La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Les occupants de résidences principales en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Ce dossier donne des renseignements sur les caractéristiques générales de ménages occupants (âge, situation, nombre de personnes), sur leurs revenus, sur les conditions d'occupation ainsi que les caractéristiques des logements. En annexe, un zoom est porté sur les 7 principales villes de la région : Angers, Laval, Le Mans, Nantes, La Roche sur Yon, Saint Nazaire et Cholet.<br /><br />Au 1er janvier 2011, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscalement indépendants. Leur nombre a progressé au cours des deux dernières années, avec un taux annuel de 1,31 %, supérieur de 0,30 point à la moyenne nationale, et de 0,34 point à celui des deux années précédentes. La reprise est relativement vigoureuse en Loire-Atlantique et dans les principales aires urbaines, voire forte (dépassant 2 %) dans les banlieues des principales agglomérations.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique
;résidence principale
;usager du logement
;statut de résidence
Descripteur écoplanete
analyse statistique
Thème
Construction
;Habitat - Logement
Texte intégral
Septembre
2014
La situation de l'habitat et du logement
en Pays de la Loire
Les occupants de résidences principales
en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
n° 127
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 3 -
Sommaire
Les principaux enseignements P 4
I ? Généralités sur le nombre des ménages et leur évolution P 7
I ? 1 Le nombre des ménages au 1er janvier 2013 P 7
I ? 2 Évolution générale du nombre des ménages P 7
II ? L?âge des ménages P 10
II ? 1 L?âge des ménages au 1er janvier 2013 P 10
II ? 2 Évolution de l?âge des ménages par tranche d?âge P 12
II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2013 P 13
II ? 4 Âge des ménages et type de logement en 2013 P 15
II ? 5 Âge des ménages et période de construction en 2013 P 17
II ? 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2013 P 18
III ? La composition familiale et le nombre d?occupants des ménages P 19
III ? 1 La composition familiale et le nombre d?occupants au 1er janvier 2013 P 19
III ? 2 Évolution du nombre et de la taille des ménages selon la composition
familiale P 24
III ? 3 Composition familiale et statut d?occupation en 2013 P 26
III ? 4 Composition familiale et type de logement en 2013 P 27
III ? 5 Composition familiale et période de construction en 2013 P 27
III ? 6 Composition familiale et nombre de pièces occupées en 2013 P 28
IV ? Le revenu des ménages occupants P 30
IV ? 1 Les niveaux de revenus au 1er janvier 2013 P 30
IV ? 2 Évolution générale du revenu brut moyen et du nombre de ménages
au regard des plafonds HLM de ressources P 35
IV ? 3 Revenus en fonction de l?âge en 2013 P 36
IV ? 4 Revenus en fonction de la situation familiale en 2013 P 37
IV ? 5 Revenus et statut d?occupation en 2013 P 38
IV ? 6 Revenus et type de logement en 2013 P 40
IV ? 7 Revenus et période de construction des logements en 2013 P 41
IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013 P 41
V ? Les conditions d?occupation des logements P 44
V ? 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013 P 44
V ? 2 Évolution de la sur ? occupation entre 2007 et 2013 P 45
V ? 3 Les facteurs de risque de sur ? occupation en 2013 P 45
* * * * * * * * *
ANNEXE 1 ? Source et définitions P 49
ANNEXE 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 50
- Zoom sur Nantes P 53
- Zoom sur Angers P 55
- Zoom sur Le Mans P 57
- Zoom sur Saint-Nazaire P 59
- Zoom sur Laval P 61
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 63
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 4 -
Les principaux enseignements
Au 1er janvier 2013, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages
La région des Pays de la Loire héberge 1 555 807 ménages fiscalement indépendants. La Loire-Atlantique en
concentre un peu plus de 36 %, la Vendée et le Maine-et-Loire comptent chacun pour environ 20 %, la Sarthe et la
Mayenne pour respectivement un peu moins de 16 % et de 9 %.
60,0 % des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 23,7 % dans une des
sept principales communes centres, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,1 % à Angers et 4,4 % au Mans. Les
banlieues de ces sept villes accueillent 15,2 % des ménages ligériens, leurs périphéries, 21,1 %. Les villes petites
et moyennes en rassemblent 10,1 %, l?espace rural, 24,1 % ; 5,8 % des ménages habitent une commune littorale.
Entre 2011 et 2013, un rythme de croissance de 1,31 % par an, en hausse et relativement élevé
Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et 1,7 % par an tout au long de la décennie 1999-2009, le rythme
de croissance du nombre de ménages avait beaucoup fléchi en Pays de la Loire en 2009 - 2010, tombant à 0,97 %.
Il se redresse à 1,31 % en 2011 - 2012.
Par ailleurs, depuis (au moins) 12 ans, les rythmes de croissance successifs du nombre des ménages des Pays de
la Loire évoluent parallèlement à ceux de l?ensemble de la France (métropolitaine) en demeurant plus élevés. En
particulier, l?écart annuel de + 0,30 point caractérisant 2011 - 2013 est proche de la moyenne sur 12 ans.
Le rythme de progression observé en Pays de la Loire entre 2011 et 2013 correspond à un supplément annuel
moyen de 19 979 ménages. Cette variation ne prend pas en compte les ménages fiscalement rattachés.
Une vigoureuse reprise en Loire-Atlantique et dans les banlieues des principales agglomérations
Entre les 1er janvier 2011 et 2013, c?est en Loire-Atlantique que le rythme de croissance du nombre de ménages a
été le plus élevé (1,75 %), précédant la Vendée (1,52 %), le Maine-et-Loire (1,07 %), puis la Sarthe (0,72 %) et la
Mayenne (0,60 %).
Les banlieues des principales agglomérations connaissent un rythme de progression sans précédent (2,06 % par
an contre 1,27 % entre 2009 et 2011), rythme qui devient ainsi supérieur à celui des périphéries (1,63 % contre
1,82 %). Les villes centres bénéficient aussi d?un certain regain d?attractivité (1,08 % contre - 0,18 %). Globalement,
le rythme annuel de croissance dans les principales aires urbaines remonte à 1,51 %, après être tombé à 0,87 %
entre 2009 et 2011. Il repart également à la hausse sur le littoral (1,63 % après 1,18 %).
En revanche, il continue d?être plus faible dans les villes moyennes (0,63 %) et dans le « rural pur » (0,56 %), et
recule très nettement dans le rural sous influence urbaine (1,09 % contre 1,41 % entre 2009 et 2011 et après avoir
été compris entre 1,8 % et 2,3 % entre 1999 et 2009).
Une croissance du nombre des ménages essentiellement alimentée par les plus de 60 ans
Entre 2011 et 2013 en Pays de la Loire, la moyenne d?âge du référent ménage, passée à 54,4 ans, est en
progression de + 0,32 an. Le vieillissement est moins marqué en Loire-Atlantique ; il l?est davantage sur la Sarthe,
la Mayenne et la Vendée qui renforcent ainsi leur spécificité de départements plutôt « âgés ». Il demeure
particulièrement substantiel sur le littoral. Néanmoins, s?il se poursuit, ce processus de vieillissement est ralenti (+
0,43 ans entre 2009 et 2011, période de vieillissement « record »).
Le vieillissement des ménages conjugue diminution absolue du nombre des moins de 40 ans (apparue entre 2009
et 2011) et progression des plus de 60 ans (continue mais plus marquée depuis 2005).
Le ralentissement du processus résulte surtout d?une moindre baisse du nombre des moins de 40 ans.
Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, les ménages isolés
principalement dans les zones urbaines
Bien que leur part soit légèrement inférieure à la moyenne nationale, les ménages « isolés » comptant un seul
adulte sans personne à charge représentent 31,5 % de l?ensemble des ménages ; avec personne(s) à charge
(« monoparentaux vrais »), leur proportion est de 6,0 % (+ 0,6 point par rapport à 2011). Ces ménages sont
fortement implantés dans les villes, principales ou non, ainsi que sur le littoral, lorsqu?ils sont sans personne(s) à
charge, dans les villes principales lorsqu?ils en ont.
Les couples avec personne(s) à charge (28,5 % des ménages) sont surtout présents dans le péri-urbain
(périphéries, rural sous influence urbaine dans une moindre mesure), beaucoup moins dans les centres et sur le
littoral. Les couples sans personne à charge (34,0 %) sont nombreux sur le littoral et dans le rural pur. Ils le sont
moins dans les centres.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 5 -
Des ménages plus grands dans les zones péri-urbaines, plus petits dans les villes centres et sur le littoral
En Pays de la Loire, la taille moyenne des ménages est de 2,35 occupants. Cette taille varie selon les
départements de la région entre 2,33 (Sarthe, Vendée) et 2,40 (Maine-et-loire).
Les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des ménages ligériens (31,5 %), les ménages de 2
personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le dernier (gros) tiers (35,2 %), à raison de
13,3 % de ménages de 3 personnes, 14,0 % de ménages de 4 personnes, 6,0 % de ménages de 5 personnes et
1,8 % de ménages de 6 personnes ou plus.
Si à l?échelle des départements ligériens, la structure par taille des ménages se révèle relativement figée, ce n?est
plus du tout le cas à celle des territoires. En effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22,2 % des
ménages (périphérie des agglomérations) ou 25,8 % (rural sous influence urbaine) et 44,4 % (centres des grandes
agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29,1 %) mais
fortement dans le rural « pur » (37,3 %) et plus encore sur le littoral (39,9 %). Les ménages de 3 personnes ou plus
sont peu présents sur le littoral (24,0 %) et dans les centres (26,5 %), mais le sont bien davantage dans le rural
sous influence urbaine (39,6 %) ainsi que dans les périphéries (44,5 %) voire les banlieues (36,8 %)
d?agglomérations.
Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,06 et 2,07
occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, puis 2,23 dans les villes moyennes,
2,32 dans le rural pur, 2,40 dans les banlieues, 2,51 dans le rural sous influence urbaine, 2,63 dans les périphéries.
Des ménages isolés, surtout monoparentaux, en forte progression, notamment en couronne des
principales villes
La période récente se caractérise par une poussée du nombre de ménages isolés.
En particulier, entre 2011 et 2013, les ménages isolés sans personne à charge représentent pratiquement la moitié
- 49,5 % - des nouveaux ménages, les ménages isolés avec personne(s) à charge, 15,1 %. Leurs rythmes de
croissance annuelle respectifs sont de 2,1 % et 3,4 %.
Parallèlement, les rythmes de croissance annuelle des couples sont de 0,6 % et 0,9 % selon qu?ils hébergent ou
non des personnes à charge.
L?impact de la croissance du nombre de ménages isolés sans personne à charge est particulièrement important
dans les principales agglomérations, en particulier leurs banlieues, et sur le littoral.
Plus relatif car portant sur des effectifs moindres et en raison d?un rythme légèrement infléchi en 2011 - 2012,
l?impact de la croissance des ménages monoparentaux est surtout manifeste sur l?ensemble de la couronne des
principales agglomérations.
La taille moyenne des ménages ligériens (2,35 occupants) continue de diminuer (- 0,015 entrer 2011 et 2013).
Cette baisse est plus spécialement prononcée dans les banlieues et sur le littoral. Le processus est cependant
ralenti.
La diminution de taille provient de ce que les rythmes de croissance du nombre des ménages sont assez
étroitement et inversement liés à la taille des ménages : s?agissant de la période 2011 ? 2013, ils sont de 2,1 % par
an pour les ménages de 1 personne, 1,4 % pour les ménages de 2 personnes, 0,5 % pour les ménages de 3
personnes, 0,9 % pour les ménages de 4 personnes, 0,1 % pour les ménages de 5 personnes, -2,5 % pour les
ménages de 6 personnes ou plus.
Le ralentissement du processus de diminution provient d?une amorce de retournement de situation pour les plus
grands ménages : arrêt de la diminution du nombre des ménages de 5 personnes et plus et tendance à
l?amplification du rythme de croissance pour les ménages de 4 personnes.
Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement locatif
social)
Au 1er janvier 2013, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 35 812 ¤.
La Loire-Atlantique est le seul département de la région offrant un revenu brut moyen (37 984 ¤) supérieur à la
moyenne nationale de province (36 157 ¤). On relève d?importantes différences d?un type de territoire à l?autre,
entre le rural « pur » (30 348 ¤) et la banlieue des principales agglomérations (41 367 ¤).
Les Pays de la Loire se caractérisent par une part relativement faible de ménages percevant des ressources
inférieures à 60 % des plafonds sociaux, à ce titre susceptibles de bénéficier d?un logement social, et par une part
également faible de ménages aux ressources supérieures à 130 % des plafonds, qui ne peuvent en principe
revendiquer de logement social.
Les ménages de revenus intermédiaires pouvant accéder au logement social sous conditions - qui correspondent
aux tranches 60 % à 130 % des plafonds sociaux - sont par conséquent nombreux dans la région. Ils y
correspondent à 51,4 % des ménages contre 45,8 % sur la France métropolitaine.
Les revenus moyens des ménages ligériens présentent par ailleurs les caractéristiques suivantes :
o en progression entre 2011 et 2013 (en raison des revenus perçus en 2011) ;
o offrant des contrastes très importants selon les tranches d?âge (maximum entre 40 et 59 ans) ;
o élevés chez les propriétaires, surtout s?il s?agit de ménages en couples, faibles chez les locataires sociaux,
surtout isolés.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
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Plus de locataires ? surtout dans le secteur privé ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite
jusque 75 ans
La part des propriétaires occupants, 66,3 % des ménages de la région, augmente de façon continue et puissante
avec l?âge au détriment de celle des locataires, sociaux et surtout privés : elle passe de 5,4 % des ménages de
moins de 25 ans à 46% dès la tranche 25 ? 39 ans, puis à 68 % des 40 - 59 ans, pour approcher 80 % parmi les
plus de 60 ans.
Principalement en Vendée, de très nombreux ménages propriétaires occupants avant 40 ans ?
En Pays de la Loire, 41,8 % des ménages de moins de 40 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre
de résidence principale ; sur l?ensemble de la France métropolitaine, cette part n?est que de 34,0 %.
Cette particularité régionale est d?abord mais non exclusivement due à la Vendée, dont 49,8 % des ménages de
moins de 40 ans sont propriétaires.
Cette précocité d?accession des ménages ligériens à la propriété va de pair avec celle du logement individuel.
? mais un taux en diminution dans toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans
Cependant, seuls les ménages de 75 ans et plus voient leur taux de propriétaires occupants augmenter entre 2011
et 2013.
Une ancienneté de construction fortement corrélée avec l?âge des ménages propriétaires
23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis
1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
L?analyse de la répartition des ménages âgés de plus de 25 ans, spécialement des propriétaires occupants, en
fonction de l?âge du logement occupé, révèle un « effet de génération ».
Ainis la proportion des ménages de 25 à 39 ans est-elle particulièrement élevée dans le parc construit à partir de
2000, celle des ménages de 40 à 59 ans dans celui de la période 1982 ? 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans
dans le parc érigé entre 1968 et 1981. La part des ménages âgés de 75 ans ou plus est nettement plus élevée
parmi les logements dont la construction est antérieure à 1968.
Une forte incidence de la composition familiale sur les caractéristiques des logements occupés
Plus de 75 % des ménages en couple, qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont propriétaires occupants de
leur logement ; cette proportion de propriétaires occupants tombe à 50 % parmi les ménages isolés sans
personne(s) à charge et à 34 % parmi ceux d?entre eux qui ont au moins une personne à charge.
Les ménages, essentiellement les couples ayant des personnes à charge occupent plus volontiers des logements
individuels et de construction récente ; les adultes vivant seuls et sans personne à charge vont davantage vers les
logements anciens mais privilégient également, en proportion plus faible il est vrai, les logements individuels.
Le lien entre taille du logement et nombre d?occupants du ménage
La taille du logement occupé dépend certes du nombre d?occupants, mais la localisation, la composition familiale et
le niveau de revenus ont de surcroît une incidence non négligeable.
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
La sur-occupation se révèle peu importante en Pays de la Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la capacité du logement occupé, contre 290 pour l?ensemble de
la France.
De surcroît, la diminution du nombre de ménages en situation de sur-occupation se poursuit quoique très ralentie
en Pays de la Loire (- 3 % entre 2011 et 2013 - alors que le nombre de ménages hors situation de sur-occupation a
progressé de 2,7 %).
Le risque de sur ? occupation est amplifié par diverses situations, notamment lorsqu?elles se conjuguent. Pour les
ménages concernés, le nombre d?occupants est évidemment un facteur essentiel mais non exclusif d?exposition.
Mais l?importance des effectifs en âge d?être actifs, avec des revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM, le statut
de locataire, particulièrement dans le parc privé, l?habitat en logement collectif et ancien (antérieur à 1967),
constituent autant de facteurs de nature à majorer le risque de sur-occupation.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 7 -
I - Généralités sur le nombre des ménages et leur évolution
I ? 1 Le nombre des ménages au 1er janvier 2013
Au 1er janvier 2013, la région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscaux, soit 5,70 % des
ménages de France métropolitaine
Parc 2013
Loire-
Atlantique
Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 564 655 330 234 130 207 243 844 286 867 1 555 807
part régionale 36,3% 21,2% 8,4% 15,7% 18,4%
La région des Pays de la Loire compte 1 555 807 ménages fiscaux occupant 1 611 766 résidences principales. La
différence de nature fiscale entre ces deux concepts signifie que 55 959 résidences principales sont en réalité
occupées par une ou des personnes fiscalement rattachées à un autre ménage (étudiants pour la plupart, ce qui
explique qu?une part importante de l?écart est imputable aux villes d?enseignement supérieur).
La Loire-Atlantique occupe la 9ème place nationale pour le nombre de ménages et concentre ainsi 36 % de ceux de
la région. La Vendée et le Maine-et-Loire en représentent chacun environ 20 %. La Sarthe et la Mayenne hébergent
respectivement 15,7 % et 8,4 % des ménages ligériens.
Parc 2013 Centres Banlieues Périphéries
Villes
moyennes
Rural sous
influence
urbaine
Rural "pur" Littoral
nombre 368 800 236 062 328 528 157 276 337 729 37 601 89 811
part régionale 23,7% 15,2% 21,1% 10,1% 21,7% 2,4% 5,8%
60,0 % des ménages régionaux résident dans une des sept principales aires urbaines, dont 23,7 % dans une des
sept principales communes centres d?aire urbaine de la région1, parmi lesquelles 8,5 % à Nantes, 4,1 % à Angers
et 4,4 % au Mans. Les banlieues de ces sept villes en regroupent 15,2 %, leurs périphéries, 21,1 %. Les villes
petites et moyennes rassemblent 10,1 % des ménages. Le rural, essentiellement polarisé par une ville petite ou
moyenne ou multipolarisé, en rassemble un peu plus de 24 %, tandis qu?un peu moins de 6 % des ménages
habitent une commune littorale.
I ? 2 Évolution générale du nombre des ménages
Entre 2011 et 2013, 19 979 ménages supplémentaires par an, soit un rythme annuel de croissance de 1,31 %
qui demeure relativement élevé
Après avoir été très soutenu, compris entre 1,4 % et
1,7 % par an, tout au long de la décennie 1999-2009, le
rythme de progression du nombre de ménages ligériens
avait beaucoup fléchi entre 2009 et 2011, tombant à
0,97 %. Il est reparti à la hausse entre 2011 et 2013, se
situant à 1,31 %.
