5,4 0,26 0,42 7 588 8,7 4,3 1,8 0,63 14,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 60 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Fourches - - + + - + + + + - +
Centre Ville
Rive Droite - + - + + - - - - - - - + - - + - -
Centre Ville
Rive Gauche - + + + - - - - - + -
Hilard
Grenoux + - - - - + + + + - - +
Pommeraies
Pont de Paris - - - + + - + -
Saint Nicolas
Thévalles + - - + + - - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Laval présentent les caractéristiques suivantes
quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%)DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE
MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 61 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 1,92 26,4 39,7 40,0 31,6 15,9 2,14 3,26 31 503 28,5 31,3 17,9 1,59 61,2
Bourny Fourches -0,16 19,3 45,5 37,2 36,0 15,8 2,15 3,57 29 935 28,8 31,1 17,8 0,93 80,8
Centre Ville Rive
Droite -0,83 35,9 34,0 52,6 27,9 11,4 1,84 2,62 33 093 28,9 30,7 15,4 1,76 34,3
Centre Ville Rive
Gauche -1,19 33,2 36,0 52,3 26,8 12,2 1,89 2,72 30 763 30,2 30,0 16,4 2,25 46,2
Hilard Grenoux -0,28 32,6 29,3 39,2 28,2 18,8 2,22 3,22 30 635 30,2 34,0 15,9 0,32 72,7
Pommeraies Pont de
Paris -0,61 24,1 40,0 38,9 31,2 17,7 2,21 3,19 31 294 28,5 32,5 15,1 1,54 60,0
Saint Nicolas
Thévalles 0,58 24,6 39,2 39,1 30,1 19,4 2,27 3,24 24 535 40,8 30,4 15,5 1,34 77,3
LAVAL * -0,08 28,0 37,7 42,7 30,3 15,9 2,10 3,12 30 251 30,9 31,4 16,3 1,39 61,8
Ecart - type 0,97 5,6 4,8 6,2 2,9 2,9 0,15 0,31 2 505 4,1 1,3 1,1 0,57 15,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 62 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Bourg sous
La Roche + + - - + + + + + + - + -
Centre Ville - + + + - - - - - - - + + -
Pyramides
Jean Yole + + - - - - - + + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges - + - + + + + - + + + + - +
Vallée Verte
Liberté - - - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présentent les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE REVENU
BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 63 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 2,09 25,0 35,2 31,1 33,0 21,6 2,36 3,52 40 610 23,7 29,7 17,7 0,72 42,3
Centre Ville -0,08 30,7 36,2 54,2 26,6 10,9 1,82 2,63 31 882 30,8 29,3 15,2 1,20 29,5
Pyramides Jean Yole 0,36 26,2 37,6 47,7 28,5 12,5 1,94 2,98 25 465 38,4 31,3 14,4 0,63 50,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 0,64 23,3 37,2 31,0 35,7 20,1 2,31 3,60 31 898 26,0 33,1 19,2 0,59 65,5
Vallée Verte Liberté -0,91 23,9 35,7 38,8 31,9 16,9 2,15 3,30 30 881 31,6 27,8 16,5 0,67 79,2
LA ROCHE-sur-YON * 0,42 25,8 36,4 40,6 31,1 16,4 2,12 3,20 32 147 30,1 30,2 16,6 0,76 53,3
Ecart - type 0,99 2,6 0,9 9,2 3,2 4,2 0,21 0,36 4 858 5,1 1,8 1,7 0,22 17,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 64 -
Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 65 -
Novembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
Fax : 02.40.99.58.27
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION on (en %) des ménages selon le nombre d?occupants
et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Nombre
occupants
/ niveau revenu
par rapport aux
plafonds
HLM
Moins
de 60 %
60 %
?
100
%
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 % des
plafonds
HLM
1 40,6 36,0 11,9 88,5
2 20,8 30,3 20,9 72,0
3 20,2 28,6 21,8 70,6
4 18,6 38,5 20,2 77,3
5 30,7 38,0 14,5 83,2
6 ou plus 51,9 25,5 9,3 86,8
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
1
2
3
4
5
6 ou plus
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition en 2011 du nombre de ménages fiscaux en fonction
du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V - 7 Revenus et statut d?occupation en 2011
Une corrélation apparente entre statut d?occupation et niveau de revenu : 30 % des ménages ligériens dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 130 % sont propriétaires occupants
66,4 % des ménages ligériens sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de
locataires du parc social et du parc privé sont de 12,4 % et 19,3 %.
Les propriétaires occupants ne sont minoritaires que dans la tranche des revenus inférieurs à 30 % des plafonds
HLM dont ils représentent néanmoins 29,4% des ménages.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 38 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par statut
d'occupation et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Propriétaire occupant Locatif social Locatif privé Autres
Leur proportion croît ensuite progressivement avec le
niveau de revenu pour dépasser 75 % dans toutes les
tranches supérieures à 100 % des plafonds HLM, et
s?élever à 83,4 % dans la tranche 130 à 150 %, puis à
88,6 % dans la tranche des revenus les plus hauts (>
à 150 %).
