Le parc de logements des personnes physiques en Pays de la Loire au 1er janvier 2009
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Au 1er janvier 2009, 1 534 511 logements, soit 83,6% de l'ensemble des logements de la région des Pays de la Loire, appartiennent à une personne physique (78,3% sur l'ensemble de la France métropolitaine). La moitié de ce parc est détenue par des ménages dont le référent a moins de 60 ans...</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique
;parc de logements
;parc locatif privé
;propriété privée
;usager du logement
;occupation du logement
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
Thème
Habitat - Logement
;Économie - Société
;Construction
Texte intégral
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Le parc de logements des personnes physiques
en Pays de la Loire au 1er janvier 2009
I - Généralités sur le parc selon le type de propriétaires page 6
II - Caractéristiques comparées des logements des
personnes physiques et morales page 9
II - 1 Mode / statut d?occupation page 9
II - 2 Type et ancienneté du logement page 14
II - 3 Surface habitable du logement page 16
III ? Le parc des personnes physiques selon : page 19
III - 1 L?âge des propriétaires page 19
III - 2 L?ancienneté de la mutation page 22
III - 3 Le lieu de résidence des propriétaires page 23
ANNEXE ? Zoom sur les 7 principales villes de la région page 37
- Zoom sur Angers page 40
- Zoom sur Laval page 42
- Zoom sur Le Mans page 44
- Zoom sur Nantes page 46
- Zoom sur La Roche-sur-Yon page 48
- Zoom sur Saint-Nazaire page 50
- Zoom sur Cholet page 52
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Les principaux enseignements
5/6 des logements appartiennent à des personnes physiques
Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 835 950 logements parmi lesquels 1 534 511
logements, soit 83,6% du total, appartiennent à des personnes physiques, et donc 301 439 logements à des
personnes morales. Parmi celles-ci, 210 802 logements sont la propriété de sociétés de HLM ou de SEM, 16 952
appartiennent à des collectivités territoriales, et 73 685 à d?autres personnes morales.
Un accès à la propriété des personnes physiques plus précoce en Pays de la Loire qu?ailleurs
La moitié des logements des Pays de la Loire propriété de personnes physiques est détenue par des ménages dont
le référent a moins de 59,4 ans. Cet âge « médial » (qui partage le parc en deux moitiés d?effectifs égaux) s?établit
à 60,7 ans pour la France de province et à 60,3 ans pour l?ensemble de la France métropolitaine. Il s?abaisse dans
la région à 57,4 ans pour les résidences principales occupées par le propriétaire.
Une vacance plus élevée dès lors que le propriétaire physique réside hors de la commune de construction
La proportion en Pays de la Loire de logements vacants dont les propriétaires sont des personnes physiques, en
moyenne de 5,4%, n?est que de 3,1% pour les propriétaires résidant sur la commune lieu de construction tandis
qu?il s?élève à 11,6% parmi les propriétaires résidant hors de cette commune.
Pourtant, il n?y a pas lieu d?établir un lien direct entre la vacance et l?éloignement puisque le taux le plus élevé ? soit
14,1% - s?applique aux propriétaires résidant dans une autre commune du même département, alors que ce taux
se limite à 9,4% pour les propriétaires résidant hors du département.
Un parc des personnes physiques très largement affecté à l?occupation directe par le propriétaire
Les logements des personnes physiques sont majoritairement affectés à la résidence principale du propriétaire.
C?est encore plus vrai en Pays de la Loire (63,6 % du parc) que sur l?ensemble de la France métropolitaine (60,1%).
Les logements mis en location par les personnes physiques représentent 18,2 % de leur parc, part inférieure de 1,7
point à la moyenne nationale, les résidences secondaires, 11,9%, part supérieure de 1 point à la moyenne
nationale.
Les logements vacants représentent une part modeste du parc, 5,4% contre 7,5% à l?échelle nationale, écart qu?il
convient de rapprocher de la forte proportion de logements individuels moins exposés à la vacance.
En Pays de la Loire, des personnes physiques plus particulièrement attirées par les logements individuels,
mais avec de fortes variations liées au mode d?occupation et à la localisation
En Pays de la Loire, 79,6% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques (contre 30,9% des
logements appartenant à des personnes morales) sont des logements individuels. Sur l?ensemble de la France,
« seulement » 63,6% des logements propriété des personnes physiques sont de type individuel.
En Pays de la Loire, le type individuel correspond à 90 % des logements occupés par les propriétaires physiques à
titre de résidence principale. Ce taux de logements individuels des propriétaires physiques n?est plus que de 70 %
lorsque leurs logements servent de résidence secondaire. Et 1 logement sur 2 mis en location par une personne
physique est une maison (contre 28% des logements loués par une personne morale).
Lorsque les logements constituent la résidence principale du propriétaire personne physique, le recours au
logement individuel est de 65 % dans les villes centres des principales agglomérations ; il est de 85 à 90 % dans
leurs banlieues et dépasse 90 % ailleurs, approchant même 99 % dans les périphéries et le rural.
Les contrastes sont plus nets s?agissant des résidences secondaires et des logements mis en location. Le recours
au logement individuel demeure beaucoup plus important dans les zones peu urbanisées (périphéries, rural),
autour de 96 % pour les résidences secondaires, de 85 % pour le locatif ; il l?est un peu moins sur le littoral (75 à
80%). Mais le logement collectif devient nettement majoritaire dans les villes centres d?agglomérations (environ
80%), et même encore dans leurs banlieues (près de 60%).
La faiblesse du taux de vacance des logements des personnes physiques incombe aux logements
individuels
Le taux de vacance dépasse 9% au sein des logements collectifs, qu?ils appartiennent à des personnes physiques
ou morales, comme au sein des logements individuels des personnes morales. Il tombe à un peu plus de 4% parmi
les logements individuels des personnes physiques.
En Pays de la Loire, la surface habitable moyenne des logements détenus par des personnes physiques est
de 88 m²
La surface habitable moyenne est de 100 m² pour les logements des personnes physiques affectés à la résidence
principale du propriétaire, mais limitée à 65 - 70 m² pour ceux renvoyant à un autre usage (location, résidence
secondaire, vacance). La vocation locative explique pourquoi la surface habitable moyenne des logements des
personnes morales occupés à titre de résidence principale n?est « que » de 66 m².
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Le taux de vacance est fortement influencé par la taille du logement : inférieur à 4% parmi les logements de plus de
75 m², autour de 8% lorsque la surface habitable est inférieure à 55 m².
35% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques datent d?avant 1949
La part de logements des personnes physiques datant d?avant 1949, soit 35%, est relativement importante (à
rapprocher de 15% pour les personnes morales). Celle, un peu plus de 20%, de logements construits depuis 1990,
est en revanche proche de celle des personnes morales.
Si la vacance du parc des personnes physiques est affectée par l?ancienneté de leur logement, elle l?est néanmoins
beaucoup moins que celle des personnes morales
10,6% des logements des personnes physiques appartiennent à des propriétaires extérieurs à la région
dont 0,7% à des résidents de l?étranger
La part des logements appartenant à des propriétaires résidant à l?extérieur de la région est de 10,6%, et se situe
au-dessous de la moyenne nationale qui est de 12,1% : la région occupe à cet égard le 13ème rang. Si l?on ne prend
pas en compte les logements occupés par les propriétaires qui par construction résident dans la région, alors la
part des logements appartenant à des résidents de l?extérieur s?élève à 29,3%.
La part de l?ensemble des logements appartenant à des propriétaires résidant plus spécifiquement à l?étranger est
de 0,7%.
Au sein de la région, d?importantes différences dans la part des résidents extérieurs
Dans 4 départements sur 5, la part des logements appartenant à des résidents extérieurs à la région est inférieure
à 10%. En revanche, elle s?élève à 18,3% en Vendée, qui se classe au 20ème rang des départements métropolitains.
Elle est très élevée sur le littoral où le propriétaire de 32,8% des logements n?habite pas la région. À l?opposé, elle
est très faible dans les zones peu urbanisées (3,3% dans les périphéries des principales villes). Elle est un peu plus
élevée, en moyenne 7,7% dans l?espace rural proprement dit, mais avec de fortes variations internes (2 à 15%
selon les territoires). Elle est de l?ordre de 10% dans les centres comme dans les banlieues des principales villes.
Plus de la moitié des 11 239 logements appartenant à des résidents de l?étranger reviennent à des
ressortissants du Royaume-Uni
Le Royaume Uni représente à lui seul plus de la moitié (54,3%) du parc détenu en Pays de la Loire par des
propriétaires résidant à l?étranger. Avec au moins 100 logements chacun, 7 autres pays, Allemagne, Belgique,
Pays-Bas, Irlande, Etats-Unis, Espagne, Italie, se partagent 26,9% de ce parc dont 21,3% pour les quatre premiers.
74% des logements des résidents britanniques, contre 25% de ceux des autres pays étrangers, se situent
dans l?espace rural
51,4% des logements appartenant à des résidents étrangers se situent dans l?espace rural, 16,4% sur le littoral,
21,1% dans les sept principales aires urbaines ? moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et
périphéries. Beaucoup plus que les autres étrangers, les résidents du Royaume-Uni possèdent dans l?espace rural
(74% de leurs logements). Les autres pays d?Europe du Nord sont plus partagés entre milieux urbain, rural et
littoral.
Les résidents des autres pays, particulièrement ceux du Sud, investissent majoritairement dans les aires urbaines,
notamment les plus importantes.
Ile-de-France et régions limitrophes des Pays de la Loire représentent près des ? du parc de 152 087
logements appartenant à des résidents de France extérieurs aux Pays de la Loire
L?Ile-de-France représente 42,7% du parc détenu en Pays de la Loire par des propriétaires résidant en France hors
de la région. Suivent les régions contiguës, dans l?ordre, Bretagne, Centre, Poitou-Charentes, Basse-Normandie,
qui totalisent 33,9%. 12 régions groupées sous le vocable « Nord France » en rassemblent 16,6% ; les 5 régions du
« Sud France » (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse), 6,8%.
Plus du tiers des logements des résidents français extérieurs sont investis dans les grandes aires urbaines
20,6% des logements appartenant à des résidents français extérieurs à la région sont édifiés dans l?espace rural,
26,1% sur le littoral, 37,3% dans les sept principales aires urbaines ? moitié dans les villes centres, moitié dans les
banlieues et périphéries.
Les résidents bretons investissent beaucoup dans l?aire urbaine de Nantes, peu sur le littoral ou le rural ligérien.
Ceux de Basse-Normandie sont fortement présents dans le nord de la Sarthe. Les résidents du Centre et de
Poitou-Charentes sont les plus attirés par le littoral.
L?attrait relativement important des principales aires urbaines pour les autres ressortissants non ligériens émane
notamment de régions méridionales et/ou à façade maritime.
Cependant, même lorsqu?ils ne les occupent pas, la part des logements des résidents ligériens construits sur les
territoires urbains reste supérieure à celle des non-ligériens.
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Un mode d?occupation des logements en lien avec le lieu de résidence du propriétaire
Le mode d?occupation des logements ligériens non vacants détenus par des propriétaires résidant hors Pays de la
Loire ? occupation par un tiers, résidence secondaire - dépend nettement de leur lieu de résidence.
Lorsqu?ils ne l?occupent pas personnellement, les logements des résidents ligériens sont beaucoup plus affectés à
la location à des tiers, pour près de 75%, qu?à la résidence secondaire, à peine 25%.