Depuis (au moins) 12 ans, les rythmes de croissance
successifs du nombre des ménages des Pays de la
Loire évoluent parallèlement à ceux de l?ensemble de la
France (métropolitaine) et demeurent plus élevés. En
particulier, l?écart annuel de + 0,30 point caractérisant la
période 2011 - 2013 est proche de la moyenne sur 12
ans.
Le rythme de progression observé en Pays de la Loire
entre 2011 et 2013 correspond à un supplément annuel
moyen de 19 979 ménages. Cette variation ne prend pas
en compte les ménages fiscalement rattachés.
0,4%
0,8%
1,2%
1,6%
2,0%
2,4%
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
2011 -
2013
France métropolitaine Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Taux de croissance annuel moyen
du nombre de ménages
1 Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 8 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Une vigoureuse reprise en Loire-Atlantique
Entre les 1er janvier 2011 et 2013, c?est en Loire-
Atlantique que le rythme de croissance du nombre de
ménages a été le plus élevé (1,75 %), précédant
désormais la Vendée (1,52 %). Ces départements sont à
ce titre positionnés aux 8ème et 11ème rangs nationaux ; ils
continuent de devancer le Maine-et-Loire (1,07 %), puis
la Sarthe (0,72 %) et la Mayenne (0,60 %).
Une croissance supérieure à 2 % dans les banlieues
Les banlieues des principales agglomérations
connaissent un rythme sans précédent de progression
du nombre de leurs ménages (2,06 % par an contre
1,27 % entre 2009 et 2011), rythme qui devient ainsi
supérieur à celui - en baisse - des périphéries (1,63 %
contre 1,82 %). Les villes centres bénéficient d?un certain
regain d?attractivité (1,08 % contre - 0,18 %).
Globalement, le rythme annuel de croissance dans les
principales aires urbaines remonte à 1,51 %, après être
tombé à 0,87 % entre 2009 et 2011.
Le taux de croissance repart également à la hausse sur
le littoral (1,63 % par an après 1,18 %).
En revanche, il continue d?être plus faible dans les villes
moyennes (0,63 %) et dans le « rural pur » (0,56 %), et
recule très nettement dans le rural sous influence
urbaine (1,09 % contre 1,41 % entre 2009 et 2011 et
après avoir été compris entre 1,8 % et 2,3 % entre 1999
et 2009).
Taux de croissance annuel moyen
du nombre de ménages
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
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Les ménages privilégient de nouveau largement les aires urbaines
Les nouveaux ménages sont revenus en 2011 ? 2012 dans les principales aires urbaines, après les avoir
délaissées en 2009 ?2010 plus nettement encore que les autres types de territoire (seules les banlieues n?avaient
pas été touchées par cette désaffection relative sinon absolue).
Les principaux bénéficiaires de ces retours sont les agglomérations (centres et banlieues) qui pour la première fois
depuis 10 ans ont attiré davantage que les périphéries.
Les nouveaux ménages se sont également reportés sur le littoral. L?attractivité des villes moyennes et surtout du
rural continue en revanche de s?éroder.
Nombre de nouveaux
ménages (moyenne annuelle) 1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
Centre grands pôles 4 149 3 722 2 624 162 3 287 -658 3 905
Banlieue grands pôles 3 011 2 642 3 078 2 702 2 820 2 828 4 681
Périphérie grands pôles 5 812 6 634 6 565 6 775 7 013 5 623 5 195
ville moyenne 1 407 1 470 1 533 1 172 1 541 871 936
Rural sous infl. urbaine 4 790 5 339 5 858 6 861 6 358 4 572 3 584
Rural pur 280 357 312 341 364 214 209
Littoral 1 775 2 184 2 011 1 594 1 566 1 008 1 418
Ensemble 21 223 22 346 21 979 19 606 22 949 14 458 19 926
Nombre de nouveaux
ménages (moyenne annuelle) 1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
AU Nantes 5 757 5 487 5 153 4 130 6 146 3 387 6 965
AU Angers 2 299 2 418 1 811 943 2 082 713 2 330
AU Le Mans 1 446 1 589 1 867 1 230 1 347 1 142 1 490
4 autres aires urbaines 3 470 3 505 3 436 3 336 3 546 2 552 2 996
Aires urbaines 12 971 12 998 12 266 9 638 13 120 7 794 13 781
-0,5%
0,0%
0,5%
1,0%
1,5%
2,0%
2,5%
3,0%
3,5%
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
2011 -
2013
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Taux de croissance annuel moyen
du nombre de ménages
-5 000 0 5 000 10 000 15 000 20 000 25 000
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Répartition des nouveaux ménages
par type de territoire et par période biennale
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 10 -
II - L?âge des ménages
II - 1 L?âge des ménages au 1er janvier 2013
Une population dans l?ensemble plus âgée qu?en Ile-de-France, mais plus jeune que dans la plupart des
régions de province
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon l'âge du référent
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
10
0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans ou plus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
En moyenne plus âgé que son homologue francilien, le référent ménage ligérien type ? hors ménages fiscalement
rattachés - est en revanche un peu plus jeune que celui de la province. L?âge moyen du chef de ménage est ainsi
de 54,4 ans en Pays de la Loire contre 52,3 ans pour la région Ile de France, 55,3 ans pour la France de province,
54,7 ans sur l?ensemble de la France métropolitaine.
Les Pays de la Loire se distinguent donc par une proportion relativement élevée de ménages de moins de 40 ans
(24,1 %, contre 23,0 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Plutôt bien représentés en Loire-Atlantique
(25,8 %) et dans le Maine-et-Loire (24,9 %), ces ménages de moins de 40 ans le sont un peu moins sur la Vendée
(21,6 %), alors qu?ils sont plus proches de la moyenne nationale dans la Sarthe (22,7 %) et en Mayenne (22,8 %).
Pourtant, la Vendée se classe - comme les autres départements de la région - dans la première moitié des
départements français (45ème rang) sur ce critère.
Les ménages de 40 ? 59 ans sont déficitaires en Pays de la Loire (36,6 %, contre 37,4 % sur l?ensemble de la
France métropolitaine). Ce déficit est constaté dans chaque département à l?exception de la Loire-Atlantique.
La part des ménages de 60 ans et plus est quasiment la même en Pays de la Loire et en France (39,3 % et
39,5 %). En fait, elle est inférieure à ces moyennes en Loire-Atlantique (36,8 %) et dans le Maine-et-Loire (38,4 %),
mais supérieure dans la Sarthe (40,6 %), la Mayenne (41,0 %) et surtout la Vendée (43,4 %).
C?est dans les centres et les périphéries des principales agglomérations que la population des référents ménages
est en moyenne la plus jeune - respectivement 52,3 ans et 53,0 ans - de par l?importance des ménages de moins
de 40 ans. Cependant, les ménages de moins de 25 ans tirent cette moyenne vers le bas dans les centres (où ils
représentent 4,2 % de la totalité des ménages) bien plus que dans les périphéries (où ils ne comptent que pour
1,6 %).
Les ménages sont plus âgés dans les banlieues de ces mêmes agglomérations (55,1 ans), ainsi que dans les villes
moyennes (56,4 ans) et le rural « pur » (58,3 ans contre 54,7 ans dans le rural sous influence urbaine). Sur le
littoral dont la moyenne d?âge des ménages est de 60,8 ans, on peut parler de prédominance d?une population
« âgée », puisque 57,0 % des référents ménages ont plus de 60 ans, quand cette proportion s?échelonne entre
34,8 % (périphérie des principales agglomérations) et 47,8 % (rural pur) dans les autres types de territoire. Les
territoires ruraux des franges de la Mayenne et de la Sarthe comptent néanmoins aussi une forte proportion de
ménages âgés.
Les ménages de 60 ans ou plus sont relativement peu nombreux dans les départements ligériens, en dehors de la
Vendée impactée par son littoral. L?opposition est d?ailleurs flagrante entre le littoral en général et certains territoires
ruraux des franges de la région d?une part, les abords d?un triangle Nantes- La Roche sur Yon ? Cholet d?autre part.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 11 -
Sources :
DREAL Pays de la Loire -
DGFiP ? Filocom 2013
Sources : DREAL Pays de la Loire
- DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 12 -
II ? 2 Évolution de l?âge des ménages par tranche d?âge
Une moyenne d?âge à la fois plus élevée et en plus forte hausse en Vendée et surtout sur le littoral ; un
processus de vieillissement qui se poursuit quoique ralenti
âge
moyen
(années)
2003
2005
2007
2009
2011
2013
Evol.
2013
vs
2011
Pays de
la Loire 52,79 52,98 53,36 53,68 54,11 54,43 0,32
Loire-
Atlantique 51,98 52,13 52,50 52,79 53,15 53,35 0,20
Maine-et-
Loire 52,40 52,63 53,02 53,38 53,77 54,11 0,34
Mayenne 53,30 53,59 54,09 54,45 54,95 55,39 0,44
Sarthe 53,34 53,51 53,93 54,32 54,78 55,16 0,38
Vendée 54,16 54,33 54,62 54,88 55,39 55,88 0,49
Centre
grands
pôles 50,67 50,90 51,43 51,78 52,16 52,28 0,12
Banlieue
grands
pôles 52,99 53,42 54,00 54,53 54,98 55,14 0,16
Périphérie
grands
pôles 51,83 51,82 52,01 52,21 52,55 52,97 0,42
ville
moyenne 53,73 54,15 54,78 55,28 55,91 56,42 0,51
Rural
sous
influence
urbaine 53,86 53,80 53,83 53,92 54,28 54,66 0,38
Rural pur 56,81 57,03 57,32 57,55 57,92 58,25 0,33
Littoral 57,88 58,15 58,72 59,39 60,15 60,81 0,66
Entre 2011 et 2013, la moyenne d?âge du référent
ménage, qui est de 54,4 ans sur les Pays de la Loire, y
est en progression de + 0,32 an ; cette hausse est de +
0,29 an sur l?ensemble de la France.
Le vieillissement est moins marqué en Loire-Atlantique ; il
l?est davantage sur la Sarthe, la Mayenne et la Vendée
qui renforcent ainsi leur spécificité de départements plutôt
« âgés ». Il demeure particulièrement substantiel sur le
littoral (+ 0,66 an).
Néanmoins, s?il se poursuit, ce processus de
vieillissement est ralenti (+ 0,32 an contre + 0,43 entre
2009 et 2011, période de vieillissement « record »).
90
100
110
120
130
140
150
1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013
moins de 25 ans 25 à 39 ans 40 à 59 ans
60 à 74 ans 75 ans et plus
Evolution par tranches d'âge du nombre des ménages
ligériens - base 100 = 1999
De façon générale, le processus de vieillissement des ménages dépend essentiellement des évolutions du nombre
des ménages de moins de 40 ans (en particulier, moins de 25 ans) d?une part, de plus de 60 ans (en particulier,
plus de 75 ans) d?autre part. Il est d?autant plus prononcé que le nombre de moins de 40 ans diminue (vieillissement
« par le bas ») et/ou que le nombre de plus de 60 ans augmente (vieillissement « par le haut »). Toute autre
évolution conduit à l?infléchir.
L?incidence de la tranche 40 ? 59 ans est beaucoup plus faible, car l?âge moyen de cette tranche est plus proche de
l?âge moyen général, tout en étant légèrement inférieur : de ce fait, une progression massive de ses effectifs
contribue à une légère baisse de l?âge moyen général.
En 2011 ? 2012 en Pays de la Loire, le vieillissement des ménages conjugue diminution absolue du nombre des
moins de 40 ans (apparue entre 2009 et 2011) et progression des plus de 60 ans (continue mais plus marquée
depuis 2005).
Le ralentissement du processus résulte principalement d?une moindre diminution du nombre des moins de 40 ans.
Nombre de nouveaux
ménages par tranche
d?âge (moy. annuelle)
1999 -2000 2001 - 2002 2003 - 2004 2005 - 2006 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012
Moins de 25 ans 960 2 916 418 -1 465 661 -874 42
25 ?39 ans 1 528 1 857 2 990 1 601 997 -1 742 -850
40 ? 59 ans 13 555 11 985 12 397 3 889 2 992 4 261 5 903
60 ? 74 ans -3 030 -950 -65 8 361 10 367 10 389 10 357
75 ans et + 6 307 6 607 5 962 7 120 6 259 5 207 4 436
Non renseignés 1 904 -69 278 101 1 674 -2 784 91
Ensemble ménages 21 223 22 346 21 979 19 606 22 949 14 458 19 979
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 13 -
Le vieillissement est nettement moins marqué dans les centres et banlieues des principales agglomérations qui
attirent de nouveaux ménages de moins de 40 ans lesquels contribuent ce faisant à l?accroissement du nombre
global de ménages.
Dans les autres types de territoire en revanche, la diminution du nombre de ces jeunes ménages, en se conjuguant
à l?accroissement de celui des plus de 60 ans, amplifie le vieillissement en même temps qu?elle freine la croissance
du nombre global de ménages. Si l?impact de la diminution des plus jeunes y est relativement homogène, celui de
l?accroissement des plus de 60 ans est particulièrement fort sur le littoral, et prend une certaine importance dans les
périphéries des principales aires urbaines ? comme du reste aussi dans leurs banlieues.
Contribution (%) à
l?évolution annuelle du
nombre des ménages
(entre 2011 et 2013)
Centre grands
pôles
Banlieue
grands pôles
Périphérie
grands pôles
ville
moyenne
Rural sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral Ensemble
Moins de 40 ans 0,20% 0,54% -0,28% -0,37% -0,29% -0,21% -0,30% -0,05%
40 à 59 ans 0,20% 0,26% 0,77% 0,18% 0,53% 0,08% 0,18% 0,39%
60 ans et + 0,68% 1,26% 1,14% 0,82% 0,85% 0,69% 1,75% 0,98%
Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31%
II ? 3 Âge des ménages et statut d?occupation en 2013
Plus de locataires ? surtout privés ? chez les moins de 40 ans ; plus de propriétaires ensuite jusque 75 ans
66,3 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les
proportions respectives de locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont de 12,4 % et 19,5 %.
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans ou
+
Propriétaires occupants Locataires parc social
Locataires parc privé Autre
Répartition des ménages par statut d'occupation
selon la tranche d'âge
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
5,4 % des ménages ligériens de moins de 25 ans sont
propriétaires. 92,9 % sont locataires du logement qu?ils
occupent, à raison de 17,2 % dans le secteur public et
75,7 % dans le privé. Dans cette tranche d?âge peu
fournie en effectifs et caractérisée par ailleurs par de
nombreux rattachements fiscaux, on compte ainsi 4,4
locataires du privé pour 1 locataire du parc social.
La part des propriétaires augmente ensuite de façon
continue et puissante avec l?âge au détriment de celle
des locataires : elle passe à 46 % dès la tranche 25 ?
39 ans, puis à 68 % dans la tranche 40 - 59 ans, pour
atteindre et se maintenir à près de 80 % à partir de 60
ans.
Le poids des locataires diminue en conséquence. Le
rapport entre effectifs parc privé / parc social tombe à
2,5 dans la tranche 25 ?39 ans, puis à 1,2 dans la
tranche 40 ? 59 ans. La décroissance des locataires du
secteur privé selon l?âge (en 2013) est ensuite telle que,
au-delà de 60 ans, les effectifs sont très voisins dans
les deux types de parc.
Principalement en Vendée, de très nombreux ménages propriétaires occupants avant 40 ans ?
En Pays de la Loire, 5,6 % des ménages de moins de 25 ans, 41,8 % des ménages de moins de 40 ans, et 57,8 %
des ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale.
L?âge médian d?accès à la propriété peut ainsi être estimé à 50,2 ans.
Sur l?ensemble de la France métropolitaine, 4,8 % des ménages de moins de 25 ans, 34,0 % des ménages de
moins de 40 ans, et 49,8 % des ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre
de résidence principale. L?âge médian d?accès à la propriété est alors estimé à 60,4 ans.
La comparaison des moyennes régionale et nationale montre que c?est avant 40 ans mais tout particulièrement
entre 25 et 40 ans que les ménages ligériens deviennent massivement propriétaires. Au-delà de cette tranche
d?âge, le phénomène d?accès à la propriété des ménages ligériens se poursuit, mais il tend à s?aligner sur la
moyenne nationale et même à perdre légèrement sur elle. L?importance du taux de propriétaires parmi les ménages
ligériens résulte donc spécifiquement du taux d?accès à la propriété avant 40 ans.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 14 -
Cette particularité régionale est d?abord et avant tout le fait d?un département : la Vendée.
En Vendée, 6,9 % des ménages de moins de 25 ans, 49,8 % des ménages de moins de 40 ans, et 64,8 % des
ménages de moins de 60 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent à titre de résidence principale. L?âge
médian d?accès à la propriété est en conséquence estimé à 40,3 ans. À ce titre, comme à celui de la part des
moins de 40 ans propriétaires, la Vendée se classe au 1er rang national, loin devant la Haute-Loire (âge médian,
45,2 ans), ou encore les Deux-Sèvres (âge médian, 46,3 ans).
40,3
51,4
48,3
52,9
52,6
50,2
60,4
30 35 40 45 50 55 60 65
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Âge médian d'accès à la propriété
(âge en années du référent)
52,5
39,1
37,1
61,5
37,2
50,9
30 35 40 45 50 55 60 65
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Âge médian d'accès à la propriété
(âge en années du référent)
Lecture : la moitié des ménages des Pays de la Loire dont le référent est âgé de moins de 50,2 ans sont propriétaires du logement qu?ils occupent
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Dans chacun des autres départements ligériens, le taux cumulé de propriétaires parmi les moins de 40 ans est
également supérieur à la moyenne nationale, soulignant là encore la précocité de l?accès à la propriété de la
résidence principale : d?ailleurs, le classement national qu?occupent ces 4 départements, qui va du 28ème au 59ème
rangs pour le taux de propriétaires parmi l?ensemble des ménages, passe aux 5ème à 27ème rangs pour le même
taux rapporté aux seuls ménages de moins de 40 ans. Néanmoins, compris entre 39,2 % et 43,8 %, ce taux de
propriétaires parmi l?ensemble des ménages de moins de 40 ans se situe sensiblement en retrait du niveau
vendéen.
C?est dans les périphéries d?agglomérations et l?espace rural (en particulier sous influence urbaine) que les
ménages accèdent le plus précocement à la propriété (taux de propriétaires avant 40 ans égal à 59 %). Ces types
de territoires polarisent en effet encore tout particulièrement les 25 - 39 ans en leur offrant encore des coûts
d?accès à la propriété plus adaptés à leur budget.
À l?opposé, dans les centres des principales villes, seuls 21 % des ménages de moins de 40 ans, et 41,5 % de
l?ensemble toutes tranches d?âge confondues accèdent à la propriété.