La présence d?un niveau au moins relativement
important de ménages propriétaires dans chacune
des tranches même la plus basse, tout comme celle
d?un minimum de 10 % de locataires même parmi les
plus élevées, montrent toutefois que des variables
non (exclusivement) liées au niveau de revenu
influencent l?accès à la propriété.
Au final, parmi les ménages dont les revenus sont
inférieurs à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre
susceptibles d?être éligibles à un logement social),
61 % sont propriétaires occupants, 22 % sont
locataires dans le secteur privé, seulement 15 % sont
effectivement locataires du secteur public. La part des
locataires sociaux décroît plus vite avec le niveau de
revenus que celle des locataires privés
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les revenus bruts moyens des propriétaires occupants, locataires du secteur privé et locataires du secteur social
sont pour 2008 respectivement de 38 974 ¤, 23 512 ¤ et 17 523 ¤.
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
Dans la majorité des types de territoire en effet, le taux de propriétaires atteint ou dépasse 70 % quel que soit le
niveau moyen de revenus bruts par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés.
Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche,
les villes centres des principales agglomérations au revenu par ménage proche de la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46%. Les villes moyennes présentent pour leur
part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 41 et 79 %.
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
(milliers euros)
Rural
pur Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
Dans 19 cantons ? plutôt ruraux ? dont le revenu brut
moyen par ménage varie entre 25 000 ¤ et 28 000 ¤, les
taux de propriétaires sont compris entre 65,2 % et 77,9 %
(moyenne : 71,3 %).
20 des 148 cantons dont le revenu brut moyen par
ménage est compris entre 28 000 ¤ et 37 000 ¤
enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %
(moyenne : 55,2 %). Ils intègrent les sept communes
centres des principales agglomérations, d?autres de la
proche banlieue, ainsi que quelques villes moyennes. Il
s?agit de Nantes, Angers, Le Mans, Laval, La Roche ? sur
- Yon, Saint-Nazaire, Cholet, Saumur, Rezé, Saint-
Herblain, Trélazé, Saint-Barthélemy d?Anjou, Allonnes,
Coulaines, Segré, Château-Gontier, Mayenne, La Ferté -
Bernard, La Flèche, Sablé-sur-Sarthe.
128 autres cantons moins urbanisés se situent dans la
même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ -
37 000 ¤, mais avec des taux de propriétaires supérieurs
à 65 % (moyenne : 74,3 %).
Enfin, les 25 cantons ? péri-urbains ? dont le revenu brut
moyen par ménage est supérieur à 37 000 ¤ connaissent
des taux de propriétaires s?échelonnant entre 65,8 % et
82,2 % (moyenne :75,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 39 -
À niveau équivalent de revenus, on enregistre plus de trois fois plus de locataires sociaux dans les
cantons urbains et péri - urbaines où se concentre l?offre
Dans les zones peu urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires
est stable (environ 5 % dans le parc social, de 15 à 17 % pour le secteur privé) et indépendant du revenu brut
moyen de chacun. Dans les villes principales et certaines villes moyennes, ces taux s?élèvent dans les deux types
de parc.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
000
30
000
31
000
32
000
33
000
34
000
35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
Banlieues
Périphéries
Littoral
Villes moyennes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27
000
28
000
29
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30
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35
000
36
000
37
000
38
000
39
000
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens
en fonction de leur niveau moyen de revenu brut
Rural
pur
Rural sous
influence
urbaine
Centres
BanlieuesPériphéries
Littoral
Villes moyennes
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Pour autant, dans les 20 cantons urbains dont le revenu brut moyen par ménage est compris entre 28 000 ¤ et
37 000 ¤ et qui enregistrent des taux de propriétaires inférieurs à 65 %, le taux de locataires sociaux s?élève à 23
%, tandis que le taux de locataires privés est de 20 %. Ces cantons regroupent en fait 63 % des ménages hébergés
dans le parc social de la région, contre 32 % de l?ensemble des ménages.
Dans les 128 cantons se situant dans la même tranche de revenus par ménage 28 000 ¤ - 37 000 ¤, mais ne
présentant pas le caractère urbain ou suburbain marqué des précédents, le taux de locataires sociaux tombe à
6,2 %, celui des locataires privés se maintient à environ 17 %. Ces cantons regroupent 25 % des ménages
hébergés dans le parc social de la région, pour 50 % de l?ensemble des ménages.
On observe ainsi qu?à niveau de revenus équivalent, on compte à peine plus de locataires privés, mais 3,5 fois plus
de locataires sociaux dans les cantons fortement urbanisés que dans ceux qui le sont moins, cette sur-
représentation s?opérant donc au détriment des propriétaires.
