Qualité et performance énergétique des logements locatifs sociaux en région des Pays de la Loire depuis 2005 - Bilan 2012
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Dans un contexte de crise du logement, des mesures ont été prises pour palier au déficit de construction, notamment dans le secteur locatif social, via le plan de cohésion social en 2005, le volet logement du plan de relance de l'économie de 2009 et la politique de développement de l'offre de logements locatifs sociaux en 2012.<br /><br />Dans la région des Pays de la Loire, la production de logements sociaux s'est pleinement inscrite dans ces objectifs de relance. La DREAL des Pays de la Loire a réalisé quatre études thématiques sur la production, le financement, la typologie et la qualité des logements locatifs sociaux aidés, à l'échelle régionale, avec déclinaison par territoire de gestion des aides à la pierre du parc public. Les analyses prennent en considération les évolutions depuis 2005 jusqu'à l'année du bilan afférent et une photographie des résultats de l'année est présentée, soit dans ce cas ceux de l'année 2012. Ces études se basent sur l'Infocentre SISAL qui extrait les informations quotidiennement des outils d'instruction d'aides à la pierre, à partir des décisions de financements datées et signées.<br /><br />Cette fiche correspond à la publication consacrée aux deux principaux enjeux en termes de développement durable du parc de logements locatifs sociaux : la réduction de l'impact énergétique et la diminution des charges des ménages. Depuis le début des années 2000, la réglementation thermique (RT) française fixe une limite maximale de consommation énergétique des bâtiments neufs. En région Pays de la Loire, les bailleurs sociaux présents se sont engagés dans une démarche de réduction des consommations énergétiques.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
économie d'énergie
;isolation thermique
;rénovation énergétique
;donnée statistique
;efficacité énergétique
;enquête
;bilan énergétique
Descripteur écoplanete
performance environnementale
;analyse statistique
Thème
Énergie - Climat
;Habitat - Logement
;Construction
Texte intégral
La labellisation des logements neufs
? Depuis le début des années 2000, la réglementation thermique (RT) française fixe une limite
maximale de consommation énergétique des bâtiments neufs pour le chauffage, la
ventilation, la climatisation, la production d?eau chaude sanitaire et l?éclairage. En 2006, le
label « haute performance énergétique » (HPE) vient compléter la réglementation thermique
de 2005 (RT 2005). Dans un projet de construction, le maître d?ouvrage peut s?appuyer sur
un organisme de certification qui suit l?opération jusqu?à la livraison et certifie l?atteinte d?une
performance énergétique ou bien sur un bureau d?études techniques. Quatre niveaux de
classification sont considérés :
? Le label « BBC » (bâtiment basse
consommation) représente une
consommation énergétique inférieure à
50 kWhep/m²/an en énergie primaire
(arrêté ministériel du 8 mai 2007).
? Le label « THPE » (très haute
performance énergétique) atteste que
les consommations d?énergies sont
inférieures d?au moins 20 % par
rapport à la consommation maximale
et de référence.
? Le label « HPE » (haute
performance énergétique) correspond
aux constructions dont les
consommations conventionnelles sont
inférieures à 10 % de la consommation
maximale et de référence.
? Sans label : ces logements respectent la RT en vigueur au moment du dépôt du permis
de construire mais n?ont pas fait l?objet d?une certification auprès d?un organisme
certificateur. Cependant, certains maîtres d?ouvrage s?appuient sur un bureau d?études
techniques (BET) pour mettre en oeuvre les travaux nécessaires à l?atteinte d?une cible
énergétique à la livraison (cf RT en vigueur).
Ces dernières années, les bailleurs sociaux se sont engagés dans une démarche de
réduction des consommations énergétiques. Une étude sur la performance énergétique du
parc locatif social régional, réalisée par l?Union sociale pour l?habitat des Pays de la Loire en
2010, indique que 79 % des logements sont classés B, C et D du diagnostic de performance
énergétique (DPE).
