La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Système d'information sur les tensions des marchés du logement - Année 2013
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Depuis 2011, la DREAL Pays de la Loire a mis en place, dans un cadre partenarial, un système d'observation sur les tensions des marchés du logement, travail réalisé afin de servir d'outil d'aide à la décision pour la répartition territoriale des aides de l'État en faveur du logement et concrétisé par la mise en ligne de cette étude.<br /><br />Ce millésime 2013 permet de disposer, en termes de valeurs et de cotations, d'une vision globale pour la région des tensions des marchés du logement et de leurs évolutions. Le système repose sur 18 indicateurs définis au niveau des EPCI en 4 catégories : le tronc commun représentant le dynamisme du territoire, les indicateurs relatifs au parc locatif social, au parc locatif privé et enfin à l'accession sociale à la propriété. Le regroupement de ces indicateurs est traité sous forme de cotations synthétiques permettant d'obtenir pour chaque territoire une valeur globale, exprimée sous forme de cartes au plan régional.<br /><br />Une synthèse de quatre pages de cette étude est également disponible.<br /> </div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
analyse
;donnée statistique
;indicateur
;marché du logement
;loyer
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
Thème
Construction
;Habitat - Logement
Texte intégral
service
intermodalité
aménagement
logement
Septembre
2014
Situation de l'habitat e t
du logement
en Pays de la Loire
Sys tème d'information s ur les
tens ions des marchés du logement
en région Pays de la Loire
Année 2013
n° 128
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Table des matières
I. Préambule.................................................................................................................................2
II. Cartographie des indicateurs et de leurs évolutions................................................................3
III. Cartographie par segment de marché et évolutions.............................................................22
IV. Profils de territoire.................................................................................................................26
Table des annexes......................................................................................................................30
Annexe 1 : Cartes des EPCI de la région Pays de la Loire...................................................31
Annexe 2 : Synthèse des évolutions, en termes de valeurs, par indicateur..........................34
Annexe 3 : Indicateurs et sources utilisés..............................................................................35
Annexe 4 : EPCI auxquels ont été appliqués le loyer moyen au m² départemental.............38
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 1 / 39
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
I. Préambule
La présente étude est l?actualisation 2013 du système d?information sur les tensions des marchés du
logement. La méthodologie de ce système est disponible sur le site internet de la DREAL :
http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/systeme-d-information-sur-les-r1071.html.
Pour rappel, le système repose sur 18 indicateurs de tension classés selon quatre catégories :
Le tronc commun, représentant le dynamisme du territoire
1. Écart entre le nombre de ménages de l'EPCI et la médiane des EPCI régionaux
2. Evolution du nombre de ménages entre 1999 ? 2013
3. nombre de logements construits en moyenne annuelle entre 2003 et 2012 pour 1 000 habitants
en 1999
4. Part des ménages fiscaux en âge d'être actifs
5. Poids des locataires dans les résidences principales
Le parc locatif social
1. Poids des ménages en locatif privé aux revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM
2. Vacance du parc HLM construit après 1989
3. Mobilité HLM
4. Demande locative sociale externe sur le parc HLM existant
5. Loyers moyens au m² du parc locatif privé
Le parc locatif privé
1. Vacance du parc privé construit après 1989
2. Poids des ménages locataires aux revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM
3. Loyers moyens au m² du parc locatif privé
4. Mobilité HLM
5. Prix moyen des maisons neuves 1
Le parc des propriétaires
1. Prix moyen des terrains à bâtir
2. Prix moyen des maisons neuves
3. Vacance dans le parc privé
4. Poids des ménages locataires aux revenus supérieurs à 130 % des plafonds HLM
5. Part des ménages de 40-59 ans locataires
L?étude 2013 connaît quelques changements par rapport à la version 2012. En effet, la source pour le
prix des maisons a été modifiée, il s?agit désormais de l?Enquête sur le Prix des Terrains à Bâtir (EPTB)
qui concerne uniquement les logements neufs. Ce changement a pour conséquence l?absence
d?analyse en termes d?évolution sur cet indicateur et sur la cotation synthétique en matière d?accession
à la propriété. À l?inverse, cette analyse a pu être conduite sur les indicateurs relatifs aux revenus des
ménages en raison de l?antériorité avec TML 2012.
De plus, s?agissant de l?indicateur relatif au loyer moyen au m² dans le parc locatif privé, les EPCI pour
lesquels le nombre de données était insuffisant se sont vus appliquer le loyer moyen au m²
départemental (Cf. annexe 4).
Une synthèse de l'étude est disponible en téléchargement sur le site Internet de la DREAL.
1 La source pour cet indicateur évolue pour l?année 2013, la source EPTB (enquête sur le prix des terrains à bâtir) apparaissant plus fiable
statistiquement que la base PERVAL.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 2
http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/systeme-d-information-sur-les-r1071.html
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II. Cartographie des indicateurs et de leurs évolutions
Les 18 indicateurs sont cartographiés selon le même principe que la première étude2, les données
d'origine étant actualisées selon un millésime propre à chaque source.
Pour chacun des indicateurs, trois cartes sont ainsi réalisées selon :
? les nouvelles valeurs avec les données disponibles au moment de l'actualisation de l'étude
2012 ;
? l'évolution 2012 ? 2013 en valeurs de l'indicateur ;
? l'évolution 2012 ? 2013 de la cotation de celui-ci.
La mise en regard des cartes de l'évolution en valeurs et en cotations permet de relativiser certains
résultats. En effet, un changement de valeur peut être jugé comme minime si la cotation elle-même
reste identique. À l'inverse, un changement de cotation, avec un saut important d'une cotation à une
autre, peut être dû à une certaine sensibilité de l'indicateur, que relativisera la carte d'évolution des
valeurs.
Pour plus de clarté, l'année mentionnée dans les titres des cartes d'évolution correspond à l'année de
réalisation de l'étude, et non au millésime de la source utilisée.
En revanche les années dans les titres des cartes de situation se réfèrent au millésime de la source
utilisée.
La représentation cartographique classe les valeurs de chaque indicateur de tension du moins tendu
(couleur froide ? bleue) au plus tendu (couleur chaude ? rouge).
Aucune évolution n?est calculée pour les 8 EPCI ayant changé de périmètre entre 2012 et 2013 :
? les Communautés de Communes de Bais, de Erve et Charnie, du Pays de Montsur et du Pays
d?Evron sont devenues la Communauté de Communes des Coëvrons;
? la Communauté de Communes de l?Antonnière a disparu ;
? la Communauté de Communes des portes du Maine a perdu une commune ;
? la Communauté de Communes du Maine a accueilli une nouvelle commune ;
? la Communauté Urbaine du Mans a accueilli 3 nouvelles communes.