Dans les 44 cantons restants caractérisés par les revenus par ménage les plus faibles comme au contraire par les
plus élevés, le taux de locataires sociaux est d?un peu plus de 7 %, celui des locataires privés de 16 % ; l?un et
l?autre sont alors indépendants des revenus.
V - 8 ? Revenus et type de logements en 2011
Une corrélation également apparente entre type de logement et niveau de revenu : 51 % des ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à plus de 80 % de ceux dont les revenus sont
supérieurs à 100 % de ces plafonds occupent un logement individuel
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 40 -
Répartition en 2011 des ménages ligériens par type
de logement et niveau de revenus par rapport aux
plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Collectif Individuel
75,3 % des ménages ligériens occupent un logement
de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Les occupants de logements individuels sont
majoritaires dans toutes les tranches de revenus.
Leur proportion croît de 50,9 % pour la tranche
inférieure à 30 % des plafonds HLM et jusqu?à
84,6 % dans la tranche des revenus supérieure à
150 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de
logements individuels au sein des ménages dans
chacune des tranches, montre toutefois que des
variables non (exclusivement) liées au niveau de
revenu influencent l?accès au logement individuel.
72,9 % des ménages dont les revenus sont inférieurs
à 130 % des plafonds HLM (et à ce titre susceptibles
d?être éligibles à un logement social) occupent
un logement individuel, alors que c?est le cas de
seulement 28% des occupants de logements
sociaux.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une corrélation taux de propriétaires ? taux de logements individuels en liaison avec le niveau de revenus
Niveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à
60 % inclus
De 60 % à
100 % inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% propriétaires occupants 29,4% 52,0% 65,4% 77,3% 83,4% 88,6%
% logements individuels 50,9% 69,4% 76,1% 81,6% 83,4% 84,6%
Inexistant chez les ménages dont le revenu est supérieur à 100% des plafonds HLM, le décalage entre statut
d?occupation et type de logement privilégié s?accentue chez les ménages aux revenus plus faibles.
V - 9 Revenus et date de construction des logements en 2011
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu par rapport aux plafonds HLM
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ensemble des ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenu au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 41 -
27,3 % des ménages ligériens occupent un logement construit depuis 1990, 20,8% un logement construit entre
1975 et 1989, 22,7 % un logement construit entre 1949 et 1974, 29,2 % un logement construit avant 1948.
La part des logements datant d?avant 1949 est particulièrement forte chez les propriétaires occupants dont les
revenus sont inférieurs à 30 % et même à 60 % des plafonds HLM, puisqu?elle touche 43,2 % des ménages
concernés contre 30,7 % de l?ensemble des propriétaires ou encore 26,9 % des non-propriétaires de mêmes
niveaux de revenus.
Logiquement, la part des logements de construction postérieure à 1989 (19,2 %) est plus faible pour ce même
groupe de ménages que pour l?ensemble des propriétaires (25,4 %) ou plus encore les non ? propriétaires de
mêmes niveaux de revenus (26,4 %). Il en va de même de la part des logements d?ancienneté intermédiaire
(construits entre 1949 et 1989).
On observe par ailleurs que les périodes de construction sont sensiblement plus hétérogènes (i.e., s?écartent
davantage de la distribution régionale) parmi les propriétaires dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM que parmi leurs homologues locataires et que parmi les propriétaires dont les revenus dépassent 60 % des
plafonds HLM.
V - 10 Revenus et taille des logements en 2011
Une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements occupés
4,8 % de l?ensemble des ménages ligériens vivent dans un logement d?une pièce, 12,0 % dans un deux-pièces,
22,1 % dans un trois-pièces ; 30,1 % des ménages vivent dans un quatre-pièces, 19,9 % dans un cinq-pièces et
11,0 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, 9,2 % vivent dans un logement
d?une pièce, 17,1% dans un deux-pièces, 28,1 % dans un trois-pièces ; 27,3 % des ménages vivent dans un
quatre-pièces, 13,1 % dans un cinq-pièces et 5,3 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds HLM, 3,8 % vivent dans un
logement d?une pièce, 12,1 % dans un deux-pièces, 22,3 % dans un trois-pièces ; 32,1 % des ménages vivent dans
un quatre-pièces, 20,6 % dans un cinq-pièces et 9,1 % dans un six-pièces ou plus.
Parmi les ménages dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM, 1,6 % vivent dans un logement
d?une pièce, 5,3 % dans un deux-pièces, 14,1 % dans un trois-pièces ; 28,9 % des ménages vivent dans un quatre-
pièces, 27,3 % dans un cinq-pièces et 22,8 % dans un six-pièces ou plus.