Service
Intermodalité,
Aménagement
et Logement
Mars 2014
Qualité e t performance
énergé tique des logements
locatifs sociaux en région
des pays de la Loire
depuis 2005
Bilan 2012
N° 110
Labellisation et RT 2005 - Région des Pays de la Loire
Source : DREAL des Pays de la Loire
La réglementation thermique 2012 (RT 2012) qui succède à la RT 2005, est applicable pour les
permis de construire :
? déposés depuis le 28 octobre 2011 pour certains bâtiments neufs du secteur tertiaire (bureaux,
bâtiments d?enseignement primaire et secondaire, établissements d?accueil de la petite enfance) et
les bâtiments à usage d?habitation construits en zone ANRU (Agence nationale rénovation urbaine) ;
? déposés à partir du 1er janvier 2013 pour tous les autres bâtiments neufs à usage d?habitation
(maisons individuelles ou accolées, logements collectifs, cités universitaires, foyers de jeunes
travailleurs) hors zone ANRU.
Les performances énergétiques des Logements Locatifs Sociaux
(LLS) ordinaires¹ aidés en région des Pays de la Loire
Le suivi des logements labellisés permet d?avoir un focus sur le niveau de performance énergétique des LLS
aidés. Pour les logements sans labels, ils respectent la RT en vigueur. De manière globale, on constate, en
2012, une augmentation de la part des logements labellisés (64 %, contre 58 % en 2011). La progression est
importante grâce à l?accélération des logements labellisés BBC alors qu?aucun logement THPE n?a été
financé sur cette dernière année. Sur la période 2005-2012, la part des logements neufs labellisés augmente
ainsi significativement (de 38 % entre 2005 et 2011 à 42 % sur la période 2005/2012).
Labellisation des LLS ordinaires selon les territoires de délégation (%)
2012 2005/2012
BBC THPE HPE Labels RT en vigueur Labels RT en vigueur
Nantes Métropole 75% 0% 4% 80% 20% 50% 50%
État 44 66% 0% 4% 70% 30% 46% 54%
Loire Atlantique 72% 0% 4% 76% 24% 48% 52%
ALM 69% 0% 2% 71% 29% 60% 40%
CG 49 4% 0% 12% 16% 84% 14% 86%
Maine et Loire 45% 0% 5% 50% 50% 41% 59%
Laval Agglomération 35% 0% 24% 59% 41% 58% 42%
État 53 35% 0% 0% 35% 65% 19% 81%
Mayenne 35% 0% 16% 51% 49% 37% 63%
Le Mans Métropole 100% 0% 0% 100% 0% 65% 35%
CG 72 99% 0% 0% 99% 1% 61% 39%
Sarthe 99% 0% 0% 99% 1% 63% 37%
La Roche-sur-Yon Agglomération 0% 0% 0% 0% 100% 13% 87%
CG 85 1% 0% 5% 5% 95% 8% 92%
Vendée 0% 0% 4% 4% 96% 9% 91%
Pays de la Loire 59% 0% 5% 64% 36% 42% 58%
Source : Infocentre SISAL
2
Des disparités de labellisation sont,
toutefois observables entre les territoires.
Ces contrastes sont généralement dus
aux stratégies patrimoniales des maîtres
d?ouvrage. En effet, labelliser une
opération induit un coût supplémentaire.
En contre partie, cela permet d?obtenir
une majoration des subventions et
surtout la garantie, pour les futurs
ménages, de réaliser des économies de
charges.
En 2012, les opérateurs de la Loire-
Atlantique (76 %) et de la Sarthe
(99 %)ont fait le choix de labelliser une
forte part de leurs LLS ce qui met en
évidence la qualité des logements neufs
du parc public. Une concentration autour
de l?agglomération mancelle est
constatée avec plus de 50 %, voire plus
de 70 % de LLS labellisés pour chaque
EPCI. Les forts taux de la carte ci-contre
sont à nuancer sur certains EPCI ou le
nombre de logements réalisés est faible,
(cf CC du Pays de Sillé : 1 logement
financé et labellisé). A l?inverse, les
opérateurs de la Vendée ont très peu
labellisé leurs opérations. Ces logements
sans label respectent, néanmoins, la RT
en vigueur.