Les proportions sont totalement différentes chez les résidents extérieurs à la région. On doit alors différencier:
- les résidents du Royaume-Uni qui n?investissent quasiment (à 94%) qu?à des fins de résidences
secondaires ;
- les résidents des « pays et régions du Nord » pour lesquels l?objet résidence secondaire domine, mais
moins nettement (en moyenne, 73%) ;
- les résidents des « pays et régions du Sud » : pour les pays étrangers, la part des résidences secondaires
n?est plus que de 50,5% et pour les régions françaises, elle recule encore à 42,6%.
Entre 2003 et 2009, un rythme de progression du parc des personnes physiques surtout porté par les
propriétaires occupants, mais une dynamique forte pour le parc de certains résidents extérieurs à la région
Sur la période 2003 ? 2009, le rythme annuel de croissance du parc des personnes physiques a été de 1,6%. Il
s?est élevé à 1,9% pour les logements occupés par le propriétaire. Il a été plus modéré, en moyenne 1,1%, pour les
logements mis en location ou servant de résidence secondaire. Dans cette dernière hypothèse, le rythme de
croissance a été de 0,9% chez les résidents régionaux, de 1,3% chez les résidents de l?extérieur des Pays de la
Loire.
Pour les résidents des 5 régions de métropole à qui appartiennent la plus grande partie du parc détenu en Pays de
la Loire par des résidents non ligériens, le rythme de croissance annuel de ce parc entre 2003 et 2009 se limite à
0,8%. Pour les résidents des autres régions du Nord de la France, ce rythme est de 1,6%. Pour ceux, du Sud, il
monte à 3,2%. Chez les étrangers, il est de 3,7% pour les pays d?Europe du Nord autres que le Royaume-Uni, de
5,3% au sein du groupe des « pays du sud » et de 5,6% pour le Royaume-Uni qui opère ainsi une percée
spectaculaire. Le rythme de progression en apparence modéré des logements appartenant aux résidents extérieurs
masque donc l?émergence de nouveaux investisseurs?
Un développement plus fort du nombre de logements appartenant à des résidents extérieurs dans les villes
centres des principales agglomérations et des logements loués ou mis à disposition en tant que
résidences principales que des résidences secondaires
Près de la moitié des logements nouvellement acquis entre 2003 et 2009 en Pays de la Loire par des résidents
extérieurs à la région se situent dans les villes centres des principales agglomérations. Le taux de croissance
annuel moyen correspondant s?y situe à 3,1%, quand il est de 1,1% sur le littoral, de 0,4% dans le rural, espace au
sein duquel les espaces les plus attractifs échappent toutefois à la stagnation.
Le rythme de progression des logements appartenant à des résidents extérieurs concerne davantage les
logements loués ou mis à disposition par eux (+ 1,5% par an) que les résidences secondaires (+ 0,8% par an).
Des flux interrégionaux globalement favorables aux Pays de la Loire : les résidents extérieurs à la région y
investissent davantage que les résidents régionaux ne le font à l?extérieur
En 2009 en France, pour 100 logements acquis dans une autre région par des résidents des Pays de la Loire, on
compte 156 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents français de l?extérieur.
Ce « bilan » (rapport) des flux varie clairement en fonction de la géographie des régions.
Il est supérieur à 100 pour chacune des 17 régions du Nord de la France: les résidents septentrionaux investissent
(parfois beaucoup) plus en Pays de la Loire que leurs homologues ligériens ne le font chez eux ? le record incombe
aux régions Ile-de-France, Champagne-Ardennes et Picardie, avec 340 logements acquis en Pays de la Loire par
des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des Ligériens.
Il est inférieur à 100 avec la Bretagne ainsi que 5 régions du Sud de la France, Aquitaine, Midi-Pyrénées,
Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur et Corse : le record revient à Midi-Pyrénées où le même
rapport tombe à 31 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de
ces régions appartenant à des Ligériens.
Le rapport dépend aussi très sensiblement du mode d?occupation : relativement équilibré (en moyenne, 103 pour
100, jamais moins de 50 et jamais plus de 150 pour 100) lorsque le logement est voué à la location à des tiers, il
peut devenir très déséquilibré (236 pour 100, avec une échelle comprise entre 10 et 1600) lorsque la finalité en est
la résidence secondaire.
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Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction
Générale des Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires, et
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans par le service statistique du MEEDDM.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc
de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface,
etc...), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement,
revenus, durée d?occupation du logement, etc...), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de
résidence, etc...), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour d'autres
sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de
résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par
une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Remarque relative aux personnes morales dans FILOCOM
La publication des données FILOCOM sur le parc de logements par type de propriétaires offre une distinction entre
personnes physiques et personnes morales d?une part, et au sein des personnes morales entre HLM-SEM,
collectivités territoriales, autres personnes morales d?autre part.
Il semble que la distinction des logements entre les différentes catégories de personnes morales ne soit pas
toujours correctement effectuée, laissant planer un doute sur la pertinence de la ventilation au sein de cette
catégorie. C?est la raison pour laquelle dans cette présentation, les données relatives aux personnes morales sont
la plupart du temps agrégées (HLM et SEM pouuront parfois être isolées).
Remarque relative à la vacance du parc social dans FILOCOM
À la différence d?autres fichiers comme le Répertoire du Parc Locatif Social dans le champ des logements sociaux,
la vacance du parc de logements issu du fichier Filocom est entendue dans une acception extensive incluant les
logements inoccupés, proposés ou non à la location, quelle qu?en soit la raison, ainsi que les logements non
meublés pouvant faire l?objet d?utilisations occasionnelles comme résidences secondaires.
Sont particulièrement concernées dans le champ du parc social les communes de Nantes, Saint Herblain, Saint-
Nazaire, Angers, Saumur, Le Mans, Allonnes, qui intègrent au sein de quartiers classés au Programme National de
Rénovation Urbaine des logements classés vacants dans Filocom et en réalité voués à la démolition. Sur ces
communes, le taux de vacance des logements appartenant à des HLM-SEM calculé sur la base du fichier Filocom
2009 est de 5,4% ; dans le fichier RPLS 2011, ce taux, assis sur les seuls logements proposés à la location, n?est
que de 2,9%.
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I - Généralités sur les logements selon le type de propriétaires
Au 1er janvier 2009 en Pays de la Loire, 83,6% des logements appartiennent à des personnes
physiques, les sociétés de HLM-SEM en détiennent 11,5%
Début 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 835 950 logements répartis entre 1 534 511 logements
appartenant à des personnes physiques et 301 439 logements appartenant à des personnes morales. Parmi celles-
ci, 210 802 logements sont la propriété de sociétés de HLM ou de SEM, tandis que 90 637 logements
appartiennent à d?autres personnes morales, dont 16 952 à des collectivités territoriales.
Répartition des logements par type de propriétaire
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
France
métropolitaine
Pays de la Loire
Loire-Atlantique
Maine-et-Loire
Mayenne
Sarthe
Vendée
Personne physique HLM - SEM Autre personne morale
Répartition des logements par type de propriétaire
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
centre
banlieue
peripherie
ville moyenne
rural
littoral rural
Personne physique HLM - SEM Autre personne morale
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
La part du parc de logements propriété des personnes physiques est plus élevée en Pays de la Loire que sur
l?ensemble de la France métropolitaine : 83,6% contre 78,3%. Elle est particulièrement élevée en Vendée, seul
département de France métropolitaine où elle dépasse 90% (à 90,6%). De ce fait, la part revenant aux personnes
morales y est particulièrement faible (88ème rang départemental sur 96 pour la part appartenant aux sociétés de
HLM, soit 5,2%). La part des propriétaires personnes physiques tombe à 77,6% dans le Maine-et-Loire, seul
département de la région où elle se situe en-deçà de la moyenne nationale. La part du parc des HLM et SEM, de
16,6%, permet en revanche à ce département de se positionner au 18ème rang national. Les trois autres
départements ligériens occupent des positions intermédiaires.
La part du parc de logements propriété des personnes physiques dépasse en outre la « barre » des 90% sur le
littoral (94,9%) et dans les périphéries d?agglomérations (91,6%). Elle en est très proche dans l?espace rural
(88,4%). Elle dépasse encore 80% dans les villes moyennes (84,9%) et dans les banlieues (83,1%) des principales
agglomérations. Dans les villes centres de celles-ci en revanche, elle n?en constitue plus que 69,4%.
La part appartenant aux sociétés de HLM et aux Sociétés d?Economie Mixte apparaît plus faible en Pays de la Loire
que sur le territoire national (11,5% contre 13,3%)
23,9% des logements sont la propriété des sociétés de HLM et SEM dans les villes centres d?agglomération, et
13,2% dans les banlieues. Dans les villes moyennes, la proportion n?est plus que de 9,6%, dans le rural et les
périphéries d?agglomération, elle descend à 6,8% et 5,0%. Ces sociétés sont quasiment absentes du littoral rural
dont elles ne représentent que 1,8% du parc.
La part appartenant à d?autres personnes morales (Etat, collectivités territoriales, copropriétés et associés) apparaît
nettement plus faible en Pays de la Loire que sur l?ensemble de la France métropolitaine (4,9% contre 8,4%).
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Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFiP
83,0% des résidences principales et 95,5% des résidences secondaires appartiennent à des
personnes physiques
Début 2009, les 1 835 950 logements sont répartis entre 1 529 786 résidences principales, 190 502 résidences
secondaires et 115 662 logements vacants.
Les parts de chacun des types de propriétaires varient
sensiblement selon le mode d?occupation des
logements.
Ainsi, en 2009 en Pays de la Loire, 83,0% des
résidences principales sont la propriété de personnes
physiques ; mais il en reste 12,9% revenant à des
sociétés de HLM ou SEM et 4,1 % à d?autres personnes
morales.
La part des résidences secondaires appartenant à des
personnes physiques s?élève à 95,5%, de sorte que
seulement 0,9% reviennent à des sociétés de HLM ou
SEM et 3,6 % à d?autres personnes morales.
Le taux de vacance du parc, en moyenne de 6,3%, est
de loin le taux le plus faible des régions de métropole. Il
est amplifié par une vacance importante du parc des
personnes morales autres que les sociétés de HLM ou
SEM : 23,7% (comparable aux 22,5% France entière),
contre 5,4% de vacance dans le parc privé et 5,7% dans
le parc social.
Répartition du parc delogements des Pays de la Loire par type
de propriétaire et mode d'occupation
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Ensemble
logements
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Personne physique HLM - SEM Autre personne morale
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
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Une croissance du parc très largement imputable aux personnes physiques
Entre 1999 et 2009, le rythme annuel moyen de croissance du parc de logements a été de 1,5%.
Tout au long de la décennie, la contribution des personnes physiques à cette augmentation s?est maintenue à 80%
(1999 ? 2001) ou plus (à partir de 2001).
Cependant, l?évolution de ces dix années a comporté plusieurs séquences :
- la création de nouveaux logements par les personnes physiques, inférieure à 20 000 par an avant 2003,
n?a cessé ensuite de progresser au-delà de ce seuil jusque 2009 ; ce faisant, elle a fait plus que compenser
la baisse nette de production HLM-SEM, continue depuis 1999 (cette baisse nette résulte notamment en fin
de période d?un important renouvellement du parc - démolitions compensées par des [re]constructions) ;
- à partir de 2005 s?est ajoutée à la dynamique des propriétaires privés celle des personnes morales autres
que les sociétés de HLM qui prennent désormais une part nettement plus active à la construction.
