La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
LE GOFF, Sylvain
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Dossier détaillé de l'étude du parc de logements au 1er janvier 2011 en région des Pays de la Loire. Cette étude comporte notamment en annexe une analyse spécifique et par quartiers des 7 principales villes de la région.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique
;parc de logements
;logement individuel
;résidence principale
;logement vacant
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
;comptes de la nation
Thème
Habitat - Logement
;Économie - Société
;Construction
Texte intégral
service
connaissance
des territoires
et évaluation
septembre
2012
n° 60
La situation de l?habitat et du logement
en Pays de la Loire
Le parc de logements
en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
Le parc de logements en 2011 2
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 1 -
Sommaire
I ? Source et définitions P 2
II ? Principaux enseignements P 3
III ? Généralités sur le parc et son évolution P 7
IV ? Mode d?occupation P 11
V ? Statut d?occupation des résidences principales P 15
VI ? Types de logement P 20
VII ? Ancienneté du parc P 25
VIII ? Taille du parc en nombre de pièces P 31
Annexe 1 ? Taille du parc (en surface habitable) P 36
Annexe 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 37
- Zoom sur Nantes P 40
- Zoom sur Angers P 42
- Zoom sur Le Mans P 44
- Zoom sur Saint-Nazaire P 46
- Zoom sur Laval P 48
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 50
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 2 -
I ? Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction
Générale des Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du MEDDE.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le
parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces,
surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le
logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales,
âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons
avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une
source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural
sous influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les
résultats du Recensement de Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à
chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de
tissu bâti et comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle
(agglomération) et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille
dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles»
comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes,
Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7
principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que
les villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes
dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage
Loi Littoral en tant que commune littorale..
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à
l?exception de 4 communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que
composantes de l?aire urbaine et non en tant que communes littorales
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 3 -
II ? Les principaux enseignements
Un parc ligérien de 1 885 350 logements, dont 57,2% sont construits dans une des 7 principales
aires urbaines
Au 1er janvier 2011, le parc ligérien compte 1 885 352 logements. La Loire-Atlantique en concentre
35,8% ; suivent la Vendée, 20,9%, le Maine-et-Loire, 20,1%, la Sarthe, 15,1%, la Mayenne, 8,1%.
57,2% des logements construits dans la région le sont dans l?une des sept principales aires urbaines
(Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet) : 23,9% sont situés dans
une ville centre - à raison de 8,7 % sur la seule commune de Nantes, 4,5 % sur celle d?Angers,
4,3 % au Mans ; les banlieues et périphéries de ces villes absorbent respectivement 14,4% et 18,9% du
parc régional. Les villes moyennes en réunissent 9,6 %, le rural sous influence de ces villes moyennes,
20,7%. Hors littoral, le rural échappant aux influences urbaines ne représente plus que 2,6% du parc ;
quant au littoral, il frôle 10%.
Entre 2009 et 2011, un rythme de croissance relativement élevé (1,34% par an) mais ralenti,
particulièrement en Vendée
Le rythme de croissance du parc ligérien de logements s?établit entre 1ers janvier 2009 et 2011 à 1,34%
par an, évolution qui correspond à une création annuelle nette (solde créations ? disparitions ±
mutations) de 24 700 logements.
Ce taux est inférieur à celui qui a prévalu entre 2005 et 2007 (1,58 %) comme entre 2007 et 2009
(1,64%), quatre années durant lesquelles ont été créés en moyenne 28 450 logements. Il se situe dans
la moyenne de la période 1999 ? 2005. Le ralentissement est commun aux cinq départements, mais
plus prononcé en Vendée qui avait connu un rythme exceptionnel entre 2005 et 2009.
Comme au cours des périodes précédentes, le rythme de croissance du parc ligérien de logements
demeure entre 2009 et 2011 supérieur à la moyenne nationale, qui est de 1,09 %. Mais l?écart entre
Pays de la Loire et France métropolitaine tend à s?amenuiser : 0,48 point entre 2005 et 2007, 0,37 point
entre 2007 et 2009, et donc 0,25 point entre 2009 et 2011.
Une croissance plus lente en Mayenne et dans la Sarthe, plus rapide dans le Maine-et-Loire et
surtout en Vendée et en Loire-Atlantique.
C?est dans la Sarthe et en Mayenne que l?on relève les taux annuels de progression 2009 ? 2011 du
parc de logements les plus modestes de la région, respectivement 0,78% et 0,85%. De surcroît, le
positionnement de ces deux départements au regard des moyennes nationale comme régionale se
dégrade de façon régulière depuis 10 ans.
Les taux annuels de progression du parc sont sensiblement plus élevés dans les trois autres
départements, atteignant 1,35% en Maine-et-Loire, 1,53% en Vendée, 1,57% en Loire-Atlantique.
Un rythme de construction plus élevé dans les principales aires urbaines
De 1,47% entre 2009 et 2011, le rythme annuel de croissance du parc des principales aires urbaines
devient pour la première fois depuis 2001 supérieur à la moyenne régionale. Il le doit à leur périphérie
(où il s?élève à 1,75%) et à leur banlieue (1,57%). Il est plus faible dans les villes centres de ces
agglomérations (1,19%) et davantage encore ? inférieur à 1% par an - dans le rural « pur » (0,75%) et
sur le littoral (0,98%). Il est de 1,15% dans les villes moyennes et de 1,30% dans leur zone d?influence.
Une accélération du rythme de croissance du parc dans les centres et banlieues des principales
agglomérations, une nette décélération en périphérie comme en dehors des aires urbaines
L?un des évènements majeurs des années 2009 et 2010 réside dans la redistribution de la croissance
du parc au sein des principales aires urbaines.
Pour la première fois en 2009 - 2010, les principales aires urbaines ont capté plus de 60 % des
logements créés en Pays de la Loire (62,8%) : cette part était inférieure à 55% (54,3%) entre 2005 et
2008.
La progression de « part de marché » de ces aires urbaines repose, surtout depuis 2007, sur une
reconquête en leur sein des parts des centres et banlieues de Nantes et d?Angers, dont le rythme de
croissance du parc a continué de s?accélérer. Dans leurs périphéries au contraire, ce rythme a connu
une assez sévère décélération.
En 2011, 83,2 % des logements servent de résidence principale aux ménages, 10,2% de
résidence secondaire
En 2011, on compte dans les Pays de la Loire 1 568 310 logements occupés à titre de résidences
principales. Ces résidences principales représentent 83,2 % de l'ensemble du parc logements de la
région, contre 81,9% pour l'ensemble de la France métropolitaine.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 4 -
Les quelque 192 545 résidences secondaires comptent pour 10,2 % du parc régional. Cette proportion
doit à « l'effet littoral » d'être supérieure de 1,1 point à celle de la France métropolitaine. Elle s?élève à
23 % en Vendée (11ème rang national, 1er de la façade littorale atlantique), 10% en Loire-Atlantique, mais
est inférieure à 6 % sur chacun des départements de l'intérieur et même à 3,5 % en Maine-et-Loire.
Bien qu?en léger recul, cette proportion de logements déclarés résidences secondaires reste très élevée
sur le littoral dont elle représente près de la moitié (49%) du parc de logements.
Le littoral concentre 47,5% de l?ensemble des résidences secondaires de la région ; les aires urbaines,
31,4%, dont 5,9% dans les villes centres ; l?espace rural compte pour 18,2 %.
Le taux de vacance est très faible dans la région : 6,6 % contre 8,9 % France entière
La vacance du parc de logements ligérien (124 500 logements, 6,6 % du parc) demeure notoirement
basse (à rapprocher de 8,9 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Avec des taux de 5,3 %,
5,8% et 7,3%, les départements de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire occupent
respectivement les 1er , 2ème et 10ème rangs nationaux par la faiblesse du taux de vacance.
Dans la région, ce taux « culmine » à 8,4% et 8,5% dans la Sarthe et en Mayenne, où il reste
néanmoins inférieur à la moyenne nationale.
Le taux de vacance est particulièrement bas sur le littoral (3,9 %), mais il est également faible dans les
banlieues et les périphéries des principales agglomérations (4,5% et 4,8%). Il est systématiquement
plus élevé dans les villes centres (en moyenne 8,5 %) que dans leurs 1ère et 2ème couronnes, tout en y
restant inférieur à la moyenne nationale. Il est de 8,0 % à Nantes, 9,1 % à Angers et 10,0 % au Mans.
Des taux compris entre 12 % et 20 % caractérisent certains territoires ruraux de Mayenne et de Sarthe.
64,4 % de propriétaires occupants, soit 6,5 points de plus que la France métropolitaine ; la
Vendée au 1er rang national
Dans les Pays de la Loire plus nettement que sur l'ensemble de la France, les résidences principales
sont majoritairement occupées par leurs propriétaires : c?est le cas de 64,4 % d?entre elles, contre
57,9 % pour la métropole.
Avec un taux de propriétaires occupants de 71,9 %, la Vendée se place au 1er rang des départements
français. En Mayenne, Sarthe et Loire-Atlantique, les taux de propriétaires sont compris entre 64,9 % et
63,2 %. Dans le Maine-et-Loire, ce taux est de 60,3 %.
C'est dans la périphérie des grandes villes que l'on trouve les plus fortes proportions de propriétaires
occupants (77 %), suivie de peu par le rural et le littoral (76 à 72 %), puis les banlieues (69 %) et, plus
loin, les villes moyennes (59 %). En revanche, la proportion de propriétaires parmi les occupants tombe
en moyenne à 42 % dans les communes centres des 7 principales agglomérations, en particulier à 39 %
à Nantes et 32 % à Angers.
Plus de locatif social en Maine-et-Loire ; peu de locatif privé ou social dans les territoires
faiblement urbanisés, très peu de locatif social sur le littoral
Corollaire et contrepartie de la forte représentation des propriétaires occupants, la proportion de
résidences principales occupées par des locataires, qu'ils relèvent du parc public ou du parc privé, est
plus faible en Pays de la Loire qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part du locatif social est
de 12,5 % du parc (inférieure de 1,8 point à la moyenne nationale), celle du locatif privé, de 21,2 %
(inférieure de 3,6 points).
Moyennant un taux de 6,4 %, la Vendée fait partie des 11 départements qui comptent la plus faible
proportion de locataires sociaux ; hors de La Roche-sur-Yon, la sous-représentation y est, à divers
degrés, quasiment générale. À l?opposé, les logements sociaux représentent 17,3 % des résidences
principales de Maine-et-Loire (16ème rang national). La proportion en est de 14,3 % dans la Sarthe,
12,3 % en Loire-Atlantique, 9,9 % en Mayenne. Les logements sociaux sont concentrés dans les villes
centres (où ils représentent 24,6 % des résidences principales), dans une moindre mesure leurs
banlieues (13,5%) et les villes moyennes (15,6%). Dans les autres types de territoire, leur proportion
chute à moins de 6 % ; sur le littoral, elle atteint ses valeurs plancher à 3,9 %. À Nantes, elle est de
21,3 %, au Mans, de 25,1 %, à Angers, elle atteint 31,9 %.
Parc locatif social et parc privé sont faiblement présents dans l?ensemble de l?espace rural mais
également dans les périphéries de grandes villes.
Une représentation particulièrement forte de l?habitat individuel (71,5 % du parc)
Dans les Pays de la Loire, 71,5 % des logements sont des logements individuels, proportion très
nettement supérieure à la moyenne nationale, 53,8 %, et même à la moyenne de province, 59,5 %.
La proportion de logements individuels est supérieure à ces moyennes nationales dans les cinq
départements ligériens. Elle est de 63 % en Loire-Atlantique, de 70 % dans le Maine-et-Loire, de 75 %
dans la Sarthe, de 79 % en Mayenne et de 83 % en Vendée. La Vendée occupe à ce titre le 5ème rang
national.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 5 -
Les contrastes inhérents au degré d'urbanisation sont encore plus marquants. On enregistre seulement
32 % de logements individuels dans les centres des principales agglomérations, mais avec
d?importantes différences entre Nantes et Angers (20% et 22%) d?une part, La Roche-sur-Yon et Cholet
(52 % et 59 %) d?autre part. Dans leurs banlieues, la proportion s?élève à 67 %, dans les villes
moyennes à 71 %, et sur le littoral à 77 %. Les maisons représentent plus de 93 % du parc de
logements dans l?espace rural et dans les périphéries d'agglomérations.
Une part de maisons individuelles beaucoup plus forte parmi les propriétaires occupants de
résidences principales que chez les locataires
En Pays de la Loire, la proportion de logements individuels varie très fortement avec le statut
d'occupation des résidences principales : 27 % pour les locataires du parc social, 48 % pour ceux du
parc privé, mais surtout 91% chez les propriétaires occupants.
Dans les villes centres des sept principales agglomérations, la proportion de logements individuels
parmi les résidences principales occupées par les propriétaires est en moyenne de 64% (46% à Nantes,
58% à Angers). Dans tous les autres types de territoire, cette proportion atteint ou dépasse 88%.
La fréquence des logements individuels au sein du parc locatif est nettement plus faible que parmi les
occupants. Qu?il s?agisse du parc social ou du parc privé, elle est particulièrement faible dans les villes
centres, beaucoup plus élevée dans les espaces ruraux.
11,1 % de vacance dans les logements collectifs contre 4,8 % dans l?individuel
Quel que soit le territoire concerné, la vacance dans le parc des logements collectifs est sensiblement
plus élevée que dans celui des maisons. La vacance affectant les logements collectifs est en outre
souvent plus élevée là où l?offre est peu abondante.
La part des logements individuels demeure nettement majoritaire, mais décroît depuis 2003
En Pays de la Loire, la maison demeure de loin le type de logement privilégié. En 2009 ? 2010, les
logements individuels ont encore représenté plus de 2/3 des créations de logements.
Pour autant, la part des logements individuels dans le total des créations de logements ne cesse de
reculer au profit des collectifs depuis les années 2002-2003, et leur niveau ? moins de 17 000 créations
par an ? est par sa relative faiblesse sans précédent sur les douze dernières années. Le ralentissement
du rythme de croissance du parc est d?ailleurs plus net là où sont concentrés les logements individuels.
Un parc jeune en Loire-Atlantique et en Vendée, ainsi que dans les autres départements en
dehors du monde rural
Avec des proportions respectives de 30,9 % et 28,2 % de logements construits depuis 1990, la Vendée
et la Loire-Atlantique ont un parc nettement plus jeune que les autres départements de la région et qui
les place aux 4ème et 8ème rangs nationaux. Cette proportion tombe en effet à 23,7 % en Maine-et-Loire,
à 21,4 % en Mayenne et à seulement 19,1 % dans la Sarthe.
La proportion de ce parc jeune atteint 30,5 % en périphérie des principales agglomérations, 29,8 % sur
le littoral, 28,6 % dans les banlieues. Elle tombe à 16,3 % dans le rural « pur » - il s?agit alors
principalement du rural situé aux franges de la Mayenne et de la Sarthe.
Surtout abondant dans l'espace rural « pur » où il représente encore 57 % de l?ensemble des
logements, et même dans celui sous influence des villes moyennes où il est de 46 %, le parc antérieur à
1949 est encore bien présent dans les périphéries de grandes agglomérations, avec 35 % du parc. Il est
sensiblement plus rare dans les centres (26 %), les banlieues (17 %) et sur le littoral (19 %).
On notera la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un parc jeune et
d'un parc ancien. Dans les centres et les banlieues de ces mêmes agglomérations ainsi que sur le
littoral, le parc d'âge médian domine, puisque les logements construits entre 1949 et 1990 représentent
encore plus de la moitié du total.
Un taux de vacance variant de 3,2 % à 11,2 % selon les périodes de construction
La vacance frappe principalement les logements les plus anciens : taux de 11,2 % pour les
constructions datant d?avant 1915, de 7,9 % pour celles de la période 1915 - 1948. Les taux les plus
faibles correspondent à la période d?achèvement située entre 1975 et 1989, avec 3,2 %. Les logements
construits depuis 1990 ont un taux de vacance en moyenne plus élevé : 4,7 % ou 4,2 % selon que
l?achèvement est antérieur ou non à l?an 2000.
Des logements particulièrement grands dans les périphéries d?agglomérations, plus petits dans
les villes centres et sur le littoral
Le nombre de pièces du parc de logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble plutôt élevé : il y a
en effet 54,5 % de logements de 4 pièces ou plus dans la région contre 49,5 % en France
métropolitaine. La taille médiane du parc est en outre de 3,17 en Pays de la Loire contre 2,98 en
France.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 6 -
Les logements de 1 pièce représentent 8,4 % du parc (9,9 % sur l?ensemble de la France) ; les
logements de 2 et 3 pièces, 37,0 % (40,6 % sur l?ensemble de la France). Ces logements sont surtout
présents dans les villes centres des principales agglomérations, également sur le littoral.
La part des logements 4 pièces et plus est forte dans les périphéries d?agglomérations : 66,3 %,
proportion qui dépasse également 60 % dans les banlieues et l?espace rural sous influence urbaine. Elle
tombe à 40,3 % et 41,5 % dans les villes centres et sur le littoral.
Des logements de grande taille dès lors qu?il s?agit de résidences principales occupées par leurs
propriétaires, une vacance beaucoup plus forte pour les petits logements
Les résidences principales occupées par leur propriétaire sont nettement plus grandes que les
résidences principales à usage locatif ou que les résidences secondaires.