Part des LLS ordinaires labellisés entre 2005 et 2012 pour
chaque Établissement Public de Coopération
Intercommunale (EPCI)
Source : Infocentre SISAL
Sur la période 2005-2012, le nombre
de LLS labellisés n?a cessé
d?augmenter sur l?ensemble de la
région des Pays de la Loire.
Depuis l?arrêté de 2007 fixant les
conditions d?attribution des labels, la
labellisation des opérations est en
nette augmentation. Les années
2010 (62 %), 2011 (58 %) et 2012
(64%) sont marquées par une forte
augmentation des logements
labellisés, notamment grâce au BBC
(59 % des LLS financés en 2012).
Le label BBC, défini en 2006,
ne voit son succès s?étendre
qu?en 2010 suite aux
orientations du Grenelle de
l?environnement. Ce label est
alors mis en avant sur la
production de logements.
Evolution de la part des LLS labellisés entre 2005 et 2012
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
87% 90%
79%
64%
56%
38%
43%
36%
13% 7%
16%
17%
10%
6%
5%
5%
3% 5%
19%
33%
18%
2%
39%
50%
59%
BBC THPE HPE RT Moyenne sans label 2005/2012
Source : Infocentre SISAL
Depuis 2009, la part des logements locatifs sociaux non labellisés, respectant la RT en vigueur, est
inférieure à la moyenne annuelle de la période 2005-2012 (58 %).
Si la tendance générale reste identique entre les opérations en individuel² et celles en collectif³, des
différences sont observables dans le rythme de labellisation.
Evolution de la part des LLS labellisés en collectif
(hors opérations mixtes) entre 2005 et 2012
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
90% 88%
79%
54% 52%
34% 37%
31%
10%
9%
16%
18%
12%
5%
5%
4%
3% 5%
28%
35%
21%
2%
40%
56%
64%
BBC THPE HPE RT Moyenne sans label 2005/2012
Source : Infocentre SISAL
Evolution de la part des LLS labellisés en individuel
(hors opérations mixtes) entre 2005 et 2012
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
84%
92%
80% 78%
66%
47%
56%
49%
16%
3%
17%
16%
6%
6%
6%
6%
4% 4% 6%
28%
11%
1%
36% 38%
45%
BBC THPE HPE RT Moyenne sans label 2005/2012
Entre 2005 et 2012, la part de LLS en collectif avec label est passée de 10 % à 69 % ce qui indique une
augmentation rapide des labellisations. Sur cette même période, la proportion de logements en individuel
labellisés est passée de 16 % à 51 % soit une croissance plus progressive.
En règle générale, les logements locatifs sociaux en collectif sont davantage labellisés que ceux en
individuel, car le coût de labellisation d?une opération par un organisme certificateur est réparti sur un plus
grand nombre de logements. Le coût de l?intervention pour chaque LLS est ainsi réduit.
4
Le mode de chauffage principal des LLS ordinaires aidés en
région des Pays de la Loire
En logement individuel comme en logement collectif, le chauffage principal fonctionne au gaz en 2012. Les
LLS ordinaires financés utilisent ce mode de chauffage à 81 %, soit une augmentation de 3 points par
rapport à 2011 (78 %), au détriment du chauffage électrique.
Les modes de chauffage des LLS ordinaires
collectifs aidés en 2012
Gaz Électricité Autres
NM 86% 3% 10%
État 44 89% 11% 1%
Loire-Atlantique 87% 5% 8%
ALM 64% 9% 27%
CG 49 87% 13% 0%
Maine-et-Loire 69% 10% 21%
Laval Agglomération 100% 0% 0%
État 53 0% 0% 0%
Mayenne 100% 0% 0%
LMM 79% 0% 21%
CG 72 100% 0% 0%
Sarthe 81% 0% 19%
CARY 89% 11% 0%
CG 85 86% 14% 0%
Vendée 87% 13% 0%
Pays de la Loire 84% 6% 10%
Source : Infocentre SISAL
Les modes de chauffage des LLS ordinaires
individuels aidés en 2012
Gaz Électricité Autres
NM 94% 6% 0%
État 44 71% 19% 10%
Loire-Atlantique 76% 16% 8%
ALM 31% 69% 0%
CG 49 55% 45% 0%
Maine et Loire 51% 49% 0%
Laval Agglomération 94% 4% 1%
État 53 41% 57% 3%
Mayenne 65% 33% 2%
LMM 100% 0% 0%
CG 72 69% 31% 0%
Sarthe 74% 26% 0%
CARY 93% 7% 0%
CG 85 63% 33% 3%
Vendée 71% 27% 3%
Pays de la Loire 66% 31% 3%
En 2012, la part du gaz est donc la plus
importante quel que soit le type d?habitat
puisque 84 % des logements en collectif
utilisent de système de chauffage et 66 %
en individuel.
