Le parc de logements des personnes physiques en Pays de la Loire au 1er janvier 2009

Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Au 1er janvier 2009, 1 534 511 logements, soit 83,6% de l'ensemble des logements de la région des Pays de la Loire, appartiennent à une personne physique (78,3% sur l'ensemble de la France métropolitaine). La moitié de ce parc est détenue par des ménages dont le référent a moins de 60 ans...</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique ; parc de logements ; parc locatif privé ; propriété privée ; usager du logement ; occupation du logement
Descripteur écoplanete
analyse statistique ; indicateur économique
Thème
Habitat - Logement ; Économie - Société ; Construction
Texte intégral
Page 1 sur 52 Le parc de logements des personnes physiques en Pays de la Loire au 1er janvier 2009 I - Généralités sur le parc selon le type de propriétaires page 6 II - Caractéristiques comparées des logements des personnes physiques et morales page 9 II - 1 Mode / statut d?occupation page 9 II - 2 Type et ancienneté du logement page 14 II - 3 Surface habitable du logement page 16 III ? Le parc des personnes physiques selon : page 19 III - 1 L?âge des propriétaires page 19 III - 2 L?ancienneté de la mutation page 22 III - 3 Le lieu de résidence des propriétaires page 23 ANNEXE ? Zoom sur les 7 principales villes de la région page 37 - Zoom sur Angers page 40 - Zoom sur Laval page 42 - Zoom sur Le Mans page 44 - Zoom sur Nantes page 46 - Zoom sur La Roche-sur-Yon page 48 - Zoom sur Saint-Nazaire page 50 - Zoom sur Cholet page 52 Page 2 sur 52 Les principaux enseignements 5/6 des logements appartiennent à des personnes physiques Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 835 950 logements parmi lesquels 1 534 511 logements, soit 83,6% du total, appartiennent à des personnes physiques, et donc 301 439 logements à des personnes morales. Parmi celles-ci, 210 802 logements sont la propriété de sociétés de HLM ou de SEM, 16 952 appartiennent à des collectivités territoriales, et 73 685 à d?autres personnes morales. Un accès à la propriété des personnes physiques plus précoce en Pays de la Loire qu?ailleurs La moitié des logements des Pays de la Loire propriété de personnes physiques est détenue par des ménages dont le référent a moins de 59,4 ans. Cet âge « médial » (qui partage le parc en deux moitiés d?effectifs égaux) s?établit à 60,7 ans pour la France de province et à 60,3 ans pour l?ensemble de la France métropolitaine. Il s?abaisse dans la région à 57,4 ans pour les résidences principales occupées par le propriétaire. Une vacance plus élevée dès lors que le propriétaire physique réside hors de la commune de construction La proportion en Pays de la Loire de logements vacants dont les propriétaires sont des personnes physiques, en moyenne de 5,4%, n?est que de 3,1% pour les propriétaires résidant sur la commune lieu de construction tandis qu?il s?élève à 11,6% parmi les propriétaires résidant hors de cette commune. Pourtant, il n?y a pas lieu d?établir un lien direct entre la vacance et l?éloignement puisque le taux le plus élevé ? soit 14,1% - s?applique aux propriétaires résidant dans une autre commune du même département, alors que ce taux se limite à 9,4% pour les propriétaires résidant hors du département. Un parc des personnes physiques très largement affecté à l?occupation directe par le propriétaire Les logements des personnes physiques sont majoritairement affectés à la résidence principale du propriétaire. C?est encore plus vrai en Pays de la Loire (63,6 % du parc) que sur l?ensemble de la France métropolitaine (60,1%). Les logements mis en location par les personnes physiques représentent 18,2 % de leur parc, part inférieure de 1,7 point à la moyenne nationale, les résidences secondaires, 11,9%, part supérieure de 1 point à la moyenne nationale. Les logements vacants représentent une part modeste du parc, 5,4% contre 7,5% à l?échelle nationale, écart qu?il convient de rapprocher de la forte proportion de logements individuels moins exposés à la vacance. En Pays de la Loire, des personnes physiques plus particulièrement attirées par les logements individuels, mais avec de fortes variations liées au mode d?occupation et à la localisation En Pays de la Loire, 79,6% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques (contre 30,9% des logements appartenant à des personnes morales) sont des logements individuels. Sur l?ensemble de la France, « seulement » 63,6% des logements propriété des personnes physiques sont de type individuel. En Pays de la Loire, le type individuel correspond à 90 % des logements occupés par les propriétaires physiques à titre de résidence principale. Ce taux de logements individuels des propriétaires physiques n?est plus que de 70 % lorsque leurs logements servent de résidence secondaire. Et 1 logement sur 2 mis en location par une personne physique est une maison (contre 28% des logements loués par une personne morale). Lorsque les logements constituent la résidence principale du propriétaire personne physique, le recours au logement individuel est de 65 % dans les villes centres des principales agglomérations ; il est de 85 à 90 % dans leurs banlieues et dépasse 90 % ailleurs, approchant même 99 % dans les périphéries et le rural. Les contrastes sont plus nets s?agissant des résidences secondaires et des logements mis en location. Le recours au logement individuel demeure beaucoup plus important dans les zones peu urbanisées (périphéries, rural), autour de 96 % pour les résidences secondaires, de 85 % pour le locatif ; il l?est un peu moins sur le littoral (75 à 80%). Mais le logement collectif devient nettement majoritaire dans les villes centres d?agglomérations (environ 80%), et même encore dans leurs banlieues (près de 60%). La faiblesse du taux de vacance des logements des personnes physiques incombe aux logements individuels Le taux de vacance dépasse 9% au sein des logements collectifs, qu?ils appartiennent à des personnes physiques ou morales, comme au sein des logements individuels des personnes morales. Il tombe à un peu plus de 4% parmi les logements individuels des personnes physiques. En Pays de la Loire, la surface habitable moyenne des logements détenus par des personnes physiques est de 88 m² La surface habitable moyenne est de 100 m² pour les logements des personnes physiques affectés à la résidence principale du propriétaire, mais limitée à 65 - 70 m² pour ceux renvoyant à un autre usage (location, résidence secondaire, vacance). La vocation locative explique pourquoi la surface habitable moyenne des logements des personnes morales occupés à titre de résidence principale n?est « que » de 66 m². Page 3 sur 52 Le taux de vacance est fortement influencé par la taille du logement : inférieur à 4% parmi les logements de plus de 75 m², autour de 8% lorsque la surface habitable est inférieure à 55 m². 35% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques datent d?avant 1949 La part de logements des personnes physiques datant d?avant 1949, soit 35%, est relativement importante (à rapprocher de 15% pour les personnes morales). Celle, un peu plus de 20%, de logements construits depuis 1990, est en revanche proche de celle des personnes morales. Si la vacance du parc des personnes physiques est affectée par l?ancienneté de leur logement, elle l?est néanmoins beaucoup moins que celle des personnes morales 10,6% des logements des personnes physiques appartiennent à des propriétaires extérieurs à la région dont 0,7% à des résidents de l?étranger La part des logements appartenant à des propriétaires résidant à l?extérieur de la région est de 10,6%, et se situe au-dessous de la moyenne nationale qui est de 12,1% : la région occupe à cet égard le 13ème rang. Si l?on ne prend pas en compte les logements occupés par les propriétaires qui par construction résident dans la région, alors la part des logements appartenant à des résidents de l?extérieur s?élève à 29,3%. La part de l?ensemble des logements appartenant à des propriétaires résidant plus spécifiquement à l?étranger est de 0,7%. Au sein de la région, d?importantes différences dans la part des résidents extérieurs Dans 4 départements sur 5, la part des logements appartenant à des résidents extérieurs à la région est inférieure à 10%. En revanche, elle s?élève à 18,3% en Vendée, qui se classe au 20ème rang des départements métropolitains. Elle est très élevée sur le littoral où le propriétaire de 32,8% des logements n?habite pas la région. À l?opposé, elle est très faible dans les zones peu urbanisées (3,3% dans les périphéries des principales villes). Elle est un peu plus élevée, en moyenne 7,7% dans l?espace rural proprement dit, mais avec de fortes variations internes (2 à 15% selon les territoires). Elle est de l?ordre de 10% dans les centres comme dans les banlieues des principales villes. Plus de la moitié des 11 239 logements appartenant à des résidents de l?étranger reviennent à des ressortissants du Royaume-Uni Le Royaume Uni représente à lui seul plus de la moitié (54,3%) du parc détenu en Pays de la Loire par des propriétaires résidant à l?étranger. Avec au moins 100 logements chacun, 7 autres pays, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Irlande, Etats-Unis, Espagne, Italie, se partagent 26,9% de ce parc dont 21,3% pour les quatre premiers. 74% des logements des résidents britanniques, contre 25% de ceux des autres pays étrangers, se situent dans l?espace rural 51,4% des logements appartenant à des résidents étrangers se situent dans l?espace rural, 16,4% sur le littoral, 21,1% dans les sept principales aires urbaines ? moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et périphéries. Beaucoup plus que les autres étrangers, les résidents du Royaume-Uni possèdent dans l?espace rural (74% de leurs logements). Les autres pays d?Europe du Nord sont plus partagés entre milieux urbain, rural et littoral. Les résidents des autres pays, particulièrement ceux du Sud, investissent majoritairement dans les aires urbaines, notamment les plus importantes. Ile-de-France et régions limitrophes des Pays de la Loire représentent près des ? du parc de 152 087 logements appartenant à des résidents de France extérieurs aux Pays de la Loire L?Ile-de-France représente 42,7% du parc détenu en Pays de la Loire par des propriétaires résidant en France hors de la région. Suivent les régions contiguës, dans l?ordre, Bretagne, Centre, Poitou-Charentes, Basse-Normandie, qui totalisent 33,9%. 12 régions groupées sous le vocable « Nord France » en rassemblent 16,6% ; les 5 régions du « Sud France » (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse), 6,8%. Plus du tiers des logements des résidents français extérieurs sont investis dans les grandes aires urbaines 20,6% des logements appartenant à des résidents français extérieurs à la région sont édifiés dans l?espace rural, 26,1% sur le littoral, 37,3% dans les sept principales aires urbaines ? moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et périphéries. Les résidents bretons investissent beaucoup dans l?aire urbaine de Nantes, peu sur le littoral ou le rural ligérien. Ceux de Basse-Normandie sont fortement présents dans le nord de la Sarthe. Les résidents du Centre et de Poitou-Charentes sont les plus attirés par le littoral. L?attrait relativement important des principales aires urbaines pour les autres ressortissants non ligériens émane notamment de régions méridionales et/ou à façade maritime. Cependant, même lorsqu?ils ne les occupent pas, la part des logements des résidents ligériens construits sur les territoires urbains reste supérieure à celle des non-ligériens. Page 4 sur 52 Un mode d?occupation des logements en lien avec le lieu de résidence du propriétaire Le mode d?occupation des logements ligériens non vacants détenus par des propriétaires résidant hors Pays de la Loire ? occupation par un tiers, résidence secondaire - dépend nettement de leur lieu de résidence. Lorsqu?ils ne l?occupent pas personnellement, les logements des résidents ligériens sont beaucoup plus affectés à la location à des tiers, pour près de 75%, qu?à la résidence secondaire, à peine 25%. Les proportions sont totalement différentes chez les résidents extérieurs à la région. On doit alors différencier: - les résidents du Royaume-Uni qui n?investissent quasiment (à 94%) qu?à des fins de résidences secondaires ; - les résidents des « pays et régions du Nord » pour lesquels l?objet résidence secondaire domine, mais moins nettement (en moyenne, 73%) ; - les résidents des « pays et régions du Sud » : pour les pays étrangers, la part des résidences secondaires n?est plus que de 50,5% et pour les régions françaises, elle recule encore à 42,6%. Entre 2003 et 2009, un rythme de progression du parc des personnes physiques surtout porté par les propriétaires occupants, mais une dynamique forte pour le parc de certains résidents extérieurs à la région Sur la période 2003 ? 2009, le rythme annuel de croissance du parc des personnes physiques a été de 1,6%. Il s?est élevé à 1,9% pour les logements occupés par le propriétaire. Il a été plus modéré, en moyenne 1,1%, pour les logements mis en location ou servant de résidence secondaire. Dans cette dernière hypothèse, le rythme de croissance a été de 0,9% chez les résidents régionaux, de 1,3% chez les résidents de l?extérieur des Pays de la Loire. Pour les résidents des 5 régions de métropole à qui appartiennent la plus grande partie du parc détenu en Pays de la Loire par des résidents non ligériens, le rythme de croissance annuel de ce parc entre 2003 et 2009 se limite à 0,8%. Pour les résidents des autres régions du Nord de la France, ce rythme est de 1,6%. Pour ceux, du Sud, il monte à 3,2%. Chez les étrangers, il est de 3,7% pour les pays d?Europe du Nord autres que le Royaume-Uni, de 5,3% au sein du groupe des « pays du sud » et de 5,6% pour le Royaume-Uni qui opère ainsi une percée spectaculaire. Le rythme de progression en apparence modéré des logements appartenant aux résidents extérieurs masque donc l?