Les mutations du parc de logements entre 1999 et 2011 - En Pays de la Loire, des mutations qui touchent particulièrement les logements vacants et le parc locatif privé
LE GOFF, Sylvain
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Ce document est la note de synthèse du l'étude sur la situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire, concernant les mutations du parc de logements entre 1999 et 2011. Celles-ci touchent particulièrement les logements vacants et le parc locatif privé.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
analyse
;donnée statistique
;parc de logements
;occupation du logement
;logement neuf
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
Thème
Construction
;Habitat - Logement
Texte intégral
1
Les mutations du parc de logements entre 1999 et 2011
En Pays de la Loire, des mutations qui touchent particulièrement
les logements vacants et le parc locatif privé
La progression du nombre total de logements résulte du solde des créations ? disparitions du parc.
De 1,46 % sur l?ensemble de la période 1999 ? 2011, le rythme annuel de croissance conjugue ainsi
une contribution de 1,53 % de logements « neufs » et de 0,32 % de logements « nouveaux » en
contrepartie d?une destruction ou d?un changement d?affectation (0,39 % de ce parc). Son
ralentissement entre 2009 et 2011 (1,38 % contre 1,64 % entre 2005 et 2009) est la conséquence d?une
baisse du nombre des entrées, mais non d?une augmentation des sorties.
Chaque segment de parc évolue de surcroît à partir de « mutations internes ». De telles mutations
touchent chaque année entre 5,0 % et 5,5 % du parc. Cette proportion tend à croître - depuis 2005. Elle
varie fortement, dépassant à peine 2 % pour les résidences principales occupées par le propriétaire et
le parc locatif social, mais touchant 5,7 % des résidences secondaires et près de 8,5 % du parc locatif
privé. Plus de 1 logement vacant sur 4 trouve chaque année une occupation à titre de résidence
principale, secondaire ou de meublés, mais un flux plus important encore de logements vacants est
alimenté en sens inverse par les résidences principales.
Au total, les mutations internes conduisent tantôt à accélérer le rythme de croissance de chaque
composante du parc dû aux entrées ? sorties, c?est ce que l?on observe pour les logements vacants
ainsi que pour les résidences principales occupées par le propriétaire, tantôt à le freiner, comme c?est
le cas des résidences secondaires et des logements locatifs.
Le parc de logements est soumis à des flux d?entrées et de sorties résultant de créations et de disparitions : ce
sont des « mutations externes ». Mais il existe aussi en son sein des changements de mode d?occupation
(résidences principales, résidences secondaires, logements vacants) ou de statut d?occupation des résidences
principales (propriété occupante, locatif social, locatif privé, autre) qui constituent autant de « mutations
internes ».
Sur la variation de l?ensemble du parc, seules par construction les mutations externes ont une incidence : ce
sont elles qui en déterminent le rythme, puisque toute mutation interne donne lieu à une sortie de mode ou de
statut d?occupation compensée par une entrée dans un autre mode ou statut.
En revanche, chaque composante de ce parc évolue sous l?influence conjuguée des mutations internes et
externes.
0
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
60 000
70 000
80 000
90 000
100 000
110 000
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
Mutations internes
Sorties
Entrées de logements neufs
Entrées de logements nouveaux
Evolution annuelle moyenne par période biennale du
nombre de mutations internes ou externes du parc
(Ensemble des Pays de la Loire)
Des mutations externes relativement peu
nombreuses et d?évolution incertaine, des
mutations internes plus fréquentes et
dont le rythme de progression est
supérieur à celui de l?ensemble du parc
En moyenne annuelle calculée sur 12 ans, 5,25 %
des logements du parc ligérien ont changé de
statut ou de mode d?occupation.
Par ailleurs, tandis que 0,39 % sont sortis du
parc, 1,85 % y sont apparus, à raison de 1,53 %
sous forme de logements neufs et de 0,32 % sous
forme de logements nouveaux. De ces mutations
« externes » a donc résulté un taux de croissance
annuel moyen du parc de 1,46 %.