Variation annuelle du nombre de logements 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Logements détenus par personnes physiques 18 045 17 726 20 439 23 332 24 717
Logements détenus par organismes HLM ou SEM 3 126 1 785 1 469 669 619
Logements détenus par pers. morale autre que HLM 1 447 1 022 1 761 3 479 4 089
Ensemble logements 22 618 20 533 23 669 27 479 29 424
Une croissance du parc des personnes physiques surtout destinée à la résidence principale
L?accélération de croissance du parc de logements détenu par les personnes physiques vers la fin de la période
1999 ? 2009 repose sur la production nouvelle à partir de 2003 de logements affectés à la résidence secondaire et
sur une montée de la vacance du parc.
Parallèlement, le nombre de créations de logements destinés à l?occupation permanente (en résidence principale)
est demeuré stable tout au long de la décennie.
Pour autant, si l?on examine l?évolution sur les 10 ans, la croissance du parc propriété des personnes physiques est
due très largement (pour 90%) à l?occupation principale. Malgré le redressement de fin de période, la progression
du parc de résidences secondaires s?avère faible.
Variation annuelle du nombre de logements
appartenant à des personnes physiques 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009
Affecté en résidence principale 17 359 18 818 19 615 18 576 19 570
Affecté en résidence secondaire -202 -90 727 2 728 1 679
Logements vacants 889 -1 002 97 2 029 3 468
Ensemble logements appartenant à personnes
physiques 18 045 17 726 20 439 23 332 24 717
Facteurs contribuant à la variation des effectifs du parc
À la baisse
- Démolitions ou destructions accidentelles;
- Changement d?affectation : transformation de
logements en locaux à usage autre que
l?habitation ;
- Fusion de logements
À la hausse
- Construction de logements neufs ;
- Changement d?affectation : transformation de
locaux à usage autre que l?habitation en
logements ;
- Scission de logements
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II - Caractéristiques comparées des logements en fonction du type
de propriétaires
II ? 1 Mode / statut d?occupation
Un parc des personnes physiques essentiellement (pour 63,6%) occupé par les propriétaires
Les personnes physiques sont propriétaires en Pays de la Loire de 1 534 511 logements répartis entre 1 270 378
logements destinés à la résidence principale, dont 976 353 pour compte propre et 278 593 mis en location,
181 945 résidences secondaires et 82 188 logements vacants.
L?occupation directe par le propriétaire constitue de loin la première forme d?utilisation du parc des personnes
physiques. La part des logements dont les personnes physiques font leur résidence principale est en outre plus
importante au sein du parc ligérien que du parc français. La fréquence, en moyenne de 60,1% sur l?ensemble de la
France métropolitaine, s?élève à 63,6% en Pays de la Loire, et à 66 ? 69 % dans les trois départements de
l?intérieur, tandis qu?elle est de 63% en Loire-Atlantique et de seulement 56% en Vendée.
% logements selon le mode et le statut
d?affectation par les personnes physiques
Pays de la Loire France métropolitaine
Résidence principale : occupation par propriétaire 63, 6 % 60,1 %
Résidence principale : location à un tiers 18,2 % 19,9 %
Résidence secondaire 11,9 % 10,9 %
Logement vacant 5,4 % 7,5 %
Autre (occupation gratuite par un tiers,?) 0,9 % 1,6 %
70 à 80 % du parc des personnes physiques constituent la résidence principale des propriétaires
dans les banlieues et périphéries d?agglomérations, 34% seulement sur le littoral
Source : DREAL des Pays de
la Loire / Filocom d?après la
DGFiP
Page 10 sur 52
Localement, l?occupation au titre de résidence principale du propriétaire est très variable.
Sur le littoral, elle est largement inférieure à 50% (moyenne, 34%), en liaison avec l?importance des résidences
secondaires.
Dans les villes centres des principales agglomérations où les résidences secondaires sont peu nombreuses, la part
d?occupation par le propriétaire est plus importante (en moyenne 54%) ; elle reste toutefois inférieure à 50% dans
les deux principales d?entre elles, Angers (46,0%) et Nantes (47,8%), et ne dépasse 70% qu?à Cholet (72,6%).
C?est dans les banlieues (69,5%), l?espace rural (70,0%) et surtout les périphéries d?agglomération (78,3%) que
l?occupation directe par les propriétaires atteint son niveau maximal, limitant de fait les parts laissées à la location,
aux résidences secondaires ainsi qu?à la vacance.
Répartition du parc de logements des
personnes physiques par affectation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Occupation directe Location
Résidences secondaires Logements vacants
Autres
Répartition du parc de logements des
personnes physiques par affectation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Occupation directe Location
Résidences secondaires Logements vacants
Autres
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Les mises en location représentent 8,3% du parc des personnes physiques sur le littoral, et en
moyenne 35,6% dans les villes centres
Aux échelles nationale comme régionale, la mise en location constitue le deuxième mode d?utilisation du parc des
personnes physiques, mais en proportion beaucoup plus faible (2 locations pour 7 occupations directes).
Pour la même raison que l?occupation directe (part des résidences secondaires), la location est - également ? très
limitée sur le littoral où elle représente moins de 10% du parc des personnes physiques (8,3%).
Elle est un peu plus importante dans les banlieues et périphéries d?agglomérations ainsi que dans l?espace rural où
elle avoisine 13 ? 14 % du parc. Elle y demeure pourtant inférieure à la moyenne régionale.
C?est donc dans les principales villes centres et certaines de moindre importance que la part mise en location
atteint ses valeurs les plus élevées, et se rapproche alors de celle dédiée à l?occupation directe. Ceci est
particulièrement vrai à Nantes et Angers où les logements loués représentent respectivement 41,6% et 42,5% du
parc des personnes physiques.
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Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFiP
Hors du littoral, un parc des personnes morales massivement destiné à la location
Les personnes morales sont propriétaires en Pays de la Loire de 301 439 logements répartis entre 236 921
logements mis en location, 8 557 résidences secondaires, et 33 474 logements vacants (l?affectation de 22 487
logements n?est pas précisée).
Répartition du parc de logements des personnes
morales par affectation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Location Résidences secondaires
Logements vacants Autres
Répartition du parc de logements des personnes
morales par affectation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Location Résidences secondaires
Logements vacants Autres
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
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La location à des tiers constitue de très loin la première destination des logements des personnes morales. C?est
encore plus vrai sur les Pays de la Loire (79%) que sur l?ensemble de la France métropolitaine (76%).
La location ne représente toutefois que 42,7% du parc des personnes morales sur le littoral où elle entre en
concurrence avec le parc de résidences secondaires.
Elle représente en revanche au minimum 70% de ce parc à l?écart de la côte. Le taux de logements mis en location
dépasse 80% dans les banlieues et plus encore les villes centres des principales agglomérations : il est compris
entre 84% et 88% dans chacune des 7 principales communes.
Source : DREAL des Pays de la
Loire / Filocom d?après la DGFiP
Une vacance particulièrement forte du parc des personnes morales en milieu rural
Le niveau de vacance du parc est systématiquement plus élevé chez les personnes morales que physiques.
L?écart est faible dans les principales villes centres où le taux de vacance apparaît à la fois relativement bas chez
les personnes morales et relativement élevé chez les personnes physiques.
Cet écart est d?une façon générale plus élevé dans les villes moyennes ainsi que dans les zones peu urbanisées. Il
atteint toutefois son maximum sur le littoral, en particulier en raison du niveau particulièrement bas du taux de
vacance du parc des personnes physiques.
% logements selon le mode et le statut
d?affectation par les personnes morales
Pays de la Loire France métropolitaine
Résidence principale : location à un tiers 78,6% 75,6%
Résidence principale : logement de fonction, mise
à disposition, propriétaires SCI? 7,5% 7,8%
Résidence secondaire 2,8% 3,1%
Logement vacant 11,1% 13,5%
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Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la
DGFiP
Taux de vacance du parc
selon le type de propriétaire
0% 4% 8% 12% 16%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Personnes physiques Personnes morales
Taux de vacance du parc
selon le type de propriétaire
0% 4% 8% 12% 16%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
Personnes physiques Personnes morales
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Page 14 sur 52
II - 2 ? type et ancienneté du logement
En Pays de la Loire, 79,6% des logements des personnes physiques sont des logements
individuels, contre 30,9% pour les personnes morales. Le type de logement dominant dépend du
mode d?occupation lui-même corrélé avec le type de propriétaire
Les personnes physiques sont nettement plus portées sur la possession de logements individuels (que collectifs)
dès lors que ces logements sont occupés par elles-mêmes en tant que résidence principale. Le pourcentage de
logements individuels monte alors à 90 % sur l?ensemble des Pays de la Loire.
Lorsque leurs logements sont utilisés comme résidences secondaires, le taux de logements individuels n?est plus
que de 70 %. Et seulement 1 logement sur 2 loué à des tiers est de type individuel.
Par essence, les personnes morales ne construisent pas ? en tous cas directement - pour leur propre occupation.
Lorsque leurs logements sont utilisés comme résidences secondaires, le taux de logements de type individuel des
personnes morales est de 50%. Mais il tombe à 28% lorsque l?usage déclaré correspond à de la location directe.
Part des logements individuels selon le type de
propriétaires
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Occupation
directe
Location
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Personnes physiques Personnes morales
Un double effet de structure ? en l?occurrence le poids, à
raison de 5/6, des logements appartenant à des
personnes physiques d?une part, et celui dans ce parc
des propriétaires occupants d?autre part ? participe à
l?importance de l?écart de représentation des logements
individuels entre parcs des personnes physiques et
morales.
Mais cet effet de structure n?explique pas seul un tel
écart puisque au sein du parc locatif, on compte près de
deux fois plus de logements individuels chez les
personnes physiques que chez les personnes morales.
De même que parmi les résidences secondaires, la
proportion de logements de type individuel est
sensiblement plus conséquente chez les personnes
physiques.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Le type de logement dominant dépend des caractéristiques du territoire où ce logement se situe
S?agissant des logements utilisés comme résidence principale par le propriétaire personne physique, la part du
logement individuel est de 64,7 % lorsqu?il investit dans les villes centres des principales agglomérations. Elle
monte à 85 - 90 % dans leurs banlieues, et dépasse 90 % partout ailleurs, approchant même 99 % dans les
périphéries et le rural.
Les contrastes sont encore plus importants pour les résidences secondaires et les logements mis en location par
ces mêmes personnes physiques . Le recours au logement individuel est alors important dans les zones peu
urbanisées (périphéries, rural), autour de 96 % pour les résidences secondaires, de 85 % pour le locatif. Le
logement collectif est en revanche fortement majoritaire dans les principales villes centres d?agglomérations
principalement (de l?ordre de 80-85%), mais également dans leurs banlieues (55 à 60%).
En ce qui concerne les logements loués par les personnes morales, la part du logement individuel donne lieu à des
écarts plus importants encore : 18 % en Loire-Atlantique, 47 % en Vendée ; 8% dans les villes centres
d?agglomération, puis 21 % dans leurs banlieues, 70% dans leurs périphéries, autour de 65% sur le rural comme
sur le littoral.
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La faiblesse du taux de vacance incombe aux logements individuels des personnes physiques
Taux de vacance des logements individuels et
collectifs selon le type de propriétaires
0%
1%
2%
3%
4%
5%
6%
7%
8%
9%
10%
11%
12%
logements individuels logements collectifs
Personnes physiques Personnes morales
Avec des taux respectifs de 11,1 % et 5,4 %,
la vacance du parc est (plus de deux fois) plus
élevée chez les personnes morales que parmi
les personnes physiques.