? mais un taux de propriétaires occupants en diminution dans toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans
Le taux général de propriétaires occupants parmi les ménages ligériens, passé de 63,9 % en 2001 à 66,4 % en
2011, n?avait durant cette période cessé de progresser à la faveur de l?accès massif à la propriété des ménages de
moins de 40 ans, dont le taux était passé dans le même temps de 35,3 % à 42,1 %, pendant qu?il diminuait déjà au
sein des 40 ? 74 ans (75,3 % en 2001, 73,2 % dix ans plus tard).
En réalité, l?évolution entre 2009 et 2011 de 41,7 % à 42,1 % du taux de propriétaires occupants chez les moins de
40 ans masquait une progression « par défaut » induite par une baisse du nombre de nouveaux ménages
locataires beaucoup plus forte que celle des propriétaires.
Entre 2011 et 2013, le reflux du taux de propriétaires occupants, bien qu?encore très minime, devient quasiment
général : seuls les ménages de 75 ans et plus y échappent. Le recul résulte de la conjonction :
o d?une baisse renouvelée du nombre de nouveaux propriétaires et de la hausse, fût-elle limitée, du nombre
de nouveaux locataires (du secteur privé) parmi les moins de 40 ans, d?une part,
o d?une hausse relativement plus importante du nombre de nouveaux locataires au sein des 40 ans ou plus,
d?autre part.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 15 -
Évolution du taux de propriétaires occupants par tranche d?âge en Pays de la Loire
moins de 25 ans
0%
1%
2%
3%
4%
5%
6%
2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013
25 - 39 ans
36%
38%
40%
42%
44%
46%
48%
2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013
40 - 59 ans
67%
68%
69%
70%
71%
72%
2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013
60 à 74 ans
78%
79%
80%
81%
82%
83%
2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013
75 ans et +
72%
73%
74%
75%
76%
77%
78%
79%
80%
2 001 2003 2 005 2007 2 009 2011 2 013
II - 4 Âge des ménages et type de logement en 2013
Plus de logements collectifs chez les ménages de moins de 25 ans ; plus d?individuels chez les plus âgés :
63,5 % dans la tranche 25 ? 39 ans puis 80 % au-delà de 40 ans
75,2 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement de type individuel et 24,8 % un
logement collectif.
Un attachement fort et surtout particulièrement précoce à la maison individuelle?
Parmi les moins de 25 ans, 35,4 % des ménages
ligériens occupent un logement individuel et 64,6 % un
logement collectif. Dès la tranche d?âge suivante (25 ?
39 ans), les poids sont inversés (63,5 % / 36,5 %) .
Passé l?âge de 40 ans, quelle que soit la tranche,
environ 4 ménages sur 5 occupent un logement
individuel ; après 75 ans toutefois s?amorce un regain
relatif d?intérêt pour l?habitat collectif.
En Pays de la Loire, 35,4 % des ménages de moins de
25 ans et 60,6 % des ménages de moins de 40 ans
occupent un logement de type individuel. Lorsque l?on
compare ces chiffres aux moyennes nationales, 19,3 %
et 38,1 % pour la France métropolitaine, on s?aperçoit
que d?emblée, avant 25 ans, les ménages ligériens
occupent massivement des logements individuels, ce
que traduit un écart de + 16,1 points. À 40 ans, cet écart
s?élève à + 22,5 points. Passés 40 ans, il s?érode
légèrement tout en demeurant sur l?ensemble de la
population très nettement positif, soit + 12,7 points.
L?importance particulière du taux de logements
individuels chez les ménages ligériens ? qui place les
Pays de la Loire au 3ème rang régional - résulte donc
spécifiquement des plus jeunes d?entre eux.
Répartition des ménages ligériens par type de
logement selon la tranche d'âge du référent
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
moins 25
ans
25 à 39
ans
40 à 59
ans
60 à 74
ans
75 ans ou
+
Collectifs Individuels
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Cette particularité régionale est le fait de tous les départements mais surtout de deux d?entre eux : la Vendée et la
Mayenne. Rapportés aux ménages de moins de 40 ans, les taux respectifs de logements individuels sont en effet
de 82,8 % et 70,4 % pour ces deux départements qui se classent à ce titre aux 1er et 4ème rangs nationaux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 16 -
Dans les trois autres départements, le taux d?occupants de logements individuels est également supérieur à la
moyenne nationale à tous les âges, mais en retrait des précédents.
24,2
30,6
29,1
33,3
42,2
33,0
57,6
20 30 40 50 60
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Âge médian d'accès au logement individuel
(âge en années du référent)
27,3
21,5
21,3
32,8
22,2
40,4
20 25 30 35 40 45
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Âge médian d'accès au logement individuel
(âge en années du référent)
Lecture : la moitié des ménages des Pays de la Loire dont le référent est âgé de moins de 33,0 ans habitent une maison
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
C?est dans l?espace rural, sous influence urbaine ou non, et dans les périphéries d?agglomérations que l?on trouve
les plus fortes proportions d?occupants précoces de logements individuels (90 % ou plus à 40 ans), secondairement
sur le littoral (73 %). Ceci est lié à la structure du parc qui est principalement composé de logements individuels. À
l?opposé, dans les centres et les banlieues, l?accès au logement individuel est à la fois moins massif et plus tardif
(respectivement 30,5 % et 67 % à 60 ans).
Au total, en Pays de la Loire, l?âge théorique des ménages à partir duquel l?occupation de logements de type
individuel devient majoritaire est estimé à 33,0 ans (il est de 47,6 ans pour la France de province et de 57,6 ans
pour l?ensemble de la France métropolitaine).
?mais un taux de logements individuels en baisse pour toutes les tranches d?âge inférieur à 75 ans
Évolution du taux de logements individuels par tranche d?âge des ménages en Pays de la Loire
Moins de 25 ans
34,0%
34,5%
35,0%
35,5%
36,0%
36,5%
37,0%
37,5%
38,0%
2007 2009 2011 2013
De 25 à 39 ans
63,0%
63,2%
63,4%
63,6%
63,8%
64,0%
64,2%
64,4%
2007 2009 2011 2013
De 40 à 59 ans
79,1%
79,1%
79,2%
79,2%
79,3%
79,3%
79,4%
79,4%
79,5%
2007 2009 2011 2013
De 60 à 74 ans
81,8%
81,9%
82,0%
82,1%
82,2%
82,3%
82,4%
82,5%
2007 2009 2011 2013
75 ans ou plus
75,5%
76,0%
76,5%
77,0%
77,5%
78,0%
78,5%
79,0%
2007 2009 2011 2013
Le taux général de logements
individuels occupés par les
ménages, passé de 74,8 % à
75,3 % entre 2007 et 2011, accuse
une petite baisse à 75,2 % en 2013.
Cette baisse est commune à toutes
les catégories d?âge sauf celle des
75 ans ou plus.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 17 -
II - 5 Âge des ménages et période de construction en 2013
Ancienneté de construction, ancienneté de génération : une corrélation évidente chez les ménages
propriétaires de plus de 25 ans
23,4 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un
logement construit depuis 1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
La répartition des ménages de moins de
25 ans en fonction de la date de
construction du logement qui les héberge
se révèle assez proche de la moyenne
régionale ? malgré une certaine sur-
représentation dans des immeubles de
classes d?âge extrêmes (construits depuis
1990 ou avant 1915).
La représentation des ménages plus âgés
est davantage révélatrice d?un « effet de
génération ».
La proportion des ménages de 25 à 39 ans
est particulièrement élevée s?agissant du
parc construit à partir de 2000, celle des
ménages de 40 à 59 ans pour les
logements de la période 1982 ? 1999, celle
des ménages de 60 à 74 ans pour ceux de
la période 1968 ? 1981. La représentation
des ménages âgés de 75 ans ou plus est
spécialement forte pour les logements dont
la construction est antérieure à 1975.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens par période de
construction et tranche d'âge du référent
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Période de construction de l?immeuble Tranche(s) d?âge des ménages sur-représentée(s)
Depuis 2000 25 - 39
1982 ?1990 ; 1990 - 1999 40 - 59
1975 - 1981 60 -74
1968 ? 1974 60 ?74 ; 75 ans ou plus
Avant 1968 75 ans ou plus
L?effet de génération mis en évidence est cependant fortement lié au statut d?occupation. En effet, la sur-
représentation est essentiellement imputable aux propriétaires occupants alors qu?elle est très atténuée voire
inexistante chez les non-propriétaires (locataires, autres), ce qui d?ailleurs explique qu?elle ne s?applique pas aux
ménages dont le référent a moins de 25 ans.
Période de
construction de
l?immeuble
Tranche(s) d?âge des
ménages sur-
représentée(s)
Coefficient de
(sur-)représentation
ensemble ménages
Coefficient de
(sur-)représentation
propriétaires occupants
Coefficient de
(sur-)représentation
non-propriétaires
Depuis 2000 25 - 39 1,77 2,30 1,29
Entre 1990 et 1999 40 - 59 1,37 1,60 1,00
Entre 1982 et 1990 40 - 59 1,17 1,34 1,04
Entre 1975 et 1981 60 -74 1,89 1,87 1,36
Entre 1968 et 1974 60 -74 1,36 1,39 1,33
Entre 1968 et 1974 75 ans ou plus 1,50 1,65 1,07
Entre 1949 et 1967 75 ans ou plus 1,72 2,00 1,15
Entre 1915 et 1948 75 ans ou plus 1,29 1,30 0,88
Avant 1915 75 ans ou plus 1,13 1,19 0,73
Depuis 2000 Moins de 25 ans 1,33 1,41 1,18
Avant 1915 Moins de 25 ans 1,27 1,43 1,42
Lecture du tableau (1ère ligne) : 36,0 % des ménages de 25 ? 39 ans occupent un logement construit après 2000, contre seulement 20,3 % de
l?ensemble des ménages. Les ménages de 25-39 ans occupant un logement construit après 2000 ont par conséquent une représentation
équivalent à 36,0/20,3 = 1,77 fois la moyenne de l?ensemble des ménages. Dans le champ des propriétaires occupants, cette représentation
est de 43,8/19,1 = 2,30 ; dans celui des non-propriétaires, le coefficient est de 29,4/22,8 = 1,29
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 18 -
Cette observation pose la question du devenir, hors location, des logements datant d?avant 1975, avec davantage
d?acuité là où les ménages âgés sont plus nombreux (une enquête conduite à l?Université de Paris-I Dauphine a
révélé qu?une forte représentation d?immeubles construits à cette époque contribuait à un défaut d?attractivité des
villes françaises ? unités urbaines de plus de 100 000 habitants).
II - 6 Âge des ménages et nombre de pièces occupées en 2013
De grands logements (à partir de 4 pièces) surtout pour les ménages propriétaires âgés de 40 à 59 ans
61,4 % des ménages - non rattachés fiscalement - vivent dans un logement de 4 pièces ou plus ? 22,0 % dans un
trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio.
La taille des logements occupés passe par un
maximum dans la tranche 40 ? 59 ans. Dans cette
tranche, 69,6 % des ménages vivent dans un logement
de 4 pièces ou plus, 18,2 % dans un trois-pièces,
8,9 % dans un deux-pièces, 3,4% dans un studio.
Ces proportions sont très voisines dans la tranche
d?âge 60 ? 74 ans.
Les tranches 25 ? 39 ans et 75 ans ou plus ont
également des structures assez proches, la première
faisant toutefois apparaître une part plus importante de
logements de 2 et 1 pièces (respectivement 18,2 % et
6,2 % contre 12,2 % et 5,3 %).
Logiquement, une forte proportion des ménages de
moins de 25 ans occupe des logements de 2 ou 1
pièces (respectivement 34,7 % et 18,9 %).
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Ens. ménages
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition du nombre de ménages ligériens
selon taille du logement occupé et tranche d'âge du référent
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Quel que soit l?âge, les propriétaires occupent un logement plus grand.
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
Moins de
25 ans
De 25 à
39 ans
De 40 à
59 ans
De 60 à
74 ans
75 ans ou
plus
Propriétaires occ. Non-propriétaires
Part des ménages occupant des logements de 1 ou 2
pièces ou plus selon âge et statut d'occupation
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
Moins de
25 ans
De 25 à 39
ans
De 40 à 59
ans
De 60 à 74
ans
75 ans ou
plus
Propriétaires occ. Non-propriétaires
Part des ménages occupant des logements de 4 pièces
ou plus selon âge et statut d'occupation
À tranche d?âge équivalente hors moins de 25 ans, la
taille médiane du logement d?un propriétaire occupant
est supérieure d?un peu plus de 1 pièce à celle d?un
ménage non-propriétaire.
La taille minimale se situe parmi les non ? propriétaires
de moins de 25 ans et passe par un maximum chez les
propriétaires occupants âgés de 40 à 59 ans.
Taille médiane Propriétaires occ. Non-propriétaires
Moins de 25 ans 2,87 1,91
De 25 à 39 ans 3,65 2,43
De 40 à 59 ans 3,97 2,85
De 60 à 74 ans 3,82 2,58
75 ans ou plus 3,40 2,28
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 19 -
III - La composition familiale et le nombre d?occupants des ménages
III - 1 ? La composition familiale et le nombre d?occupants au 1er janvier 2013
A - La composition familiale
Des couples avec personnes à charge surtout dans les zones peu urbanisées, des ménages isolés avec ou
sans personne à charge principalement dans les zones urbaines
Au regard des estimations, les couples (et co-occupants) représentent 62,5 % des ménages ligériens. Ils sont
partagés entre 34,0 % sans personne à charge et 28,5 % avec personne(s) à charge. Les ménages « isolés »
comptant un adulte sans personne à charge représentent de leur côté 31,5 % de l?ensemble des ménages ; avec
personne(s) à charge (« monoparentaux vrais »), leur proportion tombe à 6,0 % (mais représente + 0,6 point par
rapport à 2011).
Les couples (ou co-occupants), qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont un peu plus nombreux en Pays de
la Loire que sur l?ensemble de la France métropolitaine où ils représentent 59,8 % des ménages. Les ménages
isolés sont un peu moins nombreux : sur la France, les ménages « isolés » sans personne à charge représentent
33,0 % des ménages ; avec personne(s) à charge, leur proportion est de 7,2 %.
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon la composition familiale
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
1 - Adulte seul sans PAC
2 - Adulte seul avec PAC
3 - Couples ou co-occupants sans PAC
4 - Couples ou co-occupants avec PAC
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon la composition familiale
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
1 - Adulte seul sans PAC
2 - Adulte seul avec PAC
3 - Couples ou co-occupants sans PAC
4 - Couples ou co-occupants avec PAC
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
La localisation des ménages est fortement déterminée par leur composition familiale.
Les couples (ou co-occupants) avec personne(s) à charge sont surtout représentés dans le péri-urbain
(périphéries, rural sous influence urbaine dans une moindre mesure, où ils comptent respectivement pour 37,7 % et
32,9 % des ménages), beaucoup moins dans les centres (20,3 %) et sur le littoral (18,4 %).
Les couples (ou co-occupants) sans personne à charge sont nombreux sur le littoral et dans le rural pur (40,7 % et
39,7 % des ménages). Ils le sont moins dans les centres (27,0 %). Sauf dans les périphéries, les couples sans
personne à charge sont plus nombreux que les couples avec. Plus que tout autre type de territoire, le littoral est
exemplaire de la sur-représentation de ces couples. Mais l?écart en faveur de tels couples demeure important dans
le rural pur et les villes moyennes.
Les ménages isolés sont fortement implantés dans les villes, importantes ou non, ainsi que sur le littoral lorsqu?ils
sont sans personne(s) à charge, dans les principales villes lorsqu?ils en ont. Dans la première hypothèse, leurs
proportions sont respectivement de 44,4 %, 35,3 % et 36,1 % des ménages. La proportion de ménages
monoparentaux atteint de son côté 8,3 % dans les principales villes, et encore 6,7 % dans leurs banlieues.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 20 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 21 -
B - Le nombre d?occupants
Un nombre d?occupants plus élevé dans les zones péri-urbaines, plus faible dans les centres et sur le
littoral
Répartition du nombre de ménages fiscaux
selon le nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Répartition du nombre de ménages fiscaux selon
le nombre d'occupants
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
En Pays de la Loire, la taille moyenne des ménages est de 2,35 occupants. Cette taille varie selon les
départements de la région entre 2,33 (Sarthe, Vendée) et 2,40 (Maine-et-loire).
Les ménages de 1 personne représentent un petit tiers des ménages ligériens (31,5 %), les ménages de 2
personnes un autre tiers (33,3 %), les ménages de 3 personnes ou plus le dernier (gros) tiers (35,2 %), à raison de
13,3 % de ménages de 3 personnes, 14,0 % de ménages de 4 personnes, 6,0 % de ménages de 5 personnes et
1,8 % de ménages de 6 personnes ou plus.
Si à l?échelle des départements ligériens, la structure par taille des ménages se révèle relativement figée, ce n?est
plus du tout le cas à celle des territoires. En effet, la proportion des ménages de 1 personne varie entre 22,2 % des
ménages (périphérie des agglomérations) ou 25,8 % (rural sous influence urbaine) et 44,4 % (centres des grandes
agglomérations). Les ménages de 2 personnes sont relativement peu présents dans les centres (29,1 %) mais
fortement dans le rural « pur » (37,3 %) et plus encore sur le littoral (39,9 %). Les ménages de 3 personnes ou plus
sont peu présents sur le littoral (24,0 %) et dans les centres (26,5 %), mais le sont bien davantage dans le rural
sous influence urbaine (39,6 %) ainsi que dans les périphéries (44,5 %) voire les banlieues (36,8 %)
d?agglomérations.
Le nombre moyen d?occupants par logement est le reflet logique de ces différentes structures : 2,06 et 2,07
occupants dans les centres des principales agglomérations et sur le littoral, puis 2,23 dans les villes moyennes,
2,32 dans le rural pur, 2,40 dans les banlieues, 2,51 dans le rural sous influence urbaine, 2,63 dans les périphéries.
Des tailles de ménages de natures différentes selon la composition familiale
La petite taille moyenne des ménages des centres d?agglomérations résulte de la forte représentation des seuls
ménages de 1 personne, celle du littoral à la fois de la représentation forte des ménages de 1 et de 2 personnes et
de celle spécifiquement faible des très grands ménages (6 personnes ou plus).
La faible proportion de ménages de 1 personne et la forte proportion de ménages de 4 et de 5 personnes dans le
péri-urbain (périphéries, rural sous influence urbaine) tirent leur taille moyenne vers le haut ; dans le rural pur,
l?absence de véritable sous-représentation des ménages de 1 personne conduit à une taille moyenne plus petite.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 22 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Par ailleurs, les ménages (isolés) d?une seule personne représentant 31,5 % du nombre des ménages en Pays de
la Loire, les ménages de plusieurs personnes réunissent donc 68,5 % du total.