émergence de nouveaux investisseurs? Un développement plus fort du nombre de logements appartenant à des résidents extérieurs dans les villes centres des principales agglomérations et des logements loués ou mis à disposition en tant que résidences principales que des résidences secondaires Près de la moitié des logements nouvellement acquis entre 2003 et 2009 en Pays de la Loire par des résidents extérieurs à la région se situent dans les villes centres des principales agglomérations. Le taux de croissance annuel moyen correspondant s?y situe à 3,1%, quand il est de 1,1% sur le littoral, de 0,4% dans le rural, espace au sein duquel les espaces les plus attractifs échappent toutefois à la stagnation. Le rythme de progression des logements appartenant à des résidents extérieurs concerne davantage les logements loués ou mis à disposition par eux (+ 1,5% par an) que les résidences secondaires (+ 0,8% par an). Des flux interrégionaux globalement favorables aux Pays de la Loire : les résidents extérieurs à la région y investissent davantage que les résidents régionaux ne le font à l?extérieur En 2009 en France, pour 100 logements acquis dans une autre région par des résidents des Pays de la Loire, on compte 156 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents français de l?extérieur. Ce « bilan » (rapport) des flux varie clairement en fonction de la géographie des régions. Il est supérieur à 100 pour chacune des 17 régions du Nord de la France: les résidents septentrionaux investissent (parfois beaucoup) plus en Pays de la Loire que leurs homologues ligériens ne le font chez eux ? le record incombe aux régions Ile-de-France, Champagne-Ardennes et Picardie, avec 340 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des Ligériens. Il est inférieur à 100 avec la Bretagne ainsi que 5 régions du Sud de la France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur et Corse : le record revient à Midi-Pyrénées où le même rapport tombe à 31 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des Ligériens. Le rapport dépend aussi très sensiblement du mode d?occupation : relativement équilibré (en moyenne, 103 pour 100, jamais moins de 50 et jamais plus de 150 pour 100) lorsque le logement est voué à la location à des tiers, il peut devenir très déséquilibré (236 pour 100, avec une échelle comprise entre 10 et 1600) lorsque la finalité en est la résidence secondaire. Page 5 sur 52 Présentation de la source : FILOCOM FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : - fichier de la taxe d?habitation, - fichier foncier (des propriétés bâties), - fichier des propriétaires, et - fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les deux ans par le service statistique du MEEDDM. Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc...), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc...), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc...), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années. Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre. Remarque relative aux personnes morales dans FILOCOM La publication des données FILOCOM sur le parc de logements par type de propriétaires offre une distinction entre personnes physiques et personnes morales d?une part, et au sein des personnes morales entre HLM-SEM, collectivités territoriales, autres personnes morales d?autre part. Il semble que la distinction des logements entre les différentes catégories de personnes morales ne soit pas toujours correctement effectuée, laissant planer un doute sur la pertinence de la ventilation au sein de cette catégorie. C?est la raison pour laquelle dans cette présentation, les données relatives aux personnes morales sont la plupart du temps agrégées (HLM et SEM pouuront parfois être isolées). Remarque relative à la vacance du parc social dans FILOCOM À la différence d?autres fichiers comme le Répertoire du Parc Locatif Social dans le champ des logements sociaux, la vacance du parc de logements issu du fichier Filocom est entendue dans une acception extensive incluant les logements inoccupés, proposés ou non à la location, quelle qu?en soit la raison, ainsi que les logements non meublés pouvant faire l?objet d?utilisations occasionnelles comme résidences secondaires. Sont particulièrement concernées dans le champ du parc social les communes de Nantes, Saint Herblain, Saint- Nazaire, Angers, Saumur, Le Mans, Allonnes, qui intègrent au sein de quartiers classés au Programme National de Rénovation Urbaine des logements classés vacants dans Filocom et en réalité voués à la démolition. Sur ces communes, le taux de vacance des logements appartenant à des HLM-SEM calculé sur la base du fichier Filocom 2009 est de 5,4% ; dans le fichier RPLS 2011, ce taux, assis sur les seuls logements proposés à la location, n?est que de 2,9%. Page 6 sur 52 I - Généralités sur les logements selon le type de propriétaires Au 1er janvier 2009 en Pays de la Loire, 83,6% des logements appartiennent à des personnes physiques, les sociétés de HLM-SEM en détiennent 11,5% Début 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 835 950 logements répartis entre 1 534 511 logements appartenant à des personnes physiques et 301 439 logements appartenant à des personnes morales. Parmi celles- ci, 210 802 logements sont la propriété de sociétés de HLM ou de SEM, tandis que 90 637 logements appartiennent à d?autres personnes morales, dont 16 952 à des collectivités territoriales. Répartition des logements par type de propriétaire 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % France métropolitaine Pays de la Loire Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Personne physique HLM - SEM Autre personne morale Répartition des logements par type de propriétaire 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % centre banlieue peripherie ville moyenne rural littoral rural Personne physique HLM - SEM Autre personne morale Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP La part du parc de logements propriété des personnes physiques est plus élevée en Pays de la Loire que sur l?ensemble de la France métropolitaine : 83,6% contre 78,3%. Elle est particulièrement élevée en Vendée, seul département de France métropolitaine où elle dépasse 90% (à 90,6%). De ce fait, la part revenant aux personnes morales y est particulièrement faible (88ème rang départemental sur 96 pour la part appartenant aux sociétés de HLM, soit 5,2%). La part des propriétaires personnes physiques tombe à 77,6% dans le Maine-et-Loire, seul département de la région où elle se situe en-deçà de la moyenne nationale. La part du parc des HLM et SEM, de 16,6%, permet en revanche à ce département de se positionner au 18ème rang national. Les trois autres départements ligériens occupent des positions intermédiaires. La part du parc de logements propriété des personnes physiques dépasse en outre la « barre » des 90% sur le littoral (94,9%) et dans les périphéries d?agglomérations (91,6%). Elle en est très proche dans l?espace rural (88,4%). Elle dépasse encore 80% dans les villes moyennes (84,9%) et dans les banlieues (83,1%) des principales agglomérations. Dans les villes centres de celles-ci en revanche, elle n?en constitue plus que 69,4%. La part appartenant aux sociétés de HLM et aux Sociétés d?Economie Mixte apparaît plus faible en Pays de la Loire que sur le territoire national (11,5% contre 13,3%) 23,9% des logements sont la propriété des sociétés de HLM et SEM dans les villes centres d?agglomération, et 13,2% dans les banlieues. Dans les villes moyennes, la proportion n?est plus que de 9,6%, dans le rural et les périphéries d?agglomération, elle descend à 6,8% et 5,0%. Ces sociétés sont quasiment absentes du littoral rural dont elles ne représentent que 1,8% du parc. La part appartenant à d?autres personnes morales (Etat, collectivités territoriales, copropriétés et associés) apparaît nettement plus faible en Pays de la Loire que sur l?ensemble de la France métropolitaine (4,9% contre 8,4%). Page 7 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP 83,0% des résidences principales et 95,5% des résidences secondaires appartiennent à des personnes physiques Début 2009, les 1 835 950 logements sont répartis entre 1 529 786 résidences principales, 190 502 résidences secondaires et 115 662 logements vacants. Les parts de chacun des types de propriétaires varient sensiblement selon le mode d?occupation des logements. Ainsi, en 2009 en Pays de la Loire, 83,0% des résidences principales sont la propriété de personnes physiques ; mais il en reste 12,9% revenant à des sociétés de HLM ou SEM et 4,1 % à d?autres personnes morales. La part des résidences secondaires appartenant à des personnes physiques s?élève à 95,5%, de sorte que seulement 0,9% reviennent à des sociétés de HLM ou SEM et 3,6 % à d?autres personnes morales. Le taux de vacance du parc, en moyenne de 6,3%, est de loin le taux le plus faible des régions de métropole. Il est amplifié par une vacance importante du parc des personnes morales autres que les sociétés de HLM ou SEM : 23,7% (comparable aux 22,5% France entière), contre 5,4% de vacance dans le parc privé et 5,7% dans le parc social. Répartition du parc delogements des Pays de la Loire par type de propriétaire et mode d'occupation 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % Ensemble logements Résidences principales Résidences secondaires Logements vacants Personne physique HLM - SEM Autre personne morale Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 8 sur 52 Une croissance du parc très largement imputable aux personnes physiques Entre 1999 et 2009, le rythme annuel moyen de croissance du parc de logements a été de 1,5%. Tout au long de la décennie, la contribution des personnes physiques à cette augmentation s?est maintenue à 80% (1999 ? 2001) ou plus (à partir de 2001). Cependant, l?évolution de ces dix années a comporté plusieurs séquences : - la création de nouveaux logements par les personnes physiques, inférieure à 20 000 par an avant 2003, n?a cessé ensuite de progresser au-delà de ce seuil jusque 2009 ; ce faisant, elle a fait plus que compenser la baisse nette de production HLM-SEM, continue depuis 1999 (cette baisse nette résulte notamment en fin de période d?un important renouvellement du parc - démolitions compensées par des [re]constructions) ; - à partir de 2005 s?est ajoutée à la dynamique des propriétaires privés celle des personnes morales autres que les sociétés de HLM qui prennent désormais une part nettement plus active à la construction. Variation annuelle du nombre de logements 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 Logements détenus par personnes physiques 18 045 17 726 20 439 23 332 24 717 Logements détenus par organismes HLM ou SEM 3 126 1 785 1 469 669 619 Logements détenus par pers. morale autre que HLM 1 447 1 022 1 761 3 479 4 089 Ensemble logements 22 618 20 533 23 669 27 479 29 424 Une croissance du parc des personnes physiques surtout destinée à la résidence principale L?accélération de croissance du parc de logements détenu par les personnes physiques vers la fin de la période 1999 ? 2009 repose sur la production nouvelle à partir de 2003 de logements affectés à la résidence secondaire et sur une montée de la vacance du parc. Parallèlement, le nombre de créations de logements destinés à l?occupation permanente (en résidence principale) est demeuré stable tout au long de la décennie. Pour autant, si l?on examine l?évolution sur les 10 ans, la croissance du parc propriété des personnes physiques est due très largement (pour 90%) à l?occupation principale. Malgré le redressement de fin de période, la progression du parc de résidences secondaires s?avère faible. Variation annuelle du nombre de logements appartenant à des personnes physiques 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 Affecté en résidence principale 17 359 18 818 19 615 18 576 19 570 Affecté en résidence secondaire -202 -90 727 2 728 1 679 Logements vacants 889 -1 002 97 2 029 3 468 Ensemble logements appartenant à personnes physiques 18 045 17 726 20 439 23 332 24 717 Facteurs contribuant à la variation des effectifs du parc À la baisse - Démolitions ou destructions accidentelles; - Changement d?affectation : transformation de logements en locaux à usage autre que l?habitation ; - Fusion de logements À la hausse - Construction de logements neufs ; - Changement d?affectation : transformation de locaux à usage autre que l?habitation en logements ; - Scission de logements Page 9 sur 52 II - Caractéristiques comparées des logements en fonction du type de propriétaires II ? 1 Mode / statut d?occupation Un parc des personnes physiques essentiellement (pour 63,6%) occupé par les propriétaires Les personnes physiques sont propriétaires en Pays de la Loire de 1 534 511 logements répartis entre 1 270 378 logements destinés à la résidence principale, dont 976 353 pour compte propre et 278 593 mis en location, 181 945 résidences secondaires et 82 188 logements vacants. L?occupation directe par le propriétaire constitue de loin la première forme d?utilisation du parc des personnes physiques. La part des logements dont les personnes physiques font leur résidence principale est en outre plus importante au sein du parc ligérien que du parc français. La fréquence, en moyenne de 60,1% sur l?ensemble de la France métropolitaine, s?élève à 63,6% en Pays de la Loire, et à 66 ? 69 % dans les trois départements de l?intérieur, tandis qu?elle est de 63% en Loire-Atlantique et de seulement 56% en Vendée. % logements selon le mode et le statut d?affectation par les personnes physiques Pays de la Loire France métropolitaine Résidence principale : occupation par propriétaire 63, 6 % 60,1 % Résidence principale : location à un tiers 18,2 % 19,9 % Résidence secondaire 11,9 % 10,9 % Logement vacant 5,4 % 7,5 % Autre (occupation gratuite par un tiers,?) 0,9 % 1,6 % 70 à 80 % du parc des personnes physiques constituent la résidence principale des propriétaires dans les banlieues et périphéries d?agglomérations, 34% seulement sur le littoral Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 10 sur 52 Localement, l?occupation au titre de résidence principale du propriétaire est très variable. Sur le littoral, elle est largement inférieure à 50% (moyenne, 34%), en liaison avec l?importance des résidences secondaires. Dans les villes centres des principales agglomérations où les résidences secondaires sont peu nombreuses, la part d?occupation par le propriétaire est plus importante (en moyenne 54%) ; elle reste toutefois inférieure à 50% dans les deux principales d?entre elles, Angers (46,0%) et Nantes (47,8%), et ne dépasse 70% qu?