En effet, la proportion de logements de 4 pièces ou plus parmi les propriétaires occupants est de
74,1 % ; elle est comprise entre 29 % et 35 % dans les autres hypothèses de mode et statut
d?occupation.
Au sein du parc social, les logements de 3 pièces sont plus nombreux que les logements de 1 ou 2
pièces réunis, c?est l?inverse pour le parc privé.
La vacance du parc est fortement influencée par sa taille : taux de 17,9 % pour les logements vacants
de 1 pièce, de 10,8 % pour les deux-pièces, de 3,6 % pour les 4 pièces et plus.
Des logements individuels nettement plus grands que les logements collectifs
En Pays de la Loire, le type individuel n?est minoritaire que chez les 1 et 2 pièces (respectivement 31 %
et 42 % du parc). Il devient majoritaire à partir de 3 pièces (63 %), concerne 83 % des logements de 4
pièces, 93 % des 5 pièces et 97,5 % des 6 pièces et plus.
Des logements collectifs plus petits dans le parc récent que dans celui des années 1950-1975
62,3 % des logements construits dans la région depuis 2000 sont des logements de 4 pièces ou plus.
Le nombre médian de pièces de ce parc récent, 3,38, est supérieur, nettement, à celui du parc le plus
ancien, antérieur à 1949, de 2,72, et en même temps, à la moyenne de l?ensemble du parc. Par
comparaison avec celui du parc bâti entre 1975 et 1990, dont la taille médiane est 3,56, il accuse en
revanche une certaine baisse.
Cette diminution de taille est surtout imputable à celle des logements collectifs, passée de 2,55 dans les
trente années d?après-guerre à 1,95 dans la 1ère décennie 2000, à laquelle s?est ajoutée une diminution,
plus limitée, de taille des logements individuels passée par un maximum à la fin des années 70.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 7 -
III ? Généralités sur le parc et son évolution
III - 1 Le parc au 1er janvier 2011
Au 1er janvier 2011, le parc ligérien est composé de 1 885 350 logements représentant 5,6 % du
parc français de métropole pour 5,7 % des ménages
Parc 2011 Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 674 677 379 062 153 639 283 783 394 191 1 885 352
part régionale 35,8 % 20,1 % 8,1 % 15,1 % 20,9 % 100 %
Avec 1 885 352 logements au 1er janvier 2011, les Pays de la Loire se situent à la quatrième place des
régions de France métropolitaine, loin toutefois derrière l?Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA, et juste
devant le Nord, l?Aquitaine et la Bretagne.
35,8 % des logements de la région sont concentrés en Loire-Atlantique, département placé au 9ème rang
national derrière Paris, le Nord, les Bouches-du-Rhône, le Rhône, la Gironde, les Hauts-de-Seine, les
Alpes-Maritimes, le Pas-de-Calais, et désormais devant le Var.
La Vendée et le Maine-et-Loire, avec respectivement 20,9 % et 20,1 % du parc, occupent les 30ème et
32ème positions nationales. La Sarthe, avec 15,1 %, se place en milieu de tableau à la 48ème place. La
Mayenne (8,1 % du parc) est loin derrière en 75ème position. Ces classements sont inchangés par
rapport à 2009.
Parc 2011 Centres Banlieues Périphéries
Villes
moyennes
Rural sous
influence villes
moyennes
Rural
« pur »
Littoral
nombre 451 017 271 721 356 817 181 004 389 541 48 714 186 538
part
régionale 23,9 % 14,4 % 18,9 % 9,6 % 20,7 % 2,6 % 9,9 %
57,2 % des logements sont édifiés dans une des 7 principales aires urbaines de la région, dont 23,9 %
dans une des 7 villes centres ; la seule commune de Nantes concentre 8,7 % du parc, celle de Angers
4,5 % et celle du Mans 4,3 %. Les banlieues et périphéries de ces 7 villes accueillent respectivement
14,4 % et 18,9 % de l?ensemble du parc régional. Les villes moyennes réunissent 9,6 % du parc. Le
rural en représente 23,3 % mais il est très largement polarisé par les villes moyennes. Quant au littoral,
il frôle 10 % du parc global.
III - 2 Evolution générale du parc entre 2009 et 2011
Un rythme de croissance encore
relativement élevé (1,34 % par an) mais
ralenti, particulièrement en Vendée
Le rythme de croissance du parc ligérien de
logements s?établit sur la période 2009 ? 2011
à 1,34 % par an, évolution qui correspond à
une création annuelle nette (solde créations ?
disparitions ± mutations) de 24 700
logements.
Ce taux est inférieur de 0,24 point à 0,30
point à celui qui a prévalu entre 2005 et 2007
(1,58 %) comme entre 2007 et 2009 (1,64 %),
quatre années durant lesquelles ont été créés
en moyenne 28 450 logements. Il se situe
dans la moyenne observée sur la période
1999 ? 2005 (entre 1,25 % et 1,41 % par an,
selon les périodes biennales).
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
2,2%
2,4%
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011
France métro Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Evolution du rythme annuel de croissance du parc de logements
par période biennale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 8 -
Comme au cours des périodes précédentes, le rythme de croissance du parc ligérien de logements
demeure entre 2009 et 2011 supérieur à la moyenne nationale qui est de 1,09 %. Mais l?écart entre
Pays de la Loire et France métropolitaine tend à s?amenuiser : 0,48 point entre 2005 et 2007, 0,37 point
entre 2007 et 2009, et donc 0,25 point entre 2009 et 2011.
Une croissance plus lente en Mayenne et dans la Sarthe, plus rapide dans le Maine-et-Loire et
surtout en Vendée et en Loire-Atlantique.
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2011
C?est dans la Sarthe et en Mayenne que l?on relève les taux annuels de progression 2009 ? 2011 du
parc de logements les plus modestes de la région, respectivement 0,78 % et 0,85 %. De surcroît, le
positionnement de ces deux départements au regard des moyennes nationale comme régionale se
dégrade de façon régulière depuis 10 ans.
Les taux annuels de progression du parc sont sensiblement plus élevés dans les trois autres
départements, atteignant 1,35 % en Maine-et-Loire, 1,53 % en Vendée, 1,57 % en Loire-Atlantique.
La similitude de niveau (malgré le léger retrait du Maine-et-Loire) des rythmes de croissance du parc de
logements de ces 3 départements entre 2009 et 2011 est la conséquence d?un double phénomène :
o Elle résulte d?abord d?une érosion importante de la croissance en Vendée. En effet, la
Vendée a connu des taux exceptionnels, proches de 2,3 % par an, entre 2005 et 2007 puis
entre 2007 et 2009 ; le retour à un taux plus « ordinaire » explique à lui seul plus de la
moitié du ralentissement du taux de croissance régional. Symétriquement, entre 2005 et
2009, ce même département était intervenu pour près de la moitié de l?accélération du
rythme de progression régionale constatée alors par rapport à la période 1999 ? 2005 ;
o Elle découle par ailleurs d?un retour relatif de la croissance en Maine-et-Loire. Plus proche
de ses homologues de la Mayenne et de la Sarthe jusque 2007, le rythme de croissance du
parc de logements du Maine-et-Loire s?est redressé depuis et se rapproche désormais de
ceux de Loire-Atlantique et de Vendée ; la période 2009-2011 confirme largement cette
tendance.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 9 -
Un rythme de construction plus élevé dans les principales aires urbaines
À 1,47 % entre 2009 et 2011, le
rythme annuel de croissance du
parc des principales aires urbaines
devient pour la première fois depuis
2001 supérieur à la moyenne
régionale. Il le doit à leur périphérie
(où il s?inscrit en forte baisse mais
s?élève encore à 1,75 %) et à leur
banlieue (1,57 %).
Il est plus faible dans les villes
centres (1,19 %) et davantage
encore ? inférieur à 1 % par an -
dans le rural pur et sur le littoral et
guère plus élevé dans le rural sous
influence des villes moyennes.
L?un des évènements majeurs de la
période 2009 ? 2010 réside dans la
redistribution de la croissance du
parc au sein des principales aires
urbaines.
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
2,2%
2,4%
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Evolution du rythme annuel de croissance du parc de logements
par période biennale
Sur la période 2009 ? 2011, seules les banlieues et villes centres des grands pôles voient leur rythme de
croissance progresser.
Un renforcement du rythme de croissance dans les centres et banlieues des principales villes,
une nette décélération en périphérie comme en dehors des aires urbaines, un marché du
logement qui se rapproche donc des centres et banlieues des principales agglomérations
Variation annuelle
du parc de logements 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011
Centre grands pôles 4598 2621 3250 3754 4577 5281
Banlieue grands pôles 3204 2816 3673 3599 3816 4165
Périphérie grands pôles 5680 6068 6609 7439 7697 6070
ville moyenne 1808 1611 1774 2001 2388 2046
Rural sous infl. urbaine 4316 4713 5627 7217 7323 4975
Rural pur 332 363 374 533 572 361
Littoral 2681 2342 2366 2937 3052 1803
Ensemble des logements 22 618 20 533 23 673 27 479 29 424 24 701
Pour la première fois en 2009 - 2010, les
principales aires urbaines ont, à périmètre
(2010) constant, capté plus de 60 % des
logements créés en Pays de la Loire (62,8 %) ;
cette part était inférieure à 55 % (54,3 %) entre
2005 et 2008.
La progression de « part de marché » de ces
aires urbaines repose, surtout depuis 2007, sur
une reconquête en leur sein des parts des
centres et banlieues des principales
agglomérations, Nantes et Angers, dont le
rythme de croissance du parc a continué de
s?accélérer.
Dans leurs périphéries au contraire, ce rythme a
connu une assez sévère décélération.
Globalement, ce double mouvement s?est
traduit, par rapport à la période biennale 2007-
2008, par un ralentissement limité à ? 0,10 point
du rythme de croissance de construction dans
les aires urbaines.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Répartition des nouveaux logements par type de
territoire
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 10 -
Dans les espaces moins exposés à la
pression urbaine et plus encore sur le
littoral vendéen, on peut en revanche
parler de chute du rythme de
croissance du parc (par rapport à 2007-
2008, - 0,23 point pour les villes
moyennes et surtout entre ? 0,46 point
et ? 0,73 point selon les types de
territoire).
La tempête Xynthia de février 2010 a
contribué à cette forte baisse,
impactant notamment les cantons de
Luçon et de Moutiers-les-Mauxfaits.
Contrepartie de l?élévation de la part
des aires urbaines, l?espace rural au
sein duquel l?espace sous influence
urbaine continue de monopoliser entre
90 % et 95 % des constructions, ainsi
que le littoral, sont ainsi devenus
relativement moins attractifs. Entre
2009 et 2011, ces trois types d?espaces
n?ont plus réuni que 29 % des
constructions, contre un minimum de
35 % sur la période 1999 - 2009.
Ces évolutions en flux ne suffisent
néanmoins pas à modifier sensiblement
la répartition structurelle des logements
entre sous-ensembles régionaux. Elles
indiquent les tendances du moment.
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 11 -
IV ? Mode d?occupation
IV - 1 La situation au 1er janvier 2011
En 2011, plus de 83 % des logements servent de résidence principale aux ménages
En 2011, on compte dans les Pays de la Loire 1 568 310 logements occupés à titre de résidences
principales. Ces résidences principales représentent 83,2 % de l'ensemble du parc logements de la
région, contre 81,9 % pour l'ensemble de la France métropolitaine.
Cette part varie d'un département à l'autre. Elle est de 89,4 % dans le Maine-et-Loire (6ème rang
national) ; elle se situe encore dans une fourchette allant de 84,4 % à 86,4 % en Loire-Atlantique,
Mayenne et Sarthe, mais tombe à moins de 71,8 % en Vendée (79ème rang).
Nettement plus faible sur le littoral (47,1 %), cette part est de 77,0 % dans l?espace rural « pur » ; dans
les autres types de territoire, elle est comprise entre 84,7 % et 89,7 %.
Répartition du parc logements 2011 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Résidences principales Résidences secondaires
Logements vacants
Répartition du parc logements 2011 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Résidences principales Résidences secondaires
Logements vacants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
10,2 % des logements sont des résidences secondaires
Les quelque 192 545 résidences secondaires comptent pour 10,2 % du parc régional. Cette proportion
doit à « l'effet littoral » d'être supérieure de 1,1 point à celle de la France métropolitaine. En effet, si elle
frôle 10 % en Loire-Atlantique et surtout atteint 23 % en Vendée (11ème rang national, 1er de la façade
littorale atlantique), la part des résidences secondaires est en revanche inférieure à 6 % sur chacun des
départements de l'intérieur et même à 3,5 % en Maine-et-Loire.
Par ailleurs, la part des résidences secondaires reste très élevée sur l?espace littoral proprement dit dont
elle représente près de la moitié (49 %) du parc de logements. Elle est plus modeste dans l?espace rural
considéré dans son ensemble (8 %). Au sein des aires urbaines, elle est de 8 ± 3 % des logements
dans les banlieues et périphéries et de 2,5 % dans les villes centres.
Le littoral concentre d?ailleurs 47,5 % de l?ensemble des résidences secondaires de la région ; les aires
urbaines, 31,4 %, dont 5,9 % dans les villes-centres ; l?espace rural considéré dans son ensemble
compte pour 18,2 %.
Le taux de vacance est très faible dans la région : 6,6 % contre 8,9 % France entière
La vacance du parc de logements ligérien (124 500 logements, 6,6 % du parc) demeure notoirement
basse (à rapprocher de 8,9 % sur l?ensemble de la France métropolitaine).
Avec des taux de 5,3 %, 5,8 % et 7,3 %, les départements de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-
et-Loire occupent respectivement les 1er, 2ème et 10ème rangs nationaux par la faiblesse du taux de
vacance. Dans la région, ce taux « culmine » à 8,4 % et 8,5 % dans la Sarthe et en Mayenne, où il reste
néanmoins inférieur à la moyenne nationale.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 12 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP
? Filocom 2011
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP
? Filocom 2011
Il existe une disparité de vacance très forte sur le territoire régional. Le taux de vacance est
particulièrement bas sur le littoral (3,9 %), mais il est également faible dans les banlieues et les
périphéries des principales agglomérations (4,5 % et 4,8 %). Les cantons présentant les taux de
vacance les plus faibles se situent tous en couronne d?une grande ville ou sur le littoral, avec une valeur
plancher de moins de 2,5 % sur les îles de la région : Yeu et Noirmoutier.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 13 -
La vacance est systématiquement plus élevée dans les villes centres (en moyenne 8,5 %) que dans
leurs 1ère et 2ème couronnes, tout en y restant inférieure à la moyenne nationale. Elle s?établit à 8,0 % à
Nantes, 9,1 % à Angers et 10,0 % au Mans.
Dans une vingtaine de villes moyennes et certains territoires ruraux « profonds », cette vacance
dépasse, parfois sensiblement, 10 %. Des taux supérieurs à 12 % sont ainsi repérés dans les cantons
mayennais de Couptrain, Le Horps, Pré-en-Pail, sarthois de Saint-Calais et de Sillé-le-Guillaume, mais
également dans les villes de Châteaubriant, Pouancé, Saumur, Segré, Mayenne, Château-du-Loir,
Sablé-sur-Sarthe ; ils vont jusqu?à 18 % à Saint-Calais et même 20 % à Sillé-le-Guillaume.
IV - 2 Contribution des modes d?occupation à la progression du parc
Résidences principales : 78 % de la croissance du parc de logements en 2009 - 2010
Par leur poids dans l?ensemble des créations de logements comme plus généralement dans l?ensemble
du parc des Pays de la Loire, les résidences principales, autrement dit les logements donnant lieu à
occupation « permanente », demeurent de loin le principal moteur de sa croissance. Les résidences
principales sont ainsi intervenues pour 1,04 point des 1,34 % de taux de croissance annuel moyen du
parc de logements observé entre 2009 et 2011 et ont en conséquence contribué pour 78,0 % à sa
croissance durant cette période.
Elles en ont été la composante quasi exclusive (plus de 95 %) sur les périphéries d?agglomérations et
dans l?espace rural sous influence urbaine. Leur contribution relative à la croissance du parc a été
moindre dans les banlieues (76 %), l?espace rural pur (68 %), sur le littoral (63 %), dans les villes
moyennes (59 %) et surtout dans les centres des principales agglomérations dont elles expliquent à
peine plus de la moitié de la croissance (53 %).
Variation annuelle du
nombre de logements
1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ? 2010
Résidences principales 20516 21560 22272 20892 21908 19262
Résidences secondaires -121 103 986 3642 2363 1022
Logements vacants 2222 -1130 416 2946 5153 4418
Ensemble des
logements 22618 20533 23673 27479 29424
24701
% résidences principales 90,7 % 105,0 % 94,1 % 76,0 % 74,5 %
78,0 %
On peut observer au fil des périodes que le poids des résidences principales évolue en fonction inverse
de l?activité de construction : il croît lorsque le nombre des créations diminue et décroît quand il
augmente. Dans la première hypothèse (et c?est le cas en 2009 ? 2010), cela signifie une meilleure
résistance de la création de résidences principales aux contractions de l?activité. Dans la seconde, qui
matérialise des phases de développement, ce sont les résidences secondaires et/ou les logements
vacants qui tirent les plus fortes croissances.