Dans cette hypothèse, plusieurs situations peuvent être envisagées (entre parenthèses, proportion correspondante
du total ménages) :
o Ménage de 2 personnes (33,3 %)
- couple (ou co-occupants) sans personne à charge (29,9 %) ;
- adulte isolé avec 1 personne à charge (3,4 %);
o Ménage de 3 personnes (13,3 %)
- couple (ou co-occupants) avec 1 personne à charge (8,3 %);
- adulte isolé avec 2 personnes à charge (1,7 %);
- autres (3,3 %) ;
o Ménage de 4 personnes (14,0 %)
- couple (ou co-occupants) avec 2 personnes à charge (12,9 %) ;
- adulte isolé avec 3 personnes à charge (0,5 %);
- autres (0,6 %)
o Ménage de 5 personnes ou + (7,8 %)
- couple (ou co-occupants) avec 3 ou 4 personnes à charge (6,2 %) ;
- autres (1,6 %)
Les ménages isolés avec personne(s) à charge (essentiellement ménages monoparentaux), en moyenne 6,0 % de
l?ensemble des ménages, correspondent à 9,3 % des ménages de 2, 3 ou 4 personnes, mais avec des écarts
importants entre villes centres des principales agglomérations (15,6 %), banlieues et villes petites et moyennes
(10,1 %), autres types de territoires (maximum 7,7 % sur le littoral).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 23 -
Un maximum d?occupants chez les ménages dont le référent a entre 40 et 59 ans
0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0
Moins de 25
ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Taille moyenne des ménages en fonction
de l'âge du référent
De 1,57 avant 25 ans, le nombre moyen d?occupants par
ménage s?élève à 2,66 entre 25 et 39 ans, puis à 2,92
entre 40 et 59 ans, avant de chuter à 1,85 entre 60 et 74
ans puis à 1,51 au-delà de 75 ans.
Le nombre de personnes par ménage est donc en relation
forte avec l?âge du référent, tiré vers le haut par la
fréquence des 25 - 59 ans, vers le bas là où les 60 ans ou
plus et accessoirement les moins de 25 ans sont plus
nombreux.
Davantage d?occupants chez les couples que chez les ménages isolés
0,0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5
Adulte seul
sans PAC
Adulte seul
avec PAC
Couples ou co-
occupants sans
PAC
Couples ou co-
occupants avec
PAC
Taille moyenne des ménages en fonction
de la composition familiale
En présence de personnes à charge, la taille moyenne
d?un ménage varie de 2,69 pour un ménage d?un seul
adulte à 4,03 pour un ménage en ayant plusieurs à sa
tête.
L?écart nettement supérieur à 1 traduit une présence plus
nombreuse d?occupants, notamment personnes à charge,
chez les couples et co-occupants que chez les ménages
isolés.
À noter que la présence éventuelle de plus de 2 adultes
parmi les couples et co-occupants sans personne à
charge (rattachés fiscaux, par exemple) se traduit par la
présence moyenne de 2,14 occupants en leur sein.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 24 -
III ? 2 Évolution du nombre et de la taille des ménages selon la composition familiale
Des ménages isolés, surtout monoparentaux, en forte progression, notamment en couronne des
principales villes
La période récente se caractérise par une poussée du
nombre de ménages isolés, plus particulièrement
parmi les ménages monoparentaux.
En particulier, entre 2011 et 2013, les ménages isolés
sans personne à charge représentent pratiquement la
moitié - 49,5 % - des nouveaux ménages, les
ménages isolés avec personne(s) à charge participant
à l?accroissement pour 15,1 %. Leurs rythmes de
croissance annuelle respectifs sont de 2,1 % et 3,4 %.
Parallèlement, la part des couples est en sensible
diminution, la baisse touchant à la fois les couples
sans personne(s) à charge (22,4 % des nouveaux
ménages) comme avec (13,1 %). Leurs rythmes de
croissance annuelle respectifs sont de 0,9 % et 0,6 %.
L?impact de la croissance du nombre de ménages
isolés sans personne à charge est particulièrement
important dans les principales agglomérations,
spécialement leurs banlieues, et sur le littoral.
L?impact de la croissance des ménages
monoparentaux est surtout manifeste sur l?ensemble
de la couronne des principales agglomérations. Mais il
est plus relatif car portant sur des effectifs moindres et
en raison d?un rythme légèrement infléchi en 2011 ?
2012.
100
105
110
115
120
125
2007 2009 2011 2013
Adulte seul sans PAC
Adulte seul avec PAC
Couples ou co-occupants sans PAC
Couples ou co-occupants avec PAC
Evolution selon composition familiale du nombre des
ménages ligériens - base 100 = 2007
Malgré une croissance nettement plus lente, les couples conservent un impact conséquent sur la croissance du
nombre des ménages dans les banlieues et les périphéries des principales aires urbaines et aussi sur le littoral
lorsqu?ils sont sans personne à charge, seulement dans les périphéries dans le cas contraire.
Évolution du nombre de ménages occupants de logements
selon composition familiale (moyenne annuelle)
Nombre de nouveaux
ménages selon
composition familiale
(moy. annuelle)
2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012
Adulte seul sans PAC 8 657 8 070 9 887
Adulte seul avec PAC 1 738 3 996 3 009
Couples ou co-
occupants sans PAC 10 602 631 4 476
Couples ou co-
occupants avec PAC 1 953 1 762 2 608
Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979
Contribution (%) à
l?évolution annuelle du
nombre de ménages
(entre 2011 et 2013)
Centre grands
pôles
Banlieue
grands pôles
Périphérie
grands pôles
ville moyenne
Rural sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral
Ensemble
Adulte seul sans PAC 0,71% 1,01% 0,53% 0,52% 0,46% 0,34% 1,00% 0,65%
Adulte seul avec PAC 0,18% 0,30% 0,24% 0,15% 0,18% 0,02% 0,10% 0,20%
Couples ou co-
occupants sans PAC 0,17% 0,57% 0,41% 0,06% 0,21% 0,07% 0,53% 0,30%
Couples ou co-
occupants avec PAC 0,02% 0,19% 0,46% -0,10% 0,23% 0,13% -0,01% 0,17%
Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31 %
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 25 -
Un nombre d?occupants en baisse car fortement tributaire de l?évolution de la situation familiale
Nb moyen
d?occupants 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013
Evol.
2013 vs
2011
Pays de la
Loire 2,496 2,455 2,426 2,402 2,381 2,368 2,352 -0,015
Loire-
Atlantique 2,478 2,442 2,410 2,388 2,371 2,359 2,344 -0,015
Maine-et-
Loire 2,550 2,504 2,474 2,447 2,428 2,413 2,396 -0,017
Mayenne 2,505 2,470 2,447 2,426 2,406 2,392 2,378 -0,014
Sarthe 2,445 2,409 2,388 2,369 2,349 2,337 2,325 -0,012
Vendée 2,506 2,457 2,422 2,393 2,363 2,346 2,330 -0,016
Centre
grands pôles 2,187 2,149 2,120 2,097 2,082 2,069 2,057 -0,012
Banlieue
grands pôles 2,639 2,584 2,536 2,493 2,459 2,430 2,400 -0,030
Périphérie
grands pôles 2,777 2,737 2,708 2,683 2,660 2,648 2,634 -0,014
ville moyenne 2,418 2,367 2,328 2,296 2,266 2,245 2,229 -0,016
Rural sous
influence
urbaine 2,633 2,596 2,573 2,550 2,529 2,516 2,506 -0,010
Rural pur 2,440 2,402 2,376 2,358 2,339 2,323 2,316 -0,007
Littoral 2,230 2,190 2,162 2,136 2,110 2,091 2,066 -0,024
70
80
90
100
110
120
130
140
150
1999 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013
1 personne 2 personnes 3 personnes
4 personnes 5 personnes 6 personnes ou +
Evolution par taille du nombre des ménages ligériens -
base 100 = 1999
Entre 2011 et 2013, la taille
moyenne des ménages ligériens
est en diminution de 0,015
occupant. Cette baisse est plus
spécialement prononcée dans les
banlieues et sur le littoral.
Néanmoins, s?il se poursuit, ce
processus de diminution de taille
des ménages est ralenti sur la
période 2009 ? 2013 : - 0,041
entre 2001 et 2003, entre ? 0,029
et ? 0,021 entre 2003 et 2009, -
0,014 entre 2009 et 2011).
La diminution de taille provient de
ce que les rythmes de croissance
du nombre des ménages sont
assez étroitement et inversement
liés à la taille des ménages :
s?agissant de la période 2011 ?
2013, ils sont de 2,1 % par an
pour les ménages de 1 personne,
1,4 % pour les ménages de 2
personnes, 0,5 % pour les
ménages de 3 personnes, 0,9 %
pour les ménages de 4
personnes, 0,1 % pour les
ménages de 5 personnes, -2,5 %
pour les ménages de 6
personnes ou plus.
Le ralentissement du processus
provient d?un retournement de
situation pour les plus grands
ménages : arrêt de la diminution
du nombre des ménages de 5
personnes et plus, tendance à
l?accélération du rythme de
croissance pour les ménages de
4 personnes.
Évolution du nombre de ménages occupants de logements
selon le nombre d?occupants (moyenne annuelle)
Nombre de nouveaux
ménages selon nb
d?occupants (moy.
annuelle)
2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012
1 8 561 8 100 9 872
2 12 365 3 946 6 867
3 845 418 969
4 1 556 2 037 1 983
5 -167 -111 161
6 ou + -211 69 128
Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 26 -
95
100
105
110
115
120
125
130
2007 2009 2011 2013
couple sans personne à charge adulte isolé avec 1 personne à charge
couple avec 1 personne à charge adulte isolé avec 2 personnes à charge
couple avec 2 personnes à charge adulte isolé avec 3 personnes à charge
couple avec 3 ou 4 personnes à charge Autres (au moins 2 personnes)
Evolution du nombre de ménages ligériens
selon nombre de personnes et situation familiale - base 100 = 2007
Lecture : en bleu figure l?évolution du nombre de ménages de 2 personnes, en orange, celle du nombre de ménages de 3 personnes, en bistre, celle du
nombre de ménages de 4 personnes ; en pointillés assortis d?un triangle, l?évolution du nombre de ménages en couples, en trait plein assorti d?un carré,
l?évolution du nombre de ménages isolés.
III ? 3 Composition familiale et statut d?occupation en 2013
Plus de 75 % des ménages en couple, qu?ils aient ou non des personnes à charge, sont propriétaires
occupants de leur logement ; cette proportion de propriétaires occupants tombe à 50 % parmi les ménages
isolés sans personne(s) à charge et à 34 % parmi ceux d?entre eux qui ont au moins une personne à charge
66,3 % des ménages ligériens - non rattachés fiscalement - sont propriétaires du logement qu?ils occupent. Les
proportions respectives de locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé sont de 12,4 % et 19,5 %.
78,6 % des couples (ou co-occupants) sans personne à
charge et 76,2 % des couples avec personne à charge
sont propriétaires.
La proportion de ménages propriétaires n?est plus que de
50,5 % parmi les ménages isolés sans personne(s) à
charge et de 33,9 % parmi ceux d?entre eux qui en ont.
Les proportions de locataires du parc privé sont très
voisines, 29,6 % et 29,7 %, entre les ménages isolés
n?ayant pas et ceux qui ont des personnes à charge.
Dans le parc HLM ? SEM en revanche, ces proportions
varient du simple (17,6 %) au double (34,5 %).
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Adulte seul
sans PAC
Adulte seul
avec PAC
Couples ou co-
occupants
sans PAC
Couples ou co-
occupants
avec PAC
Propriétaire occupant Locatif HLM SEM
Locatif privé Autre statut
Répartition des ménages par statut d'occupation
selon composition familiale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 27 -
La diminution du taux général de propriétaires occupants résulte d?une croissance plus rapide du nombre
de ménages isolés chez lesquels leur proportion est plus faible
La diminution du nombre des ménages n?étant ni propriétaires ni locataires entraîne mécaniquement une hausse
du taux de propriétaires occupants comme de celle des locataires.
La baisse du taux global de propriétaires occupants observée entre 2011 et 2013 est donc entièrement la
conséquence d?une croissance plus rapide du nombre de ménages isolés, chez lesquels ce taux est moindre.
III ? 4 Composition familiale et type de logement en 2013
Plus de 85 % de logements individuels parmi les couples, contre 55% chez les adultes seuls ; dans les
deux cas, une incidence faible de la présence ou non de personnes à charge
75,2 % des ménages ligériens - non rattachés
fiscalement - occupent un logement de type
individuel et 24,8 % un logement collectif.
Lorsqu?ils vivent en couple, la proportion de
ménages résidant dans un logement individuel
s?élève au-dessus de 85 %, qu?ils aient (88,9 %)
ou non (85,2 %) des personnes à charge.
Lorsque le référent est un adulte seul, la
proportion de titulaires d?un logement individuel
baisse, à 55,4 % s?il n?y a pas de personne à
charge, à 57,7 % s?il y en a.
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Adulte seul
sans PAC
Adulte seul
avec PAC
Couples ou co-
occupants
sans PAC
Couples ou co-
occupants
avec PAC
Collectif Individuel
Répartition des ménages ligériens par type de logement et selon
la composition familiale du référent
La diminution du taux général de logements individuels s?accompagne d?une croissance plus rapide du
nombre de ménages isolés chez lesquels leur proportion est plus faible
La baisse du taux global de logements individuels observée entre 2011 et 2013 s?accompagne d?une croissance
plus rapide du nombre de ménages isolés, chez lesquels ce taux est moindre.
III - 5 Composition familiale et période de construction en 2013
Plus de logements très récents ou récents pour les ménages, surtout les couples, ayant des personnes à
charge ; plus de logements anciens pour les adultes vivant seuls et sans personne à charge
20,3 % des ménages ligériens - non rattachés
fiscalement - occupent un logement construit depuis
2000, 8,9 % un logement construit entre 1990 et
1999 ; 49,4 % un logement construit avant 1975.
Lorsqu?ils ont des personnes à charge, la proportion
de ménages résidant dans un logement édifié depuis
1990 s?élève à 43,9 % parmi les couples (soit 32,7 %
de construction postérieure à 2000 et 11,2 % entre
1990 et 1999), à 34,0 % (respectivement 33,8 % et
10,2 %) chez les adultes seuls.
Sans personne à charge, les proportions respectives
tombent à 21,7 % et à 23,4 %.
La proportion de ménages vivant dans des
constructions antérieures à 1975 est plus importante
chez les adultes seuls sans personne à charge :
57,4 % contre 41 % à 49 % dans les autres cas.
0% 20% 40% 60% 80% 100%
A du lte seu l sans P A C
A du lte seul avec P A C
C oup les ou co -occupan ts sans P A C
C oup les ou co -occupan ts avec P A C
E nsem ble m énages
A vant 1915 D e 1915 à 1948 D e 1949 à 1967
D e 1968 à 1974 D e 1975 à 1981 D e 1982 à 1989
D e 1990 à 1999 A près 2000
R ép artitio n d u n o m b re d e m én ag es lig érien s
p ar p ério d e d e co n stru c tio n et co m p o s itio n fam ilia le
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 28 -
III - 6 Composition familiale et nombre de pièces occupées en 2013
Une taille des logements dépendant de la composition familiale, surtout pour les ménages de 2 personnes
61,4 % des ménages - non rattachés fiscalement - vivent dans un logement de 4 pièces ou plus ? 22,0 % dans un
trois-pièces, 12,0 % dans un deux-pièces, 4,6 % dans un une-pièce (studio).
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
adulte isolé sans PAC
adulte isolé avec 1 PAC
couple (ou co-occupants) sans personne à charge
adulte isolé avec 2 PAC
couple (ou co-occupants) avec 1 personne à charge
adulte isolé avec 3 PAC
couple (ou co-occupants) avec 2 personnes à charge
adulte isolé avec 4 PAC
couple (ou co-occupants) avec 3 personnes à charge
Ménage de 6 pers. ou plus
1 pièce 2 pièces 3 pièces 4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Répartition des ménages ligériens par nombre de pièces occupées
et selon situation familiale
Lecture : un couple (ou des co-occupants) avec n personne(s) à charge ou un ménage isolé avec n+1 personne(s) à charge correspondent à n+2 occupants
d?un logement : cette mise en parallèle couple / ménage isolé permet, à nombre d?occupants donné, de comparer la répartition par taille des logements en
fonction du critère de situation familiale.
La part des ménages vivant dans des logements de 4 pièces ou + est de 33,2 % chez les ménages d?une seule
personne. Cette part s?élève chez les ménages de 2 personnes à 45,1 % ou à 68,4 % selon que ces ménages
correspondent à un adulte seul avec 1 personne à charge ou un couple sans personne à charge. Elle est de 72 %
chez les ménages de 3 personnes, quelle que soit la composition familiale. Elle est comprise entre 83 % et 89 %
chez les ménages d?au moins 4 personnes, et ceci quel que soit le nombre d?occupants et la situation familiale.
Le lien entre taille du logement occupé et composition familiale diffère donc essentiellement chez les ménages de 2
personnes. Dans cette hypothèse,
o parmi les ménages composés d?un adulte et d?une personne à charge, 43,7 % vivent dans un trois-pièces,
8,6 % dans un deux-pièces, 2,7 % dans un studio ;
o parmi les ménages de deux adultes , 21,8 % vivent dans un trois-pièces, 7,6 % dans un deux-pièces, 2,2 %
dans un studio.
29,4 % des ménages d?une seule personne - adultes isolés sans personne à charge - vivent dans un trois-pièces,
26,3% dans un deux-pièces, 11,1 % dans un studio.
19,3 % des ménages isolés de 3 personnes ou plus vivent dans un trois-pièces, 4,0 % dans un deux-pièces, 1,4 %
dans un studio ; 13,3 % des couples ou co-occupants de 3 personnes ou plus vivent dans un trois-pièces, 3,1 %
dans un deux-pièces, 1,1 % dans un studio. Plus évidente que pour les logements de grande taille, une différence
apparaît selon la situation familiale dans la répartition des logements de petite taille.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 29 -
Le lien entre le nombre de pièces et le nombre d?occupants du ménage
Il existe bien une relation de croissance dégressive
entre le nombre d?occupants et le nombre moyen de
pièces du logement occupé. Cela signifie qu?un
ménage d?une personne seule occupe en moyenne 3
pièces, que la deuxième personne génère l?équivalent
d?une pièce supplémentaire - un peu plus ou moins
selon la situation familiale - les occupants suivants
moins d?une pièce, avec un nombre supplémentaire de
pièces par nouvel occupant qui tend à décroître.
Sans pouvoir préjuger du caractère subi ou choisi de la
situation par les ménages, on observe qu?à nombre
d?occupants donné, le nombre de pièces par logement
varie selon le type de territoire d?implantation.
En particulier, dans les banlieues comme dans les
périphéries des principales agglomérations, les
logements occupés par les ménages de plusieurs
personnes sont plus grands qu?ailleurs.
Dans les villes centres de ces mêmes agglomérations,
les logements occupés par des ménages peu
nombreux sont sensiblement plus petits.
2,5
3,0
3,5
4,0
4,5
5,0
5,5
1 2 3 4 5 6 ou +
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral Moyenne Pays de la Loire
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage
et le nombre moyen de pièces du logemment
occupé
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Par ailleurs, à nombre de personnes identique, la situation familiale a une incidence sur le nombre de pièces
occupées, plus nette lorsque le ménage est composé de 2 personnes.
