La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Cette étude présentant les principaux enseignements du parc de logements ligériens au 1er janvier 2013 est réalisée à partir des données fournies tous les deux ans au service statistique du ministère par FILICOM (fichier des logements à la commune).<br /><br />Au 1er janvier 2013, 57,5 % du parc est localisé dans l'une des sept principales aires urbaines, 23,9 % dans l'une des sept villes centres et 8,8 % sur la seule commune de Nantes. En deux ans, entre janvier 2011 et janvier 2013, le taux de croissance annuel moyen s'établit à 1,37 %, soit supérieur de 0,32 point à celui de la France métropolitaine...</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
donnée statistique
;parc de logements
;logement individuel
;résidence principale
;logement vacant
Descripteur écoplanete
analyse statistique
;indicateur économique
;comptes de la nation
Thème
Habitat - Logement
;Économie - Société
;Construction
Texte intégral
Août 2014
La situation de l'habitat et du logement
en Pays de la Loire
Le parc de logements
en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
n° 124
?
?
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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Sommaire
Source et définitions P 4
Principaux enseignements P 5
I ? Généralités sur le parc et son évolution P 8
II ? Mode d?occupation P 12
III ? Statut d?occupation des résidences principales P 18
IV ? Type de logement P 22
V ? Ancienneté du parc P 28
VI ? Taille du parc en nombre de pièces P 32
Annexe 1 ? Taille du parc (en surface habitable) P 37
Annexe 2 ? Zoom sur les 7 principales villes de la région P 38
- Zoom sur Nantes P 41
- Zoom sur Angers P 43
- Zoom sur Le Mans P 45
- Zoom sur Saint-Nazaire P 47
- Zoom sur Laval P 49
- Zoom sur La Roche-sur-Yon P 51
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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Source et définitions
Présentation de la source : FILOCOM
FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l?appariement de 4 fichiers gérés par la Direction
Générale des Finances Publiques (DGFiP) :
- fichier de la taxe d?habitation,
- fichier foncier (des propriétés bâties),
- fichier des propriétaires,
- fichier de l?Impôt sur les Revenus.
Il est fourni tous les deux ans au service statistique du MEDDE.
Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de
logements (type individuel ou collectif, mode d?occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les
occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus,
durée d?occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence,
etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années.
Les concepts et modes de collecte diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement conduit
par l?Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec
précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à
l'autre.
Définition des zonages utilisés : centres, banlieues, périphéries, villes moyennes, rural
sous influence urbaine, rural « pur », littoral
Les concepts utilisés sont dérivés des « zonages en aires urbaines ? 2010 » définis par l?INSEE et fondés sur les
résultats du Recensement de Population millésimé 2008 : grands pôles, moyens pôles et petits pôles urbains à chacun
desquels sont rattachées des couronnes, communes multipolarisées, communes isolées :
- unité urbaine ou agglomération : ensemble d?une ou plusieurs communes présentant une continuité de tissu
bâti et comptant au moins 2 000 habitants ;
- grand pôle : agglomération offrant au moins 10 000 emplois ;
- moyen pôle : agglomération comptant de 5 000 à moins de 10 000 emplois ;
- petit pôle : agglomération comptant de 1 500 à moins de 5 000 emplois ;
- aire urbaine : ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (agglomération)
et par des communes dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans
des communes attirées par celui-ci ;
- couronne : ensemble des communes d?une aire urbaine extérieures au pôle (ou agglomération).
Les concepts de centre, banlieue et périphérie, renvoient dans le présent document à ceux des « grands pôles»
comptant au moins 50 000 habitants ainsi qu?à leur couronne. On en dénombre 7 en Pays de la Loire : Nantes,
Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet :
- le centre correspond à la commune la plus peuplée ;
- dans la banlieue sont incluses le cas échéant les autres communes du pôle (ou agglomération) ;
- la périphérie réunit les communes de la couronne (= aire urbaine hors pôle).
Les villes moyennes (53 en Pays de la Loire) correspondent aux communes centres des pôles autres que les 7
principaux, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural sous influence urbaine regroupe les communes des pôles autres que les 7 principaux et autres que les
villes moyennes, ainsi que l?ensemble des communes multipolarisées, à l?exception des communes présentes dans le
zonage Loi Littoral en tant que commune littorale.
L?espace rural « pur » correspond aux autres communes, à l?exception des communes présentes dans le zonage Loi
Littoral en tant que commune littorale.
Le littoral est composé des communes présentes dans le zonage Loi Littoral en tant que commune littorale, à
l?exception des communes de l?aire urbaine de Saint-Nazaire considérées par convention en tant que composantes de
l?aire urbaine et non en tant que communes littorales.
Concept de médiane
Dans le présent document, la taille médiane théorique N + pn d?un ensemble de logements (N = nombre de
pièces, avec 0 < pn < 1 ) se situe entre deux nombres entiers N et N + 1 tels que la part p1 cumulée des
logements de taille inférieure à N est inférieure à 50 % et la part p2 cumulée des logements de taille
inférieure à N + 1 est supérieure à 50 %. Par interpolation linéaire, on calcule pn = (0,5 ? p1)/(p2 ? p1).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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Les principaux enseignements
Un parc ligérien de 1 937 503 logements, dont 57,5 % dans une des 7 principales aires urbaines
Au 1er janvier 2013, le parc ligérien compte 1 937 503 logements. La Loire-Atlantique en concentre 36,1 % ;
suivent la Vendée, 20,9 %, le Maine-et-Loire, 20,1 %, la Sarthe, 14,9 %, et la Mayenne, 8,0%.
57,5 % des logements construits dans la région sont accaparés par les sept principales aires urbaines
(Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet) : 23,9 % sont situés dans une
ville centre, à raison de 8,8 % sur la seule commune de Nantes, 4,5 % sur celle d?Angers, 4,2 % au Mans;
les banlieues et périphéries de ces villes absorbent respectivement 14,6 % et 19,0 % du parc régional. Les
villes moyennes en réunissent 9,6 %, le rural sous influence de ces villes moyennes, 20,5 %. Le rural
échappant aux influences urbaines ne représente plus que 2,6 % du parc ; quant au littoral, il frôle 10 %.
Entre 2011 et 2013, un rythme de croissance relativement élevé (1,37 % par an, contre 1,05 %sur
l?ensemble de la France métropolitaine)
Le taux de croissance du parc ligérien de logements s?établit entre les 1ers janvier 2011 et 2013 à 1,37% par
an, évolution qui correspond à une création annuelle nette (solde créations ? disparitions ± mutations) de
26 076 logements.