? la Communauté de Communes du Pays Marollais a accueilli une nouvelle commune ;
? la Communauté de Communes de Montaigu a accueilli 2 nouvelles communes ;
? la Communauté de Communes du Pays né de la Mer a accueilli 3 nouvelles communes.
Par conséquent, les analyses en termes d?évolution, quelle soit en valeur ou en cotation, ne
porteront que sur 122 EPCI.
2 Cf la méthodologie du système d?information sur les tensions des marchés du logement
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 3
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
La notion de « poids des ménages » est à différencier
du poids de la population, la première étant plus
cohérente pour une projection en termes de
logements, même si la transposition n'est pas
systématique, et doit prendre en compte d'autres
éléments.
Cet indicateur permet ainsi de dégager l'impact de
phénomènes démographiques et sociétaux sur les
besoins en logements (phénomènes de
décohabitation, de vieillissement de la population,
etc.).
La tension est plus élevée sur les EPCI-centres et
certains EPCI littoraux, car ils concentrent le plus de
ménages. Le poids des ménages est le plus souvent
corrélé avec l?emploi, les EPCI les plus tendus (écart >
24 969) ayant généralement un indicateur
d?indépendance pour l?emploi3 supérieur à 1.
Sur les 122 EPCI observés, 50 EPCI connaissent une évolution négative en termes d?indicateurs, 56
EPCI ont un indicateur qui connaît une croissance supérieure à 10 %. Ces constats sont à nuancer, car
seulement 5 d?entre eux changent de cotation. Seule l?agglomération de La Roche-sur-Yon a une
évolution positive au niveau de l?indicateur et de la cotation.
3 Indicateur d?indépendance pour l?emploi : il mesure l?attractivité du territoire en termes d?emploi. Lorsqu?il est supérieur à 1, il y a plus
d?actifs qui viennent y travailler, que d?actifs qui en partent pour travailler.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 4
Poids des ménages par
rapport à l'EPCI médian
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Cet indicateur met l'accent sur la dynamique des
territoires d'un point de vue démographique et sociétal,
comme évoqué dans le commentaire sur l'indicateur
précédent.
Ce sont les départements de la Loire-Atlantique et de
la Vendée qui apparaissent les plus dynamiques en
termes de croissance du nombre de ménages. Cette
croissance résulte soit de la décohabitation, soit de
l?arrivée de nouveaux ménages.
2013 confirme les phénomènes observés en 2010. Les
EPCI les plus tendus restent ceux situés sur le littoral
et en zone péri-urbaine. Bien qu?ayant des évolutions
comparables, leurs tensions ont des origines
différentes. Le littoral attire plutôt des ménages âgés
logés en résidences secondaires, alors que le péri-
urbain capte/séduit davantage les jeunes ménages
ayant besoin d?une résidence principale. En effet, le
foncier y est moins cher que dans les EPCI des chef-
lieux de département.
À noter une augmentation ou un maintien du nombre
de ménages entre 1999-2013 sur tous les EPCI chef-
lieux de département par rapport à 1999-2010.
Sur 50 EPCI, le dynamisme démographique est négatif par rapport à la période 1999-2013 en termes
de valeur et de cotation. Ils sont principalement situés en Maine-et-Loire, Mayenne et Sarthe.
À l?inverse, les EPCI de Loire-Atlantique et de Vendée ainsi que les EPCI-centres connaissent, pour la
plupart, une forte croissance de nombre de ménages.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 5
Evolution du nombre de ménages
entre 1999 et 2013
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Le dynamisme de la construction de logements
s'évalue au regard d'un stock initial de population (ici
pour 1 000 habitants).
Entre 2003 et 2012, on observe une forte attractivité
des EPCI de Loire-Atlantique et de Vendée,
essentiellement ceux situés sur le littoral et le rétro-
littoral ainsi qu?en péri-urbain. C?est en Vendée que la
tension est la plus forte sur la CC du Pays de Saint-
Gilles-Croix-de-Vie et la CC du Talmondais, avec
respectivement 24 et 29 logements construits en
moyenne annuelle pour 1 000 habitants. Toutefois, ces
nouvelles constructions littorales sont pour partie des
résidences secondaires, au détriment des résidences
principales.
La tension sur le péri-urbain résulte quant à elle de la
construction de résidences principales à destination
des jeunes ménages.
Ces tendances sont en cohérence avec l?évolution du
nombre de ménages (indicateur précédent).
La dynamique de construction s?est accélérée sur 78 EPCI globalement répartis sur l?ensemble de
région. Sur ces 78 EPCI, 25 EPCI ont changé de cotation, ce qui met en exergue un plus fort
dynamisme sur ces territoires.
97 EPCI connaissent une évolution atone de la construction qui se traduit pour 10 d?entre eux par une
diminution de leur cotation. Ils sont présents dans tous les départements.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 6
Nombre de logements construits en
moyenne annuelle pour 1 000 habitants
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
La présence de ménages actifs ou en âge de l'être sur
le territoire régional est à analyser en lien avec
l'installation de ménages plus âgés et de ménages
souhaitant disposer d'une résidence secondaire.
Ce sont les EPCI littoraux et ruraux qui connaissent les
plus faibles parts de ménages en âge d?être actif. Le
plus bas niveau observé est de 41 % sur la CC des
Olonnes.
À l?inverse, les EPCI chef-lieux de département et péri-
urbains ? dotés d?un grand nombre de résidences
principales ? concentrent la plupart des ménages en
âge d?être actifs. L?EPCI le plus dynamique est la CC
du canton de Rocheservière avec près de 71 % des
ménages en âge de travailler.
Au niveau régional, la population est de plus en plus vieillissante, plus de 98 % des EPCI voient leur
part des ménages en âge d?être actifs diminuer entre 2010 et 2013. Cette évolution conduit à une
baisse de cotation pour 27 d?entre eux.
2 EPCI (CC des Pays de Loué et Aune et Loir) en Sarthe connaissent une augmentation de leur
population potentiellement active mais seule la CC Aune et Loir change de cotation.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 7
Ménages en âge d'être actifs sur
le nombre de ménages fiscaux
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Cet indicateur porte sur le stock des logements
locatifs des parcs privé et public utilisés comme
résidences principales.
L'analyse de ce stock permet d'évaluer la plus ou
moins grande facilité d'accès au logement des
nouveaux arrivants, les décohabitations et l'accueil
des ménages les plus modestes.
D?une manière générale, ce sont les pôles urbains
qui disposent des parcs locatifs les plus importants
et qui sont donc les moins tendus. La taille du parc
locatif est souvent corrélée avec le poids de
l?emploi. En effet, les EPCI, dont le poids du parc
locatif au sein des résidences principales est
supérieur à 41,46 % ont des tous des taux
d?indicateurs pour l?emploi4 supérieur à 1.