Résidences secondaires : une progression limitée
Le nombre de résidences secondaires a globalement progressé entre 2009 et 2011, mais cette
progression a été fortement ralentie et a peu pesé (0,06 point dans l?absolu) sur le taux annuel de
croissance du parc de logements. Les résidences secondaires ont joué un rôle un peu plus important
mais néanmoins modique (moins de 0,20 point) sur le littoral et dans les banlieues des principales
agglomérations1, accessoirement dans le rural « pur ».
Le nombre de résidences secondaires avait connu une progression marquée à partir de 2005,
notamment dans les communes centres des principales agglomérations, mais ce phénomène semble
se tarir : entre 2009 et 2011, ce nombre a progressé, plus qu?entre 1999 et 2004 certes, mais beaucoup
moins qu?entre 2005 et 2008. Le ralentissement est plus particulièrement net dans les plus grandes
villes, à l?instar de Nantes et d?Angers, ainsi que sur le littoral. Passée par un maximum de 48,2 % en
2005, la part des résidences secondaires de la région située sur le littoral a ensuite décrû jusque 47,5 %
en 2011.
1 dont elles représentent 10,8% du parc de logements en 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 14 -
Logements vacants : une croissance plus marquée en milieu urbain
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Résidences principales
Résidences secondaires
Logements vacants
Contribution des modes d'occupation au taux de
croissance annuel du parc de logements entre 2009
et 2011
0,0%
0,2%
0,4%
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11%
Lien entre croissance (en points) du taux de vacance
entre 2005 et 2011 et taux de vacance en 2011
littoral
banlieue
grands pôles
périphérie
grands pôles
villes
moyennes
rural sous infl.
urbaine
centre grands
pôles
rural "pur"
Une partie de la croissance 2009 ? 2010 du parc régional tient (pour 0,24 point) dans la croissance du
nombre de logements vacants Les logements vacants ont notamment fortement contribué à la
croissance du parc de logements des villes centres des agglomérations (0,47 point pour les villes
moyennes, 0,50 point pour les principales), soit presque autant que les résidences principales.
La progression de la vacance qui était manifeste et allait s?amplifiant depuis 2005 a été légèrement
ralentie mais s?est poursuivie entre 2009 et 2011. Elle est générale à l?ensemble des territoires de la
région. Le nombre de logements vacants sur la région, stabilisé à 100 000 ± 2 000 entre 1999 et 2005,
s?est élevé à 105 350 en 2007, à 115 660 en 2009, et atteint 124 500 au 1er janvier 2011.
Par rapport à 2005 année de « creux », la progression du taux de vacance en 2011, qui est en moyenne
de 0,7 point sur l?ensemble de la région:
o d?une part, est plus marquée dans les villes centres, tant moyennes que grandes ;
o d?autre part, est moindre dans les territoires où elle est structurellement plus faible, là où son
niveau est révélateur d?un marché du logement « tendu » (littoral, couronnes des villes).
La Loire-Atlantique, avec une progression limitée à 0,3 point du taux de vacance de son parc entre 2005
et 2011 se démarque nettement des autres départements pour lesquels cette progression est comprise
entre 0,9 et 1,3 point.
Cette progression du taux de vacance doit cependant être relativisée à l?aune du (faible) niveau constaté
dans la région en 2011, ainsi que de la progression de même ordre de grandeur (0,8 point) sur
l?ensemble de la France métropolitaine durant la même période 2005 ? 2011. Une telle évolution
maintient le décalage entre Pays de la Loire et France .
Des modes d?occupation pesant diversement sur l?évolution du rythme de croissance du parc
Par rapport à la période biennale précédente (2007-
2008), le ralentissement du taux de croissance de
l?ensemble du parc de logements, passé de 1,64 % à
1,34 % par an à l?échelle des Pays de la Loire, est
imputable à chacun des modes d?occupation. Sur les
?0,30 point de recul, les résidences principales sont
intervenues pour ?0,18 point, les résidences
secondaires pour ?0,08 point, les logements vacants
pour ?0,05 point. À raison de leurs poids respectifs,
les résidences secondaires et les logements vacants
pèsent toutefois nettement plus dans ce
ralentissement de la croissance du parc que les
résidences principales.
Mais l?impact de chaque mode d?occupation est très
différent selon le contexte local. Ainsi, plus qu?aux
résidences principales, les villes centres des
principales agglomérations doivent l?accélération
globale du rythme de croissance de leur parc aux
logements vacants, qui constituent a contrario la
cause première de sa décélération en milieu rural pur.
-0,8
%
-0,7
%
-0,6
%
-0,5
%
-0,4
%
-0,3
%
-0,2
%
-0,1
%
0,0% 0,1% 0,2% 0,3%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Résidences principales
Résidences secondaires
Logements vacants
Contribution des modes d'occupation à l'évolution du
taux de croissance annuel du parc de logements 2009-
2011 vs 2007-2009
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 15 -
V ? Statut d?occupation des résidences principales
V - 1 La situation au 1er janvier 2011
64,4 % de propriétaires occupants, soit 6,5 points de plus que la France métropolitaine et 4,4
points de plus que la France de province, malgré un faible taux (42 %) au sein des principales
villes
Répartition des résidences principales 2011 selon
le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
occupées par autres
Répartition des résidences principales 2011 selon
le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
occupées par autres
Dans les Pays de la Loire plus nettement que sur l'ensemble de la France, les résidences principales
sont majoritairement occupées par leurs propriétaires : c?est le cas de 1 010 170 d?entre elles, soit
64,4 % contre 57,9 % pour la métropole en incluant la région parisienne (60,0 % en l?excluant).
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2011
Cette forte représentation régionale des propriétaires occupants est commune à tous les départements,
mais son intensité varie sensiblement en raison notamment du poids des principales villes.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 16 -
La Vendée numéro 1 français pour le taux de propriétaires occupants
Avec un taux de propriétaires occupants de 71,9 %, la Vendée se place au 1er rang des départements
français. Sur ce critère, la Mayenne, la Sarthe et la Loire-Atlantique occupent respectivement les 30ème,
34ème et 40ème rangs, avec des taux de propriétaires compris entre 64,9 % et 63,2 %. Le Maine-et-Loire,
où ce taux est de 60,3 % est en retrait en 59ème position.
C'est dans la périphérie des grandes villes que l'on trouve les plus fortes proportions de propriétaires
occupants (77 %), suivie de peu par le rural et le littoral (76 à 72 %), puis les banlieues (69 %) et, plus
loin, les villes moyennes (59 %). En revanche, la proportion de propriétaires parmi les occupants tombe
en moyenne à 42 % dans les communes centres des 7 principales agglomérations, en particulier à 39 %
à Nantes et 32 % à Angers ; elle atteint 47 % au Mans et 49,5 % à Saint-Nazaire.
Le poids de telles communes centres intervient grandement dans la relativement faible moyenne du
département de Loire-Atlantique où l?on compte pourtant plus de 75 % de propriétaires occupants dans
55 % des cantons, ce qui n?est le cas que dans moins de 20 % des cantons de Maine-et-Loire et de
Mayenne et dans 35 % de ceux de la Sarthe (mais 68 % de ceux de Vendée).
Plus de locatif social en Maine-et-Loire
Corollaire et contrepartie de la forte représentation des propriétaires occupants, la proportion de
résidences principales occupées par des locataires, qu'ils relèvent du parc public ou du parc privé, est
plus faible en Pays de la Loire qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part du locatif social2 est
de 12,5 % (inférieure de 1,8 point à la moyenne nationale), celle du locatif privé3, de 21,2 % (inférieure
de 3,6 points).
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2011
En particulier, la singularité vendéenne d?une forte représentation de propriétaires occupants va de pair
avec une sous-représentation des locataires, privés et plus encore sociaux : moyennant un taux de
6,4 %, la Vendée fait partie des 11 départements qui comptent la plus faible proportion de locataires
sociaux, très loin des départements franciliens et du Nord de la France. Hors de La Roche-sur-Yon, la
sous-représentation y est, à divers degrés, quasiment générale.
2 Dans sa définition (restrictive) Filocom (195 311 logements vs 203 930 dans RPLS)
3 332 720 logements en Pays de la Loire
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 17 -
À l?opposé, les logements sociaux représentent 17,3 % des résidences principales de Maine-et-Loire
(16ème rang national). La proportion en est de 14,3 % dans la Sarthe, 12,3 % en Loire-Atlantique, 9,9 %
en Mayenne où existent d?importantes « poches » rurales desquelles le parc social est quasiment
absent.
Les logements sociaux sont concentrés dans les villes centres (où ils représentent 24,6 % des
résidences principales), dans une moindre mesure leurs banlieues (13,5 %) et les villes moyennes
(15,6 %). Dans les autres types de territoire, leur proportion chute à moins de 6 % ; sur le littoral, elle
atteint ses valeurs plancher à 3,9 %.
À Nantes, elle est de 21,3 %, au Mans, de 25,1 %, à Angers, elle atteint 31,9 %.
Un parc locatif privé privilégiant les villes
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2011
La part du locatif privé varie assez peu d?un département à l?autre (de 19,4 % en Sarthe comme en
Vendée à 23,0 % en Loire-Atlantique).
Les locataires privés sont particulièrement présents dans les centres des principales agglomérations
(32,1 % des résidences principales), notamment à Nantes (38,4 %) et à Angers (34,9 %) ; leur
proportion dépasse encore 30 % dans 4 villes moyennes. Sur le littoral, la proportion de locataires privés
(21,9 %) est très voisine de la moyenne régionale.
Le parc privé est en revanche moins présent dans quelques espaces plus ou moins étendus (triangle
Nantes ? Saint-Nazaire ? Redon, franges de la Loire-Atlantique et de la Mayenne, couronnes du Mans,
de Cholet et de La Roche-sur-Yon, Sud-Est vendéen).
Peu de locatif privé ou social dans les territoires faiblement urbanisés, très peu de locatif social
sur le littoral
Les deux formes de location sont faiblement présentes dans l?ensemble de l?espace rural mais
également dans les périphéries de grandes villes. Le déficit y est patent au regard de la représentation
régionale ; il l?est encore davantage vis-à-vis de la moyenne nationale.
Le locatif social est particulièrement défaillant sur le littoral, tandis que le locatif privé y a une
représentation assez proche de la moyenne régionale (légèrement inférieure à la moyenne nationale).
Dans les banlieues des principales agglomérations, il y a un déficit de locatif privé mais non de locatif
social.
Par « effet miroir », c?est évidemment dans les centres des principales agglomérations que l?on retrouve
les plus fortes proportions de logements locatifs, privés comme sociaux.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 18 -
V - 2 Contribution des statuts d?occupation à la progression du parc des
résidences principales
Propriétaires occupants : 72 % de la croissance du nombre de résidences principales ; pour la
1ère fois depuis 1999 au moins, une contribution de plus de 30 % du parc locatif privé
En 2009-2010, le poids des propriétaires occupants dans les créations (nettes) de résidences
principales est demeuré prédominant, quoiqu?en net recul par rapport aux périodes biennales
précédentes durant lesquelles il n?avait pour ainsi dire pas cessé de progresser.
Le parc social a - encore - modestement contribué à la croissance du parc des résidences principales.
En revanche, le poids du parc locatif privé dans la croissance du parc est sans précédent au cours de la
décennie écoulée. Stimulé par le dispositif Scellier, il a permis de limiter l?infléchissement du rythme de
croissance du parc de résidences principales, abaissé d?un taux annuel de 1,46 % entre 2007 et 2009 à
un taux de 1,25 % entre 2009 et 2011, et donc celui de l?ensemble des logements.
Variation annuelle du
nombre de résidences
principales occupées par
1999 - 2000 2001 - 2002 2003 - 2004 2005 - 2006 2007 - 2008 2009 - 2010
Propriétaires occupants 14 997 16 656 16 746 17 940 18 806 13 804
Parc locatif social 2 804 1 766 953 47 203 276
Parc locatif privé 5 195 4 811 6 050 4 504 4 188 5 983
Autre statut - 2 480 -1 673 - 1 477 -1 599 - 1 289 - 801
Ensemble résidences
principales
20 516 21 560 22 272 20 892 21 908 19 262
% propriétaires occupants 73,1 % 77,3 % 75,2 % 85,9 % 85,8 % 71,7 %
% parc locatif social 13,7 % 8,2 % 4,3 % 0,2 % 0,9 % 1,4 %
% parc locatif privé 25,3 % 22,3 % 27,2 % 21,6 % 19,1 % 31 ,1 %
% autres -12,1 % - 7,8 % - 6,7 % -7,7 % -5,9 % -4,1 %
En Pays de la Loire, les propriétaires occupants ont compté pour 0,90 point des 1,25 % de taux de
croissance annuel moyen du parc de résidences principales observé entre 2009 et 2011 et ont en
conséquence contribué pour 71,7 % à sa croissance durant cette période.
À l?exception des villes centres des principales agglomérations où ils ont compté pour 40 % d?une
croissance du parc des résidences principales au demeurant modérée, les propriétaires occupants en
ont été les principaux artisans (pour au moins 60 %, et jusqu?à plus de 90 % dans le rural pur) dans tous
les types de territoires.
Comme au cours des périodes biennales
précédentes, les logements locatifs sociaux au sens
de Filocom n?ont pratiquement pas progressé en
nombre et n?ont de ce fait participé que pour 0,02
point à la progression du parc. En réalité, leur
nombre a progressé légèrement dans les
principales aires urbaines pendant qu?il décroissait
dans les villes moyennes et le rural.
Le parc locatif privé a contribué pour 0,39 point à la
croissance du parc de résidences principales entre
2009 et 2011. Seul le rural pur (contribution de 0,14
point) a été peu sensible à la progression de ce
segment de marché. Partout ailleurs, celui-ci est
intervenu pour au moins 0,30 point, atteignant 0,41
point dans les périphéries des principales
agglomérations et jouant un rôle plus important
encore dans la croissance du parc des banlieues
(0,55 point). Le parc locatif privé a en outre
davantage compté (+ 0,38 point) que les
propriétaires occupants (+ 0,30 point) dans la
croissance du parc des centres de grands pôles.
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Propriétaires occupants
Locatif social
Locatif privé
Contribution des statuts d'occupation au taux de
croissance annuel du parc de résidences
principales entre 2009 et 2011
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 19 -
Un ralentissement de croissance imputable à de nouveaux propriétaires occupants moins
nombreux, mais limité par la croissance du parc locatif privé
Par rapport à la période biennale précédente
(2007-2008), le ralentissement du taux de
croissance du parc des résidences principales,
passé de 1,46 % à 1,25 % par an à l?échelle des
Pays de la Loire, est entièrement imputable aux
propriétaires occupants : - 0,36 point. L?évolution
du parc social est quasiment sans impact.
L?évolution du parc locatif privé contribue en
revanche à une croissance de + 0,11 point ; elle a
donc pour effet de freiner la décélération globale
imputable à la baisse du nombre de nouveaux
propriétaires occupants.
Dans les centres et banlieues des principales
agglomérations, l?accélération du taux de
croissance des résidences principales est portée
presque exclusivement par le parc locatif privé.
Celui-ci a freiné dans l?espace rural et sur le littoral
l?importante décélération consécutive à la
diminution des nouveaux propriétaires occupants.
Mais il a été sans effet dans la périphérie des
grands pôles et les villes moyennes moins ou pas
concernées par le dispositif Scellier.
-0,8
%
-0,7
%
-0,6
%
-0,5
%
-0,4
%
-0,3
%
-0,2
%
-0,1
%
0,0% 0,1% 0,2% 0,3%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Propriétaires occupants
Locatif social
Locatif privé
Contribution des statuts d'occupation à l'écartdes
taux de croissance annuel du parc derésidences
principales 2009-2011 vs 2007-2009
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 20 -
VI ? Type de logements
VI - 1 La situation au 1er janvier 2011
Une représentation particulièrement forte de l?habitat individuel (71,5 % du parc)
Dans les Pays de la Loire, 71,5 % des logements sont des logements individuels, proportion très
nettement supérieure à la moyenne nationale qui est de 53,8 %, et même à la moyenne de province, de
59,5 %.
La proportion de logements individuels est supérieure à ces moyennes nationales dans les cinq
départements ligériens. Elle est de 63 % en Loire-Atlantique, de 70 % dans le Maine-et-Loire, de 75 %
dans la Sarthe, de 79 % en Mayenne et de 83 % en Vendée. Ces deux départements occupent ainsi
les 12ème et 5ème rangs nationaux pour leur taux de maisons individuelles
Sources : DREAL Pays de la Loire -
DGFiP ? Filocom 2011
.
Les contrastes inhérents au degré d'urbanisation sont encore plus saisissants. On enregistre seulement
32 % de logements individuels dans les centres des principales agglomérations, mais avec
d?importantes différences entre Nantes et Angers (20,5 % et 22 %) d?une part, La Roche-sur-Yon et
Cholet (52 % et 59 %) d?autre part. Dans leurs banlieues, la proportion s?élève à 67 %, dans les villes
moyennes à 71 %, et sur le littoral à 77 %. Les maisons représentent enfin plus de 93 % du parc de
logements dans l?espace rural, qu?il soit ou non sous influence urbaine, et dans les périphéries
d'agglomérations.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 21 -
Une représentation plus forte de la maison individuelle au sein des résidences principales que
des résidences secondaires
En Pays de la Loire, le taux de logements individuels est légèrement supérieur parmi les résidences
principales (73,2 %) que parmi les résidences secondaires (70,1 %). Comme elles le sont sur
l?ensemble de la France, les proportions de ces deux modes d?occupation sont donc voisines. Mais il y a
lieu de distinguer là encore selon les types de territoire.
