Consommation d'espace - Les parcelles bâties

Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Dans le cadre d'un partenariat avec la DRAAF des Pays de la Loire, la DREAL des Pays de la Loire a publié en 2014 des indicateurs de consommation d'espace (ICE). Cinq publications permettent d'apprécier la consommation d'espace par les voiries, l'eau non marine, les parcelles bâties, les parcelles bâties économiques et résidentielles ainsi que les propriétés publiques. Des explications concernant les méthodes de calcul ainsi que les données communales sont fournies pour chaque publication.<br /><br />Cette fiche correspond à l'étude concernant les données sur les surfaces des parcelles bâties selon les données Majiic de la DG-Fip. Les parcelles bâties occupent 8,4 % de la surface régionale, ce qui est beaucoup plus que les emprises routières (2,8 %) ou les surfaces en eau (1,8 %). De grands écarts sont mesurés entre les territoires de la région Pays de la Loire. Plus du tiers des principaux centres urbains est constitué de parcelles bâties et un habitant de la Sarthe a consommé 2,8 fois plus de surfaces de parcelles bâties qu'un habitant de Loire-Atlantique. En seulement 5 ans, près de 13 000 hectares ont été mobilisés pour du bâti dans la région, la Vendée enregistrant la plus forte croissance annuelle sur la période 2006-2011. Une synthèse des travaux conduits est en cours de réalisation (parution prévue début 2015). En regroupant les différents postes (eau, agriculture, voiries et surfaces artificialisées), elle constituera un mode d'occupation des sols (MOS) des Pays de la Loire.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
indicateur ; donnée statistique ; occupation du sol ; aménagement de l'espace ; urbanisation ; propriété foncière ; cadastre ; bâtiment d'habitation
Descripteur écoplanete
recueil de données ; carte topographique ; analyse statistique ; bâti
Thème
Construction ; Aménagement du territoire ; Aménagement urbain
Texte intégral
Les parcelles bâties occupent 8,4 % de la surface régionale, ce qui est beaucoup plus que les emprises routières (2,8 %) ou les surfaces en eau (1,8 %). De grands écarts sont mesurés entre les territoires de la région Pays de la Loire. Un Sarthois consommera 2,8 fois plus de surfaces de parcelles bâties qu'un habitant de Loire-Atlantique. Les écarts continuent de se creuser, puisque les territoires situés en troisième couronne des villes-centres captent les 2/3 des nouvelles surfaces de parcelles bâties. Avertissement : selon les données Majic de la DG-Fip, la région compte, en milieu rural, des parcelles bâties de plusieurs hectares, sur lesquelles une habitation ou un bâtiment agricole a pu être construit, sans qu'il y ait eu division cadastrale. Le caractère artificiel de ces parcelles, c'est à dire leur faible propension à revenir à un état naturel, est à relativiser car, dans les faits, elles sont parfois partiellement utilisées pour de l'élevage ou de la polyculture. 8,4 % de la surface régionale sont constitués de parcelles bâties. En Pays-de-la-Loire, on recensait, en 2011, 271 908 ha de parcelles bâties, soit 8,4 % de la surface régionale. La Sarthe est le département qui possède la plus grande surface de parcelles bâties (75 809 ha, correspondant à 12,2 % de la superficie départementale), presque deux fois plus qu'en Mayenne (40 212 h soit 7,7 % du département). Elle est suivie de la Loire-Atlantique qui compte 62 779 hectares de parcelles bâties (soit 9,1 % du département). Le Maine-et-Loire et la Vendée, qui sont par ailleurs les départements les moins denses sur ce critère, occupent des positions intermédiaires avec respectivement 47 564 ha et 45 544 ha de parcelles bâties (6,6 % et 6,7 % de leur surface départementale). Nantes comprend 3 494 hectares de parcelles bâties. Les communes qui possèdent le plus de parcelles bâties sont les grandes agglomérations de la région : Le Mans (2 908 ha), Angers (1 939 ha), La Roche-sur-Yon (1 857 ha) et Cholet (1 785 ha). A l'opposé, Couptrain, une commune de 141 habitants au nord- est de la Mayenne, accueille la plus faible surface de parcelles bâties, soit 5,1 hectares en 2011. Consommation d'espace Les parcelles bâties n° 260 service connaissance des territoires et évaluation En seulement 5 ans, près de 13000hectares ont été mobilisés pour du bâti en Pays de la Loire. octobre 2014 Peuplée de seulement 1 524 habitants, la huitième commune du classement, Auvers-le-Hamon, située en périphérie de Sablé-sur-Sarthe, fait figure d'exception avec ses 1 367 hectares de parcelles bâties. Ce rang s'explique d'abord par la superficie de la commune (4 822 ha), ensuite par un fort mitage du territoire lié à une agriculture qui nécessite beaucoup de bâtiments sur de grandes parcelles (poulets de Loué et boeufs du Maine notamment) et enfin par la construction d'une zone artisanale. Plus du tiers des principaux centres urbains est constitué de parcelles bâties. En 2011, 8,4 % de la région étaient constitués de parcelles bâties (contre 8,0 % en 2006). Les écarts, qui existent entre départements, sont plus importants encore entre les types de territoire (cf. tableau page 5). Ainsi, 35 % des principaux centres urbains correspondent à des parcelles bâties, contre 10,5 % des villes moyennes. La ville du Mans est la commune où la part des parcelles bâties dans la surface communale est la plus importante (55,4 %). Elle est suivie de Paimboeuf (54.6 %), Nantes (53,2 %), le Pouliguen (52,4 %), Montaigu (50,2 %), Saint-Sébastien-sur-Loire (48,5 %), Rezé (47,1 %) et Mamers (45,2 %). A l'opposé, Hardanges une commune de 203 habitants en Haute Mayenne est celle où une faible surface de parcelles bâties (15,84 ha), situées dans un bourg resserré et quelques hameaux, occupent la plus faible part de la surface communale (0,9 %). Le taux d'occupation des parcelles bâties est particulièrement faible dans la Sarthe, à l'inverse de la Vendée. Le croisement des surfaces des parcelles bâties en 2011 avec d'autres données concernant cette fois l'emprise au sol des bâtiments en 2010 nous informe sur l'optimisation des surfaces, en fournissant un coefficient d'occupation des sols1. L'importance des parcelles bâties en Sarthe, où, par ailleurs, les surfaces d'emprise au sol du bâti2 sont plus faibles que dans les autres départements de la région (hors Mayenne), interroge l'usage opportun des sols. Ainsi, en Sarthe, comme en Mayenne d'ailleurs, les parcelles sont sous-occupées à hauteur de 8,2 % et 8,4 %. Plus généralement, en Pays-de-la-Loire, les parcelles sont peu occupées par le bâti (seulement 13,8 %). A l'inverse en Vendée, les parcelles sont occupées à 20,2 %. Le Maine-et- Loire et la Loire-Atlantique ont des taux plus faibles, mais toujours supérieurs à la moyenne régionale (respectivement 15,2 % et 18,2 %). Les parcelles bâties de la Vendée enregistrent la plus forte croissance annuelle sur la période 2006/2011. En Pays de la Loire, entre 2006 et 2011, 12 732 hectares sont devenus de nouvelles parcelles bâties, soit une moyenne d'un peu plus de 2 500 hectares par an. Tous les départements ont vu croître, à des rythmes plus ou moins soutenus, les surfaces de leurs parcelles bâties. Dans trois départements sur les cinq et sur cette même période 2006/2011, le taux de croissance annuel moyen des surfaces 1 Surface construite rapportée à la surface disponible 2 L'emprise au sol du bâti - publication de la Dreal de mai 2013, disponible en téléchargement libre http://www.pays-de-la-loire.equipement.gouv.fr/l-emprise-au-sol-du-bati-selon-le-a2136.html 2/7 Evolutions (en milliers d'ha) des surfaces de parcelles bâties entre 2006 et 2011 0 1 2 3 4 44 49 53 72 85 Part de l'emprise dans les parcelles bâties 0% 5% 10% 15% 20% 25% 44 49 53 72 85 Région bâties a été supérieur à la moyenne régionale (1,0 %) : 1,5 % en Vendée, 1,2 % en Loire-Atlantique et 1,1 % dans le Maine-et-Loire. La Loire-Atlantique et la Vendée ont capté, à elles-seules, plus de la moitié des surfaces nouvelles (3 653 ha et 3 196 ha). 