à Cholet (72,6%). C?est dans les banlieues (69,5%), l?espace rural (70,0%) et surtout les périphéries d?agglomération (78,3%) que l?occupation directe par les propriétaires atteint son niveau maximal, limitant de fait les parts laissées à la location, aux résidences secondaires ainsi qu?à la vacance. Répartition du parc de logements des personnes physiques par affectation 0% 20% 40% 60% 80% 100% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Occupation directe Location Résidences secondaires Logements vacants Autres Répartition du parc de logements des personnes physiques par affectation 0% 20% 40% 60% 80% 100% littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Occupation directe Location Résidences secondaires Logements vacants Autres Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Les mises en location représentent 8,3% du parc des personnes physiques sur le littoral, et en moyenne 35,6% dans les villes centres Aux échelles nationale comme régionale, la mise en location constitue le deuxième mode d?utilisation du parc des personnes physiques, mais en proportion beaucoup plus faible (2 locations pour 7 occupations directes). Pour la même raison que l?occupation directe (part des résidences secondaires), la location est - également ? très limitée sur le littoral où elle représente moins de 10% du parc des personnes physiques (8,3%). Elle est un peu plus importante dans les banlieues et périphéries d?agglomérations ainsi que dans l?espace rural où elle avoisine 13 ? 14 % du parc. Elle y demeure pourtant inférieure à la moyenne régionale. C?est donc dans les principales villes centres et certaines de moindre importance que la part mise en location atteint ses valeurs les plus élevées, et se rapproche alors de celle dédiée à l?occupation directe. Ceci est particulièrement vrai à Nantes et Angers où les logements loués représentent respectivement 41,6% et 42,5% du parc des personnes physiques. Page 11 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Hors du littoral, un parc des personnes morales massivement destiné à la location Les personnes morales sont propriétaires en Pays de la Loire de 301 439 logements répartis entre 236 921 logements mis en location, 8 557 résidences secondaires, et 33 474 logements vacants (l?affectation de 22 487 logements n?est pas précisée). Répartition du parc de logements des personnes morales par affectation 0% 20% 40% 60% 80% 100% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France province France métropolitaine Location Résidences secondaires Logements vacants Autres Répartition du parc de logements des personnes morales par affectation 0% 20% 40% 60% 80% 100% littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Location Résidences secondaires Logements vacants Autres Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 12 sur 52 La location à des tiers constitue de très loin la première destination des logements des personnes morales. C?est encore plus vrai sur les Pays de la Loire (79%) que sur l?ensemble de la France métropolitaine (76%). La location ne représente toutefois que 42,7% du parc des personnes morales sur le littoral où elle entre en concurrence avec le parc de résidences secondaires. Elle représente en revanche au minimum 70% de ce parc à l?écart de la côte. Le taux de logements mis en location dépasse 80% dans les banlieues et plus encore les villes centres des principales agglomérations : il est compris entre 84% et 88% dans chacune des 7 principales communes. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Une vacance particulièrement forte du parc des personnes morales en milieu rural Le niveau de vacance du parc est systématiquement plus élevé chez les personnes morales que physiques. L?écart est faible dans les principales villes centres où le taux de vacance apparaît à la fois relativement bas chez les personnes morales et relativement élevé chez les personnes physiques. Cet écart est d?une façon générale plus élevé dans les villes moyennes ainsi que dans les zones peu urbanisées. Il atteint toutefois son maximum sur le littoral, en particulier en raison du niveau particulièrement bas du taux de vacance du parc des personnes physiques. % logements selon le mode et le statut d?affectation par les personnes morales Pays de la Loire France métropolitaine Résidence principale : location à un tiers 78,6% 75,6% Résidence principale : logement de fonction, mise à disposition, propriétaires SCI? 7,5% 7,8% Résidence secondaire 2,8% 3,1% Logement vacant 11,1% 13,5% Page 13 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Taux de vacance du parc selon le type de propriétaire 0% 4% 8% 12% 16% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Personnes physiques Personnes morales Taux de vacance du parc selon le type de propriétaire 0% 4% 8% 12% 16% littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Personnes physiques Personnes morales Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 14 sur 52 II - 2 ? type et ancienneté du logement En Pays de la Loire, 79,6% des logements des personnes physiques sont des logements individuels, contre 30,9% pour les personnes morales. Le type de logement dominant dépend du mode d?occupation lui-même corrélé avec le type de propriétaire Les personnes physiques sont nettement plus portées sur la possession de logements individuels (que collectifs) dès lors que ces logements sont occupés par elles-mêmes en tant que résidence principale. Le pourcentage de logements individuels monte alors à 90 % sur l?ensemble des Pays de la Loire. Lorsque leurs logements sont utilisés comme résidences secondaires, le taux de logements individuels n?est plus que de 70 %. Et seulement 1 logement sur 2 loué à des tiers est de type individuel. Par essence, les personnes morales ne construisent pas ? en tous cas directement - pour leur propre occupation. Lorsque leurs logements sont utilisés comme résidences secondaires, le taux de logements de type individuel des personnes morales est de 50%. Mais il tombe à 28% lorsque l?usage déclaré correspond à de la location directe. Part des logements individuels selon le type de propriétaires 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Occupation directe Location Résidences secondaires Logements vacants Personnes physiques Personnes morales Un double effet de structure ? en l?occurrence le poids, à raison de 5/6, des logements appartenant à des personnes physiques d?une part, et celui dans ce parc des propriétaires occupants d?autre part ? participe à l?importance de l?écart de représentation des logements individuels entre parcs des personnes physiques et morales. Mais cet effet de structure n?explique pas seul un tel écart puisque au sein du parc locatif, on compte près de deux fois plus de logements individuels chez les personnes physiques que chez les personnes morales. De même que parmi les résidences secondaires, la proportion de logements de type individuel est sensiblement plus conséquente chez les personnes physiques. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Le type de logement dominant dépend des caractéristiques du territoire où ce logement se situe S?agissant des logements utilisés comme résidence principale par le propriétaire personne physique, la part du logement individuel est de 64,7 % lorsqu?il investit dans les villes centres des principales agglomérations. Elle monte à 85 - 90 % dans leurs banlieues, et dépasse 90 % partout ailleurs, approchant même 99 % dans les périphéries et le rural. Les contrastes sont encore plus importants pour les résidences secondaires et les logements mis en location par ces mêmes personnes physiques . Le recours au logement individuel est alors important dans les zones peu urbanisées (périphéries, rural), autour de 96 % pour les résidences secondaires, de 85 % pour le locatif. Le logement collectif est en revanche fortement majoritaire dans les principales villes centres d?agglomérations principalement (de l?ordre de 80-85%), mais également dans leurs banlieues (55 à 60%). En ce qui concerne les logements loués par les personnes morales, la part du logement individuel donne lieu à des écarts plus importants encore : 18 % en Loire-Atlantique, 47 % en Vendée ; 8% dans les villes centres d?agglomération, puis 21 % dans leurs banlieues, 70% dans leurs périphéries, autour de 65% sur le rural comme sur le littoral. Page 15 sur 52 La faiblesse du taux de vacance incombe aux logements individuels des personnes physiques Taux de vacance des logements individuels et collectifs selon le type de propriétaires 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11% 12% logements individuels logements collectifs Personnes physiques Personnes morales Avec des taux respectifs de 11,1 % et 5,4 %, la vacance du parc est (plus de deux fois) plus élevée chez les personnes morales que parmi les personnes physiques. L?essentiel de la différence provient de la combinaison d?une faible vacance du parc de logements individuels et de leur fréquence spécifique au sein du parc détenu par les personnes physiques. Les taux relevés parmi les logements individuels des personnes morales sont en effet nettement plus élevés, dépassant même souvent et globalement les taux de vacance des logements collectifs des deux types de propriétaires. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP 35% des logements dont les propriétaires sont des personnes physiques datent d?avant 1949 En Pays de la Loire, le parc des personnes physiques est assurément moins renouvelé que celui des personnes morales, puisque les parts de logements datant d?avant 1949 sont respectivement de 35% et de 15%. Les niveaux de représentation sont cependant inversés sur la période de construction suivante, en l?occurrence 1949 ? 1974, qui correspond à 21 % du parc 2009 des personnes physiques et 34% de celui des personnes morales. S?agissant des logements construits depuis 1975, les proportions sont en revanche très voisines, elles correspondent à environ 20% du parc édifié avant 1990 et un peu plus de 20% pour le parc construit depuis cette date, tant chez les personnes physiques que morales. Date de construction des logements selon le type de propriétaires 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% Avant 1949 De 1949 à 1974 De 1975 à 1989 Depuis 1990 Personnes physiques Personnes morales Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 16 sur 52 Les logements anciens des personnes morales sont lourdement pénalisés par la vacance, mais peu nombreux Taux de vacance des logements selon la date de construction et le type de propriétaires 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% Avant 1949 De 1949 à 1974 De 1975 à 1989 Depuis 1990 Personnes physiques Personnes morales Les courbes de taux de vacance du parc des deux types de propriétaires épousent la même évolution liée à l?ancienneté, avec un maximum chez les logements les plus anciens, une décroissance jusqu?aux constructions de la période 1975 ? 1989 caractérisée par des taux « planchers », suivie d?une légère reprise à laquelle contribue la vacance dite de rotation ou vacance frictionnelle. La vacance du parc des personnes morales antérieur à 1949 atteint des sommets que la réduction progressive du nombre de ces logements devrait résorber. La différence de taux de vacance avec celui du parc de même époque des personnes physiques doit d?ailleurs être relativisée : la subsistance parmi les personnes physiques d?un abondant parc très ancien se traduit en définitive sur la région pour ce parc par un nombre de logements vacants des personnes physiques quatre fois supérieur à celui des personnes morales (48 000 logements contre 12 000). Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP II - 3 ? surface habitable du logement En Pays de la Loire, la surface moyenne habitable des logements détenus par des personnes physiques est de 88 m², contre 66 m² pour les personnes morales ; elle dépend fortement du mode d?occupation, et par là-même du type de propriétaire. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Surface moyenne des logements selon le type de propriétaires (m²) 0 20 40 60 80 100 120 Occupation directe Location Résidences secondaires Logements vacants Personnes physiques Personnes morales Sur l?ensemble des Pays de la Loire, la surface habitable moyenne est de 100 m² pour les logements des personnes physiques affectés à la résidence principale du propriétaire, mais limitée à 65 - 70 m² pour ceux renvoyant à un autre usage (location, résidence secondaire, vacance). Sur l?ensemble des Pays de la Loire, la surface habitable moyenne est de 65 m² pour les logements des personnes morales affectés à la location, légèrement inférieure s?agissant des logements vacants, et s?élève au-dessus de 70 voire 80 m² pour ceux renvoyant à un autre usage (résidence secondaire, autre). Page 17 sur 52 La surface habitable moyenne par logement fluctue plus ou moins d?un territoire à l?autre Pour les logements appartenant à une personne physique, les surfaces moyennes par logement dans les différents types de territoire sont nettement plus homogènes lorsque ces logements sont affectés à la résidence principale du propriétaire, plus hétérogènes dans le cas contraire. Dans la première hypothèse, la taille moyenne varie entre 91 m² (centres des principales agglomérations), 96 m² (littoral) et 105 m² (périphéries). Lorsque le logement est loué, l?amplitude est notoirement plus importante entre les villes centres (où la taille moyenne est réduite à 50 m²) et les périphéries ou le rural (où elle atteint 77 m²). La même observation vaut pour les résidences secondaires, avec des surfaces habitables moyennes des logements dans les centres et les périphéries ou le rural s?