L?essentiel de la différence provient de la
combinaison d?une faible vacance du parc de
logements individuels et de leur fréquence
spécifique au sein du parc détenu par les
personnes physiques.
Les taux relevés parmi les logements
individuels des personnes morales sont en
effet nettement plus élevés, dépassant même
souvent et globalement les taux de vacance
des logements collectifs des deux types de
propriétaires.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
35% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques datent d?avant 1949
En Pays de la Loire, le parc des personnes physiques est
assurément moins renouvelé que celui des personnes
morales, puisque les parts de logements datant d?avant
1949 sont respectivement de 35% et de 15%.
Les niveaux de représentation sont cependant inversés sur
la période de construction suivante, en l?occurrence 1949 ?
1974, qui correspond à 21 % du parc 2009 des personnes
physiques et 34% de celui des personnes morales.
S?agissant des logements construits depuis 1975, les
proportions sont en revanche très voisines, elles
correspondent à environ 20% du parc édifié avant 1990 et
un peu plus de 20% pour le parc construit depuis cette
date, tant chez les personnes physiques que morales.
Date de construction des logements selon le
type de propriétaires
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
Avant 1949 De 1949 à
1974
De 1975 à
1989
Depuis 1990
Personnes physiques Personnes morales
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Page 16 sur 52
Les logements anciens des personnes morales sont lourdement pénalisés par la vacance, mais
peu nombreux
Taux de vacance des logements selon la date de
construction et le type de propriétaires
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
Avant 1949 De 1949 à
1974
De 1975 à
1989
Depuis 1990
Personnes physiques Personnes morales
Les courbes de taux de vacance du parc des deux
types de propriétaires épousent la même évolution
liée à l?ancienneté, avec un maximum chez les
logements les plus anciens, une décroissance
jusqu?aux constructions de la période 1975 ? 1989
caractérisée par des taux « planchers », suivie
d?une légère reprise à laquelle contribue la
vacance dite de rotation ou vacance frictionnelle.
La vacance du parc des personnes morales
antérieur à 1949 atteint des sommets que la
réduction progressive du nombre de ces
logements devrait résorber.
La différence de taux de vacance avec celui du
parc de même époque des personnes physiques
doit d?ailleurs être relativisée : la subsistance
parmi les personnes physiques d?un abondant
parc très ancien se traduit en définitive sur la
région pour ce parc par un nombre de logements
vacants des personnes physiques quatre fois
supérieur à celui des personnes morales (48 000
logements contre 12 000).
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
II - 3 ? surface habitable du logement
En Pays de la Loire, la surface moyenne habitable des logements détenus par des personnes
physiques est de 88 m², contre 66 m² pour les personnes morales ; elle dépend fortement du
mode d?occupation, et par là-même du type de propriétaire.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Surface moyenne des logements selon le type de
propriétaires (m²)
0 20 40 60 80 100 120
Occupation
directe
Location
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Personnes physiques Personnes morales
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, la surface habitable
moyenne est de 100 m² pour les logements des
personnes physiques affectés à la résidence principale du
propriétaire, mais limitée à 65 - 70 m² pour ceux
renvoyant à un autre usage (location, résidence
secondaire, vacance).
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, la surface habitable
moyenne est de 65 m² pour les logements des personnes
morales affectés à la location, légèrement inférieure
s?agissant des logements vacants, et s?élève au-dessus
de 70 voire 80 m² pour ceux renvoyant à un autre usage
(résidence secondaire, autre).
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La surface habitable moyenne par logement fluctue plus ou moins d?un territoire à l?autre
Pour les logements appartenant à une personne physique, les surfaces moyennes par logement dans les différents
types de territoire sont nettement plus homogènes lorsque ces logements sont affectés à la résidence principale du
propriétaire, plus hétérogènes dans le cas contraire.
Dans la première hypothèse, la taille moyenne varie entre 91 m² (centres des principales agglomérations), 96 m²
(littoral) et 105 m² (périphéries).
Lorsque le logement est loué, l?amplitude est notoirement plus importante entre les villes centres (où la taille
moyenne est réduite à 50 m²) et les périphéries ou le rural (où elle atteint 77 m²).
La même observation vaut pour les résidences secondaires, avec des surfaces habitables moyennes des
logements dans les centres et les périphéries ou le rural s?étalant de 60 à 85 m² (en passant par 67m² sur le
littoral).
Calculées sur des logements appartenant à une personne morale, les surfaces moyennes sont assez homogènes
lorsque ces logements sont affectés à la location, plus hétérogènes sinon.
Pour les logements loués, la surface moyenne varie entre 61 m² (centres) et 71 m² (périphéries).
Lorsque le logement n?est pas loué, l?amplitude de taille entre les villes centres des principales agglomérations
(taille moyenne de l?ordre de 60 à 70 m²), et les périphéries ou le rural (où elle dépasse 90 m²), est substantielle.
Le taux de vacance ne dépasse en moyenne 10 % que dans les tranches de surface extrêmes
(moins de 35 m², mais aussi plus de 95 m²) et seulement chez les personnes morales
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Dans le parc des personnes physiques, le taux de vacance est systématiquement plus élevé et
dépendant de la surface habitable en milieu peu urbanisé, uniformément faible sur le littoral
En moyenne régionale, le taux de vacance dans le parc détenu par les personnes physiques décroît à mesure que
la surface habitable croît.
Taux de vacance des logements selon le type de
propriétaire et la surface habitable
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
Moins de
35 m²
De 35 à
moins de
55 m²
De 55 à
moins de
75 m²
De 75 à
moins de
95 m²
95 m² ou
plus
Personnes physiques Personnes morales
La « logique » d?un taux de vacance monotone
décroissant avec la surface habitable des logements est
caractéristique du parc des personnes physiques, mais
non de celui des personnes morales. Pour ces-
dernières, l ?évolution du taux de vacance avec la taille
des logements forme en effet une courbe en « U » avec
un minimum pour la tranche 55 ? 75 m² et deux maxima
pour les tranches moins de 35 m² et 95 m² ou plus.
Ainsi, la vacance sensiblement plus élevée du parc des
personnes morales (plus de 10%) est le fait des plus
petits mais également des plus grands logements.
La vacance affectant les logements de 55 à 95 m² ne
dépasse pas la moyenne de 5%, et ce quel que soit le
type de propriétaire.
Dans les tranches 35 à 55 et 55 à 75 m², la vacance du
parc des personnes physiques est plus importante que
celle du parc des personnes morales.
Chez les personnes physiques, la vacance dans les
logements de moins de 35 m² approche sans l?atteindre
la « barre » des 10%.
Page 18 sur 52
Corrélation entre taux de vacance , surface
habitable et localisation du parc des personnes
physiques
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
18%
20%
Moins de
35 m²
De 35 à
moins de
55 m²
De 55 à
moins de
75 m²
De 75 à
moins de
95 m²
95 m² ou
plus
littoral rural rural
ville moyenne peripherie
banlieue centre
Les grands et très grands logements des personnes
physiques sont peu concernés par la vacance, et ce
quel que soit le territoire : le taux moyen est
systématiquement inférieur à 5% pour les logements
de 75 à 95 m² (3,3%), a fortiori de plus de 95 m²
(2,5%).
Les logements de 55 à 75 m² sont localement à l?abri
de la vacance : dans les centres, les banlieues et sur le
littoral, ils sont en deçà du seuil de 5%. Les zones
moins urbanisées connaissent des taux un peu plus
élevés, sans excéder 7,5%.
La vacance des petits (35 à 55 m²) et plus encore très
petits logements (moins de 35 m²) s?élève
systématiquement à plus de 5 % dans les territoires à
l?écart du littoral. Des taux que l?on qualifiera d?élevés
dans le contexte du parc des personnes physiques,
supérieurs à 10%, caractérisent les petits logements
du rural ainsi que les très petits logements des
périphéries de grandes agglomérations et des villes
moyennes ; la moyenne record de 19% affecte les très
petits logements du rural.
Le littoral se caractérise en revanche par une vacance
inférieure à 4% quelle que soit la taille des logements.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Chez les personnes morales, le taux de vacance est plus faible pour les logements des centres
et banlieues des principales agglomérations, notamment de taille intermédiaire
Sur chacun des types de territoires de la région, le taux
de vacance des logements des personnes morales
évolue avec la surface habitable sous la forme de la
courbe quasiment parabolique décrite précédemment,
avec deux maxima - chez les très grands et très petits
logements - pour un minimum au niveau de la tranche
médiane 55 ? 75 m².
Dans les centres et banlieues des principales
agglomérations, territoires qui accaparent 59% du parc
des personnes morales, la vacance n?excède jamais
10%, tombant même sous le seuil des 5% dans chacune
des tranches de surface intermédiaires.
Ailleurs en revanche, là où le parc est disséminé, la
vacance dépasse systématiquement 10% chez les plus
petits et les plus grands logements, et 6% quelle que soit
la taille.
Chez les personnes morales, à la différence des
personnes physiques, la vacance du parc sur le littoral
ne se distingue pas nettement de celle de ces territoires
peu ou moyennement urbanisés
Corrélation entre taux de vacance , surface
habitable et localisation du parc des
personnes morales
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
18%
20%
22%
Moins de
35 m²
De 35 à
moins de
55 m²
De 55 à
moins de
75 m²
De 75 à
moins de
95 m²
95 m² ou
plus
littoral rural rural
ville moyenne peripherie
banlieue centre
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Page 19 sur 52
III - Le parc des personnes physiques
III -1 ? L?âge des propriétaires
Des propriétaires de logements plus jeunes en Pays de la Loire qu?ailleurs en France, surtout
dans les espaces moins urbanisés et à l?écart du littoral
Les ménages propriétaires de logements sont plus jeunes en Pays de la Loire qu?en moyenne nationale : l?âge
médial théorique s?y situe à 59,4 ans contre 60,7 ans pour la France de province et 60,3 ans pour l?ensemble de la
France métropolitaine. Ainsi dans la région, plus de la moitié, soit 51,1% des logements appartenant à des
personnes physiques, sont la propriété de ménages dont le référent a moins de 60 ans.
Cette jeunesse des détenteurs est due à une bonne représentation en Pays de la Loire des logements revenant à
des propriétaires de moins de 40 ans et de 40 ? 59 ans, à la différence du reste de la France où une légère
majorité des logements se dégage au profit de propriétaires de plus de 60 ans.
Répartition des logements
selon l'âge des propriétaires
0
%
10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
moins de 40 ans entre 40 et 59 ans
entre 60 et 74 ans 75 ans ou plus
âge indéterminé
Répartition des logements selon l'âge des
propriétaires
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
littoral rural
rural
ville moyenne
peripherie
banlieue
centre
moins de 40 ans entre 40 et 59 ans
entre 60 et 74 ans 75 ans ou plus
âge indéterminé
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Des différences substantielles caractérisent cependant les territoires infra-régionaux.
Ainsi, l?âge médial varie t-il selon les départements entre 58 - 59 ans (Loire-Atlantique, Maine et Loire), 59,5 ? 60
ans (Mayenne, Sarthe), 61 ? 62 ans (Vendée).
Les écarts d?âge sont encore plus marqués entre zones d?études : 55,0 ans dans les périphéries d?agglomérations,
62,1 ans dans les villes moyennes, 65,5 ans sur le littoral rural, entre 58 et 60 ans ailleurs.