Proportion de logements individuels en
fonction du mode d'occupation en 2011
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Pays de la Loire
France métropolitaine
Résidences principales Résidences secondaires
Dans les zones les plus urbanisées, la
représentation des logements individuels est
plus élevée au sein des résidences principales
que parmi les résidences secondaires.
Dans les banlieues des principales
agglomérations notamment, 72 % des
résidences principales sont des logements
individuels, mais cette proportion est limitée à
43 % des résidences secondaires. Dans les
centres de ces mêmes agglomérations, les
proportions respectives sont de 33 % et 20 % ;
sur le littoral, de 85 % et 71 %.
Les écarts de représentation s?estompent dans
les espaces les moins urbanisés où le taux de
logements individuels dépasse généralement
94 % des résidences principales comme des
résidences secondaires.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une représentation beaucoup plus forte de la maison individuelle parmi les propriétaires
occupants de résidences principales que chez les locataires
Proportion de logements individuels en
fonction du statut d'occupation RP en 2011
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Pays de la Loire
France métropolitaine
occupation par propriétaire parc locatif social parc locatif privé
En Pays de la Loire, la proportion de logements
individuels varie très fortement avec le statut
d'occupation des résidences principales : 27 %
pour les locataires du parc social, 48 % pour ceux
du parc privé, mais surtout 91 % chez les
propriétaires occupants.
On notera avec intérêt qu?à l?échelle nationale, ces
taux sont respectivement de 14 %, 29 % et 77 % ;
cela prouve que la forte proportion de logements
individuels en Pays de la Loire n?est pas seulement
consécutive à la forte représentation régionale des
propriétaires occupants.
Dans les villes centres des principales
agglomérations, la proportions de logements
individuels parmi les résidences principales
occupées par les propriétaires est en moyenne de
64 % (46 % à Nantes, 58 % à Angers).
Dans les autres types de territoire, cette proportion
de logements individuels parmi les propriétaires
occupants est de 88 % dans banlieues, de 92 %
sur le littoral, et est comprise entre 95 % et 99 %
sur les autres types de territoire.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 22 -
La relation entre le poids des logements
individuels et la part des propriétaires
est donc très étroite. Pour les territoires
présentant une part plus forte de
logements collectifs, le poids des
propriétaires occupants est moins
élevé.
Ceci est particulièrement marqué pour
les 7 principales villes centres : 33,4 %
de logements individuels et 42,0 % de
propriétaires. A l?opposé, on
comptabilise 95 % de logements
individuels et 76 à 77 % de
propriétaires dans les périphéries des
principales villes comme dans le rural
sous influence urbaine.
Relation entre proportions de logements
individuels et de propriétaires occupants de
résidences principales selon le type de
territoires
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
% logements individuels
%
p
ro
p
ri
ét
ai
re
s
o
cc
u
p
an
ts
Littoral Rural pur
Rural sous influence urbaine
Périphérie
Ville moyenne
Banlieue
Centre
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une représentation plus forte de la maison individuelle parmi les locataires du parc privé que
chez ceux du parc public
La fréquence des logements individuels au sein du parc locatif est nettement plus faible que parmi les
occupants. Mais qu?il s?agisse du parc social ou du parc privé, elle évolue dans l?espace comme celle
des propriétaires occupants : très faible dans les villes centres, beaucoup plus élevée dans les espaces
ruraux.
Dans le parc locatif régional, la part de logements individuels du parc privé équivaut en moyenne à près
de 1,8 fois celle du parc social. Mais cette toute relative « spécialisation » du parc locatif privé dans le
logement individuel est très liée au degré d?urbanisation :
o elle est forte dans les villes centres des principales agglomérations où, avec 7,6 % de
logements individuels pour le parc social et 13,2 % pour le parc privé, le coefficient de
spécialisation est de 1,7 ;
o elle est encore plus manifeste dans leurs banlieues où ce coefficient est de 2 (21,5 % de
logements individuels pour le parc social et 43,7 % pour le parc privé) ;
o elle existe encore sur le littoral - 47,4 % de logements individuels pour le parc social et 67,2 %
pour le parc privé ; coefficient de spécialisation de 1,4 ;
o en revanche, elle disparaît dans l?espace rural de façon générale où la part des logements
individuels dans le parc locatif, social comme privé, dépasse 80 %.
11,1 % de vacance dans les logements collectifs contre 4,8 % dans l?individuel
Quel que soit le territoire concerné, la vacance dans le parc des logements collectifs est sensiblement
plus élevée que dans celui des maisons : la vacance des logements collectifs équivaut localement en
moyenne à 3 fois celle des logements individuels4. De la sorte, lorsque le niveau général de vacance est
faible à modéré (inférieur à 8 % par exemple), il l?est généralement dans les deux types de logements,
tout en demeurant plus élevé dans le collectif. De même, une vacance supérieure à 8 % dans
l?individuel va souvent de pair avec une vacance dépassant 20 % dans le collectif.
4 Il s?agit présentement de la moyenne des rapports correspondant à chacun des cantons ; à l?échelle de l?ensemble
de la région, le rapport est ramené à 2,3 en raison du poids des cantons à faible vacance
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 23 -
Logements collectifs
Logements individuels
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Une vacance souvent forte du parc collectif dans les territoires faiblement dotés
90 % des logements collectifs sont concentrés dans 55 cantons, soit 30 % des cantons de la région qui
présentent un caractère urbain ou péri-urbain et dont le parc dépasse 1 000 logements de ce type. Le
taux de vacance du parc de logements collectifs y est en moyenne de 10,3 % et ne dépasse 20 % que
dans 6 de ces cantons.
Distribution par canton des taux de vacance dans le parc de
logements collectifs selon le nombre de logements collectifs
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
Moins de 100
logements
Entre 100 et
250
logements
Entre 250 et
500
logements
Entre 500 et
1000
logements
Plus de 1000
logements
Ensemble
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le taux de vacance du parc de logements collectifs atteint en revanche en moyenne 18,8 % et dépasse
20 % dans 60 des 137 cantons dans lesquels sont disséminés les 10 % restants du parc de logements
collectifs.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 24 -
VI- 2 Contribution des types de logements à la progression du parc
La part des logements individuels demeure nettement majoritaire, mais décroît depuis 2003
Variation annuelle
du nombre de
logements
1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
2009 - 2011
Logements
individuels 17 165 17 258 19 375 21 847 21 889 16 570
Logements
collectifs 5 453 3 275 4 299 5 633 7 535 8 131
Ensemble des
logements
22 618 20 533 23 673 27 479 29 424 24 701
% logements
individuels 75,9 % 84,1 % 81,8 % 79,5 % 74,4 % 67,1 %
En Pays de la Loire, les logements individuels
demeurent de loin le type privilégié. En 2009 ?
2010, ils ont encore représenté plus de 2/3 des
créations de logements.
En dehors des 7 principales agglomérations
(centres et banlieues des plus grandes villes), les
logements individuels ont représenté au moins
80 % des nouveaux logements. Dans l?espace
rural « pur », la proportion atteint même 117 %,
ce qui signifie que 17 % des nouveaux logements
individuels sont venus compenser une diminution
équivalente du nombre de logements collectifs.
La contribution des logements individuels à la
croissance du parc a été plus faible dans les
banlieues des principales agglomérations (52 %)
et surtout dans leurs centres (14 %).
Pour autant, la part des logements individuels
dans le total des créations de logements ne cesse
de reculer au profit des collectifs depuis les
années 2002-2003, et son niveau ? moins de
17 000 créations par an - est sans précédent sur
les douze dernières années.
-0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Collectifs Individuels
Contribution des types de logements au taux de
croissance annuel du parc de logements entre 2009
et 2011
À l?échelle des Pays de la Loire, le recul (- 0,30 point) du taux de croissance du parc est intégralement
imputable à la contribution des logements individuels (- 0,32 point).
-0,8
%
-0,7
%
-0,6
%
-0,5
%
-0,4
%
-0,3
%
-0,2
%
-0,1
%
0,0% 0,1% 0,2% 0,3%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Collectifs Individuels
Contribution des types de logements à l'évolution des
taux de croissance annuels du parc de logements
2009-2011 vs 2007-2009
Le ralentissement du rythme de croissance du
parc est plus net là où sont concentrés les
logements individuels
Le recul des créations de logements individuels
affecte particulièrement le rythme de croissance
du parc des territoires où ce type domine, en
l?occurrence les espaces faiblement urbanisés.
Ainsi, la périphérie des principales agglomérations
ainsi que l?espace rural, où plus de 90 % des
logements sont individuels, connaissent, avec le
littoral, les ralentissements les plus sévères du
rythme de progression de leur parc.
Plus que l?espace rural, le littoral est de surcroît
affecté par un ralentissement de croissance du
parc de logements collectifs qui conduit d?une
période biennale à l?autre à une décélération
record de plus de 0,7 point du rythme de
croissance de son parc.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 25 -
VII ? Ancienneté du parc
Dans le fichier Filocom, l?ancienneté d?un certain nombre de logements (correspondant en Pays de la Loire à
1,6 % du total) n?est pas renseignée. À l?occasion du présent chapitre, la part des logements construits à partir
de 1990 est rapportée à la totalité du parc (dans le champ considéré) : cela revient à postuler que les logements
dont l?ancienneté n?est pas renseignée sont de construction antérieure à 1990.
VII - 1 La situation au 1er janvier 2011
Un parc jeune en Loire-Atlantique et en Vendée, ainsi que dans les principaux pôles urbains
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2011
En 2011, les logements construits depuis 1990 en Pays de la Loire constituent 25,9 % du parc,
proportion supérieure à la moyenne nationale égale à 21,2 %.
Inversement, la part de logements construits avant 1949 n'est plus que de 30,9 %, alors qu'elle atteint
34,0 % sur l'ensemble de la France métropolitaine. Le parc antérieur à 1915 représente tout de même
encore 26,0 % du total.
Avec des proportions respectives de 30,9 % et 28,2 % de logements construits depuis 1990, la Vendée
et la Loire-Atlantique ont un parc nettement plus jeune que les autres départements de la région et qui
les place aux 4ème et 8ème rangs nationaux. Cette proportion tombe à 23,7 % en Maine-et-Loire, à
21,4 % en Mayenne et à seulement 19,1 % dans la Sarthe.
La proportion de ce parc jeune atteint 30,5 % en périphérie des principales agglomérations, 29,8 % sur
le littoral, 28,6 % dans les banlieues. La proportion de logements récents est comprise entre 24,3 % et
21,5 % dans les autres types de territoire à l?exception du rural « pur », distancé avec 16,3 % (il s?agit
alors principalement du rural situé aux franges de la Mayenne et de la Sarthe).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 26 -
Surtout abondant dans l'espace rural « pur » où il représente encore 57 % de l?ensemble des
logements, et même dans celui sous influence des villes moyennes où il est de 46 %, le parc le plus
ancien (antérieur à 1949) est encore bien présent dans les périphéries de grandes agglomérations, avec
35 % du parc. Il est sensiblement plus rare dans les banlieues et sur le littoral. Pour des raisons
symétriques à celles du parc « jeune », la Vendée et la Loire-Atlantique occupent les 83ème et 82ème
rangs des départements métropolitains pour l?importance relative de ce parc ancien.
Répartition du parc logements 2011 selon la
période de construction
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Répartition du parc logements 2011 selon la
période de construction
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
On notera avec intérêt la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un
parc jeune et d'un parc ancien, probablement révélatrice des transformations du paysage urbain de
cette catégorie d'espace que l'on peut à ce titre différencier de l'espace rural dans lequel le parc ancien
domine nettement. Dans les centres et les banlieues de ces mêmes agglomérations ainsi que sur le
littoral, le parc d'âge médian domine, puisque les logements construits entre 1949 et 1990 représentent
encore plus de la moitié du total. Ces constatations témoignent de transformations de cette catégorie de
territoires essentiellement dans les années d'après-guerre.
Des résidences principales un peu plus récentes que les résidences secondaires
Dans le parc ligérien au 1er janvier 2011, 27,3 % des résidences principales ont été bâties depuis 1990
contre seulement 20,6 % des résidences secondaires. Inversement, 34,6 % des résidences secondaires
datent d?avant 1949 contre seulement 29,0 % des résidences principales.
Répartition du parc ligérien selon mode
d?occupation et période de construction Avant 1949
De 1949 à
1974
De 1990 à
1999
Depuis
2000
Résidences principales 29,0 % 22,1 % 20,0 % 27,3 %
Résidences secondaires 34,6 % 24,6 % 19,1 % 20,6 %
Un taux de vacance variant de 3,2 % à 11,2 % selon les périodes de construction
Quelle que soit l?ancienneté du parc, la vacance se révèle relativement faible en Pays de la Loire.
Comme on pouvait s'y attendre, elle frappe principalement les logements les plus anciens : taux de
11,2 % pour les constructions datant d?avant 1915, qui n?est plus que de 7,9 % pour celles de la période
1915 - 1948.
Les taux les plus faibles correspondent à la période d?achèvement située entre 1975 et 1989, avec
3,2 %.
Les logements construits depuis 1990 ont un taux de vacance en moyenne plus élevé : 4,7 % ou 4,2 %
selon que l?achèvement est antérieur ou non à l?an 2000.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 27 -
L?examen des taux de vacance par période de construction révèle d?importantes différences entre types
de territoires. Ainsi, outre leur faiblesse, le parc construit au cours de la période 1975-1989 présente une
assez grande homogénéité de ses taux de vacance qui ne dépassent 5 % que dans les principales villes
centres.
Taux de vacance des logements selon la
période de construction
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
Avant
1915
De
1915 à
1948
De
1949 à
1967
De
1968 à
1974
De
1975 à
1981
De
1982 à
1989
De
1990 à
1999
Depuis
2000
France métropolitaine Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Taux de vacance des logements selon la
période de construction
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
18%
Avant
1915
De
1915 à
1948
De
1949 à
1967
De
1968 à
1974
De
1975 à
1981
De
1982 à
1989
De
1990 à
1999
Depuis
2000
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Taux de vacance selon période de construction Avant 1975 De 1975 à 1989 Depuis 1990
Centre grands pôles 9,3 % 5,3 % 8,3 %
Banlieue grands pôles 6,0 % 2,2 % 3,7 %
Périphérie grands pôles 7,5 % 2,0 % 2,4 %
ville moyenne 12,8 % 4,9 % 6,1 %
Rural sous influence urbaine 9,7 % 3,0 % 2,9 %
Rural pur 12,7 % 4,3 % 4,4 %
Littoral 4,8 % 2,8 % 3,2 %
Les disparités territoriales sont plus marquées s?agissant du parc construit avant 1975 mais aussi
depuis 1990 et plus encore 2000.
En particulier, l?élévation des taux de vacance caractérisant, par rapport à sa devancière, la période
postérieure à 1990, est essentiellement imputable aux zones les plus urbanisées : centres des
principales agglomérations, dans une moindre mesure banlieues et villes moyennes.
Par ailleurs, si le littoral connaît les plus bas taux de vacance de l?ensemble du parc, il doit cette
situation à son parc ancien. En effet, dans le champ des logements construits depuis 1975, les
périphéries d?agglomération connaissent une vacance plus faible que le littoral. C?est aussi le cas, dans
le champ des logements construits depuis 2000, du rural sous influence des villes moyennes.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 28 -
La jeunesse du parc ligérien ne constitue pas l?élément déterminant de la faible vacance du parc
On estime à seulement 0,2 point sur un total de
2,3 points l?écart entre taux de vacance régional
et national spécifiquement dû à l?ancienneté des
parcs.
À ancienneté équivalente en effet, le taux de
vacance du parc régional est en moyenne de 2,1
points inférieur à celui du parc de France
métropolitaine.
La subsistance d?un pourcentage nettement plus
élevé de logements datant d?avant 1915 en
Mayenne et dans la Sarthe (39 % et 35 %) d?une
part, dans les villes moyennes (30 %) comme
dans l?ensemble du monde rural (plus de 40 %
dans le rural sous influence d?une ville moyenne
et de 50 % dans le rural « pur ») d?autre part,
contribue certes à y renforcer le niveau de la
vacance.
Mais un pourcentage comparable caractérise
aussi les périphéries d?agglomération auxquelles
une proportion beaucoup plus importante de
logements achevés depuis 1975 confère un
niveau de vacance nettement plus faible.
Corrélation entre proportion de logements
construits depuis 1990 et taux de vacance du
parc selon le type de territoire
littoral
banlieues
périphéries
villes
moyennes
rural sous
infl. urbaine
centres
3%
4%
5%
6%
7%
8%
9%
10%
11%
16% 18% 20% 22% 24% 26% 28% 30% 32%
% parc 2011 dont la construction est postérieure à
1990
%
l
o
g
e
m
e
n
ts
v
a
ca
n
ts
rural
pur
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2011
Un parc social très largement renouvelé ; un parc locatif privé à la fois ancien et récent avec en
conséquence peu de logements construits entre 1949 et 1989
Répartition des résidences principales 2011
selon le statut d'occupation et la période de
construction
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
En 2011, en Pays de la Loire, seuls 2,7 % des
logements du parc social et des collectivités
territoriales ont été construits avant 1949, alors
que cette proportion monte à 30,5 % chez les
propriétaires occupants et à 38,1 % chez les
locataires du parc privé, en raison de l?abondance
des logements du parc privé, particulièrement
locatif, de construction antérieure à 1915.