étalant de 60 à 85 m² (en passant par 67m² sur le littoral). Calculées sur des logements appartenant à une personne morale, les surfaces moyennes sont assez homogènes lorsque ces logements sont affectés à la location, plus hétérogènes sinon. Pour les logements loués, la surface moyenne varie entre 61 m² (centres) et 71 m² (périphéries). Lorsque le logement n?est pas loué, l?amplitude de taille entre les villes centres des principales agglomérations (taille moyenne de l?ordre de 60 à 70 m²), et les périphéries ou le rural (où elle dépasse 90 m²), est substantielle. Le taux de vacance ne dépasse en moyenne 10 % que dans les tranches de surface extrêmes (moins de 35 m², mais aussi plus de 95 m²) et seulement chez les personnes morales Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Dans le parc des personnes physiques, le taux de vacance est systématiquement plus élevé et dépendant de la surface habitable en milieu peu urbanisé, uniformément faible sur le littoral En moyenne régionale, le taux de vacance dans le parc détenu par les personnes physiques décroît à mesure que la surface habitable croît. Taux de vacance des logements selon le type de propriétaire et la surface habitable 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m² De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m² 95 m² ou plus Personnes physiques Personnes morales La « logique » d?un taux de vacance monotone décroissant avec la surface habitable des logements est caractéristique du parc des personnes physiques, mais non de celui des personnes morales. Pour ces- dernières, l ?évolution du taux de vacance avec la taille des logements forme en effet une courbe en « U » avec un minimum pour la tranche 55 ? 75 m² et deux maxima pour les tranches moins de 35 m² et 95 m² ou plus. Ainsi, la vacance sensiblement plus élevée du parc des personnes morales (plus de 10%) est le fait des plus petits mais également des plus grands logements. La vacance affectant les logements de 55 à 95 m² ne dépasse pas la moyenne de 5%, et ce quel que soit le type de propriétaire. Dans les tranches 35 à 55 et 55 à 75 m², la vacance du parc des personnes physiques est plus importante que celle du parc des personnes morales. Chez les personnes physiques, la vacance dans les logements de moins de 35 m² approche sans l?atteindre la « barre » des 10%. Page 18 sur 52 Corrélation entre taux de vacance , surface habitable et localisation du parc des personnes physiques 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 18% 20% Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m² De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m² 95 m² ou plus littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Les grands et très grands logements des personnes physiques sont peu concernés par la vacance, et ce quel que soit le territoire : le taux moyen est systématiquement inférieur à 5% pour les logements de 75 à 95 m² (3,3%), a fortiori de plus de 95 m² (2,5%). Les logements de 55 à 75 m² sont localement à l?abri de la vacance : dans les centres, les banlieues et sur le littoral, ils sont en deçà du seuil de 5%. Les zones moins urbanisées connaissent des taux un peu plus élevés, sans excéder 7,5%. La vacance des petits (35 à 55 m²) et plus encore très petits logements (moins de 35 m²) s?élève systématiquement à plus de 5 % dans les territoires à l?écart du littoral. Des taux que l?on qualifiera d?élevés dans le contexte du parc des personnes physiques, supérieurs à 10%, caractérisent les petits logements du rural ainsi que les très petits logements des périphéries de grandes agglomérations et des villes moyennes ; la moyenne record de 19% affecte les très petits logements du rural. Le littoral se caractérise en revanche par une vacance inférieure à 4% quelle que soit la taille des logements. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Chez les personnes morales, le taux de vacance est plus faible pour les logements des centres et banlieues des principales agglomérations, notamment de taille intermédiaire Sur chacun des types de territoires de la région, le taux de vacance des logements des personnes morales évolue avec la surface habitable sous la forme de la courbe quasiment parabolique décrite précédemment, avec deux maxima - chez les très grands et très petits logements - pour un minimum au niveau de la tranche médiane 55 ? 75 m². Dans les centres et banlieues des principales agglomérations, territoires qui accaparent 59% du parc des personnes morales, la vacance n?excède jamais 10%, tombant même sous le seuil des 5% dans chacune des tranches de surface intermédiaires. Ailleurs en revanche, là où le parc est disséminé, la vacance dépasse systématiquement 10% chez les plus petits et les plus grands logements, et 6% quelle que soit la taille. Chez les personnes morales, à la différence des personnes physiques, la vacance du parc sur le littoral ne se distingue pas nettement de celle de ces territoires peu ou moyennement urbanisés Corrélation entre taux de vacance , surface habitable et localisation du parc des personnes morales 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 18% 20% 22% Moins de 35 m² De 35 à moins de 55 m² De 55 à moins de 75 m² De 75 à moins de 95 m² 95 m² ou plus littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 19 sur 52 III - Le parc des personnes physiques III -1 ? L?âge des propriétaires Des propriétaires de logements plus jeunes en Pays de la Loire qu?ailleurs en France, surtout dans les espaces moins urbanisés et à l?écart du littoral Les ménages propriétaires de logements sont plus jeunes en Pays de la Loire qu?en moyenne nationale : l?âge médial théorique s?y situe à 59,4 ans contre 60,7 ans pour la France de province et 60,3 ans pour l?ensemble de la France métropolitaine. Ainsi dans la région, plus de la moitié, soit 51,1% des logements appartenant à des personnes physiques, sont la propriété de ménages dont le référent a moins de 60 ans. Cette jeunesse des détenteurs est due à une bonne représentation en Pays de la Loire des logements revenant à des propriétaires de moins de 40 ans et de 40 ? 59 ans, à la différence du reste de la France où une légère majorité des logements se dégage au profit de propriétaires de plus de 60 ans. Répartition des logements selon l'âge des propriétaires 0 % 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 10 0 % Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine moins de 40 ans entre 40 et 59 ans entre 60 et 74 ans 75 ans ou plus âge indéterminé Répartition des logements selon l'âge des propriétaires 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre moins de 40 ans entre 40 et 59 ans entre 60 et 74 ans 75 ans ou plus âge indéterminé Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Des différences substantielles caractérisent cependant les territoires infra-régionaux. Ainsi, l?âge médial varie t-il selon les départements entre 58 - 59 ans (Loire-Atlantique, Maine et Loire), 59,5 ? 60 ans (Mayenne, Sarthe), 61 ? 62 ans (Vendée). Les écarts d?âge sont encore plus marqués entre zones d?études : 55,0 ans dans les périphéries d?agglomérations, 62,1 ans dans les villes moyennes, 65,5 ans sur le littoral rural, entre 58 et 60 ans ailleurs. En 2009, les propriétaires de logements qui construisent (ou achètent) en zone péri-urbaine sont les plus jeunes, ceux qui investissent sur le littoral sont en moyenne plus âgés d?une dizaine d?années. Des propriétaires de résidences principales encore plus jeunes surtout s?ils sont occupants Les ménages propriétaires de logements utilisés (par eux-mêmes ou par d?autres) comme résidence principale sont (un peu) plus jeunes que l?ensemble des propriétaires de logements. Leur âge médial sur la région est en effet de 58,0 ans, donc inférieur de 1,4 an à celui des propriétaires de l?ensemble des logements de la région. 53,9% des résidences principales sont la propriété de ménages dont le référent a moins de 60 ans. Leur âge médial est également inférieur à l?équivalent national, de 1,2 an. C?est dans les périphéries d?agglomérations que l?âge médial est le plus faible, soit 54,3 ans. C?est sur le littoral rural qu?il est le plus élevé, à 63,9 ans. L?écart entre valeurs extrêmes s?élève par conséquent à 9,6 ans. Par ailleurs, l?âge médial des propriétaires utilisant la résidence principale pour leur compte propre est de 57,4 ans ; celui des propriétaires loueurs est de 59,6 ans. Page 20 sur 52 Des propriétaires de résidences secondaires plus âgés, de moindres écarts entre territoires L?âge médial des propriétaires de résidences secondaires est sensiblement plus élevé. Il s?établit à 66,0 ans et seulement 33,9% de ces logements sont la propriété de ménages dont le référent a moins de 60 ans. La distribution des âges médiaux des propriétaires de résidences secondaires par territoire est nettement plus resserrée que la distribution des propriétaires de résidences principales : le minimum est de 62,6 ans dans les villes centres d?agglomérations, le maximum de 67,6 ans dans leurs banlieues, soit un écart maximal de 5,0 ans entre types de territoires. Un taux de vacance qui augmente avec l?âge des propriétaires Dans les Pays de la Loire comme sur l?ensemble du territoire national, le taux de vacance des logements est corrélé avec l?âge des propriétaires. Les 75 ans ou plus se détachent nettement des propriétaires plus jeunes : une partie de cette vacance peut provenir des personnes hébergées en maison de retraite mais toujours propriétaires de leur ancien logement. L?âge médial des propriétaires de logements vacants dans la région est de 64,3 ans, supérieur de 1,1 an à la moyenne nationale. Taux de vacance en fonction de l'âge du propriétaire 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% moins de 40 ans entre 40 et 59 ans entre 60 et 74 ans 75 ans ou plus Taux de vacance général Pays de la Loire France métropolitaine Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Des propriétaires jeunes qui investissent davantage pour l?occupation propre Destination des logements ligériens selon l'âge du propriétaire 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % Moins de 40 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Résidences principales propriétaire occupant Résidences principales locatif Résidences principales autre affectation Résidences secondaires Logements vacants En Pays de la Loire, près de 80% des logements détenus par des personnes de moins de 40 ans sont affectés à la résidence principale du propriétaire ; cela provient de l?augmentation avec l?âge du nombre de propriétaires. Cette proportion baisse tout en demeurant nettement majoritaire dans les tranches d?âge plus élevées. L?essentiel du reste du parc des personnes physiques, non destiné à l?occupation propre, est affecté soit à la location à des tiers, soit à la résidence secondaire du propriétaire. Les plus jeunes privilégient largement la location. Chez les plus de 60 ans, le partage entre location et résidence secondaire est plus équilibré. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 21 sur 52 Des propriétaires qui vieillissent légèrement en Pays de la Loire, mais qui rajeunissent en France En l?espace de 10 ans, l?âge médial des propriétaires de logements est resté quasiment inchangé en Pays de la Loire (59,3 ans en 1999, 59,4 ans en 2009). En revanche, sur l?ensemble de la France métropolitaine, il a baissé (62,1 ans en 1999, 60,3 ans en 2009) : l?écart en faveur des Pays de la Loire s?est donc réduit. Âge m édial des propriétaires de résidences principales en Pays de la Loire en 1999 et 2009 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine 2009 1999 Âge médial des propriétaires de résidences principales en Pays de la Loire en 1999 et 2009 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 littoral rural rural ville moyenne péripherie banlieue centre 2009 1999 Âge médial des propriétaires de résidences secondaires en Pays de la Loire en 1999 et 2009 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine 2009 1999 Aux deux échelles, on observe une évolution à la hausse de l?âge des propriétaires de résidences secondaires et à la baisse de celui des propriétaires de résidences principales. Mais alors que l?âge médial d?accès à la propriété d?une résidence secondaire est en progression sensible aussi bien en Pays de la Loire (de 63,1 à 66,0 ans) qu?en France (de 62,8 à 65,2 ans), celui de l?accession à la résidence principale baisse beaucoup plus modérément en Pays de la Loire (de 58,3 à 58,0 ans) que sur l?ensemble de la France (de 61,9 à 59,2 ans). S?agissant des Pays de la Loire, le vieillissement des propriétaires de logements touche logiquement les départements littoraux d?une part, le littoral et les banlieues des principales agglomérations d?autre part, alors qu?un rajeunissement caractérise la Mayenne et la Sarthe (du fait des résidences principales), les périphéries d?agglomérations et surtout l?espace rural : les territoires les moins urbanisés en somme. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Par ailleurs, durant la même période, le taux de vacance pour les logements du parc des personnes physiques s?est maintenu à 5,4% (en Pays de la Loire); mais ce maintien global résulte d?une baisse de la vacance (de 8,5 % à 7,3 %) du parc des personnes âgées de 75 ans ou plus en contrepartie d?une hausse (de 4,4 % à 4,7 %) chez les moins de 60 ans, malgré un taux qui reste bas. Page 22 sur 52 III - 2 ? L?ancienneté de la mutation Remarques relatives au concept de mutation L?année de la dernière mutation est donnée par la date de l'acte de propriété figurant dans le fichier. Cet acte peut être consécutif à une vente de logement ancien, à une création de logement neuf, mais aussi à une succession. Dans ce contexte, toute mutation n?implique pas nécessairement changement d?occupant. Par ailleurs, seules les 5 dernières années sont exploitées, afin de limiter les pertes d'information en cas de mutations répétées. La proportion en Pays de la Loire des logements dont la dernière mutation au profit de personnes physiques remonte aux cinq dernières années est de 27%. Chaque année, une part correspondant à un peu plus de 5% du parc (des personnes physiques) fait donc l?objet d?un changement de propriétaire ou d?une acquisition de logement neuf. Dans les années récentes, une forte proportion de logements vacants au sein du parc ont fait l?objet d?une mutation de propriété, les mutations sont moins fréquentes chez les propriétaires Fréquence des mutations au bénéfice de personnes physiques selon l'ancienneté 0% 5% 10 % 15 % 20 % 25 % 30 % 35 % Résidence principale : occupation par propriétaire Résidence principale : location à un tiers Résidence secondaire Logement vacant Année N-1 Année N-2 Année N-3 Année N-4 Année N-5 Les mutations récentes, principalement celles survenues l?année précédente, mais aussi celles datant de 2 à 5 ans, sont plus nombreuses parmi les résidences secondaires et surtout les logements vacants, et corrélativement plus faibles au sein des résidences principales occupées par le propriétaire. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Sur les cinq dernières années, une rotation du parc plus importante dans les villes centres, moins dans les banlieues et périphéries Fréquence des mutations au bénéfice de personnes physiques selon l'ancienneté 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% centre banlieue peripherie ville moyenne rural littoral rural Année N-1 Année N-2 Année N-3 Année N-4 Année N-5 La proportion en Pays de la Loire des logements dont la dernière mutation au profit de personnes physiques remonte aux cinq dernières années est de 27%. Chaque année, une part correspondant à un peu plus de 5% du parc (des personnes physiques) fait donc l?objet d?un changement de propriétaire ou d?une acquisition de logement neuf. Les écarts de rotation entre départements ne dépassent pas 1,9 point, alors que les écarts entre types de territoires sont plus importants (4,7points). Les investisseurs des cinq dernières années ont en effet privilégié les villes centres des principales agglomérations, où la part des mutations d?ancienneté inférieure à 5 ans s?élève à 29,7%, alors qu?elle est plus faible dans les périphéries (25,5%) et plus encore dans les banlieues (25,1%). Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 23 sur 52 III - 3 ? Le lieu de résidence des propriétaires Des propriétaires de logements un peu plus « régionaux » voire « locaux » en Pays de la Loire qu?ailleurs en France En Pays de la Loire, les ménages propriétaires vivent un peu plus près des logements qu?ils possèdent que leurs homologues des autres régions : la part des logements appartenant à des ménages résidant sur la même commune s?y élève à 72,9% contre 70,8% en moyenne nationale (province comme métropole). Cette plus forte représentation des propriétaires résidant sur la même commune a pour contrepartie un déficit de chacun des autres types d?origine (reste département, reste région, reste France, étranger). La plus grande proximité en Pays de la Loire des propriétaires de leurs logements est à rapprocher de l?importance de la part des propriétaires occupants dont lieu de construction et lieu de résidence sont confondus. Corrélation entre statut d'occupation et localisation des propriétaires périphéries rural banlieues villes moyennes centres littoral rural 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% % logements occupés à titre de résidence principale par les propriétaires % l o g e m e n ts d o n t le s p ro p ri é ta ir e s ré s id e n t s u r la c o m m u n e Des résidences secondaires surtout possédées par des propriétaires extérieurs à la région, des logements loués ou vacants appartenant massivement à des résidents du département Lorsque les logements ne sont pas occupés en tant que résidence principale par leur propriétaire, alors il y a fréquemment disjonction entre lieu de construction du logement et lieu de résidence du propriétaire. Toutefois, la part de logements appartenant à des résidents extérieurs à la commune du lieu de construction varie avec le mode d?occupation : ? 38,9% des logements loués à un tiers à titre de résidence principale ont leur propriétaire qui réside sur la même commune ; ? 41,5% des logements vacants ont leur propriétaire qui réside sur la même commune ; ? Seulement 8,4% des résidences secondaires ont leur propriétaire qui réside sur la même commune. Globalement, la répartition structurelle des lieux de résidence des propriétaires de résidences principales louées à un tiers diffère donc assez peu de celle des logements vacants. En revanche, celle des lieux de résidence des propriétaires de résidences secondaires ne présente pas du tout le même profil. Page 24 sur 52 Répartition des logements ligériens selon le lieu de résidence des propriétaires 0% 20% 40% 60% 80% 100% Résidences principales destinées à la location Résidences secondaires Logements vacants même commune autre com même dépt autre dép. même rég. autre région France à l'étranger Les résidences secondaires sont en majorité détenues par des propriétaires habitant à l?extérieur des Pays de la Loire, à l?étranger pour 4,5 %, dans une autre région française pour 50 %. La part des résidences secondaires appartenant à des propriétaires résidant dans un département de la région autre que le lieu de construction, est plus modeste, à 15 %, mais n?en est pas moins relativement élevée. Parallèlement, moins de 20 % des logements destinés à la location ou vacants ont leur propriétaire résidant hors des Pays de la Loire, à savoir 1± 0,5 % à l?étranger et 16 à 18 % dans une autre région de France. La part habitant dans un autre département de la région, 6 à 7 %, est aussi relativement faible. En définitive, environ 75 % des logements affectés à la location ou vacants ont leur propriétaire résidant dans le département où ces logements sont construits, quand c?est le cas de seulement 30 % des résidences secondaires Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Des proportions de propriétaires « locaux » et « extérieurs » variant selon les territoires En Pays de la Loire, les logements non occupés par leurs propriétaires sont le plus souvent la propriété d?un résident du même département. C?est vrai dans 4 départements sur 5, ce ne l?est pas en Vendée. Cette prédominance de propriétaires du même département se vérifie sur la plupart des types de territoires, mais pas sur le littoral. Les spécificités vendéenne et littorale sont imputables à la part déterminante de résidences secondaires dont le propriétaire réside le plus souvent hors du département (cela même s?il existe une importante population de propriétaires de résidences secondaires résidant dans le département). Également présent en Loire-Atlantique, ce phénomène y est cependant beaucoup moins prégnant. On observe également que la proportion spécialement élevée de logements mis en location dans les villes centres des agglomérations principales combine à la fois des propriétaires locaux et des propriétaires extérieurs. Part et affectation des logements non occupés par le propriétaire selon son lieu de résidence 0 % 5 % 10 % 15 % 20 % 25 % 30 % 35 % 40 % 45 % Vendée Sarthe Mayenne Maine-et- Loire Loire- Atlantique Pays de la Loire Mis en location propriétaire résidant dans le département Résidence secondaire propriétaire résidant dans le département Logement vacant propriétaire résidant dans le département Mis en location propriétaire résidant hors département Résidence secondaire propriétaire résidant hors département Logement vacant propriétaire résidant hors département Part et affectation des logements non occupés par le propriétaire selon son lieu de résidence 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % littoral rural rural ville moyenne peripherie banlieue centre Mis en location propriétaire résidant dans le département Résidence secondaire propriétaire résidant dans le département Logement vacant propriétaire résidant dans le département Mis en location propriétaire résidant hors département Résidence secondaire propriétaire résidant hors département Logement vacant propriétaire résidant hors département Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 25 sur 52 Une vacance plus élevée dès lors que le propriétaire réside hors de la commune T a u x d e v a c a n c e d u p a rc d e lo g e m e n ts lig é r ie n s e lo n le l ie u d e ré s id e n c e d u p ro p r ié ta ire 0 % 1 % 2 % 3 % 4 % 5 % 6 % 7 % 8 % 9 % 1 0 % 1 1 % 1 2 % 1 3 % 1 4 % 1 5 % m ê m e c o m m u n e a u tre co m m ê m e d é p t a u tre d é p . m ê m e ré g . a u tre ré g io n F ra n c e à l'é tra n g e r La proportion en Pays de la Loire de logements vacants dont les propriétaires sont des personnes physiques, en moyenne de 5,4%, n?est que de 3,1% pour les propriétaires résidant sur la commune lieu de construction mais s?élève à 11,6% parmi les propriétaires résidant hors de cette commune. Pour autant, il n?y a pas lieu d?établir un lien direct entre la vacance et l?éloignement puisque le taux le plus élevé ? soit 14,1% - s?applique aux propriétaires résidant dans une autre commune du même département, alors que ce taux se limite à 9,4% pour les propriétaires résidant hors du département. Le taux important de vacance relatif aux propriétaires résidant dans une commune différente du même département est au moins en partie à rapprocher de départ en maison de retraite. Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP 10,6% des logements appartiennent à des propriétaires extérieurs à la région dont 0,7% à des résidents de l?étranger En 2009 en Pays de la Loire, 1 534 511 logements sont la propriété de personnes physiques. Parmi eux, 11 239 appartiennent à des personnes résidant à l?étranger, 152 087 à des ressortissants ayant leur résidence principale en France à l?extérieur de la région. Avec un taux de pénétration extérieure1 de 10,6%, la région des Pays de la Loire se situe 1,5 point au-dessous de la moyenne nationale, qui est de 12,1%. Elle occupe le 13ème rang régional, loin derrière les 3 régions méditerranéennes, mais aussi la Basse-Normandie et le Limousin, chez lesquelles ce taux de pénétration extérieure est supérieur de plus de moitié. L?importance en Pays de la Loire de la part des propriétaires occupants (63,6% contre 60,1% pour l?ensemble de la France) contribue logiquement à la modestie de cette position. Mais ce n?est pas l?unique raison. En effet, le taux de pénétration des résidents de l?étranger est de 0,7% en Pays de la Loire contre 1,6% sur l?ensemble de la France ; le taux de pénétration des résidents de France extérieurs à la région de construction est de 9,9 % en Pays de la Loire contre 10,5% sur la France. L?essentiel du déficit de représentation extra-régionale provient donc en Pays de la Loire de la sous-représentation des étrangers. 1 Le taux de pénétration extérieure (ou extra-régionale) mesure la part des logements (des personnes physiques) appartenant à des propriétaires résidant en dehors de la région Page 26 sur 52 Part des logements selon le lieu de résidence du propriétaire Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP D?importantes variations infra-régionales de la part et de l?origine des résidents extérieurs Dans 4 départements sur 5, particulièrement dans le Maine-et-Loire où il n?excède pas 6%, le taux de pénétration extra-régionale est inférieur à 10%. En revanche, il s?élève à 18,3% en Vendée, qui se situe au 20ème rang des départements métropolitains, assez loin toutefois derrière l?Aude, qui culmine à 27,2%. Plus sensibles encore sont les écarts entre types de territoires. Ainsi, le taux de pénétration extérieure est-il très élevé sur le littoral où le propriétaire de près d?un logement sur 3 (32,9%) n?habite pas la région. À l?opposé, il est faible dans les zones peu urbanisées ? 3,3% dans les périphéries des principales villes. Il est un peu plus élevé, atteignant 7,7% dans l?espace rural proprement dit, avec il est vrai de fortes variations internes (2 à 15% selon les territoires). Il l?est davantage encore dans les principaux pôles urbains (autour de 10%, dans les centres comme dans les banlieues), sans toutefois y atteindre la moyenne régionale. Le taux de 14,2% attribué aux villes moyennes cache de grandes disparités de situations au sein du groupe (32,6% à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et 24,6% aux Sables d?Olonne qui sont à la fois villes moyennes et littorales, mais 2,5% à Ancenis et Clisson). La répartition entre résidents de France et de l?étranger parmi les propriétaires résidant à l?extérieur de la région donne également lieu à des écarts locaux importants. Ainsi, le taux de pénétration des étrangers en Mayenne atteint-il 1,7%, ce qui classe le département au 29ème rang des départements français, devant la Vendée (où ce taux est de 1,2%) et plus encore les autres départements ligériens (où il est compris entre 0,4 et 0,6%). A contrario, le taux de pénétration des Français extérieurs à la région n?est en Mayenne que de 6,9% (seul en Pays de la Loire, le Maine-et- Loire fait moins) et la Mayenne n?occupe à ce titre que la 73ème place en terme d?attractivité. En Mayenne, 1 propriétaire sur 5 résidant en-dehors de la région réside donc à l?étranger (alors que la moyenne régionale est de 1 pour 15 et la moyenne nationale de 1 pour 7,5). À l?opposé de la Mayenne, la Vendée occupe les 47ème et 17ème rangs pour les taux de pénétration respectifs des étrangers et des Français extérieurs à la région. Page 27 sur 52 De même, le taux de pénétration des étrangers s?avère relativement plus élevé sur le littoral ainsi que localement dans l?espace rural (autour de Fontenay le Comte et surtout de Mayenne) et faible ailleurs, en particulier dans les zones urbanisées. Taux de pénétration extérieure selon le lieu de résidence des propriétaires 0% 5% 10% 15% 20% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métrop. Etranger France autre région Taux de pénétration extérieure selon le lieu de résidence des propriétaires 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% centre banlieue peripherie ville moyenne rural littoral rural Etranger France autre région Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Royaume-Uni : 54,3% des logements appartenant à des résidents de l?étranger Avec 6 100 logements, le Royaume Uni représente à lui seul plus de la moitié (54,3%) du parc détenu en Pays de la Loire par des propriétaires résidant à l?