On observe les plus faibles taux en zone rurale,
territoire privilégié de la propriété.
En termes de valeurs, près de la moitié des EPCI connaissent une baisse du parc locatif au sein des
résidences principales, ils sont principalement situés dans le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Sarthe. Il
apparaît que ce sont davantage les EPCI ruraux et en périphérie des EPCI-centres qui voit leur parc
locatif diminuer. Ces diminutions sont atténuées par les évolutions en matière de cotations, en effet
seuls 5 EPCI sont en baisse. Par conséquent, plus de 96 % des EPCI sont stables ou augmentent de
cotation.
4 Indicateur d?indépendance pour l?emploi : il mesure l?attractivité du territoire en termes d?emploi. Lorsqu?il est supérieur à 1, il y a plus
d?actifs qui viennent y travailler, que d?actifs qui en partent pour travailler.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 8
Poids des logements locatifs dans
les résidences principales
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur est la vision en négatif du précédent et
porte sur l'analyse de l'accession neuve à la
propriété. Plus le poids des locataires est important,
plus le poids de la propriété est élevé. Les principaux
facteurs qui induisent une tension sont l'offre réduite
en termes de foncier à bâtir et/ou le coût élevé de
celle-ci ainsi que les prix de vente élevés.
Au regard de ces éléments, les secteurs
géographiques les plus tendus se trouvent au niveau
des EPCI-centres (Laval Agglomération, Le Mans
Métropole, Angers Loire Métropole, Nantes
Métropole et La Roche-sur-Yon Agglomération).
Pour les autres EPCI de la région, la tension est
globalement plus faible. 102 EPCI se trouvent dans
la tranche 15,26 % - 28,36 % de locataires dans les
résidences principales contre 100 en 20125, ce
constat conforte le poids de la propriété dans la
région. S?agissant le plus souvent de logements
individuels, on peut s?interroger sur l?efficacité de la
politique menée en matière de lutte contre
l?étalement urbain.
Cette situation met en lumière d?une part, que le
foncier et les coûts de construction demeurent trop
élevés dans les EPCI-centres, et d?autre part, que le
modèle de la maison avec jardin est prégnant dans la
région.
Si on observe la carte d'évolution en valeurs, la situation est relativement équilibrée, puisque 61 EPCI
ont une évolution à la hausse et 58 à la baisse. 2 EPCI sont stables.
Cette évolution est nuancée par l?évolution en termes de cotation puisque seulement 11 EPCI changent
de cotation. Par conséquent, on observe une relative stabilité sur cet indicateur qui confirme que la
propriété est le modèle dominant.
5 Source : filocom 2010
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 9
Poids des propriétaires dans les
résidences principales
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Cet indicateur reflète la situation des occupants des
logements du parc locatif privé avec de très faibles
revenus (selon le revenu fiscal de référence), au
regard des plafonds HLM. Ce sont des ménages qui à
ce titre peuvent prétendre à occuper le parc HLM.
On observe que le poids des ménages à très faibles
ressources dans le parc locatif privé tend à diminuer.
En effet, en 20126, 1 EPCI dépassait les 56,88 % de
ménages aux revenus inférieurs à 60 % des plafonds
HLM, alors qu?en 2013 il n?y en a aucun. De plus, 9
EPCI était en dessous de 30,2 % de ménages à très
faibles ressources en 2012 alors qu?en 2013, on en
recense 20. La situation s?est principalement améliorée
dans et/ou autour des EPCI-centres, territoires où les
parcs locatifs privés sont les plus importants.
En termes de valeurs, 100 EPCI connaissent une diminution du nombre de ménages à très
faibles ressources dans le parc locatif privé, seuls 22 connaissent une augmentation. Les plus
fortes augmentations touchent des EPCI ruraux du Maine-et-Loire, de la Sarthe et de la
Mayenne.
En termes de cotations, la situation est davantage homogène et traduit une détente sur cet
indicateur. En effet, il n?y a que 3 EPCI qui voient leur cotation augmenter.
6 Source : filocom 2010
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 10
Ménages dans le secteur locatif
privé à très faibles ressources
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Cet indicateur porte sur les logements vacants dans le
parc HLM récent. Il permet de mesurer l'adéquation du
parc aux besoins des ménages.
65 EPCI ont une vacance inférieure à 4,05 %, soit près
de la moitié des EPCI de la région ont une vacance sur
le parc public récent très faible à faible.
Seuls 23 EPCI ont une vacance qui excède 8,87 %, ce
qui confirme qu?au niveau régional, le parc public
récent est relativement tendu.
On observe à l?échelle départementale que les
situations sont contrastées. Il en est de même pour les
EPCI chef-lieux de département puisque la vacance
oscille entre 2,7 % sur Laval Agglomération et 11,2 %
sur Angers Loire Métropole. Cette situation est à
nuancer par le fait que plus le parc est important, plus
la vacance est potentiellement élevée. A contrario, plus
le poids du parc est faible, plus la vacance frictionnelle
impacte.
En termes de valeurs, 49 EPCI ont une vacance qui diminue entre 2012 et 2013 contre 68 qui voient
leur vacance augmenter, signe de détente du marché. Certaines de ces augmentations doivent être
nuancées puisque certains EPCI n?avaient aucune vacance à n-1.
Cette situation est relativisée par l?évolution en termes de cotations puisque seulement 28 EPCI ont
une augmentation de leur cotation, qui traduit un accroissement de la tension. Cette augmentation est
à relativiser sur les EPCI avec un parc locatif social réduit Ces EPCI sont principalement en périphérie
des EPCI-centres. De plus, 62 EPCI, soit près de la moitié des intercommunalités étudiées, ont, une
vacance stable ou qui augmente (0 à +1 point) très légèrement.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 11
Vacance dans le parc HLM récent
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Quelques éléments d'analyse lorsque l'on constate une
faible mobilité :
? elle peut mettre à jour des difficultés des
ménages logés hors du parc HLM à y entrer ;
? elle est à relier avec la typologie du parc : le
parc de logements HLM individuels fidélise plus
les occupants que les logements collectifs.
La mobilité sur le parc HLM a fortement diminuée sur
certains EPCI. En effet, on compte désormais 9 EPCI
avec un taux de mobilité inférieur à 7,28 %, contre
aucun en 20127. À l?inverse, la part des EPCI avec une
mobilité supérieure à 20,63 % a doublé. Ces constats
mettent en évidence des disparités à l?échelle régionale
et la nécessité de mener des politiques de l?habitat
spécifiques à chaque territoire.