En 2009, les propriétaires de logements qui construisent (ou achètent) en zone péri-urbaine sont les plus jeunes,
ceux qui investissent sur le littoral sont en moyenne plus âgés d?une dizaine d?années.
Des propriétaires de résidences principales encore plus jeunes surtout s?ils sont occupants
Les ménages propriétaires de logements utilisés (par eux-mêmes ou par d?autres) comme résidence principale
sont (un peu) plus jeunes que l?ensemble des propriétaires de logements.
Leur âge médial sur la région est en effet de 58,0 ans, donc inférieur de 1,4 an à celui des propriétaires de
l?ensemble des logements de la région. 53,9% des résidences principales sont la propriété de ménages dont le
référent a moins de 60 ans.
Leur âge médial est également inférieur à l?équivalent national, de 1,2 an.
C?est dans les périphéries d?agglomérations que l?âge médial est le plus faible, soit 54,3 ans. C?est sur le littoral
rural qu?il est le plus élevé, à 63,9 ans. L?écart entre valeurs extrêmes s?élève par conséquent à 9,6 ans.
Par ailleurs, l?âge médial des propriétaires utilisant la résidence principale pour leur compte propre est de 57,4 ans ;
celui des propriétaires loueurs est de 59,6 ans.
Page 20 sur 52
Des propriétaires de résidences secondaires plus âgés, de moindres écarts entre territoires
L?âge médial des propriétaires de résidences secondaires est sensiblement plus élevé. Il s?établit à 66,0 ans et
seulement 33,9% de ces logements sont la propriété de ménages dont le référent a moins de 60 ans.
La distribution des âges médiaux des propriétaires de résidences secondaires par territoire est nettement plus
resserrée que la distribution des propriétaires de résidences principales : le minimum est de 62,6 ans dans les villes
centres d?agglomérations, le maximum de 67,6 ans dans leurs banlieues, soit un écart maximal de 5,0 ans entre
types de territoires.
Un taux de vacance qui augmente avec l?âge des propriétaires
Dans les Pays de la Loire comme sur l?ensemble du
territoire national, le taux de vacance des logements est
corrélé avec l?âge des propriétaires.
Les 75 ans ou plus se détachent nettement des
propriétaires plus jeunes : une partie de cette vacance
peut provenir des personnes hébergées en maison de
retraite mais toujours propriétaires de leur ancien
logement.
L?âge médial des propriétaires de logements vacants
dans la région est de 64,3 ans, supérieur de 1,1 an à la
moyenne nationale.
Taux de vacance en fonction de l'âge du propriétaire
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10%
moins de 40 ans
entre 40 et 59 ans
entre 60 et 74 ans
75 ans ou plus
Taux de vacance
général
Pays de la Loire France métropolitaine
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Des propriétaires jeunes qui investissent davantage pour l?occupation propre
Destination des logements ligériens selon l'âge du
propriétaire
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Moins de 40 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Résidences principales propriétaire occupant
Résidences principales locatif
Résidences principales autre affectation
Résidences secondaires
Logements vacants
En Pays de la Loire, près de 80% des logements
détenus par des personnes de moins de 40 ans
sont affectés à la résidence principale du
propriétaire ; cela provient de l?augmentation avec
l?âge du nombre de propriétaires.
Cette proportion baisse tout en demeurant
nettement majoritaire dans les tranches d?âge plus
élevées.
L?essentiel du reste du parc des personnes
physiques, non destiné à l?occupation propre, est
affecté soit à la location à des tiers, soit à la
résidence secondaire du propriétaire. Les plus
jeunes privilégient largement la location. Chez les
plus de 60 ans, le partage entre location et
résidence secondaire est plus équilibré.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
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Des propriétaires qui vieillissent légèrement en Pays de la Loire, mais qui rajeunissent en France
En l?espace de 10 ans, l?âge médial des propriétaires de logements est resté quasiment inchangé en Pays de la
Loire (59,3 ans en 1999, 59,4 ans en 2009). En revanche, sur l?ensemble de la France métropolitaine, il a baissé
(62,1 ans en 1999, 60,3 ans en 2009) : l?écart en faveur des Pays de la Loire s?est donc réduit.
Âge m édial des propriétaires de résidences
principales en Pays de la Loire en 1999 et 2009
54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
2009
1999
Âge médial des propriétaires de résidences principales
en Pays de la Loire en 1999 et 2009
54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68
littoral rural
rural
ville moyenne
péripherie
banlieue
centre
2009
1999
Âge médial des propriétaires de résidences
secondaires en Pays de la Loire en 1999 et 2009
54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
2009
1999
Aux deux échelles, on observe une évolution à la hausse
de l?âge des propriétaires de résidences secondaires et à
la baisse de celui des propriétaires de résidences
principales. Mais alors que l?âge médial d?accès à la
propriété d?une résidence secondaire est en progression
sensible aussi bien en Pays de la Loire (de 63,1 à 66,0
ans) qu?en France (de 62,8 à 65,2 ans), celui de
l?accession à la résidence principale baisse beaucoup
plus modérément en Pays de la Loire (de 58,3 à 58,0 ans)
que sur l?ensemble de la France (de 61,9 à 59,2 ans).
S?agissant des Pays de la Loire, le vieillissement des
propriétaires de logements touche logiquement les
départements littoraux d?une part, le littoral et les
banlieues des principales agglomérations d?autre part,
alors qu?un rajeunissement caractérise la Mayenne et la
Sarthe (du fait des résidences principales), les périphéries
d?agglomérations et surtout l?espace rural : les territoires
les moins urbanisés en somme.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Par ailleurs, durant la même période, le taux de vacance pour les logements du parc des personnes physiques
s?est maintenu à 5,4% (en Pays de la Loire); mais ce maintien global résulte d?une baisse de la vacance (de 8,5 %
à 7,3 %) du parc des personnes âgées de 75 ans ou plus en contrepartie d?une hausse (de 4,4 % à 4,7 %) chez les
moins de 60 ans, malgré un taux qui reste bas.
Page 22 sur 52
III - 2 ? L?ancienneté de la mutation
Remarques relatives au concept de mutation
L?année de la dernière mutation est donnée par la date de l'acte de propriété figurant dans le fichier. Cet acte peut
être consécutif à une vente de logement ancien, à une création de logement neuf, mais aussi à une succession.
Dans ce contexte, toute mutation n?implique pas nécessairement changement d?occupant.
Par ailleurs, seules les 5 dernières années sont exploitées, afin de limiter les pertes d'information en cas de
mutations répétées.
La proportion en Pays de la Loire des logements dont la dernière mutation au profit de personnes physiques
remonte aux cinq dernières années est de 27%. Chaque année, une part correspondant à un peu plus de 5% du
parc (des personnes physiques) fait donc l?objet d?un changement de propriétaire ou d?une acquisition de logement
neuf.
Dans les années récentes, une forte proportion de logements vacants au sein du parc ont fait
l?objet d?une mutation de propriété, les mutations sont moins fréquentes chez les propriétaires
Fréquence des mutations au bénéfice de
personnes physiques selon l'ancienneté
0% 5% 10
%
15
%
20
%
25
%
30
%
35
%
Résidence principale : occupation
par propriétaire
Résidence principale : location à un
tiers
Résidence secondaire
Logement vacant
Année N-1 Année N-2 Année N-3 Année N-4 Année N-5
Les mutations récentes, principalement celles
survenues l?année précédente, mais aussi celles datant
de 2 à 5 ans, sont plus nombreuses parmi les
résidences secondaires et surtout les logements
vacants, et corrélativement plus faibles au sein des
résidences principales occupées par le propriétaire.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Sur les cinq dernières années, une rotation du parc plus importante dans les villes centres,
moins dans les banlieues et périphéries
Fréquence des mutations au bénéfice de personnes
physiques selon l'ancienneté
0% 5% 10% 15% 20% 25% 30%
centre
banlieue
peripherie
ville moyenne
rural
littoral rural
Année N-1 Année N-2 Année N-3 Année N-4 Année N-5
La proportion en Pays de la Loire des logements dont la
dernière mutation au profit de personnes physiques
remonte aux cinq dernières années est de 27%. Chaque
année, une part correspondant à un peu plus de 5% du
parc (des personnes physiques) fait donc l?objet d?un
changement de propriétaire ou d?une acquisition de
logement neuf. Les écarts de rotation entre
départements ne dépassent pas 1,9 point, alors que les
écarts entre types de territoires sont plus importants
(4,7points).
Les investisseurs des cinq dernières années ont en effet
privilégié les villes centres des principales
agglomérations, où la part des mutations d?ancienneté
inférieure à 5 ans s?élève à 29,7%, alors qu?elle est plus
faible dans les périphéries (25,5%) et plus encore dans
les banlieues (25,1%).
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Page 23 sur 52
III - 3 ? Le lieu de résidence des propriétaires
Des propriétaires de logements un peu plus « régionaux » voire « locaux » en Pays de la Loire
qu?ailleurs en France
En Pays de la Loire, les ménages propriétaires vivent un peu plus près des logements qu?ils possèdent que leurs
homologues des autres régions : la part des logements appartenant à des ménages résidant sur la même
commune s?y élève à 72,9% contre 70,8% en moyenne nationale (province comme métropole). Cette plus forte
représentation des propriétaires résidant sur la même commune a pour contrepartie un déficit de chacun des
autres types d?origine (reste département, reste région, reste France, étranger).
La plus grande proximité en Pays de la Loire des propriétaires de leurs logements est à rapprocher de l?importance
de la part des propriétaires occupants dont lieu de construction et lieu de résidence sont confondus.
Corrélation entre statut d'occupation et
localisation des propriétaires
périphéries
rural
banlieues
villes
moyennes
centres
littoral rural
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
30% 40% 50% 60% 70% 80% 90%
% logements occupés à titre de résidence principale
par les propriétaires
%
l
o
g
e
m
e
n
ts
d
o
n
t
le
s
p
ro
p
ri
é
ta
ir
e
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id
e
n
t
s
u
r
la
c
o
m
m
u
n
e
Des résidences secondaires surtout possédées par des propriétaires extérieurs à la région, des
logements loués ou vacants appartenant massivement à des résidents du département
Lorsque les logements ne sont pas occupés en tant que résidence principale par leur propriétaire, alors il y a
fréquemment disjonction entre lieu de construction du logement et lieu de résidence du propriétaire. Toutefois, la
part de logements appartenant à des résidents extérieurs à la commune du lieu de construction varie avec le mode
d?occupation :
? 38,9% des logements loués à un tiers à titre de résidence principale ont leur propriétaire qui réside sur la
même commune ;
? 41,5% des logements vacants ont leur propriétaire qui réside sur la même commune ;
? Seulement 8,4% des résidences secondaires ont leur propriétaire qui réside sur la même commune.
Globalement, la répartition structurelle des lieux de résidence des propriétaires de résidences principales louées à
un tiers diffère donc assez peu de celle des logements vacants. En revanche, celle des lieux de résidence des
propriétaires de résidences secondaires ne présente pas du tout le même profil.
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Répartition des logements ligériens selon le lieu
de résidence des propriétaires
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Résidences
principales
destinées à
la location
Résidences
secondaires
Logements
vacants
même commune autre com même dépt
autre dép. même rég. autre région France
à l'étranger
Les résidences secondaires sont en majorité
détenues par des propriétaires habitant à
l?extérieur des Pays de la Loire, à l?étranger pour
4,5 %, dans une autre région française pour 50 %.