La proportion de logements construits depuis
1990 est également plus élevée dans le parc
privé, principalement du fait du parc locatif apparu
dans les années 2000.
En contrepartie, le parc d?âge médian (construit
entre 1949 et 1989) est particulièrement abondant
parmi les logements sociaux et restreint dans le
parc locatif privé.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 29 -
Moins de logements individuels dans le parc d?âge médian, plus dans le parc ancien et dans le
parc récent? en attendant la suite
Toujours supérieure à 50 %, la part des
logements individuels évolue néanmoins
par cycles d?âge du parc :
o maximale (plus de 80 %) pour le
parc antérieur à 1949, époque de la
« France rurale » ;
o modérée (moins de 60 %) au sein
du parc bâti entre 1949 et 1974, du
fait de la place des villes centres
des principales agglomérations et
des villes moyennes dans la
Reconstruction ;
o forte (78 %) dans le parc construit
entre 1975 et 1989, en liaison avec
l?éloignement progressif des pôles
urbains et le développement des
logements occupés à titre de
résidence principale notamment par
les propriétaires ;
o à nouveau modérée (63 %) pour
les constructions de la période
1990 ? 1999 ;
o plus médiane (74 %) pour les
constructions postérieures à 1999.
Répartition des logements 2011 selon le type
de logement et la période de construction
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Collectif
Individuel
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Pour autant, on a vu plus haut qu?avec le recentrage des constructions vers les centres et banlieues des
principales agglomérations, cette prééminence de l?habitat pavillonnaire était remise en cause depuis
quelques années dans les zones les plus urbanisées, laissant présager d?une part un développement de
la place globale de l?habitat collectif, d?autre part un arbitrage de plus en plus affirmé entre habitat
collectif près des villes et individuel à distance, avec des impacts différents sur les valeurs locatives des
logements, les modes de déplacement et le budget transport des ménages.
VII- 2 Contribution des logements disparus et créés à la variation du parc
Des disparitions de logements anciens qui freinent davantage qu?ailleurs le rythme de
croissance du parc sur le littoral et en milieu rural, des créations qui le stimulent davantage dans
les banlieues et périphéries des principales agglomérations
Si l?on prend pour hypothèse que le parc d?ancienneté non renseignée est antérieur à 1915, alors ce
parc ancien représente la moitié des disparitions de logements construits avant 2000 survenues entre
2009 et 2011, quand il représente à peine plus quart du parc des logements concernés.
Variation annuelle
du parc de logements
Logements
antérieurs à
2000 disparus
entre 2009 et
2011 (annuel)
Logements
postérieurs à
2000 apparus
entre 2009 et
2011 (annuel)
Variation
2009 ? 2011
(annuelle)
Taux de
croissance
annuel du
parc
Dû à
disparitions
Dû à
créations
Centre grands pôles 609 5 890 5 281 1,19 % -0,14 % 1,33 %
Banlieue grands pôles 268 4 432 4 165 1,57 % -0,10 % 1,67 %
Périphérie grands pôles 129 6 199 6 070 1,75 % -0,04 % 1,78 %
ville moyenne 239 2 285 2 046 1,15 % -0,13 % 1,28 %
Rural sous influence urbaine 270 5 245 4 975 1,30 % -0,07 % 1,37 %
Rural pur 117 478 361 0,75 % -0,24 % 0,99 %
Littoral 336 2 140 1 804 0,98 % -0,18 % 1,16 %
Ensemble des logements 1 966 26 667 24 701 1,34 % -0,11 % 1,44 %
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 30 -
Dans le rural pur et sur le littoral, dans une
moindre mesure dans les centres des principales
agglomérations et dans les villes moyennes, les
disparitions de logements ont une incidence
relativement élevée (à la baisse) sur le rythme de
croissance du parc, car elles y sont nombreuses
proportionnellement au stock.
Pour des raisons symétriques, les créations de
logements stimulent particulièrement le rythme de
croissance du parc dans les banlieues et
périphéries des principales agglomérations.
Globalement, sur un territoire donné, disparitions
et créations de logements agissent en synergie
inverse sur le rythme de croissance du parc :
faiblesse des créations va de pair avec
importance des disparitions, intensité des
créations avec disparitions peu nombreuses.
Contributions des disparitions et des créations
de logements à la variation du stock selon le
type de territoires
0,9%
1,0%
1,1%
1,2%
1,3%
1,4%
1,5%
1,6%
1,7%
1,8%
-0,25% -0,20% -0,15% -0,10% -0,05% 0,00%
centres
banlieues périphéries
villes moyennes
rural sous influence urbaine
rural pur
littoral
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 31 -
VIII ? Taille du parc (en nombre de pièces)
VIII - 1 La situation au 1er janvier 2011
Des logements particulièrement grands dans les périphéries d?agglomérations, plus petits dans
les villes centres et sur le littoral ; sur la région, 3,17 pièces par logement (valeur médiane)
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2011
Le nombre de pièces du parc de logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble plutôt plus élevé
qu?au plan national : il y a en effet 54,5 % de logements de 4 pièces ou plus dans la région contre
seulement 49,5 % au niveau France entière. Le nombre médian de pièces est plus élevé en Pays de la
Loire : 3,17 contre 2,98.
Les logements de 1 pièce représentent 8,4 % du parc (9,9 % sur l?ensemble de la France) ; les
logements de 2 et 3 pièces, 37,0 % (40,6 % sur l?ensemble de la France). Ces logements sont surtout
présents dans les villes centres des principales agglomérations, également sur le littoral.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 32 -
Répartition des logements selon le nombre de
pièces
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
1 2 3 4 5 6 ou plus
Répartition des logements selon le nombre
de pièces
0
%
10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0
%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
1 2 3 4 5 6 ou plus
La part des logements 4 pièces et plus est forte dans les périphéries d?agglomérations : 66,3 %,
proportion qui dépasse également 60 % dans les banlieues et l?espace rural sous influence urbaine.
Les logements sont nettement plus petits dans les villes centres et sur le littoral où la proportion des
logements de 4 pièces et plus tombe respectivement à 40,3 % et 41,5 %. Sur ce type de territoires, la
taille médiane des logements est inférieure de 0,9 pièce, niveau des périphéries d?agglomération
(respectivement 2,6 à 2,7 contre 3,55 pièces par logement).
Des logements de grande taille dès lors qu?il s?agit de résidences principales occupées par leurs
propriétaires, une vacance beaucoup plus forte pour les petits logements
Répartition des logements selon le nombre
de pièces
0
%
10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0
%
Logements vacants
Résidences secondaires
Résidences principales Locatif
privé
Résidences principales Locatif
HLM SEM
Résidences principales
Propriétaire occupant
Ensemble logements
1 2 3 4 5 6 ou plus
L?analyse du nombre de pièces par logement en
fonction du mode et du statut d?occupation des
résidences principales singularise nettement les
résidences principales occupées par leur
propriétaire, nettement plus grandes que les
résidences principales à usage locatif ou que les
résidences secondaires.
En effet, la proportion de logements de 4 pièces
ou plus parmi les propriétaires occupants est de
74,1 %, quand elle est comprise entre 29,4 % et
35,5 % dans les autres cas. De même, le nombre
médian de pièces par logement est de 3,73 pour
les propriétaires occupants, de 2,62 pour les
locataires du secteur public, de 2,25 pour ceux du
privé, et de 2,38 pour les résidences secondaires.
Les logements de moins de 4 pièces représentent
environ 70 % du parc locatif. Toutefois, au sein du
parc social, les logements de 3 pièces sont plus
nombreux que les logements de 1 ou 2 pièces
réunis, c?est l?inverse pour le parc privé.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 33 -
La vacance du parc est très fortement
influencée par sa taille : les logements de 1
pièce représentent 8,4 % du parc mais 22,8 %
des logements vacants (taux de vacance de
17,9 %), ceux de deux pièces respectivement
14,3 % et 25,3 % (taux de vacance de
10,8 %).
À l?opposé, les logements de 4 pièces et plus
représentent 54,5 % des logements et 29,4 %
des vacants (taux de vacance de 3,6 %).
Lien entre nombre de pièces des logements et
taux de vacance
0%
1%
2%
3%
4%
5%
6%
7%
8%
9%
10%
11%
12%
13%
14%
15%
16%
17%
18%
1 2 3 4 5 6 ou
plus
Des logements individuels nettement plus grands que les logements collectifs
La fréquence de logements individuels augmente
avec la taille du parc.
En Pays de la Loire, le type individuel n?est minoritaire
que chez les 1 et 2 pièces (respectivement 31 % et
42 % du parc). Il devient majoritaire à partir de 3
pièces (63 %), concerne 83 % des logements de 4
pièces, 93 % des 5 pièces et 97,5 % des 6 pièces et
plus.
Les logements de 1, 2, et 3 pièces représentent
respectivement 20,3 %, 28,9 % et 29,3 % de
l?ensemble des logements collectifs. Les logements
de moins de 4 pièces en réunissent donc 78,5 %,
laissant 21,5 % aux logements de plus de 4 pièces
dont moins de 1 % aux 6 pièces et plus. La taille
médiane des appartements est de 2,03 pièces.
Les logements de 4, 5, et 6 pièces représentent
respectivement 31,6 %, 22,7 % et 13,4 % de
l?ensemble des logements individuels. Les logements
de plus de 4 pièces en réunissent donc 67,7 %. La
taille médiane d ?une maison est de 3,56 pièces.
Répartition du type de logements selon
le nombre de pièces
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
1 2 3 4 5 6 ou
plus
Collectif Individuel
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 34 -
Dans le parc récent, des logements collectifs nettement plus petits comparés au parc des
années 1950-1975
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
1 2 3 4 5 6 ou plus
Répartition des logements selon la période de
construction et le nombre de pièces
0,0
0,5
1,0
1,5
2,0
2,5
3,0
3,5
4,0
4,5
Avant
1915
De
1915 à
1948
De
1949 à
1967
De
1968 à
1974
De
1975 à
1981
De
1982 à
1989
De
1990 à
1999
Après
2000
Collectif Individuel
Evolution du nombre médian de pièces selon
la période de construction
62,3 % des logements construits dans la région depuis 2000 sont des logements de 4 pièces ou plus ; le
nombre médian de pièces de ce parc récent est de 3,38. Ces logements récents ont une taille
nettement supérieure au parc le plus ancien, antérieur à 1949 (taille médiane : 2,72). Le nombre médian
de pièces baisse néanmoins par rapport à celui du parc bâti entre 1975 et 1990 (taille médiane : 3,56).
Cette diminution est essentiellement imputable à la taille des logements collectifs, passée de 2,55 dans
les trente années d?après-guerre, période de Reconstruction, à moins de 2 (1,95 dans la 1ère décennie
2000) au cours des trente cinq années suivantes, à laquelle s?est ajoutée une diminution, plus limitée,
de taille des logements individuels passée par un maximum à la fin des années 70.
VIII- 2 Contribution des tailles de logements à la progression du parc
En 2009 - 2010, encore près de 3 nouveaux logements sur 4 comptent au moins 4 pièces
Entre 2009 et 2011, les 4 pièces et plus assurent de loin les plus gros effectifs de logements mis sur le
marché, même si leur part dans les créations, qui dépassait 80 % jusque 2007, s?est légèrement érodée
ensuite : ils ont notamment moins bien résisté à la baisse de production que les 2 ou 3 pièces.
Variation annuelle du nombre
de logements 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
2009 -2011
1 pièce -1662 -2360 -1925 -2113 -69
-427
2 pièces 1228 449 643 1210 2532
2487
3 pièces 4771 4255 4219 5435 4866 4548
4 pièces 8510 7996 8896 9751 8750 7043
5 pièces 5884 6003 6764 7580 7230 5810
6 pièces ou plus 3887 4195 5073 5617 6115 5242
Ensemble des logements 22618 20537 23669 27479 29424 24701
% logements 1pièce -7,3 % -11,5 % -8,1 % -7,7 % -0,2 % -1,7 %
% logements 2 ou 3 pièces 26,5 % 22,9 % 20,5 % 24,2 % 25,1 % 28,5 %
% logements 4 pièces ou plus 80,8 % 88,6 % 87,6 % 83,5 % 75,1 % 73,3 %
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 35 -
L?augmentation moyenne de taille du parc se réalise aux deux extrémités à la fois par accroissement du
nombre de 4 pièces et plus et par diminution absolue et continue des logements d?une seule pièce, en
lien avec leur particulière représentation dans le parc ancien.
La part des 2 ou 3 pièces se maintient sur l?ensemble de la décennie entre 20 et 30 % du nouveau
parc : cette proportion est toutefois inférieure à celle qui caractérise l?ensemble du parc régional : il en
résulte une tendance à la diminution de la part de ce type de logements dans l?ensemble du parc. Les
années 2009 et 2010 affichent cependant une représentation supérieure aux précédentes.
De grandes différences spatiales dans la taille des nouveaux logements, une spécialisation
accrue
Au niveau régional, la croissance du
parc est essentiellement portée par les
logements de 4 pièces ou plus. Mais
cette évolution s?accompagne de
décalages territoriaux très significatifs
conduisant à un renforcement des
spécificités locales. C?est ainsi que le
nombre de logements de 1 pièce
diminue sur la plupart des espaces
régionaux, mais continue de croître
dans les principales villes. Des 2
pièces sont créés dans les
agglomérations, mais leur nombre
reste stable ailleurs, voire diminue
dans le rural. Les 4 pièces et plus
contribuent d?autant plus à la
croissance du parc des autres
territoires que ceux-ci sont moins
urbanisés et en voie d?urbanisation. Le
littoral mixe les différents types de
situation.
Contribution des tailles de logements au taux de
croissance annuel du parc de logements entre 2009
et 2011
-0,2
%
0,0% 0,2% 0,4% 0,6% 0,8% 1,0% 1,2% 1,4% 1,6% 1,8% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence
urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands pôles
1 2 3 4 5 6 ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 36 -
Annexe 1 ? La taille du parc (en surface habitable)
La taille moyenne du parc régional est de 85,2 m² - contre 81,1m² pour l?ensemble de la France métropolitaine. La
différence est essentiellement imputable à la (forte) représentation en Pays de la Loire de résidences principales
de type individuel dotées de 4 pièces ou plus construites depuis 1975 (et surtout depuis 2000) et occupées par les
propriétaires. Les logements réunissant l?ensemble de ces caractéristiques, d?une surface habitable moyenne de
113 m², représentent en effet 21,1 % du parc ligérien contre seulement 14,7 % sur l?ensemble de la France.
Il existe bien évidemment un lien direct entre surface
habitable et nombre de pièces des logements.
L?analyse de ce lien au niveau régional montre
pourtant que d?importantes nuances doivent être
apportées à partir des caractéristiques de type et
d?occupation des logements du fait desquelles
d?importants décalages peuvent se produire à
l?échelle infra-régionale. Pour un nombre de pièces
donné, à ces caractéristiques peuvent ou non
correspondre des surfaces de logements différentes.
À nombre de pièces identique, les
logements de type individuel ont une
surface plus élevée (que les collectifs),
surtout s?ils sont petits et occupés par le
propriétaire
Hors effet de structure5, la moyenne des écarts entre
logements individuels et collectifs est de 6 %, mais
certaines conditions peuvent la faire fortement
évoluer.
S?agissant du nombre de pièces, la surface des
logements individuels est supérieure à celle des
collectifs, de 58 % pour les logements de 1 pièce,
de 26 % pour les 2 pièces, de 10 % pour les 3
pièces, de moins de 4 % pour les logements de 4
pièces ou plus ;
Concernant le statut d?occupation (dans le champ
des résidences principales), la surface des
logements individuels est supérieure à celle des
collectifs supérieure de 30 % pour les propriétaires,
de 13 % pour les locataires.
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
190
Loc
HLM
coll
Loc
privé
coll
Prop
occ
coll
RS
coll
Loc
HLM
indiv
Loc
privé
indiv
Prop
occ
indiv
RS
indiv
1 pièce 2 pièces
3 pièces 4 pièces
5 pièces 6 pièces ou plus
Surface habitable (m²) en fonction du nombre de pièces
et de caractéristiques d'occupation
par logement en Pays de la Loire
Notas : a) le graphique présente la surface habitable des
logements dont la construction est postérieure à 2000 ;
b) RS = résidences secondaires
L?écart maximum atteint 96 % : il concerne les logements de 1 pièce occupés par leur propriétaire : en moyenne
24,0 m² pour un logement collectif, 47,1 m² pour un individuel.
Les logements occupés par le propriétaire ont une surface plus élevée (que les logements loués), hors logements
collectifs de moins de 4 pièces
Hors effet de structure5, la moyenne des écarts entre parc locatif privé et social est de 17 %, mais elle s?élève à
29 % pour les logements individuels de moins de 4 pièces, à un peu moins 20 % pour les logements de 4 pièces
ou plus, individuels comme collectifs. À nombre de pièces donné, il n?y a pratiquement pas d?écart de surface
entre logements occupés par le propriétaire ou loués dès lors qu?il s?agit d?appartements de moins de 4 pièces.
Les logements du parc locatif privé ont une surface supérieure à ceux du parc locatif social,
hors logements collectifs de moins de 4 pièces
Hors effet de structure5, la moyenne des écarts est de 6 %, elle atteint 7 % pour les logements individuels de 4
pièces, 10 % pour les 5 pièces, dépasse 15 % pour les 6 pièces ou plus, individuels comme collectifs. En
revanche, il n?y a pratiquement pas d?écart de surface entre logements de type collectif des parcs locatifs privé et
social dès lors qu?ils comptent moins de 4 pièces.