9,1 % du département de la Loire-Atlantique étaient constitués en 2011 de parcelles bâties, contre 8,6 % en 2006. La Vendée, dont le stock de parcelles bâties (42 348 ha en 2006) était l'un des plus faibles de la région, a connu une très forte croissance du nombre de ses parcelles bâties entre 2006 et 2011 (passant de 6,3 % à 6,7 % de sa surface départementale). Dans le Maine-et-Loire, le rythme de croissance y a été assez soutenu. 44 992 hectares étaient des parcelles bâties en 2006, soit 6,2 % de la surface départementale. Sur la période 2006/2011, 2 572 nouveaux hectares ont été bâtis (soit 20,2 % des nouvelles parcelles de la région), portant à 6,6 % la part des parcelles bâties dans la surface départementale. Le taux de croissance annuel moyen de la Sarthe est le plus faible de la région (0,57 %). Ce rythme de croissance moins élevé qu'ailleurs est à relativiser par le poids considérable des parcelles déjà bâties. Ainsi, augmentées de 2 121 hectares en 5 ans (soit 16,7 % des nouvelles parcelles de la région), les parcelles bâties correspondaient à 12,2 % de la surface du département en 2011 (contre 11,8 % en 2006). La situation de la Mayenne est assez différente de celle de la Sarthe, même si le taux de croissance annuel moyen y était assez proche (0,60 %). Le stock de parcelles déjà bâties y était en effet faible en 2006 (39 023 ha). Entre 2006 et 2011, 1 189 hectares ont été transformés en nouvelles parcelles bâties, soit 9,4 % des nouvelles parcelles de la région. Ainsi, si les parcelles bâties correspondaient en 2006 à 7,5 % de la surface du département, elles en couvraient finalement 7,7 % en 2011. La commune qui a connu la plus forte croissance est Le Mans (+ 145 ha), suivie de Nantes et Luçon (+ 137 ha), la Roche-sur- Yon (+ 129 ha), Cholet (+ 119 ha), Montoir (+ 94 ha), Angers (+ 92 ha), Saint-Nazaire (+ 89 ha), Carquefou (+ 88 ha) et Donges (+ 86 ha). 33 communes de la région n'ont pas connu d'évolution de leurs surfaces parcellaires bâties entre 2006 et 2011. 21 d'entre elles étaient sarthoises. Dans les espaces ruraux (240 378 ha), le taux de croissance annuel moyen des parcelles bâties est très faible (0,4 %). Ce sont les villes moyennes qui enregistrent la croissance annuelle moyenne la plus élevée (1,26 %). En volume, les territoires sous influence urbaine, et tout particulièrement ceux de Vendée (taux de croissance annuel moyen de 1,50 % correspondant à 1 442 ha), sont les plus grands consommateurs de nouveaux espaces : 4 124 ha de surfaces ont été utilisés dans ces espaces sous influence urbaine où aucune alternative à la voiture n'est souvent envisagée par les nouveaux habitants (cf. tableau page 5). 3/7 Surfaces des parcelles bâties 0 10 20 30 40 50 60 70 80 44 49 53 72 85 en m illi er s d' he ct ar es 2006 2011 Part des surfaces bâties dans la surface totale 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 44 49 53 72 85 Région 2006 2011 La Loire-Atlantique a capté l'essentiel des nouveaux bâtiments. 42 % des 150 147 nouveaux bâtiments (logements et locaux d'activité, y compris agricoles), produits en région entre 2006 et 2011, se sont implantés en Loire-Atlantique. La Mayenne et la Sarthe, à l'inverse, n'en ont respectivement capté qu'un peu plus de 5 % (soit 8 494 bâtiments) et 10 % (soit 15 545 bâtiments). Ces locaux s'implantent davantage dans les villes centres des principaux pôles urbains (37 714 nouveaux locaux sur 5 ans). Le taux de croissance annuel moyen du nombre de bâtiments, sur la période 2006/2011, est particulièrement élevé en banlieue des pôles principaux (1,42 %) et, plus loin encore en périphérie des pôles principaux (1,57 % correspondant à 31 389 nouveaux bâtiments sur 5 ans). Les espaces ruraux, à l'opposé, n'ont accueilli que 2 313 nouveaux bâtiments