La part des résidences secondaires appartenant à
des propriétaires résidant dans un département de
la région autre que le lieu de construction, est plus
modeste, à 15 %, mais n?en est pas moins
relativement élevée.
Parallèlement, moins de 20 % des logements
destinés à la location ou vacants ont leur
propriétaire résidant hors des Pays de la Loire, à
savoir 1± 0,5 % à l?étranger et 16 à 18 % dans une
autre région de France. La part habitant dans un
autre département de la région, 6 à 7 %, est aussi
relativement faible.
En définitive, environ 75 % des logements affectés
à la location ou vacants ont leur propriétaire
résidant dans le département où ces logements
sont construits, quand c?est le cas de seulement 30
% des résidences secondaires
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Des proportions de propriétaires « locaux » et « extérieurs » variant selon les territoires
En Pays de la Loire, les logements non occupés par leurs propriétaires sont le plus souvent la propriété d?un
résident du même département. C?est vrai dans 4 départements sur 5, ce ne l?est pas en Vendée. Cette
prédominance de propriétaires du même département se vérifie sur la plupart des types de territoires, mais pas sur
le littoral.
Les spécificités vendéenne et littorale sont imputables à la part déterminante de résidences secondaires dont le
propriétaire réside le plus souvent hors du département (cela même s?il existe une importante population de
propriétaires de résidences secondaires résidant dans le département). Également présent en Loire-Atlantique, ce
phénomène y est cependant beaucoup moins prégnant.
On observe également que la proportion spécialement élevée de logements mis en location dans les villes centres
des agglomérations principales combine à la fois des propriétaires locaux et des propriétaires extérieurs.
Part et affectation des logements non occupés par le
propriétaire selon son lieu de résidence
0
%
5
%
10
%
15
%
20
%
25
%
30
%
35
%
40
%
45
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-
Loire
Loire-
Atlantique
Pays de la
Loire
Mis en location
propriétaire résidant
dans le département
Résidence
secondaire
propriétaire résidant
dans le département
Logement vacant
propriétaire résidant
dans le département
Mis en location
propriétaire résidant
hors département
Résidence
secondaire
propriétaire résidant
hors département
Logement vacant
propriétaire résidant
hors département
Part et affectation des logements non occupés par le
propriétaire selon son lieu de résidence
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
littoral rural
rural
ville
moyenne
peripherie
banlieue
centre
Mis en location
propriétaire résidant
dans le département
Résidence
secondaire
propriétaire résidant
dans le département
Logement vacant
propriétaire résidant
dans le département
Mis en location
propriétaire résidant
hors département
Résidence
secondaire
propriétaire résidant
hors département
Logement vacant
propriétaire résidant
hors département
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Page 25 sur 52
Une vacance plus élevée dès lors que le propriétaire réside hors de la commune
T a u x d e v a c a n c e d u p a rc d e lo g e m e n ts lig é r ie n s e lo n
le l ie u d e ré s id e n c e d u p ro p r ié ta ire
0 % 1 % 2 % 3 % 4 % 5 % 6 % 7 % 8 % 9 % 1 0
%
1 1
%
1 2
%
1 3
%
1 4
%
1 5
%
m ê m e c o m m u n e a u tre co m m ê m e d é p t
a u tre d é p . m ê m e ré g . a u tre ré g io n F ra n c e
à l'é tra n g e r
La proportion en Pays de la Loire de logements
vacants dont les propriétaires sont des personnes
physiques, en moyenne de 5,4%, n?est que de 3,1%
pour les propriétaires résidant sur la commune lieu
de construction mais s?élève à 11,6% parmi les
propriétaires résidant hors de cette commune.
Pour autant, il n?y a pas lieu d?établir un lien direct
entre la vacance et l?éloignement puisque le taux le
plus élevé ? soit 14,1% - s?applique aux propriétaires
résidant dans une autre commune du même
département, alors que ce taux se limite à 9,4%
pour les propriétaires résidant hors du département.
Le taux important de vacance relatif aux
propriétaires résidant dans une commune différente
du même département est au moins en partie à
rapprocher de départ en maison de retraite.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
10,6% des logements appartiennent à des propriétaires extérieurs à la région dont 0,7% à des
résidents de l?étranger
En 2009 en Pays de la Loire, 1 534 511 logements sont la propriété de personnes physiques. Parmi eux, 11 239
appartiennent à des personnes résidant à l?étranger, 152 087 à des ressortissants ayant leur résidence principale
en France à l?extérieur de la région.
Avec un taux de pénétration extérieure1 de 10,6%, la région des Pays de la Loire se situe 1,5 point au-dessous de
la moyenne nationale, qui est de 12,1%. Elle occupe le 13ème rang régional, loin derrière les 3 régions
méditerranéennes, mais aussi la Basse-Normandie et le Limousin, chez lesquelles ce taux de pénétration
extérieure est supérieur de plus de moitié.
L?importance en Pays de la Loire de la part des propriétaires occupants (63,6% contre 60,1% pour l?ensemble de la
France) contribue logiquement à la modestie de cette position.
Mais ce n?est pas l?unique raison. En effet, le taux de pénétration des résidents de l?étranger est de 0,7% en Pays
de la Loire contre 1,6% sur l?ensemble de la France ; le taux de pénétration des résidents de France extérieurs à la
région de construction est de 9,9 % en Pays de la Loire contre 10,5% sur la France. L?essentiel du déficit de
représentation extra-régionale provient donc en Pays de la Loire de la sous-représentation des étrangers.
1 Le taux de pénétration extérieure (ou extra-régionale) mesure la part des logements (des personnes physiques) appartenant à
des propriétaires résidant en dehors de la région
Page 26 sur 52
Part des logements selon le lieu de résidence du propriétaire
Source : DREAL des Pays de la Loire /
Filocom d?après la DGFiP
D?importantes variations infra-régionales de la part et de l?origine des résidents extérieurs
Dans 4 départements sur 5, particulièrement dans le Maine-et-Loire où il n?excède pas 6%, le taux de pénétration
extra-régionale est inférieur à 10%. En revanche, il s?élève à 18,3% en Vendée, qui se situe au 20ème rang des
départements métropolitains, assez loin toutefois derrière l?Aude, qui culmine à 27,2%.
Plus sensibles encore sont les écarts entre types de territoires.
Ainsi, le taux de pénétration extérieure est-il très élevé sur le littoral où le propriétaire de près d?un logement sur 3
(32,9%) n?habite pas la région. À l?opposé, il est faible dans les zones peu urbanisées ? 3,3% dans les périphéries
des principales villes. Il est un peu plus élevé, atteignant 7,7% dans l?espace rural proprement dit, avec il est vrai de
fortes variations internes (2 à 15% selon les territoires). Il l?est davantage encore dans les principaux pôles urbains
(autour de 10%, dans les centres comme dans les banlieues), sans toutefois y atteindre la moyenne régionale. Le
taux de 14,2% attribué aux villes moyennes cache de grandes disparités de situations au sein du groupe (32,6% à
Saint-Gilles-Croix-de-Vie et 24,6% aux Sables d?Olonne qui sont à la fois villes moyennes et littorales, mais 2,5% à
Ancenis et Clisson).
La répartition entre résidents de France et de l?étranger parmi les propriétaires résidant à l?extérieur de la région
donne également lieu à des écarts locaux importants.
Ainsi, le taux de pénétration des étrangers en Mayenne atteint-il 1,7%, ce qui classe le département au 29ème rang
des départements français, devant la Vendée (où ce taux est de 1,2%) et plus encore les autres départements
ligériens (où il est compris entre 0,4 et 0,6%). A contrario, le taux de pénétration des Français extérieurs à la région
n?est en Mayenne que de 6,9% (seul en Pays de la Loire, le Maine-et- Loire fait moins) et la Mayenne n?occupe à ce
titre que la 73ème place en terme d?attractivité. En Mayenne, 1 propriétaire sur 5 résidant en-dehors de la région
réside donc à l?étranger (alors que la moyenne régionale est de 1 pour 15 et la moyenne nationale de 1 pour 7,5). À
l?opposé de la Mayenne, la Vendée occupe les 47ème et 17ème rangs pour les taux de pénétration respectifs des
étrangers et des Français extérieurs à la région.
Page 27 sur 52
De même, le taux de pénétration des étrangers s?avère relativement plus élevé sur le littoral ainsi que localement
dans l?espace rural (autour de Fontenay le Comte et surtout de Mayenne) et faible ailleurs, en particulier dans les
zones urbanisées.
Taux de pénétration extérieure selon le lieu de
résidence des propriétaires
0% 5% 10% 15% 20%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métrop.
Etranger France autre région
Taux de pénétration extérieure selon le lieu de
résidence des propriétaires
0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35%
centre
banlieue
peripherie
ville moyenne
rural
littoral rural
Etranger France autre région
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Royaume-Uni : 54,3% des logements appartenant à des résidents de l?étranger
Avec 6 100 logements, le Royaume Uni représente à lui seul plus de la moitié (54,3%) du parc détenu en Pays de
la Loire par des propriétaires résidant à l?étranger.
Avec entre 939 et 115 logements chacun et totalisant 3 123 logements, 7 autres pays, Allemagne, Belgique, Pays-
Bas, Irlande, Etats-Unis, Espagne, Italie, se partagent 26,9% de ce parc dont 21,3% pour les quatre premiers.
Aucun autre pays ne franchit le seuil de 100 logements construits en Pays de la Loire.
Des Britanniques partagés entre Vendée et Mayenne, des ressortissants d?Europe du Nord
privilégiant nettement la Vendée, ceux d?Europe du Sud ou des autres pays se portant davantage
sur la Loire-Atlantique et le Maine & Loire
La Vendée accueille 37,5% des logements ligériens appartenant à des résidents étrangers, la Loire-Atlantique vient
en deuxième position avec 21,5% ; suivent la Mayenne, 18,7%, le Maine-et-Loire, 14,6%, et la Sarthe, 7,6%.
Les localisations de logements diffèrent très sensiblement selon le pays de résidence. La Vendée (36,7%) et très
spécifiquement la Mayenne (30,6%) ont les faveurs des ressortissants du Royaume-Uni. Plus de 50% des
logements possession des Allemands, Belges, Néerlandais et Irlandais sont construits en Vendée. En revanche, les
autres nationalités, particulièrement celles toujours peu nombreuses d?Europe du Sud, sont relativement moins
attirées par la Vendée (moyenne, 26,0%) et davantage par la Loire-Atlantique (41,9%) voire le Maine-et-Loire
(18,0%).
Page 28 sur 52
Répartition en Pays de la Loire des logements
appartenant à des résidents étrangers
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Royaum e-Uni
A llem agne,
Belgique,
Pays-Bas,
Irlande
Autres pays
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Répartition en Pays de la Loire des logem ents
appartenant à des résidents étrangers
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Royaume-Uni
Allem agne,
Belgique,
Pays-Bas,
Irlande
Autres pays
centre banlieue peripherie
ville m oyenne rural littoral rural
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
74% des logements des résidents britanniques, contre 25% de ceux des autres pays, se situent
dans l?espace rural
51,4% des logements appartenant à des résidents étrangers se situent dans l?espace rural, 16,4% sur le littoral,
21,1% dans les principales agglomérations (moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et périphéries).