Nb
personnes 1 2 3 4 5 6 ou +
adulte
isolé
sans
PAC
adulte
isolé
avec 1
PAC
couple (ou
co-
occupants)
sans
personne
à charge
adulte
isolé
avec 2
PAC
couple (ou
co-
occupants)
avec 1
personne
à charge
adulte
isolé
avec 3
PAC
couple (ou
co-
occupants)
avec 2
personnes
à charge
adulte
isolé
avec 4
PAC
couple (ou
co-
occupants)
avec 3
personnes
à charge
Ménage
de 6
pers. ou
plus
3,53 4,06 3,98 4,16 4,30 4,54 4,44 4,85 Nombre
moyen de
pièces
occupées 3,03 4,01 4,202 4,532 4,84 4,87
2 Ces valeurs moyennes sont majorées par la prise en compte des ménages composés de plus de 2 adultes sans personne à
charge, pour lesquels le nombre moyen de pièces occupées sont respectivement de 4,42 et 4,57
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 30 -
IV - Le revenu des ménages occupants
IV - 1 Les niveaux de revenus au 1er janvier 2013
A - Le revenu brut moyen de l?ensemble des ménages3
Un revenu très légèrement inférieur à la moyenne de France de province, plus nettement inférieur à la
moyenne de France métropolitaine, sauf en Loire-Atlantique
Au 1er janvier 2013, le revenu brut moyen des ménages fiscaux des Pays de la Loire s?établit à 35 812 ¤.
Le revenu brut moyen des ménages ligériens est inférieur de 1,0 % au revenu moyen de la France métropolitaine si
l?on ne prend pas en compte la Région Parisienne (36 157 ¤), mais l?écart s?élève à 7,7 % si on l?inclut (38 787 ¤).
Sur ce critère du revenu brut moyen par ménage, les Pays de la Loire se positionnent au 10ème rang régional, avec
un niveau il est vrai plus proche du Limousin, dernier avec 32 184 ¤, que de l?Alsace, deuxième avec 41 004 ¤, à
plus forte raison de l?Ile-de-France, dont le revenu moyen par ménage s?élève à 50 787 ¤.
La Loire-Atlantique est le seul département de la région offrant un revenu brut moyen (37 984 ¤) supérieur à la
moyenne nationale de province. Dans les autres départements, ce RBM est compris entre 33 850 ¤ (Mayenne) et
34 927 ¤ (Maine-et-Loire) ou 34 951 ¤ (Vendée).
Revenu brut moyen par ménage
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ?
Filocom 2013
Un revenu moyen plus élevé dans les banlieues et périphéries d?agglomérations
On relève d?importantes différences de revenus moyens d?un type de territoire à l?autre, la fourchette allant de 100
(rural « pur ») à 136 (banlieues).
3 Le revenu brut au 1er janvier N est celui perçu au cours de l?année N ? 1
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 31 -
Revenu brut moyen par ménage (euros)
34 951
34 042
33 850
34 927
37 984
35 812
36 157
38 787
30 000 32 000 34 000 36 000 38 000 40 000
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France province
France métropolitaine
Revenu brut moyen par ménage (euros)
36 230
30 348
33 871
31 795
38 468
33 839
41 367
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Source DREAL des Pays de la Loire / Filocom d?après la DGFIP
B - Revenus de l?ensemble des ménages positionnés vis-à-vis des plafonds HLM
Le concept de plafonds HLM
Les logements HLM sont réservés à des ménages dont les ressources n?excèdent pas, pour l?ensemble des personnes vivant
au foyer, certains plafonds. Ces plafonds de ressources sont révisés chaque année au 1er janvier. Ils sont calculés en tenant
compte de la catégorie de personnes occupant le logement4, de l?ensemble des revenus de ces personnes et de la situation
géographique du logement (Paris et communes limitrophes, reste de l?Ile-de-France, autres régions).
Une forte proportion de revenus intermédiaires (ménages éligibles sous conditions au logement social)
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en
fonction du positionnement des revenus
au regard des plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en
fonction du positionnement des revenus
au regard des plafonds HLM
4 Catégorie 1 : 1 personne seule ; Catégorie 2 : 2 personnes sans personne à charge, sauf couple de jeunes ménages (couple sans personne à charge, dont la
somme des âges est au plus égale à 55 ans) ; Catégorie 3 : 3 personnes ou 1 personne seule avec 1 personne à charge ou 1 couple de jeune ménage sans
personne à charge ; Catégorie 4 : 4 personnes ou 1 personne seule avec 2 personnes à charge ; Catégorie 5 : 5 personnes ou 1 personne seule avec 3 personnes
à charge ; Catégorie 6 : 6 personnes ou 1 personne seule avec 4 personnes à charge - La notion de couple s'applique aux personnes mariées ainsi qu'aux
personnes vivant en concubinage ou liées par un pacte civil de solidarité (PACS)
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 32 -
Les ménages disposant des plus hauts revenus (supérieurs à 150 % des plafonds HLM) comme de hauts revenus
(130 % à 150 % des plafonds HLM) ne peuvent en principe pas prétendre à un logement social. Réunis, ils
représentent 23,0 % des ménages ligériens contre 26,1 % des ménages de France métropolitaine. Leur proportion
est de 32,3 % dans les banlieues des principales agglomérations et de 27,4 % sur le littoral. Elle est de 25,1 %
dans les principales villes centres, de 22,8 % dans les périphéries, mais n?excède pas 17,4 % dans l?ensemble des
villes moyennes, 16,9 % dans le rural sous influence urbaine et 14,4 % dans le rural « pur ».
À l?opposé, les ménages pauvres (revenus inférieurs à 30 % des plafonds HLM) ou modestes (30 % à 60 % des
plafonds HLM) sont théoriquement tous susceptibles de bénéficier d?un logement très social ou social (via le prêt
PLA - I attribué aux organismes gestionnaires). Sont concernés 25,6 % des ménages ligériens contre 28,0 % des
ménages de France métropolitaine : cette catégorie de ménages est également relativement peu représentée en
Pays de la Loire.
En fait, ce sont les très bas revenus (moins de 30 % des plafonds HLM) qui sont particulièrement peu nombreux en
Pays de la Loire puisqu?ils concernent 7,8 % des ménages régionaux contre 10,3 % des ménages français. Cette
catégorie est surtout présente dans les villes centres des principales agglomérations, où elle représente 12,5 % des
ménages, un peu moins dans le rural « pur » (9,1 %) etdans les villes moyennes (9,7 %). Sa part ne dépasse en
revanche pas 6,6 % dans les autres types de territoire, cette proportion étant celles du littoral et du rural « sous
influence urbaine », lequel se distingue donc à ce titre assez nettement de son homologue « pur ».
De leur côté, les revenus modestes (30 % à 60 % des plafonds HLM) ont une part moyenne égale à celle de la
France (17,7 %). Ils sont particulièrement peu nombreux dans les banlieues (13,3 %), assez peu nombreux dans
les périphéries (16,5 %), sur le littoral (16,7 %) et dans les villes centres (17,2 %). Ailleurs, ils s?élèvent au-dessus
de 20 % (de 20,3 % dans le rural sous influence urbaine jusque 24,6 % dans le rural pur).
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les ménages de revenus intermédiaires, pouvant accéder au logement social sous conditions, correspondent aux
tranches 60 % à 100 % (via PLUS) et 100 % à 130 % des plafonds HLM (via PLS).
La proportion de ces ménages en Pays de la Loire est très forte pour la tranche 60 % -100 %, qui intéresse 33,2 %
des ménages de la région contre 29,1 % de ceux de la France métropolitaine. Pour cette tranche, la Vendée, la
Mayenne et le Maine-et-Loire se classent aux 3 premières places des départements français de métropole (la
Sarthe occupant pour sa part le 7ème rang et la Loire-Atlantique le 39ème). La proportion de tels ménages dépasse
35 % dans les types de territoire autres que le littoral (31,2 %) et que les centres et banlieues des principales
agglomérations (respectivement 29,0 % et 28,9 % des ménages).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 33 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
La proportion de ménages se situant dans la tranche 100 % à 130 % est également forte, avec un taux en Pays de
la Loire de 18,2 % contre 16,7 % pour l?ensemble de la France métropolitaine. Pour cette tranche, la Vendée, la
Sarthe et la Loire-Atlantique se situent entre les 5ème et 9ème places des départements français de métropole (la
Mayenne étant au 22ème rang et le Maine-et-Loire au 25ème).
C - Revenus de l?ensemble des ménages positionnés vis-à-vis des seuils ANAH
Le concept de seuil ANAH
Les aides que l?ANAH peut accorder aux propriétaires occupants pour la réalisation de travaux d?amélioration de leur résidence
principale sont déterminées en fonction :
- de leur revenu (ménages « prioritaires » aux ressources très modestes inférieures à des plafonds de ressources dits « très
sociaux » / ménages « standards » aux ressources modestes inférieures à des plafonds dits « standards ») ;
- de leur situation géographique (Ile-de-France ou « autres régions »)
- de l?ancienneté de leur résidence principale, qui doit avoir été construite depuis plus de 15 ans.
Les plafonds de revenus sont actualisés tous les ans.
Près du quart des ménages sont éligibles, plus du tiers dans les zones rurales
En Pays de la Loire, 24,0 % des ménages sont éligibles à des aides de l?ANAH, alors que la proportion
correspondante pour l?ensemble de la France métropolitaine est de 20,8 %. L?écart est en partie le reflet d?une
proportion plus élevée de propriétaires occupants en Pays de la Loire.
Les différences sont relativement peu importantes entre départements de la région : 20,7 % en Loire-Atlantique à
27,7 % en Vendée et 28,6 % en Mayenne.
Elles sont nettement plus marquées entre types de territoires : 13,1 % et 19,0 % dans les centres et banlieues des
principales agglomérations, 34,0 % et 38,6 % dans le rural sous influence urbaine et pur.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 34 -
0% 5% 10% 15% 20% 25% 30%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Ménages prioritaires seuil PO ANAH
Ménages standards seuil PO ANAH
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus
au regard des seuils ANAH
0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Ménages prioritaires seuil PO ANAH
Ménages standards seuil PO ANAH
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus
au regard des seuils ANAH
Les proportions de ménages prioritaires au sein des ménages éligibles sont peu différentes en Pays de la Loire
(61,4 %) et en France (64,0 %), comme entre départements ligériens (59,2 % à 64,8 %).
À l?échelle des types de territoires, on peut encore opposer les villes centres et leurs banlieues (où 54,7 % et
55,1 % des ménages éligibles sont prioritaires) aux territoires ruraux (65,2 % pour le rural sous influence urbaine,
70,6 % pour le rural pur).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 35 -
IV ? 2 Évolution générale du revenu brut moyen et du nombre de ménages au regard des
plafonds HLM de ressources
Un revenu moyen en hausse, particulièrement dans les tranches les plus élevées
Revenu brut moyen par
ménage 2007 2009 2011 2013
Evolution
2013 vs 2011 (% / an)
Pays de la Loire 31 362 33 108 33 022 35 812 4,1%
Loire-Atlantique 33 257 35 013 34 923 37 984 4,3%
Maine-et-Loire 30 621 32 283 32 219 34 927 4,1%
Mayenne 29 162 31 409 31 249 33 850 4,1%
Sarthe 29 972 31 682 31 641 34 042 3,7%
Vendée 30 776 32 363 32 242 34 951 4,1%
Centre grands pôles 30 342 31 405 31 433 33 839 3,8%
Banlieue grands pôles 36 651 38 601 38 532 41 367 3,6%
Périphérie grands pôles 33 242 35 585 35 256 38 468 4,5%
ville moyenne 28 530 29 909 29 558 31 795 3,6%
Rural sous influence urbaine 29 056 31 067 30 982 33 871 4,6%
Rural pur 25 730 27 765 27 382 30 348 5,3%
Littoral 31 534 32 923 33 417 36 230 4,1%
Après avoir diminué entre 2009 et
2011, le revenu brut moyen par
ménage est en hausse de 4,1 %
par an entre 2011 et 2013 en
Pays de la Loire.
Cette hausse, à caractère
général, est plus forte en Loire-
Atlantique et en milieu rural, elle
l?est moins dans la Sarthe et en
milieu urbain.
Sur l?ensemble de la région comme sur chaque
type de territoire, le nombre de ménages pauvres
ou modestes - moins de 60 % des plafonds HLM -
est en baisse, tandis que progressent les effectifs
des catégories supérieures à 100 % - et même
supérieures à 60 % entre 2011 et 2013.
L?enrichissement des ménages ? en termes de
revenus bruts ? résulte donc à la fois des
évolutions du nombre des ménages pauvres et
modestes d?une part, plus riches d?autre part.
Entre 2011 et 2013, la diminution des premiers est
nettement moins marquée dans les principales
agglomérations qu?en milieu rural, ce qui modère
l?enrichissement moyen des ménages, et ce malgré
l?importance de l?arrivée des ménages à hauts
revenus dans les banlieues.
Les villes moyennes doivent davantage la relative
modestie de leur niveau d?enrichissement à la
faible contribution des ménages dont les revenus
sont plus élevés.
60
80
100
120
140
160
180
200
2007 2009 2011 2013
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Evolution selon niveau de revenus du nombre des
ménages ligériens - base 100 = 2007
De leur côté, les territoires peu urbanisés combinent une forte diminution du nombre de ménages pauvres et
modestes et une forte augmentation de ceux dont les revenus sont importants.
Évolution du nombre de ménages occupants de logements
selon tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM (moyenne annuelle)
Nombre de nouveaux ménages
selon niv. revenus par rapport
à plafonds HLM (moy.
annuelle)
2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012
Inférieur ou égal à 30 % -15 634 3 569 -4 332
De 30 % à 60 % inclus -34 371 -1 446 -7 010
De 60 % à 100 % inclus -8 102 2 697 5 493
De 100 % à 130 % inclus 29 884 3 722 8 789
De 130 % à 150 % inclus 15 113 2 161 4 435
Supérieur à 150% 36 190 3 855 12 604
Non renseignés -132 -100 0
Ensemble ménages 22 949 14 458 19 979
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 36 -
Contribution (%) à
l?évolution annuelle du
nombre de ménages
(entre 2011 et 2013)
Centre grands
pôles
Banlieue
grands pôles
Périphérie
grands pôles
ville moyenne
Rural sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral
Ensemble
Inférieur ou égal à 30 % 0,09% -0,11% -0,48% -0,28% -0,57% -0,80% -0,25% -0,28%
De 30 % à 60 % inclus -0,21% -0,20% -0,56% -0,47% -0,80% -0,73% -0,36% -0,46%
De 60 % à 100 % inclus 0,02% 0,25% 0,58% 0,23% 0,65% 0,47% 0,31% 0,36%
De 100 % à 130 %
inclus 0,25% 0,54% 0,83% 0,41% 0,82% 0,69% 0,41% 0,58%
De 130 % à 150 %
inclus 0,18% 0,32% 0,37% 0,24% 0,31% 0,31% 0,37% 0,29%
Supérieur à 150% 0,74% 1,24% 0,88% 0,50% 0,68% 0,62% 1,13% 0,83%
Ensemble ménages 1,08% 2,06% 1,63% 0,63% 1,09% 0,56% 1,63% 1,31 %
IV- 3 Revenus en fonction de l?âge en 2013
Des contrastes très importants de revenus selon les tranches d?âge
16 930
31 865
43 105
37 469
25 582
0 10000 20000 30000 40000 50000
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Revenu brut moyen (en euros) par ménage
en fonction de l'âge du référent
Le revenu brut moyen des ménages varie fortement
suivant l?âge du référent. Les revenus les plus
élevés sont de loin ceux de la tranche 40 ? 59 ans.
Ils sont suivis par ceux de la tranche 60 ? 74 ans.
Les revenus des tranches d?âge extrêmes, en
particulier des moins de 25 ans, sont beaucoup plus
faibles.
La part des ménages éligibles à un logement social
ainsi que la catégorie de financement correspondant
à ce logement varient selon la tranche d?âge du
référent. En Pays de la Loire, on compte deux fois
plus de ménages non éligibles (dont les revenus
dépassent 130 % des plafonds HLM) chez les 40 ?
74 ans (28 à 32 %) que chez les 25 ? 39 ans et les
75 ans ou plus (14 à 16 %).
Répartition (en %) des ménages en fonction de la tranche d?âge
et du niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Tr. âge
/ niv
revenu
plaf.HLM
Moins
de 60 %
60 ?
100 %
100?
130 %
Moins de
130 %
< 25 ans 50,2% 39,0% 9,0% 98,2%
25 -39 27,1% 39,5% 19,0% 85,6%
40 - 59 22,2% 30,6% 19,4% 72,2%
60 - 74 17,4% 31,0% 20,2% 68,6%
>=75 ans 37,9% 33,1% 13,1% 84,2%
La quasi-totalité des plus jeunes ménages peut en
revanche aspirer sans ou sous condition à un
logement social, la majorité à un logement « très
social ».
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Moins de 25 ans
De 25 à 39 ans
De 40 à 59 ans
De 60 à 74 ans
75 ans ou plus
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 37 -
IV - 4 Revenus en fonction de la situation familiale en 2013
Des revenus très nettement plus élevés chez les ménages en couples, faibles chez les ménages isolés
19 537
20 927
39 372
20 827
46 246
50 801
52 817
51 796
0 10000 20000 30000 40000 50000 60000
1 personne / Adulte
seul sans PAC
2 personnes / Adulte
seul avec PAC
2 personnes /
Couples* sans PAC
3 personnes / Adulte
seul avec PAC
3 personnes /
Couples* avec PAC
4 personnes /
Couples* avec PAC
5 personnes /
Couples* avec PAC
6 pers. ou plus /
Couples* avec PAC
Revenu brut moyen (en euros) par ménage
en fonction de la situation familiale
Le revenu fiscal brut moyen des adultes
seuls est quasiment fixe, de l?ordre de
20 000 ¤ quel que soit le nombre de
personnes à charge.
La présence de 2 adultes à la tête du
ménage change la donne : de l?ordre
de 39 000 ¤ sans personnes à charge à
plus de 50 000 ¤ en leur présence.
De ce fait, à nombre d?occupants
identique, le revenu brut moyen des
ménages varie très fortement en
fonction de leur situation familiale, et
l?écart ne cesse de s?amplifier avec la
taille du ménage.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
* Le concept de couple regroupe ici toute forme de binôme d?adultes (couple ou co-occupants) et PAC = personne(s) à charge
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que la catégorie de financement
correspondant à ce logement varient selon la
composition familiale. En Pays de la Loire, on
compte neuf fois plus de ménages non éligibles
(dont les revenus dépassent 130 % des plafonds
HLM) chez les couples sans personne à charge
(36 %) que chez adultes seuls avec personnes à
charge (4 %).
Répartition (en %) des ménages selon la composition familiale
et le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Compo
familiale
/ niv revenu
plaf.HLM
Moins
de 60 %
60 % ?