La part de ménages hébergés dans des logements de 4 pièces ou plus varie entre 40,1% pour les ménages dont
les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM et 81,2% pour ceux dont les revenus sont supérieurs à 150 %
des plafonds HLM, alors que le nombre moyen d?occupants progresse respectivement d?une tranche à l?autre de
2,18 à 2,53.
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont compris entre 60 % et 130 % des plafonds
HLM par nombre de pièces et nombre d'occupants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 42 -
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 personnes ou plus
Ensemble des ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition en 2011 des ménages ligériens dont les
revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM par
nombre de pièces et nombre d'occupants
0
1
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le
nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction
de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés, ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà
de 150 % des plafonds HLM, disposent en moyenne d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont
compris entre 30 % et 60 % des plafonds HLM. Les ménages dont le niveau de revenus se situent entre 130 % et
150 % des plafonds HLM disposent d?1 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %
des plafonds HLM. L? écart moyen entre tranches extrêmes de revenus est de 1,25 pièce.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 43 -
VI - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
VI - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2011
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation en général ou sur-occupation globale se
révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour
10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 113
ménages en surnombre au regard de la capacité du
logement occupé, contre 189 pour la France de
province, 300 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 800 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 33 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 60 dans la France de
province, à 112 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 350 en Ile-de-France.
Par rapport à 2009, on note de surcroît un recul
généralisé du nombre de logements en situation de sur-
occupation.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Rang parmi les départements français métropolitains
pour la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 34 26
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 12 22
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (131 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (86 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 102 et 121 pour 10 000.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (167 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (124 pour 10 000) et dans le rural « pur » (119
pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 84 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 44 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France
métropolitaine
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
V I - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2009 et 2011
Une sur-occupation en baisse, surtout dans les principales villes centres
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
2009 2011
Absence de sur-occupation Sur-occupation légère
Sur-occupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2009
Le nombre de ménages en situation de sur-occupation,
légère comme lourde, a diminué en Pays de la Loire de
près de 10 % entre 2009 et 2011 - alors que le nombre
de ménages hors situation de sur-occupation a
progressé de 2,1 %.
La diminution est surtout importante dans les villes
centres des principales agglomérations (14 % pour la
sur-occupation légère, 17 % pour la sur-occupation
lourde), dans la moyenne sur le littoral, plus limitée (4 à
8 %) dans les zones rurales ou péri-urbaines, où les
ménages de 4 personnes ou davantage, plus exposés à
la sur-occupation, sont aussi plus nombreux.
La diminution du niveau de sur ? occupation profite
davantage aux ménages de 1 ou 2 personnes
(respectivement ?12 % et ?17 %) qu?aux ménages de 3
ou 4 personnes (-10 %) et plus encore qu?aux ménages
de 5 personnes ou plus (-7 %).
La sur-occupation tend ainsi à se concentrer de plus en
plus sur les ménages de 5 personnes ou plus (35,3 %
des ménages sur-occupés en 2009, 36,6 % en 2011,
alors que leur part dans l?ensemble des ménages est
passée de 8,1 % à 7,9 %).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
VI - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2011
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 45 -
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (175 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (162 pour 10 000) et 40-59 ans (137 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 60 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 46 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction de l'âge
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Couples sans
PAC
Couples avec
PAC
Adulte seul sans
PAC
Adulte seul avec
PAC
Sur-occupation légère Sur-occupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction de la situation familiale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) et par la vie en couple
La présence de personnes à charge multiplie en moyenne par 3,5 le risque de sur-occupation, la vie en couple par
1,6 à 1,7. Le risque de sur-occupation lourde est multiplié par 5,8 par la présence de personnes à charge, par 2 par
la vie en couple
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du nombre d'occupants
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 4,0%
Inférieur ou égal
à 30 %
De 30 % à 60 %
inclus
D e 60 % à 100
% inclus
De 100 % à 130
% inclus
De 130 % à 150
% inclus
Supérieur à
150%
% suroccupation légère % suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation (%)
en fonction du n iveau de revenus au
regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 46 -
La sur - occupation touche surtout mais non exclusivement les ménages nombreux
La sur-occupation croît logiquement avec le nombre de personnes du ménage. Néanmoins, elle explose
littéralement chez les ménages de 6 personnes ou davantage, atteignant près de 1400 pour 10 000 d?entre eux.
Cette catégorie représente 1,8 % de l?ensemble des ménages ligériens mais 21,9 % de ceux en situation de sur-
occupation.
Elle est également relativement élevée (supérieure à la moyenne régionale), mais à une toute autre échelle chez
les ménages de 5 et de 4 personnes (respectivement, 271 et 150 pour 10 000). Ceux-ci correspondent à 20,2 %
des ménages de la région et à 33,5% des situations de sur-occupation.
Les ménages de 4 personnes ou davantage comptent en conséquence pour 22,0 % des ménages mais 55,4 % des
situations de sur-occupation.