Beaucoup plus que les autres étrangers, les résidents du Royaume-Uni possèdent un logement dans l?espace rural
(74% de leurs logements en Pays de la Loire contre 25% pour les autres nationalités). Les autres pays d?Europe du
Nord (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Irlande) sont plus partagés entre milieu rural, urbain et littoral. Les résidents
des autres pays, particulièrement ceux du Sud, investissent majoritairement dans les agglomérations, notamment
les plus importantes.
Ile-de-France et régions limitrophes des Pays de la Loire : près de ? du parc appartenant à des
résidents de France extérieurs aux Pays de la Loire
Avec 64 988 logements, l?Ile-de-France représente à elle seule 42,7% du parc détenu en Pays de la Loire par des
propriétaires résidant en France hors de la région. Suivent les régions limitrophes: Bretagne, Centre, Poitou-
Charentes, Basse-Normandie, avec respectivement 11,7%, 11,1%, 7,6% et 3,5%. 12 régions groupées sous le
vocable « Nord France » en réunissent 16,6% ; les 5 autres régions, formant le « Sud France » (Aquitaine, Midi-
Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse), 6,8%.
Comme pour les étrangers, la Vendée et le littoral sont privilégiés par les résidents des régions
septentrionales, la Loire-Atlantique et les grandes villes par ceux des régions méridionales et de
la Bretagne, l?Ile-de-France combinant les deux profils
La Vendée accueille 39,0% des logements ligériens appartenant à des résidents français de l?extérieur de la région,
la Loire-Atlantique vient ensuite avec 33,6% ; suivent la Sarthe, 11,4%, le Maine-et-Loire, 10,2% et la Mayenne,
5,7%.
La concentration sur la Vendée et la Loire-Atlantique du parc appartenant à des résidents extérieurs à la région est
donc encore plus marquée chez les Français que chez les étrangers : elle s?explique en partie par la proximité
qu?offrent les deux départements les plus attractifs pour les résidents de Poitou-Charentes et de Bretagne.
Page 29 sur 52
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
20,6% des logements appartenant à des résidents français extérieurs à la région sont édifiés dans l?espace rural,
26,1% sur le littoral, 37,3% dans les sept principales agglomérations (moitié dans les villes centres, moitié dans les
banlieues et périphéries).
Les variations inter-régionales autour de ces moyennes sont très marquées. Pour les résidents de 7 régions, moins
de 20% (Aquitaine, Midi-Pyrénées) ou même de 15% (Bretagne, Basse-Normandie, Languedoc-Roussillon,
Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse) des logements sont édifiés sur le littoral (rural) : ce sont des régions à façade
maritime et/ou méridionales2. Hormis la Basse-Normandie qui fait exception pour des raisons de proximité
géographique - les résidents bas-normands acquérant plus volontiers des logements de l?espace rural du nord de la
Mayenne et de la Sarthe - plus de 45% des logements appartenant à des ressortissants de ces régions sont situés
dans l?une des sept principales aires urbaines (centre, banlieue ou périphérie), avec un maximum de 63,3% pour la
Bretagne.
À l?opposé, la proportion de logements construits sur le littoral propriété des résidents des régions Centre et
Poitou-Charentes est supérieure à 35%, celle des logements construits dans les grandes agglomérations n?excède
pas 25%.
Le profil de localisation de logements des résidents franciliens est, lui, plus conforme à la moyenne de l?ensemble
des régions extérieures (26% sur le littoral, 34% dans les grandes agglomérations).
2 à noter toutefois que 15% des logements des Pays de la Loire appartenant à des Bretons se situent sur les communes littorales
de l?aire urbaine de Saint-Nazaire, gonflant ainsi « artificiellement » la proportion de logements en banlieue au détriment du
littoral
Répartition en Pays de la Loire des logements
appartenant à des résidents français extérieurs
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Ile-de-France
Bretagne
Basse
Normandie
Poitou-
Charentes
Centre
Nord France
Sud France
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Répartition en Pays de la Loire des logements
appartenant à des résidents français extérieurs
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Ile-de-France
Bretagne
Basse
Normandie
Poitou-
Charentes
Centre
Nord France
Sud France
centre banlieue peripherie
ville moyenne rural littoral rural
Page 30 sur 52
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom
d?après la DGFiP
Le taux de pénétration extérieure (française ou étrangère) dépasse couramment 20 à 30 % sur le littoral, 10 % sur
les franges régionales de la Mayenne, de la Sarthe et de la Vendée, ainsi qu?à Nantes, Angers et Saumur. C?est
autour des principales agglomérations qu?il est le plus faible. L?Ile-de-France représente 39,8% des résidents
extérieurs aux Pays de la Loire, les 4 régions contiguës, 31,5 %, le Royaume-Uni, 3,7 %, les (autres) pays d?Europe
du Nord et régions septentrionales de la France, 15,8 %, les autres pays et régions du Sud, 9,1%.
Les résidents franciliens détiennent plus de logements que les autres résidents extérieurs à la région dans les
zones rurales des départements de l?intérieur.
Page 31 sur 52
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après
la DGFiP
Les Britanniques se concentrent sur le nord de la Mayenne ainsi que sur les cantons de la Châtaigneraie et de
Rougé ; en proportion, ils ne sont que très faiblement présents sur le reste de la région, notamment le littoral. À
noter également le poids des Bretons à Nantes et dans sa proche périphérie.
Les résidents des autres pays et régions représentent 20 à 30% tout au plus des résidents extérieurs. Parmi eux,
résidents d?Europe du Nord d?une part, du Sud et des autres pays d?autre part connaissent des représentations
voisines dans les départements de l?intérieur. En revanche, le littoral se singularise par une représentation
nettement plus élevée des résidents septentrionaux, tandis que les méridionaux sont plus nombreux dans les zones
urbaines de Loire-Atlantique.
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Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom
d?après la DGFiP
Une mode d?occupation des logements en lien avec la géographie du lieu de résidence du
propriétaire
Le taux de vacance des résidents extérieurs à la région varie davantage en fonction de la géographie du lieu de
résidence que du lieu de résidence proprement dit. Ainsi peut-on opposer de façon à peine schématique les « pays
et régions du Sud » (Europe du Sud, Sud France) et la Basse-Normandie chez lesquels le taux de vacance
avoisine 15%, et se rapproche donc du taux régional, aux « pays et régions du Nord » (pays d?Europe du nord,
Nord France incluant l?Ile-de-France et le Centre) où ce taux varie entre 11% et 7%.
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Comme pour la vacance, la destination des logements
ligériens non vacants ? occupation par un tiers,
résidence secondaire - dépend nettement des
caractéristiques géographiques du lieu de résidence
des propriétaires.
Lorsqu?ils ne l?occupent pas personnellement, les
résidents ligériens affectent beaucoup plus les
logements qu?ils possèdent à l?occupation par des tiers,
pour près de 75%, qu?à leur résidence secondaire, à
peine 25%.
Les proportions deviennent totalement différentes
lorsque l?on cible les résidents extérieurs à la région. On
doit alors différencier :
- les résidents du Royaume-Uni qui
n?investissent quasiment (à 94%) qu?à des fins
de résidences secondaires ;
- les résidents des « pays et régions du Nord »
tels que définis ci-dessus pour lesquels l?objet
résidence secondaire domine, mais moins
nettement (en moyenne, 73%) ;
- les résidents des « pays et régions du Sud »
tels que définis ci-dessus en distinguant en leur
sein les pays étrangers pour lesquels la part
des résidences secondaires n?est plus que de
50,5% et les régions françaises pour lesquels
elle recule encore à 42,6%.
Répartition du parc selon le lieu de résidence du
propriétaire et le type (mode/statut) d'occupation
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Royaume-Uni
Pays d'Europe du Nord
Autres pays
Ile-de-France
Bretagne
Basse Normandie
Poitou-Charentes
Centre
Nord France
Sud France
Mises en location ou occupations gratuites
Résidences secondaires
Logements vacants
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Entre 2003 et 2009, le léger recul du taux de pénétration extérieure s?explique par la puissante
dynamique de l?habitat principal des propriétaires régionaux et non par un affaiblissement de
l?investissement extérieur
Entre les 1ers janvier 2003 et 2009, le taux de pénétration extra-régionale est passé de 10,8% à 10,6%. Le sens de
cette évolution de ? 0,2 point est imputable aux résidents français (- 0,3 point) et non à ceux de l?étranger (+ 0,1
point).
Le recul du taux de pénétration extra-régionale affecte principalement la Vendée (-0,8 %). Au contraire, la Sarthe et
la Mayenne voient leur part progresser respectivement de 0,2% et 0,1%, signe d?une progression plus rapide des
logements appartenant à des résidents extérieurs à la région qu?aux régionaux. Le Maine-et-Loire confirme un
manque d?attractivité relatif vis-à-vis de l?extérieur de la région (-0,2%), malgré la progression locale du nombre de
logements de toutes origines.
De même, on enregistre dans les villes centres des principales agglomérations un gain sensible (de 8,6% à 9,7%,
soit + 1,1 point) du taux de pénétration extérieure, qui diminue en revanche dans les autres types de territoire, sauf
les banlieues où il se maintient. La baisse de -1,0% qui fait passer le taux sur le littoral de plus de 1/3 (33,9%) à
moins de 1/3 (32,9%) est finalement moins remarquable que celle qui affecte les zones peu urbanisées : le taux de
pénétration extérieure recule de 3,5% à 3,3% dans les périphéries en raison de la forte progression locale des
propriétaires occupants, et de 8,4% à 7,7% dans le rural où la baisse épargne complètement les secteurs les plus
attractifs pour les résidents extérieurs et notamment étrangers (Mayenne, Fontenay le Comte).
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L?interprétation du recul du taux de pénétration
extérieure impose néanmoins vigilance.
En effet, au cours de cette période 2003 - 2009, le
rythme de progression des logements appartenant à des
résidents français extérieurs à la région a été de 1,1%
par an, alors que celui des résidents étrangers a atteint
5,1%, soit près de 35% sur 6 ans ! En raison du poids
des Français parmi les résidents extérieurs, le rythme de
progression des logements appartenant aux résidents
extérieurs, français et étrangers confondus, se limite en
définitive à 1,3% par an.
Il est donc inférieur à celui des résidents de la région,
tous modes d?occupation confondus, qui s?élève à 1,6% :
le recul du taux de pénétration extérieure est donc la
conséquence d?une progression du nombre de
logements appartenant aux résidents extérieurs moins
rapide que celle des logements appartenant à des
résidents régionaux.
Taux annuel de croissance des logements
selon origine des propriétaires
0% 1% 2% 3% 4% 5% 6%
résidents étrangers
occupants propres
résidents non régionaux français
résidents régionaux (hors occupants propres)
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Mais il y a lieu de distinguer, dans le rythme de progression de ces logements appartenant à des résidents
régionaux, celui des logements occupés par eux comme résidence principale, soit 1,9%, et celui des logements
acquis pour être loués ou utilisés comme résidence secondaire, respectivement 0,6% et 1,0%, en moyenne 0,9%.
Seul ce rythme de croissance des logements non destinés à l?occupation propre est susceptible d?être avec
pertinence rapproché du rythme de croissance des logements appartenant aux résidents extérieurs.
La comparaison conduit alors, dans le champ concerné, à un rythme de croissance des logements des résidents
extérieurs supérieur à celui des résidents régionaux (1,3% contre 0,9%).
Un rythme de progression en apparence modéré des logements appartenant aux principaux
résidents extérieurs, qui masque l?émergence de nouveaux investisseurs?
