La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Les occupants de résidences principales en Pays de la Loire au 1er janvier 2013

Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Ce dossier donne des renseignements sur les caractéristiques générales de ménages occupants (âge, situation, nombre de personnes), sur leurs revenus, sur les conditions d'occupation ainsi que les caractéristiques des logements. En annexe, un zoom est porté sur les 7 principales villes de la région : Angers, Laval, Le Mans, Nantes, La Roche sur Yon, Saint Nazaire et Cholet.<br /><br />Au 1er janvier 2011, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscalement indépendants. Leur nombre a progressé au cours des deux dernières années, avec un taux annuel de 1,31 %, supérieur de 0,30 point à la moyenne nationale, et de 0,34 point à celui des deux années précédentes. La reprise est relativement vigoureuse en Loire-Atlantique et dans les principales aires urbaines, voire forte (dépassant 2 %) dans les banlieues des principales agglomérations.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique ; résidence principale ; usager du logement ; statut de résidence
Descripteur écoplanete
analyse statistique
Thème
Construction ; Habitat - Logement
Texte intégral
Septembre 2014 La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire Les occupants de résidences principales en Pays de la Loire au 1er janvier 2013 n° 127 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 3 - Sommaire Les principaux enseignements P 4 I ? Généralités sur le nombre des ménages et leur évolution P 7 I ? 1 Le nombre des ménages au 1er janvier 2013 P 7 I ? 2 Évolution générale du nombre des ménages P 7 II ? L?âge des ménages P 10 II ? 1 L?âge des ménages au 1er janvier 2013 P 10 II ? 2 Évolution de l?âge des ménages par tranche d?âge P 12 II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2013 P 13 II ? 4 Âge des ménages et type de logement en 2013 P 15 II ? 5 Âge des ménages et période de construction en 2013 P 17 II ? 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2013 P 18 III ? La composition familiale et le nombre d?occupants des ménages P 19 III ? 1 La composition familiale et le nombre d?occupants au 1er janvier 2013 P 19 III ? 2 Évolution du nombre et de la taille des ménages selon la composition familiale P 24 III ? 3 Composition familiale et statut d?occupation en 2013 P 26 III ? 4 Composition familiale et type de logement en 2013 P 27 III ? 5 Composition familiale et période de construction en 2013 P 27 III ? 6 Composition familiale et nombre de pièces occupées en 2013 P 28 IV ? Le revenu des ménages occupants P 30 IV ? 1 Les niveaux de revenus au 1er janvier 2013 P 30 IV ? 2 Évolution générale du revenu brut moyen et du nombre de ménages au regard des plafonds HLM de ressources P 35 IV ? 3 Revenus en fonction de l?âge en 2013 P 36 IV ? 4 Revenus en fonction de la situation familiale en 2013 P 37 IV ? 5 Revenus et statut d?occupation en 2013 P 38 IV ? 6 Revenus et type de logement en 2013 P 40 IV ? 7 Revenus et période de construction des logements en 2013 P 41 IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013 P 41 V ? Les conditions d?occupation des logements P 44 V ? 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013 P 44 V ? 2 Évolution de la sur ? occupation entre 2007 et 2013 P 45 V ? 3 Les facteurs de risque de sur ? occupation en 2013 P 45 * * * * * * * * * ANNEXE 1 ? Source et définitions P 49 ANNEXE 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 50 - Zoom sur Nantes P 53 - Zoom sur Angers P 55 - Zoom sur Le Mans P 57 - Zoom sur Saint-Nazaire P 59 - Zoom sur Laval P 61 - Zoom sur La Roche-sur-Yon P 63 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 4 - Les principaux enseignements Au 1er janvier 2013, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages La région des Pays de la Loire héberge 1 555 807 ménages fiscalement indépendants. La Loire-Atlantique en concentre un peu plus de 36 %, la Vendée et le Maine-et-Loire comptent chacun pour environ 20 %, la Sarthe et la Mayenne pour respectivement un peu moins de 16 % et de 9 %. 60,0 % des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 23,7 % dans une des sept principales communes centres, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,1 % à Angers et 4,4 % au Mans. Les banlieues de ces sept villes accueillent 15,2 % des ménages ligériens, leurs périphéries, 21,1 %. Les villes petites et moyennes en rassemblent 10,1 %, l?espace rural, 24,1 % ; 5,8 % des ménages habitent une commune littorale. Entre 2011 et 2013, un rythme de croissance de 1,31 % par an, en hausse et relativement élevé Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et 1,7 % par an tout au long de la décennie 1999-2009, le rythme de croissance du nombre de ménages avait beaucoup fléchi en Pays de la Loire en 2009 - 2010, tombant à 0,97 %. Il se redresse à 1,31 % en 2011 - 2012. Par ailleurs, depuis (au moins) 12 ans, les rythmes de croissance successifs du nombre des ménages des Pays de la Loire évoluent parallèlement à ceux de l?ensemble de la France (métropolitaine) en demeurant plus élevés. En particulier, l?écart annuel de + 0,30 point caractérisant 2011 - 2013 est proche de la moyenne sur 12 ans. Le rythme de progression observé en Pays de la Loire entre 2011 et 2013 correspond à un supplément annuel moyen de 19 979 ménages. Cette variation ne prend pas en compte les ménages fiscalement rattachés. Une vigoureuse reprise en Loire-Atlantique et dans les banlieues des principales agglomérations Entre les 1er janvier 2011 et 2013, c?est en Loire-Atlantique que le rythme de croissance du nombre de ménages a été le plus élevé (1,75 %), précédant la Vendée (1,52 %), le Maine-et-Loire (1,07 %), puis la Sarthe (0,72 %) et la Mayenne (0,60 %). Les banlieues des principales agglomérations connaissent un rythme de progression sans précédent (2,06 % par an contre 1,27 % entre 2009 et 2011), rythme qui devient ainsi supérieur à celui des périphéries (1,63 % contre 1,82 %). Les villes centres bénéficient aussi d?un certain regain d?attractivité (1,08 % contre - 0,18 %). Globalement, le rythme annuel de croissance dans les principales aires urbaines remonte à 1,51 %, après être tombé à 0,87 % entre 2009 et 2011. Il repart également à la hausse sur le littoral (1,63 % après 1,18 %). En revanche, il continue d?être plus faible dans les villes moyennes (0,63 %) et dans le « rural pur » (0,56 %), et recule très nettement dans le rural sous influence urbaine (1,09 % contre 1,41 % entre 2009 et 2011 et après avoir été compris entre 1,8 % et 2,3 % entre 1999 et 2009). Une croissance du nombre des ménages essentiellement alimentée par les plus de 60 ans Entre 2011 et 2013 en Pays de la Loire, la moyenne d?âge du référent ménage, passée à 54,4 ans, est en progression de + 0,32 an. Le vieillissement est moins marqué en Loire-Atlantique ; il l?est davantage sur la Sarthe, la Mayenne et la Vendée qui renforcent ainsi leur spécificité de départements plutôt « âgés ». Il demeure particulièrement substantiel sur le littoral. Néanmoins, s?il se poursuit, ce processus de vieillissement est ralenti (+ 0,43 ans entre 2009 et 2011, période de vieillissement « record »). Le vieillissement des ménages conjugue diminution absolue du nombre des moins de 40 ans (apparue entre 2009 et 2011) et progression des plus de 60 ans (continue mais plus marquée depuis 2005). Le ralentissement du processus résulte surtout d?une moindre baisse du nombre des moins de 40 ans. Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, les ménages isolés principalement dans les zones urbaines Bien que leur part soit légèrement inférieure à la moyenne nationale, les ménages « isolés » comptant un seul adulte sans personne à charge représentent 31,5 % de l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge (« monoparentaux vrais »), leur proportion est de 6,0 % (+ 0,6 point par rapport à 2011). Ces ménages sont fortement implantés dans les villes, principales ou non, ainsi que sur le littoral, lorsqu?ils sont sans personne(s) à charge, dans les villes principales lorsqu?ils en ont. Les couples avec personne(s) à charge (28,5 % des ménages) sont surtout présents dans le péri-urbain (périphéries, rural sous influence urbaine dans une moindre mesure), beaucoup moins dans les centres et sur le littoral. Les couples sans personne à charge (34,0 %) sont nombreux sur le littoral et dans le rural pur. Ils le sont moins dans les centres. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 5 - Des ménages plus grands dans les zones péri-urbaines, plus petits dans les villes centres et sur le littoral En Pays de la Loire, la taille moyenne des ménages est de 2,35 occupants. Cette taille varie selon les départements de la région entre 2,33 (Sarthe, Vendée) et 2,40 (Maine-et-loire). Les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des ménages ligériens (31,5 %), les ménages de 2 personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le dernier (gros) tiers (35,2 %), à raison de 13,3 % de ménages de 3 personnes, 14,0 % de ménages de 4 personnes, 6,0 % de ménages de 5 personnes et 1,8 % de ménages de 6 personnes ou plus. Si à l?échelle des départements ligériens, la structure par taille des ménages se révèle relativement figée, ce n?est plus du tout le cas à celle des territoires. En effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22,2 % des ménages (périphérie des agglomérations) ou 25,8 % (rural sous influence urbaine) et 44,4 % (centres des grandes agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29,1 %) mais fortement dans le rural « pur » (37,3 %) et plus encore sur le littoral (39,9 %). Les ménages de 3 personnes ou plus sont peu présents sur le littoral (24,0 %) et dans les centres (26,5 %), mais le sont bien davantage dans le rural sous influence urbaine (39,6 %) ainsi que dans les périphéries (44,5 %) voire les banlieues (36,8 %) d?agglomérations. Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,06 et 2,07 occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, puis 2,23 dans les villes moyennes, 2,32 dans le rural pur, 2,40 dans les banlieues, 2,51 dans le rural sous influence urbaine, 2,63 dans les périphéries. Des ménages isolés, surtout monoparentaux, en forte progression, notamment en couronne des principales villes La période récente se caractérise par une poussée du nombre de ménages isolés. En particulier, entre 2011 et 2013, les ménages isolés sans personne à charge représentent pratiquement la moitié - 49,5 % - des nouveaux ménages, les ménages isolés avec personne(s) à charge, 15,1 %. Leurs rythmes de croissance annuelle respectifs sont de 2,1 % et 3,4 %. Parallèlement, les rythmes de croissance annuelle des couples sont de 0,6 % et 0,9 % selon qu?ils hébergent ou non des personnes à charge. L?impact de la croissance du nombre de ménages isolés sans personne à charge est particulièrement important dans les principales agglomérations, en particulier leurs banlieues, et sur le littoral. Plus relatif car portant sur des effectifs moindres et en raison d?un rythme légèrement infléchi en 2011 - 2012, l?impact de la croissance des ménages monoparentaux est surtout manifeste sur l?ensemble de la couronne des principales agglomérations. La taille moyenne des ménages ligériens (2,35 occupants) continue de diminuer (- 0,015 entrer 2011 et 2013). Cette baisse est plus spécialement prononcée dans les banlieues et sur le littoral. Le processus est cependant ralenti. La diminution de taille provient de ce que les rythmes de croissance du nombre des ménages sont assez étroitement et inversement liés à la taille des ménages : s?agissant de la période 2011 ? 2013, ils sont de 2,1 % par an pour les ménages de 1 personne, 1,4 % pour les ménages de 2 personnes, 0,5 % pour les ménages de 3 personnes, 0,9 % pour les ménages de 4 personnes, 0,1 % pour les ménages de 5 personnes, -2,5 % pour les ménages de 6 personnes ou plus. Le ralentissement du processus de diminution provient d?une amorce de retournement de situation pour les plus grands ménages : arrêt de la diminution du nombre des ménages de 5 personnes et plus et tendance à l?amplification du rythme de croissance pour les ménages de 4 personnes. Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement locatif social) Au 1er janvier 2013, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 35 812 ¤. La Loire-Atlantique est le seul département de la région offrant un revenu brut moyen (37 984 ¤) supérieur à la moyenne nationale de province (36 157 ¤). On relève d?importantes différences d?un type de territoire à l?autre, entre le rural « pur » (30 348 ¤) et la banlieue des principales agglomérations (41 367 ¤). Les Pays de la Loire se caractérisent par une part relativement faible de ménages percevant des ressources inférieures à 60 % des plafonds sociaux, à ce titre susceptibles de bénéficier d?un logement social, et par une part également faible de ménages aux ressources supérieures à 130 % des plafonds, qui ne peuvent en principe revendiquer de logement social. Les ménages de revenus intermédiaires pouvant accéder au logement social sous conditions - qui correspondent aux tranches 60 % à 130 % des plafonds sociaux - sont par conséquent nombreux dans la région. Ils y correspondent à 51,4 % des ménages contre 45,8 % sur la France métropolitaine. Les revenus moyens des ménages ligériens présentent par ailleurs les caractéristiques suivantes : o en progression entre 2011 et 2013 (en raison des revenus perçus en 2011) ; o offrant des contrastes très importants selon les tranches d?âge (maximum entre 40 et 59 ans) ; o élevés chez les propriétaires, surtout s?il s?agit de ménages en couples, faibles chez les locataires sociaux, surtout isolés. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 6 - Plus de locataires ? surtout dans le secteur privé ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite jusque 75 ans La part des propriétaires occupants, 66,3 % des ménages de la région, augmente de façon continue et puissante avec l?âge au détriment de celle des locataires, sociaux et surtout privés : elle passe de 5,4 % des ménages de moins de 25 ans à 46% dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 68 % des 40 - 59 ans, pour approcher 80 % parmi les plus de 60 ans. Principalement en Vendée, de très nombreux ménages propriétaires occupants avant 40 ans ? En Pays de la Loire, 41,8 % des ménages de moins de 40 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale ; sur l?ensemble de la France métropolitaine, cette part n?est que de 34,0 %. Cette particularité régionale est d?abord mais non exclusivement due à la Vendée, dont 49,8 % des ménages de moins de 40 ans sont propriétaires. Cette précocité d?accession des ménages ligériens à la propriété va de pair avec celle du logement individuel. ? mais un taux en diminution dans toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans Cependant, seuls les ménages de 75 ans et plus voient leur taux de propriétaires occupants augmenter entre 2011 et 2013. Une ancienneté de construction fortement corrélée avec l?âge des ménages propriétaires 23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989). L?analyse de la répartition des ménages âgés de plus de 25 ans, spécialement des propriétaires occupants, en fonction de l?âge du logement occupé, révèle un « effet de génération ». Ainis la proportion des ménages de 25 à 39 ans est-elle particulièrement élevée dans le parc construit à partir de 2000, celle des ménages de 40 à 59 ans dans celui de la période 1982 ? 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans dans le parc érigé entre 1968 et 1981. La part des ménages âgés de 75 ans ou plus est nettement plus élevée parmi les logements dont la construction est antérieure à 1968. Une forte incidence de la composition familiale sur les caractéristiques des logements occupés Plus de 75 % des ménages en couple, qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont propriétaires occupants de leur logement ; cette proportion de propriétaires occupants tombe à 50 % parmi les ménages isolés sans personne(s) à charge et à 34 % parmi ceux d?entre eux qui ont au moins une personne à charge. Les ménages, essentiellement les couples ayant des personnes à charge occupent plus volontiers des logements individuels et de construction récente ; les adultes vivant seuls et sans personne à charge vont davantage vers les logements anciens mais privilégient également, en proportion plus faible il est vrai, les logements individuels. Le lien entre taille du logement et nombre d?occupants du ménage La taille du logement occupé dépend certes du nombre d?occupants, mais la localisation, la composition familiale et le niveau de revenus ont de surcroît une incidence non négligeable. Un très faible niveau de sur-occupation dans la région La sur-occupation se révèle peu importante en Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 290 pour l?ensemble de la France. De surcroît, la diminution du nombre de ménages en situation de sur-occupation se poursuit quoique très ralentie en Pays de la Loire (- 3 % entre 2011 et 2013 - alors que le nombre de ménages hors situation de sur-occupation a progressé de 2,7 %). Le risque de sur ? occupation est amplifié par diverses situations, notamment lorsqu?elles se conjuguent. Pour les ménages concernés, le nombre d?occupants est évidemment un facteur essentiel mais non exclusif d?exposition. Mais l?importance des effectifs en âge d?être actifs, avec des revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, le statut de locataire, particulièrement dans le parc privé, l?habitat en logement collectif et ancien (antérieur à 1967), constituent autant de facteurs de nature à majorer le risque de sur-occupation. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 7 - I - Généralités sur le nombre des ménages et leur évolution I ? 1 Le nombre des ménages au 1er janvier 2013 Au 1er janvier 2013, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscaux, soit 5,70 % des ménages de France métropolitaine Parc 2013 Loire- Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Région nombre 564 655 330 234 130 207 243 844 286 867 1 555 807 part régionale 36,3% 21,2% 8,4% 15,7% 18,4% La région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscaux occupant 1 611 766 résidences principales. La différence de nature fiscale entre ces deux concepts signifie que 55 959 résidences principales sont en réalité occupées par une ou des personnes fiscalement rattachées à un autre ménage (étudiants pour la plupart, ce qui explique qu?une part importante de l?écart est imputable aux villes d?enseignement supérieur). La Loire-Atlantique occupe la 9ème place nationale pour le nombre de ménages et concentre ainsi 36 % de ceux de la région. La Vendée et le Maine-et-Loire en représentent chacun environ 20 %. La Sarthe et la Mayenne hébergent respectivement 15,7 % et 8,4 % des ménages ligériens. Parc 2013 Centres Banlieues Périphéries Villes moyennes Rural sous influence urbaine Rural "pur" Littoral nombre 368 800 236 062 328 528 157 276 337 729 37 601 89 811 part régionale 23,7% 15,2% 21,1% 10,1% 21,7% 2,4% 5,8% 60,0 % des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 23,7 % dans une des sept principales communes centres d?aire urbaine de la région1, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,1 % à Angers et 4,4 % au Mans. Les banlieues de ces sept villes en regroupent 15,2 %, leurs périphéries, 21,1 %. Les villes petites et moyennes rassemblent 10,1 % des ménages. Le rural, essentiellement polarisé par une ville petite ou moyenne ou multipolarisé, en rassemble un peu plus de 24 %, tandis qu?un peu moins de 6 % des ménages habitent une commune littorale. I ? 2 Évolution générale du nombre des ménages Entre 2011 et 2013, 19 979 ménages supplémentaires par an, soit un rythme annuel de croissance de 1,31 % qui demeure relativement élevé Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et 1,7 % par an, tout au long de la décennie 1999-2009, le rythme de progression du nombre de ménages ligériens avait beaucoup fléchi entre 2009 et 2011, tombant à 0,97 %. Il est reparti à la hausse entre 2011 et 2013, se situant à 1,31 %. Depuis (au moins) 12 ans, les rythmes de croissance successifs du nombre des ménages des Pays de la Loire évoluent parallèlement à ceux de l?ensemble de la France (métropolitaine) et demeurent plus élevés. En particulier, l?écart annuel de + 0,30 point caractérisant la période 2011 - 2013 est proche de la moyenne sur 12 ans. Le rythme de progression observé en Pays de la Loire entre 2011 et 2013 correspond à un supplément annuel moyen de 19 979 ménages. Cette variation ne prend pas en compte les ménages fiscalement rattachés. 