La sur-occupation lourde connaît la même progression de type exponentiel avec le nombre des occupants. Elle
touche 465 ménages de 6 personnes ou plus sur 10 000. Elle est rare chez les ménages de deux personnes et
quasiment absente des ménages d?une seule personne.
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 70 pour 10 000 ménages, tandis que la sur-occupation lourde se stabilise autour du
taux de 25 ? 30 pour 10 000 dès la tranche 60 ? 100 des plafonds HLM.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe en outre trois fois plus les appartements que les maisons.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du statut d'occupation
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
2,4
%
Collectif
Individuel
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en
fonction du type de logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 47 -
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
2,2
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
période de construction du logement
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou plus
Sur-occup légère Sur-occup lourde
Niveau du taux de suroccupation (%) en fonction de la
taille du logement
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Les situations de sur ? occupation sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou
davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Au total, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque
plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans
des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2
personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples
dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM,
locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1967).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 48 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception de 4
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 49 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur quatorze indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de
la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent
à la structure par âge du référent ménage, à sa situation familiale vécue, à la taille du ménage, à son revenu brut, à
l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 50 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
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Nantes 1 -0,29 35,2 30,7 46,5 27,4 14,9 2,03 2,60 33 734 29,5 27,4 22,8 2,02 44,2
Angers 2 -1,23 32,3 34,5 45,6 28,4 14,8 2,04 2,82 29 579 33,1 30,0 14,8 1,49 44,7
Le Mans 2 0,28 28,4 37,8 43,1 30,6 14,8 2,06 2,98 29 776 31,1 29,9 16,6 1,78 53,5
Saint-Nazaire 4 0,64 23,6 40,9 40,4 31,4 16,2 2,13 3,00 29 098 31,0 31,6 16,8 1,73 55,9
Laval 4 -0,15 28,9 37,1 43,9 29,8 15,5 2,08 3,09 30 289 31,0 31,3 16,3 1,45 54,9
La Roche-sur-Yon 4 0,36 25,9 36,4 41,2 30,8 16,2 2,11 3,22 31 878 30,5 30,4 16,6 0,77 48,9
Cholet 4 0,29 24,8 39,1 35,9 32,5 19,5 2,26 3,37 32 459 28,2 34,1 17,0 1,01 66,4
7 villes centres -0,01 28,5 36,6 42,4 30,1 16,0 2,10 3,01 30 973 30,6 30,7 17,3 1,47 52,6
1 -0,27 35,1 31,6 45,7 27,9 14,5 2,05 2,49 31 951 33,4 25,9 21,3 3,51 47,5
2 -0,54 31,3 35,3 44,3 28,8 14,7 2,06 2,73 29 877 33,9 27,7 15,0 2,67 51,0
Moyenne des villes de
France métropolitaine 4 0,38 25,1 39,3 39,7 30,4 16,7 2,17 2,92 30 888 33,0 28,4 15,5 2,47 54,6
Pays de la Loire 0,97 30,6 29,1 31,1 33,3 22,0 2,37 3,37 33 022 27,7 33,4 17,5 1,13 55,4
France métropolitaine
0,82 27,2 31,0 32,6 31,7 20,9 2,36 3,17 33 162 29,7 29,9 16,6 3,00 56,4
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Angers 2 + - - -
Le Mans 2 - + + + - + + - -
Saint-Nazaire 4 - - - + + - -
Laval 4 + - + - + - + + - -
La Roche-sur-Yon 4 - + - + + - - -
Cholet 4 - + + + + - + + - - +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 51 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- une évolution très hétérogène du nombre de ménages entre 2009 et 2011, tantôt à la hausse (Le Mans,
Saint-Nazaire, La Roche-sur-Yon, Cholet), tantôt à la baisse (Nantes, Angers, Laval), sans que le critère
de taille démographique apparaisse discriminant ;
- un déficit de jeunes ménages au Mans et à Saint-Nazaire, une proportion relativement élevée à Laval,
bien qu?inférieure aux villes plus peuplées ;
- bien que plus modeste que dans les territoires moins urbanisés, une taille généralement
satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants, notamment des logements destinés aux
ménages de 2 personnes et en particulier au Mans et à Cholet;
- un nombre d?occupants proche de la moyenne des villes françaises de même catégorie ;
- un revenu brut moyen également voisin de la moyenne, voire plus élevé - à Nantes et Cholet ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres-villes, générale de sur ?