Les EPCI-centres ont des taux de mobilité entre
11,76 % et 16,18 % sauf Angers Loire Métropole où la
mobilité a diminué.
Sur plus de la moitié des EPCI analysés, la mobilité HLM a diminué8. Ce constat est légèrement
relativisé par l?évolution en termes de cotations puisque 45 EPCI connaissent une baisse, soit une
augmentation de leur tension.
Bien que la situation soit hétérogène au niveau régional, de fortes tensions apparaissent en Vendée et
en Sarthe, ce qui laisse supposer un parc soit inadapté ou insuffisant par rapport à la demande.
7 Source : RPLS 2011
8 Lorsque la mobilité diminue, la tension augmente.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 12
Mobilité dans le parc HLM
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Cet indicateur permet d'évaluer le poids de la
demande locative sur le parc HLM de ménages
logeant dans le parc privé. Il permet d?évaluer la
capacité de l?offre locative sociale à répondre à la
demande externe.
Il est à mettre en corrélation avec la vacance et la
mobilité sur ce même parc. En effet, lorsque la
vacance et la mobilité sont faibles, il est plus difficile
de répondre à la demande externe.
On observe que la demande est beaucoup plus
élevée sur les territoires littoraux et autour de Nantes
Métropole que sur le reste du territoire. 24 EPCI,
contre 20 en 2012, ont une demande externe
supérieure à 42,46 %. Ce constat met en évidence
l?inadéquation entre l?offre et la demande de
logements sociaux sur ces territoires, et donc la
nécessité d?en produire davantage.
Le reste de la région est moins tendue même si on
observe que la demande locative sociale augmente
entre 2012 et 2013.
La demande HLM est en augmentation sur 91 EPCI soit les ? des intercommunalités de la région, elle
baisse seulement sur 30 EPCI. Cette augmentation de la demande est corrélée avec la faible mobilité
sur certains EPCI. En effet, les demandes ne peuvent pas être satisfaites notamment compte-tenu de
l?absence de rotation sur le parc.
Ces observations sont nuancées par l?évolution en termes de cotations. Elles augmentent seulement
sur 33 EPCI et sont stables sur 83. L?augmentation la plus forte est constatée sur la CC du Pays
Mareuillais, sa demande ayant presque doublé. Seuls 5 EPCI connaissent une baisse de la demande,
plus de la moitié sont situés dans la Sarthe.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 13
Demande locative sociale externe
sur le parc HLM existant
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur est issu du système partenarial
d?observation du parc locatif privé régional, SICLOP. Il
repose sur les annonces immobilières du site internet
de Ouest France Immobilier.
L?indicateur correspond au loyer moyen au m² 9 de la
collecte d?hiver 2013. Sur les territoires pour lesquels
le nombre d?annonces collectées est insuffisant pour
disposer d?une donnée fiable, la moyenne
départementale constatée leur a été attribuée10.
La plus forte tension apparaît sur les territoires
littoraux et les principaux pôles urbains. La Loire-
Atlantique est le département le plus tendu (10 EPCI
ont un prix moyen au m² supérieur à 8,45 ¤, comme
en 2012).
Le nord de la région, principalement la Mayenne,
connaît une tension moindre (12 EPCI ont un prix
moyen au m² inférieur à 6,25 ¤ dont 3 inférieurs à
5,15 ¤).
L?analyse des évolutions ne porte pas sur les EPCI auxquels ont été affectés le loyer moyen au m²
départemental, soit 47 intercommunalités au total.
Il y a autant d?EPCI dont le loyer moyen au m² augmente que d?EPCI dont le loyer moyen au m²
baisse. Ce constat en termes de valeurs est en cohérence avec l?évolution des cotations. En effet, il y
quasiment autant d?EPCI qui voient leur cotation diminuer (13) qu?augmenter (14). Enfin, 16 EPCI ont
une cotation stable.
9 Somme des surfaces/somme des loyers
10 Voir liste en annexe 4
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 14
Loyers privés
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur prend en compte la vacance dans le parc
privé récent, afin d'écarter les questions
d'obsolescence.
D'un point de vue analytique, plus la vacance est faible,
plus le secteur est tendu.
Sur cette carte, les pôles urbains apparaissent
globalement moins tendus (une vacance supérieure à
4,19 %) que sur le reste du territoire (la majorité des
EPCI ont une vacance comprise entre 1,21 % et
4,19 %). Toutefois il faut relativiser ces résultats par le
fait que le stock de logements locatifs privés y est
moins important.
Ce sont les EPCI en périphérie des EPCI-centres qui
ont la vacance la plus faible, cela peut s?expliquer en
raison d?une part, de logements récents et de loyers
moins élevés, et d?autre part, d?une adéquation entre
l?offre et la demande.
La vacance a diminué sur 62 EPCI, tous les départements sont concernés, toutefois le plus grand
nombre d?intercommunalités touchées est en Maine-et-Loire. À l?inverse, 62 EPCI connaissent un
accroissement de leur vacance, pour 28 d?entre eux l?augmentation excède 20 %.
Les évolutions en termes de cotations mettent en lumière une stabilité de l?indicateur sur 60 EPCI dont
quasiment toute la Loire-Atlantique. De plus, 31 EPCI connaissent une détente alors 30 se tendent.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 15
Vacance dans le parc locatif
privé récent
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur sur les ménages à bas revenus est
à mettre en corrélation avec celui portant sur les
ménages à très faibles revenus.
En effet, il permet d'évaluer la capacité financière
d'un ménage locataire à intégrer le parc privé,
généralement plus cher qu'un logement HLM, si
celui-ci présente les mêmes caractéristiques de
taille, de localisation et de qualité.
Le poids des ménages à faibles ressources
augmente globalement sur la région. On recense 4
EPCI avec des parts supérieures à 28,32 % contre
3 en 2012. 13 EPCI ont entre 23,89 % et 28,32 %
de ménages à faibles ressources contre 9 en
2012. Cet accroissement touche essentiellement
les EPCI littoraux et péri-urbains.
Cette situation est à corréler avec la diminution
globale observée sur le poids des ménages à très
faibles ressources. En effet, on peut penser qu?il y
a eu report sur cet indicateur.
Plus des ? des EPCI rencontrent une augmentation de cet indicateur, seulement 26 EPCI ont moins
de ménages aux revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM qu?en 2012. La situation est assez
contrastée au niveau régional.
En termes de cotations, les situations sont plus stables puisque 78 EPCI n?en changent pas, seules 35
intercommunalités ? réparties de manière assez homogène sur la région ? augmentent de cotation.