5 c?est-à-dire en ne pondérant pas chaque variable par l?effectif correspondant
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 37 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur 13 indicateurs représentatifs de la structure du parc des principales villes des Pays de la Loire
par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants.
Ces indicateurs se rapportent au mode et au statut d?occupation, au type d?habitat (individuel, collectif) des
logements, à leur période de construction, ainsi qu?à leur taille (nombre de pièces).
Les villes présentées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche sur Yon, Cholet.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la
comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors
Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 à 100 mille habitants (catégorie 3) qui ne compte aucun représentant en
Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes
françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000 à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à
200 000 habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne
comporte pas les villes de
75 000 à 100 000 habitants
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 38 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
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Nantes 1 8,7 1,46 8,0 38,8 21,3 38,4 20,5 29,3 43,1 27,6 18,9 48,2 32,9 2,32
Angers 2 4,5 1,07 9,1 32,1 31,9 34,9 22,0 26,5 50,4 23,1 19,7 43,5 36,8 2,42
Le Mans 2 4,3 0,62 10,0 46,6 25,1 27,0 41,5 27,8 52,7 19,4 11,1 44,2 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,0 1,83 7,6 49,5 25,4 23,4 40,6 11,9 64,6 23,5 8,8 45,2 46,0 2,86
Laval 4 1,5 0,61 8,8 42,3 26,9 29,9 36,8 27,2 53,2 19,6 11,5 42,1 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,58 7,2 49,6 22,9 26,4 52,4 14,5 50,7 34,8 10,4 38,7 50,9 3,03
Cholet 4 1,4 0,99 7,4 59,5 19,0 20,4 59,2 21,8 59,3 18,9 8,8 33,3 57,9 3,25
7 villes centres 23,9 1,19 8,5 42,0 24,6 32,1 31,6 25,5 50,2 24,3 15,2 44,5 40,3 2,60
1 1,00 10,2 35,2 17,1 45,5 14,0 32,5 43,9 23,6 19,9 50,7 29,5 2,21
2 0,73 11,4 23,1 37,0 37,5 18,6 30,6 50,8 18,5 16,5 47,1 36,4 2,49
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
0,99 9,5 22,1 30,0 45,7 31,1 23,2 55,3 21,4 11,4 46,6 41,9 2,70
Pays de la Loire 1,34 6,6 64,4 12,5 21,2 71,5 31,4 42,2 26,4 8,4 37,0 54,5 3,17
France métropolitaine
1,09 8,9 57,9 14,3 24,8 53,8 34,8 43,5 21,7 9,9 40,6 49,5 2,98
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est
supérieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est
inférieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - + + - + + - + + +
Angers 2 + + - + + - - + - + + -
Le Mans 2 - - + + - - - - + + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - + + - - - + - - + + - +
Laval 4 - - - + + - - - + + - - +
La Roche-sur-Yon 4 + + - + + - - - + + - - - + + - - + +
Cholet 4 - + + - - - - + + - + - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 39 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance, de vieux et de petits logements , de locatif social ou privé ;
- une croissance récente souvent plus forte, plus de propriétaires occupants, de
logements individuels, de logements récents, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7
villes principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire, La Roche-
sur-Yon), mais modérée au Mans et faible à Laval ;
- un niveau plutôt faible de vacance, qui sans être très prononcé, n?en est pas moins général ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du parc locatif malgré un
niveau supérieur à la moyenne à Nantes du parc social ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949 et l?importance de la part des
logements postérieurs à 1989 dans les villes concernées par la forte croissance récente du parc,
tout particulièrement La Roche-sur-Yon ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou
3 pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment
à Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type
est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette
moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il
est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes + + +
Angers + + + + + + + + + + +
Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + +
Laval + + + + + + +
La Roche-sur-Yon + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint
Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et
La Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au
Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : taux de
croissance du parc entre 2009 et 2011 (Angers), % logements vacants (Le Mans, Laval), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits entre 1949 et 1989 (Le Mans), % logements
construits depuis 1990 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements de 2 ou 3 pièces
(Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 40 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - + - + + - - + +
Centre Ville - + + - - - - + + - - + + - - + + - - - -
Dervallières
Zola - - + - + + - - + +
Doulon
Bottière - + + - + - + - - - + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + - - + - + - + - -
Ile de Nantes + + - + - - - + + + + - -
Malakoff Saint
Donatien - + - + - + - - -
Nantes Erdre + - + - + - + + - - + +
Nantes Nord + + - + + - - + + + -
Nantes Sud - + - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : /
- relativement importante : % parc locatif privé , % logements construits avant 1949, %
logements de 1 pièce ;
- relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements vacants ; % RP
propriétaires occupants ; % RP locatif social ; % logements individuels ; % logements
construits entre 1949 et 1989 ; % logements construits depuis 1990 ; % logements de 2 ou 3
pièces ; % logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 41 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 0,59 7,6 37,3 30,6 30,5 24,8 33,9 44,2 21,9 15,0 50,9 34,1 2,41
Breil Barberie 0,83 7,7 50,6 17,0 31,5 27,4 20,2 53,8 26,0 13,9 44,2 41,9 2,68
Centre Ville 0,68 12,1 26,5 4,8 67,3 1,2 56,8 18,8 24,4 33,8 48,9 17,3 1,79
Dervallières Zola 0,34 6,3 46,7 23,6 28,8 27,8 29,8 53,9 16,3 10,9 50,0 39,1 2,64
Doulon Bottière 1,61 5,6 47,1 31,7 20,1 37,5 9,7 60,9 29,5 8,7 41,6 49,7 2,99
Hauts Pavés Saint Félix 1,93 9,8 41,8 5,9 50,0 15,8 44,5 29,1 26,3 23,7 49,4 26,9 2,03
Ile de Nantes 3,10 8,2 28,1 22,2 48,9 1,6 16,3 41,0 42,8 21,7 56,8 21,5 1,96
Malakoff Saint Donatien 0,30 8,7 35,7 13,7 48,2 15,2 42,0 34,2 23,8 21,7 49,5 28,8 2,14
Nantes Erdre 2,06 5,6 41,0 31,2 26,0 33,1 10,2 46,3 43,5 11,4 45,9 42,7 2,73
Nantes Nord 3,41 6,9 30,4 43,1 25,2 23,5 4,2 61,7 34,1 25,1 42,3 32,6 2,26
Nantes Sud 1,27 5,8 43,7 26,0 29,7 29,3 22,4 59,2 18,4 12,7 52,1 35,2 2,50
NANTES * 1,47 7,7 39,0 22,7 36,9 21,6 26,4 45,7 27,9 18,0 48,3 33,6 2,38
Ecart-type 1,02 1,9 7,7 11,1 13,8 11,4 15,8 13,3 8,5 7,3 4,3 9,2 0,36
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 42 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Belle Beille + + + + - - + - - + +
Capucins
Verneau + + +
Centre Ville - + - - + + - - + + - - + + + - - - -
Deux Croix
Banchais - + - + +
Justices - + + - + + + - + +
La Fayette - + - + + -
Lac de Maine - - + + - + - + - - - + + + +
Madeleine
Saint Léonard - + - + + - -
Monplaisir - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - - + +
Saint
Jacques
Nazareth - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + - - + - + - - + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements de 1 pièce ;
- relativement importante : % logements vacants ; % RP locatif social ; % RP locatif privé ;
% logements construits avant 1949 ; % logements construits entre 1949 et 1989 ; %
logements construits depuis 1990 ; nombre médian de pièces ;
- relativement faible : % RP propriétaires occupants ; % logements individuels ; % logements de 2
ou 3 pièces ; % logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 43 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille 6,58 15,3 21,3 54,7 23,0 16,4 5,3 70,9 23,8 24,0 40,3 35,8 2,41
Capucins Verneau 2,94 11,9 35,6 29,6 33,8 36,3 25,4 49,2 25,4 19,0 41,5 39,6 2,53
Centre Ville 0,24 12,6 25,0 14,3 59,6 8,1 59,0 26,5 14,5 31,2 46,3 22,6 1,85
Deux Croix Banchais 1,45 6,2 36,1 37,9 24,3 24,0 16,0 58,6 25,4 9,2 51,5 39,2 2,61
Justices 0,52 4,2 43,2 41,2 15,0 52,3 18,9 46,6 34,5 6,6 40,8 52,6 3,09
La Fayette 0,25 8,8 40,0 17,8 41,3 21,2 30,2 51,2 18,6 20,0 43,1 36,9 2,45
Lac de Maine 0,15 3,8 36,2 49,4 12,0 41,7 1,1 54,0 44,9 8,5 28,2 63,3 3,50
Madeleine Saint Léonard 0,29 8,4 36,5 20,2 42,5 28,3 23,7 43,7 32,6 26,2 37,6 36,2 2,21
Monplaisir 0,44 4,5 29,5 60,0 9,8 31,8 6,6 82,1 11,4 7,5 38,6 53,9 3,12
Roseraie 0,13 4,6 32,8 53,8 12,7 19,3 1,2 96,5 2,3 9,7 40,7 49,6 2,98
Saint Jacques Nazareth 0,39 8,1 31,3 30,7 37,1 25,7 17,2 39,9 43,0 15,9 48,1 35,9 2,41
Saint Serge Saint Michel 2,44 11,2 29,1 25,2 45,0 17,9 35,9 22,3 41,8 24,5 50,9 24,6 1,99
ANGERS * 1,32 8,3 33,1 36,2 29,7 26,9 20,0 53,5 26,5 16,8 42,3 40,8 2,60
Ecart - type 1,83 3,6 5,9 15,0 15,2 11,6 15,9 20,5 12,8 8,1 6,2 11,5 0,47
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 44 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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Bellevue - - - + +
Le Mans
Centre + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est - + - - + +
Le Mans Sud - + - + - - +
Le Mans Sud
Ouest + + -
Petit Saint
Georges - + + - - + + + - - - + + + +
Pontlieue + + +
Rive Droite - + + - +
Sablons - + - - + + - - - - + + - - + -
Université + + - + - - - + + + + - - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : logements vacants ; RP propriétaires occupants ; RP locatif social ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ;
- relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements individuels ;
logements construits avant 1949 ; logements de 1 pièce ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces
- relativement faible : RP locatif privé
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 45 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 0,52 6,1 46,4 28,6 24,5 39,3 10,9 60,7 28,4 5,3 43,2 51,6 3,05
Le Mans Centre 0,87 18,3 34,5 13,7 50,9 15,7 49,2 32,3 18,6 23,3 49,1 27,6 1,99
Le Mans Est 0,79 7,3 58,2 13,5 26,9 47,8 22,3 62,0 15,7 8,3 35,1 56,6 3,24
Le Mans Sud 0,25 5,9 41,0 46,5 11,8 45,5 17,3 73,3 9,4 4,6 49,6 45,8 2,87
Le Mans Sud Ouest 0,49 9,7 47,9 28,0 23,7 54,2 32,0 42,6 25,4 6,8 47,1 46,0 2,86
Petit Saint Georges 0,18 6,6 80,0 1,6 17,9 82,6 19,3 66,1 14,6 4,2 25,0 70,8 3,49
Pontlieue 0,79 7,8 54,2 23,2 21,8 49,6 31,5 53,4 15,1 7,9 49,8 42,3 2,75
Rive Droite 0,22 9,4 52,0 15,1 31,4 50,8 38,8 40,2 21,0 14,2 41,4 44,4 2,75
Sablons -0,08 15,3 21,0 67,3 10,0 7,8 0,5 98,4 1,1 6,8 55,8 37,5 2,72
Université 5,60 8,2 25,8 30,0 33,8 35,3 2,5 3,4 94,1 21,3 44,7 34,0 2,12
LE MANS * 0,96 9,4 46,1 26,8 25,3 42,9 22,4 53,2 24,3 10,3 44,1 45,7 2,78
Ecart - type 1,57 3,9 16,1 17,8 11,2 19,7 14,8 24,4 24,4 6,6 8,3 11,5 0,43
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 46 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente
les caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
Port Petit
Maroc - + + - - + + - + - + + + - - - -
Front de Mer
Gavy Océanis + - + - + + - -
Immaculée - - + + - - + + - + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - + + - -
Saint Nazaire
Nord - + - + -
Saint Nazaire
Ouest - - - + - - + - + +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + - - + + - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3 pièces ;
relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; RP locatif social ; logements de 4
pièces ou plus ;
relativement faible : logements vacants ; RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ;
nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 47 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc 0,69 11,0 42,3 14,7 42,1 21,3 16,8 71,1 12,1 12,5 58,9 28,6 2,36
Front de Mer Gavy
Océanis 2,18 8,8 45,5 23,8 28,1 27,3 11,4 65,2 23,4 12,3 48,8 38,9 2,62
Immaculée 2,63 3,4 81,5 9,1 8,9 93,5 11,4 53,1 35,5 3,2 20,9 75,8 3,76
Méan Penhoët Herbins
Gare 1,31 7,5 58,5 20,4 20,4 61,8 32,3 53,4 14,3 5,9 46,5 47,6 2,92
Saint Nazaire Nord 1,93 5,8 43,7 44,1 11,3 47,4 10,7 66,7 22,6 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 0,56 5,5 43,1 44,6 10,2 43,0 2,5 75,2 22,4 3,7 38,4 57,9 3,23
Saint-Marc sur Mer 4,93 5,9 68,3 4,1 26,8 66,5 12,2 44,8 43,0 8,4 36,5 55,1 3,23
SAINT-NAZAIRE * 2,03 6,8 54,7 23,0 21,1 51,5 13,9 61,3 24,8 7,2 42,3 50,5 3,02
Ecart - type 1,38 2,3 14,2 14,8 11,3 22,9 8,5 10,3 10,2 3,6 11,0 13,8 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 48 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bourny
Fourches - - + + - + - + - - - + +
Centre Ville
Rive Droite + + - - + + - + + - - + + + - - - -
Centre Ville
Rive Gauche - + - - + - - + - + + - -
Hilard
Grenoux - - - + + - + + - +
Pommeraies
Pont de Paris - + + +
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + - - + +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : logements vacants
relativement importante : RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits
entre 1949 et 1989 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 RP propriétaires occupants ; RP locatif
social ; logements individuels ; logements construits depuis 1990 ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 49 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
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Avesnières Graviers 3,22 7,8 46,2 26,0 25,8 48,4 21,8 51,1 27,0 9,2 36,6 54,3 3,14
Bourny Fourches 0,00 4,4 51,7 33,7 14,1 50,5 7,3 82,0 10,6 3,2 33,8 63,1 3,50
Centre Ville Rive Droite 0,62 14,4 39,4 11,1 48,5 26,5 53,4 32,3 14,3 20,6 48,2 31,2 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 0,00 11,9 38,1 16,8 44,2 22,4 41,0 40,0 18,9 17,6 47,5 34,9 2,33
Hilard Grenoux -0,08 4,7 39,9 37,7 21,8 47,5 9,6 56,4 34,0 5,0 40,5 54,5 3,16
Pommeraies Pont de
Paris -0,13 9,3 49,9 22,6 26,5 48,2 24,0 51,6 24,4 9,1 40,6 50,3 3,01
Saint Nicolas Thévalles 0,98 3,7 39,0 50,7 10,0 35,9 5,2 83,7 11,1 5,1 38,3 56,5 3,20
LAVAL * 0,66 8,0 43,5 28,4 27,3 39,9 23,2 56,7 20,0 10,0 40,8 49,3 2,93
Ecart - type 1,12 3,8 5,3 12,4 13,3 10,8 16,9 18,1 8,2 6,2 5,0 10,9 0,45
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 50 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon
présente les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bourg sous
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Centre Ville + + + - - + + - + + - - + + + - -
Pyramides
Jean Yole - - - + + - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - - + +
Vallée Verte
Liberté - + - + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : /
relativement importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3
pièces ; logements de 4 pièces ou plus ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements vacants ; RP locatif social ; RP
locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits entre 1949 et 1989 ; logements
construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 51 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 3,15 5,3 60,8 12,8 24,8 72,9 9,0 38,0 53,0 6,0 32,7 61,3 3,37
Centre Ville 2,52 11,0 43,8 13,1 41,0 33,2 32,4 39,3 28,3 15,0 50,5 34,5 2,42
Pyramides Jean Yole 1,05 6,0 35,1 37,7 26,7 33,8 8,2 58,9 33,0 16,0 40,5 43,4 2,70
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 1,19 6,2 63,0 18,7 17,6 78,1 5,8 50,9 43,3 4,7 27,6 67,7 3,53
Vallée Verte Liberté 0,21 5,8 52,3 30,9 16,4 56,8 10,4 71,1 18,5 6,1 38,3 55,6 3,19
LA ROCHE-sur-YON * 1,62 6,9 51,0 22,7 25,3 54,9 13,2 51,6 35,2 9,6 37,9 52,5 3,04
Ecart - type 1,06 2,1 10,5 10,0 8,8 18,9 9,7 12,4 11,9 4,9 7,7 12,0 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 53 -
Septembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
Fax : 02.40.99.58.27
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
(ATTENTION: OPTION n, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000 à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à