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011 2011 - 2013 France métropolitaine Pays de la Loire Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Taux de croissance annuel moyen du nombre de ménages 1 Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 8 - Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Une vigoureuse reprise en Loire-Atlantique Entre les 1er janvier 2011 et 2013, c?est en Loire- Atlantique que le rythme de croissance du nombre de ménages a été le plus élevé (1,75 %), précédant désormais la Vendée (1,52 %). Ces départements sont à ce titre positionnés aux 8ème et 11ème rangs nationaux ; ils continuent de devancer le Maine-et-Loire (1,07 %), puis la Sarthe (0,72 %) et la Mayenne (0,60 %). Une croissance supérieure à 2 % dans les banlieues Les banlieues des principales agglomérations connaissent un rythme sans précédent de progression du nombre de leurs ménages (2,06 % par an contre 1,27 % entre 2009 et 2011), rythme qui devient ainsi supérieur à celui - en baisse - des périphéries (1,63 % contre 1,82 %). Les villes centres bénéficient d?un certain regain d?attractivité (1,08 % contre - 0,18 %). Globalement, le rythme annuel de croissance dans les principales aires urbaines remonte à 1,51 %, après être tombé à 0,87 % entre 2009 et 2011. Le taux de croissance repart également à la hausse sur le littoral (1,63 % par an après 1,18 %). En revanche, il continue d?être plus faible dans les villes moyennes (0,63 %) et dans le « rural pur » (0,56 %), et recule très nettement dans le rural sous influence urbaine (1,09 % contre 1,41 % entre 2009 et 2011 et après avoir été compris entre 1,8 % et 2,3 % entre 1999 et 2009). Taux de croissance annuel moyen du nombre de ménages Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 9 - Les ménages privilégient de nouveau largement les aires urbaines Les nouveaux ménages sont revenus en 2011 ? 2012 dans les principales aires urbaines, après les avoir délaissées en 2009 ?2010 plus nettement encore que les autres types de territoire (seules les banlieues n?avaient pas été touchées par cette désaffection relative sinon absolue). Les principaux bénéficiaires de ces retours sont les agglomérations (centres et banlieues) qui pour la première fois depuis 10 ans ont attiré davantage que les périphéries. Les nouveaux ménages se sont également reportés sur le littoral. L?attractivité des villes moyennes et surtout du rural continue en revanche de s?éroder. Nombre de nouveaux ménages (moyenne annuelle) 1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012 Centre grands pôles 4 149 3 722 2 624 162 3 287 -658 3 905 Banlieue grands pôles 3 011 2 642 3 078 2 702 2 820 2 828 4 681 Périphérie grands pôles 5 812 6 634 6 565 6 775 7 013 5 623 5 195 ville moyenne 1 407 1 470 1 533 1 172 1 541 871 936 Rural sous infl. urbaine 4 790 5 339 5 858 6 861 6 358 4 572 3 584 Rural pur 280 357 312 341 364 214 209 Littoral 1 775 2 184 2 011 1 594 1 566 1 008 1 418 Ensemble 21 223 22 346 21 979 19 606 22 949 14 458 19 926 Nombre de nouveaux ménages (moyenne annuelle) 1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012 AU Nantes 5 757 5 487 5 153 4 130 6 146 3 387 6 965 AU Angers 2 299 2 418 1 811 943 2 082 713 2 330 AU Le Mans 1 446 1 589 1 867 1 230 1 347 1 142 1 490 4 autres aires urbaines 3 470 3 505 3 436 3 336 3 546 2 552 2 996 Aires urbaines 12 971 12 998 12 266 9 638 13 120 7 794 13 781 -0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% 3,5% 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011 2011 - 2013 Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Taux de croissance annuel moyen du nombre de ménages -5 000 0 5 000 10 000 15 000 20 000 25 000 1999 - 2001 2001 - 2003 2003 - 2005 2005 - 2007 2007 - 2009 2009 - 2011 2011 - 2013 Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Répartition des nouveaux ménages par type de territoire et par période biennale Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 10 - II - L?âge des ménages II - 1 L?âge des ménages au 1er janvier 2013 Une population dans l?ensemble plus âgée qu?en Ile-de-France, mais plus jeune que dans la plupart des régions de province Répartition du nombre de ménages fiscaux selon l'âge du référent 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans 60 à 74 ans 75 ans ou plus Répartition du nombre de ménages fiscaux selon l'âge du référent 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 10 0% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans 60 à 74 ans 75 ans ou plus Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 En moyenne plus âgé que son homologue francilien, le référent ménage ligérien type ? hors ménages fiscalement rattachés - est en revanche un peu plus jeune que celui de la province. L?âge moyen du chef de ménage est ainsi de 54,4 ans en Pays de la Loire contre 52,3 ans pour la région Ile de France, 55,3 ans pour la France de province, 54,7 ans sur l?ensemble de la France métropolitaine. Les Pays de la Loire se distinguent donc par une proportion relativement élevée de ménages de moins de 40 ans (24,1 %, contre 23,0 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Plutôt bien représentés en Loire-Atlantique (25,8 %) et dans le Maine-et-Loire (24,9 %), ces ménages de moins de 40 ans le sont un peu moins sur la Vendée (21,6 %), alors qu?ils sont plus proches de la moyenne nationale dans la Sarthe (22,7 %) et en Mayenne (22,8 %). Pourtant, la Vendée se classe - comme les autres départements de la région - dans la première moitié des départements français (45ème rang) sur ce critère. Les ménages de 40 ? 59 ans sont déficitaires en Pays de la Loire (36,6 %, contre 37,4 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Ce déficit est constaté dans chaque département à l?exception de la Loire-Atlantique. La part des ménages de 60 ans et plus est quasiment la même en Pays de la Loire et en France (39,3 % et 39,5 %). En fait, elle est inférieure à ces moyennes en Loire-Atlantique (36,8 %) et dans le Maine-et-Loire (38,4 %), mais supérieure dans la Sarthe (40,6 %), la Mayenne (41,0 %) et surtout la Vendée (43,4 %). C?est dans les centres et les périphéries des principales agglomérations que la population des référents ménages est en moyenne la plus jeune - respectivement 52,3 ans et 53,0 ans - de par l?importance des ménages de moins de 40 ans. Cependant, les ménages de moins de 25 ans tirent cette moyenne vers le bas dans les centres (où ils représentent 4,2 % de la totalité des ménages) bien plus que dans les périphéries (où ils ne comptent que pour 1,6 %). Les ménages sont plus âgés dans les banlieues de ces mêmes agglomérations (55,1 ans), ainsi que dans les villes moyennes (56,4 ans) et le rural « pur » (58,3 ans contre 54,7 ans dans le rural sous influence urbaine). Sur le littoral dont la moyenne d?âge des ménages est de 60,8 ans, on peut parler de prédominance d?une population « âgée », puisque 57,0 % des référents ménages ont plus de 60 ans, quand cette proportion s?échelonne entre 34,8 % (périphérie des principales agglomérations) et 47,8 % (rural pur) dans les autres types de territoire. Les territoires ruraux des franges de la Mayenne et de la Sarthe comptent néanmoins aussi une forte proportion de ménages âgés. Les ménages de 60 ans ou plus sont relativement peu nombreux dans les départements ligériens, en dehors de la Vendée impactée par son littoral. L?opposition est d?ailleurs flagrante entre le littoral en général et certains territoires ruraux des franges de la région d?une part, les abords d?un triangle Nantes- La Roche sur Yon ? Cholet d?autre part. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 11 - Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 12 - II ? 2 Évolution de l?âge des ménages par tranche d?âge Une moyenne d?âge à la fois plus élevée et en plus forte hausse en Vendée et surtout sur le littoral ; un processus de vieillissement qui se poursuit quoique ralenti âge moyen (années) 2003 2005 2007 2009 2011 2013 Evol. 2013 vs 2011 Pays de la Loire 52,79 52,98 53,36 53,68 54,11 54,43 0,32 Loire- Atlantique 51,98 52,13 52,50 52,79 53,15 53,35 0,20 Maine-et- Loire 52,40 52,63 53,02 53,38 53,77 54,11 0,34 Mayenne 53,30 53,59 54,09 54,45 54,95 55,39 0,44 Sarthe 53,34 53,51 53,93 54,32 54,78 55,16 0,38 Vendée 54,16 54,33 54,62 54,88 55,39 55,88 0,49 Centre grands pôles 50,67 50,90 51,43 51,78 52,16 52,28 0,12 Banlieue grands pôles 52,99 53,42 54,00 54,53 54,98 55,14 0,16 Périphérie grands pôles 51,83 51,82 52,01 52,21 52,55 52,97 0,42 ville moyenne 53,73 54,15 54,78 55,28 55,91 56,42 0,51 Rural sous influence urbaine 53,86 53,80 53,83 53,92 54,28 54,66 0,38 Rural pur 56,81 57,03 57,32 57,55 57,92 58,25 0,33 Littoral 57,88 58,15 58,72 59,39 60,15 60,81 0,66 Entre 2011 et 2013, la moyenne d?âge du référent ménage, qui est de 54,4 ans sur les Pays de la Loire, y est en progression de + 0,32 an ; cette hausse est de + 0,29 an sur l?ensemble de la France. Le vieillissement est moins marqué en Loire-Atlantique ; il l?est davantage sur la Sarthe, la Mayenne et la Vendée qui renforcent ainsi leur spécificité de départements plutôt « âgés ». Il demeure particulièrement substantiel sur le littoral (+ 0,66 an). Néanmoins, s?il se poursuit, ce processus de vieillissement est ralenti (+ 0,32 an contre + 0,43 entre 2009 et 2011, période de vieillissement « record »). 90 100 110 120 130 140 150 1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans 60 à 74 ans 75 ans et plus Evolution par tranches d'âge du nombre des ménages ligériens - base 100 = 1999 De façon générale, le processus de vieillissement des ménages dépend essentiellement des évolutions du nombre des ménages de moins de 40 ans (en particulier, moins de 25 ans) d?une part, de plus de 60 ans (en particulier, plus de 75 ans) d?autre part. Il est d?autant plus prononcé que le nombre de moins de 40 ans diminue (vieillissement « par le bas ») et/ou que le nombre de plus de 60 ans augmente (vieillissement « par le haut »). Toute autre évolution conduit à l?infléchir. L?incidence de la tranche 40 ? 59 ans est beaucoup plus faible, car l?âge moyen de cette tranche est plus proche de l?âge moyen général, tout en étant légèrement inférieur : de ce fait, une progression massive de ses effectifs contribue à une légère baisse de l?âge moyen général. En 2011 ? 2012 en Pays de la Loire, le vieillissement des ménages conjugue diminution absolue du nombre des moins de 40 ans (apparue entre 2009 et 2011) et progression des plus de 60 ans (continue mais plus marquée depuis 2005). Le ralentissement du processus résulte principalement d?une moindre diminution du nombre des moins de 40 ans. Nombre de nouveaux ménages par tranche d?âge (moy. annuelle) 1999 -2000 2001 - 2002 2003 - 2004 2005 - 2006 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012 Moins de 25 ans 960 2 916 418 -1 465 661 -874 42 25 ?39 ans 1 528 1 857 2 990 1 601 997 -1 742 -850 40 ? 59 ans 13 555 11 985 12 397 3 889 2 992 4 261 5 903 60 ? 74 ans -3 030 -950 -65 8 361 10 367 10 389 10 357 75 ans et + 6 307 6 607 5 962 7 120 6 259 5 207 4 436 Non renseignés 1 904 -69 278 101 1 674 -2 784 91 Ensemble ménages 21 223 22 346 21 979 19 606 22 949 14 458 19 979 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 13 - Le vieillissement est nettement moins marqué dans les centres et banlieues des principales agglomérations qui attirent de nouveaux ménages de moins de 40 ans lesquels contribuent ce faisant à l?accroissement du nombre global de ménages. Dans les autres types de territoire en revanche, la diminution du nombre de ces jeunes ménages, en se conjuguant à l?accroissement de celui des plus de 60 ans, amplifie le vieillissement en même temps qu?elle freine la croissance du nombre global de ménages. Si l?impact de la diminution des plus jeunes y est relativement homogène, celui de l?accroissement des plus de 60 ans est particulièrement fort sur le littoral, et prend une certaine importance dans les périphéries des principales aires urbaines ? comme du reste aussi dans leurs banlieues. Contribution (%) à l?évolution annuelle du nombre des ménages (entre 2011 et 2013) Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Ensemble Moins de 40 ans 0,20% 0,54% -0,28% -0,37% -0,29% -0,21% -0,30% -0,05% 40 à 59 ans 0,20% 0,26% 0,77% 0,18% 0,53% 0,08% 0,18% 0,39% 60 ans et + 0,68% 1,26% 1,14% 0,82% 0,85% 0,69% 1,75% 0,98% Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31% II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2013 Plus de locataires ? surtout privés ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite jusque 75 ans 66,3 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont de 12,4 % et 19,5 %. 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% moins 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans 60 à 74 ans 75 ans ou + Propriétaires occupants Locataires parc social Locataires parc privé Autre Répartition des ménages par statut d'occupation selon la tranche d'âge Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 5,4 % des ménages ligériens de moins de 25 ans sont propriétaires. 92,9 % sont locataires du logement qu?ils occupent, à raison de 17,2 % dans le secteur public et 75,7 % dans le privé. Dans cette tranche d?âge peu fournie en effectifs et caractérisée par ailleurs par de nombreux rattachements fiscaux, on compte ainsi 4,4 locataires du privé pour 1 locataire du parc social. La part des propriétaires augmente ensuite de façon continue et puissante avec l?âge au détriment de celle des locataires : elle passe à 46 % dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 68 % dans la tranche 40 - 59 ans, pour atteindre et se maintenir à près de 80 % à partir de 60 ans. Le poids des locataires diminue en conséquence. Le rapport entre effectifs parc privé / parc social tombe à 2,5 dans la tranche 25 ?39 ans, puis à 1,2 dans la tranche 40 ? 59 ans. La décroissance des locataires du secteur privé selon l?âge (en 2013) est ensuite telle que, au-delà de 60 ans, les effectifs sont très voisins dans les deux types de parc. Principalement en Vendée, de très nombreux ménages propriétaires occupants avant 40 ans ? En Pays de la Loire, 5,6 % des ménages de moins de 25 ans, 41,8 % des ménages de moins de 40 ans, et 57,8 % des ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale. L?âge médian d?accès à la propriété peut ainsi être estimé à 50,2 ans. Sur l?ensemble de la France métropolitaine, 4,8 % des ménages de moins de 25 ans, 34,0 % des ménages de moins de 40 ans, et 49,8 % des ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale. L?âge médian d?accès à la propriété est alors estimé à 60,4 ans. La comparaison des moyennes régionale et nationale montre que c?est avant 40 ans mais tout particulièrement entre 25 et 40 ans que les ménages ligériens deviennent massivement propriétaires. Au-delà de cette tranche d?âge, le phénomène d?accès à la propriété des ménages ligériens se poursuit, mais il tend à s?aligner sur la moyenne nationale et même à perdre légèrement sur elle. L?importance du taux de propriétaires parmi les ménages ligériens résulte donc spécifiquement du taux d?accès à la propriété avant 40 ans. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 14 - Cette particularité régionale est d?abord et avant tout le fait d?un département : la Vendée. En Vendée, 6,9 % des ménages de moins de 25 ans, 49,8 % des ménages de moins de 40 ans, et 64,8 % des ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale. L?âge médian d?accès à la propriété est en conséquence estimé à 40,3 ans. À ce titre, comme à celui de la part des moins de 40 ans propriétaires, la Vendée se classe au 1er rang national, loin devant la Haute-Loire (âge médian, 45,2 ans), ou encore les Deux-Sèvres (âge médian, 46,3 ans). 40,3 51,4 48,3 52,9 52,6 50,2 60,4 30 35 40 45 50 55 60 65 Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Âge médian d'accès à la propriété (âge en années du référent) 52,5 39,1 37,1 61,5 37,2 50,9 30 35 40 45 50 55 60 65 Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles Âge médian d'accès à la propriété (âge en années du référent) Lecture : la moitié des ménages des Pays de la Loire dont le référent est âgé de moins de 50,2 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Dans chacun des autres départements ligériens, le taux cumulé de propriétaires parmi les moins de 40 ans est également supérieur à la moyenne nationale, soulignant là encore la précocité de l?accès à la propriété de la résidence principale : d?ailleurs, le classement national qu?occupent ces 4 départements, qui va du 28ème au 59ème rangs pour le taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages, passe aux 5ème à 27ème rangs pour le même taux rapporté aux seuls ménages de moins de 40 ans. Néanmoins, compris entre 39,2 % et 43,8 %, ce taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages de moins de 40 ans se situe sensiblement en retrait du niveau vendéen. C?est dans les périphéries d?agglomérations et l?espace rural (en particulier sous influence urbaine) que les ménages accèdent le plus précocement à la propriété (taux de propriétaires avant 40 ans égal à 59 %). Ces types de territoires polarisent en effet encore tout particulièrement les 25 - 39 ans en leur offrant encore des coûts d?accès à la propriété plus adaptés à leur budget. À l?opposé, dans les centres des principales villes, seuls 21 % des ménages de moins de 40 ans, et 41,5 % de l?ensemble toutes tranches d?âge confondues accèdent à la propriété. ? mais un taux de propriétaires occupants en diminution dans toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans Le taux général de propriétaires occupants parmi les ménages ligériens, passé de 63,9 % en 2001 à 66,4 % en 2011, n?avait durant cette période cessé de progresser à la faveur de l?accès massif à la propriété des ménages de moins de 40 ans, dont le taux était passé dans le même temps de 35,3 % à 42,1 %, pendant qu?il diminuait déjà au sein des 40 ? 74 ans (75,3 % en 2001, 73,2 % dix ans plus tard). En réalité, l?évolution entre 2009 et 2011 de 41,7 % à 42,1 % du taux de propriétaires occupants chez les moins de 40 ans masquait une progression « par défaut » induite par une baisse du nombre de nouveaux ménages locataires beaucoup plus forte que celle des propriétaires. Entre 2011 et 2013, le reflux du taux de propriétaires occupants, bien qu?encore très minime, devient quasiment général : seuls les ménages de 75 ans et plus y échappent. Le recul résulte de la conjonction : o d?une baisse renouvelée du nombre de nouveaux propriétaires et de la hausse, fût-elle limitée, du nombre de nouveaux locataires (du secteur privé) parmi les moins de 40 ans, d?une part, o d?une hausse relativement plus importante du nombre de nouveaux locataires au sein des 40 ans ou plus, d?autre part. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 15 - Évolution du taux de propriétaires occupants par tranche d?âge en Pays de la Loire moins de 25 ans 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013 25 - 39 ans 36% 38% 40% 42% 44% 46% 48% 2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013 40 - 59 ans 67% 68% 69% 70% 71% 72% 2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013 60 à 74 ans 78% 79% 80% 81% 82% 83% 2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013 75 ans et + 72% 73% 74% 75% 76% 77% 78% 79% 80% 2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013 II - 4 Âge des ménages et type de logement en 2013 Plus de logements collectifs chez les ménages de moins de 25 ans ; plus d?individuels chez les plus âgés : 63,5 % dans la tranche 25 ? 39 ans puis 80 % au-delà de 40 ans 75,2 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement de type individuel et 24,8 % un logement collectif. Un attachement fort et surtout particulièrement précoce à la maison individuelle? Parmi les moins de 25 ans, 35,4 % des ménages ligériens occupent un logement individuel et 64,6 % un logement collectif. Dès la tranche d?âge suivante (25 ? 39 ans), les poids sont inversés (63,5 % / 36,5 %) . Passé l?âge de 40 ans, quelle que soit la tranche, environ 4 ménages sur 5 occupent un logement individuel ; après 75 ans toutefois s?amorce un regain relatif d?intérêt pour l?habitat collectif. En Pays de la Loire, 35,4 % des ménages de moins de 25 ans et 60,6 % des ménages de moins de 40 ans occupent un logement de type individuel. Lorsque l?on compare ces chiffres aux moyennes nationales, 19,3 % et 38,1 % pour la France métropolitaine, on s?aperçoit que d?emblée, avant 25 ans, les ménages ligériens occupent massivement des logements individuels, ce que traduit un écart de + 16,1 points. À 40 ans, cet écart s?élève à + 22,5 points. Passés 40 ans, il s?érode légèrement tout en demeurant sur l?ensemble de la population très nettement positif, soit + 12,7 points. L?importance particulière du taux de logements individuels chez les ménages ligériens ? qui place les Pays de la Loire au 3ème rang régional - résulte donc spécifiquement des plus jeunes d?entre eux. Répartition des ménages ligériens par type de logement selon la tranche d'âge du référent 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% moins 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans 60 à 74 ans 75 ans ou + Collectifs Individuels Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Cette particularité régionale est le fait de tous les départements mais surtout de deux d?entre eux : la Vendée et la Mayenne. Rapportés aux ménages de moins de 40 ans, les taux respectifs de logements individuels sont en effet de 82,8 % et 70,4 % pour ces deux départements qui se classent à ce titre aux 1er et 4ème rangs nationaux. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 16 - Dans les trois autres départements, le taux d?occupants de logements individuels est également supérieur à la moyenne nationale à tous les âges, mais en retrait des précédents. 24,2 30,6 29,1 33,3 42,2 33,0 57,6 20 30 40 50 60 Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Âge médian d'accès au logement individuel (âge en années du référent) 27,3 21,5 21,3 32,8 22,2 40,4 20 25 30 35 40 45 Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles Âge médian d'accès au logement individuel (âge en années du référent) Lecture : la moitié des ménages des Pays de la Loire dont le référent est âgé de moins de 33,0 ans habitent une maison Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 C?est dans l?espace rural, sous influence urbaine ou non, et dans les périphéries d?agglomérations que l?on trouve les plus fortes proportions d?occupants précoces de logements individuels (90 % ou plus à 40 ans), secondairement sur le littoral (73 %). Ceci est lié à la structure du parc qui est principalement composé de logements individuels. À l?opposé, dans les centres et les banlieues, l?accès au logement individuel est à la fois moins massif et plus tardif (respectivement 30,5 % et 67 % à 60 ans). Au total, en Pays de la Loire, l?âge théorique des ménages à partir duquel l?occupation de logements de type individuel devient majoritaire est estimé à 33,0 ans (il est de 47,6 ans pour la France de province et de 57,6 ans pour l?ensemble de la France métropolitaine). ?mais un taux de logements individuels en baisse pour toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans Évolution du taux de logements individuels par tranche d?âge des ménages en Pays de la Loire Moins de 25 ans 34,0% 34,5% 35,0% 35,5% 36,0% 36,5% 37,0% 37,5% 38,0% 2007 2009 2011 2013 De 25 à 39 ans 63,0% 63,2% 63,4% 63,6% 63,8% 64,0% 64,2% 64,4% 2007 2009 2011 2013 De 40 à 59 ans 79,1% 79,1% 79,2% 79,2% 79,3% 79,3% 79,4% 79,4% 79,5% 2007 2009 2011 2013 De 60 à 74 ans 81,8% 81,9% 82,0% 82,1% 82,2% 82,3% 82,4% 82,5% 2007 2009 2011 2013 75 ans ou plus 75,5% 76,0% 76,5% 77,0% 77,5% 78,0% 78,5% 79,0% 2007 2009 2011 2013 Le taux général de logements individuels occupés par les ménages, passé de 74,8 % à 75,3 % entre 2007 et 2011, accuse une petite baisse à 75,2 % en 2013. Cette baisse est commune à toutes les catégories d?âge sauf celle des 75 ans ou plus. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 17 - II - 5 Âge des ménages et période de construction en 2013 Ancienneté de construction, ancienneté de génération : une corrélation évidente chez les ménages propriétaires de plus de 25 ans 23,4 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989). La répartition des ménages de moins de 25 ans en fonction de la date de construction du logement qui les héberge se révèle assez proche de la moyenne régionale ? malgré une certaine sur- représentation dans des immeubles de classes d?âge extrêmes (construits depuis 1990 ou avant 1915). La représentation des ménages plus âgés est davantage révélatrice d?un « effet de génération ». La proportion des ménages de 25 à 39 ans est particulièrement élevée s?agissant du parc construit à partir de 2000, celle des ménages de 40 à 59 ans pour les logements de la période 1982 ? 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans pour ceux de la période 1968 ? 1981. La représentation des ménages âgés de 75 ans ou plus est spécialement forte pour les logements dont la construction est antérieure à 1975. 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens par période de construction et tranche d'âge du référent Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Période de construction de l?immeuble Tranche(s) d?âge des ménages sur-représentée(s) Depuis 2000 25 - 39 1982 ?1990 ; 1990 - 1999 40 - 59 1975 - 1981 60 -74 1968 ? 1974 60 ?74 ; 75 ans ou plus Avant 1968 75 ans ou plus L?effet de génération mis en évidence est cependant fortement lié au statut d?occupation. En effet, la sur- représentation est essentiellement imputable aux propriétaires occupants alors qu?elle est très atténuée voire inexistante chez les non-propriétaires (locataires, autres), ce qui d?ailleurs explique qu?elle ne s?applique pas aux ménages dont le référent a moins de 25 ans. Période de construction de l?immeuble Tranche(s) d?âge des ménages sur- représentée(s) Coefficient de (sur-)représentation ensemble ménages Coefficient de (sur-)représentation propriétaires occupants Coefficient de (sur-)représentation non-propriétaires Depuis 2000 25 - 39 1,77 2,30 1,29 Entre 1990 et 1999 40 - 59 1,37 1,60 1,00 Entre 1982 et 1990 40 - 59 1,17 1,34 1,04 Entre 1975 et 1981 60 -74 1,89 1,87 1,36 Entre 1968 et 1974 60 -74 1,36 1,39 1,33 Entre 1968 et 1974 75 ans ou plus 1,50 1,65 1,07 Entre 1949 et 1967 75 ans ou plus 1,72 2,00 1,15 Entre 1915 et 1948 75 ans ou plus 1,29 1,30 0,88 Avant 1915 75 ans ou plus 1,13 1,19 0,73 Depuis 2000 Moins de 25 ans 1,33 1,41 1,18 Avant 1915 Moins de 25 ans 1,27 1,43 1,42 Lecture du tableau (1ère ligne) : 36,0 % des ménages de 25 ? 39 ans occupent un logement construit après 2000, contre seulement 20,3 % de l?ensemble des ménages. Les ménages de 25-39 ans occupant un logement construit après 2000 ont par conséquent une représentation équivalent à 36,0/20,3 = 1,77 fois la moyenne de l?ensemble des ménages. Dans le champ des propriétaires occupants, cette représentation est de 43,8/19,1 = 2,30 ; dans celui des non-propriétaires, le coefficient est de 29,4/22,8 = 1,29 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 18 - Cette observation pose la question du devenir, hors location, des logements datant d?avant 1975, avec davantage d?acuité là où les ménages âgés sont plus nombreux (une enquête conduite à l?Université de Paris-I Dauphine a révélé qu?une forte représentation d?immeubles construits à cette époque contribuait à un défaut d?attractivité des villes françaises ? unités urbaines de plus de 100 000 habitants). II - 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2013 De grands logements (à partir de 4 pièces) surtout pour les ménages propriétaires âgés de 40 à 59 ans 61,4 % des ménages - non rattachés fiscalement - vivent dans un logement de 4 pièces ou plus ? 22,0 % dans un trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio. La taille des logements occupés passe par un maximum dans la tranche 40 ? 59 ans. Dans cette tranche, 69,6 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus, 18,2 % dans un trois-pièces, 8,9 % dans un deux-pièces, 3,4% dans un studio. Ces proportions sont très voisines dans la tranche d?âge 60 ? 74 ans. Les tranches 25 ? 39 ans et 75 ans ou plus ont également des structures assez proches, la première faisant toutefois apparaître une part plus importante de logements de 2 et 1 pièces (respectivement 18,2 % et 6,2 % contre 12,2 % et 5,3 %). Logiquement, une forte proportion des ménages de moins de 25 ans occupe des logements de 2 ou 1 pièces (respectivement 34,7 % et 18,9 %). 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Ens. ménages 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus Répartition du nombre de ménages ligériens selon taille du logement occupé et tranche d'âge du référent Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Quel que soit l?âge, les propriétaires occupent un logement plus grand. 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Propriétaires occ. Non-propriétaires Part des ménages occupant des logements de 1 ou 2 pièces ou plus selon âge et statut d'occupation 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Propriétaires occ. Non-propriétaires Part des ménages occupant des logements de 4 pièces ou plus selon âge et statut d'occupation À tranche d?âge équivalente hors moins de 25 ans, la taille médiane du logement d?un propriétaire occupant est supérieure d?un peu plus de 1 pièce à celle d?un ménage non-propriétaire. La taille minimale se situe parmi les non ? propriétaires de moins de 25 ans et passe par un maximum chez les propriétaires occupants âgés de 40 à 59 ans. Taille médiane Propriétaires occ. Non-propriétaires Moins de 25 ans 2,87 1,91 De 25 à 39 ans 3,65 2,43 De 40 à 59 ans 3,97 2,85 De 60 à 74 ans 3,82 2,58 75 ans ou plus 3,40 2,28 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 19 - III - La composition familiale et le nombre d?occupants des ménages III - 1 ? La composition familiale et le nombre d?occupants au 1er janvier 2013 A - La composition familiale Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, des ménages isolés avec ou sans personne à charge principalement dans les zones urbaines Au regard des estimations, les couples (et co-occupants) représentent 62,5 % des ménages ligériens. Ils sont partagés entre 34,0 % sans personne à charge et 28,5 % avec personne(s) à charge. Les ménages « isolés » comptant un adulte sans personne à charge représentent de leur côté 31,5 % de l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge (« monoparentaux vrais »), leur proportion tombe à 6,0 % (mais représente + 0,6 point par rapport à 2011). Les couples (ou co-occupants), qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont un peu plus nombreux en Pays de la Loire que sur l?ensemble de la France métropolitaine où ils représentent 59,8 % des ménages. Les ménages isolés sont un peu moins nombreux : sur la France, les ménages « isolés » sans personne à charge représentent 33,0 % des ménages ; avec personne(s) à charge, leur proportion est de 7,2 %. Répartition du nombre de ménages fiscaux selon la composition familiale 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine 1 - Adulte seul sans PAC 2 - Adulte seul avec PAC 3 - Couples ou co-occupants sans PAC 4 - Couples ou co-occupants avec PAC Répartition du nombre de ménages fiscaux selon la composition familiale 0% 20% 40% 60% 80% 100% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles 1 - Adulte seul sans PAC 2 - Adulte seul avec PAC 3 - Couples ou co-occupants sans PAC 4 - Couples ou co-occupants avec PAC Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 La localisation des ménages est fortement déterminée par leur composition familiale. Les couples (ou co-occupants) avec personne(s) à charge sont surtout représentés dans le péri-urbain (périphéries, rural sous influence urbaine dans une moindre mesure, où ils comptent respectivement pour 37,7 % et 32,9 % des ménages), beaucoup moins dans les centres (20,3 %) et sur le littoral (18,4 %). Les couples (ou co-occupants) sans personne à charge sont nombreux sur le littoral et dans le rural pur (40,7 % et 39,7 % des ménages). Ils le sont moins dans les centres (27,0 %). Sauf dans les périphéries, les couples sans personne à charge sont plus nombreux que les couples avec. Plus que tout autre type de territoire, le littoral est exemplaire de la sur-représentation de ces couples. Mais l?écart en faveur de tels couples demeure important dans le rural pur et les villes moyennes. Les ménages isolés sont fortement implantés dans les villes, importantes ou non, ainsi que sur le littoral lorsqu?ils sont sans personne(s) à charge, dans les principales villes lorsqu?ils en ont. Dans la première hypothèse, leurs proportions sont respectivement de 44,4 %, 35,3 % et 36,1 % des ménages. La proportion de ménages monoparentaux atteint de son côté 8,3 % dans les principales villes, et encore 6,7 % dans leurs banlieues. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 20 - Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 21 - B - Le nombre d?occupants Un nombre d?occupants plus élevé dans les zones péri-urbaines, plus faible dans les centres et sur le littoral Répartition du nombre de ménages fiscaux selon le nombre d'occupants 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 personnes ou + Répartition du nombre de ménages fiscaux selon le nombre d'occupants 0% 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 personnes ou + Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 En Pays de la Loire, la taille moyenne des ménages est de 2,35 occupants. Cette taille varie selon les départements de la région entre 2,33 (Sarthe, Vendée) et 2,40 (Maine-et-loire). Les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des ménages ligériens (31,5 %), les ménages de 2 personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le dernier (gros) tiers (35,2 %), à raison de 13,3 % de ménages de 3 personnes, 14,0 % de ménages de 4 personnes, 6,0 % de ménages de 5 personnes et 1,8 % de ménages de 6 personnes ou plus. Si à l?échelle des départements ligériens, la structure par taille des ménages se révèle relativement figée, ce n?est plus du tout le cas à celle des territoires. En effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22,2 % des ménages (périphérie des agglomérations) ou 25,8 % (rural sous influence urbaine) et 44,4 % (centres des grandes agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29,1 %) mais fortement dans le rural « pur » (37,3 %) et plus encore sur le littoral (39,9 %). Les ménages de 3 personnes ou plus sont peu présents sur le littoral (24,0 %) et dans les centres (26,5 %), mais le sont bien davantage dans le rural sous influence urbaine (39,6 %) ainsi que dans les périphéries (44,5 %) voire les banlieues (36,8 %) d?agglomérations. Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,06 et 2,07 occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, puis 2,23 dans les villes moyennes, 2,32 dans le rural pur, 2,40 dans les banlieues, 2,51 dans le rural sous influence urbaine, 2,63 dans les périphéries. Des tailles de ménages de natures différentes selon la composition familiale La petite taille moyenne des ménages des centres d?agglomérations résulte de la forte représentation des seuls ménages de 1 personne, celle du littoral à la fois de la représentation forte des ménages de 1 et de 2 personnes et de celle spécifiquement faible des très grands ménages (6 personnes ou plus). La faible proportion de ménages de 1 personne et la forte proportion de ménages de 4 et de 5 personnes dans le péri-urbain (périphéries, rural sous influence urbaine) tirent leur taille moyenne vers le haut ; dans le rural pur, l?absence de véritable sous-représentation des ménages de 1 personne conduit à une taille moyenne plus petite. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 22 - Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Par ailleurs, les ménages (isolés) d?une seule personne représentant 31,5 % du nombre des ménages en Pays de la Loire, les ménages de plusieurs personnes réunissent donc 68,5 % du total. Dans cette hypothèse, plusieurs situations peuvent être envisagées (entre parenthèses, proportion correspondante du total ménages) : o Ménage de 2 personnes (33,3 %) - couple (ou co-occupants) sans personne à charge (29,9 %) ; - adulte isolé avec 1 personne à charge (3,4 %); o Ménage de 3 personnes (13,3 %) - couple (ou co-occupants) avec 1 personne à charge (8,3 %); - adulte isolé avec 2 personnes à charge (1,7 %); - autres (3,3 %) ; o Ménage de 4 personnes (14,0 %) - couple (ou co-occupants) avec 2 personnes à charge (12,9 %) ; - adulte isolé avec 3 personnes à charge (0,5 %); - autres (0,6 %) o Ménage de 5 personnes ou + (7,8 %) - couple (ou co-occupants) avec 3 ou 4 personnes à charge (6,2 %) ; - autres (1,6 %) Les ménages isolés avec personne(s) à charge (essentiellement ménages monoparentaux), en moyenne 6,0 % de l?ensemble des ménages, correspondent à 9,3 % des ménages de 2, 3 ou 4 personnes, mais avec des écarts importants entre villes centres des principales agglomérations (15,6 %), banlieues et villes petites et moyennes (10,1 %), autres types de territoires (maximum 7,7 % sur le littoral). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 23 - Un maximum d?occupants chez les ménages dont le référent a entre 40 et 59 ans 0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Taille moyenne des ménages en fonction de l'âge du référent De 1,57 avant 25 ans, le nombre moyen d?occupants par ménage s?élève à 2,66 entre 25 et 39 ans, puis à 2,92 entre 40 et 59 ans, avant de chuter à 1,85 entre 60 et 74 ans puis à 1,51 au-delà de 75 ans. Le nombre de personnes par ménage est donc en relation forte avec l?âge du référent, tiré vers le haut par la fréquence des 25 - 59 ans, vers le bas là où les 60 ans ou plus et accessoirement les moins de 25 ans sont plus nombreux. Davantage d?occupants chez les couples que chez les ménages isolés 0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5 Adulte seul sans PAC Adulte seul avec PAC Couples ou co- occupants sans PAC Couples ou co- occupants avec PAC Taille moyenne des ménages en fonction de la composition familiale En présence de personnes à charge, la taille moyenne d?un ménage varie de 2,69 pour un ménage d?un seul adulte à 4,03 pour un ménage en ayant plusieurs à sa tête. L?écart nettement supérieur à 1 traduit une présence plus nombreuse d?occupants, notamment personnes à charge, chez les couples et co-occupants que chez les ménages isolés. À noter que la présence éventuelle de plus de 2 adultes parmi les couples et co-occupants sans personne à charge (rattachés fiscaux, par exemple) se traduit par la présence moyenne de 2,14 occupants en leur sein. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 24 - III ? 2 Évolution du nombre et de la taille des ménages selon la composition familiale Des ménages isolés, surtout monoparentaux, en forte progression, notamment en couronne des principales villes La période récente se caractérise par une poussée du nombre de ménages isolés, plus particulièrement parmi les ménages monoparentaux. En particulier, entre 2011 et 2013, les ménages isolés sans personne à charge représentent pratiquement la moitié - 49,5 % - des nouveaux ménages, les ménages isolés avec personne(s) à charge participant à l?accroissement pour 15,1 %. Leurs rythmes de croissance annuelle respectifs sont de 2,1 % et 3,4 %. Parallèlement, la part des couples est en sensible diminution, la baisse touchant à la fois les couples sans personne(s) à charge (22,4 % des nouveaux ménages) comme avec (13,1 %). Leurs rythmes de croissance annuelle respectifs sont de 0,9 % et 0,6 %. L?impact de la croissance du nombre de ménages isolés sans personne à charge est particulièrement important dans les principales agglomérations, spécialement leurs banlieues, et sur le littoral. L?impact de la croissance des ménages monoparentaux est surtout manifeste sur l?ensemble de la couronne des principales agglomérations. Mais il est plus relatif car portant sur des effectifs moindres et en raison d?un rythme légèrement infléchi en 2011 ? 2012. 100 105 110 115 120 125 2007 2009 2011 2013 Adulte seul sans PAC Adulte seul avec PAC Couples ou co-occupants sans PAC Couples ou co-occupants avec PAC Evolution selon composition familiale du nombre des ménages ligériens - base 100 = 2007 Malgré une croissance nettement plus lente, les couples conservent un impact conséquent sur la croissance du nombre des ménages dans les banlieues et les périphéries des principales aires urbaines et aussi sur le littoral lorsqu?ils sont sans personne à charge, seulement dans les périphéries dans le cas contraire. Évolution du nombre de ménages occupants de logements selon composition familiale (moyenne annuelle) Nombre de nouveaux ménages selon composition familiale (moy. annuelle) 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012 Adulte seul sans PAC 8 657 8 070 9 887 Adulte seul avec PAC 1 738 3 996 3 009 Couples ou co- occupants sans PAC 10 602 631 4 476 Couples ou co- occupants avec PAC 1 953 1 762 2 608 Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979 Contribution (%) à l?évolution annuelle du nombre de ménages (entre 2011 et 2013) Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Ensemble Adulte seul sans PAC 0,71% 1,01% 0,53% 0,52% 0,46% 0,34% 1,00% 0,65% Adulte seul avec PAC 0,18% 0,30% 0,24% 0,15% 0,18% 0,02% 0,10% 0,20% Couples ou co- occupants sans PAC 0,17% 0,57% 0,41% 0,06% 0,21% 0,07% 0,53% 0,30% Couples ou co- occupants avec PAC 0,02% 0,19% 0,46% -0,10% 0,23% 0,13% -0,01% 0,17% Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31 % Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 25 - Un nombre d?occupants en baisse car fortement tributaire de l?