Plus élevée, la proportion des mutations internes
au sein du parc tend en outre à croître,
particulièrement depuis 2005 (5,0 % par an avant
cette date, 5,5 % après).
Concernant les mutations externes, les parts
revenant respectivement aux sorties et aux
entrées de logements nouveaux évoluent assez
peu et demeurent voisines ; la part des logements
neufs connaît de plus fortes fluctuations, mais
sans qu?une tendance précise se dessine.
Source : Filocom 2011 ? DREAL Pays de la Loire / service
connaissance des territoires et évaluation
Des différences sensibles dans la fréquence des mutations par mode et statut d?occupation
La fréquence des mutations internes donne lieu à des variations très importantes selon le mode ou,
s?agissant des résidences principales, selon le statut d?occupation.
Ainsi, le taux annuel moyen de mutations par mode d?occupation est-il de 3,7 % pour les résidences
principales, 5,8 % pour les résidences secondaires, mais s?élève à 26 % chez les logements vacants.
Parmi les résidences principales, il est de 2,1 % à 2,3 % pour les logements occupés par les propriétaires et
les logements locatifs sociaux, de 8,5 % pour les locatifs privés.
n° 146
service
connaissance
des territoires
et évaluation
Mai 2013
2
Davantage de mutations internes dans les zones d?urbanisation ancienne et de mutations externes dans
les zones d?urbanisation récente
En proportion du parc, les mutations internes sont plus importantes dans la Sarthe (5,8 % par an), moins en Vendée (4,7 %).
Elles sont également plus fréquentes dans les centres des principaux pôles (6,5 %) et les villes moyennes (6,1 %) ainsi que
dans le rural pur (5,9 %), moins dans les banlieues, les périphéries, et le littoral (inférieures à 5 %, avec des taux respectifs de
4,2 %, 4,3 % et 4,7 %).
Source : Filocom 2011 ? DREAL Pays de la Loire / service connaissance des territoires et évaluation
Dans la mesure où les taux de sorties (par transformation d?un logement en local commercial ou fusion de deux logements) et
d?entrées (par transformation d?un local commercial en logement ou division d?un logement) dans le parc demeurent assez
voisins et se neutralisent à peu près quel que soit le territoire considéré, les variations du parc sont essentiellement
déterminées par les logements neufs.
Au total, le taux de croissance annuel d?ensemble du parc (en moyenne régionale égal à 1,46 %), est plus important en Loire-
Atlantique (1,57 %) et en Vendée (1,89 %), d?une part, dans les périphéries d?agglomération (2,13 %), le rural sous influence
urbaine (1,65 %) le littoral (1,47 %) et les banlieues (1,46 %) d?autre part.
Des taux de croissance du parc et de mutations internes inversement corrélés
Les mutations internes du parc de logements vont ainsi souvent de pair avec une dynamique inverse des entrées - sorties,
donc de la construction de logements neufs. C?est dans les villes centres des grands pôles, les villes moyennes, le rural pur,
qui se caractérisent par un taux de croissance modéré de leur parc, que l?on enregistre les taux de mutations internes les plus
élevés. Ceux-ci sont au contraire faibles dans les banlieues et périphéries d?agglomérations qui connaissent une croissance
plutôt rapide de leur parc.
Des mutations qui selon les modes et statuts d?occupation n?obéissent pas aux mêmes logiques
Le taux de mutation des résidences principales varie assez peu d?un département à l?autre et est systématiquement compris
entre 3,5 et 4 % du parc sur chacune des 6 périodes biennales s?étendant de 1999 à 2011. Plus localement toutefois, les
écarts sont plus marqués. Sans atteindre la « barre » de 5 %, les taux s?en approchent sur le littoral (4,9 %) et dans les
principales villes centres (4,4 %). À l?opposé, ils sont de l?ordre de 3 % dans les banlieues et périphéries des principales
agglomérations et à peine plus élevés dans le rural sous influence urbaine.