100 %
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 %
Adulte seul
avec PAC 72,3% 19,9% 3,9% 96,1%
Adulte seul
sans PAC 38,4% 36,8% 12,5% 87,7%
Couples ou
co-occupants
avec PAC 17,7% 37,7% 21,0% 76,4%
Couples ou
co-occupants
sans PAC 12,0% 28,5% 23,6% 64,1%
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Adulte seul avec
PAC
Adulte seul sans
PAC
Couples ou co-
occupants avec
PAC
Couples ou co-
occupants sans
PAC
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
89 % des adultes isolés, 70 % des ménages en couple sont éligibles, ce qui est le cas de 75 % des ménages sans
personne à charge, et de 80 % des ménages ayant des personnes à charge.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 38 -
IV - 5 Revenus et statut d?occupation en 2013
Des revenus très nettement plus élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls
parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus
nombreux dans le parc social que dans le parc privé
17 936
25 892
42 275
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Revenu brut moyen (en euros) par ménage
en fonction du statut d'occupation
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inf. 30 % De 30 % à
60 %
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
De 130 %
à 150 %
Sup. 150%
Locatif HLM SEM Locatif privé
Part des locataires sociaux et privés parmi les
ménages en fonction du niveau de revenus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des
propriétaires l?est 2,5 fois.
Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé
sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus
deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les
locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc
social que dans le parc privé.
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que la catégorie de financement
correspondant à ce logement varient selon le statut
d?occupation effectif du moment. En Pays de la
Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas
éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds
HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des
locataires privés et à 30,1 % des propriétaires
occupants.
Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et
le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Compo
familiale
/ niv revenu
plaf.HLM
Moins
de 60 %
60 % ?
100 %
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 %
Locatif HLM
SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3%
Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3%
Propriétaire
occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9%
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 39 -
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
p
ro
p
ri
ét
ai
re
s
o
cc
u
p
an
ts
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Dans la majorité des types de territoire, le taux de
propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel
que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage.
Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les
plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace
rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus
modestes.
En revanche, les villes centres des principales
agglomérations dont le revenu par ménage est
légèrement inférieur à la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement
plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent
pour leur part des profils particulièrement hétérogènes,
leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 %
en grande partie en fonction du revenu.
Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de
locataires inférieur à 30 % est également indépendant
du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc
social comme du parc privé.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages
locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu
plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur.
Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu
guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut
moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de
locataires privés se maintient autour de 15 %.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
lo
ca
ta
ir
es
s
o
ci
au
x
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
lo
ca
ta
ir
es
p
ri
vé
s
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 40 -
La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés
et surtout des locataires sociaux
Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à
la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation
que ceux des locataires, particulièrement des locataires
sociaux.
On peut grosso modo classer les propriétaires en trois
groupes :
o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu
brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ;
o ceux qui résident ailleurs en dehors des
principales agglomérations dont le revenu brut
moyen avoisine 40 000 ¤ ;
o ceux qui résident dans les principales
agglomérations dont le revenu brut moyen
approche 50 000 ¤ .
0
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
60 000
Centre
grands
pôles
Banlieue
grands
pôles
Périphérie
grands
pôles
ville
moyenne
Rural
sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral
propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés
Relation entre localisation et niveau moyen de revenu
en fonction du statut d'occupation
Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même
« hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant
une autre « logique » territoriale.
IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013
Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les
propriétaires occupants
D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est
supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement.
Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants
(respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements
individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds
sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en-
dessous de 30 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des
tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au
logement individuel.
16 520
22 297
37 589
21 570
29 127
42 745
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Collectif Individuel
Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction
du statut d'occupation et du type de logement
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Propriétaires occupants Non - propriétaires
Lien entre taux de logements individuels et niveau
de revenu par rapport aux plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 41 -
IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents
chez les locataires à revenus élevés
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis
1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
Parmi les propriétaires, il convient de distinguer :
o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de
façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant
1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 %
de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge
intermédiaire .
Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents :
o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à
raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de
35,8 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de
logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge
intermédiaire .
IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013
À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements
En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne
lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus.
Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre
tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %.
Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2
personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5
pièces et plus.
Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de
croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par
cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la
« fourchette ».
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 42 -
Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 1 personne
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 2 personnes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 3 personnes ou +
22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 %
dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio.
Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les
ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la
proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le
niveau de revenu.
Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de
décroissance entre taille et revenu quel que soit le
nombre d?occupants.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des
ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 43 -
Pour un même nombre d?occupants, la taille
moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les
plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent
au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en
moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues
dont les revenus sont inférieurs à 30 %.
Les différences sont plus nettes pour les ménages de
petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus
grands.
En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un
logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à
30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est
supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2
personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans
la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde.
L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en
moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3
personnes ou plus.
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Ens. ménages
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage
et le nombre moyen de pièces du logement occupé
en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 44 -
V - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation se révèle peu importante dans les Pays de la
Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la
capacité du logement occupé, contre 179 pour la France
de province, 290 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 56 dans la France de
province, à 106 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 330 en Ile-de-France.
Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé
du nombre de logements en situation de sur-occupation
par rapport à la situation observée deux ans plus tôt.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Rang parmi les départements français métropolitains pour
la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 36 27
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 19 24
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur
dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries
d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 45 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013
Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
100
102
104
106
108
110
2007 2009 2011 2013
Absence suroccupation Suroccupation légère
Suroccupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2007
Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le
nombre de ménages en situation de sur-occupation
légère comme lourde est en diminution, pendant que
le nombre de ménages hors situation de sur-
occupation progresse.
Après avoir d?abord augmenté dans les principales
agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le
nombre de ménages en sur-occupation connaît une
baisse quasiment généralisée depuis 2009.
Dans les centres des principales agglomérations où
la sur-occupation est plus importante, cette
diminution, particulièrement élevée entre 2009 et
2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %)
est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et
2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral
où l?on assiste même à une légère recrudescence de
la sur-occupation (-10 % puis + 2 %).
Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec
une tendance à l?amplification.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 46 -
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4%
Collectif
Individuel
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge)
Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants.
Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête
du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un
adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4
personnes, de 251 et 135.
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0
%
0,5
%
1,0
%
1,5
%
2,0
%
2,5
%
3,0
%
3,5
%
4,0
%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 47 -
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Locatif H LM
S E M
Locatif p rivé
P roprié ta ire
occupant
% S uroccupation légère % S uroccupation lourde
N iveau du taux de suroccupation
0 ,0 % 0 ,4 % 0 ,8 % 1 ,2 % 1 ,6 % 2 ,0 % 2 ,4 %
C o lle c t if
In d iv id u e l
% S u ro c c u p a tio n lé g è re % S u ro c c u p a tio n lo u rd e
N ive a u d u ta u x d e s u ro c c u p a tio n
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou
plus
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100
et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de
3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 48 -
En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison
lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes
vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces,
de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou
en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à
1968).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 49 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 50 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la
Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à
la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de
ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 51 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
C
at
ég
or
ie
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ra
ph
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Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00
7 villes centres
1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51
2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56
Moyenne villes
France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40
Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07
France
métropolitaine
1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Angers 2 + + + - + - -
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Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - -
Laval 4 - - + - + - - - + - + - -
La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - -
Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - -
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 52 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de
ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon),
tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ;
- une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à
Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ;
- une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau
de sur ? occupation.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + + +
La Roche-sur-Yon + + + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 53 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
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Doulon
Bottière + + - + - + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - -
Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + +
Malakoff Saint
Donatien - + - - - -
Nantes Erdre + - - - + + + + + + -
Nantes Nord - + + - + + - -
Nantes Sud + + + + + - + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 54 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateur clés par
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Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15
Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09
Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03
Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76
Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15
Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58
Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15
Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05
Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99
Nantes Sud 2,9 33,9 30,2 44,8 23,2 5,6 8,1 2,2 2,02 2,59 31 889 28,9 30,9 16,6 1,00
NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 55 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Deux Croix
Banchais + + - - + +
Justices - - - + + + + + + +
La Fayette - + + - - + - -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - + -
Monplaisir - - + - + + + + + - + + -
Roseraie - + + + + - + + - + - -
Saint
Jacques
Nazareth - + - - - - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + + - + + - - - + +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 56 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34
Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90
Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47
Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37
Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10
La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59
Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16
Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09
Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14
Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68
Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03
Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21
ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 57 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Le Mans Est - + + + + + - - -
Le Mans Sud - - + - + + -
Le Mans Sud
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Petit Saint
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Pontlieue - - + - - +
Rive Droite + -
Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + +
Université + + + + - - - - + + + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 58 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue 1,1 25,8 41,6 42,8 26,1 5,4 6,2 2,8 2,06 3,11 30 486 28,2 30,8 18,8 0,77
Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52
Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02
Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44
Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63
Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91
Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34
Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45
Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31
Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69
LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 59 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Front de Mer
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Méan Penhoët
Herbins Gare - + - - + + +
Saint Nazaire
Nord - - + + + - + - +
Saint Nazaire
Ouest - + + - + -
Saint-Marc sur
Mer + + - + - + - + + + + - - - - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 60 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc 2,4 30,2 38,0 52,9 21,9 5,2 5,9 2,4 1,82 2,48 26 538 32,9 34,4 16,2 1,94
Front de Mer Gavy
Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68
Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20
Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97
Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04
Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05
SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 61 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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1er janvier
2013
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Centre Ville
Rive Gauche + + + - - - - - - - + +
Hilard
Grenoux - + - - + + + + + + + + - -
Pommeraies
Pont de Paris + - - + + - -
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 62 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87
Centre Ville Rive
Droite
0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99
Centre Ville Rive
Gauche
0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62
Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35
Pommeraies Pont de
Paris
1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40
Saint Nicolas
Thévalles
0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71
LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 63 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Centre Ville + + - + - - - - - - -
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Pyramides
Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - + - + + - + + -
Vallée Verte
Liberté + - + - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 64 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60
Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73
Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71
Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92
LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Service connaissance des territoires et évaluation
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
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Philippe VIROULAUD
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Fax : 02.72.74.73.09
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Page de garde - Les occupants des résidences principales
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1 - Les occupants RP Filocom 2013
vierge
derniere de brochure version 2014
(ATTENTION: OPTION es ayant des personnes à charge.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 38 -
IV - 5 Revenus et statut d?occupation en 2013
Des revenus très nettement plus élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls
parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus
nombreux dans le parc social que dans le parc privé
17 936
25 892
42 275
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Revenu brut moyen (en euros) par ménage
en fonction du statut d'occupation
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inf. 30 % De 30 % à
60 %
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
De 130 %
à 150 %
Sup. 150%
Locatif HLM SEM Locatif privé
Part des locataires sociaux et privés parmi les
ménages en fonction du niveau de revenus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des
propriétaires l?est 2,5 fois.
Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé
sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus
deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les
locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc
social que dans le parc privé.
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que la catégorie de financement
correspondant à ce logement varient selon le statut
d?occupation effectif du moment. En Pays de la
Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas
éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds
HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des
locataires privés et à 30,1 % des propriétaires
occupants.
Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et
le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Compo
familiale
/ niv revenu
plaf.HLM
Moins
de 60 %
60 % ?
100 %
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 %
Locatif HLM
SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3%
Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3%
Propriétaire
occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9%
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 39 -
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
p
ro
p
ri
ét
ai
re
s
o
cc
u
p
an
ts
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Dans la majorité des types de territoire, le taux de
propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel
que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage.
Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les
plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace
rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus
modestes.
En revanche, les villes centres des principales
agglomérations dont le revenu par ménage est
légèrement inférieur à la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement
plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent
pour leur part des profils particulièrement hétérogènes,
leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 %
en grande partie en fonction du revenu.
Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de
locataires inférieur à 30 % est également indépendant
du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc
social comme du parc privé.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages
locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu
plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur.
Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu
guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut
moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de
locataires privés se maintient autour de 15 %.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
lo
ca
ta
ir
es
s
o
ci
au
x
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
lo
ca
ta
ir
es
p
ri
vé
s
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 40 -
La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés
et surtout des locataires sociaux
Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à
la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation
que ceux des locataires, particulièrement des locataires
sociaux.
On peut grosso modo classer les propriétaires en trois
groupes :
o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu
brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ;
o ceux qui résident ailleurs en dehors des
principales agglomérations dont le revenu brut
moyen avoisine 40 000 ¤ ;
o ceux qui résident dans les principales
agglomérations dont le revenu brut moyen
approche 50 000 ¤ .
0
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
60 000
Centre
grands
pôles
Banlieue
grands
pôles
Périphérie
grands
pôles
ville
moyenne
Rural
sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral
propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés
Relation entre localisation et niveau moyen de revenu
en fonction du statut d'occupation
Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même
« hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant
une autre « logique » territoriale.
IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013
Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les
propriétaires occupants
D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est
supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement.
Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants
(respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements
individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds
sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en-
dessous de 30 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des
tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au
logement individuel.
16 520
22 297
37 589
21 570
29 127
42 745
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Collectif Individuel
Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction
du statut d'occupation et du type de logement
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Propriétaires occupants Non - propriétaires
Lien entre taux de logements individuels et niveau
de revenu par rapport aux plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 41 -
IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents
chez les locataires à revenus élevés
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis
1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
Parmi les propriétaires, il convient de distinguer :
o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de
façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant
1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 %
de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge
intermédiaire .
Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents :
o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à
raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de
35,8 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de
logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge
intermédiaire .
IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013
À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements
En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne
lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus.
Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre
tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %.
Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2
personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5
pièces et plus.
Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de
croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par
cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la
« fourchette ».
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 42 -
Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 1 personne
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 2 personnes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 3 personnes ou +
22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 %
dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio.
Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les
ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la
proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le
niveau de revenu.
Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de
décroissance entre taille et revenu quel que soit le
nombre d?occupants.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des
ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 43 -
Pour un même nombre d?occupants, la taille
moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les
plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent
au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en
moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues
dont les revenus sont inférieurs à 30 %.
Les différences sont plus nettes pour les ménages de
petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus
grands.
En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un
logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à
30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est
supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2
personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans
la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde.
L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en
moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3
personnes ou plus.
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Ens. ménages
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage
et le nombre moyen de pièces du logement occupé
en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 44 -
V - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation se révèle peu importante dans les Pays de la
Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la
capacité du logement occupé, contre 179 pour la France
de province, 290 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 56 dans la France de
province, à 106 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 330 en Ile-de-France.
Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé
du nombre de logements en situation de sur-occupation
par rapport à la situation observée deux ans plus tôt.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Rang parmi les départements français métropolitains pour
la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 36 27
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 19 24
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur
dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries
d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 45 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013
Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
100
102
104
106
108
110
2007 2009 2011 2013
Absence suroccupation Suroccupation légère
Suroccupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2007
Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le
nombre de ménages en situation de sur-occupation
légère comme lourde est en diminution, pendant que
le nombre de ménages hors situation de sur-
occupation progresse.
Après avoir d?abord augmenté dans les principales
agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le
nombre de ménages en sur-occupation connaît une
baisse quasiment généralisée depuis 2009.
Dans les centres des principales agglomérations où
la sur-occupation est plus importante, cette
diminution, particulièrement élevée entre 2009 et
2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %)
est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et
2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral
où l?on assiste même à une légère recrudescence de
la sur-occupation (-10 % puis + 2 %).
Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec
une tendance à l?amplification.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 46 -
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
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%
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Locatif HLM
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Locatif privé
Propriétaire
occupant
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4%
Collectif
Individuel
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge)
Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants.
Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête
du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un
adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4
personnes, de 251 et 135.
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1 personne
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Niveau du taux de suroccupation
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%
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%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 47 -
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons.
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Locatif H LM
S E M
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Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
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1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou
plus
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100
et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de
3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 48 -
En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison
lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes
vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces,
de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou
en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à
1968).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 49 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 50 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la
Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à
la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de
ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 51 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Nantes 1 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92
Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00
7 villes centres
1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51
2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56
Moyenne villes
France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40
Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07
France
métropolitaine
1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - - + + - -
Angers 2 + + + - + - -
Le Mans 2 + + - + + - + + - + + - -
Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - -
Laval 4 - - + - + - - - + - + - -
La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - -
Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - -
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 52 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de
ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon),
tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ;
- une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à
Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ;
- une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau
de sur ? occupation.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Angers + + + + + + + + + + + + +
Le Mans + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + + +
La Roche-sur-Yon + + + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 53 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Centre Ville + + - - + + - - - - - - - - - - - - + +
Dervallières
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Doulon
Bottière + + - + - + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - -
Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + +
Malakoff Saint
Donatien - + - - - -
Nantes Erdre + - - - + + + + + + -
Nantes Nord - + + - + + - -
Nantes Sud + + + + + - + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 54 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 0,7 33,2 29,6 45,2 20,6 5,2 6,9 2,2 2,12 2,56 33 122 34,8 27,9 14,4 2,49
Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15
Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09
Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03
Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76
Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15
Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58
Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15
Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05
Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99
Nantes Sud 2,9 33,9 30,2 44,8 23,2 5,6 8,1 2,2 2,02 2,59 31 889 28,9 30,9 16,6 1,00
NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 55 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
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1er janvier
2013
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Belle Beille + + - - - - - + + +
Capucins
Verneau + + + - + + +
Centre Ville - + + + - - - - - - - - - - + - - - + +
Deux Croix
Banchais + + - - + +
Justices - - - + + + + + + +
La Fayette - + + - - + - -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - + -
Monplaisir - - + - + + + + + - + + -
Roseraie - + + + + - + + - + - -
Saint
Jacques
Nazareth - + - - - - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + + - + + - - - + +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 56 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34
Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90
Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47
Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37
Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10
La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59
Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16
Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09
Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14
Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68
Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03
Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21
ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 57 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
T
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Pontlieue - - + - - +
Rive Droite + -
Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + +
Université + + + + - - - - + + + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 58 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52
Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02
Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44
Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63
Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91
Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34
Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45
Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31
Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69
LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 59 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
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1er janvier
2013
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Saint Nazaire
Nord - - + + + - + - +
Saint Nazaire
Ouest - + + - + -
Saint-Marc sur
Mer + + - + - + - + + + + - - - - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 60 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateur clés par
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Front de Mer Gavy
Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68
Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20
Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97
Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04
Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05
SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 61 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Centre Ville
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Hilard
Grenoux - + - - + + + + + + + + - -
Pommeraies
Pont de Paris + - - + + - -
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 62 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Avesnières Graviers 1,6 26,7 40,2 40,6 26,9 5,6 6,8 2,4 2,11 3,21 34 018 27,3 31,3 18,1 1,98
Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87
Centre Ville Rive
Droite
0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99
Centre Ville Rive
Gauche
0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62
Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35
Pommeraies Pont de
Paris
1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40
Saint Nicolas
Thévalles
0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71
LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 63 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
T
C
A
M
(
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Bourg sous
La Roche - - - + - + + + + + + - - + -
Centre Ville + + - + - - - - - - -
+
+
Pyramides
Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - + - + + - + + -
Vallée Verte
Liberté + - + - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 64 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateur clés par
pseudo-quartier
T
C
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Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60
Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73
Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71
Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92
LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Service connaissance des territoires et évaluation
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Philippe VIROULAUD
ISSN 2109-0017
Tél : 02.72.74.73.00
Fax : 02.72.74.73.09
5 rue Françoise Giroud CS 16 326
44263 NANTES Cedex 2
Page de garde - Les occupants des résidences principales
vierge
1 - Les occupants RP Filocom 2013
vierge
derniere de brochure version 2014
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION élevés chez les propriétaires, faibles chez les locataires sociaux ; seuls
parmi les locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus
nombreux dans le parc social que dans le parc privé
17 936
25 892
42 275
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Revenu brut moyen (en euros) par ménage
en fonction du statut d'occupation
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
Inf. 30 % De 30 % à
60 %
De 60 % à
100 %
De 100 %
à 130 %
De 130 %
à 150 %
Sup. 150%
Locatif HLM SEM Locatif privé
Part des locataires sociaux et privés parmi les
ménages en fonction du niveau de revenus
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le revenu fiscal brut moyen des locataires privés est 1,5 fois supérieur à celui des locataires sociaux, celui des
propriétaires l?est 2,5 fois.