Enfin, 8 EPCI passent à la cotation inférieure.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 16
Poids des ménages dans le parc
locatif à faibles ressources
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Au titre de 2013, la source de cet indicateur a évolué, ce sera désormais EPTB11 à la place de
PERVAL. En effet, les données issues d?EPTB apparaissent plus exhaustives que celles extraites des
actes de vente et donc, plus fiables statistiquement. Toutefois, EPTB présente une différence, car ce
sont les maisons neuves alors que PERVAL portait sur l?ancien.
L?indicateur correspond au bien dont l?achat du terrain et le dépôt du permis de construire ont eu lieu la
même année. Par conséquent, il indique le prix des maisons de l?année du millésime concerné. Il
permet d'apprécier dans quelle mesure une accession à la propriété est possible et abordable par les
ménages selon leur niveau de revenu.
Les 11 EPCI les plus tendus ? sur lesquels le prix des maisons excède 154 573 ¤ ? sont répartis sur
l?ensemble de la région. La tension la plus forte concerne Nantes métropole ainsi que Sèvre, Maine et
Goulaine, proche de Nantes.
Sur 90 des 129 EPCI, le prix moyen des maisons est compris entre 100 561 ¤ et 139 901 ¤. Par
conséquent, près de 70 % des EPCI sont peu tendus.
Compte-tenu de l?évolution de la source entre les deux millésimes TML, il n?est pas calculé d?évolution
pour cet indicateur.
11 EPTB : Enquête sur le Prix des Terrains à Bâtir
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 17
Prix moyen des maisons neuves
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
La question du foncier et de sa gestion est une
problématique de plus en plus prégnante, en termes
de préservation de l'environnement (maîtrise de
l'étalement urbain autour des pôles principaux) et de
coût pour l'accession à la propriété des ménages.
Cet indicateur met à jour une tension plus
importante en Loire-Atlantique et sur le littoral
vendéen. Sur les 11 EPCI les plus tendus (prix
supérieur à 74 332 ¤), 8 sont en Loire-Atlantique.
On observe des situations hétérogènes sur les
EPCI-centres. En effet, le foncier est plus accessible
sur Laval Agglomération, Le Mans Métropole et La
Roche sur Yon Agglomération que sur Nantes
Métropole et Angers Loire Métropole.
En termes de valeurs, il y a plus d?EPCI dont l?indicateur baisse (74) que d?EPCI dont l?indicateur
augmente (47). La tension s?accroît donc globalement au niveau régional. Le Maine-et-Loire comprend
le plus grand nombre d?EPCI avec un accroissement du prix du foncier contrairement à la Loire-
Atlantique qui concentre la plus petite part.
En termes de cotations, la situation est moins hétérogène. En effet, 85 EPCI sont stables. La plus forte
augmentation concerne la CC du secteur de Derval. s?agissant des EPCI-centres, Nantes Métropole et
Angers Loire Métropole connaissent une augmentation du prix de leur foncier. De manière générale,
les cotations baissent dans les EPCI ruraux.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 18
Prix moyen des terrains à bâtir
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur prend en compte la vacance dans la
totalité du parc locatif privé.
Plus la vacance est faible, plus le secteur est
tendu. Dès lors, soit :
? le coût des logements n'est pas adapté par
rapport à ceux pratiqués dans le parc privé ;
? la demande est inférieure à l'offre ;
? le parc connaît des problèmes de vétusté.
De manière générale, la vacance est plus faible sur
la Loire-Atlantique et sur la Vendée. Elle est
particulièrement basse dans le nord-est de la
Vendée et dans le sud-est de la Loire-Atlantique.
Les EPCI-centres, sauf Le Mans Métropole, ont
tous une vacance inférieure à 8,50 %, ce qui
représente un niveau inférieur à la moyenne
nationale.
Dans les territoires ruraux, la vacance reste
importante, on relève 31 EPCI avec une vacance
supérieure à 10,95 %. Près de la moitié de ces
EPCI sont dans la Sarthe.
En termes de valeurs, 43 EPCI voient leur niveau de vacance baisser contre 77 augmenter, dont 14 de
plus de 15 %. Parmi les EPCI-centres observés, seule Laval Agglomération ne rencontre pas un
accroissement de la vacance.
En termes de cotations, la tension s?est essentiellement renforcée en périphérie d?Angers Loire
Métropole et du Mans Métropole, dans l?est de la Vendée et sur Laval Agglomération. À l?inverse, la
tension a baissé sur 31 EPCI, pour la plupart ruraux.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 19
Vacance dans le parc privé
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur permet d'évaluer la capacité
financière d'un ménage locataire à accéder à la
propriété dans le neuf. Il porte sur les ménages à
revenus moyens, capables de soutenir l'effort
financier requis.
Il est à relier avec les indicateurs relatifs aux prix
des terrains, des maisons et des loyers privés, afin
de déterminer si l'accession neuve est la solution
préférable à l'accession en ancien et à la location.
Ce sont dans les EPCI-centres, les EPCI
limitrophes de ces derniers et les EPCI littoraux
que les ménages aux ressources intermédiaires
sont les plus importants.
Les EPCI ruraux comprennent moins de ménages
avec des ressources intermédiaires.
De manière générale, les EPCI tendus sur cet
indicateur sont détendus sur l?indicateur relatif au
poids des ménages à très faibles ressources.
Seulement 26 des 122 EPCI analysés ont une diminution du poids des ménages aux ressources
supérieures à 30 % des plafonds HLM, ils sont répartis de manière sporadique sur la région. On
observe que ce ne sont pas les EPCI-centres qui connaissent la plus forte croissance de ces ménages
mais plutôt les EPCI ruraux, voire en périphérie.
La région tend à comprendre de plus de ménages aux ressources intermédiaires puisque 33 EPCI
augmentent de cotation et 84 restent stables. Seulement 4 EPCI ? en Loire-Atlantique et en Sarthe -
baissent de cotation, ce constat ne traduit pas pour autant un accroissement sur ces territoires de la
part des ménages modestes (cf. indicateur 7).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 20
Poids des ménages en locatif à
ressources intermédiaires
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Cet indicateur a pour objectif de déterminer la capacité
des chefs de famille de 40 à 59 ans à devenir
propriétaire, ces derniers étant actuellement la part de
la population la plus encline à accéder à la propriété,
dans le neuf comme dans l'ancien.
Les plus fortes tensions sont sur les EPCI-centres et
les EPCI littoraux. Même si la location peut être un
choix, ce constat met néanmoins en évidence des
difficultés d?accès à la propriété, l?achat restant
encore trop cher pour ces ménages.
18 EPCI ont plus de 30,77 % de ménages au chef de
famille âgé de 40 à 59 ans et locataires. Les 2/3 des
EPCI sont situés en Maine-et-Loire et en Sarthe. Sur
ces 2/3, près de la moitié a une vacance sur le parc
privé qui excède 10,95 %. Par conséquent, il existe
sur ces territoires une inadéquation entre l?offre et la
demande.