en cinq ans, soit une progression annuelle de 0,78 %. Un habitant de la Sarthe a consommé 2,8 fois plus de surfaces de parcelles bâties qu'un habitant de Loire-Atlantique. Les écarts entre les surfaces de parcelles bâties par habitant sont très importants selon les territoires. On comptabilise ainsi 484 m² pour un habitant de Loire-Atlantique, contre 1 340 m² pour un Sarthois ou 1 310 m² pour un Mayennais. Les Vendéens et les habitants du Maine-et-Loire utilisent une surface moyenne de 602 m²/hab et 710 m²/hab. La surface de parcelles bâties par habitant est particulièrement élevée dans les territoires ruraux de la région (2 404 m²/hab). Par leur vocation agricole, ils concentrent en effet les bâtiments de polyculture implantés sur de grandes parcelles. Dans les villes-centres des principaux pôles urbains où les formes urbaines sont plus économes en espaces, un habitant occupe en moyenne 183 m² de parcelles bâties. L'habitat collectif dense sur de petites parcelles est en effet courant et les locaux d'activité sont plus souvent des bureaux mobilisant moins de foncier que d'autres activités. La rareté et le coût des surfaces encore disponibles encouragent également la rationalisation des usages du sol. Pour un Nantais, on recense ainsi 121 m² de parcelles bâties. A l'opposé, c'est dans un territoire sous influence urbaine du sud de la Sarthe, qu'un habitant de Dureil occupe en moyenne 5 hectares de parcelles bâties. Les 69 Dureillois sont en effet peu nombreux sur une petite commune (810 ha), couverte soit de bois, soit d'immenses parcelles accueillant quelques bâtiments. Les villes moyennes ont adopté une position intermédiaire (608 m²/hab). Sur le littoral, un habitant permanent a besoin de 840 m²/hab. Dans la réalité, ce chiffre est à nuancer car de nombreuses parcelles y ont été bâties pour accueillir des résidences secondaires à destination d'une population temporaire le plus souvent estivale. La saturation du littoral vendéen, présentée par certains comme une menace pour son développement, est d'ailleurs ici questionnée puisque d'importantes surfaces (606 ha) ont encore été bâties en seulement 5 ans. En résumé, plus on s'éloigne des principaux centres urbains de la région, plus on voit croître la surface de parcelles bâties par habitant : 183 m²/hab dans les centres des grandes villes, puis 476 m²/hab en banlieue de ces villes, 901 m²/hab en périphérie, 1 231 m²/hab dans les territoires ruraux sous influence urbaine et enfin 2 404 m²/hab en zone rurale. 4/7 Nombre de locaux (en milliers d'ha) 0 200 400 600 800 1 000 44 49 53 72 85 2006 2011 Territoire 1 - Centre pôle principal 44 226 0,91% 1,31% 44,9% 144 49 211 1,17% 0,96% 28,3% 183 53 41 0,72% 0,71% 33,9% 228 72 145 1,02% 0,82% 55,4% 203 85 129 1,45% 1,71% 21,2% 352 Total 751 1,05% 1,12% 35,1% 183 2 - Banlieue pôle principal 44 859 1,12% 1,34% 21,4% 407 49 202 1,32% 2,05% 18,0% 440 53 65 0,92% 860 2,12% 17,4% 848 72 277 1,05% 1,17% 22,4% 827 Total 1,12% 1,42% 20,8% 476 3 - Périphérie pôle principal 44 1,31% 1,78% 7,6% 729 49 1,10% 1,43% 7,1% 809 53 323 1,23% 1,42% 6,2% 72 676 0,67% 1,11% 11,9% 85 381 1,70% 2,10% 6,7% 736 Total 1,10% 1,57% 8,0% 901 4 - Ville m oyenne 44 175 1,40% 1,14% 8,4% 653 49 341 1,09% 1,08% 9,4% 678 53 130 1,04% 0,78% 12,0% 503 72 138 0,70% 0,50% 15,0% 656 85 515 1,87% 1,65% 10,3% 551 Total 1,26% 1,09% 10,5% 608 5 - Territoire sous influence urbaine 44 655 1,20% 1,43% 5,1% 875 49 738 1,13% 1,08% 4,4% 812 53 444 0,55% 0,87% 5,8% 72 844 0,44% 0,79% 10,8% 85 1,50% 1,68% 5,1% 738 Total 0,84% 1,24% 6,4% 6 - Rural pur 49 54 0,76% 404 0,91% 3,2% 959 53 187 0,29% 692 0,53% 11,7% 72 43 0,21% 237 0,44% 12,4% 85 124 1,31% 980 1,44% 4,0% 959 Total 407 0,40% 0,78% 8,6% 7 - Littoral 44 184 1,18% 1,17% 13,9% 738 85 606 1,12% 0,93% 11,7% 875 Total 790 1,14% 0,97% 12,1% 840 Total 0,96% 1,23% 8,4% 755 Surfaces des parcelles bâties en 2011 Surface des nouvelles parcelles bâties entre 2006 et 