étranger. Avec entre 939 et 115 logements chacun et totalisant 3 123 logements, 7 autres pays, Allemagne, Belgique, Pays- Bas, Irlande, Etats-Unis, Espagne, Italie, se partagent 26,9% de ce parc dont 21,3% pour les quatre premiers. Aucun autre pays ne franchit le seuil de 100 logements construits en Pays de la Loire. Des Britanniques partagés entre Vendée et Mayenne, des ressortissants d?Europe du Nord privilégiant nettement la Vendée, ceux d?Europe du Sud ou des autres pays se portant davantage sur la Loire-Atlantique et le Maine & Loire La Vendée accueille 37,5% des logements ligériens appartenant à des résidents étrangers, la Loire-Atlantique vient en deuxième position avec 21,5% ; suivent la Mayenne, 18,7%, le Maine-et-Loire, 14,6%, et la Sarthe, 7,6%. Les localisations de logements diffèrent très sensiblement selon le pays de résidence. La Vendée (36,7%) et très spécifiquement la Mayenne (30,6%) ont les faveurs des ressortissants du Royaume-Uni. Plus de 50% des logements possession des Allemands, Belges, Néerlandais et Irlandais sont construits en Vendée. En revanche, les autres nationalités, particulièrement celles toujours peu nombreuses d?Europe du Sud, sont relativement moins attirées par la Vendée (moyenne, 26,0%) et davantage par la Loire-Atlantique (41,9%) voire le Maine-et-Loire (18,0%). Page 28 sur 52 Répartition en Pays de la Loire des logements appartenant à des résidents étrangers 0% 20% 40% 60% 80% 100% Royaum e-Uni A llem agne, Belgique, Pays-Bas, Irlande Autres pays Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Répartition en Pays de la Loire des logem ents appartenant à des résidents étrangers 0% 20% 40% 60% 80% 100% Royaume-Uni Allem agne, Belgique, Pays-Bas, Irlande Autres pays centre banlieue peripherie ville m oyenne rural littoral rural Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP 74% des logements des résidents britanniques, contre 25% de ceux des autres pays, se situent dans l?espace rural 51,4% des logements appartenant à des résidents étrangers se situent dans l?espace rural, 16,4% sur le littoral, 21,1% dans les principales agglomérations (moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et périphéries). Beaucoup plus que les autres étrangers, les résidents du Royaume-Uni possèdent un logement dans l?espace rural (74% de leurs logements en Pays de la Loire contre 25% pour les autres nationalités). Les autres pays d?Europe du Nord (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Irlande) sont plus partagés entre milieu rural, urbain et littoral. Les résidents des autres pays, particulièrement ceux du Sud, investissent majoritairement dans les agglomérations, notamment les plus importantes. Ile-de-France et régions limitrophes des Pays de la Loire : près de ? du parc appartenant à des résidents de France extérieurs aux Pays de la Loire Avec 64 988 logements, l?Ile-de-France représente à elle seule 42,7% du parc détenu en Pays de la Loire par des propriétaires résidant en France hors de la région. Suivent les régions limitrophes: Bretagne, Centre, Poitou- Charentes, Basse-Normandie, avec respectivement 11,7%, 11,1%, 7,6% et 3,5%. 12 régions groupées sous le vocable « Nord France » en réunissent 16,6% ; les 5 autres régions, formant le « Sud France » (Aquitaine, Midi- Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse), 6,8%. Comme pour les étrangers, la Vendée et le littoral sont privilégiés par les résidents des régions septentrionales, la Loire-Atlantique et les grandes villes par ceux des régions méridionales et de la Bretagne, l?Ile-de-France combinant les deux profils La Vendée accueille 39,0% des logements ligériens appartenant à des résidents français de l?extérieur de la région, la Loire-Atlantique vient ensuite avec 33,6% ; suivent la Sarthe, 11,4%, le Maine-et-Loire, 10,2% et la Mayenne, 5,7%. La concentration sur la Vendée et la Loire-Atlantique du parc appartenant à des résidents extérieurs à la région est donc encore plus marquée chez les Français que chez les étrangers : elle s?explique en partie par la proximité qu?offrent les deux départements les plus attractifs pour les résidents de Poitou-Charentes et de Bretagne. Page 29 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP 20,6% des logements appartenant à des résidents français extérieurs à la région sont édifiés dans l?espace rural, 26,1% sur le littoral, 37,3% dans les sept principales agglomérations (moitié dans les villes centres, moitié dans les banlieues et périphéries). Les variations inter-régionales autour de ces moyennes sont très marquées. Pour les résidents de 7 régions, moins de 20% (Aquitaine, Midi-Pyrénées) ou même de 15% (Bretagne, Basse-Normandie, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur, Corse) des logements sont édifiés sur le littoral (rural) : ce sont des régions à façade maritime et/ou méridionales2. Hormis la Basse-Normandie qui fait exception pour des raisons de proximité géographique - les résidents bas-normands acquérant plus volontiers des logements de l?espace rural du nord de la Mayenne et de la Sarthe - plus de 45% des logements appartenant à des ressortissants de ces régions sont situés dans l?une des sept principales aires urbaines (centre, banlieue ou périphérie), avec un maximum de 63,3% pour la Bretagne. À l?opposé, la proportion de logements construits sur le littoral propriété des résidents des régions Centre et Poitou-Charentes est supérieure à 35%, celle des logements construits dans les grandes agglomérations n?excède pas 25%. Le profil de localisation de logements des résidents franciliens est, lui, plus conforme à la moyenne de l?ensemble des régions extérieures (26% sur le littoral, 34% dans les grandes agglomérations). 2 à noter toutefois que 15% des logements des Pays de la Loire appartenant à des Bretons se situent sur les communes littorales de l?aire urbaine de Saint-Nazaire, gonflant ainsi « artificiellement » la proportion de logements en banlieue au détriment du littoral Répartition en Pays de la Loire des logements appartenant à des résidents français extérieurs 0% 20% 40% 60% 80% 100% Ile-de-France Bretagne Basse Normandie Poitou- Charentes Centre Nord France Sud France Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Répartition en Pays de la Loire des logements appartenant à des résidents français extérieurs 0% 20% 40% 60% 80% 100% Ile-de-France Bretagne Basse Normandie Poitou- Charentes Centre Nord France Sud France centre banlieue peripherie ville moyenne rural littoral rural Page 30 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Le taux de pénétration extérieure (française ou étrangère) dépasse couramment 20 à 30 % sur le littoral, 10 % sur les franges régionales de la Mayenne, de la Sarthe et de la Vendée, ainsi qu?à Nantes, Angers et Saumur. C?est autour des principales agglomérations qu?il est le plus faible. L?Ile-de-France représente 39,8% des résidents extérieurs aux Pays de la Loire, les 4 régions contiguës, 31,5 %, le Royaume-Uni, 3,7 %, les (autres) pays d?Europe du Nord et régions septentrionales de la France, 15,8 %, les autres pays et régions du Sud, 9,1%. Les résidents franciliens détiennent plus de logements que les autres résidents extérieurs à la région dans les zones rurales des départements de l?intérieur. Page 31 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Les Britanniques se concentrent sur le nord de la Mayenne ainsi que sur les cantons de la Châtaigneraie et de Rougé ; en proportion, ils ne sont que très faiblement présents sur le reste de la région, notamment le littoral. À noter également le poids des Bretons à Nantes et dans sa proche périphérie. Les résidents des autres pays et régions représentent 20 à 30% tout au plus des résidents extérieurs. Parmi eux, résidents d?Europe du Nord d?une part, du Sud et des autres pays d?autre part connaissent des représentations voisines dans les départements de l?intérieur. En revanche, le littoral se singularise par une représentation nettement plus élevée des résidents septentrionaux, tandis que les méridionaux sont plus nombreux dans les zones urbaines de Loire-Atlantique. Page 32 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Une mode d?occupation des logements en lien avec la géographie du lieu de résidence du propriétaire Le taux de vacance des résidents extérieurs à la région varie davantage en fonction de la géographie du lieu de résidence que du lieu de résidence proprement dit. Ainsi peut-on opposer de façon à peine schématique les « pays et régions du Sud » (Europe du Sud, Sud France) et la Basse-Normandie chez lesquels le taux de vacance avoisine 15%, et se rapproche donc du taux régional, aux « pays et régions du Nord » (pays d?Europe du nord, Nord France incluant l?Ile-de-France et le Centre) où ce taux varie entre 11% et 7%. Page 33 sur 52 Comme pour la vacance, la destination des logements ligériens non vacants ? occupation par un tiers, résidence secondaire - dépend nettement des caractéristiques géographiques du lieu de résidence des propriétaires. Lorsqu?ils ne l?occupent pas personnellement, les résidents ligériens affectent beaucoup plus les logements qu?ils possèdent à l?occupation par des tiers, pour près de 75%, qu?à leur résidence secondaire, à peine 25%. Les proportions deviennent totalement différentes lorsque l?on cible les résidents extérieurs à la région. On doit alors différencier : - les résidents du Royaume-Uni qui n?investissent quasiment (à 94%) qu?à des fins de résidences secondaires ; - les résidents des « pays et régions du Nord » tels que définis ci-dessus pour lesquels l?objet résidence secondaire domine, mais moins nettement (en moyenne, 73%) ; - les résidents des « pays et régions du Sud » tels que définis ci-dessus en distinguant en leur sein les pays étrangers pour lesquels la part des résidences secondaires n?est plus que de 50,5% et les régions françaises pour lesquels elle recule encore à 42,6%. Répartition du parc selon le lieu de résidence du propriétaire et le type (mode/statut) d'occupation 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Royaume-Uni Pays d'Europe du Nord Autres pays Ile-de-France Bretagne Basse Normandie Poitou-Charentes Centre Nord France Sud France Mises en location ou occupations gratuites Résidences secondaires Logements vacants Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Entre 2003 et 2009, le léger recul du taux de pénétration extérieure s?explique par la puissante dynamique de l?habitat principal des propriétaires régionaux et non par un affaiblissement de l?investissement extérieur Entre les 1ers janvier 2003 et 2009, le taux de pénétration extra-régionale est passé de 10,8% à 10,6%. Le sens de cette évolution de ? 0,2 point est imputable aux résidents français (- 0,3 point) et non à ceux de l?étranger (+ 0,1 point). Le recul du taux de pénétration extra-régionale affecte principalement la Vendée (-0,8 %). Au contraire, la Sarthe et la Mayenne voient leur part progresser respectivement de 0,2% et 0,1%, signe d?une progression plus rapide des logements appartenant à des résidents extérieurs à la région qu?aux régionaux. Le Maine-et-Loire confirme un manque d?attractivité relatif vis-à-vis de l?extérieur de la région (-0,2%), malgré la progression locale du nombre de logements de toutes origines. De même, on enregistre dans les villes centres des principales agglomérations un gain sensible (de 8,6% à 9,7%, soit + 1,1 point) du taux de pénétration extérieure, qui diminue en revanche dans les autres types de territoire, sauf les banlieues où il se maintient. La baisse de -1,0% qui fait passer le taux sur le littoral de plus de 1/3 (33,9%) à moins de 1/3 (32,9%) est finalement moins remarquable que celle qui affecte les zones peu urbanisées : le taux de pénétration extérieure recule de 3,5% à 3,3% dans les périphéries en raison de la forte progression locale des propriétaires occupants, et de 8,4% à 7,7% dans le rural où la baisse épargne complètement les secteurs les plus attractifs pour les résidents extérieurs et notamment étrangers (Mayenne, Fontenay le Comte). Page 34 sur 52 L?interprétation du recul du taux de pénétration extérieure impose néanmoins vigilance. En effet, au cours de cette période 2003 - 2009, le rythme de progression des logements appartenant à des résidents français extérieurs à la région a été de 1,1% par an, alors que celui des résidents étrangers a atteint 5,1%, soit près de 35% sur 6 ans ! En raison du poids des Français parmi les résidents extérieurs, le rythme de progression des logements appartenant aux résidents extérieurs, français et étrangers confondus, se limite en définitive à 1,3% par an. Il est donc inférieur à celui des résidents de la région, tous modes d?occupation confondus, qui s?élève à 1,6% : le recul du taux de pénétration extérieure est donc la conséquence d?une progression du nombre de logements appartenant aux résidents extérieurs moins rapide que celle des logements appartenant à des résidents régionaux. Taux annuel de croissance des logements selon origine des propriétaires 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% résidents étrangers occupants propres résidents non régionaux français résidents régionaux (hors occupants propres) Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Mais il y a lieu de distinguer, dans le rythme de progression de ces logements appartenant à des résidents régionaux, celui des logements occupés par eux comme résidence principale, soit 1,9%, et celui des logements acquis pour être loués ou utilisés comme résidence secondaire, respectivement 0,6% et 1,0%, en moyenne 0,9%. Seul ce rythme de croissance des logements non destinés à l?occupation propre est susceptible d?être avec pertinence rapproché du rythme de croissance des logements appartenant aux résidents extérieurs. La comparaison conduit alors, dans le champ concerné, à un rythme de croissance des logements des résidents extérieurs supérieur à celui des résidents régionaux (1,3% contre 0,9%). Un rythme de progression en apparence modéré des logements appartenant aux principaux résidents extérieurs, qui masque l?