occupation qui touche majoritairement les ménages de moins de 4 personnes dans les principales villes.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes, à Laval et à La Roche-sur-Yon
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + +
La Roche-sur-Yon + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval et La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25% à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Sainte Anne - + + - + - +
Breil Barberie - + + + + + - + - +
Centre Ville - - + + - - + + - - - - - - - - - - + + - -
Dervallières
Zola - + + + + + - - +
Doulon
Bottière + - + - - + + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + + - - - + + - - - - + -
Ile de Nantes + + + - + + - - - - - - - + + + -
Malakoff Saint
Donatien - - + - + -
Nantes Erdre - - - + + + + + - +
Nantes Nord + - + + - - +
Nantes Sud + - + + -
Comparés aux 5 autres communes, les ménages des 11 quartiers de Nantes présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE
60 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART (%) DES MÉNAGES DE
4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART
REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCCUPATION IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 53 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne -0,29 33,7 29,5 45,4 25,5 17,4 2,12 2,56 29 316 36,5 28,5 14,1 2,51 51,6
Breil Barberie -0,18 28,1 38,3 43,6 29,0 15,9 2,08 2,91 37 881 23,5 26,5 16,8 1,31 58,6
Centre Ville -2,34 48,7 24,4 58,2 24,6 8,3 1,71 1,93 35 517 28,3 24,9 14,5 3,31 17,7
Dervallières Zola -0,24 28,7 35,5 43,7 27,8 17,2 2,13 2,76 38 494 28,9 25,1 14,7 2,13 62,6
Doulon Bottière 1,03 28,4 33,2 37,2 29,8 19,4 2,25 3,08 30 946 29,1 29,1 17,8 1,70 54,1
Hauts Pavés Saint Félix -0,44 37,0 33,8 50,2 28,0 12,6 1,92 2,40 44 410 21,4 23,4 15,9 2,30 30,5
Ile de Nantes 0,97 45,8 25,4 57,0 26,1 7,6 1,71 2,17 24 772 32,4 32,0 17,4 1,43 43,0
Malakoff Saint Donatien -2,04 40,3 28,3 49,2 26,8 14,1 1,98 2,43 33 680 29,3 27,2 15,6 2,38 38,5
Nantes Erdre 0,12 31,9 28,0 39,7 28,0 18,8 2,21 2,89 32 440 28,8 29,1 16,8 1,02 56,6
Nantes Nord 0,24 34,1 30,3 44,4 27,1 16,1 2,10 2,69 25 930 40,6 28,2 13,0 2,21 57,7
Nantes Sud -0,18 33,1 29,6 45,1 28,6 14,2 2,01 2,64 29 019 30,2 31,3 16,7 1,27 51,6
NANTES * -0,30 35,4 30,6 46,7 27,4 14,7 2,02 2,59 32 946 29,9 27,8 15,8 1,96 47,5
Ecart-type 1,01 6,6 4,0 6,2 1,5 3,7 0,17 0,32 5 581 5,1 2,5 1,4 0,65 13,1
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 54 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Capucins
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Centre Ville - - + + + - - - - - + - - - + + - -
Deux Croix
Banchais + + + + - - - + +
Justices - - + + + + - + + +
La Fayette - + + - - + - - + -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - - + + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - -
Monplaisir - + - + + + + - + + - +
Roseraie - + + + - + - - + +
Saint
Jacques
Nazareth + - - + - -
Saint Serge
Saint Michel + + + - + - - - + + + -
Comparé aux 5 autres communes les ménages des 12 quartiers de Angers présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES
OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, MOYENNE REVENU BRUT
PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 55 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille -0,45 34,9 30,9 44,6 27,5 15,1 2,08 2,86 20 863 47,1 30,9 11,8 1,09 60,5
Capucins Verneau 0,70 35,0 29,6 40,2 29,2 18,2 2,20 2,92 28 218 33,6 31,5 16,5 2,02 55,6
Centre Ville -4,67 38,4 34,8 55,4 26,7 9,9 1,79 2,27 35 518 31,4 25,8 12,9 2,55 22,5
Deux Croix Banchais 0,35 30,7 38,4 47,9 30,3 11,9 1,93 2,75 26 067 33,6 33,7 14,9 1,18 67,5
Justices -0,27 26,2 31,9 34,9 29,6 20,0 2,31 3,17 31 208 29,3 31,8 16,4 1,26 66,7
La Fayette -2,17 30,6 37,3 47,5 28,4 13,7 1,99 2,84 33 662 26,6 28,0 16,3 1,73 42,3
Lac de Maine -0,79 29,5 23,0 27,8 26,7 28,4 2,59 3,61 36 919 21,8 31,7 19,3 0,16 60,0
Madeleine Saint Léonard -0,87 30,7 35,7 46,9 27,9 14,7 2,02 2,84 32 773 29,3 28,4 15,6 1,05 43,9
Monplaisir -0,88 26,7 36,9 35,3 29,9 20,6 2,35 3,21 23 346 45,6 29,8 12,0 1,45 80,9