Ce rythme est très voisin de celui de la période 2009 ? 2011 (1,34 %). En réalité, il continue de fléchir dans
4 départements, mais connaît une vigoureuse reprise en Loire-Atlantique où la création annuelle (nette) de
12 182 logements représente 46,7 % du total régional, proportion qui culminait antérieurement à 41,8 %
(entre 2009 et 2011).
Comme au cours des périodes précédentes, le rythme de croissance du parc ligérien de logements
demeure entre 2011 et 2013 supérieur à la moyenne nationale, qui est de 1,05 %. L?écart entre Pays de la
Loire et France métropolitaine qui tendait à s?amenuiser : 0,48 point entre 2005 et 2007, 0,37 point entre
2007 et 2009, 0,25 point entre 2009 et 2011, repart à la hausse : 0,32 point entre 2011 et 2013.
Une croissance qui demeure plus lente en Mayenne et dans la Sarthe, plus rapide dans le Maine-et-
Loire, en Vendée et surtout en Loire-Atlantique.
C?est dans la Mayenne et la Sarthe que les taux annuels de progression 2009 ? 2011 du parc de logements
sont les plus modestes de la région, respectivement 0,74 % et 0,76 %. De surcroît, le positionnement de ces
deux départements au regard des moyennes nationale comme régionale se dégrade de façon régulière
depuis 12 ans.
Les taux annuels de progression du parc sont sensiblement plus élevés dans les trois autres départements,
atteignant 1,27 % en Maine-et-Loire, 1,44 % en Vendée, 1,79 % en Loire-Atlantique.
Un rythme de construction surtout élevé dans les banlieues des principales aires urbaines
De 1,58 % entre 2011 et 2013, le rythme annuel de croissance du parc des principales aires urbaines
creuse l?écart avec la moyenne régionale. Il le doit aux banlieues (où il atteint 2,10 %), tandis qu?il continue
de fléchir en périphéries (où il est de 1,57 %). Il demeure plus faible mais poursuit sa progression dans les
villes centres de ces agglomérations (1,28 %). Après avoir connu sur le littoral un « creux » à moins de 1 %
entre 2009 et 2011, il remonte à 1,20 % entre 2011 et 2013. Il poursuit sa baisse dans le rural au sens large
(1,15 %) et surtout dans les villes petites et moyennes considérées dans leur ensemble (0,84 %).
Une progression de la part des nouveaux logements revenant aux aires urbaines accompagnée d?un
rééquilibrage spatial en leur sein
Avant 2007, tous les types de territoire profitent de la dynamique de croissance du parc en cours, de sorte
que le poids des principales aires urbaines varie très peu (55 % ± 2 %), de même qu?en leur sein, celui des
centres (14 %), banlieues (14 %) et périphéries (27 %).
En 2009 - 2010, le ralentissement dans la création de nouveaux logements résulte d?une forte baisse à
l?extérieur des aires urbaines, ce qui mécaniquement entraîne une augmentation de leur poids (63 % en
2009 ?2010), qui se poursuit en 2011 ?2012 (66 %). Cette augmentation de poids des aires urbaines
s?accompagne d?un rééquilibrage interne puisque après une période 2009 ? 2010 « de transition », centres,
banlieues et périphéries participent pour 2011 - 2012 à effectifs très voisins au renouvellement du parc, à
raison d?environ 22 % chaque type.
En 2013, 83,2 % des logements servent de résidence principale aux ménages, 10,1 % de résidence
secondaire
En 2011 dans les Pays de la Loire, 1 611 766 logements sont occupés à titre de résidences principales.
Ces-dernières représentent 83,2 % de l'ensemble du parc logements de la région, contre 81,9 % pour
l'ensemble de la France métropolitaine.
Les quelque 196 096 résidences secondaires comptent pour 10,1 % du parc régional. Cette proportion doit
à « l'effet littoral » d'être supérieure de 0,9 point à la moyenne nationale. Elle s?élève à 22,8 % en Vendée
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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(10ème rang national, 1er de la façade littorale atlantique), à 10 % en Loire-Atlantique, mais est inférieure à
6 % sur chacun des départements de l'intérieur et même à 3,3 % en Maine-et-Loire.
Bien qu?en léger recul, la proportion de logements déclarés résidences secondaires reste très élevée sur le
littoral dont elle représente 48,6 % du parc. Le littoral concentre 47,3 % de l?ensemble des résidences
secondaires de la région ; les aires urbaines, 31,7 %, dont 6,5 % dans les villes-centres ; l?espace rural dans
son ensemble compte pour 17,8 %.
Un taux de vacance très faible dans la région : 6,7 % contre 8,9 % en France métropolitaine
La vacance du parc de logements ligérien (129 641 logements, 6,7 %) demeure notoirement basse (à
rapprocher de 8,9 % sur l?ensemble de la France métropolitaine). Avec des taux de 5,4 %, 5,8 % et 7,6 %,
les départements de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire occupent respectivement les 1er, 2ème
et 17ème rangs nationaux par la faiblesse du taux de vacance. Le taux « culmine » à 8,5 % dans la Sarthe et
en Mayenne, où il reste néanmoins inférieur à la moyenne nationale. Il est particulièrement bas sur le littoral
(4,0 %), mais il est également faible dans les banlieues et les périphéries des principales agglomérations
(4,7 % et 4,9 %).
Il est systématiquement plus élevé dans les villes centres (en moyenne 8,2 %) que dans leurs 1ère et 2ème
couronnes. Il est de 7,6 % à Nantes, 9,3 % au Mans et 9,6 % à Angers.
64,3 % de propriétaires occupants, contre 57,8 % en moyenne nationale : la Vendée au 1er rang
national
Dans les Pays de la Loire plus nettement que sur l'ensemble de la France, les résidences principales sont
majoritairement occupées par leurs propriétaires : c?est le cas de 64,3 % d?entre elles, contre 57,8 % pour
la métropole.
Avec un taux de propriétaires occupants de 72,1 %, la Vendée conforte son 1er rang des départements
français. En Mayenne, Sarthe et Loire-Atlantique, les taux de propriétaires sont compris entre 65,6 % et
62,3 %. Dans le Maine-et-Loire, le taux est de 60,3 %.
C'est dans la périphérie des grandes villes que l'on trouve les plus fortes proportions de propriétaires
occupants (77 %), suivie de peu par le rural et le littoral (76 à 72 %), puis les banlieues (68 %) et, plus loin,
les villes moyennes (59 %). En revanche, la proportion de propriétaires parmi les occupants tombe en
moyenne à 41,4 % dans les communes centres des sept principales agglomérations, en particulier à 38 % à
Nantes et 32 % à Angers.