Globalement, le taux de mutations des résidences secondaires est légèrement supérieur à celui des résidences principales.
Mais la fréquence de changement de mode d?occupation des résidences secondaires est fortement et inversement liée à la
densité de leur parc : sur le littoral, les résidences secondaires « mutent » moins que les résidences principales, alors que
dans les principales villes où elles sont peu nombreuses, leur propension à changer de mode d?occupation équivaut jusqu?à 10
fois celle des résidences principales.
3
Taux annuel de mutations internes
des résidences principales
0% 1% 2% 3% 4% 5%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Taux annuel de mutations internes
des résidences secondaires
0% 4% 8% 12% 16% 20% 24%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Source : Filocom 2011 ? DREAL Pays de la Loire / service connaissance des territoires et évaluation
Taux annuel de mutations internes
des résidences occupées par le propriétaire
0,0% 1,0% 2,0% 3,0% 4,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
intramodales intermodales
Taux annuel de mutations internes
du parc locatif social
0,0% 1,0% 2,0% 3,0% 4,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
intramodales intermodales
Les mutations de résidences principales impliquent le plus
souvent un changement de mode d?occupation (mutations
intermodales).
Lorsque les logements sont occupés par les propriétaires,
elles sont particulièrement rares dans les banlieues et
périphéries d?agglomérations ; elles le sont un peu moins dans
le rural, les villes centres et surtout le littoral .
Les mutations du parc locatif social sont tout aussi peu
nombreuses, sauf en Mayenne, et le sont un peu plus dans
les villes moyennes et en milieu rural.
La proportion des mutations de logements locatifs privés est
homogène mais nettement supérieure à celle des autres
catégories de résidences principales, avec des taux compris
entre 8 % et 10 % sur l?ensemble du terrioire.
Dans les villes, la plus grande fréquence des mutations de
résidences principales tient notamment dans la présence
nombreuse de logements locatifs privés plus exposés. Sur le
littoral et dans le rural pur où la proportion de logements
locatifs est plus faible, en revanche, c?est une « mutabilité »
intrinsèquement plus forte qui explique le taux plus élevé des
résidences principales.
Taux annuel de mutations internes
du parc locatif privé
0,0% 2,0% 4,0% 6,0% 8,0% 10,0
%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
intramodales intermodales
Source : Filocom 2011 ? DREAL Pays de la Loire / service connaissance des territoires et évaluation
De son côté, la « mutabilité » des logements vacants apparaît relativement homogène, le plus souvent comprise entre 25 et
30 %, sauf dans le rural, en particulier le rural profond où avec un taux de 18,4 % elle est un peu plus faible, révélant de plus
grandes difficultés à intégrer le parc occupé - de façon permanente ou temporaire.
4
Des mutations aux conséquences très différentes sur les rythmes de croissance des segments de parc
Sur l?ensemble de la région et tout au long de la période 1999 ? 2011, les mutations internes ont « joué » en défaveur des
résidences principales et secondaires, et favorisé la hausse de la vacance ; les mutations externes ont bénéficié aux
résidences principales et secondaires, mais leur impact sur la croissance a été ralenti par la vacance pour les premières, la
transformation en résidences principales pour les secondes.
De son côté, la croissance des logements vacants a été alimentée par des mutations internes en provenance des résidences
principales. Négatif jusque 2007, le solde des entrées ? sorties de logements vacants du parc s?est ensuite rapproché de zéro,
contribuant à amplifier la vacance.
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 4,0%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Meublés
Mutations internes Mutations externes
Incidence des mutations internes et externes sur le
rythme annuel de croissance du parc par mode
-1,0% -0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Propriétaires
occupants
Locatif social
Locatif privé
Mutations intramodales Mutations intermodales
Mutations externes
Incidence des mutations internes et externes sur le
rythme annuel de croissance des RP par statut
Source : Filocom 2011 ? DREAL Pays de la Loire / service connaissance des territoires et évaluation
Les mutations internes ont profité aux propriétaires occupants de résidences principales au détriment des locatifs sociaux et
surtout des locatifs privés.