Le recul du taux de pénétration extérieure provient également de la faiblesse sinon d?une - relative - modération de
la progression des principaux investisseurs extra-régionaux, Ile-de-France et régions contiguës des Pays de la
Loire.
Pour les résidents de ces régions à qui appartiennent respectivement 39,8% + 31,5% = 71,3% du parc détenu en
Pays de la Loire par des résidents non ligériens, le rythme de croissance se limite respectivement à 0,3% et 1,4%.
Pour les résidents des autres régions du Nord de la France, ce rythme est de 1,6%. Pour ceux, du Sud, il monte à
3,2%. Chez les étrangers, il est de 3,7% pour les pays d?Europe du Nord autres que le Royaume-Uni, de 5,3% au
sein du groupe des « pays du sud » et de 5,6% pour le Royaume-Uni qui opère ainsi une percée spectaculaire.
Un fort développement du nombre de résidents extérieurs dans les villes centres des principales
agglomérations
Près de la moitié des logements nouvellement acquis entre 2003 et 2009 en Pays de la Loire par des résidents
extérieurs à la région se situent dans les villes centres des principales agglomérations. Le taux de croissance
annuel moyen correspondant s?y situe à 3,1%, quand il est de 1,1% sur le littoral, de 0,4% dans le rural au sein
duquel les espaces les plus attractifs échappent toutefois à une certaine désaffection.
Logements appartenant à des résidents extérieurs : un développement plus fort des
logements loués ou mis à disposition en tant que résidences principales que des résidences
secondaires
Le rythme de progression des logements appartenant à des résidents extérieurs concerne davantage les
logements loués ou mis à disposition par eux (+ 1,5% par an) que les résidences secondaires (+ 0,8% par an). On
note en outre un bond de la vacance (+ 3,8% par an).
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Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP
Des flux interrégionaux globalement favorables aux Pays de la Loire : les résidents extérieurs à
la région y investissent davantage que les résidents régionaux ne le font à l?extérieur
En 2009 en France, pour 100 logements acquis dans une autre région par des résidents des Pays de la Loire, on
compte 156 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents français de l?extérieur, soit un rapport de 1,56.
Ce « bilan » (rapport) des flux entrées / sorties varie clairement en fonction de la géographie des régions.
Il est supérieur à 100 entrées / sorties pour chacune des 17 régions du Nord de la France: les résidents
septentrionaux investissent (parfois beaucoup) plus en Pays de la Loire que leurs homologues ligériens ne le font
chez eux ? le record incombe aux régions Ile-de-France, Champagne-Ardennes et Picardie, avec 340 logements
acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des
Ligériens.
Il est inférieur à 100 avec la Bretagne ainsi que 5 régions du Sud de la France, Aquitaine, Midi-Pyrénées,
Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur et Corse : le record revient à Midi-Pyrénées où le même
rapport tombe à 31 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de
ces régions appartenant à des Ligériens.
Le rapport dépend aussi très sensiblement du mode d?occupation : relativement équilibré (en moyenne, 103 pour
100, jamais moins de 50 et jamais plus de 150 pour 100) lorsque le logement est voué à la location à des tiers, il
peut devenir très déséquilibré (236 pour 100, avec une échelle comprise entre 10 et 1600) lorsque la finalité en est
la résidence secondaire.
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Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la
DGFiP
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ANNEXE
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur douze indicateurs représentatifs du parc de logements des personnes physiques ou morales
des principales villes des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de
50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à la part des logements détenus par les personnes physiques, à la
part des logements occupés, loués ou déclarés vacants selon le lieu de résidence par le propriétaire lorsqu?il s?agit
d?une personne physique, à la part des logements loués ou vacants lorsqu?il s?agit d?une personne morale.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison
des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France.
Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises
de taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents
quartiers (mesure des disparités).
Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population
Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000 habitants
hors Paris Lyon Marseille
? villes de 100 000 à 200 000 habitants
? villes de 50 000 à 75 000 habitants
NB : cette carte ne comporte pas les
villes de 75 000 à 100 000 habitants
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Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille :
- à l?image de la région, une proportion importante de propriétaires occupants parmi les
personnes physiques ;
- une faible vacance du parc commune aux deux types de propriétaires ;
- une diversité de la propension à louer
Mesure de la représentation
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on
change d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille équivalente.
Comparés à ceux des villes de France de taille équivalente, les logements des sept villes principales des Pays de la
Loire présentent quelques particularités intéressantes au regard de leur type de propriétaires.
o Ainsi, au sein du parc des personnes physiques le pourcentage de logements occupés en tant que
résidence principale par les propriétaires est élevé voire très élevé dans la plupart de ces
communes. En effet, Angers et Laval se situent dans la moyenne des villes de taille comparable,
mais les autres villes de la région sont entre 6 et 11 points au-dessus, l?écart atteignant même 17
points pour Cholet.
o Le faible taux de vacance constitue une autre propriété commune aux logements des villes
ligériennes, qu?il s?agisse du parc des personnes physiques ? quel qu?en soit le lieu de résidence -
ou de celui des personnes morales.
En revanche, des dissemblances importantes sont à noter s?agissant de la part des logements des personnes
physiques mis en location. Ces différences tiennent d?abord dans la part du parc affectée à cet usage, qui croît avec
la taille des villes dans les mêmes proportions que diminue celle occupée par les propriétaires : cette part,
relativement élevée à Angers et Laval, est au contraire modeste au Mans et à Cholet. Mais elles s?expliquent
également par l?attrait inégal que présente la location pour les propriétaires privés résidant à distance :
l?investissement locatif par un propriétaire résidant hors du département est environ deux fois plus élevé à Nantes et
à Angers qu?au Mans, à Saint-Nazaire ou à Cholet.
Les villes ligériennes se distinguent peu de leurs homologues de même catégorie du reste de la France en ce qui
concerne les parts respectives des personnes physiques et morales dans la propriété du parc (environ 70 / 30 %), si
ce n?est par une représentation plus faible, au sein du parc des personnes physiques, de propriétaires qui résident
hors département.
Enfin, sans atteindre tout à fait l?écart symbolique de 10% avec la moyenne nationale qui est de 80%, la part des
logements des personnes morales mise en location dépasse toujours celle-ci de plusieurs points.
Indicateur de
représentation par
rapport aux villes
françaises de taille
équivalente (% parc)
%
lo
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NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
SAINT- NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4
LA ROCHE sur YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Page 39 sur 52
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- minimes au regard de quelques indicateurs : répartition du parc entre personnes
physiques et morales, part du parc des personnes physiques occupée par propriétaires,
part du parc des personnes morales louée ;
- limitées à Nantes, Angers et La Roche-sur-Yon ;
- ponctuellement plus importantes au Mans et à Laval.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateur de
disparité entre
quartiers (coefficient
de variation)
%
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NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la
répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans,
Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire
en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc
des personnes morales affectées à la location
En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les
résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus
inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y
est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales
donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les
quartiers entre 4 et 28% !
D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs
sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans
son parc des personnes morales.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Page 40 sur 52
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du
département
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 41 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5
Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6
Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7
Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9
Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6
La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8
Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4
Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6
Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4
Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1
Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3
Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1
ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
Page 42 sur 52
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par
propriétaire
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
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LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 43 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
lo
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Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5
Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1
Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5
Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0
Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9
Pommeraies Pont de
Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4
Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7
LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
Page 44 sur 52
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
lo
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LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 45 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du
département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0
Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4
Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1
Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2
Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4
Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1
Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2
Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4
Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2
Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6
LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
Page 46 sur 52
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
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NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
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? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : /
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1
Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5
Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3
Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4
Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5
Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4
Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9
Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4
Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0
Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4
Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4
NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
Page 48 sur 52
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
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? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués
par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9
Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5
Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4
Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9
LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
Page 50 sur 52
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 51 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM
loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Centre Ville Port Petit
Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7
Front de Mer Gavy
Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0
Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6
Méan Penhoët Herbins
Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3
Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8
Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5
Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1
SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
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Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants
par propriétaire
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateurs clés (%)
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CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
(ATTENTION: OPTION
s
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NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la
répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans,
Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire
en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc
des personnes morales affectées à la location
En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les
résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus
inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y
est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales
donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les
quartiers entre 4 et 28% !
D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs
sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans
son parc des personnes morales.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
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Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du
département
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
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ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
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? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5
Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6
Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7
Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9
Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6
La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8
Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4
Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6
Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4
Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1
Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3
Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1
ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
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Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par
propriétaire
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 43 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5
Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1
Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5
Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0
Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9
Pommeraies Pont de
Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4
Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7
LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
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Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 45 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du
département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0
Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4
Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1
Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2
Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4
Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1
Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2
Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4
Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2
Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6
LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
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Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
lo
ge
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ts
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P
P
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NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
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? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : /
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1
Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5
Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3
Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4
Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5
Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4
Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9
Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4
Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0
Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4
Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4
NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
Page 48 sur 52
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 49 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués
par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9
Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5
Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4
Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9
LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
Page 50 sur 52
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 51 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM
loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Centre Ville Port Petit
Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7
Front de Mer Gavy
Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0
Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6
Méan Penhoët Herbins
Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3
Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8
Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5
Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1
SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
Page 52 sur 52
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants
par propriétaire
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateurs clés (%)
%
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CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION ire
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NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la
répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans,
Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire
en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc
des personnes morales affectées à la location
En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les
résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus
inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y
est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales
donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les
quartiers entre 4 et 28% !
D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs
sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans
son parc des personnes morales.
Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de
la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
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Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du
département
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville d?Angers :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
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ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 41 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5
Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6
Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7
Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9
Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6
La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8
Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4
Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6
Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4
Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1
Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3
Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1
ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1
Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55
Page 42 sur 52
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP loués par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par
propriétaire
Les quartiers de la ville de Laval :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur
moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 43 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5
Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1
Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5
Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0
Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9
Pommeraies Pont de
Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4
Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7
LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9
Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60
Page 44 sur 52
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM
déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville du Mans :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
lo
ge
m
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ts
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P
P
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r
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LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Moyenne 24 villes entre
100 000 et 200 000
habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 45 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du
département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
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Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0
Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4
Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1
Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2
Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4
Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1
Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2
Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4
Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2
Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6
LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6
Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67
Page 46 sur 52
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de Nantes :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Moyenne 8 villes de plus
de 200 000 habitants
(hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 47 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : /
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la
commune ; % logements des PM loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
%
lo
ge
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P
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1
Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5
Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3
Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4
Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5
Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4
Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9
Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4
Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0
Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4
Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4
NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3
Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44
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Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
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LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 49 sur 52
? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
/
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements
des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués
par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9
Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5
Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4
Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9
LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5
Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47
Page 50 sur 52
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre :
? une représentation importante de :
% logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire
résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des
PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire :
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Mesure de la disparité
La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à
0,25 : il est alors représenté en orange.
La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre
l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à
0,50 : il est alors représenté en marron.
Indicateurs clés (%)
%
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SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
Page 51 sur 52
? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements des PM déclarés vacants par propriétaire
? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants :
% logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM
loués par propriétaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
(% parc)
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Centre Ville Port Petit
Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7
Front de Mer Gavy
Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0
Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6
Méan Penhoët Herbins
Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3
Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8
Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5
Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1
SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3
Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11
Page 52 sur 52
Zoom sur CHOLET
Mesure de la représentation locale
Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu.
Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne
des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge.
Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre :
? une représentation importante de :
% logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire
? une représentation faible de :
% logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ;
% logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par
propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; %
logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP
déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants
par propriétaire
Les quartiers de la ville de Cholet :
Non disponible
Indicateurs clés (%)
%
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CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4
Moyenne 34 villes entre
50 000 et 75 000
habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3
Moyenne France
métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4
INVALIDE)