Plus de locatif social en Maine-et-Loire ; peu de locatif privé ou social dans les territoires faiblement
urbanisés, très peu de locatif social sur le littoral
Corollaire et contrepartie de la forte représentation des propriétaires occupants, la proportion de résidences
principales occupées par des locataires, qu'ils relèvent du parc public ou du parc privé, est plus faible en
Pays de la Loire qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part du locatif social est de 12,5 % du parc
(inférieure de 2,1 point à la moyenne nationale), celle du locatif privé, de 21,5 % (inférieure de 3,4 points).
Moyennant un taux de 6,4 %, la Vendée fait partie des 10 départements qui comptent la plus faible
proportion de logements sociaux ; hors de La Roche-sur-Yon, la sous-représentation y est, à divers degrés,
quasiment générale. À l?opposé, les logements sociaux représentent 17,3 % des résidences principales de
Maine-et-Loire (15ème rang national). La proportion en est de 14,4 % dans la Sarthe, 12,5 % en Loire-
Atlantique, 9,8 % en Mayenne.
50,4 % des logements locatifs sociaux de la région sont concentrés dans les villes centres (où ils
représentent 24,6 % des résidences principales), 16,6 % dans leurs banlieues (14,0 %) et 11,7 % dans les
villes moyennes (14,6 %). Dans les autres types de territoire, leur proportion du parc des résidences
principales chute à moins de 7 % ; sur le littoral, elle atteint ses valeurs plancher à 3,8 %.
Le parc locatif privé est moins concentré dans l?espace que son homologue social. 38,9 % des logements
sont dans les centres (32,7% des résidences principales), 11,7 % dans leurs banlieues (16,9 %)
Parc social comme parc privé sont faiblement présents dans l?ensemble de l?espace rural mais également
en périphérie de grandes villes.
Un habitat pavillonnaire particulièrement développé (71,3 % du parc)
En Pays de la Loire, 71,3 % des logements sont des maisons, proportion très nettement supérieure à la
moyenne nationale, 53,7 %, et même à la moyenne de province, 59,4 %.
La proportion de maisons est supérieure à ces moyennes nationales dans les cinq départements ligériens.
Elle varie entre 62,1 % en Loire-Atlantique et 83,1 % en Vendée qui occupe à ce titre le 5ème rang national.
Les contrastes inhérents au degré d'urbanisation sont encore plus marquants. On enregistre seulement
31,1 % de logements individuels dans les centres des principales agglomérations, mais avec d?importantes
différences entre Nantes et Angers (20,0 % et 21,6 %) d?une part, La Roche-sur-Yon et Cholet (52,3 % et
58,9 %) d?autre part. Dans leurs banlieues, la proportion s?élève à 67 %, dans les villes moyennes à 72 %, et
sur le littoral à 77 %. Les maisons représentent plus de 93 % du parc de logements du rural et des
périphéries d'agglomérations.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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En Pays de la Loire, le taux de logements individuels est légèrement plus élevé parmi les résidences
principales (73,0 %) que parmi les résidences secondaires (69,6 %). Comme sur l?ensemble de la France,
les proportions de logements individuels / collectifs sont donc voisines pour ces deux modes d?occupation.
Dans les zones peu urbanisées (périphéries, espace rural) toutefois, la fréquence de logements individuels
dépasse 90 % quel que soit le mode d?occupation. Dans les zones plus urbanisées (agglomérations, littoral),
le mode d?occupation devient plus discriminant. La fréquence des logements individuels est alors
substantiellement plus élevée au sein des résidences principales que des résidences secondaires : sur le
littoral, 85 % des résidences principales sont des maisons pour 71 % des résidences secondaires.
Une part de maisons individuelles beaucoup plus forte parmi les propriétaires occupants de
résidences principales que chez les locataires
En Pays de la Loire, la proportion de logements individuels varie très fortement avec le statut d'occupation
des résidences principales : 27 % pour les locataires du parc social, 47 % pour ceux du parc privé, mais
surtout 91 % chez les propriétaires occupants.
Dans les villes centres des sept principales agglomérations, la proportion de logements individuels parmi les
résidences principales occupées par les propriétaires est en moyenne de 64 % (46 % à Nantes, 58 % à
Angers). Dans tous les autres types de territoire, cette proportion atteint ou dépasse 88 %.
Qu?il s?agisse du parc social ou du parc privé, la fréquence des maisons est particulièrement faible dans les
villes centres, élevée dans les espaces ruraux.
10,9 % de vacance dans les logements collectifs contre 5,0 % dans l?individuel
Quel que soit le territoire concerné, la vacance dans le parc des logements collectifs est sensiblement plus
élevée que dans celui des maisons. La vacance affectant les logements collectifs est en outre souvent plus
élevée là où l?offre est peu abondante.
La part des logements individuels demeure nettement majoritaire, mais décroît depuis 2003
En Pays de la Loire, la maison demeure de loin le type de logement privilégié. En 2011 ? 2012, les
logements individuels représentent encore 64 % des nouveaux logements.
Pour autant, la part des logements individuels dans le total des créations de logements ne cesse de reculer
au profit des collectifs depuis les années 2002-2003, au cours desquelles elle s?est élevée à 84 %. Leur
niveau ? moins de 17 000 créations par an ? est par sa relative faiblesse sans précédent sur les douze
dernières années (au moins). Le ralentissement du rythme de croissance du parc est d?ailleurs plus net là
où sont concentrés les logements individuels.
Un parc jeune en Loire-Atlantique et en Vendée, et dans les autres départements en dehors du
monde rural
En Pays de la Loire, 28,1 % des logements ont été construits depuis 1990 (23,1 % en France
métropolitaine).
Avec des proportions respectives de 32,8 % et 30,9 % de logements construits depuis 1990, la Vendée et la
Loire-Atlantique ont un parc nettement plus jeune que les autres départements de la région et qui les place
aux 5ème et 8ème rangs nationaux. Cette proportion est en effet réduite à 25,7% en Maine-et-Loire, à 22,8 %
en Mayenne et à 20,7 % dans la Sarthe. La proportion de ce parc jeune atteint 32,7 % en périphérie des
principales agglomérations, 31,8 % dans les banlieues, 31,3 % sur le littoral. Elle tombe à 17,9 % dans le
rural « pur » - il s?agit alors principalement du rural situé aux franges de la Mayenne et de la Sarthe.