Roseraie -0,38 25,9 39,9 43,4 30,1 15,2 2,09 3,07 23 617 39,6 31,4 13,7 0,59 86,0
Saint Jacques Nazareth -1,10 33,6 33,4 47,1 26,7 15,3 2,02 2,68 29 072 29,5 31,6 17,3 1,01 38,5
Saint Serge Saint Michel 1,44 42,0 28,3 49,9 28,4 10,8 1,88 2,39 29 222 29,7 32,3 15,5 2,52 29,9
ANGERS * -0,76 32,0 33,3 43,4 28,5 16,1 2,10 2,89 29 207 33,1 30,6 15,2 1,38 54,5
Ecart - type 1,47 4,8 4,6 7,3 1,3 4,9 0,22 0,35 4 847 7,2 2,1 2,1 0,69 18,8
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 56 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Le Mans Est - + + + + + - - -
Le Mans Sud - - + + +
Le Mans Sud
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Petit Saint
Georges - + - - + + + + + + - + + -
Pontlieue - + + - - - +
Rive Droite + - - -
Sablons - - + + + + - - - + + - - - + + +
Université + + + + - - - - + + + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 10 quartiers de Le Mans présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, PART REVENUS <60 %
PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 57 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Le Mans Centre -0,82 39,0 32,0 56,4 25,5 10,1 1,78 2,35 32 538 33,8 26,1 13,2 3,82 31,2
Le Mans Est 0,59 23,8 42,9 40,8 33,0 14,8 2,07 3,37 38 321 21,6 26,2 17,8 0,93 52,1
Le Mans Sud 0,21 24,9 39,5 40,5 31,4 15,7 2,14 2,91 23 033 40,5 33,3 15,3 1,65 80,9
Le Mans Sud Ouest -0,11 29,8 35,1 40,3 31,6 16,1 2,12 2,98 27 689 29,2 32,6 18,6 1,65 52,3
Petit Saint Georges -0,15 17,3 46,9 30,9 38,3 17,9 2,24 3,55 34 794 16,2 31,3 23,4 0,71 64,3
Pontlieue 0,27 24,5 44,5 46,3 30,3 13,5 1,97 2,83 25 826 30,6 34,5 18,2 1,45 47,4
Rive Droite 0,09 29,0 37,3 44,8 30,7 12,8 1,98 2,99 29 716 27,2 31,3 17,9 1,56 41,3
Sablons 0,28 28,2 33,8 37,5 25,6 22,5 2,42 2,73 17 558 57,6 26,5 9,4 2,98 93,5
Université 8,59 49,4 13,7 34,3 26,8 23,9 2,40 3,02 33 188 26,9 30,4 17,5 0,78 33,3
LE MANS * 0,97 29,2 36,7 41,4 30,5 16,1 2,12 2,98 29 240 31,2 30,3 16,9 1,67 56,8
Ecart - type 2,57 8,5 9,0 6,6 3,6 4,1 0,19 0,31 5 739 10,7 2,9 3,5 0,94 19,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 58 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
Port Petit
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Front de Mer
Gavy Océanis + + + - - - - -
Immaculée + - - + - - + + + + + + + + - - + + -
Méan Penhoët
Herbins Gare - + - - + + +
Saint Nazaire
Nord - - + - + - + +
Saint Nazaire
Ouest - - - + - +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + + + - - - + - -
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Saint-Nazaire présentent les caractéristiques
suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, MOYENNE
REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % -100 % PLAFONDS HLM ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE,
TAUX DE SUR - OCCUPATION ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, % SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 59 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc -0,54 30,3 37,6 52,0 27,4 10,6 1,84 2,48 24 846 33,3 36,0 15,2 2,55 51,3
Front de Mer Gavy
Océanis 0,57 22,4 45,3 48,3 29,9 12,2 1,92 2,76 28 590 30,5 31,3 16,6 1,80 41,2
Immaculée 2,10 15,9 41,7 19,6 36,0 28,2 2,65 3,80 39 406 19,3 28,3 20,1 0,95 55,0
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,00 26,4 36,7 35,9 31,8 20,4 2,27 3,03 25 561 32,6 39,2 16,3 2,24 64,6
Saint Nazaire Nord 0,66 22,2 36,0 34,0 30,2 20,9 2,37 3,06 25 702 39,3 30,7 15,6 2,43 82,0
Saint Nazaire Ouest -0,35 23,6 38,0 33,7 33,5 19,0 2,30 3,29 25 626 37,4 30,6 16,8 1,06 81,4
Saint-Marc sur Mer 5,27 22,6 41,8 28,3 37,1 19,7 2,34 3,58 45 238 13,9 25,3 19,6 1,21 50,0
SAINT-NAZAIRE * 1,10 23,3 39,6 36,0 32,3 18,7 2,24 3,14 30 710 29,5 31,6 17,2 1,75 60,8
Ecart - type 1,88 4,1 3,2 10,3 3,2 5,4 0,26 0,42 7 588 8,7 4,3 1,8 0,63 14,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 60 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
Rive Droite - + - + + - - - - - - - + - - + - -
Centre Ville
Rive Gauche - + + + - - - - - + -
Hilard
Grenoux + - - - - + + + + - - +
Pommeraies
Pont de Paris - - - + + - + -