Le montant de l?investissement d?un
système de chauffage électrique est
limité car il comprend uniquement
l?achat des radiateurs. En revanche,
le coût à l?usage est cher puisque le
kWh d?électricité est nettement plus
élevé que le prix du kWh de gaz. La
réversibilité est également moins
facile.
Sur la période 2005-2012, l?utilisation
d?énergies alternatives au gaz et à
l?électricité reste limitée.
Parmi elles, le chauffage urbain arrive en
tête des LLS ordinaires aidés notamment
sur le territoire de Nantes Métropole (6 %)
et celui d?Angers Loire Métropole (8 %).
Le bois se place en seconde position des
énergies alternatives grâce à des
opérations ponctuelles en milieu rural et
semi-urbain.
Répartition des LLS aidés avec un mode de chauffage
principal alimenté par une autre énergie que le gaz ou
l?électricité entre 2005 et 2012
Source : Infocentre SISAL
Atteindre le niveau BBC avec un chauffage
électrique est beaucoup plus difficile qu?en
RT 2005 du fait de la fin de la dérogation
sur le coefficient de l?énergie primaire de
2,58. En France, un coefficient de
conversion est appliqué à l?électricité, car il
faut 2,58 kWh d?énergie primaire (ep) pour
livrer 1 kWh d?énergie finale (ef). Une part
de l?énergie primaire est perdue lors de la
production et la livraison de l?énergie
électrique. Avec le BBC mais aussi la
RT 2012, une valeur de consommations
maximales de 50 kWhep/m²/an est
décidée ce qui fixe, suite au coefficient
d?énergie primaire, la consommation
d?électricité à 20 kWhef/m²/an.
Entre 2005 et 2009, la répartition entre le gaz et
l?électricité pour le chauffage principal oscille
entre 40 % et 56 % des LLS aidés.
Evolution du mode de chauffage principal des LLS
aidés entre 2005 et 2012
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Électricité Gaz Autres
Années
P
ar
t
en
p
ou
rc
en
ta
ge
Source : Infocentre SISAL
Depuis 2009, la part du gaz a fortement augmenté passant de 44 % à 81 % en 2012 alors que celle de
l?électricité a nettement diminué pour atteindre 12 %. La prépondérance d?une seule source dans le mode de
chauffage des LLS réalisés expose le parc social aux hausses des prix de cette énergie.
À partir de 2008, les autres énergies (chauffage urbain, bois, pompe à chaleur?) ont vu leur part légèrement
progresser, pour atteindre 7 % en 2012, offrant ainsi peu à peu d?autres alternatives aux énergies
traditionnelles.
Les modes de chauffage de l?Eau Chaude Sanitaire (ECS) des
LLS ordinaires aidés en région des Pays de la Loire
Les systèmes techniques proposés par les bailleurs pour la production d?eau chaude sanitaire peuvent
fonctionner avec une énergie différente de la modalité de chauffage principal du logement. Comme pour le
mode de chauffage, le gaz est la principale source d?énergie utilisée pour l?eau chaude.