Surtout abondant dans l'espace rural « pur » où il représente encore 56 % de l?ensemble des logements, et
même dans celui sous influence des villes moyennes où il est de 45 %, le parc antérieur à 1949 est encore
bien présent dans les périphéries de grandes agglomérations, avec 34 % du parc. Il est sensiblement plus
rare dans les centres (25 %), les banlieues (16 %) et sur le littoral (18 %).
On notera avec intérêt la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un parc
jeune et d'un parc ancien, probablement révélatrice des transformations du paysage urbain de cette
catégorie d'espace que l'on peut à ce titre différencier de l'espace rural dans lequel le parc ancien domine
nettement. Dans les centres et les banlieues de ces mêmes agglomérations ainsi que sur le littoral, le parc
d'âge médian domine, puisque les logements construits entre 1949 et 1990 représentent encore 50±2 % du
total (42 % en moyenne régionale).
Un taux de vacance variant de 3,3 % à 11,5 % selon les périodes de construction
La vacance frappe principalement les logements les plus anciens : taux de 11,5 % pour les constructions
datant d?avant 1915, de 8,1 % pour celles de la période 1915 - 1948. Les taux les plus faibles correspondent
à la période d?achèvement située entre 1982 et 1989, avec 3,3 %. Les logements construits depuis 1990 ont
un taux de vacance en moyenne plus élevé : 4,5 % ou 4,2 % selon que l?achèvement est antérieur ou non à
l?an 2000.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 8 -
Des logements particulièrement grands dans les périphéries d?agglomérations, plus petits dans les
villes centres et sur le littoral
Le nombre de pièces du parc de logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble plutôt élevé : il y a en
effet 54,9 % de logements de 4 pièces ou plus dans la région contre 49,7 % en France métropolitaine. La
taille médiane du parc est de 3,18 en Pays de la Loire contre 2,99 en France.
Les logements de 1 pièce représentent 8,2 % du parc (9,8 % sur l?ensemble de la France) ; les logements
de 2 et 3 pièces, 36,9 % (40,6 % sur l?ensemble de la France). Ces logements sont surtout présents dans
les villes centres des principales agglomérations, également sur le littoral.
La part des logements 4 pièces et plus est forte dans les périphéries d?agglomérations : 67,2 %, proportion
qui dépasse également 60 % dans les banlieues et l?espace rural sous influence urbaine. Elle tombe à
42,2 % et 39,9 % sur le littoral et dans les villes centres.
Des résidences principales occupées par leurs propriétaires plutôt de grande taille, des logements
vacants plus petits ; de nouveaux logements plus grands
Les résidences principales occupées par leur propriétaire sont nettement plus grandes que les résidences
principales à usage locatif ou que les résidences secondaires.
En effet, la taille médiane des logements des propriétaires occupants est de 3,76 (59,6 % des logements
comptent 4 pièces ou plus) ; dans les autres hypothèses de mode/statut d?occupation, elle est comprise
entre 2,25 (locatif privé) et 2,60 (locatif social) en passant par 2,40 (résidences secondaires). La taille
médiane des logements vacants est de 2,20.
La taille médiane des nouveaux logements est de 3,74.
Des logements individuels nettement plus grands que les logements collectifs
En Pays de la Loire, le type individuel n?est minoritaire que chez les 1 et 2 pièces (respectivement 29,6 % et
40,8 % du parc). Il devient majoritaire à partir de 3 pièces (62,5 %), concerne 83,1 % des logements de 4
pièces, 93,3 % des 5 pièces et 97,5 % des 6 pièces et plus.
La taille médiane des maisons est de 3,50 pièces, celle des appartements, de 2,01 pièces.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
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I ? Généralités sur le parc et son évolution
I - 1 Le parc au 1er janvier 2013
Au 1er janvier 2013, le parc ligérien est composé de 1 937 503 logements représentant 5,7 % du parc
français de métropole pour la même proportion de ménages
Parc 2013 Loire-Atlantique Maine-et-Loire Mayenne Sarthe Vendée Région
nombre 699 042 388 765 155 919 288 131 405 646 1 937 503
part régionale 36,1% 20,1% 8,0% 14,9% 20,9% 100 %
Avec 1 937 503 logements au 1er janvier 2013, les Pays de la Loire se situent à la quatrième place des
régions de France, loin toutefois derrière l?Ile-de-France (5 718 337), Rhône-Alpes (3 490 225) et PACA
(3 019 243). La région représente 5,7 % des 34 276 828 logements du parc français de métropole que
dénombre la source fiscale.
36,1 % des logements de la région sont concentrés sur la Loire-Atlantique (+ 0,3 point par rapport à 2011),
département figurant au 9ème rang national derrière Paris, le Nord, les Bouches-du-Rhône, le Rhône, la
Gironde, les Hauts-de-Seine, les Alpes-Maritimes et le Pas-de-Calais.
La Vendée et le Maine-et-Loire, avec respectivement 20,9 % et 20,1 % du parc régional (poids inchangé par
rapport à 2011), occupent les 29ème et 32ème positions nationales. La Sarthe, avec 14,9 % (- 0,2 point), se
place en milieu de tableau à la 49ème place. La Mayenne (8,0 % du parc, -0,1 point) occupe la 74ème position.
Parc 2013 Centres Banlieues Périphéries
Villes petites
ou
moyennes
Rural sous
influence urbaine
Rural
« pur »
Littoral
Nombre 462 632 283 226 368 112 185 917 397 044 49 519 191 053
part régionale 23,9% 14,6% 19,0% 9,6% 20,5% 2,6% 9,9%
57,5 % des logements sont édifiés dans une des 7 principales aires urbaines de la région (+ 0,3 point par
rapport à 2011), dont 23,9 % dans une des 7 villes centres (poids inchangé) ; la seule commune de Nantes
concentre 8,8 % du parc, celle d?Angers 4,5 % et celle du Mans 4,2 %. Les banlieues et périphéries de ces 7
villes accueillent 14,6 % et 19,0 % de l?ensemble du parc régional (respectivement + 0,2 point et + 0,1 point).
Les villes moyennes réunissent 9,6 % du parc. Le rural très largement polarisé par les villes moyennes en
représente 23,1 % (- 0,2 point). Quant au littoral, il frôle 10 % du parc global.
I - 2 Evolution générale du parc
Un rythme moyen de croissance 2011 ? 2012
(1,37 % par an) comparable à celui des
années 2009 - 2010
Le rythme de croissance du parc ligérien de
logements s?établit entre les 1er janvier 2011 et
2013 à 1,37 % par an, représentant une
création annuelle nette (solde créations ?
disparitions ± mutations) de 26 076 logements.