90 % des EPCI ont vu leur indicateur augmenter, ce qui signifie que les ménages tendent à devenir
moins propriétaires, ce qui est en cohérence avec la conjoncture économique morose. La Vendée est
très touchée par ce phénomène.
Ce constat est à relativiser puisque 78 % des EPCI ont une cotation stable ou en augmentation. 27
EPCI ont une cotation qui s?accroît.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 21
Part des ménages au chef de famille
âgé de 40 à 59 ans et locataire
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
III. Cartographie par segment de marché et évolutions
Les indicateurs précédemment développés peuvent être regroupés par segment de marché (le secteur
locatif social, le secteur locatif privé et l'accession sociale et neuve à la propriété), formant ainsi des
indicateurs synthétiques.
Pour réaliser les cartes qui s'y réfèrent, dix indicateurs relatifs à chaque segment sont additionnés,
c'est-à-dire les cinq indicateurs qui lui sont propres et les cinq indicateurs du tronc commun
(Cf. méthodologie p. 4). À chaque secteur se rapporte un stock de logements avec les caractéristiques
associées, symbolisé sur les cartes par des ronds proportionnels qui permettent de relativiser les
résultats au regard du parc existant concerné.
Déjà réalisée lors des précédentes études, une comparaison est désormais possible. Cette partie vise
donc à présenter les cartes des trois secteurs actualisées, et l'évolution des cotations qui s'y réfèrent.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 22
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
SECTEUR LOCATIF SOCIAL
La tension est globalement plus élevée sur la Loire-Atlantique et la Vendée, notamment dans les EPCI
littoraux en périphérie des EPCI-centres. À l?inverse, il y a peu de tensions en Maine-et-Loire, Mayenne
et Sarthe, avec des niveaux faibles dans les EPCI ruraux. Dans les EPCI-centres, la tension est
moyenne, notamment car l?offre locative sociale sur ces territoires est plus élevée qu?en périphérie ou
sur le littoral.
Entre 2012 et 2013, la tension diminue sur 54 EPCI dont fortement sur 29 (inférieur à ? 3) fortement.
La situation est stable sur 20 EPCI et augmente légèrement sur 28 EPCI, constat observé notamment
sur les EPCI-centres. De manière générale, les EPCI caractérisés par une tension élevée en 2013
connaissent une augmentation de cette dernière entre 2012 et 2013. A contrario, sur la plupart des
EPCI rencontrant peu de tensions, la détente se poursuit.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 23
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
SECTEUR LOCATIF PRIVE
Les tendances observées sur le parc locatif social se retrouvent globalement sur le parc locatif privé.
En effet, les plus fortes tensions se concentrent en Loire-Atlantique et en Vendée et à l?inverse, les
tensions sont moindres dans les EPCI ruraux du Maine-et-Loire, de la Mayenne et de la Sarthe.
Les cotations des EPCI ? auxquels ont été appliqués, en termes de loyer sur le parc privé, la moyenne
départementale faute de données suffisantes ? doivent être considérées avec précaution. En effet, il
est fort probable que la moyenne départementale soit supérieure au loyer moyen au m² réel de ces
territoires, et ait de ce fait accru la tension.
Toutefois, il apparaît des spécificités. En effet, la tension est plus forte en Maine-et-Loire sur le parc
locatif privé que social. De plus, la tension y est encore plus faible dans certains EPCI ruraux que sur
le parc locatif social. S?agissant des EPCI-centres, 3 sont plus tendus sur le secteur locatif privé
(Nantes métropole, Angers Loire métropole et Laval agglomération) et 2 (La Roche-sur-Yon
agglomération et Le Mans métropole) le sont de manière identique.
En termes d?évolution, 44 EPCI ? dont le 1/3 en Maine-et-Loire ? connaissent une tension moins
importante qu?en 2012. À l?inverse, 61 se sont tendus dont tous les EPCI-centres observés. Ce regain
de tensions est à nuancer sur les EPCI auxquels ont été appliqués en termes de loyer moyen au m²,
celui du département. Deux EPCI se démarquent, la CA du Choletais et la CC de l'Orée de Bercé
Bélinois, l?accroissement de leur tension s?explique respectivement par une vacance plus faible sur le
parc privé récent et par une mobilité sur le parc HLM en diminution. Enfin, 16 EPCI connaissent une
stabilité de la tension sur leur parc locatif privé.
Ces évolutions doivent être considérées avec précaution, compte-tenu du changement de source sur
le prix des maisons entre les millésimes 2012 et 2013. En effet, l?indicateur 2012 reposait sur Perval
(maison ancienne) et celui de 2013 sur ECLN (maison neuve).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 24
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
ACCESSION SOCIALE ET NEUVE A LA PROPRIETE
Cette carte met clairement en évidence les difficultés d?accès à la propriété sur les territoires urbains et
littoraux. La demande potentielle existant sur ces territoires (Cf. indicateur 17), cette situation résulte
d?un problème en termes d?offre. En effet, le coût du foncier et des maisons neuves demeurent trop
élevés.
À l?inverse, sur les territoires ruraux, caractérisés par une offre moins chère, la propriété est davantage
accessible.
En termes d?évolution, la tension s?est accrue sur 54 EPCI principalement des pôles urbains et ou péri-
urbains. À l?inverse, 48 intercommunalités ? pour la plupart rurales ? connaissent une détente. Cette
situation s?explique notamment par des prix des maisons et du foncier moins élevés.
Ces évolutions doivent être considérées avec précaution, compte-tenu du changement de source sur
le prix des maisons entre les millésimes 2012 et 2013. En effet, l?indicateur 2012 reposait sur Perval
(maison ancienne) et celui de 2013 sur ECLN (maison neuve).
Pour conclure sur les trois segments de parc, on observe les plus fortes tensions sur les EPCI-centres
et sur ceux situés à l?ouest des départements de la Loire-Atlantique et de la Vendée. À l?inverse, les
intercommunalités à l?est et au nord-ouest de la Sarthe, ainsi qu?à l?est et au nord de la Mayenne sont
plutôt détendus. La région concentre donc des enjeux hétérogènes auxquels doivent répondre les
programmes locaux de l?habitat.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 25
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
IV. Profils de territoire
Chaque EPCI de la région des Pays de la Loire peut être représenté sous forme de graphique avec la
cotation de chaque indicateur (de 1 à 9). La couleur de chacun d'entre eux correspond à la légende
suivante :
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 26
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Exemple de profils de trois EPCI littoraux de Loire-Atlantique et de Vendée
S?agissant des indicateurs sur le contexte local, les 3 EPCI se caractérisent par une forte dynamique
de construction (6 à 8 points) et un faible poids des ménages en âge d?être actifs (3 à 4 points). Ces
constats mettent en évidence des territoires vieillissants dont la production de logements est pour
partie destinée aux résidences secondaires.