Par ailleurs, les proportions respectives de ménages ligériens locataires du parc social HLM ? SEM et du parc privé
sont en moyenne de 12,4 % et 19,5 %. Ces proportions baissent fortement lorsque les niveaux de revenus
deviennent plus élevés, et cette décroissance frappe davantage les locataires sociaux, au point que seuls parmi les
locataires, les ménages dont les revenus sont inférieurs à 30 % des plafonds HLM sont plus nombreux dans le parc
social que dans le parc privé.
La part des ménages éligibles à un logement
social ainsi que la catégorie de financement
correspondant à ce logement varient selon le statut
d?occupation effectif du moment. En Pays de la
Loire, 2,7 % des locataires sociaux ne seraient pas
éligibles (revenus dépassant 130 % des plafonds
HLM), pourcentage qui passe à 12,7 % des
locataires privés et à 30,1 % des propriétaires
occupants.
Répartition (en %) des ménages selon le statut d?occupation et
le niveau de revenus par rapport aux plafonds HLM
Compo
familiale
/ niv revenu
plaf.HLM
Moins
de 60 %
60 % ?
100 %
100 %
?
130 %
Ensemble
Moins de
130 %
Locatif HLM
SEM 57,7% 31,8% 7,8% 97,3%
Locatif privé 35,6% 36,6% 15,2% 87,3%
Propriétaire
occupant 16,2% 32,6% 21,1% 69,9%
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Locatif HLM SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Répartition du nombre de ménages fiscaux en fonction du
positionnement des revenus au regard des plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
La relation apparente entre revenu moyen des ménages et statut d?occupation apporte en réalité, dès lors
qu?on la décline à différentes échelles géographiques, des informations particulièrement nuancées.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 39 -
À l?écart des espaces urbains et péri-urbains des grandes villes et de certaines villes moyennes, la relation
entre niveau moyen de revenus par ménage et taux de propriétaires disparaît quasiment
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
p
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p
ri
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re
s
o
cc
u
p
an
ts
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des propriétaires parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Dans la majorité des types de territoire, le taux de
propriétaires occupants atteint ou dépasse 70 % quel
que soit le niveau moyen de revenu brut par ménage.
Cela est vrai là où les revenus bruts moyens sont les
plus élevés. Mais cela l?est tout autant dans l?espace
rural pur où l?on observe pourtant les revenus les plus
modestes.
En revanche, les villes centres des principales
agglomérations dont le revenu par ménage est
légèrement inférieur à la moyenne régionale se
démarquent par un taux de propriétaires sensiblement
plus faible de 46 %. Les villes moyennes présentent
pour leur part des profils particulièrement hétérogènes,
leurs taux de propriétaires variant entre 48 % et 79 %
en grande partie en fonction du revenu.
Par corollaire, à l?écart des villes, le taux global de
locataires inférieur à 30 % est également indépendant
du niveau moyen de revenu brut. Cela est vrai du parc
social comme du parc privé.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Dans les zones les moins urbanisées (rural, périphérie des principales agglomérations), le taux de ménages
locataires est stable (5 % à 6 % dans le parc social, 15 à 16 % pour le secteur privé) malgré un niveau de revenu
plus élevé en périphérie, plus faible dans le rural pur.
Le taux de locataires sociaux est particulièrement faible sur le littoral (moins de 4 %), malgré un niveau de revenu
guère supérieur à la moyenne. Il est en revanche beaucoup plus élevé dans les banlieues dont le revenu brut
moyen est le plus élevé (13,8 %). Dans ces deux types de territoires comme ailleurs en dehors des villes, le taux de
locataires privés se maintient autour de 15 %.
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
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Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires sociaux parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
27 29 31 33 35 37 39 41 43
Revenu moyen en milliers ¤
%
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vé
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Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Part des locataires privés parmi les ménages ligériens en
fonction du niveau moyen de revenu brut
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 40 -
La localisation des propriétaires dépend davantage des niveaux de revenus que celle des locataires privés
et surtout des locataires sociaux
Les niveaux moyens de revenus des propriétaires sont à
la fois plus élevés et plus dépendants de leur localisation
que ceux des locataires, particulièrement des locataires
sociaux.
On peut grosso modo classer les propriétaires en trois
groupes :
o ceux qui résident en milieu rural dont le revenu
brut moyen est de l?ordre de 35 000 ± 2 000 ¤ ;
o ceux qui résident ailleurs en dehors des
principales agglomérations dont le revenu brut
moyen avoisine 40 000 ¤ ;
o ceux qui résident dans les principales
agglomérations dont le revenu brut moyen
approche 50 000 ¤ .
0
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
60 000
Centre
grands
pôles
Banlieue
grands
pôles
Périphérie
grands
pôles
ville
moyenne
Rural
sous
influence
urbaine
Rural pur Littoral
propriétaires occupants locataires HLM-SEM locataires privés
Relation entre localisation et niveau moyen de revenu
en fonction du statut d'occupation
Le revenu brut moyen des locataires privés varie entre 22 000 et 30 000 ¤ en suivant à peu près la même
« hiérarchie » territoriale ; le revenu brut moyen des locataires sociaux varie entre 16 000 et 20 000 ¤ en suivant
une autre « logique » territoriale.
IV - 6 ? Revenus et type de logement en 2013
Une corrélation entre type de logement et niveau de revenu plus marquée chez les locataires que chez les
propriétaires occupants
D?une façon générale, quel que soit le statut d?occupation, le revenu moyen des titulaires d?une maison est
supérieur - de 5 000 à 7 000 ¤ - à celui des occupants d?un appartement.
Par ailleurs, 75,3 % des ménages ligériens occupent un logement de type individuel et 24,7 % un logement collectif.
Mais ces taux, quasiment indépendants du niveau moyen de revenu brut chez les propriétaires occupants
(respectivement 90 % et 10 %), évoluent pour les locataires. Dans cette hypothèse, le taux de logements
individuels dépasse encore 50 % chez les occupants dont le revenu brut moyen dépasse 100 % des plafonds
sociaux, alors qu?il tombe sous cette « barre » jusqu?à ne plus atteindre que 30 % lorsque ce revenu tombe en-
dessous de 30 % de ces plafonds.
La présence d?un niveau important de titulaires de logements individuels au sein des ménages dans chacune des
tranches, montre toutefois que des variables non (exclusivement) liées au niveau de revenu influencent l?accès au
logement individuel.
16 520
22 297
37 589
21 570
29 127
42 745
0 10 000 20 000 30 000 40 000 50 000
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Collectif Individuel
Revenu brut moyen (en euros) par ménage en fonction
du statut d'occupation et du type de logement
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Inférieur
ou égal à
30 %
De 30 %
à 60 %
inclus
De 60 %
à 100 %
inclus
De 100 %
à 130 %
inclus
De 130 %
à 150 %
inclus
Supérieur
à 150%
Propriétaires occupants Non - propriétaires
Lien entre taux de logements individuels et niveau
de revenu par rapport aux plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 41 -
IV - 7 Revenus et période de construction des logements en 2013
Une forte proportion de logements anciens chez les propriétaires à bas revenus et de logements récents
chez les locataires à revenus élevés
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Inférieur ou égal à 30 %
De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus
De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus
Supérieur à 150%
Ens. ménages
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Après 2000
Répartition du nombre de ménages ligériens
NON-PROPRIETAIRES par période de construction et
tranche de revenus par rapport aux plafonds HLM
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
23,4 % des ménages ligériens occupent un logement construit avant 1915, 29,2 % un logement construit depuis
1990, 47,4% un logement d?ancienneté intermédiaire (1915-1989).
Parmi les propriétaires, il convient de distinguer :
o ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, dont les logements se répartissent de
façons très voisines selon l?ancienneté, à raison en moyenne de 21,0 % de logements construits avant
1915, de 28,9 % construits depuis 1990, de 50,1 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne passe à 36,6 %
de logements construits avant 1915, à 19,6 % construits depuis 1990, à 43,8 % de logements d?âge
intermédiaire .
Parmi les non-propriétaires, la même distinction conduit à des enseignements différents :
o pour ceux dont le revenu est supérieur à 100 % des plafonds sociaux, les logements se répartissent à
raison en moyenne de 20,4 % de logements construits avant 1915, de 43,8 % construits depuis 1990, de
35,8 % de logements d?âge intermédiaire ;
o ceux dont le revenu est inférieur à 60 % des plafonds sociaux, parmi lesquels la moyenne est de 21,0 % de
logements construits avant 1915, à 28,6 % construits depuis 1990, à 50,1 % de logements d?âge
intermédiaire .
IV - 8 Revenus et taille des logements en 2013
À nombre d?occupants donné, une incidence importante du niveau de revenus sur la taille des logements
En moyenne, 61,4 % des ménages vivent dans un logement de 4 pièces ou plus. En réalité, cette proportion donne
lieu à des écarts considérables en fonction conjointement de la taille des ménages et de leur niveau de revenus.
Ainsi, pour les ménages isolés sans personne à charge, la proportion d?occupants de 4 pièces ou plus varie entre
tranches extrêmes de revenus - moins de 60 %, plus de 130 % des plafonds sociaux - de 26,3 % à 54,2 %.
Lorsque les ménages comptent 2 occupants, elle passe de 45,2 % à 79,8 %. Pour ces ménages de 1 ou 2
personnes, cette relation de croissance taille / revenu s?applique aux logements de 4 pièces aussi bien qu?aux 5
pièces et plus.
Pour les ménages de 3 personnes ou plus, elle varie entre 74,4 % et 89,2 %. Dans cette hypothèse, la relation de
croissance taille / revenu est limitée aux logements d?au moins 5 pièces ; la proportion de 4 pièces occupés par
cette catégorie de ménages diminue, contribuant au resserrement de l?écart entre valeurs extrêmes de la
« fourchette ».
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 42 -
Répartition des ménages selon la taille d?une part, le nombre de pièces occupées et le niveau de revenu d?autre part
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 1 personne
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 2 personnes
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
45%
1 pièce 2
pièces
3
pièces
4
pièces
5
pièces
6 ou +
Inférieur ou égal à 60 % 60 % à 100 %
100 % à 130 % Supérieur à 130 %
Ménages de 3 personnes ou +
22,0 % des ménages vivent dans un trois-pièces, 12,0 %
dans un deux-pièces, 4,6 % dans un studio.
Il y a quasi indépendance entre taille et revenu pour les
ménages de 1 personne occupant un trois pièces, la
proportion étant alors voisine de 30 % quel que soit le
niveau de revenu.
Dans toutes les autres hypothèses, il y a relation de
décroissance entre taille et revenu quel que soit le
nombre d?occupants.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Lecture : 4 % des ménages de 1 personne dont les revenus sont supérieurs à 130 % des plafonds HLM occupent un logement de 1 pièce contre 16 % des
ménages dont les revenus sont inférieurs à 60 % de ces plafonds.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 43 -
Pour un même nombre d?occupants, la taille
moyenne du logement varie de 0,25 pièce à chaque
changement de strate de revenus
Pour un même nombre d?occupants, les ménages les
plus aisés - ceux dont le niveau de revenus se situent
au-delà de 150 % des plafonds HLM - disposent en
moyenne d?1,25 pièce de plus que leurs homologues
dont les revenus sont inférieurs à 30 %.
Les différences sont plus nettes pour les ménages de
petite taille (1 ou 2 personnes) que pour les plus
grands.
En moyenne, un ménage de 1 personne occupera un
logement de 2,54 pièces si son revenu est inférieur à
30 % des plafonds HLM et de 3,85 pièces s?il est
supérieur à 150 %. De même, un ménage de 2
personnes occupera un logement de 3,24 pièces dans
la première hypothèse, de 4,59 pièces dans la seconde.
L?écart entre tranches de revenus extrêmes est en
moyenne de 1,14 pièce pour les ménages de 3
personnes ou plus.
2
3
4
5
6
1 2 3 4 5 6 ou +
Nombre de personnes
N
o
m
b
re
d
e
p
iè
ce
s
Inférieur ou égal à 30 % De 30 % à 60 % inclus
De 60 % à 100 % inclus De 100 % à 130 % inclus
De 130 % à 150 % inclus Supérieur à 150%
Ens. ménages
Lien entre le nombre de personnes d'un ménage
et le nombre moyen de pièces du logement occupé
en fonction de la catégorie de revenus au regard des plafonds HLM
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 44 -
V - Les conditions d?occupation des logements
Les concepts de sur-occupation et de sur-occupation lourde selon Filocom
La sur-occupation correspond à une surface habitable de moins de 16 m² pour la première personne et de moins de 11 m²
pour les personnes suivantes. La sur-occupation lourde correspond à une superficie habitable de moins de 9 m² par personne.
Cette règle de calcul a été mise en place par l'ANAH. La sur-occupation légère est définie par complément.
V - 1 Les conditions d?occupation au 1er janvier 2013
Un très faible niveau de sur-occupation dans la région
Part des ménages en
sur-occupation (en
général)
Rapportée à l?effectif des ménages fiscaux, la sur-
occupation se révèle peu importante dans les Pays de la
Loire. Pour 10 000 ménages, on y compte en effet en
moyenne 107 ménages en surnombre au regard de la
capacité du logement occupé, contre 179 pour la France
de province, 290 pour l?ensemble de la France
métropolitaine et 795 pour la région parisienne. Avec
deux autres régions de l?Ouest, la Bretagne et Poitou-
Charentes, elle figure aux trois premières places des
régions de métropole pour la faiblesse du niveau de sur-
occupation des logements.
La sur-occupation lourde est encore plus limitée. Elle
frappe en Pays de la Loire 31 ménages sur 10 000, alors
que cette proportion s?élève à 56 dans la France de
province, à 106 dans l?ensemble de la France
métropolitaine, à 330 en Ile-de-France.
Comme en 2011, on note de surcroît un recul généralisé
du nombre de logements en situation de sur-occupation
par rapport à la situation observée deux ans plus tôt.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Rang parmi les départements français métropolitains pour
la faiblesse du taux de sur-occupation
Suroccupation générale Suroccupation lourde
Loire-Alantique 36 27
Maine-et-Loire 9 21
Mayenne 19 24
Sarthe 21 17
Vendée 4 3
Un niveau de sur-occupation légèrement plus élevé dans les principales villes centres
Si le taux de sur-occupation se révèle un peu plus important en Loire-Atlantique (122 pour 10 000), il s?y situe
pourtant bien en-deçà des moyennes nationales. Il est particulièrement bas en Vendée (84 pour 10 000). Dans les
trois autres départements de la région, il est compris entre 96 et 111 pour 10 000 ménages.
Dans le détail, il est relativement plus important dans les centres des principales agglomérations (162 pour 10 000),
et il est également supérieur à la moyenne régionale sur le littoral (122 pour 10 000) alors qu?il revient à sa hauteur
dans le rural « pur » (107 pour 10 000). À l?opposé, il tombe à 77 pour 10 000 dans les périphéries
d?agglomérations.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 45 -
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5% 3,0%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 2 Évolution de la sur - occupation entre 2007 et 2013
Une sur-occupation en baisse depuis 2009, mais ralentie entre 2011 et 2013
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
100
102
104
106
108
110
2007 2009 2011 2013
Absence suroccupation Suroccupation légère
Suroccupation lourde
Evolution selon conditions d'occupation du
nombre de ménages - base 100 = 2007
Depuis (au moins) 2007 en Pays de la Loire, le
nombre de ménages en situation de sur-occupation
légère comme lourde est en diminution, pendant que
le nombre de ménages hors situation de sur-
occupation progresse.
Après avoir d?abord augmenté dans les principales
agglomérations et sur le littoral et diminué ailleurs, le
nombre de ménages en sur-occupation connaît une
baisse quasiment généralisée depuis 2009.
Dans les centres des principales agglomérations où
la sur-occupation est plus importante, cette
diminution, particulièrement élevée entre 2009 et
2011 (soit 14 % pour une moyenne régionale de 9 %)
est cependant plus fortement ralentie entre 2011 et
2013 (1 % contre 3 %). Il en va de même du littoral
où l?on assiste même à une légère recrudescence de
la sur-occupation (-10 % puis + 2 %).
Dans le rural au contraire, la baisse se poursuit avec
une tendance à l?amplification.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
V - 3 ? Les facteurs de risques de sur ? occupation en 2013
Un niveau de sur-occupation qui touche surtout des ménages en âge d?être actifs, et qui diminue avec
l?âge, particulièrement après 60 ans
La sur-occupation dépend largement de l?âge du référent ménage avec lequel elle décroît.
Maximale mais surtout légère avant 25 ans (167 pour 10 000), elle diminue ensuite mais demeure relativement
élevée dans les tranches 25-39 ans (153 pour 10 000) et 40-59 ans (131 pour 10 000), tout en s?accompagnant
d?une forte aggravation de la sur-occupation lourde.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 46 -
La sur-occupation diminue sensiblement ensuite, dans les tranches d?âge du référent ménage auxquelles est
associée une amplification de la décohabitation. Son taux tombe à 56 pour 10 000 chez les ménages de 60-74 ans
puis à 41 pour 10 000 chez les 75 ans ou plus.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0% 0,4% 0,8% 1,2% 1,6% 2,0% 2,4%
Collectif
Individuel
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Un risque de sur-occupation renforcé par la présence de personnes (à charge)
Le risque de sur-occupation croît de façon exponentielle avec le nombre d?occupants.
Par ailleurs, à nombre d?occupants donné, le risque est sensiblement majoré en présence d?un adulte seul à la tête
du ménage : pour un ménage de 2 personnes, taux de sur-occupation de 96 (pour 10 000) s?il est dirigé par un
adulte, de 58 en cas de duo d?adultes, pour un ménage de 3 personnes, de 166 et 105, pour un ménage de 4
personnes, de 251 et 135.
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
1 personne
2 personnes
3 personnes
4 personnes
5 personnes
6 pers. ou plus
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0,0
%
0,5
%
1,0
%
1,5
%
2,0
%
2,5
%
3,0
%
3,5
%
4,0
%
Inférieur ou
égal à 30 %
De 30 % à 60
% inclus
De 60 % à 100
% inclus
De 100 % à
130 % inclus
De 130 % à
150 % inclus
Supérieur à
150%
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 47 -
Des situations de sur-occupation générale ou lourde certes plus fréquentes parmi les bas et très bas
revenus, mais pas absentes des revenus plus élevés
Dès lors que l?on considère les seuls ménages dont le revenu est inférieur aux plafonds HLM, la corrélation entre
sur-occupation légère comme sur-occupation lourde d?une part, niveau de revenus d?autre part, apparaît nette.
Ce lien disparaît quasiment dès lors que l?on considère les ménages dont le revenu est supérieur aux plafonds
HLM : quelle que soit la tranche considérée, en effet, le taux de sur-occupation général, certes plus faible, se
maintient alors aux environs de 60 - 65 pour 10 000 ménages.