2011 Taux de croissance annuel moyen des surfaces 2006/11 Nombre de locaux en 2011 Nombre de nouveaux locaux construits entre 2006 et 2011 Taux de croissance annuel moyen du nb de locaux 2006/11 Surface du territoire Part des parcelles bâties dans la surface totale Population 2011 Surface de parcelles bâties par habitant (m²/hab) 5110 314551 19766 11381 354942 3724 172403 8065 13169 203224 1161 41026 1418 3425 50843 2908 126207 5079 5252 143240 1857 41621 3386 8772 52773 14759 695808 37714 42000 805022 15887 298884 19244 74349 390472 3190 41975 4055 17693 72447 1443 8646 8276 17012 5423 33593 1901 24238 65567 25943 1402 383098 26060 124556 545498 24659 1554 175497 14792 326289 338271 19192 1026 119252 8169 270084 237356 5457 25499 1737 88657 53162 1027 20528 67917 3640 172511 134368 1528 4719 30861 3051 70382 64083 74557 3960 419026 31389 927923 827240 2607 25538 1409 31183 39900 6455 64454 3357 68907 95253 2559 35683 1362 21248 50893 4000 44839 1113 26659 60968 5806 68005 5347 56562 105346 21426 1299 238519 12588 204560 352360 11286 69679 4774 222871 129035 13560 92113 4815 306038 167015 16445 57226 2425 285817 97484 1687 38795 92926 3575 360483 148593 2611 20041 1442 152424 12183 395431 271404 100127 4124 464368 27772 1570641 813531 1231 1443 9163 45254 15048 13148 26642 112376 37637 3493 4154 10842 33615 12982 3200 1967 14244 49133 20504 20712 60891 2313 240378 86171 2404 3230 49788 2822 23159 43744 11154 210874 9489 95283 127547 14385 260662 12311 118441 171291 271908 12732 2522372 150147 3228500 3601113 5/7 Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous influence urbaine, rural « pur », littoral Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du Recensement de Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées : ? unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et comptant au moins 2 000 habitants ; ? grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ; ? moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ; ? petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ; ? aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (ou agglomération) et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ; ? couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération). Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles » comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet: ? le centre correspond à la commune la plus peuplée ; ? dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ; ? la périphérie réunit les communes de la couronne. Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage loi littoral en tant que commune littorale. L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en tant que communes littorales. 6/7 Problématiques associées et questionnements Plus on s'éloigne des principaux centres urbains de la région, moins les surfaces disponibles à la construction sont optimisées. Les évolutions enregistrées sur la période 2006/2011 accentuent à un rythme modéré les spécificités territoriales sur la manière de mobiliser les parcelles à bâtir. Les territoires les plus éloignés des principaux pôles urbains (« les territoires sous influence urbaine » et « le rural pur ») ont un taux de croissance (respectivement 4,2 % et 2,0 %) inférieur à la moyenne régionale (4,9 % sur 2006/2011) : ils ont ainsi capté moins de surfaces nouvelles par rapport à la superficie des parcelles déjà bâties. La question de la croissance importante des parcelles bâties reste cependant posée pour la vaste périphérie des pôles principaux qui enregistre le plus fort taux de croissance par type de territoire (5,6 %). Ces territoires, au nombre de services souvent réduits, se situent en effet en troisième couronne des principales villes de la région. Ils sont souvent moins bien équipés en transport collectif, caractérisés par un urbanisme pensé pour la voiture. Méthode : Grâce aux fichiers fonciers Majic (mise à jour des informations