La majorité de la clientèle cible est composée de ménages à faibles ressources et à ressources
intermédiaires (de 6 à 7 points).
Il apparaît des marges dans l'offre existante bien qu?on constate sur les 3 EPCI une tension
relativement importante (6 à 7 points) en matière de mobilité dans le parc HLM.
La concurrence entre les parcs est relativement forte sur la CC du Pays de Challans et la Carene, et
très forte sur la CC de Pornic. On observe une très forte tension en matière de demande locative
sociale sur la CC du Pays de Challans et de Pornic. Ils connaissent tous des loyers élevés sur le parc
privé (6 à 8 points).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 27
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC de Pornic
NIVEAU DE TENSION
IN
D
IC
A
TE
U
R
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CARENE
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC du Pays de Challans
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Exemple de profils de trois EPCI ruraux de Mayenne, Sarthe et Maine-et-Loire
Ces territoires ruraux sont globalement peu tendus.
Les indicateurs sur le contexte local sont donc moins élevés (autour de 4 points) que ceux des
territoires littoraux : ces derniers semblent plus attractifs pour les ménages. Ils ont toutefois un point
commun, ce sont des territoires vieillissants.
Les ménages à très faibles ressources sont globalement les plus représentés (autour de 5 à 6 points).
La marge dans l'offre existante est moyennement élevée, autour de 5 points. Il apparaît toutefois une
tension au niveau de la vacance sur le parc HLM. Il faut prendre des précautions sur les indicateurs
concernés, compte-tenu du faible stock de logements du parc locatif HLM, notamment sur les CC du
Mont des Avaloirs et de Loir et Bercé.
La tension liée à la concurrence entre les parcs est également modérée, soit autour de 5 points.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 28
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC du Mont des Avaloirs
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC de Loir et Bercé
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC de la région de Doué la Fontaine
NIVEAU DE TENSION
IN
D
IC
A
T
E
U
R
S
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Exemple de profils de trois EPCI urbains de Loire-Atlantique,
Maine-et-Loire et Sarthe
Le contexte local de ces territoires urbains a un profil nettement différent des territoires précédemment
analysés : l'évolution du poids des ménages est faible (entre 3 et 4 points) tandis que le poids des
ménages par rapport à l'EPCI médian est très élevé (9 points).
Le niveau de tension de la clientèle cible est plus élevé pour les ménages à ressources faibles et
intermédiaires (entre 5 et 8 points) qu?à très faibles ressources (entre 2 et 4 points). De plus, comme
en 2012, on constate une tension fortement élevée pour l'indicateur sur le poids des locataires d'âge
entre 40 et 60 ans, qui dans ces trois EPCI, se porte de 8 à 9 points.
En termes de marges dans l'offre existante, la tension est moyenne (autour de 5 points). Les plus
faibles tensions apparaissent sur la vacance sur le parc privé récent.
Les phénomènes observés en 2012 se poursuivent et confirment la difficulté d?accès à la propriété sur
les centres urbains. À l?inverse, la tension sur l'offre locative est bien moindre (de 1 à 2 points), malgré
le niveau de loyers élevé dans le parc privé (entre 7 et 9 points de tension). Le parc HLM,
généralement plus conséquent sur les pôles urbains que sur le littoral et le rural, est moyennement
tendu.
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 29
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
Angers Loire métropole
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
Nantes métropole
NIVEAU DE TENSION
IN
DI
CA
TE
UR
S
Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
Evolution du poids des ménages 1999-2013
Dynamique de la construction récente
Poids des ménages en âge d'activité
Tension sur l'offre locative
Tension sur le parc de propriétaire
Poids des ménages à très faibles ressources
Niveau de la vacance dans le parc HLM récent
Tension due au niveau de la mobilité dans le parc HLM
Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
Niveau des loyers dans le parc privé
Tension due à la vacance dans le parc privé récent
Poids des ménages à faibles ressources
Niveau des prix des maisons
Niveau des prix des terrains
Tension due à la vacance dans le parc privé
Poids des ménages à ressources intermédiaires
Poids des locataires d'âge entre 40 et 60 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
Le Mans métropole
NIVEAU DE TENSION
IN
D
IC
A
TE
U
R
S
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Table des annexes
Annexe 1 : Cartes départementales des EPCI de la région Pays de la Loire
Annexe 2 : Synthèse des évolutions, en termes de valeurs, par indicateur
Annexe 3 : Indicateurs et sources utilisés
Annexe 4 : EPCI auxquels ont été appliqués le loyer moyen au m² départemental
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 30
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Annexe 1 : Cartes des EPCI de la région Pays de la Loire
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 31
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SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 32
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 33
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Annexe 2 : Synthèse des évolutions, en termes de valeurs, par indicateur
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 34
INDICATEURS Tension régionale
50 1 70 en augmentation
69 0 52 en baisse
78 0 43 en baisse
119 0 2 en baisse
61 2 58 stable
58 2 61 stable
100 0 21 en baisse
68 4 49 en baisse
63 0 58 stable
30 0 91 en augmentation
45 0 76 en augmentation
62 0 59 stable
26 0 95 en augmentation
pas d?évolution suite au changement de source
74 0 47 en baisse
77 1 43 en baisse
26 0 95 en augmentation
10 1 110 en augmentation
Nombre d?EPCI avec une
diminution de la tension
Nombre d?EPCI avec
une tension stable
Nombre d?EPCI avec une
augmentation de la tension
Poids des ménages par rapport à
l'EPCI médian
Évolution du nombre de ménages
entre 1999 et 2013
Nombre de logements construits en
moyenne annuelle entre 2003 et 2012
pour 1 000 habitants en 1999
Ménages en âge d'être actifs sur le
nombre de ménages fiscaux
Poids des logements locatifs dans les
résidences principales
Poids des propriétaires dans les
résidences principales
Ménages en locatif privé aux revenus
inférieurs à 60 % des plafonds HLM
Vacance dans le parc HLM construit
après 1989
Mobilité dans le parc HLM
Demande locative sociale externe sur
le parc HLM existant
Loyers privés
Vacance dans le parc locatif privé
construit après 1989
Poids des ménages en locatif aux
revenus supérieurs à 100% des
plafonds HLM
Prix moyen des maisons vendues
Prix moyen des terrains à bâtir
Vacance dans le parc privé
Poids des ménages en locatif privé
aux revenus supérieurs à 130% des
plafonds HLM
Part des ménages au chef de famille
âgé de 40 à 59 ans et locataire
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Annexe 3 : Indicateurs et sources utilisés
Légende sur le sens des indicateurs de tension :
Indicateur Source Millésime de la
source
Descriptif de la source
Poids des ménages par rapport
à l'EPCI médian
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Évolution du nombre de
ménages entre 1999 et 2013
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Nombre de logements
construits en moyenne annuelle
entre 2003 et 2012 pour 1 000
habitants en 1999
Sit@del2 2012 Sit@del 2 est un système d?information et
de traitement automatisé des données
élémentaires sur les logements et les
locaux.