émergence de nouveaux investisseurs? Le recul du taux de pénétration extérieure provient également de la faiblesse sinon d?une - relative - modération de la progression des principaux investisseurs extra-régionaux, Ile-de-France et régions contiguës des Pays de la Loire. Pour les résidents de ces régions à qui appartiennent respectivement 39,8% + 31,5% = 71,3% du parc détenu en Pays de la Loire par des résidents non ligériens, le rythme de croissance se limite respectivement à 0,3% et 1,4%. Pour les résidents des autres régions du Nord de la France, ce rythme est de 1,6%. Pour ceux, du Sud, il monte à 3,2%. Chez les étrangers, il est de 3,7% pour les pays d?Europe du Nord autres que le Royaume-Uni, de 5,3% au sein du groupe des « pays du sud » et de 5,6% pour le Royaume-Uni qui opère ainsi une percée spectaculaire. Un fort développement du nombre de résidents extérieurs dans les villes centres des principales agglomérations Près de la moitié des logements nouvellement acquis entre 2003 et 2009 en Pays de la Loire par des résidents extérieurs à la région se situent dans les villes centres des principales agglomérations. Le taux de croissance annuel moyen correspondant s?y situe à 3,1%, quand il est de 1,1% sur le littoral, de 0,4% dans le rural au sein duquel les espaces les plus attractifs échappent toutefois à une certaine désaffection. Logements appartenant à des résidents extérieurs : un développement plus fort des logements loués ou mis à disposition en tant que résidences principales que des résidences secondaires Le rythme de progression des logements appartenant à des résidents extérieurs concerne davantage les logements loués ou mis à disposition par eux (+ 1,5% par an) que les résidences secondaires (+ 0,8% par an). On note en outre un bond de la vacance (+ 3,8% par an). Page 35 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Des flux interrégionaux globalement favorables aux Pays de la Loire : les résidents extérieurs à la région y investissent davantage que les résidents régionaux ne le font à l?extérieur En 2009 en France, pour 100 logements acquis dans une autre région par des résidents des Pays de la Loire, on compte 156 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents français de l?extérieur, soit un rapport de 1,56. Ce « bilan » (rapport) des flux entrées / sorties varie clairement en fonction de la géographie des régions. Il est supérieur à 100 entrées / sorties pour chacune des 17 régions du Nord de la France: les résidents septentrionaux investissent (parfois beaucoup) plus en Pays de la Loire que leurs homologues ligériens ne le font chez eux ? le record incombe aux régions Ile-de-France, Champagne-Ardennes et Picardie, avec 340 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des Ligériens. Il est inférieur à 100 avec la Bretagne ainsi que 5 régions du Sud de la France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d?Azur et Corse : le record revient à Midi-Pyrénées où le même rapport tombe à 31 logements acquis en Pays de la Loire par des résidents de ces régions pour 100 logements de ces régions appartenant à des Ligériens. Le rapport dépend aussi très sensiblement du mode d?occupation : relativement équilibré (en moyenne, 103 pour 100, jamais moins de 50 et jamais plus de 150 pour 100) lorsque le logement est voué à la location à des tiers, il peut devenir très déséquilibré (236 pour 100, avec une échelle comprise entre 10 et 1600) lorsque la finalité en est la résidence secondaire. Page 36 sur 52 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFiP Page 37 sur 52 ANNEXE Zoom sur les 7 principales villes de la région Le cadre d?analyse L?analyse porte sur douze indicateurs représentatifs du parc de logements des personnes physiques ou morales des principales villes des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à la part des logements détenus par les personnes physiques, à la part des logements occupés, loués ou déclarés vacants selon le lieu de résidence par le propriétaire lorsqu?il s?agit d?une personne physique, à la part des logements loués ou vacants lorsqu?il s?agit d?une personne morale. Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval. À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire. Les objectifs d?analyse L?analyse a pour objet de connaître à la fois : - le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ; - leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure des disparités). Pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier. Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence en France hors IdF Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille) exclus Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes ? villes de plus de 200 000 habitants hors Paris Lyon Marseille ? villes de 100 000 à 200 000 habitants ? villes de 50 000 à 75 000 habitants NB : cette carte ne comporte pas les villes de 75 000 à 100 000 habitants Page 38 sur 52 Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux autres villes de même taille : - à l?image de la région, une proportion importante de propriétaires occupants parmi les personnes physiques ; - une faible vacance du parc commune aux deux types de propriétaires ; - une diversité de la propension à louer Mesure de la représentation Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Il convient néanmoins de relativiser l?importance ou la faiblesse de certains indicateurs locaux dès lors que l?on change d?échelle de référence. La comparaison porte ici sur des villes de taille équivalente. Comparés à ceux des villes de France de taille équivalente, les logements des sept villes principales des Pays de la Loire présentent quelques particularités intéressantes au regard de leur type de propriétaires. o Ainsi, au sein du parc des personnes physiques le pourcentage de logements occupés en tant que résidence principale par les propriétaires est élevé voire très élevé dans la plupart de ces communes. En effet, Angers et Laval se situent dans la moyenne des villes de taille comparable, mais les autres villes de la région sont entre 6 et 11 points au-dessus, l?écart atteignant même 17 points pour Cholet. o Le faible taux de vacance constitue une autre propriété commune aux logements des villes ligériennes, qu?il s?agisse du parc des personnes physiques ? quel qu?en soit le lieu de résidence - ou de celui des personnes morales. En revanche, des dissemblances importantes sont à noter s?agissant de la part des logements des personnes physiques mis en location. Ces différences tiennent d?abord dans la part du parc affectée à cet usage, qui croît avec la taille des villes dans les mêmes proportions que diminue celle occupée par les propriétaires : cette part, relativement élevée à Angers et Laval, est au contraire modeste au Mans et à Cholet. Mais elles s?expliquent également par l?attrait inégal que présente la location pour les propriétaires privés résidant à distance : l?investissement locatif par un propriétaire résidant hors du département est environ deux fois plus élevé à Nantes et à Angers qu?au Mans, à Saint-Nazaire ou à Cholet. Les villes ligériennes se distinguent peu de leurs homologues de même catégorie du reste de la France en ce qui concerne les parts respectives des personnes physiques et morales dans la propriété du parc (environ 70 / 30 %), si ce n?est par une représentation plus faible, au sein du parc des personnes physiques, de propriétaires qui résident hors département. Enfin, sans atteindre tout à fait l?écart symbolique de 10% avec la moyenne nationale qui est de 80%, la part des logements des personnes morales mise en location dépasse toujours celle-ci de plusieurs points. Indicateur de représentation par rapport aux villes françaises de taille équivalente (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 SAINT- NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4 LA ROCHE sur YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Page 39 sur 52 Les disparités entre quartiers des principales villes de la région : - minimes au regard de quelques indicateurs : répartition du parc entre personnes physiques et morales, part du parc des personnes physiques occupée par propriétaires, part du parc des personnes morales louée ; - limitées à Nantes, Angers et La Roche-sur-Yon ; - ponctuellement plus importantes au Mans et à Laval. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateur de disparité entre quartiers (coefficient de variation) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t ho rs d u dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans, Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc des personnes morales affectées à la location En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les quartiers entre 4 et 28% ! D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans son parc des personnes morales. Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Page 40 sur 52 Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville d?Angers : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 41 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5 Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6 Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7 Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9 Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6 La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8 Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4 Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6 Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4 Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1 Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3 Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1 ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 Page 42 sur 52 Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Laval : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 43 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5 Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1 Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5 Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0 Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9 Pommeraies Pont de Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4 Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7 LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 Page 44 sur 52 Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville du Mans : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 45 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0 Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4 Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1 Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2 Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4 Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1 Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2 Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4 Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2 Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6 LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 Page 46 sur 52 Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Nantes : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Moyenne 8 villes de plus de 200 000 habitants (hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 47 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue Chantenay Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1 Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5 Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3 Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4 Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5 Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4 Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9 Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4 Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0 Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4 Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4 NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 Page 48 sur 52 Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 49 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9 Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5 Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4 Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9 LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 Page 50 sur 52 Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 51 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Centre Ville Port Petit Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7 Front de Mer Gavy Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0 Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6 Méan Penhoët Herbins Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3 Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8 Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5 Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1 SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 Page 52 sur 52 Zoom sur CHOLET Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Cholet : Non disponible Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 (ATTENTION: OPTION s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t ho rs d u dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans, Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc des personnes morales affectées à la location En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les quartiers entre 4 et 28% ! D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans son parc des personnes morales. Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Page 40 sur 52 Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville d?Angers : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 41 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5 Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6 Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7 Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9 Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6 La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8 Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4 Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6 Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4 Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1 Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3 Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1 ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 Page 42 sur 52 Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Laval : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 43 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5 Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1 Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5 Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0 Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9 Pommeraies Pont de Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4 Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7 LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 Page 44 sur 52 Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville du Mans : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 45 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0 Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4 Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1 Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2 Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4 Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1 Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2 Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4 Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2 Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6 LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 Page 46 sur 52 Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Nantes : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Moyenne 8 villes de plus de 200 000 habitants (hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 47 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue Chantenay Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1 Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5 Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3 Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4 Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5 Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4 Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9 Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4 Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0 Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4 Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4 NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 Page 48 sur 52 Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 49 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9 Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5 Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4 Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9 LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 Page 50 sur 52 Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 51 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Centre Ville Port Petit Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7 Front de Mer Gavy Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0 Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6 Méan Penhoët Herbins Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3 Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8 Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5 Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1 SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 Page 52 sur 52 Zoom sur CHOLET Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Cholet : Non disponible Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 INVALIDE) (ATTENTION: OPTION ire r és id an t ho rs d u dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 ANGERS 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 LE MANS 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 SAINT- NAZAIRE 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 LA ROCHE sur YON 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 LAVAL 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. À l?examen de la majorité des indicateurs, les disparités entre quartiers apparaissent limitées. C?est vrai pour la répartition du parc entre personnes physiques et morales, avec une petite réserve en ce qui concerne Le Mans, Saint-Nazaire et Angers. C?est encore le cas des logements des personnes physiques occupés par leur propriétaire en tant que résidence principale, hormis Angers dans une certaine mesure. C?est encore plus net de la part du parc des personnes morales affectées à la location En revanche, d?autres indicateurs - en particulier ceux relatifs à l?attrait du parc des personnes physiques pour les résidents extérieurs (au département) ou encore la vacance chez les personnes morales ? sont nettement plus inégalitaires. Les quartiers centraux sont systématiquement plus attractifs et la part des investisseurs extérieurs y est sensiblement plus forte. Certains quartiers périphériques peuvent s?y ajouter. Le parc des personnes morales donne lieu à de fortes inégalités du taux de vacance, avec un maximum à Saint-Nazaire où ce taux varie selon les quartiers entre 4 et 28% ! D?une façon générale, Nantes et La Roche sur Yon apparaissent moins inégalitaires au regard des indicateurs sélectionnés, Le Mans et Laval davantage. Saint-Nazaire se trouve pénalisée par les différences de vacance dans son parc des personnes morales. Pour compléter cette analyse, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Page 40 sur 52 Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Angers offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville d?Angers : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 41 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Belle Beille 43,6 25,5 7,2 46,5 39,7 8,5 12,6 9,5 3,0 3,0 92,9 5,5 Capucins Verneau 59,6 39,1 7,9 51,3 34,5 10,6 9,5 11,6 3,5 3,4 84,4 11,6 Centre Ville 71,2 36,0 15,0 28,6 55,1 17,9 16,7 11,0 3,7 3,5 78,9 13,7 Deux Croix Banchais 57,7 40,2 6,8 57,8 33,1 10,7 9,2 6,1 2,4 1,6 88,5 6,9 Justices 56,0 43,0 6,0 71,3 23,2 4,9 9,3 4,0 1,7 1,0 96,1 1,6 La Fayette 76,0 47,9 11,5 46,5 42,9 14,1 12,1 6,9 2,6 2,1 85,5 9,8 Lac de Maine 46,9 35,7 3,9 71,8 24,2 4,7 6,6 2,4 0,7 0,9 91,3 2,4 Madeleine Saint Léonard 69,7 40,9 12,4 46,6 45,0 10,9 14,9 5,4 1,9 1,8 80,5 16,6 Monplaisir 36,8 30,1 2,1 75,1 19,2 6,0 4,1 3,9 1,9 0,7 91,7 4,4 Roseraie 45,4 34,3 4,6 66,6 25,8 7,6 7,5 5,3 1,9 1,9 93,9 4,1 Saint Jacques Nazareth 66,0 35,9 14,8 41,9 46,7 9,6 18,6 8,4 3,0 2,9 90,8 6,3 Saint Serge Saint Michel 67,6 33,3 15,4 34,8 51,2 10,9 18,9 10,1 3,4 3,1 88,2 9,1 ANGERS 61,6 37,3 11,0 46,0 42,5 12,2 13,3 8,0 2,8 2,5 87,9 8,1 Coefficient de variation 0,20 0,15 0,41 0,32 0,27 0,30 0,35 0,36 0,31 0,39 0,06 0,55 Page 42 sur 52 Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Laval offre : ? une représentation importante de : % logements des PP loués par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Laval : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20% à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 43 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Avesnières Graviers 67,0 50,1 4,8 63,8 27,4 8,7 5,3 6,1 2,6 1,2 85,0 7,5 Bourny Fourches 62,4 52,9 2,3 77,6 17,5 6,3 2,5 3,8 1,9 0,5 92,0 6,1 Centre Ville Rive Droite 77,4 47,6 10,8 41,7 42,5 14,1 10,6 12,8 5,6 2,9 74,0 19,5 Centre Ville Rive Gauche 74,0 45,3 11,7 43,1 41,5 13,2 12,2 11,4 4,4 3,2 82,3 12,0 Hilard Grenoux 59,5 42,9 5,4 61,3 30,9 8,7 7,0 5,5 2,3 1,5 94,4 3,9 Pommeraies Pont de Paris 66,8 50,3 3,9 64,9 26,1 7,5 3,9 5,8 2,8 1,0 80,7 15,4 Saint Nicolas Thévalles 48,7 40,8 2,8 74,6 18,3 7,0 3,4 5,1 2,3 1,8 96,0 2,7 LAVAL 66,8 46,7 7,7 55,8 32,8 10,5 7,9 8,5 3,6 2,1 87,2 8,9 Coefficient de variation 0,13 0,09 0,59 0,21 0,32 0,30 0,54 0,44 0,35 0,44 0,09 0,60 Page 44 sur 52 Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Le Mans offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville du Mans : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Moyenne 24 villes entre 100 000 et 200 000 habitants 67,5 42,8 11,0 47,3 38,5 12,4 11,2 10,0 3,9 2,8 80,8 13,2 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 45 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue 69,6 50,9 5,7 59,5 30,1 10,9 6,0 6,8 3,0 1,6 93,0 5,0 Le Mans Centre 73,5 42,5 12,4 35,2 43,3 15,7 11,3 16,4 6,4 4,8 74,8 20,4 Le Mans Est 81,1 62,7 7,6 64,7 25,4 9,5 6,7 7,1 3,0 2,1 83,4 9,1 Le Mans Sud 51,8 43,2 2,9 74,2 17,4 7,0 2,9 6,6 2,7 2,2 93,0 5,2 Le Mans Sud Ouest 68,0 51,6 7,3 62,9 26,9 9,3 8,4 7,9 3,9 1,9 87,9 9,4 Petit Saint Georges 96,0 83,3 3,9 76,6 16,3 7,5 3,3 5,2 2,7 0,7 60,5 29,1 Pontlieue 74,3 58,1 6,3 66,9 24,5 8,7 6,5 6,9 3,1 1,7 88,2 8,2 Rive Droite 80,2 57,7 7,5 57,0 31,5 11,3 6,9 8,7 3,9 1,9 83,4 12,4 Sablons 23,8 19,6 1,7 73,7 20,2 7,5 4,9 3,9 1,6 1,4 78,9 20,2 Université 58,4 29,2 16,1 39,2 47,1 9,4 21,4 11,5 1,6 5,9 69,9 4,6 LE MANS 69,3 50,7 7,9 58,8 29,3 10,5 7,4 9,0 3,7 2,5 84,2 11,6 Coefficient de variation 0,27 0,33 0,52 0,23 0,33 0,23 0,69 0,38 0,34 0,63 0,12 0,67 Page 46 sur 52 Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Nantes offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Nantes : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Moyenne 8 villes de plus de 200 000 habitants (hors PLM) 71,9 41,3 16,4 40,5 44,1 13,2 15,7 9,5 3,4 3,2 80,5 12,7 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 47 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bellevue Chantenay Sainte Anne 63,7 42,3 8,8 52,8 37,1 11,2 11,5 6,4 2,5 1,5 86,9 8,1 Breil Barberie 78,6 53,8 10,2 56,4 34,7 10,3 10,8 5,5 2,2 1,5 81,3 8,5 Centre Ville 84,2 38,9 21,0 25,7 58,1 16,9 20,1 10,3 3,3 3,7 74,0 17,3 Dervallières Zola 72,6 52,2 8,6 58,5 32,0 11,3 9,4 5,4 2,3 1,5 88,2 8,4 Doulon Bottière 63,9 49,1 7,0 68,5 24,6 7,2 8,5 5,1 1,7 1,7 89,8 6,5 Hauts Pavés Saint Félix 87,0 52,9 14,6 42,3 45,3 15,6 13,5 7,5 3,1 2,2 78,1 14,4 Ile de Nantes 70,5 33,2 15,9 36,2 53,4 10,4 19,2 6,2 1,8 2,3 88,9 8,9 Malakoff Saint Donatien 76,3 44,5 13,6 41,4 47,7 14,6 14,9 7,0 2,9 1,9 78,9 9,4 Nantes Erdre 64,3 45,0 9,0 60,2 33,7 8,9 11,9 4,1 1,6 1,3 90,1 4,0 Nantes Nord 47,1 30,4 7,0 54,8 37,0 8,5 12,1 5,8 1,6 2,2 83,8 5,4 Nantes Sud 69,1 44,3 8,1 57,3 34,3 6,6 9,4 6,2 1,8 1,5 89,8 7,4 NANTES 72,2 44,8 12,8 47,8 41,6 12,2 13,4 6,7 2,5 2,0 84,7 8,3 Coefficient de variation 0,15 0,16 0,33 0,25 0,23 0,26 0,27 0,23 0,24 0,32 0,06 0,44 Page 48 sur 52 Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, La Roche sur Yon offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 49 sur 52 ? Les disparités les plus fortes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : / ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Bourg sous La Roche 84,7 64,6 11,6 67,7 26,5 7,1 12,0 4,1 1,7 1,3 83,4 5,9 Centre Ville 78,2 52,0 8,3 48,8 39,1 14,5 8,3 8,0 3,5 1,6 75,1 15,5 Pyramides Jean Yole 55,7 38,6 6,0 59,8 32,6 9,4 7,2 5,4 1,9 1,8 91,3 5,3 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 76,6 62,8 6,1 74,0 21,3 7,0 6,7 3,3 1,4 0,9 84,6 11,4 Vallée Verte Liberté 66,6 54,3 3,9 71,9 20,7 7,9 4,4 5,0 2,2 1,0 91,3 5,9 LA ROCHE SUR YON 71,5 53,2 7,7 63,2 29,0 9,6 7,9 5,4 2,2 1,4 86,3 8,5 Coefficient de variation 0,14 0,17 0,34 0,15 0,24 0,29 0,32 0,29 0,32 0,25 0,07 0,47 Page 50 sur 52 Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Saint-Nazaire offre : ? une représentation importante de : % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire : Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 20 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Mesure de la disparité La disparité entre quartiers est considérée comme faible si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est inférieure à 0,25 : il est alors représenté en orange. La disparité entre quartiers est considérée comme forte si la valeur du coefficient de variation (CV), rapport entre l?écart-type et la moyenne des valeurs prises par l?indicateur dans les différents quartiers de la ville, est supérieure à 0,50 : il est alors représenté en marron. Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 Page 51 sur 52 ? Les disparités les plus importantes entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements des PM déclarés vacants par propriétaire ? Les disparités les plus faibles entre quartiers concernent les indicateurs suivants : % logements appartenant à PP ; % logements des PP occupés par propriétaire ; % logements des PM loués par propriétaire Indicateur clés par pseudo-quartier (% parc) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire Centre Ville Port Petit Maroc 82,1 52,7 8,0 44,7 42,0 16,1 7,8 8,5 3,8 1,5 79,1 14,7 Front de Mer Gavy Océanis 72,6 50,5 7,0 55,1 33,1 11,8 7,4 6,3 2,5 1,6 83,5 7,0 Immaculée 92,0 86,4 1,4 87,2 8,9 5,6 0,8 2,4 1,4 0,4 89,9 3,6 Méan Penhoët Herbins Gare 77,3 60,6 3,2 69,7 21,3 6,7 3,1 5,7 2,4 0,7 88,2 6,3 Saint Nazaire Nord 53,2 47,4 1,7 78,8 14,8 7,8 2,3 4,1 2,5 0,7 92,5 4,8 Saint Nazaire Ouest 50,8 42,8 3,5 77,8 16,7 5,0 5,7 3,4 1,9 0,7 87,8 5,5 Saint-Marc sur Mer 94,2 66,8 7,9 59,0 21,0 8,8 5,9 4,9 2,1 1,6 49,7 28,1 SAINT-NAZAIRE 71,7 53,3 7,4 61,6 27,4 10,2 6,0 5,7 2,5 1,3 85,3 7,3 Coefficient de variation 0,22 0,26 0,36 0,23 0,38 0,35 0,41 0,33 0,26 0,39 0,16 1,11 Page 52 sur 52 Zoom sur CHOLET Mesure de la représentation locale Un indicateur est considéré comme localement faible si sa valeur est inférieure de plus de 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en bleu. Un indicateur est considéré comme localement fort si sa valeur est supérieure d?au moins 10 à la valeur moyenne des villes de même catégorie prise pour référence : il est alors représenté en rouge. Par comparaison avec les villes de même catégorie démographique, Cholet offre : ? une représentation importante de : % logements appartenant à PP résidant sur la commune ; % logements des PP occupés par propriétaire ? une représentation faible de : % logements appartenant à PP résidant hors du département ; % logements des PP loués par propriétaire ; % logements des PP loués par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP loués par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant sur la commune ; % logements des PP déclarés vacants par propriétaire résidant hors du département ; % logements des PM déclarés vacants par propriétaire Les quartiers de la ville de Cholet : Non disponible Indicateurs clés (%) % lo ge m en ts ap pa rt en an t à P P do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P oc cu pé s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P P lo ué s pa r pr op rié ta ire do nt r és id an t s ur la c om m un e do nt r és id an t h or s du dé pa rt em en t % lo ge m en ts d es P P dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire do nt p ro pr ié ta ire r és id an t s ur la c om m un e D on t p ro pr ié ta ire r és id an t h or s du d ép ar te m en t % lo ge m en ts d es P M lo ué s pa r pr op rié ta ire % lo ge m en ts d es P M dé cl ar és v ac an ts p ar pr op rié ta ire CHOLET 75,3 62,6 7,1 72,6 20,3 8,2 6,6 5,3 2,6 1,6 84,4 9,4 Moyenne 34 villes entre 50 000 et 75 000 habitants 70,1 48,7 10,9 55,5 28,6 10,7 7,5 8,0 3,5 2,0 79,4 12,3 Moyenne France métropolitaine hors IdF 80,6 57,0 13,0 59,7 19,2 7,5 4,9 7,6 3,3 2,0 75,6 14,4 INVALIDE)

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