Ce taux est inférieur à celui qui a prévalu entre
2005 et 2007 (1,58 %) comme entre 2007 et
2009 (1,64 %), quatre années durant lesquelles
ont été créés en moyenne 28 450 logements.
Mais il se situe légèrement au-dessus de la
période 2009 ? 2011 (1,34 %, création nette de
24 700 logements) et demeure dans la
moyenne observée sur la période 1999 ? 2005
(entre 1,25 % et 1,41 % par an, selon les
périodes biennales).
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
2,2%
2,4%
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
2011 -
2013
France métro Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Evolution du rythme annuel de croissance du parc de logements
par période biennale
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 10 -
Comme au cours des périodes précédentes, le rythme de croissance du parc ligérien de logements
demeure entre 2011 et 2013 supérieur à la moyenne nationale qui est de 1,05 %. L?écart entre Pays de la
Loire et France métropolitaine qui tendait à s?amenuiser : 0,48 point entre 2005 et 2007, 0,37 point entre
2007 et 2009, et 0,25 point entre 2009 et 2011, repart à la hausse : 0,32 point entre 2011 et 2013.
Une croissance toujours plus lente en Mayenne et dans la Sarthe, plus rapide et accélérée en Loire-
Atlantique.
N
Nota : TCAM = taux de croissance
annuel moyen
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2013
C?est en Mayenne et dans la Sarthe que l?on relève les taux annuels de progression 2011 ? 2013 du parc de
logements les plus modestes de la région, respectivement 0,74 % et 0,76 %. De surcroît, le positionnement
de ces deux départements au regard des moyennes nationale comme régionale se dégrade de façon
régulière depuis 12 ans.
Les taux annuels de progression du parc sont sensiblement plus élevés dans les trois autres départements,
atteignant 1,27 % en Maine-et-Loire, 1,44 % en Vendée, et surtout 1,79 % en Loire-Atlantique.
Par rapport à 2009 - 2011, on observe un fléchissement du rythme de croissance du parc dans 4
départements sur 5. À elle seule, l?accélération qui caractérise la Loire-Atlantique suffit à déterminer
l?accélération, fût-elle modeste voire symbolique, du rythme régional.
Un rythme de construction amplifié dans les principales aires urbaines
En 2011 - 2012, les sept principales aires urbaines ont connu un rythme de croissance annuel moyen de
leur parc à la fois important (+ 1,58 %) et amplifié par rapport aux années 2009 et 2010 (+ 0,11 point). Elles
le doivent aux banlieues (+ 2,10 %, + 0,53 point) plus qu?aux périphéries (+ 1,57 %, - 0,18 point) et aux
centres (+ 1,28 %, + 0,09 point). L?aire urbaine de Nantes (+ 2,06 %) devance celles d?Angers (+ 1,64 %), La
Roche-sur-Yon (+ 1,50 %) et Saint-Nazaire (+ 1,41 %), qui précèdent Cholet (+ 0,95 %), Le Mans (+ 0,91 %)
et Laval (0,81 %).
Bien qu?à un niveau inférieur (1,20 %), le littoral connaît également un taux de croissance accru (+ 0,22
point).
Passé de 1,21 % à 1,06 % dans le même temps, le rythme de croissance du parc des villes moyennes ou
petites et de l?espace rural considéré dans son ensemble demeure plus faible et confirme son
ralentissement sur les années précédentes.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 11 -
Dans les zones péri-urbaines (périphérie et rural sous influence urbaine), le fort repli observé en 2009 ?2010
se confirme en 2011 ? 2012, avec des rythmes de progression annuelle inférieurs de 0,8 point aux niveaux
des années 2005 ? 2008. Sur ces territoires, les taux de croissance sont inférieurs à ceux du début des
années 2000, confirmant l?arrêt du fort étalement urbain observé alors.
Au sein des principales aires urbaines, la poursuite du redéploiement des constructions de la
périphérie vers les agglomérations
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
2,2%
2,4%
1999 -
2001
2001 -
2003
2003 -
2005
2005 -
2007
2007 -
2009
2009 -
2011
2011 -
2013
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Evolution du rythme annuel de croissance du parc de logements
par période biennale
Cette diversité des rythmes de
croissance conduit à une redistribution
de la répartition spatiale du parc
régional de logements.
Les années 2007 ? 2008 voient
culminer au sein de la région les
effectifs de nouveaux logements (solde
des créations - disparitions) enregistrés
dans les fichiers fiscaux. Elles
marquent aussi un tournant dans leur
répartition spatiale.
Auparavant, depuis 2003, tous les types
de territoire profitent de la dynamique
de croissance du parc en cours, de
sorte que le poids des principales aires
urbaines varie très peu (55 % ± 2 %),
de même qu?en leur sein, celui des
centres (14 %), banlieues (14 %) et
périphéries (27 %).
À partir de 2009, on assiste à un fort
ralentissement de la production
régionale ? malgré le léger
redressement constaté en 2011 ? 2012.
Ce ralentissement, pour ainsi dire
inapparent ? globalement - au sein des
aires urbaines, résulte d?une forte
baisse à l?extérieur. Ceci entraîne une
augmentation mécanique de leur poids
(63 % en 2009 ?2010, puis 66 % en
2011 ?2012).
Cette augmentation de la part des aires
urbaines s?accompagne d?un
rééquilibrage interne puisque après une
période 2009 ? 2010 « de transition »,
centres, banlieues et périphéries
participent pour 2011 - 2012 à effectifs
très voisins à la construction, à raison
d?environ 22 % chaque type.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
Centre grands pô les B anlieue grands pô les
P ériphérie grands pôles ville m oyenne
Rura l sous in fluence urba ine Rura l pur
L ittora l
R épartition des nou veaux logem ents par type de
territo ire
Nombre annuel de
nouveaux logements
1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
Centre grands pôles 4 598 2 621 3 250 3 754 4 577 5 281 5 808
Banlieue grands pôles 3 204 2 816 3 673 3 599 3 816 4 165 5 753
Périphérie grands pôles 5 680 6 068 6 609 7 439 7 697 6 070 5 648
ville moyenne 1 808 1 611 1 774 2 001 2 388 2 046 1 550
Rural sous infl. urbaine 4 316 4 713 5 627 7 217 7 323 4 975 4 658
Rural pur 332 363 374 533 572 361 403
Littoral 2 681 2 342 2 366 2 937 3 052 1 803 2 258
Ensemble des
logements 22 618 20 533 23 673 27 479 29 424 24 701 26 076
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 12 -
II ? Mode d?occupation
II - 1 Le mode d?occupation au 1er janvier 2013
En 2013, plus de 83 % des logements servent de résidence principale aux ménages
En 2013, on compte dans les Pays de la Loire 1 611 766 logements occupés à titre de résidences
principales. Ces résidences principales représentent 83,2 % de l'ensemble du parc de logements de la
région, contre 81,9 % pour l'ensemble de la France métropolitaine. L?une et l?autre de ces proportions sont
inchangées par rapport à ce qu?elles étaient deux ans plus tôt.