200 000 habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne
comporte pas les villes de
75 000 à 100 000 habitants
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 38 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
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Nantes 1 8,7 1,46 8,0 38,8 21,3 38,4 20,5 29,3 43,1 27,6 18,9 48,2 32,9 2,32
Angers 2 4,5 1,07 9,1 32,1 31,9 34,9 22,0 26,5 50,4 23,1 19,7 43,5 36,8 2,42
Le Mans 2 4,3 0,62 10,0 46,6 25,1 27,0 41,5 27,8 52,7 19,4 11,1 44,2 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,0 1,83 7,6 49,5 25,4 23,4 40,6 11,9 64,6 23,5 8,8 45,2 46,0 2,86
Laval 4 1,5 0,61 8,8 42,3 26,9 29,9 36,8 27,2 53,2 19,6 11,5 42,1 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,58 7,2 49,6 22,9 26,4 52,4 14,5 50,7 34,8 10,4 38,7 50,9 3,03
Cholet 4 1,4 0,99 7,4 59,5 19,0 20,4 59,2 21,8 59,3 18,9 8,8 33,3 57,9 3,25
7 villes centres 23,9 1,19 8,5 42,0 24,6 32,1 31,6 25,5 50,2 24,3 15,2 44,5 40,3 2,60
1 1,00 10,2 35,2 17,1 45,5 14,0 32,5 43,9 23,6 19,9 50,7 29,5 2,21
2 0,73 11,4 23,1 37,0 37,5 18,6 30,6 50,8 18,5 16,5 47,1 36,4 2,49
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
0,99 9,5 22,1 30,0 45,7 31,1 23,2 55,3 21,4 11,4 46,6 41,9 2,70
Pays de la Loire 1,34 6,6 64,4 12,5 21,2 71,5 31,4 42,2 26,4 8,4 37,0 54,5 3,17
France métropolitaine
1,09 8,9 57,9 14,3 24,8 53,8 34,8 43,5 21,7 9,9 40,6 49,5 2,98
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est
supérieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est
inférieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - + + - + + - + + +
Angers 2 + + - + + - - + - + + -
Le Mans 2 - - + + - - - - + + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - + + - - - + - - + + - +
Laval 4 - - - + + - - - + + - - +
La Roche-sur-Yon 4 + + - + + - - - + + - - - + + - - + +
Cholet 4 - + + - - - - + + - + - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 39 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance, de vieux et de petits logements , de locatif social ou privé ;
- une croissance récente souvent plus forte, plus de propriétaires occupants, de
logements individuels, de logements récents, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7
villes principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire, La Roche-
sur-Yon), mais modérée au Mans et faible à Laval ;
- un niveau plutôt faible de vacance, qui sans être très prononcé, n?en est pas moins général ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du parc locatif malgré un
niveau supérieur à la moyenne à Nantes du parc social ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949 et l?importance de la part des
logements postérieurs à 1989 dans les villes concernées par la forte croissance récente du parc,
tout particulièrement La Roche-sur-Yon ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou
3 pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment
à Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type
est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette
moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il
est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes + + +
Angers + + + + + + + + + + +
Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + +
Laval + + + + + + +
La Roche-sur-Yon + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint
Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et
La Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au
Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : taux de
croissance du parc entre 2009 et 2011 (Angers), % logements vacants (Le Mans, Laval), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits entre 1949 et 1989 (Le Mans), % logements
construits depuis 1990 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements de 2 ou 3 pièces
(Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 40 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bellevue
Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - + - + + - - + +
Centre Ville - + + - - - - + + - - + + - - + + - - - -
Dervallières
Zola - - + - + + - - + +
Doulon
Bottière - + + - + - + - - - + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + - - + - + - + - -
Ile de Nantes + + - + - - - + + + + - -
Malakoff Saint
Donatien - + - + - + - - -
Nantes Erdre + - + - + - + + - - + +
Nantes Nord + + - + + - - + + + -
Nantes Sud - + - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : /
- relativement importante : % parc locatif privé , % logements construits avant 1949, %
logements de 1 pièce ;
- relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements vacants ; % RP
propriétaires occupants ; % RP locatif social ; % logements individuels ; % logements
construits entre 1949 et 1989 ; % logements construits depuis 1990 ; % logements de 2 ou 3
pièces ; % logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 41 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 0,59 7,6 37,3 30,6 30,5 24,8 33,9 44,2 21,9 15,0 50,9 34,1 2,41
Breil Barberie 0,83 7,7 50,6 17,0 31,5 27,4 20,2 53,8 26,0 13,9 44,2 41,9 2,68
Centre Ville 0,68 12,1 26,5 4,8 67,3 1,2 56,8 18,8 24,4 33,8 48,9 17,3 1,79
Dervallières Zola 0,34 6,3 46,7 23,6 28,8 27,8 29,8 53,9 16,3 10,9 50,0 39,1 2,64
Doulon Bottière 1,61 5,6 47,1 31,7 20,1 37,5 9,7 60,9 29,5 8,7 41,6 49,7 2,99
Hauts Pavés Saint Félix 1,93 9,8 41,8 5,9 50,0 15,8 44,5 29,1 26,3 23,7 49,4 26,9 2,03
Ile de Nantes 3,10 8,2 28,1 22,2 48,9 1,6 16,3 41,0 42,8 21,7 56,8 21,5 1,96
Malakoff Saint Donatien 0,30 8,7 35,7 13,7 48,2 15,2 42,0 34,2 23,8 21,7 49,5 28,8 2,14
Nantes Erdre 2,06 5,6 41,0 31,2 26,0 33,1 10,2 46,3 43,5 11,4 45,9 42,7 2,73
Nantes Nord 3,41 6,9 30,4 43,1 25,2 23,5 4,2 61,7 34,1 25,1 42,3 32,6 2,26
Nantes Sud 1,27 5,8 43,7 26,0 29,7 29,3 22,4 59,2 18,4 12,7 52,1 35,2 2,50
NANTES * 1,47 7,7 39,0 22,7 36,9 21,6 26,4 45,7 27,9 18,0 48,3 33,6 2,38
Ecart-type 1,02 1,9 7,7 11,1 13,8 11,4 15,8 13,3 8,5 7,3 4,3 9,2 0,36
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 42 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Belle Beille + + + + - - + - - + +
Capucins
Verneau + + +
Centre Ville - + - - + + - - + + - - + + + - - - -
Deux Croix
Banchais - + - + +
Justices - + + - + + + - + +
La Fayette - + - + + -
Lac de Maine - - + + - + - + - - - + + + +
Madeleine
Saint Léonard - + - + + - -
Monplaisir - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - - + +
Saint
Jacques
Nazareth - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + - - + - + - - + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements de 1 pièce ;
- relativement importante : % logements vacants ; % RP locatif social ; % RP locatif privé ;
% logements construits avant 1949 ; % logements construits entre 1949 et 1989 ; %
logements construits depuis 1990 ; nombre médian de pièces ;
- relativement faible : % RP propriétaires occupants ; % logements individuels ; % logements de 2
ou 3 pièces ; % logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 43 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille 6,58 15,3 21,3 54,7 23,0 16,4 5,3 70,9 23,8 24,0 40,3 35,8 2,41
Capucins Verneau 2,94 11,9 35,6 29,6 33,8 36,3 25,4 49,2 25,4 19,0 41,5 39,6 2,53
Centre Ville 0,24 12,6 25,0 14,3 59,6 8,1 59,0 26,5 14,5 31,2 46,3 22,6 1,85
Deux Croix Banchais 1,45 6,2 36,1 37,9 24,3 24,0 16,0 58,6 25,4 9,2 51,5 39,2 2,61
Justices 0,52 4,2 43,2 41,2 15,0 52,3 18,9 46,6 34,5 6,6 40,8 52,6 3,09
La Fayette 0,25 8,8 40,0 17,8 41,3 21,2 30,2 51,2 18,6 20,0 43,1 36,9 2,45
Lac de Maine 0,15 3,8 36,2 49,4 12,0 41,7 1,1 54,0 44,9 8,5 28,2 63,3 3,50
Madeleine Saint Léonard 0,29 8,4 36,5 20,2 42,5 28,3 23,7 43,7 32,6 26,2 37,6 36,2 2,21
Monplaisir 0,44 4,5 29,5 60,0 9,8 31,8 6,6 82,1 11,4 7,5 38,6 53,9 3,12
Roseraie 0,13 4,6 32,8 53,8 12,7 19,3 1,2 96,5 2,3 9,7 40,7 49,6 2,98
Saint Jacques Nazareth 0,39 8,1 31,3 30,7 37,1 25,7 17,2 39,9 43,0 15,9 48,1 35,9 2,41
Saint Serge Saint Michel 2,44 11,2 29,1 25,2 45,0 17,9 35,9 22,3 41,8 24,5 50,9 24,6 1,99
ANGERS * 1,32 8,3 33,1 36,2 29,7 26,9 20,0 53,5 26,5 16,8 42,3 40,8 2,60
Ecart - type 1,83 3,6 5,9 15,0 15,2 11,6 15,9 20,5 12,8 8,1 6,2 11,5 0,47
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 44 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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C
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Le Mans
Centre + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est - + - - + +
Le Mans Sud - + - + - - +
Le Mans Sud
Ouest + + -
Petit Saint
Georges - + + - - + + + - - - + + + +
Pontlieue + + +
Rive Droite - + + - +
Sablons - + - - + + - - - - + + - - + -
Université + + - + - - - + + + + - - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : logements vacants ; RP propriétaires occupants ; RP locatif social ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ;
- relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements individuels ;
logements construits avant 1949 ; logements de 1 pièce ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces
- relativement faible : RP locatif privé
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 45 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 0,52 6,1 46,4 28,6 24,5 39,3 10,9 60,7 28,4 5,3 43,2 51,6 3,05
Le Mans Centre 0,87 18,3 34,5 13,7 50,9 15,7 49,2 32,3 18,6 23,3 49,1 27,6 1,99
Le Mans Est 0,79 7,3 58,2 13,5 26,9 47,8 22,3 62,0 15,7 8,3 35,1 56,6 3,24
Le Mans Sud 0,25 5,9 41,0 46,5 11,8 45,5 17,3 73,3 9,4 4,6 49,6 45,8 2,87
Le Mans Sud Ouest 0,49 9,7 47,9 28,0 23,7 54,2 32,0 42,6 25,4 6,8 47,1 46,0 2,86
Petit Saint Georges 0,18 6,6 80,0 1,6 17,9 82,6 19,3 66,1 14,6 4,2 25,0 70,8 3,49
Pontlieue 0,79 7,8 54,2 23,2 21,8 49,6 31,5 53,4 15,1 7,9 49,8 42,3 2,75
Rive Droite 0,22 9,4 52,0 15,1 31,4 50,8 38,8 40,2 21,0 14,2 41,4 44,4 2,75
Sablons -0,08 15,3 21,0 67,3 10,0 7,8 0,5 98,4 1,1 6,8 55,8 37,5 2,72
Université 5,60 8,2 25,8 30,0 33,8 35,3 2,5 3,4 94,1 21,3 44,7 34,0 2,12
LE MANS * 0,96 9,4 46,1 26,8 25,3 42,9 22,4 53,2 24,3 10,3 44,1 45,7 2,78
Ecart - type 1,57 3,9 16,1 17,8 11,2 19,7 14,8 24,4 24,4 6,6 8,3 11,5 0,43
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 46 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente
les caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
Port Petit
Maroc - + + - - + + - + - + + + - - - -
Front de Mer
Gavy Océanis + - + - + + - -
Immaculée - - + + - - + + - + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - + + - -
Saint Nazaire
Nord - + - + -
Saint Nazaire
Ouest - - - + - - + - + +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + - - + + - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3 pièces ;
relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; RP locatif social ; logements de 4
pièces ou plus ;
relativement faible : logements vacants ; RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ;
nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 47 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc 0,69 11,0 42,3 14,7 42,1 21,3 16,8 71,1 12,1 12,5 58,9 28,6 2,36
Front de Mer Gavy
Océanis 2,18 8,8 45,5 23,8 28,1 27,3 11,4 65,2 23,4 12,3 48,8 38,9 2,62
Immaculée 2,63 3,4 81,5 9,1 8,9 93,5 11,4 53,1 35,5 3,2 20,9 75,8 3,76
Méan Penhoët Herbins
Gare 1,31 7,5 58,5 20,4 20,4 61,8 32,3 53,4 14,3 5,9 46,5 47,6 2,92
Saint Nazaire Nord 1,93 5,8 43,7 44,1 11,3 47,4 10,7 66,7 22,6 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 0,56 5,5 43,1 44,6 10,2 43,0 2,5 75,2 22,4 3,7 38,4 57,9 3,23
Saint-Marc sur Mer 4,93 5,9 68,3 4,1 26,8 66,5 12,2 44,8 43,0 8,4 36,5 55,1 3,23
SAINT-NAZAIRE * 2,03 6,8 54,7 23,0 21,1 51,5 13,9 61,3 24,8 7,2 42,3 50,5 3,02
Ecart - type 1,38 2,3 14,2 14,8 11,3 22,9 8,5 10,3 10,2 3,6 11,0 13,8 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 48 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Avesnières
Graviers + + + + + -
Bourny
Fourches - - + + - + - + - - - + +
Centre Ville
Rive Droite + + - - + + - + + - - + + + - - - -
Centre Ville
Rive Gauche - + - - + - - + - + + - -
Hilard
Grenoux - - - + + - + + - +
Pommeraies
Pont de Paris - + + +
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + - - + +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : logements vacants
relativement importante : RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits
entre 1949 et 1989 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 RP propriétaires occupants ; RP locatif
social ; logements individuels ; logements construits depuis 1990 ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 49 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 3,22 7,8 46,2 26,0 25,8 48,4 21,8 51,1 27,0 9,2 36,6 54,3 3,14
Bourny Fourches 0,00 4,4 51,7 33,7 14,1 50,5 7,3 82,0 10,6 3,2 33,8 63,1 3,50
Centre Ville Rive Droite 0,62 14,4 39,4 11,1 48,5 26,5 53,4 32,3 14,3 20,6 48,2 31,2 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 0,00 11,9 38,1 16,8 44,2 22,4 41,0 40,0 18,9 17,6 47,5 34,9 2,33
Hilard Grenoux -0,08 4,7 39,9 37,7 21,8 47,5 9,6 56,4 34,0 5,0 40,5 54,5 3,16
Pommeraies Pont de
Paris -0,13 9,3 49,9 22,6 26,5 48,2 24,0 51,6 24,4 9,1 40,6 50,3 3,01
Saint Nicolas Thévalles 0,98 3,7 39,0 50,7 10,0 35,9 5,2 83,7 11,1 5,1 38,3 56,5 3,20
LAVAL * 0,66 8,0 43,5 28,4 27,3 39,9 23,2 56,7 20,0 10,0 40,8 49,3 2,93
Ecart - type 1,12 3,8 5,3 12,4 13,3 10,8 16,9 18,1 8,2 6,2 5,0 10,9 0,45
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 50 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon
présente les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bourg sous
La Roche + - + - + - + - - + +
Centre Ville + + + - - + + - + + - - + + + - -
Pyramides
Jean Yole - - - + + - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - - + +
Vallée Verte
Liberté - + - + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : /
relativement importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3
pièces ; logements de 4 pièces ou plus ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements vacants ; RP locatif social ; RP
locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits entre 1949 et 1989 ; logements
construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 51 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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s
Bourg sous La Roche 3,15 5,3 60,8 12,8 24,8 72,9 9,0 38,0 53,0 6,0 32,7 61,3 3,37
Centre Ville 2,52 11,0 43,8 13,1 41,0 33,2 32,4 39,3 28,3 15,0 50,5 34,5 2,42
Pyramides Jean Yole 1,05 6,0 35,1 37,7 26,7 33,8 8,2 58,9 33,0 16,0 40,5 43,4 2,70
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 1,19 6,2 63,0 18,7 17,6 78,1 5,8 50,9 43,3 4,7 27,6 67,7 3,53
Vallée Verte Liberté 0,21 5,8 52,3 30,9 16,4 56,8 10,4 71,1 18,5 6,1 38,3 55,6 3,19
LA ROCHE-sur-YON * 1,62 6,9 51,0 22,7 25,3 54,9 13,2 51,6 35,2 9,6 37,9 52,5 3,04
Ecart - type 1,06 2,1 10,5 10,0 8,8 18,9 9,7 12,4 11,9 4,9 7,7 12,0 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 53 -
Septembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
Fax : 02.40.99.58.27
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION bitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à
200 000 habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne
comporte pas les villes de
75 000 à 100 000 habitants
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 38 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er janvier
2011
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Nantes 1 8,7 1,46 8,0 38,8 21,3 38,4 20,5 29,3 43,1 27,6 18,9 48,2 32,9 2,32
Angers 2 4,5 1,07 9,1 32,1 31,9 34,9 22,0 26,5 50,4 23,1 19,7 43,5 36,8 2,42
Le Mans 2 4,3 0,62 10,0 46,6 25,1 27,0 41,5 27,8 52,7 19,4 11,1 44,2 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,0 1,83 7,6 49,5 25,4 23,4 40,6 11,9 64,6 23,5 8,8 45,2 46,0 2,86
Laval 4 1,5 0,61 8,8 42,3 26,9 29,9 36,8 27,2 53,2 19,6 11,5 42,1 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,58 7,2 49,6 22,9 26,4 52,4 14,5 50,7 34,8 10,4 38,7 50,9 3,03
Cholet 4 1,4 0,99 7,4 59,5 19,0 20,4 59,2 21,8 59,3 18,9 8,8 33,3 57,9 3,25