évolution de la situation familiale Nb moyen d?occupants 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 Evol. 2013 vs 2011 Pays de la Loire 2,496 2,455 2,426 2,402 2,381 2,368 2,352 -0,015 Loire- Atlantique 2,478 2,442 2,410 2,388 2,371 2,359 2,344 -0,015 Maine-et- Loire 2,550 2,504 2,474 2,447 2,428 2,413 2,396 -0,017 Mayenne 2,505 2,470 2,447 2,426 2,406 2,392 2,378 -0,014 Sarthe 2,445 2,409 2,388 2,369 2,349 2,337 2,325 -0,012 Vendée 2,506 2,457 2,422 2,393 2,363 2,346 2,330 -0,016 Centre grands pôles 2,187 2,149 2,120 2,097 2,082 2,069 2,057 -0,012 Banlieue grands pôles 2,639 2,584 2,536 2,493 2,459 2,430 2,400 -0,030 Périphérie grands pôles 2,777 2,737 2,708 2,683 2,660 2,648 2,634 -0,014 ville moyenne 2,418 2,367 2,328 2,296 2,266 2,245 2,229 -0,016 Rural sous influence urbaine 2,633 2,596 2,573 2,550 2,529 2,516 2,506 -0,010 Rural pur 2,440 2,402 2,376 2,358 2,339 2,323 2,316 -0,007 Littoral 2,230 2,190 2,162 2,136 2,110 2,091 2,066 -0,024 70 80 90 100 110 120 130 140 150 1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 personnes ou + Evolution par taille du nombre des ménages ligériens - base 100 = 1999 Entre 2011 et 2013, la taille moyenne des ménages ligériens est en diminution de 0,015 occupant. Cette baisse est plus spécialement prononcée dans les banlieues et sur le littoral. Néanmoins, s?il se poursuit, ce processus de diminution de taille des ménages est ralenti sur la période 2009 ? 2013 : - 0,041 entre 2001 et 2003, entre ? 0,029 et ? 0,021 entre 2003 et 2009, - 0,014 entre 2009 et 2011). La diminution de taille provient de ce que les rythmes de croissance du nombre des ménages sont assez étroitement et inversement liés à la taille des ménages : s?agissant de la période 2011 ? 2013, ils sont de 2,1 % par an pour les ménages de 1 personne, 1,4 % pour les ménages de 2 personnes, 0,5 % pour les ménages de 3 personnes, 0,9 % pour les ménages de 4 personnes, 0,1 % pour les ménages de 5 personnes, -2,5 % pour les ménages de 6 personnes ou plus. Le ralentissement du processus provient d?un retournement de situation pour les plus grands ménages : arrêt de la diminution du nombre des ménages de 5 personnes et plus, tendance à l?accélération du rythme de croissance pour les ménages de 4 personnes. Évolution du nombre de ménages occupants de logements selon le nombre d?occupants (moyenne annuelle) Nombre de nouveaux ménages selon nb d?occupants (moy. annuelle) 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012 1 8 561 8 100 9 872 2 12 365 3 946 6 867 3 845 418 969 4 1 556 2 037 1 983 5 -167 -111 161 6 ou + -211 69 128 Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 26 - 95 100 105 110 115 120 125 130 2007 2009 2011 2013 couple sans personne à charge adulte isolé avec 1 personne à charge couple avec 1 personne à charge adulte isolé avec 2 personnes à charge couple avec 2 personnes à charge adulte isolé avec 3 personnes à charge couple avec 3 ou 4 personnes à charge Autres (au moins 2 personnes) Evolution du nombre de ménages ligériens selon nombre de personnes et situation familiale - base 100 = 2007 Lecture : en bleu figure l?évolution du nombre de ménages de 2 personnes, en orange, celle du nombre de ménages de 3 personnes, en bistre, celle du nombre de ménages de 4 personnes ; en pointillés assortis d?un triangle, l?évolution du nombre de ménages en couples, en trait plein assorti d?un carré, l?évolution du nombre de ménages isolés. III ? 3 Composition familiale et statut d?occupation en 2013 Plus de 75 % des ménages en couple, qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont propriétaires occupants de leur logement ; cette proportion de propriétaires occupants tombe à 50 % parmi les ménages isolés sans personne(s) à charge et à 34 % parmi ceux d?entre eux qui ont au moins une personne à charge 66,3 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les proportions respectives de locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont de 12,4 % et 19,5 %. 78,6 % des couples (ou co-occupants) sans personne à charge et 76,2 % des couples avec personne à charge sont propriétaires. La proportion de ménages propriétaires n?est plus que de 50,5 % parmi les ménages isolés sans personne(s) à charge et de 33,9 % parmi ceux d?entre eux qui en ont. Les proportions de locataires du parc privé sont très voisines, 29,6 % et 29,7 %, entre les ménages isolés n?ayant pas et ceux qui ont des personnes à charge. Dans le parc HLM ? SEM en revanche, ces proportions varient du simple (17,6 %) au double (34,5 %). 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Adulte seul sans PAC Adulte seul avec PAC Couples ou co- occupants sans PAC Couples ou co- occupants avec PAC Propriétaire occupant Locatif HLM SEM Locatif privé Autre statut Répartition des ménages par statut d'occupation selon composition familiale Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 27 - La diminution du taux général de propriétaires occupants résulte d?une croissance plus rapide du nombre de ménages isolés chez lesquels leur proportion est plus faible La diminution du nombre des ménages n?étant ni propriétaires ni locataires entraîne mécaniquement une hausse du taux de propriétaires occupants comme de celle des locataires. La baisse du taux global de propriétaires occupants observée entre 2011 et 2013 est donc entièrement la conséquence d?une croissance plus rapide du nombre de ménages isolés, chez lesquels ce taux est moindre. III ? 4 Composition familiale et type de logement en 2013 Plus de 85 % de logements individuels parmi les couples, contre 55% chez les adultes seuls ; dans les deux cas, une incidence faible de la présence ou non de personnes à charge 75,2 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement de type individuel et 24,8 % un logement collectif. Lorsqu?ils vivent en couple, la proportion de ménages résidant dans un logement individuel s?élève au-dessus de 85 %, qu?ils aient (88,9 %) ou non (85,2 %) des personnes à charge. Lorsque le référent est un adulte seul, la proportion de titulaires d?un logement individuel baisse, à 55,4 % s?il n?y a pas de personne à charge, à 57,7 % s?il y en a. 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Adulte seul sans PAC Adulte seul avec PAC Couples ou co- occupants sans PAC Couples ou co- occupants avec PAC Collectif Individuel Répartition des ménages ligériens par type de logement et selon la composition familiale du référent La diminution du taux général de logements individuels s?accompagne d?une croissance plus rapide du nombre de ménages isolés chez lesquels leur proportion est plus faible La baisse du taux global de logements individuels observée entre 2011 et 2013 s?accompagne d?une croissance plus rapide du nombre de ménages isolés, chez lesquels ce taux est moindre. III - 5 Composition familiale et période de construction en 2013 Plus de logements très récents ou récents pour les ménages, surtout les couples, ayant des personnes à charge ; plus de logements anciens pour les adultes vivant seuls et sans personne à charge 20,3 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement construit depuis 2000, 8,9 % un logement construit entre 1990 et 1999 ; 49,4 % un logement construit avant 1975. Lorsqu?ils ont des personnes à charge, la proportion de ménages résidant dans un logement édifié depuis 1990 s?élève à 43,9 % parmi les couples (soit 32,7 % de construction postérieure à 2000 et 11,2 % entre 1990 et 1999), à 34,0 % (respectivement 33,8 % et 10,2 %) chez les adultes seuls. Sans personne à charge, les proportions respectives tombent à 21,7 % et à 23,4 %. La proportion de ménages vivant dans des constructions antérieures à 1975 est plus importante chez les adultes seuls sans personne à charge : 57,4 % contre 41 % à 49 % dans les autres cas. 0% 20% 40% 60% 80% 100% A du lte seu l sans P A C A du lte seul avec P A C C oup les ou co -occupan ts sans P A C C oup les ou co -occupan ts avec P A C E nsem ble m énages A vant 1915 D e 1915 à 1948 D e 1949 à 1967 D e 1968 à 1974 D e 1975 à 1981 D e 1982 à 1989 D e 1990 à 1999 A près 2000 R ép artitio n d u n o m b re d e m én ag es lig érien s p ar p ério d e d e co n stru c tio n et co m p o s itio n fam ilia le Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 28 - III - 6 Composition familiale et nombre de pièces occupées en 2013 Une taille des logements dépendant de la composition familiale, surtout pour les ménages de 2 personnes 61,4 % des ménages - non rattachés fiscalement - vivent dans un logement de 4 pièces ou plus ? 22,0 % dans un trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un une-pièce (studio). 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100 % adulte isolé sans PAC adulte isolé avec 1 PAC couple (ou co-occupants) sans personne à charge adulte isolé avec 2 PAC couple (ou co-occupants) avec 1 personne à charge adulte isolé avec 3 PAC couple (ou co-occupants) avec 2 personnes à charge adulte isolé avec 4 PAC couple (ou co-occupants) avec 3 personnes à charge Ménage de 6 pers. ou plus 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus Répartition des ménages ligériens par nombre de pièces occupées et selon situation familiale Lecture : un couple (ou des co-occupants) avec n personne(s) à charge ou un ménage isolé avec n+1 personne(s) à charge correspondent à n+2 occupants d?un logement : cette mise en parallèle couple / ménage isolé permet, à nombre d?occupants donné, de comparer la répartition par taille des logements en fonction du critère de situation familiale. La part des ménages vivant dans des logements de 4 pièces ou + est de 33,2 % chez les ménages d?une seule personne. Cette part s?élève chez les ménages de 2 personnes à 45,1 % ou à 68,4 % selon que ces ménages correspondent à un adulte seul avec 1 personne à charge ou un couple sans personne à charge. Elle est de 72 % chez les ménages de 3 personnes, quelle que soit la composition familiale. Elle est comprise entre 83 % et 89 % chez les ménages d?au moins 4 personnes, et ceci quel que soit le nombre d?occupants et la situation familiale. Le lien entre taille du logement occupé et composition familiale diffère donc essentiellement chez les ménages de 2 personnes. Dans cette hypothèse, o parmi les ménages composés d?un adulte et d?une personne à charge, 43,7 % vivent dans un trois-pièces, 8,6 % dans un deux-pièces, 2,7 % dans un studio ; o parmi les ménages de deux adultes , 21,8 % vivent dans un trois-pièces, 7,6 % dans un deux-pièces, 2,2 % dans un studio. 29,4 % des ménages d?une seule personne - adultes isolés sans personne à charge - vivent dans un trois-pièces, 26,3% dans un deux-pièces, 11,1 % dans un studio. 19,3 % des ménages isolés de 3 personnes ou plus vivent dans un trois-pièces, 4,0 % dans un deux-pièces, 1,4 % dans un studio ; 13,3 % des couples ou co-occupants de 3 personnes ou plus vivent dans un trois-pièces, 3,1 % dans un deux-pièces, 1,1 % dans un studio. Plus évidente que pour les logements de grande taille, une différence apparaît selon la situation familiale dans la répartition des logements de petite taille. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 29 - Le lien entre le nombre de pièces et le nombre d?occupants du ménage Il existe bien une relation de croissance dégressive entre le nombre d?occupants et le nombre moyen de pièces du logement occupé. Cela signifie qu?un ménage d?une personne seule occupe en moyenne 3 pièces, que la deuxième personne génère l?équivalent d?une pièce supplémentaire - un peu plus ou moins selon la situation familiale - les occupants suivants moins d?une pièce, avec un nombre supplémentaire de pièces par nouvel occupant qui tend à décroître. Sans pouvoir préjuger du caractère subi ou choisi de la situation par les ménages, on observe qu?à nombre d?occupants donné, le nombre de pièces par logement varie selon le type de territoire d?implantation. En particulier, dans les banlieues comme dans les périphéries des principales agglomérations, les logements occupés par les ménages de plusieurs personnes sont plus grands qu?ailleurs. Dans les villes centres de ces mêmes agglomérations, les logements occupés par des ménages peu nombreux sont sensiblement plus petits. 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5 5,0 5,5 1 2 3 4 5 6 ou + Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Moyenne Pays de la Loire Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le nombre moyen de pièces du logemment occupé Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Par ailleurs, à nombre de personnes identique, la situation familiale a une incidence sur le nombre de pièces occupées, plus nette lorsque le ménage est composé de 2 personnes. Nb personnes 1 2 3 4 5 6 ou + adulte isolé sans PAC adulte isolé avec 1 PAC couple (ou co- occupants) sans personne à charge adulte isolé avec 2 PAC couple (ou co- occupants) avec 1 personne à charge adulte isolé avec 3 PAC couple (ou co- occupants) avec 2 personnes à charge adulte isolé avec 4 PAC couple (ou co- occupants) avec 3 personnes à charge Ménage de 6 pers. ou plus 3,53 4,06 3,98 4,16 4,30 4,54 4,44 4,85 Nombre moyen de pièces occupées 3,03 4,01 4,202 4,532 4,84 4,87 2 Ces valeurs moyennes sont majorées par la prise en compte des ménages composés de plus de 2 adultes sans personne à charge, pour lesquels le nombre moyen de pièces occupées sont respectivement de 4,42 et 4,57 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 30 - IV - Le revenu des ménages occupants IV - 1 Les niveaux de revenus au 1er janvier 2013 A - Le revenu brut moyen de l?ensemble des ménages3 Un revenu très légèrement inférieur à la moyenne de France de province, plus nettement inférieur à la moyenne de France métropolitaine, sauf en Loire-Atlantique Au 1er janvier 2013, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 35 812 ¤. Le revenu brut moyen des ménages ligériens est inférieur de 1,0 % au revenu moyen de la France métropolitaine si l?on ne prend pas en compte la Région Parisienne (36 157 ¤), mais l?écart s?élève à 7,7 % si on l?inclut (38 787 ¤). Sur ce critère du revenu brut moyen par ménage, les Pays de la Loire se positionnent au 10ème rang régional, avec un niveau il est vrai plus proche du Limousin, dernier avec 32 184 ¤, que de l?Alsace, deuxième avec 41 004 ¤, à plus forte raison de l?Ile-de-France, dont le revenu moyen par ménage s?élève à 50 787 ¤. La Loire-Atlantique est le seul département de la région offrant un revenu brut moyen (37 984 ¤) supérieur à la moyenne nationale de province. Dans les autres départements, ce RBM est compris entre 33 850 ¤ (Mayenne) et 34 927 ¤ (Maine-et-Loire) ou 34 951 ¤ (Vendée). Revenu brut moyen par ménage Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Un revenu moyen plus élevé dans les banlieues et périphéries d?agglomérations On relève d?importantes différences de revenus moyens d?un type de territoire à l?autre, la fourchette allant de 100 (rural « pur ») à 136 (banlieues). 3 Le revenu brut au 1er janvier N est celui perçu au cours de l?année N ? 1 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 31 - Revenu brut moyen par ménage (euros) 34 951 34 042 33 850 34 927 37 984 35 812 36 157 38 787 30 000 32 000 34 000 36 000 38 000 40 000 Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France province France métropolitaine Revenu brut moyen par ménage (euros) 36 230 30 348 33 871 31 795 38 468 33 839 41 367 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP B - Revenus de l?ensemble des ménages positionnés vis-à-vis des plafonds HLM Le concept de plafonds HLM Les logements HLM sont réservés à des ménages dont les ressources n?excèdent pas, pour l?ensemble des personnes vivant au foyer, certains plafonds. Ces plafonds de ressources sont révisés chaque année au 1er janvier. Ils sont calculés en tenant compte de la catégorie de personnes occupant le logement4, de l?ensemble des revenus de ces personnes et de la situation géographique du logement (Paris et communes limitrophes, reste de l?Ile-de-France, autres régions). Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement social) 0% 20% 40% 60% 80% 100% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM 0% 20% 40% 60% 80% 100% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM 4 Catégorie 1 : 1 personne seule ; Catégorie 2 : 2 personnes sans personne à charge, sauf couple de jeunes ménages (couple sans personne à charge, dont la somme des âges est au plus égale à 55 ans) ; Catégorie 3 : 3 personnes ou 1 personne seule avec 1 personne à charge ou 1 couple de jeune ménage sans personne à charge ; Catégorie 4 : 4 personnes ou 1 personne seule avec 2 personnes à charge ; Catégorie 5 : 5 personnes ou 1 personne seule avec 3 personnes à charge ; Catégorie 6 : 6 personnes ou 1 personne seule avec 4 personnes à charge - La notion de couple s'applique aux personnes mariées ainsi qu'aux personnes vivant en concubinage ou liées par un pacte civil de solidarité (PACS) Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 32 - Les ménages disposant des plus hauts revenus (supérieurs à 150 % des plafonds HLM) comme de hauts revenus (130 % à 150 % des plafonds HLM) ne peuvent en principe pas prétendre à un logement social. Réunis, ils représentent 23,0 % des ménages ligériens contre 26,1 % des ménages de France métropolitaine. Leur proportion est de 32,3 % dans les banlieues des principales agglomérations et de 27,4 % sur le littoral. Elle est de 25,1 % dans les principales villes centres, de 22,8 % dans les périphéries, mais n?excède pas 17,4 % dans l?ensemble des villes moyennes, 16,9 % dans le rural sous influence urbaine et 14,4 % dans le rural « pur ». À l?opposé, les ménages pauvres (revenus inférieurs à 30 % des plafonds HLM) ou modestes (30 % à 60 % des plafonds HLM) sont théoriquement tous susceptibles de bénéficier d?un logement très social ou social (via le prêt PLA - I attribué aux organismes gestionnaires). Sont concernés 25,6 % des ménages ligériens contre 28,0 % des ménages de France métropolitaine : cette catégorie de ménages est également relativement peu représentée en Pays de la Loire. En fait, ce sont les très bas revenus (moins de 30 % des plafonds HLM) qui sont particulièrement peu nombreux en Pays de la Loire puisqu?ils concernent 7,8 % des ménages régionaux contre 10,3 % des ménages français. Cette catégorie est surtout présente dans les villes centres des principales agglomérations, où elle représente 12,5 % des ménages, un peu moins dans le rural « pur » (9,1 %) etdans les villes moyennes (9,7 %). Sa part ne dépasse en revanche pas 6,6 % dans les autres types de territoire, cette proportion étant celles du littoral et du rural « sous influence urbaine », lequel se distingue donc à ce titre assez nettement de son homologue « pur ». De leur côté, les revenus modestes (30 % à 60 % des plafonds HLM) ont une part moyenne égale à celle de la France (17,7 %). Ils sont particulièrement peu nombreux dans les banlieues (13,3 %), assez peu nombreux dans les périphéries (16,5 %), sur le littoral (16,7 %) et dans les villes centres (17,2 %). Ailleurs, ils s?élèvent au-dessus de 20 % (de 20,3 % dans le rural sous influence urbaine jusque 24,6 % dans le rural pur). Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les ménages de revenus intermédiaires, pouvant accéder au logement social sous conditions, correspondent aux tranches 60 % à 100 % (via PLUS) et 100 % à 130 % des plafonds HLM (via PLS). La proportion de ces ménages en Pays de la Loire est très forte pour la tranche 60 % -100 %, qui intéresse 33,2 % des ménages de la région contre 29,1 % de ceux de la France métropolitaine. Pour cette tranche, la Vendée, la Mayenne et le Maine-et-Loire se classent aux 3 premières places des départements français de métropole (la Sarthe occupant pour sa part le 7ème rang et la Loire-Atlantique le 39ème). La proportion de tels ménages dépasse 35 % dans les types de territoire autres que le littoral (31,2 %) et que les centres et banlieues des principales agglomérations (respectivement 29,0 % et 28,9 % des ménages). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 33 - Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 La proportion de ménages se situant dans la tranche 100 % à 130 % est également forte, avec un taux en Pays de la Loire de 18,2 % contre 16,7 % pour l?ensemble de la France métropolitaine. Pour cette tranche, la Vendée, la Sarthe et la Loire-Atlantique se situent entre les 5ème et 9ème places des départements français de métropole (la Mayenne étant au 22ème rang et le Maine-et-Loire au 25ème). C - Revenus de l?ensemble des ménages positionnés vis-à-vis des seuils ANAH Le concept de seuil ANAH Les aides que l?ANAH peut accorder aux propriétaires occupants pour la réalisation de travaux d?amélioration de leur résidence principale sont déterminées en fonction : - de leur revenu (ménages « prioritaires » aux ressources très modestes inférieures à des plafonds de ressources dits « très sociaux » / ménages « standards » aux ressources modestes inférieures à des plafonds dits « standards ») ; - de leur situation géographique (Ile-de-France ou « autres régions ») - de l?ancienneté de leur résidence principale, qui doit avoir été construite depuis plus de 15 ans. Les plafonds de revenus sont actualisés tous les ans. Près du quart des ménages sont éligibles, plus du tiers dans les zones rurales En Pays de la Loire, 24,0 % des ménages sont éligibles à des aides de l?ANAH, alors que la proportion correspondante pour l?ensemble de la France métropolitaine est de 20,8 %. L?