Les modes de chauffage de l'ECS des LLS ordinaires
en collectif financés en 2012
Gaz Électricité Autres
NM 84% 2% 15%
État 44 86% 10% 4%
Loire-Atlantique 84% 4% 12%
ALM 68% 9% 23%
CG 49 87% 13% 0%
Maine-et-Loire 72% 10% 18%
Laval Agglomération 100% 0% 0%
État 53 0% 0% 0%
Mayenne 100% 0% 0%
LMM 79% 0% 21%
CG 72 100% 0% 0%
Sarthe 81% 0% 19%
CARY 89% 11% 0%
CG 85 66% 14% 20%
Vendée 70% 13% 17%
Pays de la Loire 81% 5% 14%
Source : Infocentre SISAL
Les modes de chauffage de l'ECS des LLS ordinaires
en individuel financés en 2012
Gaz Électricité Autres
NM 91% 9% 0%
État 44 67% 18% 15%
Loire-Atlantique 72% 17% 12%
ALM 31% 60% 8%
CG 49 48% 38% 14%
Maine-et-Loire 45% 42% 13%
Laval Agglomération 94% 4% 1%
État 53 41% 52% 8%
Mayenne 65% 30% 5%
LMM 100% 0% 0%
CG 72 69% 31% 0%
Sarthe 74% 26% 0%
CARY 93% 7% 0%
CG 85 52% 33% 15%
Vendée 62% 27% 11%
Pays de la Loire 62% 29% 10%
6
En 2012, le gaz occupe toujours une place plus importante notamment dans les systèmes d'ECS des LLS
collectifs (81 %). Davantage de logements en individuel possèdent un système d?eau chaude sanitaire
alimenté par l?électricité (29 %).
Sur certains territoires, les énergies alternatives sont plus utilisées pour l?alimentation de l?ECS que pour le
chauffage principal notamment pour le territoire du Conseil général de Vendée, en logements collectifs
comme en logements individuels, sur Nantes Métropole, en logement collectif et sur les territoires de
gestion du département du Maine-et-Loire en logement individuel.
Tous types de logements confondus, en 2012, les énergies alternatives au gaz et à l?électricité pour l'ECS
ont le plus été utilisées sur les territoires de Le Mans Métropole (19 %), Angers Loire Métropole (16 %) et
Nantes Métropole (10 %).
La carte ci-contre montre la répartition
régionale des logements alimentés par
une autre énergie que le gaz ou
l?électricité pour la production de l?ECS.
Sur la période 2005-2012, comme pour le
chauffage principal, le chauffage urbain
est le premier système d'ECS alternatif
des LLS ordinaires aidés essentiellement
sur le territoire de Nantes Métropole
(5,8 %) et celui d?Angers Loire Métropole
(7,9 %).
Le solaire est toujours la seconde source
d?énergie alternative des LLS aidés
principalement en Vendée (9,2 %).
Arrive ensuite le bois, principalement
utilisé pour les logements en secteur rural.
Répartition des LLS aidés avec une ECS alimentée par une
autre énergie que le gaz ou l?électricité entre 2005 et 2012
Source : Infocentre SISAL
Evolution du mode d'ECS des LLS aidés entre 2005 et 2012
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Électricité Gaz Autres
Années
P
a
rt
e
n
p
o
u
rc
e
n
ta
g
e
Source : Infocentre SISAL
Entre 2005 et 2009 pour la production
d?eau chaude sanitaire, la répartition
entre le gaz et l?électricité oscille entre
37 % et 54 % des LLS aidés.
Depuis 2009, la part du gaz a fortement
augmenté passant de 40 % à 79 % en
2012 alors que celle de l?électricité a
nettement diminué pour atteindre 10 %.
À partir de 2007, d?autres modes
(chauffage urbain, solaire, bois, pompe à
chaleur?) ont peu à peu vu leur part
progresser offrant ainsi d?autres
fonctionnements alternatifs. Le cumul de
la part de ces autres énergies atteint
11 % en 2012, tous type de LLS
confondus.
GLOSSAIRE
Un logement ordinaire est défini par opposition à un logement en structure collective offrant des
services spécifiques (ex : foyer de personnes âgées).
Un logement individuel correspond à une construction qui ne comprend qu?un logement (maison).
Un logement collectif appartient à un immeuble collectif c?est-à-dire un bâtiment qui comprend au moins
deux logements (appartement).
8
ISNN 2109-0017