7 villes centres 23,9 1,19 8,5 42,0 24,6 32,1 31,6 25,5 50,2 24,3 15,2 44,5 40,3 2,60
1 1,00 10,2 35,2 17,1 45,5 14,0 32,5 43,9 23,6 19,9 50,7 29,5 2,21
2 0,73 11,4 23,1 37,0 37,5 18,6 30,6 50,8 18,5 16,5 47,1 36,4 2,49
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
0,99 9,5 22,1 30,0 45,7 31,1 23,2 55,3 21,4 11,4 46,6 41,9 2,70
Pays de la Loire 1,34 6,6 64,4 12,5 21,2 71,5 31,4 42,2 26,4 8,4 37,0 54,5 3,17
France métropolitaine
1,09 8,9 57,9 14,3 24,8 53,8 34,8 43,5 21,7 9,9 40,6 49,5 2,98
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est
supérieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est
inférieure d?au moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie
démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - + + - + + - + + +
Angers 2 + + - + + - - + - + + -
Le Mans 2 - - + + - - - - + + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - + + - - - + - - + + - +
Laval 4 - - - + + - - - + + - - +
La Roche-sur-Yon 4 + + - + + - - - + + - - - + + - - + +
Cholet 4 - + + - - - - + + - + - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 39 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance, de vieux et de petits logements , de locatif social ou privé ;
- une croissance récente souvent plus forte, plus de propriétaires occupants, de
logements individuels, de logements récents, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7
villes principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire, La Roche-
sur-Yon), mais modérée au Mans et faible à Laval ;
- un niveau plutôt faible de vacance, qui sans être très prononcé, n?en est pas moins général ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du parc locatif malgré un
niveau supérieur à la moyenne à Nantes du parc social ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949 et l?importance de la part des
logements postérieurs à 1989 dans les villes concernées par la forte croissance récente du parc,
tout particulièrement La Roche-sur-Yon ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou
3 pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment
à Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type
est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette
moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il
est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes + + +
Angers + + + + + + + + + + +
Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + +
Laval + + + + + + +
La Roche-sur-Yon + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint
Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et
La Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au
Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : taux de
croissance du parc entre 2009 et 2011 (Angers), % logements vacants (Le Mans, Laval), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits entre 1949 et 1989 (Le Mans), % logements
construits depuis 1990 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements de 2 ou 3 pièces
(Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 40 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bellevue
Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - + - + + - - + +
Centre Ville - + + - - - - + + - - + + - - + + - - - -
Dervallières
Zola - - + - + + - - + +
Doulon
Bottière - + + - + - + - - - + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix + - - + - + - + - -
Ile de Nantes + + - + - - - + + + + - -
Malakoff Saint
Donatien - + - + - + - - -
Nantes Erdre + - + - + - + + - - + +
Nantes Nord + + - + + - - + + + -
Nantes Sud - + - + + - - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : /
- relativement importante : % parc locatif privé , % logements construits avant 1949, %
logements de 1 pièce ;
- relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements vacants ; % RP
propriétaires occupants ; % RP locatif social ; % logements individuels ; % logements
construits entre 1949 et 1989 ; % logements construits depuis 1990 ; % logements de 2 ou 3
pièces ; % logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 41 -
Les quartiers de la ville de Nantes
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 0,59 7,6 37,3 30,6 30,5 24,8 33,9 44,2 21,9 15,0 50,9 34,1 2,41
Breil Barberie 0,83 7,7 50,6 17,0 31,5 27,4 20,2 53,8 26,0 13,9 44,2 41,9 2,68
Centre Ville 0,68 12,1 26,5 4,8 67,3 1,2 56,8 18,8 24,4 33,8 48,9 17,3 1,79
Dervallières Zola 0,34 6,3 46,7 23,6 28,8 27,8 29,8 53,9 16,3 10,9 50,0 39,1 2,64
Doulon Bottière 1,61 5,6 47,1 31,7 20,1 37,5 9,7 60,9 29,5 8,7 41,6 49,7 2,99
Hauts Pavés Saint Félix 1,93 9,8 41,8 5,9 50,0 15,8 44,5 29,1 26,3 23,7 49,4 26,9 2,03
Ile de Nantes 3,10 8,2 28,1 22,2 48,9 1,6 16,3 41,0 42,8 21,7 56,8 21,5 1,96
Malakoff Saint Donatien 0,30 8,7 35,7 13,7 48,2 15,2 42,0 34,2 23,8 21,7 49,5 28,8 2,14
Nantes Erdre 2,06 5,6 41,0 31,2 26,0 33,1 10,2 46,3 43,5 11,4 45,9 42,7 2,73
Nantes Nord 3,41 6,9 30,4 43,1 25,2 23,5 4,2 61,7 34,1 25,1 42,3 32,6 2,26
Nantes Sud 1,27 5,8 43,7 26,0 29,7 29,3 22,4 59,2 18,4 12,7 52,1 35,2 2,50
NANTES * 1,47 7,7 39,0 22,7 36,9 21,6 26,4 45,7 27,9 18,0 48,3 33,6 2,38
Ecart-type 1,02 1,9 7,7 11,1 13,8 11,4 15,8 13,3 8,5 7,3 4,3 9,2 0,36
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 42 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 % à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Belle Beille + + + + - - + - - + +
Capucins
Verneau + + +
Centre Ville - + - - + + - - + + - - + + + - - - -
Deux Croix
Banchais - + - + +
Justices - + + - + + + - + +
La Fayette - + - + + -
Lac de Maine - - + + - + - + - - - + + + +
Madeleine
Saint Léonard - + - + + - -
Monplaisir - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - - + +
Saint
Jacques
Nazareth - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + - - + - + - - + + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; % logements de 1 pièce ;
- relativement importante : % logements vacants ; % RP locatif social ; % RP locatif privé ;
% logements construits avant 1949 ; % logements construits entre 1949 et 1989 ; %
logements construits depuis 1990 ; nombre médian de pièces ;
- relativement faible : % RP propriétaires occupants ; % logements individuels ; % logements de 2
ou 3 pièces ; % logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 43 -
Les quartiers de la ville d?Angers
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
( parc)
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Belle Beille 6,58 15,3 21,3 54,7 23,0 16,4 5,3 70,9 23,8 24,0 40,3 35,8 2,41
Capucins Verneau 2,94 11,9 35,6 29,6 33,8 36,3 25,4 49,2 25,4 19,0 41,5 39,6 2,53
Centre Ville 0,24 12,6 25,0 14,3 59,6 8,1 59,0 26,5 14,5 31,2 46,3 22,6 1,85
Deux Croix Banchais 1,45 6,2 36,1 37,9 24,3 24,0 16,0 58,6 25,4 9,2 51,5 39,2 2,61
Justices 0,52 4,2 43,2 41,2 15,0 52,3 18,9 46,6 34,5 6,6 40,8 52,6 3,09
La Fayette 0,25 8,8 40,0 17,8 41,3 21,2 30,2 51,2 18,6 20,0 43,1 36,9 2,45
Lac de Maine 0,15 3,8 36,2 49,4 12,0 41,7 1,1 54,0 44,9 8,5 28,2 63,3 3,50
Madeleine Saint Léonard 0,29 8,4 36,5 20,2 42,5 28,3 23,7 43,7 32,6 26,2 37,6 36,2 2,21
Monplaisir 0,44 4,5 29,5 60,0 9,8 31,8 6,6 82,1 11,4 7,5 38,6 53,9 3,12
Roseraie 0,13 4,6 32,8 53,8 12,7 19,3 1,2 96,5 2,3 9,7 40,7 49,6 2,98
Saint Jacques Nazareth 0,39 8,1 31,3 30,7 37,1 25,7 17,2 39,9 43,0 15,9 48,1 35,9 2,41
Saint Serge Saint Michel 2,44 11,2 29,1 25,2 45,0 17,9 35,9 22,3 41,8 24,5 50,9 24,6 1,99
ANGERS * 1,32 8,3 33,1 36,2 29,7 26,9 20,0 53,5 26,5 16,8 42,3 40,8 2,60
Ecart - type 1,83 3,6 5,9 15,0 15,2 11,6 15,9 20,5 12,8 8,1 6,2 11,5 0,47
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 44 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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Bellevue - - - + +
Le Mans
Centre + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est - + - - + +
Le Mans Sud - + - + - - +
Le Mans Sud
Ouest + + -
Petit Saint
Georges - + + - - + + + - - - + + + +
Pontlieue + + +
Rive Droite - + + - +
Sablons - + - - + + - - - - + + - - + -
Université + + - + - - - + + + + - - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
- très importante : logements vacants ; RP propriétaires occupants ; RP locatif social ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ;
- relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements individuels ;
logements construits avant 1949 ; logements de 1 pièce ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus ; nombre médian de pièces
- relativement faible : RP locatif privé
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 45 -
Les quartiers de la ville du Mans
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 0,52 6,1 46,4 28,6 24,5 39,3 10,9 60,7 28,4 5,3 43,2 51,6 3,05
Le Mans Centre 0,87 18,3 34,5 13,7 50,9 15,7 49,2 32,3 18,6 23,3 49,1 27,6 1,99
Le Mans Est 0,79 7,3 58,2 13,5 26,9 47,8 22,3 62,0 15,7 8,3 35,1 56,6 3,24
Le Mans Sud 0,25 5,9 41,0 46,5 11,8 45,5 17,3 73,3 9,4 4,6 49,6 45,8 2,87
Le Mans Sud Ouest 0,49 9,7 47,9 28,0 23,7 54,2 32,0 42,6 25,4 6,8 47,1 46,0 2,86
Petit Saint Georges 0,18 6,6 80,0 1,6 17,9 82,6 19,3 66,1 14,6 4,2 25,0 70,8 3,49
Pontlieue 0,79 7,8 54,2 23,2 21,8 49,6 31,5 53,4 15,1 7,9 49,8 42,3 2,75
Rive Droite 0,22 9,4 52,0 15,1 31,4 50,8 38,8 40,2 21,0 14,2 41,4 44,4 2,75
Sablons -0,08 15,3 21,0 67,3 10,0 7,8 0,5 98,4 1,1 6,8 55,8 37,5 2,72
Université 5,60 8,2 25,8 30,0 33,8 35,3 2,5 3,4 94,1 21,3 44,7 34,0 2,12
LE MANS * 0,96 9,4 46,1 26,8 25,3 42,9 22,4 53,2 24,3 10,3 44,1 45,7 2,78
Ecart - type 1,57 3,9 16,1 17,8 11,2 19,7 14,8 24,4 24,4 6,6 8,3 11,5 0,43
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 46 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente
les caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateur de
représentation
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Centre Ville
Port Petit
Maroc - + + - - + + - + - + + + - - - -
Front de Mer
Gavy Océanis + - + - + + - -
Immaculée - - + + - - + + - + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - + + - -
Saint Nazaire
Nord - + - + -
Saint Nazaire
Ouest - - - + - - + - + +
Saint-Marc sur
Mer + + + - + + - - + + - +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3 pièces ;
relativement importante : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; RP locatif social ; logements de 4
pièces ou plus ;
relativement faible : logements vacants ; RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ;
logements construits entre 1949 et 1989 ; logements construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ;
nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 47 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc 0,69 11,0 42,3 14,7 42,1 21,3 16,8 71,1 12,1 12,5 58,9 28,6 2,36
Front de Mer Gavy
Océanis 2,18 8,8 45,5 23,8 28,1 27,3 11,4 65,2 23,4 12,3 48,8 38,9 2,62
Immaculée 2,63 3,4 81,5 9,1 8,9 93,5 11,4 53,1 35,5 3,2 20,9 75,8 3,76
Méan Penhoët Herbins
Gare 1,31 7,5 58,5 20,4 20,4 61,8 32,3 53,4 14,3 5,9 46,5 47,6 2,92
Saint Nazaire Nord 1,93 5,8 43,7 44,1 11,3 47,4 10,7 66,7 22,6 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 0,56 5,5 43,1 44,6 10,2 43,0 2,5 75,2 22,4 3,7 38,4 57,9 3,23
Saint-Marc sur Mer 4,93 5,9 68,3 4,1 26,8 66,5 12,2 44,8 43,0 8,4 36,5 55,1 3,23
SAINT-NAZAIRE * 2,03 6,8 54,7 23,0 21,1 51,5 13,9 61,3 24,8 7,2 42,3 50,5 3,02
Ecart - type 1,38 2,3 14,2 14,8 11,3 22,9 8,5 10,3 10,2 3,6 11,0 13,8 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 48 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Avesnières
Graviers + + + + + -
Bourny
Fourches - - + + - + - + - - - + +
Centre Ville
Rive Droite + + - - + + - + + - - + + + - - - -
Centre Ville
Rive Gauche - + - - + - - + - + + - -
Hilard
Grenoux - - - + + - + + - +
Pommeraies
Pont de Paris - + + +
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + - - + +
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : logements vacants
relativement importante : RP locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits
entre 1949 et 1989 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 RP propriétaires occupants ; RP locatif
social ; logements individuels ; logements construits depuis 1990 ; logements de 2 ou 3 pièces ;
logements de 4 pièces ou plus
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 49 -
Les quartiers de la ville de Laval
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 3,22 7,8 46,2 26,0 25,8 48,4 21,8 51,1 27,0 9,2 36,6 54,3 3,14
Bourny Fourches 0,00 4,4 51,7 33,7 14,1 50,5 7,3 82,0 10,6 3,2 33,8 63,1 3,50
Centre Ville Rive Droite 0,62 14,4 39,4 11,1 48,5 26,5 53,4 32,3 14,3 20,6 48,2 31,2 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 0,00 11,9 38,1 16,8 44,2 22,4 41,0 40,0 18,9 17,6 47,5 34,9 2,33
Hilard Grenoux -0,08 4,7 39,9 37,7 21,8 47,5 9,6 56,4 34,0 5,0 40,5 54,5 3,16
Pommeraies Pont de
Paris -0,13 9,3 49,9 22,6 26,5 48,2 24,0 51,6 24,4 9,1 40,6 50,3 3,01
Saint Nicolas Thévalles 0,98 3,7 39,0 50,7 10,0 35,9 5,2 83,7 11,1 5,1 38,3 56,5 3,20
LAVAL * 0,66 8,0 43,5 28,4 27,3 39,9 23,2 56,7 20,0 10,0 40,8 49,3 2,93
Ecart - type 1,12 3,8 5,3 12,4 13,3 10,8 16,9 18,1 8,2 6,2 5,0 10,9 0,45
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 50 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au
moins 0,5 écart-type.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour un indicateur donné, le niveau des disparités entre quartiers est mesuré à partir de la comparaison des
écarts-types des 6 villes observées. La disparité est très importante si l?écart-type relatif à la distribution des
indicateurs de quartier d?une ville est supérieur d?au moins 25 à la moyenne des écarts-types des 6 villes et
relativement importante s?il est simplement supérieur à cette moyenne. Dans les autres cas, la disparité est dite
relativement faible.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon
présente les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateur de
représentation
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Bourg sous
La Roche + - + - + - + - - + +
Centre Ville + + + - - + + - + + - - + + + - -
Pyramides
Jean Yole - - - + + - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - - + +
Vallée Verte
Liberté - + - + + - -
Comparé aux 5 autres communes, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes quant à la dispersion des indicateurs :
très importante : /
relativement importante : RP propriétaires occupants ; logements individuels ; logements de 2 ou 3
pièces ; logements de 4 pièces ou plus ;
relativement faible : TCAM du parc entre 2009 et 2011 ; logements vacants ; RP locatif social ; RP
locatif privé ; logements construits avant 1949 ; logements construits entre 1949 et 1989 ; logements
construits depuis 1990 ; logements de 1 pièce ; nombre médian de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 51 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
* Moyenne non pondérée par les effectifs du parc des quartiers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 3,15 5,3 60,8 12,8 24,8 72,9 9,0 38,0 53,0 6,0 32,7 61,3 3,37
Centre Ville 2,52 11,0 43,8 13,1 41,0 33,2 32,4 39,3 28,3 15,0 50,5 34,5 2,42
Pyramides Jean Yole 1,05 6,0 35,1 37,7 26,7 33,8 8,2 58,9 33,0 16,0 40,5 43,4 2,70
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 1,19 6,2 63,0 18,7 17,6 78,1 5,8 50,9 43,3 4,7 27,6 67,7 3,53
Vallée Verte Liberté 0,21 5,8 52,3 30,9 16,4 56,8 10,4 71,1 18,5 6,1 38,3 55,6 3,19
LA ROCHE-sur-YON * 1,62 6,9 51,0 22,7 25,3 54,9 13,2 51,6 35,2 9,6 37,9 52,5 3,04
Ecart - type 1,06 2,1 10,5 10,0 8,8 18,9 9,7 12,4 11,9 4,9 7,7 12,0 0,42
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 52 -
Zoom sur CHOLET
Les quartiers de la ville de Cholet
Non disponible
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2011
- 53 -
Septembre 2012
photo communication DREAL
rédaction et réalisation : Sylvain LE GOFF tél. : 02 40 99 58 31
Service connaissance des territoires et évaluation
Tél : 02.40.99.58.13
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Service connaissance des
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Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
INVALIDE)