Répartition du parc logements 2013 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Résidences principales Résidences secondaires
Logements vacants
Répartition du parc logements 2013 selon le mode
d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Résidences principales Résidences secondaires
Logements vacants
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
10,1 % des logements sont des résidences secondaires ; leur proportion diminue sur le littoral et en
milieu rural, augmente dans les principales villes
Les quelque 196 096 résidences secondaires comptent pour 10,1 % du parc régional. Cette proportion doit
à « l'effet littoral » d'être supérieure de 0,9 point à celle de la France métropolitaine. En effet, si elle frôle
10 % (9,6 %) en Loire-Atlantique et surtout atteint 22,8 % en Vendée (10ème rang national, 1er de la façade
littorale atlantique), la part des résidences secondaires est en revanche inférieure à 6 % sur chacun des
départements de l'intérieur et descend même à 3,3 % en Maine-et-Loire.
La part de résidences secondaires reste très élevée sur l?espace littoral proprement dit dont elle représente
près de la moitié du parc de logements (48,6 %). Elle est plus modeste dans l?espace rural considéré dans
son ensemble (8,2 %). Au sein des aires urbaines, elle est de 10,5 % des logements dans les banlieues, de
5,3 % dans les périphéries et de 2,8 % dans les villes centres.
Le littoral concentre d?ailleurs 47,3 % de l?ensemble des résidences secondaires de la région (- 0,2 point par
rapport à 2011), les aires urbaines, 31,7 % (+ 0,3 point), dont 6,5 % dans les villes-centres (+ 0,6 point) ;
l?espace rural considéré dans son ensemble compte pour 17,8 % (- 0,4 point).
Le taux de vacance est très faible dans la région : 6,7 % contre 8,9 % France entière
La vacance du parc de logements ligérien (129 641 logements, 6,7 % du parc) demeure notoirement basse
(à rapprocher de 8,9 % sur l?ensemble de la France métropolitaine).
Avec des taux de 5,4 %, 5,8 % et 7,6 %, les départements de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-et-
Loire occupent respectivement les 1er, 2ème et 17ème rangs nationaux par la faiblesse du taux de vacance.
Dans la région, le taux « culmine » à 8,5 % dans la Sarthe et en Mayenne, où il reste néanmoins inférieur à
la moyenne nationale.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 13 -
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 14 -
La vacance donne lieu à des disparités très fortes sur le territoire régional. Le taux de vacance est
particulièrement bas sur le littoral (4,0 %), mais il est également faible dans les banlieues et les périphéries
des principales agglomérations (4,7 % et 4,9 %). Les cantons présentant les taux de vacance les plus
faibles se situent tous en couronne des grandes villes ou sur le littoral et les îles.
La vacance est systématiquement plus élevée dans les villes centres (en moyenne 8,2 %) que dans leurs
1ère et 2ème couronnes, tout en y restant inférieure à la moyenne nationale. Elle s?établit à 7,6 % à Nantes (-
0,4 point par rapport à 2009 ?2010), 9,3 % (- 0,7 point) au Mans et 9,6 % à Angers (+ 0,5 point). Elle ne
dépasse pas 7,6 % dans les villes de second rang (Saint-Nazaire, Cholet, Laval, La Roche-sur-Yon).
Dans une grosse vingtaine de villes moyennes et certains territoires ruraux « profonds », cette vacance
dépasse, parfois sensiblement, 10 %. Des taux supérieurs à 12 % sont notamment repérés dans les
cantons mayennais de Ambrières-les-Vallées, Couptrain, Le Horps, Landivy, Pré-en-Pail, Villaines-la-Juhel,
sarthois de La Chartre-sur-le-Loir, Fresnay-sur-Sarthe, mais également dans les villes de Pouancé, Saumur,
Segré, Mayenne, Saint-Calais, Château-du-Loir, La Ferté-Bernard, Mamers, Sablé-sur-Sarthe, Sillé-le-
Guillaume, La Châtaigneraie.
Le taux de vacance et la forme prise par la vacance (courte, moyenne, longue durées) dépendent
sensiblement de la localisation
Dans un souci de simplification, on peut grosso modo classer la vacance en 3 catégories en fonction de sa durée :
- Vacance « frictionnelle » ou de court terme, de moins de 2 ans, qui résulte de flux « normaux » de logements
nécessaires au fonctionnement du marché ; (tant qu?elle ne vient pas à se prolonger), cette forme de vacance est
transitoire et peu compressible 1 ;
- Vacance intermédiaire, de moyen terme, d?une durée comprise entre 2 et 4 ans ;
- Vacance d?obsolescence ou de long terme, de durée supérieure à 4 ans, dans laquelle on doit trouver l?essentiel des
logements impropres (en l?état) à l?habitation, et sur laquelle la marge de manoeuvre des décideurs publics est
probablement plus importante.
Répartition des taux de vacance 2013 selon la durée de vacance des logements (Filocom)
Ensemble Moins de
1an
De 1 à 2
ans
De 2 à 3
ans
De 3 à 4
ans
De 4 à 10
ans
10 ans ou
plus
Loire-Atlantique 5,8% 3,3% 0,9% 0,5% 0,3% 0,6% 0,3%
Maine-et-Loire 7,6% 3,8% 1,2% 0,7% 0,5% 0,9% 0,4%
Mayenne 8,5% 3,0% 1,3% 0,8% 0,6% 1,5% 1,3%
Sarthe 8,5% 3,6% 1,5% 0,8% 0,5% 1,3% 0,8%
Vendée 5,4% 2,4% 1,0% 0,5% 0,3% 0,8% 0,4%
Total régional 6,7% 3,3% 1,1% 0,6% 0,4% 0,9% 0,5%
Moyenne France
métropolitaine 8,9% 4,0% 1,5% 0,8% 0,5% 1,2% 0,8%
Répartition des taux de vacance 2013 selon la durée de vacance des logements (Filocom)
Ensemble Moins de
1an
De 1 à 2
ans
De 2 à 3
ans
De 3 à 4
ans
De 4 à 10
ans
10 ans ou
plus
Centre grands pôles 8,2% 4,9% 1,3% 0,6% 0,4% 0,7% 0,2%
Banlieue grands pôles 4,7% 2,8% 0,7% 0,4% 0,2% 0,4% 0,1%
Périphérie grands pôles 4,9% 2,3% 0,8% 0,4% 0,3% 0,7% 0,4%
Ville moyenne 10,2% 4,4% 1,8% 1,0% 0,7% 1,6% 0,8%
Rural sous influence
urbaine 7,2% 2,7% 1,2% 0,7% 0,5% 1,3% 0,9%
Rural pur 10,6% 3,1% 1,6% 1,0% 0,8% 2,2% 1,9%
Littoral 4,0% 2,0% 0,7% 0,4% 0,2% 0,5% 0,2%
Sur l?ensemble des Pays de la Loire, mais spécifiquement sur le littoral, les banlieues et les périphéries des
principales agglomérations, les trois catégories de vacance sont nettement sous-représentées ; ce
phénomène est révélateur du manque de fluidité du marché et d?une propension particulièrement faible des
logements vacants à basculer dans une vacance de moyenne ou de longue durée.