écart est en partie le reflet d?une proportion plus élevée de propriétaires occupants en Pays de la Loire. Les différences sont relativement peu importantes entre départements de la région : 20,7 % en Loire-Atlantique à 27,7 % en Vendée et 28,6 % en Mayenne. Elles sont nettement plus marquées entre types de territoires : 13,1 % et 19,0 % dans les centres et banlieues des principales agglomérations, 34,0 % et 38,6 % dans le rural sous influence urbaine et pur. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 34 - 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine Ménages prioritaires seuil PO ANAH Ménages standards seuil PO ANAH Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des seuils ANAH 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles Ménages prioritaires seuil PO ANAH Ménages standards seuil PO ANAH Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des seuils ANAH Les proportions de ménages prioritaires au sein des ménages éligibles sont peu différentes en Pays de la Loire (61,4 %) et en France (64,0 %), comme entre départements ligériens (59,2 % à 64,8 %). À l?échelle des types de territoires, on peut encore opposer les villes centres et leurs banlieues (où 54,7 % et 55,1 % des ménages éligibles sont prioritaires) aux territoires ruraux (65,2 % pour le rural sous influence urbaine, 70,6 % pour le rural pur). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 35 - IV ? 2 Évolution générale du revenu brut moyen et du nombre de ménages au regard des plafonds HLM de ressources Un revenu moyen en hausse, particulièrement dans les tranches les plus élevées Revenu brut moyen par ménage 2007 2009 2011 2013 Evolution 2013 vs 2011 (% / an) Pays de la Loire 31 362 33 108 33 022 35 812 4,1% Loire-Atlantique 33 257 35 013 34 923 37 984 4,3% Maine-et-Loire 30 621 32 283 32 219 34 927 4,1% Mayenne 29 162 31 409 31 249 33 850 4,1% Sarthe 29 972 31 682 31 641 34 042 3,7% Vendée 30 776 32 363 32 242 34 951 4,1% Centre grands pôles 30 342 31 405 31 433 33 839 3,8% Banlieue grands pôles 36 651 38 601 38 532 41 367 3,6% Périphérie grands pôles 33 242 35 585 35 256 38 468 4,5% ville moyenne 28 530 29 909 29 558 31 795 3,6% Rural sous influence urbaine 29 056 31 067 30 982 33 871 4,6% Rural pur 25 730 27 765 27 382 30 348 5,3% Littoral 31 534 32 923 33 417 36 230 4,1% Après avoir diminué entre 2009 et 2011, le revenu brut moyen par ménage est en hausse de 4,1 % par an entre 2011 et 2013 en Pays de la Loire. Cette hausse, à caractère général, est plus forte en Loire- Atlantique et en milieu rural, elle l?est moins dans la Sarthe et en milieu urbain. Sur l?ensemble de la région comme sur chaque type de territoire, le nombre de ménages pauvres ou modestes - moins de 60 % des plafonds HLM - est en baisse, tandis que progressent les effectifs des catégories supérieures à 100 % - et même supérieures à 60 % entre 2011 et 2013. L?enrichissement des ménages ? en termes de revenus bruts ? résulte donc à la fois des évolutions du nombre des ménages pauvres et modestes d?une part, plus riches d?autre part. Entre 2011 et 2013, la diminution des premiers est nettement moins marquée dans les principales agglomérations qu?en milieu rural, ce qui modère l?enrichissement moyen des ménages, et ce malgré l?importance de l?arrivée des ménages à hauts revenus dans les banlieues. Les villes moyennes doivent davantage la relative modestie de leur niveau d?enrichissement à la faible contribution des ménages dont les revenus sont plus élevés. 60 80 100 120 140 160 180 200 2007 2009 2011 2013 Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Evolution selon niveau de revenus du nombre des ménages ligériens - base 100 = 2007 De leur côté, les territoires peu urbanisés combinent une forte diminution du nombre de ménages pauvres et modestes et une forte augmentation de ceux dont les revenus sont importants. Évolution du nombre de ménages occupants de logements selon tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM (moyenne annuelle) Nombre de nouveaux ménages selon niv. revenus par rapport à plafonds HLM (moy. annuelle) 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012 Inférieur ou égal à 30 % -15 634 3 569 -4 332 De 30 % à 60 % inclus -34 371 -1 446 -7 010 De 60 % à 100 % inclus -8 102 2 697 5 493 De 100 % à 130 % inclus 29 884 3 722 8 789 De 130 % à 150 % inclus 15 113 2 161 4 435 Supérieur à 150% 36 190 3 855 12 604 Non renseignés -132 -100 0 Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 36 - Contribution (%) à l?évolution annuelle du nombre de ménages (entre 2011 et 2013) Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Ensemble Inférieur ou égal à 30 % 0,09% -0,11% -0,48% -0,28% -0,57% -0,80% -0,25% -0,28% De 30 % à 60 % inclus -0,21% -0,20% -0,56% -0,47% -0,80% -0,73% -0,36% -0,46% De 60 % à 100 % inclus 0,02% 0,25% 0,58% 0,23% 0,65% 0,47% 0,31% 0,36% De 100 % à 130 % inclus 0,25% 0,54% 0,83% 0,41% 0,82% 0,69% 0,41% 0,58% De 130 % à 150 % inclus 0,18% 0,32% 0,37% 0,24% 0,31% 0,31% 0,37% 0,29% Supérieur à 150% 0,74% 1,24% 0,88% 0,50% 0,68% 0,62% 1,13% 0,83% Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31 % IV- 3 Revenus en fonction de l?âge en 2013 Des contrastes très importants de revenus selon les tranches d?âge 16 930 31 865 43 105 37 469 25 582 0 10000 20000 30000 40000 50000 Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction de l'âge du référent Le revenu brut moyen des ménages varie fortement suivant l?âge du référent. Les revenus les plus élevés sont de loin ceux de la tranche 40 ? 59 ans. Ils sont suivis par ceux de la tranche 60 ? 74 ans. Les revenus des tranches d?âge extrêmes, en particulier des moins de 25 ans, sont beaucoup plus faibles. La part des ménages éligibles à un logement social ainsi que la catégorie de financement correspondant à ce logement varient selon la tranche d?âge du référent. En Pays de la Loire, on compte deux fois plus de ménages non éligibles (dont les revenus dépassent 130 % des plafonds HLM) chez les 40 ? 74 ans (28 à 32 %) que chez les 25 ? 39 ans et les 75 ans ou plus (14 à 16 %). Répartition (en %) des ménages en fonction de la tranche d?âge et du niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM Tr. âge / niv revenu plaf.HLM Moins de 60 % 60 ? 100 % 100? 130 % Moins de 130 % < 25 ans 50,2% 39,0% 9,0% 98,2% 25 -39 27,1% 39,5% 19,0% 85,6% 40 - 59 22,2% 30,6% 19,4% 72,2% 60 - 74 17,4% 31,0% 20,2% 68,6% >=75 ans 37,9% 33,1% 13,1% 84,2% La quasi-totalité des plus jeunes ménages peut en revanche aspirer sans ou sous condition à un logement social, la majorité à un logement « très social ». 0% 20% 40% 60% 80% 100% Moins de 25 ans De 25 à 39 ans De 40 à 59 ans De 60 à 74 ans 75 ans ou plus Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 37 - IV - 4 Revenus en fonction de la situation familiale en 2013 Des revenus très nettement plus élevés chez les ménages en couples, faibles chez les ménages isolés 19 537 20 927 39 372 20 827 46 246 50 801 52 817 51 796 0 10000 20000 30000 40000 50000 60000 1 personne / Adulte seul sans PAC 2 personnes / Adulte seul avec PAC 2 personnes / Couples* sans PAC 3 personnes / Adulte seul avec PAC 3 personnes / Couples* avec PAC 4 personnes / Couples* avec PAC 5 personnes / Couples* avec PAC 6 pers. ou plus / Couples* avec PAC Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction de la situation familiale Le revenu fiscal brut moyen des adultes seuls est quasiment fixe, de l?ordre de 20 000 ¤ quel que soit le nombre de personnes à charge. La présence de 2 adultes à la tête du ménage change la donne : de l?ordre de 39 000 ¤ sans personnes à charge à plus de 50 000 ¤ en leur présence. De ce fait, à nombre d?occupants identique, le revenu brut moyen des ménages varie très fortement en fonction de leur situation familiale, et l?écart ne cesse de s?amplifier avec la taille du ménage. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 * Le concept de couple regroupe ici toute forme de binôme d?adultes (couple ou co-occupants) et PAC = personne(s) à charge La part des ménages éligibles à un logement social ainsi que la catégorie de financement correspondant à ce logement varient selon la composition familiale. En Pays de la Loire, on compte neuf fois plus de ménages non éligibles (dont les revenus dépassent 130 % des plafonds HLM) chez les couples sans personne à charge (36 %) que chez adultes seuls avec personnes à charge (4 %). Répartition (en %) des ménages selon la composition familiale et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM Compo familiale / niv revenu plaf.HLM Moins de 60 % 60 % ? 100 % 100 % ? 130 % Ensemble Moins de 130 % Adulte seul avec PAC 72,3% 19,9% 3,9% 96,1% Adulte seul sans PAC 38,4% 36,8% 12,5% 87,7% Couples ou co-occupants avec PAC 17,7% 37,7% 21,0% 76,4% Couples ou co-occupants sans PAC 12,0% 28,5% 23,6% 64,1% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Adulte seul avec PAC Adulte seul sans PAC Couples ou co- occupants avec PAC Couples ou co- occupants sans PAC Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 89 % des adultes isolés, 70 % des ménages en couple sont éligibles, ce qui est le cas de 75 % des ménages sans personne à charge, et de 80 % des ménages ayant des personnes à charge. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 38 - IV - 5 Revenus et statut d?occupation en 2013 Des revenus très nettement plus élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé 17 936 25 892 42 275 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% Inf. 30 % De 30 % à 60 % De 60 % à 100 % De 100 % à 130 % De 130 % à 150 % Sup. 150% Locatif HLM SEM Locatif privé Part des locataires sociaux et privés parmi les ménages en fonction du niveau de revenus Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des propriétaires l?est 2,5 fois. Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé. La part des ménages éligibles à un logement social ainsi que la catégorie de financement correspondant à ce logement varient selon le statut d?occupation effectif du moment. En Pays de la Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des locataires privés et à 30,1 % des propriétaires occupants. Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM Compo familiale / niv revenu plaf.HLM Moins de 60 % 60 % ? 100 % 100 % ? 130 % Ensemble Moins de 130 % Locatif HLM SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3% Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3% Propriétaire occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 39 - À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment 45% 50% 55% 60% 65% 70% 75% 80% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % p ro p ri ét ai re s o cc u p an ts Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Dans la majorité des types de territoire, le taux de propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche, les villes centres des principales agglomérations dont le revenu par ménage est légèrement inférieur à la moyenne régionale se démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent pour leur part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 % en grande partie en fonction du revenu. Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de locataires inférieur à 30 % est également indépendant du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc social comme du parc privé. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur. Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de locataires privés se maintient autour de 15 %. 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es s o ci au x Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es p ri vé s Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 40 - La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés et surtout des locataires sociaux Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation que ceux des locataires, particulièrement des locataires sociaux. On peut grosso modo classer les propriétaires en trois groupes : o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ; o ceux qui résident ailleurs en dehors des principales agglomérations dont le revenu brut moyen avoisine 40 000 ¤ ; o ceux qui résident dans les principales agglomérations dont le revenu brut moyen approche 50 000 ¤ . 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 60 000 Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés Relation entre localisation et niveau moyen de revenu en fonction du statut d'occupation Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même « hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant une autre « logique » territoriale. IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013 Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les propriétaires occupants D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement. Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif. Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants (respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en- dessous de 30 % de ces plafonds. La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au logement individuel. 16 520 22 297 37 589 21 570 29 127 42 745 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Collectif Individuel Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation et du type de logement 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Propriétaires occupants Non - propriétaires Lien entre taux de logements individuels et niveau de revenu par rapport aux plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 41 - IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013 Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents chez les locataires à revenus élevés 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens NON-PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989). Parmi les propriétaires, il convient de distinguer : o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant 1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 % de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge intermédiaire . Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents : o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de 35,8 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge intermédiaire . IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013 À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus. Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %. Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2 personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5 pièces et plus. Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la « fourchette ». Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 42 - Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 1 personne 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 2 personnes 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 3 personnes ou + 22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio. Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le niveau de revenu. Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de décroissance entre taille et revenu quel que soit le nombre d?occupants. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 43 - Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque changement de strate de revenus Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %. Les différences sont plus nettes pour les ménages de petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus grands. En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à 30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2 personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde. L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3 personnes ou plus. 2 3 4 5 6 1 2 3 4 5 6 ou + Nombre de personnes N o m b re d e p iè ce s Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 44 - V - Les conditions d?occupation des logements Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m² pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne. Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément. V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013 Un très faible niveau de sur-occupation dans la région Part des ménages en sur-occupation (en général) Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur- occupation se révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 179 pour la France de province, 290 pour l?ensemble de la France métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou- Charentes, elle figure aux trois premières places des régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur- occupation des logements. La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors que cette proportion s?élève à 56 dans la France de province, à 106 dans l?ensemble de la France métropolitaine, à 330 en Ile-de-France. Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé du nombre de logements en situation de sur-occupation par rapport à la situation observée deux ans plus tôt. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Rang parmi les départements français métropolitains pour la faiblesse du taux de sur-occupation Suroccupation générale Suroccupation lourde Loire-Alantique 36 27 Maine-et-Loire 9 21 Mayenne 19 24 Sarthe 21 17 Vendée 4 3 Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages. Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000), et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 45 - 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013 Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013 80 82 84 86 88 90 92 94 96 98 100 102 104 106 108 110 2007 2009 2011 2013 Absence suroccupation Suroccupation légère Suroccupation lourde Evolution selon conditions d'occupation du nombre de ménages - base 100 = 2007 Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le nombre de ménages en situation de sur-occupation légère comme lourde est en diminution, pendant que le nombre de ménages hors situation de sur- occupation progresse. Après avoir d?abord augmenté dans les principales agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le nombre de ménages en sur-occupation connaît une baisse quasiment généralisée depuis 2009. Dans les centres des principales agglomérations où la sur-occupation est plus importante, cette diminution, particulièrement élevée entre 2009 et 2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %) est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et 2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral où l?on assiste même à une légère recrudescence de la sur-occupation (-10 % puis + 2 %). Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec une tendance à l?amplification. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013 Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec l?âge, particulièrement après 60 ans La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît. Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 46 - La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% Collectif Individuel % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants. Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4 personnes, de 251 et 135. 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0 % 0,5 % 1,0 % 1,5 % 2,0 % 2,5 % 3,0 % 3,5 % 4,0 % Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 47 - Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette. Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages. Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même du parc ancien La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif H LM S E M Locatif p rivé P roprié ta ire occupant % S uroccupation légère % S uroccupation lourde N iveau du taux de suroccupation 0 ,0 % 0 ,4 % 0 ,8 % 1 ,2 % 1 ,6 % 2 ,0 % 2 ,4 % C o lle c t if In d iv id u e l % S u ro c c u p a tio n lé g è re % S u ro c c u p a tio n lo u rd e N ive a u d u ta u x d e s u ro c c u p a tio n 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100 et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 48 - En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1968). 5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 49 - ANNEXE 1 Source et définitions Présentation de la source : FILOCOM FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : - fichier de la taxe d?habitation, - fichier foncier (des propriétés bâties), - fichier des propriétaires, - fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement. Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années. Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre. Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous influence urbaine, rural « pur », littoral Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées : - unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et comptant au moins 2 000 habitants ; - grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ; - moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ; - petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ; - aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ; - couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération). Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint- Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet : - le centre correspond à la commune la plus peuplée ; - dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ; - la périphérie réunit les communes de la couronne. Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en tant que communes littorales. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 50 - ANNEXE 2 Zoom sur les 7 principales villes de la région Le cadre d?analyse L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur- occupation des logements par les ménages. Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval. À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire. Les objectifs d?analyse L?analyse a pour objet de connaître à la fois : - le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ; - leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure des disparités). Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier. Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence en France hors IdF Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille) exclus Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes ? villes de plus de 200 000 habitants hors Paris Lyon Marseille ? villes de 100 000 à 200 000 habitants ? villes de 50 000 à 75 000 habitants NB : cette carte ne comporte pas les villes de 75 000 à 100 000 habitants Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 51 - Données statistiques d?ensemble Indicateurs-clé Situation au 1er janvier 2013 C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) m én ag es m oi ns 4 0 an s P ar t ( % ) m én ag es p lu s 6 0 an s P ar t (% ) m én ag es 1 p er so nn e P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es = co up le s an s P A C * P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P a r t (% ) m én ag es 3 p er so nn es - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) m én ag es 3 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00 7 villes centres 1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51 2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56 Moyenne villes France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40 Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07 France métropolitaine 1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90 * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5%. La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5%. Indicateur de représentation C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 + + - - + + - - Angers 2 + + + - + - - Le Mans 2 + + - + + - + + - + + - - Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - - Laval 4 - - + - + - - - + - + - - La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - - Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - - * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 52 - Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie : o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ; o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ; o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant. Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités : - à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon), tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ; - une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ; - une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ; - à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des revenus « intermédiaires » ; - une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau de sur ? occupation. Mesure des disparités entre quartiers Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »). Les disparités entre quartiers des principales villes de la région : o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval Indicateur de niveau de disparité entre quartiers (écart à la moyenne des écarts- type des 6 villes) T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes + + + Angers + + + + + + + + + + + + + Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + + Laval + + + + La Roche-sur-Yon + + + + + + + La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur- Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire. Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 53 - Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne - - + + + - + Breil Barberie - + + - + + + - + - Centre Ville + + - - + + - - - - - - - - - - - - + + Dervallières Zola - - + + + + + - - Doulon Bottière + + - + - + + + + + + + + Hauts Pavés Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - - Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + + Malakoff Saint Donatien - + - - - - Nantes Erdre + - - - + + + + + + - Nantes Nord - + + - + + - - Nantes Sud + + + + + - + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 54 - Les quartiers de la ville de Nantes Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne 0,7 33,2 29,6 45,2 20,6 5,2 6,9 2,2 2,12 2,56 33 122 34,8 27,9 14,4 2,49 Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15 Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09 Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03 Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76 Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15 Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58 Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15 Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05 Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99 Nantes Sud 2,9 33,9 30,2 44,8 23,2 5,6 8,1 2,2 2,02 2,59 31 889 28,9 30,9 16,6 1,00 NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 55 - Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille + + - - - - - + + + Capucins Verneau + + + - + + + Centre Ville - + + + - - - - - - - - - - + - - - + + Deux Croix Banchais + + - - + + Justices - - - + + + + + + + La Fayette - + + - - + - - Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - - Madeleine Saint Léonard + + - - + - Monplaisir - - + - + + + + + - + + - Roseraie - + + + + - + + - + - - Saint Jacques Nazareth - + - - - - - + + Saint Serge Saint Michel + + + - + + - - - + + Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 56 - Les quartiers de la ville d?Angers Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34 Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90 Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47 Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37 Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10 La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59 Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16 Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09 Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14 Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68 Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03 Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21 ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 57 - Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue + - - Le Mans Centre + - + + - - - - - - - + - - - + + Le Mans Est - + + + + + - - - Le Mans Sud - - + - + + - Le Mans Sud Ouest + + Petit Saint Georges - - + - - + + - - + - - + + + + - + + - Pontlieue - - + - - + Rive Droite + - Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + + Université + + + + - - - - + + + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 58 - Les quartiers de la ville du Mans Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue 1,1 25,8 41,6 42,8 26,1 5,4 6,2 2,8 2,06 3,11 30 486 28,2 30,8 18,8 0,77 Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52 Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02 Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44 Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63 Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91 Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34 Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45 Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31 Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69 LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 59 - Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc + + - + - - - - - - - + + - + Front de Mer Gavy Océanis - + + + - - - - - - Immaculée - - + - - + + - - + - - + + + + + - - + + - Méan Penhoët Herbins Gare - + - - + + + Saint Nazaire Nord - - + + + - + - + Saint Nazaire Ouest - + + - + - Saint-Marc sur Mer + + - + - + - + + + + - - - - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 60 - Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc 2,4 30,2 38,0 52,9 21,9 5,2 5,9 2,4 1,82 2,48 26 538 32,9 34,4 16,2 1,94 Front de Mer Gavy Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68 Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77 Méan Penhoët Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20 Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97 Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04 Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05 SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 61 - Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers + + + + - + + + Bourny Fourches - - - - + + - + + - - + - + + - Centre Ville Rive Droite - + + - + + - + - - - - - - - + - + Centre Ville Rive Gauche + + + - - - - - - - + + Hilard Grenoux - + - - + + + + + + + + - - Pommeraies Pont de Paris + - - + + - - Saint Nicolas Thévalles - - + + - - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 62 - Les quartiers de la ville de Laval Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers 1,6 26,7 40,2 40,6 26,9 5,6 6,8 2,4 2,11 3,21 34 018 27,3 31,3 18,1 1,98 Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87 Centre Ville Rive Droite 0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99 Centre Ville Rive Gauche 0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62 Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35 Pommeraies Pont de Paris 1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40 Saint Nicolas Thévalles 0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71 LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 63 - Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche - - - + - + + + + + + - - + - Centre Ville + + - + - - - - - - - + + Pyramides Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - - Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges + - + - + - + - + + - + + - Vallée Verte Liberté + - + - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 64 - Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60 Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73 Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71 Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92 LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Service connaissance des territoires et évaluation Service connaissance des territoires et évaluation Division Observation Etudes et Statistiques Directeur de la publication : Philippe VIROULAUD ISSN 2109-0017 Tél : 02.72.74.73.00 Fax : 02.72.74.73.09 5 rue Françoise Giroud CS 16 326 44263 NANTES Cedex 2  Page de garde - Les occupants des résidences principales  vierge  1 - Les occupants RP Filocom 2013  vierge  derniere de brochure version 2014 (ATTENTION: OPTION es ayant des personnes à charge. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 38 - IV - 5 Revenus et statut d?occupation en 2013 Des revenus très nettement plus élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé 17 936 25 892 42 275 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% Inf. 30 % De 30 % à 60 % De 60 % à 100 % De 100 % à 130 % De 130 % à 150 % Sup. 150% Locatif HLM SEM Locatif privé Part des locataires sociaux et privés parmi les ménages en fonction du niveau de revenus Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des propriétaires l?est 2,5 fois. Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé. La part des ménages éligibles à un logement social ainsi que la catégorie de financement correspondant à ce logement varient selon le statut d?occupation effectif du moment. En Pays de la Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des locataires privés et à 30,1 % des propriétaires occupants. Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM Compo familiale / niv revenu plaf.HLM Moins de 60 % 60 % ? 100 % 100 % ? 130 % Ensemble Moins de 130 % Locatif HLM SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3% Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3% Propriétaire occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 39 - À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment 45% 50% 55% 60% 65% 70% 75% 80% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % p ro p ri ét ai re s o cc u p an ts Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Dans la majorité des types de territoire, le taux de propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche, les villes centres des principales agglomérations dont le revenu par ménage est légèrement inférieur à la moyenne régionale se démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent pour leur part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 % en grande partie en fonction du revenu. Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de locataires inférieur à 30 % est également indépendant du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc social comme du parc privé. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur. Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de locataires privés se maintient autour de 15 %. 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es s o ci au x Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es p ri vé s Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 40 - La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés et surtout des locataires sociaux Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation que ceux des locataires, particulièrement des locataires sociaux. On peut grosso modo classer les propriétaires en trois groupes : o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ; o ceux qui résident ailleurs en dehors des principales agglomérations dont le revenu brut moyen avoisine 40 000 ¤ ; o ceux qui résident dans les principales agglomérations dont le revenu brut moyen approche 50 000 ¤ . 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 60 000 Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés Relation entre localisation et niveau moyen de revenu en fonction du statut d'occupation Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même « hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant une autre « logique » territoriale. IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013 Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les propriétaires occupants D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement. Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif. Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants (respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en- dessous de 30 % de ces plafonds. La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au logement individuel. 16 520 22 297 37 589 21 570 29 127 42 745 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Collectif Individuel Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation et du type de logement 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Propriétaires occupants Non - propriétaires Lien entre taux de logements individuels et niveau de revenu par rapport aux plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 41 - IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013 Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents chez les locataires à revenus élevés 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens NON-PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989). Parmi les propriétaires, il convient de distinguer : o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant 1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 % de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge intermédiaire . Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents : o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de 35,8 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge intermédiaire . IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013 À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus. Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %. Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2 personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5 pièces et plus. Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la « fourchette ». Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 42 - Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 1 personne 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 2 personnes 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 3 personnes ou + 22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio. Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le niveau de revenu. Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de décroissance entre taille et revenu quel que soit le nombre d?occupants. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 43 - Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque changement de strate de revenus Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %. Les différences sont plus nettes pour les ménages de petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus grands. En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à 30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2 personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde. L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3 personnes ou plus. 2 3 4 5 6 1 2 3 4 5 6 ou + Nombre de personnes N o m b re d e p iè ce s Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 44 - V - Les conditions d?occupation des logements Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m² pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne. Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément. V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013 Un très faible niveau de sur-occupation dans la région Part des ménages en sur-occupation (en général) Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur- occupation se révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 179 pour la France de province, 290 pour l?ensemble de la France métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou- Charentes, elle figure aux trois premières places des régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur- occupation des logements. La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors que cette proportion s?élève à 56 dans la France de province, à 106 dans l?ensemble de la France métropolitaine, à 330 en Ile-de-France. Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé du nombre de logements en situation de sur-occupation par rapport à la situation observée deux ans plus tôt. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Rang parmi les départements français métropolitains pour la faiblesse du taux de sur-occupation Suroccupation générale Suroccupation lourde Loire-Alantique 36 27 Maine-et-Loire 9 21 Mayenne 19 24 Sarthe 21 17 Vendée 4 3 Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages. Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000), et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 45 - 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013 Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013 80 82 84 86 88 90 92 94 96 98 100 102 104 106 108 110 2007 2009 2011 2013 Absence suroccupation Suroccupation légère Suroccupation lourde Evolution selon conditions d'occupation du nombre de ménages - base 100 = 2007 Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le nombre de ménages en situation de sur-occupation légère comme lourde est en diminution, pendant que le nombre de ménages hors situation de sur- occupation progresse. Après avoir d?abord augmenté dans les principales agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le nombre de ménages en sur-occupation connaît une baisse quasiment généralisée depuis 2009. Dans les centres des principales agglomérations où la sur-occupation est plus importante, cette diminution, particulièrement élevée entre 2009 et 2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %) est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et 2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral où l?on assiste même à une légère recrudescence de la sur-occupation (-10 % puis + 2 %). Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec une tendance à l?amplification. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013 Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec l?âge, particulièrement après 60 ans La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît. Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 46 - La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% Collectif Individuel % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants. Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4 personnes, de 251 et 135. 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0 % 0,5 % 1,0 % 1,5 % 2,0 % 2,5 % 3,0 % 3,5 % 4,0 % Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 47 - Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette. Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages. Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même du parc ancien La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif H LM S E M Locatif p rivé P roprié ta ire occupant % S uroccupation légère % S uroccupation lourde N iveau du taux de suroccupation 0 ,0 % 0 ,4 % 0 ,8 % 1 ,2 % 1 ,6 % 2 ,0 % 2 ,4 % C o lle c t if In d iv id u e l % S u ro c c u p a tio n lé g è re % S u ro c c u p a tio n lo u rd e N ive a u d u ta u x d e s u ro c c u p a tio n 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100 et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 48 - En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1968). 5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 49 - ANNEXE 1 Source et définitions Présentation de la source : FILOCOM FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : - fichier de la taxe d?habitation, - fichier foncier (des propriétés bâties), - fichier des propriétaires, - fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement. Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années. Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre. Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous influence urbaine, rural « pur », littoral Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées : - unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et comptant au moins 2 000 habitants ; - grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ; - moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ; - petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ; - aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ; - couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération). Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint- Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet : - le centre correspond à la commune la plus peuplée ; - dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ; - la périphérie réunit les communes de la couronne. Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en tant que communes littorales. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 50 - ANNEXE 2 Zoom sur les 7 principales villes de la région Le cadre d?analyse L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur- occupation des logements par les ménages. Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval. À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire. Les objectifs d?analyse L?analyse a pour objet de connaître à la fois : - le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ; - leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure des disparités). Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier. Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence en France hors IdF Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille) exclus Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes ? villes de plus de 200 000 habitants hors Paris Lyon Marseille ? villes de 100 000 à 200 000 habitants ? villes de 50 000 à 75 000 habitants NB : cette carte ne comporte pas les villes de 75 000 à 100 000 habitants Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 51 - Données statistiques d?ensemble Indicateurs-clé Situation au 1er janvier 2013 C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) m én ag es m oi ns 4 0 an s P ar t ( % ) m én ag es p lu s 6 0 an s P ar t (% ) m én ag es 1 p er so nn e P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es = co up le s an s P A C * P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P a r t (% ) m én ag es 3 p er so nn es - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) m én ag es 3 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00 7 villes centres 1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51 2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56 Moyenne villes France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40 Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07 France métropolitaine 1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90 * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5%. La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5%. Indicateur de représentation C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 + + - - + + - - Angers 2 + + + - + - - Le Mans 2 + + - + + - + + - + + - - Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - - Laval 4 - - + - + - - - + - + - - La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - - Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - - * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 52 - Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie : o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ; o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ; o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant. Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités : - à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon), tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ; - une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ; - une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ; - à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des revenus « intermédiaires » ; - une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau de sur ? occupation. Mesure des disparités entre quartiers Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »). Les disparités entre quartiers des principales villes de la région : o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval Indicateur de niveau de disparité entre quartiers (écart à la moyenne des écarts- type des 6 villes) T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes + + + Angers + + + + + + + + + + + + + Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + + Laval + + + + La Roche-sur-Yon + + + + + + + La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur- Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire. Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 53 - Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne - - + + + - + Breil Barberie - + + - + + + - + - Centre Ville + + - - + + - - - - - - - - - - - - + + Dervallières Zola - - + + + + + - - Doulon Bottière + + - + - + + + + + + + + Hauts Pavés Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - - Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + + Malakoff Saint Donatien - + - - - - Nantes Erdre + - - - + + + + + + - Nantes Nord - + + - + + - - Nantes Sud + + + + + - + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 54 - Les quartiers de la ville de Nantes Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne 0,7 33,2 29,6 45,2 20,6 5,2 6,9 2,2 2,12 2,56 33 122 34,8 27,9 14,4 2,49 Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15 Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09 Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03 Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76 Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15 Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58 Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15 Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05 Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99 Nantes Sud 2,9 33,9 30,2 44,8 23,2 5,6 8,1 2,2 2,02 2,59 31 889 28,9 30,9 16,6 1,00 NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 55 - Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille + + - - - - - + + + Capucins Verneau + + + - + + + Centre Ville - + + + - - - - - - - - - - + - - - + + Deux Croix Banchais + + - - + + Justices - - - + + + + + + + La Fayette - + + - - + - - Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - - Madeleine Saint Léonard + + - - + - Monplaisir - - + - + + + + + - + + - Roseraie - + + + + - + + - + - - Saint Jacques Nazareth - + - - - - - + + Saint Serge Saint Michel + + + - + + - - - + + Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 56 - Les quartiers de la ville d?Angers Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34 Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90 Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47 Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37 Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10 La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59 Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16 Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09 Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14 Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68 Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03 Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21 ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 57 - Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue + - - Le Mans Centre + - + + - - - - - - - + - - - + + Le Mans Est - + + + + + - - - Le Mans Sud - - + - + + - Le Mans Sud Ouest + + Petit Saint Georges - - + - - + + - - + - - + + + + - + + - Pontlieue - - + - - + Rive Droite + - Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + + Université + + + + - - - - + + + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 58 - Les quartiers de la ville du Mans Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue 1,1 25,8 41,6 42,8 26,1 5,4 6,2 2,8 2,06 3,11 30 486 28,2 30,8 18,8 0,77 Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52 Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02 Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44 Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63 Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91 Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34 Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45 Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31 Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69 LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 59 - Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc + + - + - - - - - - - + + - + Front de Mer Gavy Océanis - + + + - - - - - - Immaculée - - + - - + + - - + - - + + + + + - - + + - Méan Penhoët Herbins Gare - + - - + + + Saint Nazaire Nord - - + + + - + - + Saint Nazaire Ouest - + + - + - Saint-Marc sur Mer + + - + - + - + + + + - - - - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 60 - Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc 2,4 30,2 38,0 52,9 21,9 5,2 5,9 2,4 1,82 2,48 26 538 32,9 34,4 16,2 1,94 Front de Mer Gavy Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68 Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77 Méan Penhoët Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20 Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97 Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04 Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05 SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 61 - Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers + + + + - + + + Bourny Fourches - - - - + + - + + - - + - + + - Centre Ville Rive Droite - + + - + + - + - - - - - - - + - + Centre Ville Rive Gauche + + + - - - - - - - + + Hilard Grenoux - + - - + + + + + + + + - - Pommeraies Pont de Paris + - - + + - - Saint Nicolas Thévalles - - + + - - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 62 - Les quartiers de la ville de Laval Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers 1,6 26,7 40,2 40,6 26,9 5,6 6,8 2,4 2,11 3,21 34 018 27,3 31,3 18,1 1,98 Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87 Centre Ville Rive Droite 0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99 Centre Ville Rive Gauche 0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62 Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35 Pommeraies Pont de Paris 1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40 Saint Nicolas Thévalles 0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71 LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 63 - Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche - - - + - + + + + + + - - + - Centre Ville + + - + - - - - - - - + + Pyramides Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - - Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges + - + - + - + - + + - + + - Vallée Verte Liberté + - + - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 64 - Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60 Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73 Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71 Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92 LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Service connaissance des territoires et évaluation Service connaissance des territoires et évaluation Division Observation Etudes et Statistiques Directeur de la publication : Philippe VIROULAUD ISSN 2109-0017 Tél : 02.72.74.73.00 Fax : 02.72.74.73.09 5 rue Françoise Giroud CS 16 326 44263 NANTES Cedex 2 Page de garde - Les occupants des résidences principales vierge 1 - Les occupants RP Filocom 2013 vierge derniere de brochure version 2014 INVALIDE) (ATTENTION: OPTION élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé 17 936 25 892 42 275 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% Inf. 30 % De 30 % à 60 % De 60 % à 100 % De 100 % à 130 % De 130 % à 150 % Sup. 150% Locatif HLM SEM Locatif privé Part des locataires sociaux et privés parmi les ménages en fonction du niveau de revenus Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des propriétaires l?est 2,5 fois. Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc social que dans le parc privé. La part des ménages éligibles à un logement social ainsi que la catégorie de financement correspondant à ce logement varient selon le statut d?occupation effectif du moment. En Pays de la Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des locataires privés et à 30,1 % des propriétaires occupants. Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM Compo familiale / niv revenu plaf.HLM Moins de 60 % 60 % ? 100 % 100 % ? 130 % Ensemble Moins de 130 % Locatif HLM SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3% Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3% Propriétaire occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du positionnement des revenus au regard des plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 39 - À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment 45% 50% 55% 60% 65% 70% 75% 80% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % p ro p ri ét ai re s o cc u p an ts Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Dans la majorité des types de territoire, le taux de propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage. Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus modestes. En revanche, les villes centres des principales agglomérations dont le revenu par ménage est légèrement inférieur à la moyenne régionale se démarquent par un taux de propriétaires sensiblement plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent pour leur part des profils particulièrement hétérogènes, leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 % en grande partie en fonction du revenu. Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de locataires inférieur à 30 % est également indépendant du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc social comme du parc privé. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur. Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de locataires privés se maintient autour de 15 %. 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es s o ci au x Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 27 29 31 33 35 37 39 41 43 Revenu moyen en milliers ¤ % lo ca ta ir es p ri vé s Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en fonction du niveau moyen de revenu brut Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 40 - La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés et surtout des locataires sociaux Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation que ceux des locataires, particulièrement des locataires sociaux. On peut grosso modo classer les propriétaires en trois groupes : o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ; o ceux qui résident ailleurs en dehors des principales agglomérations dont le revenu brut moyen avoisine 40 000 ¤ ; o ceux qui résident dans les principales agglomérations dont le revenu brut moyen approche 50 000 ¤ . 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 60 000 Centre grands pôles Banlieue grands pôles Périphérie grands pôles ville moyenne Rural sous influence urbaine Rural pur Littoral propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés Relation entre localisation et niveau moyen de revenu en fonction du statut d'occupation Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même « hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant une autre « logique » territoriale. IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013 Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les propriétaires occupants D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement. Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif. Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants (respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en- dessous de 30 % de ces plafonds. La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au logement individuel. 16 520 22 297 37 589 21 570 29 127 42 745 0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000 Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant Collectif Individuel Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction du statut d'occupation et du type de logement 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Propriétaires occupants Non - propriétaires Lien entre taux de logements individuels et niveau de revenu par rapport aux plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 41 - IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013 Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents chez les locataires à revenus élevés 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM 0% 20% 40% 60% 80% 100% Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 Répartition du nombre de ménages ligériens NON-PROPRIETAIRES par période de construction et tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989). Parmi les propriétaires, il convient de distinguer : o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant 1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 % de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge intermédiaire . Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents : o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de 35,8 % de logements d?âge intermédiaire ; o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge intermédiaire . IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013 À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus. Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %. Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2 personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5 pièces et plus. Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la « fourchette ». Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 42 - Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 1 personne 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 2 personnes 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 ou + Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 % 100 % à 130 % Supérieur à 130 % Ménages de 3 personnes ou + 22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio. Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le niveau de revenu. Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de décroissance entre taille et revenu quel que soit le nombre d?occupants. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 43 - Pour un même nombre d?occupants, la taille moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque changement de strate de revenus Pour un même nombre d?occupants, les ménages les plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues dont les revenus sont inférieurs à 30 %. Les différences sont plus nettes pour les ménages de petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus grands. En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à 30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2 personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde. L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3 personnes ou plus. 2 3 4 5 6 1 2 3 4 5 6 ou + Nombre de personnes N o m b re d e p iè ce s Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% Ens. ménages Lien entre le nombre de personnes d'un ménage et le nombre moyen de pièces du logement occupé en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 44 - V - Les conditions d?occupation des logements Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m² pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne. Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément. V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013 Un très faible niveau de sur-occupation dans la région Part des ménages en sur-occupation (en général) Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur- occupation se révèle peu importante dans les Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 179 pour la France de province, 290 pour l?ensemble de la France métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou- Charentes, elle figure aux trois premières places des régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur- occupation des logements. La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors que cette proportion s?élève à 56 dans la France de province, à 106 dans l?ensemble de la France métropolitaine, à 330 en Ile-de-France. Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé du nombre de logements en situation de sur-occupation par rapport à la situation observée deux ans plus tôt. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Rang parmi les départements français métropolitains pour la faiblesse du taux de sur-occupation Suroccupation générale Suroccupation lourde Loire-Alantique 36 27 Maine-et-Loire 9 21 Mayenne 19 24 Sarthe 21 17 Vendée 4 3 Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages. Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000), et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries d?agglomérations. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 45 - 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0% Vendée Sarthe Mayenne Maine-et-Loire Loire-Atlantique Pays de la Loire France métropolitaine % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% Littoral Rural pur Rural sous influence urbaine ville moyenne Périphérie grands pôles Banlieue grands pôles Centre grands pôles % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013 Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013 80 82 84 86 88 90 92 94 96 98 100 102 104 106 108 110 2007 2009 2011 2013 Absence suroccupation Suroccupation légère Suroccupation lourde Evolution selon conditions d'occupation du nombre de ménages - base 100 = 2007 Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le nombre de ménages en situation de sur-occupation légère comme lourde est en diminution, pendant que le nombre de ménages hors situation de sur- occupation progresse. Après avoir d?abord augmenté dans les principales agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le nombre de ménages en sur-occupation connaît une baisse quasiment généralisée depuis 2009. Dans les centres des principales agglomérations où la sur-occupation est plus importante, cette diminution, particulièrement élevée entre 2009 et 2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %) est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et 2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral où l?on assiste même à une légère recrudescence de la sur-occupation (-10 % puis + 2 %). Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec une tendance à l?amplification. Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013 Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec l?âge, particulièrement après 60 ans La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît. Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 46 - La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif HLM SEM Locatif privé Propriétaire occupant % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4% Collectif Individuel % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge) Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants. Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4 personnes, de 251 et 135. 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 1 personne 2 personnes 3 personnes 4 personnes 5 personnes 6 pers. ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0,0 % 0,5 % 1,0 % 1,5 % 2,0 % 2,5 % 3,0 % 3,5 % 4,0 % Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150% % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 47 - Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette. Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages. Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même du parc ancien La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons. 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Locatif H LM S E M Locatif p rivé P roprié ta ire occupant % S uroccupation légère % S uroccupation lourde N iveau du taux de suroccupation 0 ,0 % 0 ,4 % 0 ,8 % 1 ,2 % 1 ,6 % 2 ,0 % 2 ,4 % C o lle c t if In d iv id u e l % S u ro c c u p a tio n lé g è re % S u ro c c u p a tio n lo u rd e N ive a u d u ta u x d e s u ro c c u p a tio n 0,0 % 0,2 % 0,4 % 0,6 % 0,8 % 1,0 % 1,2 % 1,4 % 1,6 % 1,8 % 2,0 % Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967 De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989 De 1990 à 1999 Après 2000 % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus % Suroccupation légère % Suroccupation lourde Niveau du taux de suroccupation Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013 Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100 et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de 3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 48 - En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces, de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à 1968). 5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 49 - ANNEXE 1 Source et définitions Présentation de la source : FILOCOM FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : - fichier de la taxe d?habitation, - fichier foncier (des propriétés bâties), - fichier des propriétaires, - fichier de l?Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement. Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années. Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre. Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous influence urbaine, rural « pur », littoral Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées : - unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et comptant au moins 2 000 habitants ; - grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ; - moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ; - petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ; - aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci ; - couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération). Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint- Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet : - le centre correspond à la commune la plus peuplée ; - dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ; - la périphérie réunit les communes de la couronne. Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale. Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en tant que communes littorales. Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 50 - ANNEXE 2 Zoom sur les 7 principales villes de la région Le cadre d?analyse L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur- occupation des logements par les ménages. Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval. À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire. Les objectifs d?analyse L?analyse a pour objet de connaître à la fois : - le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de population homologue (mesure de la représentation) ; - leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure des disparités). Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier. Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence en France hors IdF Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille) exclus Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes ? villes de plus de 200 000 habitants hors Paris Lyon Marseille ? villes de 100 000 à 200 000 habitants ? villes de 50 000 à 75 000 habitants NB : cette carte ne comporte pas les villes de 75 000 à 100 000 habitants Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 51 - Données statistiques d?ensemble Indicateurs-clé Situation au 1er janvier 2013 C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) m én ag es m oi ns 4 0 an s P ar t ( % ) m én ag es p lu s 6 0 an s P ar t (% ) m én ag es 1 p er so nn e P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es = co up le s an s P A C * P ar t (% ) m én ag es 2 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P a r t (% ) m én ag es 3 p er so nn es - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) m én ag es 3 p er so nn es ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00 7 villes centres 1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51 2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56 Moyenne villes France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40 Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07 France métropolitaine 1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90 * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 5%. La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 5%. Indicateur de représentation C at ég or ie d ém og ra ph iq ue T C A M * (% ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C * P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C * M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes 1 + + - - + + - - Angers 2 + + + - + - - Le Mans 2 + + - + + - + + - + + - - Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - - Laval 4 - - + - + - - - + - + - - La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - - Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - - * TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 52 - Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie : o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ; o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ; o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant. Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités : - à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon), tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ; - une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ; - une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ; - à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des revenus « intermédiaires » ; - une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau de sur ? occupation. Mesure des disparités entre quartiers Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »). Les disparités entre quartiers des principales villes de la région : o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval Indicateur de niveau de disparité entre quartiers (écart à la moyenne des écarts- type des 6 villes) T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Nantes + + + Angers + + + + + + + + + + + + + Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + + Laval + + + + La Roche-sur-Yon + + + + + + + La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet. Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur- Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire. Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet). Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 53 - Zoom sur NANTES Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne - - + + + - + Breil Barberie - + + - + + + - + - Centre Ville + + - - + + - - - - - - - - - - - - + + Dervallières Zola - - + + + + + - - Doulon Bottière + + - + - + + + + + + + + Hauts Pavés Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - - Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + + Malakoff Saint Donatien - + - - - - Nantes Erdre + - - - + + + + + + - Nantes Nord - + + - + + - - Nantes Sud + + + + + - + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 54 - Les quartiers de la ville de Nantes Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue Chantenay Sainte Anne 0,7 33,2 29,6 45,2 20,6 5,2 6,9 2,2 2,12 2,56 33 122 34,8 27,9 14,4 2,49 Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15 Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09 Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03 Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76 Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15 Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58 Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15 Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05 Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99 Nantes Sud 2,9 33,9 30,2 44,8 23,2 5,6 8,1 2,2 2,02 2,59 31 889 28,9 30,9 16,6 1,00 NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 55 - Zoom sur ANGERS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille + + - - - - - + + + Capucins Verneau + + + - + + + Centre Ville - + + + - - - - - - - - - - + - - - + + Deux Croix Banchais + + - - + + Justices - - - + + + + + + + La Fayette - + + - - + - - Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - - Madeleine Saint Léonard + + - - + - Monplaisir - - + - + + + + + - + + - Roseraie - + + + + - + + - + - - Saint Jacques Nazareth - + - - - - - + + Saint Serge Saint Michel + + + - + + - - - + + Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 56 - Les quartiers de la ville d?Angers Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34 Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90 Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47 Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37 Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10 La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59 Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16 Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09 Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14 Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68 Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03 Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21 ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 57 - Zoom sur LE MANS Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue + - - Le Mans Centre + - + + - - - - - - - + - - - + + Le Mans Est - + + + + + - - - Le Mans Sud - - + - + + - Le Mans Sud Ouest + + Petit Saint Georges - - + - - + + - - + - - + + + + - + + - Pontlieue - - + - - + Rive Droite + - Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + + Université + + + + - - - - + + + + + - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 58 - Les quartiers de la ville du Mans Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es e nt re 2 01 1 et 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns de 4 0 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us de 6 0 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bellevue 1,1 25,8 41,6 42,8 26,1 5,4 6,2 2,8 2,06 3,11 30 486 28,2 30,8 18,8 0,77 Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52 Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02 Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44 Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63 Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91 Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34 Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45 Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31 Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69 LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 59 - Zoom sur SAINT-NAZAIRE Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc + + - + - - - - - - - + + - + Front de Mer Gavy Océanis - + + + - - - - - - Immaculée - - + - - + + - - + - - + + + + + - - + + - Méan Penhoët Herbins Gare - + - - + + + Saint Nazaire Nord - - + + + - + - + Saint Nazaire Ouest - + + - + - Saint-Marc sur Mer + + - + - + - + + + + - - - - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 60 - Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P a r t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Centre Ville Port Petit Maroc 2,4 30,2 38,0 52,9 21,9 5,2 5,9 2,4 1,82 2,48 26 538 32,9 34,4 16,2 1,94 Front de Mer Gavy Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68 Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77 Méan Penhoët Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20 Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97 Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04 Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05 SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 61 - Zoom sur LAVAL Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs: Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers + + + + - + + + Bourny Fourches - - - - + + - + + - - + - + + - Centre Ville Rive Droite - + + - + + - + - - - - - - - + - + Centre Ville Rive Gauche + + + - - - - - - - + + Hilard Grenoux - + - - + + + + + + + + - - Pommeraies Pont de Paris + - - + + - - Saint Nicolas Thévalles - - + + - - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 62 - Les quartiers de la ville de Laval Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Avesnières Graviers 1,6 26,7 40,2 40,6 26,9 5,6 6,8 2,4 2,11 3,21 34 018 27,3 31,3 18,1 1,98 Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87 Centre Ville Rive Droite 0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99 Centre Ville Rive Gauche 0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62 Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35 Pommeraies Pont de Paris 1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40 Saint Nicolas Thévalles 0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71 LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66 Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 63 - Zoom sur LA ROCHE SUR YON Mesure de la représentation locale La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au moins 0,5 écart-type. La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type. Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs : Indicateur de représentation ? Situation au 1er janvier 2013 T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 a ns P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 a ns P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % pl af on ds H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % pl af on ds H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche - - - + - + + + + + + - - + - Centre Ville + + - + - - - - - - - + + Pyramides Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - - Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges + - + - + - + - + + - + + - Vallée Verte Liberté + - + - + + - - Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013 - 64 - Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon Indicateur clés par pseudo-quartier T C A M ( % ) d u no m br e de m én ag es en tr e 20 11 e t 2 01 3 P ar t ( % ) de s m én ag es d e m oi ns d e 40 an s P ar t ( % ) de s m én ag es d e pl us d e 60 an s P ar t (% )d es m én ag es d e 1 pe rs on ne P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s = c ou pl e sa ns P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 2 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 1 P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s - = c ou pl e av ec P A C P ar t (% ) de s m én ag es d e 3 pe rs on ne s ? ad ul te is ol é av ec 2 P A C M oy en ne n om br e d? oc cu pa nt s pa r m én ag e N om br e m éd ia n de p iè ce s pa r m én ag e M oy en ne r ev en u br ut p ar m én ag e P ar t re ve nu s < 60 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 60 % - 1 00 % p la fo nd s H LM P ar t re ve nu s 10 0 % - 1 30 % p la fo nd s H LM T au x de s ur - o cc up at io n Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60 Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73 Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69 Val d'Ornay Saint André d'Ornay Les Forges 1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71 Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92 LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95 Service connaissance des territoires et évaluation Service connaissance des territoires et évaluation Division Observation Etudes et Statistiques Directeur de la publication : Philippe VIROULAUD ISSN 2109-0017 Tél : 02.72.74.73.00 Fax : 02.72.74.73.09 5 rue Françoise Giroud CS 16 326 44263 NANTES Cedex 2 Page de garde - Les occupants des résidences principales vierge 1 - Les occupants RP Filocom 2013 vierge derniere de brochure version 2014 INVALIDE)

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