Saint Nicolas
Thévalles + - - + + - - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 7 quartiers de Laval présentent les caractéristiques suivantes
quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60
ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES, ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%)DES MÉNAGES DE 1
PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE
MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, MOYENNE REVENU BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION,
% SUR - OCC. IMPUTABLE MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 61 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 1,92 26,4 39,7 40,0 31,6 15,9 2,14 3,26 31 503 28,5 31,3 17,9 1,59 61,2
Bourny Fourches -0,16 19,3 45,5 37,2 36,0 15,8 2,15 3,57 29 935 28,8 31,1 17,8 0,93 80,8
Centre Ville Rive
Droite -0,83 35,9 34,0 52,6 27,9 11,4 1,84 2,62 33 093 28,9 30,7 15,4 1,76 34,3
Centre Ville Rive
Gauche -1,19 33,2 36,0 52,3 26,8 12,2 1,89 2,72 30 763 30,2 30,0 16,4 2,25 46,2
Hilard Grenoux -0,28 32,6 29,3 39,2 28,2 18,8 2,22 3,22 30 635 30,2 34,0 15,9 0,32 72,7
Pommeraies Pont de
Paris -0,61 24,1 40,0 38,9 31,2 17,7 2,21 3,19 31 294 28,5 32,5 15,1 1,54 60,0
Saint Nicolas
Thévalles 0,58 24,6 39,2 39,1 30,1 19,4 2,27 3,24 24 535 40,8 30,4 15,5 1,34 77,3
LAVAL * -0,08 28,0 37,7 42,7 30,3 15,9 2,10 3,12 30 251 30,9 31,4 16,3 1,39 61,8
Ecart - type 0,97 5,6 4,8 6,2 2,9 2,9 0,15 0,31 2 505 4,1 1,3 1,1 0,57 15,7
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 62 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-
type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-
type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des écarts-types des
6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des indicateurs de quartier d?une ville
est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et relativement importante s?il est simplement
supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville - + + + - - - - - - - + + -
Pyramides
Jean Yole + + - - - - - + + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges - + - + + + + - + + + + - +
Vallée Verte
Liberté - - - - +
Comparé aux 5 autres communes, les ménages des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présentent les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- TRÈS IMPORTANTE : / ;
- RELATIVEMENT IMPORTANTE : PART (%)DES MÉNAGES DE 1 PERSONNE, PART (%) DES MÉNAGES DE 2 PERSONNES,
MOYENNE NOMBRE D?OCCUPANTS PAR MÉNAGE, NOMBRE MÉDIAN DE PIÈCES DE PAR MÉNAGE, % SUR - OCC. IMPUTABLE
MÉNAGES 4 PERSONNES OU PLUS ;
- RELATIVEMENT FAIBLE : TCAM (%) DU NOMBRE DE MÉNAGES ENTRE 2009 ET 2011, PART (%) DES MÉNAGES DE MOINS
DE 40 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE PLUS DE 60 ANS, PART (%) DES MÉNAGES DE 4 PERSONNES OU +, MOYENNE REVENU
BRUT PAR MÉNAGE, PART REVENUS <60 % PLAFONDS HLM, PART REVENUS 60 % - 100 % PLAFONDS HLM, PART
REVENUS 100 % - 130 % PLAFONDS HLM, TAUX DE SUR ? OCCUPATION.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
- 63 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 2,09 25,0 35,2 31,1 33,0 21,6 2,36 3,52 40 610 23,7 29,7 17,7 0,72 42,3
Centre Ville -0,08 30,7 36,2 54,2 26,6 10,9 1,82 2,63 31 882 30,8 29,3 15,2 1,20 29,5
Pyramides Jean Yole 0,36 26,2 37,6 47,7 28,5 12,5 1,94 2,98 25 465 38,4 31,3 14,4 0,63 50,0
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 0,64 23,3 37,2 31,0 35,7 20,1 2,31 3,60 31 898 26,0 33,1 19,2 0,59 65,5
Vallée Verte Liberté -0,91 23,9 35,7 38,8 31,9 16,9 2,15 3,30 30 881 31,6 27,8 16,5 0,67 79,2
LA ROCHE-sur-YON * 0,42 25,8 36,4 40,6 31,1 16,4 2,12 3,20 32 147 30,1 30,2 16,6 0,76 53,3
Ecart - type 0,99 2,6 0,9 9,2 3,2 4,2 0,21 0,36 4 858 5,1 1,8 1,7 0,22 17,4
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2011
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Novembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31 / 02 53 46 58 99
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
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Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
INVALIDE)