Le logement locatif, particulièrement privé, et le parc collectif sont davantage affectés ; il en va de même
du parc ancien
La fréquence de sur-occupation, lourde comme légère, est la plus élevée dans le secteur locatif privé ; suivent le
locatif social puis les propriétaires. Elle frappe trois fois plus les appartements que les maisons.
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Locatif H LM
S E M
Locatif p rivé
P roprié ta ire
occupant
% S uroccupation légère % S uroccupation lourde
N iveau du taux de suroccupation
0 ,0 % 0 ,4 % 0 ,8 % 1 ,2 % 1 ,6 % 2 ,0 % 2 ,4 %
C o lle c t if
In d iv id u e l
% S u ro c c u p a tio n lé g è re % S u ro c c u p a tio n lo u rd e
N ive a u d u ta u x d e s u ro c c u p a tio n
0,0
%
0,2
%
0,4
%
0,6
%
0,8
%
1,0
%
1,2
%
1,4
%
1,6
%
1,8
%
2,0
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Après 2000
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
1 pièce
2 pièces
3 pièces
4 pièces
5 pièces
6 pièces ou
plus
% Suroccupation légère % Suroccupation lourde
Niveau du taux de suroccupation
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Les situations de sur ? occupation sont plus fréquentes parmi les logements anciens ; elles sont inférieures à 100
et même à 90 pour 10000 parmi les logements construits depuis 1968. Elles sont très rares parmi les logements de
3 et plus encore de 4 pièces ou davantage. Elles concernent alors des ménages de 6 personnes ou plus.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 48 -
En conclusion, le risque de sur ? occupation est favorisé par les situations suivantes5, à plus forte raison
lorsque plusieurs d?entre elles se conjuguent : ménages de 6 personnes ou plus, de 4 ou 5 personnes
vivant dans des logements de 1 à 3 pièces, de 3 personnes vivant dans des logements de 1 ou 2 pièces,
de 1 ou 2 personnes vivant dans des logements de 1 pièce ; ménages en âge d?être actifs, vivant seuls ou
en couples dès lors qu?il y a des personnes à charge, dont les revenus sont inférieurs à 60 % des plafonds
HLM, locataires, particulièrement dans le parc privé, habitant un logement collectif et ancien (antérieur à
1968).
5 occurrences présentant des taux de sur ? occupation supérieurs à 1%, avec des risques proportionnels au niveau de ces taux.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 49 -
ANNEXE 1
Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des
Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du ministère en charge du logement.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée
d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les
mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement de la Population
conduit par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural sous
influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les résultats du
Recensement de la Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun desquels sont
rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu bâti et
comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération) et par
des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes
attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles» comptant au
moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-
Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne.
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7 principaux, à
l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les villes
moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en
tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à l?exception des
communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de l?aire urbaine et non en
tant que communes littorales.
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 50 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur 15 indicateurs représentatifs des occupants du parc de logements des principales villes des Pays de la
Loire par la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants. Ces indicateurs se rapportent à
la structure par âge du ménage référent, à sa composition familiale, à la taille du ménage, à son revenu brut, à l?étalonnage de
ce revenu au regard des plafonds permettant l?accès au logement social, ainsi qu?à la taille et au niveau global de sur-
occupation des logements par les ménages.
Les villes étudiées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Cholet, La Roche sur Yon, Laval.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison des
indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne figure pas la
tranche 75 000 à 100 000 habitants qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de taille de
population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers (mesure
des disparités).
Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants 8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte pas
les villes de 75 000 à 100 000
habitants
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 51 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Nantes 1 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92
Angers 2 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Le Mans 2 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Saint-Nazaire 4 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Laval 4 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
La Roche-sur-Yon 4 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Cholet 4 0,5 24,1 40,3 36,4 29,0 3,7 7,0 1,8 2,24 3,36 34 962 26,7 33,8 17,5 1,00
7 villes centres
1 0,5 34,3 32,5 45,7 22,8 5,2 7,3 2,0 2,03 2,48 35 063 32,2 25,2 14,7 3,51
2 0,5 30,5 36,3 44,6 23,5 5,3 7,2 2,2 2,05 2,73 32 139 33,2 27,4 15,1 2,56
Moyenne villes
France métropole 4 1,4 24,4 40,3 40,4 25,0 5,4 7,6 2,3 2,14 2,92 33 060 32,3 28,2 15,5 2,40
Pays de la Loire 1,3 24,1 39,3 31,5 29,9 3,4 8,3 1,7 2,35 3,38 35 812 25,6 33,2 18,2 1,07
France
métropolitaine
1,0 23,0 39,5 33,0 27,5 4,2 8,8 1,9 2,34 3,18 38 787 28,0 29,1 16,7 2,90
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5%.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25% à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5%.
Indicateur de
représentation
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Angers 2 + + + - + - -
Le Mans 2 + + - + + - + + - + + - -
Saint-Nazaire 4 + - - - - - + + - -
Laval 4 - - + - + - - - + - + - -
La Roche-sur-Yon 4 - - - + - + + - -
Cholet 4 - - - + - - - - + + - + + - -
* TCAM : taux de croissance annuel moyen ; PAC : personne à charge
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 52 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
o Une grande diversité d?évolution du nombre des ménages ;
o Une proportion faible de « bas » revenus et forte de revenus « intermédiaires » ;
o Un faible taux de sur-occupation avec un ratio nombre de pièces / occupant satisfaisant.
Comparés à ceux des villes de France métropolitaine de taille équivalente, les ménages fiscaux des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérisent par quelques particularités :
- à la différence de la période 2009 ?2011, une évolution systématiquement à la hausse du nombre de
ménages entre 2011 et 2013, tantôt supérieure à 1 % par an (Saint-Nazaire, Nantes, La Roche-sur-Yon),
tantôt inférieure (Nantes, Angers, Laval) ;
- une plus faible représentation des ménages isolés avec personne(s) à charge, particulièrement à
Cholet, ainsi que des ménages de 3 personnes ;
- une taille généralement satisfaisante des logements au regard du nombre d?occupants ;
- à l?image de l?ensemble de la région, une représentation faible des plus bas revenus mais forte des
revenus « intermédiaires » ;
- une proportion remarquablement faible et, à l?exception des hyper-centres des villes, générale du niveau
de sur ? occupation.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à partir de
l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l?indicateur. Cet écart-type est ensuite comparé à
la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25% à cette moyenne, on considère qu?il y a « très
forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement supérieur à cette moyenne, il y a
« forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
o fortes au Mans et à Saint-Nazaire, faibles à Nantes et à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Saint-Nazaire + + + + + + + + + + + + + + + + +
Laval + + + +
La Roche-sur-Yon + + + + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des données
disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers se révèlent peu nombreuses et d?intensité limitée à Nantes, Laval voire La Roche-sur-
Yon. Elles sont plus fréquentes et souvent importantes au Mans ainsi qu?à Saint-Nazaire.
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les principales villes
de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 53 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Dervallières
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Doulon
Bottière + + - + - + + + + + + + +
Hauts Pavés
Saint Félix - + + + - - - - - - - + + - - - -
Ile de Nantes + + - + + - - - - - - + + +
Malakoff Saint
Donatien - + - - - -
Nantes Erdre + - - - + + + + + + -
Nantes Nord - + + - + + - -
Nantes Sud + + + + + - + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 54 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateur clés par
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Breil Barberie 1,4 28,6 38,0 43,7 24,2 4,7 7,0 2,1 2,09 2,89 41 296 22,7 26,1 16,7 1,15
Centre Ville 1,3 48,4 24,6 57,9 21,2 4,2 5,7 1,4 1,71 1,94 38 604 25,5 24,9 15,1 3,09
Dervallières Zola 1,0 28,8 35,5 44,0 22,2 4,9 7,3 2,3 2,13 2,76 42 400 27,8 24,2 14,9 2,03
Doulon Bottière 2,7 29,2 32,9 38,6 24,2 5,1 8,0 2,6 2,22 3,04 32 817 28,9 28,1 18,1 1,76
Hauts Pavés Saint Félix 0,6 37,6 32,9 50,5 23,9 3,7 6,5 1,5 1,91 2,40 47 993 20,1 23,0 15,3 2,15
Ile de Nantes 1,1 45,6 25,4 57,3 20,6 4,9 5,9 1,9 1,72 2,16 27 014 31,1 31,6 17,2 1,58
Malakoff Saint Donatien 0,8 40,3 28,3 49,2 21,6 4,4 7,0 1,7 1,98 2,43 36 739 27,2 26,5 16,0 2,15
Nantes Erdre 2,5 32,4 28,3 40,5 22,7 5,5 8,3 2,2 2,17 2,84 35 028 28,5 27,9 17,3 1,05
Nantes Nord 1,5 34,1 30,5 45,0 21,6 5,4 6,8 2,6 2,08 2,66 27 465 40,9 27,4 12,5 1,99
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NANTES 1,4 35,5 30,9 46,8 22,4 4,8 7,0 2,0 2,02 2,58 36 699 28,3 26,7 15,8 1,92
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 55 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Verneau + + + - + + +
Centre Ville - + + + - - - - - - - - - - + - - - + +
Deux Croix
Banchais + + - - + +
Justices - - - + + + + + + +
La Fayette - + + - - + - -
Lac de Maine - - - - - - + + + + + + + + - + + - -
Madeleine
Saint Léonard + + - - + -
Monplaisir - - + - + + + + + - + + -
Roseraie - + + + + - + + - + - -
Saint
Jacques
Nazareth - + - - - - - + +
Saint Serge
Saint Michel + + + - + + - - - + +
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 56 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Belle Beille 1,1 34,7 31,2 45,2 20,4 6,7 7,4 4,0 2,05 2,85 21 563 48,5 28,9 11,7 1,34
Capucins Verneau 4,7 38,6 28,5 41,4 23,7 5,0 7,9 2,1 2,15 2,81 30 061 32,9 31,0 17,6 1,90
Centre Ville 0,2 38,3 35,1 56,9 22,1 3,6 4,6 1,7 1,76 2,27 37 665 30,4 25,5 13,6 2,47
Deux Croix Banchais 0,8 29,7 38,7 48,7 23,3 5,4 6,5 2,2 1,92 2,73 27 162 33,9 32,8 15,3 1,37
Justices -0,3 25,0 33,6 35,2 24,7 6,3 9,7 2,2 2,28 3,19 33 157 29,9 30,2 17,0 1,10
La Fayette 0,4 30,1 38,3 47,9 23,5 4,4 6,4 1,9 1,99 2,81 37 373 25,7 27,2 16,4 1,59
Lac de Maine 1,5 28,2 26,9 28,7 22,3 6,1 10,7 2,7 2,55 3,59 38 958 22,5 31,3 18,4 0,16
Madeleine Saint Léonard 1,3 30,8 36,7 47,8 23,8 4,4 5,9 2,1 1,98 2,79 35 471 27,6 29,0 15,5 1,09
Monplaisir -0,2 25,3 37,8 36,3 24,1 6,1 7,4 3,0 2,31 3,21 25 037 44,5 29,7 12,4 1,14
Roseraie 0,5 25,2 41,0 43,4 24,2 5,9 5,7 3,0 2,09 3,08 24 833 40,1 30,4 13,5 0,68
Saint Jacques Nazareth 0,3 32,6 34,6 47,9 23,7 4,0 6,0 1,6 1,98 2,66 31 005 29,1 31,2 16,7 1,03
Saint Serge Saint Michel 2,1 41,8 27,9 49,1 24,0 5,4 7,1 1,8 1,90 2,40 32 018 29,3 29,5 16,6 2,21
ANGERS 0,9 32,1 35,3 46,2 23,3 5,1 6,6 2,3 2,02 2,80 31 633 32,8 29,2 15,1 1,45
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 57 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Le Mans Est - + + + + + - - -
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Pontlieue - - + - - +
Rive Droite + -
Sablons - - - + + + + + + - - - + + - - - + +
Université + + + + - - - - + + + + + -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 58 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Le Mans Centre 0,3 37,9 32,3 56,6 19,7 5,0 5,0 2,2 1,78 2,36 35 610 33,8 24,4 13,3 3,52
Le Mans Est 1,2 23,4 43,5 41,2 28,2 4,6 6,8 2,2 2,06 3,35 40 565 21,2 25,9 17,8 1,02
Le Mans Sud 0,3 24,3 40,3 40,8 25,7 5,8 6,7 2,4 2,13 2,91 24 032 40,0 33,2 15,0 1,44
Le Mans Sud Ouest 0,4 29,2 35,6 40,7 25,7 5,4 7,6 2,2 2,12 2,97 29 553 28,4 32,8 18,6 1,63
Petit Saint Georges 0,2 17,4 47,1 31,9 35,0 3,0 8,0 1,1 2,22 3,55 36 877 15,8 30,3 23,7 0,91
Pontlieue -0,1 23,0 44,7 44,6 26,4 4,4 6,7 2,3 2,00 2,85 27 917 30,0 32,5 18,3 1,34
Rive Droite 0,5 28,6 37,9 45,3 26,0 4,9 6,9 2,3 1,96 2,97 31 597 26,1 31,1 18,4 1,45
Sablons 1,4 29,3 34,0 36,9 18,4 7,7 6,8 4,6 2,42 2,73 17 945 58,1 26,1 9,2 3,31
Université 6,2 45,2 19,7 36,2 22,4 5,0 9,5 2,9 2,32 2,84 34 411 26,0 30,5 17,8 0,69
LE MANS 0,7 28,0 38,4 43,4 25,3 5,2 6,8 2,4 2,06 2,97 31 947 30,5 29,5 16,7 1,69
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 59 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Centre Ville
Port Petit
Maroc + + - + - - - - - - - + + - +
Front de Mer
Gavy Océanis - + + + - - - - - -
Immaculée - - + - - + + - - + - - + + + + + - - + + -
Méan Penhoët
Herbins Gare - + - - + + +
Saint Nazaire
Nord - - + + + - + - +
Saint Nazaire
Ouest - + + - + -
Saint-Marc sur
Mer + + - + - + - + + + + - - - - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 60 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Centre Ville Port Petit
Maroc 2,4 30,2 38,0 52,9 21,9 5,2 5,9 2,4 1,82 2,48 26 538 32,9 34,4 16,2 1,94
Front de Mer Gavy
Océanis 1,1 21,2 46,2 49,0 24,3 4,8 5,3 2,2 1,91 2,76 30 415 29,0 31,4 16,2 1,68
Immaculée 2,0 15,8 43,1 19,5 35,3 2,6 8,3 1,3 2,61 3,79 42 023 16,5 27,1 21,2 0,77
Méan Penhoët
Herbins Gare 0,9 25,3 36,3 36,9 25,6 4,7 7,9 2,4 2,25 3,04 27 259 32,4 38,3 17,3 2,20
Saint Nazaire Nord 1,7 23,7 37,0 36,7 24,2 5,9 7,6 3,4 2,25 3,05 27 288 38,4 29,9 15,9 1,97
Saint Nazaire Ouest 0,6 22,0 39,5 36,2 26,7 5,9 7,6 2,8 2,22 3,29 27 244 35,8 30,0 17,3 1,04
Saint-Marc sur Mer 4,3 23,2 41,8 28,7 33,4 3,5 8,9 2,0 2,34 3,60 51 461 14,2 24,1 18,0 1,05
SAINT-NAZAIRE 1,6 23,0 41,8 41,6 26,0 4,9 6,7 2,4 2,09 3,00 31 350 29,8 31,0 17,0 1,53
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 61 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les caractéristiques
suivantes de représentation des indicateurs:
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Centre Ville
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Centre Ville
Rive Gauche + + + - - - - - - - + +
Hilard
Grenoux - + - - + + + + + + + + - -
Pommeraies
Pont de Paris + - - + + - -
Saint Nicolas
Thévalles - - + + - - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 62 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourny Fourches -0,3 18,1 48,3 38,2 32,4 4,0 5,9 2,0 2,09 3,57 31 794 27,4 31,8 17,4 0,87
Centre Ville Rive
Droite
0,1 35,6 34,0 52,5 22,8 5,2 5,8 1,4 1,83 2,61 35 231 27,7 31,1 15,8 1,99
Centre Ville Rive
Gauche
0,9 32,2 36,3 53,0 22,0 4,2 5,3 2,1 1,88 2,72 32 914 30,0 29,9 15,2 2,62
Hilard Grenoux 0,4 30,5 31,1 40,5 23,2 5,2 8,1 2,7 2,19 3,24 31 929 30,1 32,9 16,0 0,35
Pommeraies Pont de
Paris
1,4 24,8 40,7 40,5 26,8 3,6 7,2 2,0 2,16 3,20 33 281 29,4 29,5 15,3 1,40
Saint Nicolas
Thévalles
0,9 24,3 40,1 38,7 24,9 5,1 6,8 2,0 2,28 3,23 26 817 40,8 29,6 15,3 1,71
LAVAL 0,7 28,4 38,0 44,5 25,1 4,7 6,5 2,1 2,05 3,08 32 329 30,5 30,9 16,1 1,66
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 63 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est considérée comme très importante (+ +) si la valeur de cet
indicateur est supérieure d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, importante (+) si cette valeur est
supérieure d?au moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur pour un quartier de la ville est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure
d?au moins 1,5 écart-type à la valeur moyenne de la ville, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5 écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente les
caractéristiques suivantes de représentation des indicateurs :
Indicateur de
représentation
? Situation au
1er janvier
2013
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Pyramides
Jean Yole - - + + + - + + - - - + + - -
Val d'Ornay
Saint André
d'Ornay Les
Forges + - + - + - + - + + - + + -
Vallée Verte
Liberté + - + - + + - -
Les occupants des résidences principales au 1er janvier 2013
- 64 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateur clés par
pseudo-quartier
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Bourg sous La Roche 1,2 22,8 37,0 31,9 29,3 4,3 8,3 2,5 2,32 3,51 41 319 22,3 28,7 18,9 0,60
Centre Ville 1,0 30,3 37,1 54,4 20,4 5,1 5,6 2,1 1,83 2,63 33 590 30,5 29,5 15,3 1,73
Pyramides Jean Yole 0,7 24,7 39,4 48,4 22,7 6,1 6,3 2,6 1,92 2,95 27 049 37,9 30,9 14,7 0,69
Val d'Ornay Saint
André d'Ornay Les
Forges
1,5 23,1 38,7 31,3 31,2 4,4 8,4 2,2 2,30 3,58 33 686 25,1 32,2 20,2 0,71
Vallée Verte Liberté 1,5 23,1 37,5 40,0 26,6 5,8 5,7 2,5 2,12 3,26 31 943 32,5 27,2 15,3 0,92
LA ROCHE-sur-YON 1,1 25,0 38,1 41,7 25,8 5,2 6,9 2,3 2,09 3,21 33 199 29,9 29,9 16,9 0,95
Service connaissance des territoires et évaluation
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Philippe VIROULAUD
ISSN 2109-0017
Tél : 02.72.74.73.00
Fax : 02.72.74.73.09
5 rue Françoise Giroud CS 16 326
44263 NANTES Cedex 2
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1 - Les occupants RP Filocom 2013
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derniere de brochure version 2014
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