Le rural sous influence urbaine conjugue une vacance frictionnelle plutôt modérée et une vacance de longue
durée relativement importante ; ces deux tendances qui s?opposent sous-tendent la coexistence d?un parc
« valide » assez limité et d?un parc obsolescent au contraire relativement nombreux.
1 La durée de 2 ans peut paraître longue pour le segment locatif du parc privé (elle n?est par convention que de 3 mois
dans le parc social), mais elle prend mieux en compte le marché de l'accession à la propriété qu'une durée de 1 an (2
ans = durée des prêts relais)
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 15 -
À l?instar des petites ou villes moyennes considérées dans leur ensemble, le rural « pur » s?oppose au rural
sous influence urbaine par l?importance conjuguée des trois formes de vacance, ce qui implique une
certaine abondance du parc en général, du parc obsolescent sinon vétuste en particulier.
Dans les plus grandes villes, le niveau de vacance repose sur la vacance de moins de 2 ans reflet de
l?importance du parc « valide » mis sur le marché, tandis que la vacance de long terme révèle un niveau
d?obsolescence généralement faible.
Vacance
« frictionnelle »
(moins de 2 ans)
Vacance
« structurelle »
(plus de 4 ans)
Au niveau départemental, on pourra observer que :
o l?importance de la vacance frictionnelle dépend très nettement de l?influence respective des villes,
où l?on observe donc des taux plutôt élevés, et du reste du territoire, notamment des couronnes
urbaines, où ces taux sont le plus souvent faibles sinon très faibles (inférieurs voire très inférieurs à
la moyenne régionale) comme c?est le cas en Loire-Atlantique et en Vendée. Dans le Maine-et-Loire
et la Sarthe en revanche où l?impact de villes demeure important, le taux de vacance frictionnelle est
relevé par des territoires sur lesquels les tensions sont plus localisées aux zones péri-urbaines
d?Angers et du Mans.
o La vacance structurelle est clairement sous-représentée en Loire-Atlantique et en Vendée et sur-
représentée en Mayenne et dans la Sarthe ; le poids des principales aires urbaines apparaît
déterminant à cet égard.
II - 2 Évolution des composantes du parc de logements par mode d?occupation
Un rythme de croissance du parc maintenu grâce à une contribution accentuée des résidences
principales et secondaires en contrepartie d?un fléchissement de progression de la vacance
Si à l?échelle régionale le rythme annuel de croissance du parc a globalement peu évolué (+ 0,03 point)
entre les périodes biennales 2009 - 2011 et 2011 -2013, en revanche ses composantes modales se sont
modifiées.
TCAM global
du parc régional
dû à résidences
principales
dû à résidences
secondaires
dû à logements
vacants
2009 - 2011 1,34 % 1,04% 0,06% 0,24%
2011 - 2013 1,37 % 1,14% 0,09% 0,14%
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 16 -
L?analyse de ces composantes révèle qu?en effet,
le maintien du rythme de progression du parc à
son niveau précédent a été rendu possible par une
contribution accrue à cette croissance des
résidences principales et des résidences
secondaires en contrepartie d?un fléchissement de
celle des logements vacants.
C?est ainsi que durant les années 2011 et 2012,
pour la première fois depuis 2003 ? 2004, les
résidences principales ont compté pour plus de
80 % (83,3 %) des nouveaux logements, alors
qu?elles en avaient représenté en moyenne 76 %
au cours des six années précédentes.
De même, au cours de ces années 2011 et 2012,
la contribution des résidences secondaires à
l?apparition de nouveaux logements a été de
6,8 %, chiffre certes inférieur à la moyenne des six
années précédentes (9 %), mais en hausse par
rapport à 2009 ?2010 (4 %).
-10
%
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
Résidences principales Résidences secondaires
Logements vacants
Répartition des nouveaux logements
par mode d'occupation
La contribution des résidences principales à la progression du parc n?est cependant pas générale : le
nombre de nouveaux logements dédiés à ce mode d?occupation ne progresse en effet que dans les
principales agglomérations et sur le littoral ; dans tous les autres types de territoire, il diminue et ralentit la
croissance du parc.
De même, le nombre de nouvelles résidences secondaires progresse dans les villes, grandes, petites ou
moyennes, et sur le littoral ; il baisse ailleurs.
Le ralentissement du nombre de nouveaux logements vacants est également imputable aux villes et au
littoral (il augmente dans les autres types de territoire). Dans les villes principales considérées globalement,
de 1 650 nouveaux logements vacants par an au cours des années 2005 à 2011, on passe même à une
baisse absolue de 207 unités en 2011 - 2012.
Nombre annuel de
nouveaux logements
1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
Résidences principales 20516 21560 22272 20892 21908 19262 21 728
Résidences secondaires -121 103 986 3642 2363 1022 1 776
Logements vacants 2222 -1130 416 2946 5153 4418 2 572
Ensemble des logements 22618 20533 23673 27479 29424
24701 26 076
Un taux de vacance en progression dans la plupart des territoires, confirmant mais en la freinant la
tendance observée depuis 2005, sauf dans les principales villes
Entre 2005 et 2011, le taux de vacance régional avait régulièrement crû, passant d?une valeur « plancher »
de 5,8 % à 6,6 % (soit environ + 0,8 point en moyenne sur 6 ans, ou + 0,14 point par an). Entre 2011 et
2013, le passage de 6,6 % à 6,7 % correspond à une progression maintenue mais ralentie, au rythme
moyen de + 0,09 point sur deux ans, soit un peu moins de 0,05 point par an.