cadastrales) produits par la DGFIP, les surfaces totales des parcelles comportant un bâti (un ou plusieurs locaux d?habitation ou d?activité économique) ont été calculées dans chaque commune au 01/01/2011. La méthode utilisée est nationale. Elle a été recommandée par le ministère de l'égalité des territoires et du logement ainsi que celui de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, dans la fiche 2.1 « Surfaces consommées par l'urbanisation », extraite d'un ouvrage édité conjointement par la DGALN, le Certu et le Cete Nord-Picardie en septembre 2013 (Mesure de la consommation d'espace partit des fichiers fonciers, série de fiches). Les surfaces comptabilisées correspondent au total des surfaces des parcelles (variable dcntpa) comportant au moins un local (variable gparbat = 1). Les locaux ont également été dénombrés. Le dénombrement des locaux s?effectue à l?aide de la variable « local ». Les évolutions depuis 2006 ont ensuite été mesurées. L?état 2006 est réalisé par rétropolation à partir du millésime 2011 en ne retenant que les parcelles dont l?année de construction minimale (variable jannatmin) du local le plus ancien présent dans la parcelle est antérieure (<) à 2007. La fiabilité des résultats est assez bonne malgré des limites liées : 1. à la fiabilité variable des données cadastrales : la mise à jour parfois tardive des informations cadastrales pour certains biens, une révision du plan cadastral en cours dans la commune, une « disparition » de la subdivision fiscale vers le non cadastré (cas fréquent pour la voirie), 2. à l?exercice de rétropolation qui ne permet pas de prendre en compte le renouvellement urbain (c'est à dire la reconstruction de la ville sur elle-même, en recyclant les ressources bâties foncières). 3. à la surface importante de certaines parcelles, sur lesquelles un local peut être construit et que la méthode considère comme bâties, alors qu'elles pourront par la suite faire l'objet de division parcellaire et être ainsi densifiées. Des mises à jour seront réalisées prochainement à partir des données Majic 2012 et 2013. Elles seront disponibles sur le site internet de la Dreal. Contact à la Dreal des Pays de la Loire/SCTE Division observation études et statistiques /Gwénaëlle Le Bourhis Avec l'appui technique de la direction territoriale ouest du Cerema Département villes et territoires / Unité connaissance des territoires/ Emmanuel Dupland http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/gestion-econome-et-consommation-de-r604.html Service de la connaissance des territoires et de l'évaluation Philippe Viroulaud mailto:Gwenaelle.Le-bourhis@developpement-durable.gouv.fr mailto:Emmanuel.Dupland@cerema.fr http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/gestion-econome-et-consommation-de-r604.html  8,4% de la surface régionale sont constitués de parcelles bâties.  Plus du tiers des principaux centres urbains est constitué de parcelles bâties.  Le taux d'occupation des parcelles bâties est particulièrement faible dans la Sarthe, à l'inverse de la Vendée.  Les parcelles bâties de la Vendée enregistrent la plus forte croissance annuelle sur la période 2006/2011.  La Loire-Atlantique a capté l'essentiel des nouveaux bâtiments.  Un habitant de la Sarthe a consommé 2,8 fois plus de surfaces de parcelles bâties qu'un habitant de Loire-Atlantique.  Définition des zonages utilisés: centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous influence urbaine, rural «pur», littoral  Les concepts utilisés sont dérivés des «zonages en aires urbaines ? 2010» définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du Recensement de Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées:  Problématiques associées et questionnements  Méthode :

puce  Accés à la notice sur le site du portail documentaire du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires

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