La croissance du parc locatif (notamment privé) est entièrement d?origine externe, tandis que celle des propriétaires occupants
est mixte : le recours à la propriété « ponctionne » les autres statuts d?occupation.
Le rythme voisin de progression des logements locatifs privés et destinés à l?occupation auquel a conduit le « jeu » des
mutations, a nécessité l?introduction dans le parc de plus de 5 logements locatifs privés ? neufs ou nouveaux - lorsque 3
destinés à la propriété occupante ont suffi.
Un fléchissement du rythme de croissance du parc dû aux seules entrées de logements, neufs ou
nouveaux
Au cours des douze années d?observation, le rythme de
croissance annuelle moyenne du parc de logements des Pays
de la Loire a été de 1,46 %.
Les logements neufs ont contribué pour 1,53 % à cette
croissance, les logements nouveaux pour 0,33 %. Ces deux
composantes de croissance du parc ont donc concouru à une
hausse de 1,86 %.
Les sorties ont ralenti celle-ci à hauteur de 0,39 %.
Après avoir été élevé entre 2005 et 2009 (1,64 %), le taux de
croissance annuel moyen du parc régional a sensiblement
fléchi entre 2009 et 2011 (1,36 %).
Le recul de 0,28 point associe conjointement les logements
neufs (0,23 point) et nouveaux (0,09 point).
Les sorties, dont le rythme a dans le même temps décrû de
0,04 point, n?ont donc pas participé à ce ralentissement.
-0,8% -0,4% 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4%
1999 - 2001
2001 -2003
2003 -2005
2005 -2007
2007 -2009
2009 - 2011
sorties entrées logements neufs entrées logements nouveaux
Incidence selon origine des mutations
sur le taux de variation annuel
5
Source et concepts
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (ou agglomération) et
par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des
communes attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant
au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet:
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral
en tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception de 4
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Rédaction et mise en forme :
Sylvain Le Goff
sylvain.legoff@developpement-durable.gouv.fr
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division de l?Observation, des
Etudes et des statistiques
5 rue Françoise Giroud
- CS 16326
44263 NANTES Cedex 2
Tél. 02 72 74 74 40
Directeur
de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN : 2109 ? 0025
Les mutations du parc
Le concept de mutations
Il y a absence supposée de mutation (en l?occurrence à 2 ans) d?un logement lorsque son
mode d?occupation (résidence principale, résidence secondaire, logement vacant, meublé)
ou son statut d?occupation (relatif aux seules résidences principales : propriété occupante,
locatif social, locatif privé, autre statut) sont identiques au 1er janvier d?une année N et au
1er janvier de l?année N+2.
Il y a mutation (à 2 ans) dès lors que le mode d?occupation ou, s?agissant des résidences
principales, le statut d?occupation d?un logement, diffèrent aux deux dates.
Trois cas de mutations peuvent se présenter :
mutations externes : cas de logements sortis du parc ou entrés dans ce parc
entre N et N+2. Les sorties sont dues à des démolitions, à des changements d?affectation «
négatifs » (transformation de logements en locaux) ou à des fusions de logements
conduisant à en réduire le nombre, sans distinction statistique possible. Les entrées
résultent de créations de logements neufs et/ou de l?apparition de logements « nouveaux »
(donnant lieu à distinction statistique) ; ces logements nouveaux sont issus de
changements d?affectation « positifs » (transformation de locaux en logements) ou de
scissions de logements conduisant à en augmenter le nombre.
Par opposition, les mutations internes font référence à des logements présents
dans le parc à la fois en N et en N+2. Elles sont intramodales ou intermodales :
mutations (internes) intramodales : cas (uniquement) des résidences
principales ayant changé de statut d?occupation sans changer de mode aux deux dates ;
mutations (internes) intermodales : cas des logements ayant changé de
mode d?occupation.