Il recense l?ensemble des opérations de
construction à usage d?habitation
(logement) et à usage non résidentiel
(locaux) soumises à la procédure
d?instruction du permis de construire.
C'est une source nationale contrôlée et
enrichie par le service statistique du
ministère (SOeS).
Ménages en âge d'être actifs
sur le nombre de ménages
fiscaux
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Poids des logements locatifs
dans les résidences principales
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 35
tension si indicateur à valeur élevée
tension si indicateur à valeur faible
tension si indicateur à valeur faible pour le parc à locatif, si indicateur à valeur élevée pour le parc de propriétaires
NB :prix du foncier calculé hors valeurs manquantes avec attribution de la valeur moyenne des EPCI du département hors pôle
mailto:Sit@del
mailto:Sit@del
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Poids des propriétaires dans
les résidences principales
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Ménages en locatif privé aux
revenus inférieurs à 60 % des
plafonds HLM
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Vacance dans le parc HLM
construit après 1989
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Mobilité dans le parc HLM RPLS 2012 RPLS est un répertoire des logements
locatifs des bailleurs sociaux, auparavant
dénommé EPLS. Ces deux millésimes se
sont pas directement comparables car
certains champs ont évolué.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Demande locative sociale
externe sur le parc HLM
existant
CREHA
Ouest
2013 CREHA Ouest est le Centre régional
d'études pour l'habitat de l'Ouest. Il met à
disposition des fichiers départementaux de
la demande de logement locatif social en
Pays de la Loire.
C'est une source régionale des Pays de la
Loire.
Loyers privés Siclop 2013 Siclop est un système d?information et de
collecte des loyers privés en Pays de la
Loire.
Ce système a été créé et est alimenté par
la DREAL Pays de la Loire et des
partenaires locaux (agences
départementales d'information sur le
logement, directions départementales des
territoires et de la mer et conseils
généraux).
Vacance dans le parc locatif
privé construit après 1989
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Poids des ménages en locatif
aux revenus supérieurs à
100 % des plafonds HLM
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 36
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Prix moyen des maisons
neuves
EPTB 2012 EPTB est une enquête annuelle sur le prix
des terrains à bâtir auprès des particuliers
qui ont déposé un permis de construire
pour une maison individuelle.
On dispose ainsi du prix et des
caractéristiques des terrains.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Prix moyen des terrains à bâtir EPTB 2012 EPTB est une enquête annuelle sur le prix
des terrains à bâtir auprès des particuliers
qui ont déposé un permis de construire
pour une maison individuelle.
On dispose ainsi du prix et des
caractéristiques des terrains.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Vacance dans le parc privé Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Poids des ménages en locatif
privé aux revenus supérieurs à
130 % des plafonds HLM
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SOeS).
Part des ménages au chef de
famille âgé de 40 à 59 ans et
locataire
Filocom 2013 Filocom est un fichier des logements par
commune. Cette base de données,
d'origine fiscale, porte sur les logements et
leurs occupants.
C'est une source nationale mise à
disposition par le service statistique du
ministère (SoeS).
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 37
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
Annexe 4 : EPCI auxquels ont été appliqués le loyer moyen au m² départemental
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 38
0245300397 5,71
0245300454 CC des Avaloirs 5,71
0246100663 CU d'Alençon 6,42
0247200157 6,42
0247200397 6,42
0247200405 CC des Portes du Maine 6,42
0247200421 6,42
0247200462 6,42
0247200470 6,42
0247200496 6,42
0247200504 CC des Pays de Loué 6,42
0247200512 CC du Val du Loir 6,42
0247200520 CC Maine 301 6,42
0247200538 6,42
0247200546 CC des Alpes Mancelles 6,42
0247200561 6,42
0247200587 6,42
0247200603 6,42
0247200637 CC Loir et Bercé 6,42
0247200645 6,42
0247200652 CC Aune et Loir 6,42
0247200678 CC des Portes du Maine Normand 6,42
0247200694 6,42
0247200702 CC du Val de Braye 6,42
0247200728 6,42
0247200736 CC des Rives de Sarthe 6,42
0244900668 CC du Bocage 6,59
0244900742 CC du Canton de Baugé 6,59
0244900767 6,59
0244900775 6,59
0244900791 6,59
0244900809 6,59
0244900858 CC Ouest Anjou 6,59
0244900866 6,59
0244900882 CC de Beaufort en Anjou 6,59
0244900940 CC du Canton de Noyant 6,59
0244900973 CC de la Région de Doué la Fontaine 6,59
0244900981 6,59
0248500191 CC de l'île de Noirmoutier 7,25
0248500415 CC du Pays de la Châtaigneraie 7,25
0248500456 7,25
0248500464 7,25
0248500480 7,25
0248500530 CC du Pays des Achards 7,25
0248500548 CC du Pays de Sainte Hermine 7,25
0248500563 7,25
0248500597 7,25
0248500639 7,25
0248500647 7,25
0248500662 7,25
0248500670 7,25
code epci libelle epci
loyers
privés
CC de Villaines la Juhel
CC de Lucé
CC du Bassin Ludois
CC du Sud Est du Pays Manceau
CC du Pays de Sillé
CC du Canton de Pontvallain
CC du Pays Calaisien
CC du Pays Bilurien
CC de Vègre et Champagne
CC du Saosnois
CC du Pays Malicornais
CC du Massif de Perseigne
CC du Pays Marollais
CC du Bocage Cénomans
CC du Gennois
CC de Pouancé - Combrée
CC de Loire Longué
CC du Canton de Candé
CC de la Vallée Loire Authion
CC Vihiersois Haut Layon
CC du Canton de Palluau
CC du Pays de Pouzauges
CC des Isles du Marais Poitevin
CC Vendée - Sèvre - Autise
CC de l'Auzance et de la Vertonne
CC du Pays Moutierrois
CC du Pays de l'Hermenault
CC du Canton de Mortagne sur Sèvre
CC du Pays Mareuillais
DREAL Pays de la Loire septembre 2014
SIAL/DPH/AL ? Système d'information sur les tensions des marchés du logement 2013 39