On avait pu noter sur la période 2005 ? 2011 la corrélation positive liant pour plusieurs types de territoire
importance du niveau de vacance et importance de sa progression :
- dans les territoires où ce niveau était faible (inférieur à 5 %) ? révélant des tensions sur le marché
du logement ? la progression était elle-même minime : littoral, banlieues, périphéries ;
- lorsqu?il était fort (supérieur à 10 %), la progression devenait plus importante : villes moyennes, rural
« pur ».
L?évolution relative à la période 2011 ? 2013 confirme cette même corrélation ? avec des nuances de
positionnement interne ? pour les mêmes territoires.
Mais on peut également constater qu?il en va très différemment pour les principales villes et pour le rural
sous influence urbaine qui enregistrent un niveau « intermédiaire » de taux de vacance.
Les principales villes en particulier passent d?une progression « record » du taux de vacance entre 2005 et
2011 à une baisse qui leur est très spécifique entre 2011 et 2013.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 17 -
0,0%
0,2%
0,4%
0,6%
0,8%
1,0%
1,2%
1,4%
1,6%
1,8%
2,0%
3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11%
Lien entre croissance (en points) du taux de vacance
entre 2005 et 2011 et taux de vacance en 2011
littoral
banlieue
grands pôles
périphérie
grands pôles
villes
moyennes
rural sous infl.
urbaine
centre grands
pôles
rural "pur"
-0,4%
-0,3%
-0,2%
-0,1%
0,0%
0,1%
0,2%
0,3%
0,4%
0,5%
3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11%
Lien entre croissance (en points) du taux de vacance
entre 2011 et 2013 et taux de vacance en 2013
littoral
banlieue
grands pôles
périphérie
grands pôles
villes
moyennes
rural sous infl.
urbaine
centre grands
pôles
rural "pur"
Une progression de la vacance imputable à sa composante structurelle ; la diminution de vacance
frictionnelle dans les principales villes limite sensiblement la progression générale de la vacance
Comparée à 2011, 2013 marque à l?échelle régionale une progression légère de la part des logements
vacants entièrement imputable à la vacance d?obsolescence : les taux de vacance à moins de 2 ans comme
à 2 à 4 ans demeurent en effet quasiment inchangés.
Variation des taux de vacance entre 2011 et 2013 selon la durée de vacance des logements (Filocom)
Ensemble Moins de 2 ans De 2 à 4 ans 4 ans ou plus
Centre grands pôles -0,30% -0,45% 0,08% 0,07%
Banlieue grands pôles 0,22% 0,19% -0,01% 0,04%
Périphérie grands pôles 0,11% 0,10% -0,04% 0,05%
Ville moyenne 0,26% 0,00% 0,01% 0,25%
Rural sous influence urbaine 0,36% 0,23% -0,01% 0,14%
Rural pur 0,47% 0,11% -0,03% 0,39%
Littoral 0,06% 0,04% -0,06% 0,09%
Pays de la Loire 0,09% -0,01% 0,00% 0,10%
Ce constat général demande néanmoins à être fortement nuancé localement :
- la progression de la vacance structurelle est certes commune à tous les types de territoire, mais
reste nettement plus élevée dans les villes moyennes et l?espace rural « pur », à un degré moindre
l?espace rural sous influence urbaine ;
- si le taux de vacance « intermédiaire » donne lieu à relativement peu d?écarts inter-territoriaux, il
n?en va pas de même du taux de vacance frictionnel qui connaît une décélération importante dans
les principales villes, alors qu?il augmente ailleurs ? en dehors de certaines villes moyennes ; dans
ces conditions, la décélération de la vacance frictionnelle dans les plus grandes villes, révélatrice
d?un marché qui se tend, constitue un frein à la croissance générale de la vacance.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 18 -
III ? Statut d?occupation des résidences principales
III - 1 Le statut d?occupation au 1er janvier 2013
64,3 % de propriétaires occupants, soit 6,5 points de plus que la France métropolitaine, malgré un
faible taux (41,4 %) au sein des principales villes ; la Vendée consolide sa première place pour le
taux de propriétaires occupants
Répartition des résidences principales 2013
selon le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
autres
Répartition des résidences principales 2013
selon le statut d'occupation
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
occupées par propriétaires
occupées par locataires parc social ou des collectivités
occupées par locataires parc privé
autres
Dans les Pays de la Loire plus nettement que sur l'ensemble de la France, les résidences principales sont
majoritairement occupées par leurs propriétaires : c?est le cas de 1 036 314 d?entre elles, soit 64,3 % contre
57,8 % pour la métropole en incluant la région parisienne (59,9 % en l?excluant).
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 19 -
La forte représentation régionale des propriétaires occupants est commune à tous les départements, mais
son intensité varie sensiblement en raison notamment du poids des principales villes.
Avec un taux de propriétaires occupants de 72,1 %, la Vendée consolide son 1er rang des départements
français. Sur ce critère, la Mayenne, la Sarthe et la Loire-Atlantique occupent respectivement les 28ème,
33ème et 42ème rangs, avec des taux de propriétaires respectifs de 65,3 %, 64,1 % et 62,6 %. Le Maine-et-
Loire, où ce taux est de 60,3 %, est en retrait en 59ème position.
C'est dans la périphérie des grandes villes que l'on trouve les plus fortes proportions de propriétaires
occupants (76,9 %), suivie de peu par le rural, sous influence urbaine (76,4 %) ou pur (72,9 %), le littoral
(71,7 %), puis les banlieues (68,2 %) et, plus loin, les villes moyennes (59,4 %). En revanche, la proportion
de propriétaires parmi les occupants tombe en moyenne à 41,4 % dans les communes centres des 7
principales agglomérations, en particulier à 38,1 % à Nantes et 31,9 % à Angers, 45,9 % au Mans.
Les poids de Nantes et Saint-Nazaire interviennent grandement dans la relativement faible proportion de
propriétaires occupants en Loire-Atlantique où l?on en compte pourtant plus de 75 % dans plus de la moitié
(53 %) des cantons, ce qui n?est le cas que dans 20 % à 40 % des cantons de Maine-et-Loire, de Mayenne
et de Sarthe (mais 69 % de ceux de Vendée).
Plus de locatif social en Maine-et-Loire
Corollaire et contrepartie de la forte représentation des propriétaires occupants, la proportion de résidences
principales occupées par des locataires, qu'ils relèvent du parc public ou du parc privé, est plus faible en
Pays de la Loire qu'en France métropolitaine. Dans la région, la part du locatif social2 est de 12,5 %
(inférieure de 2,1 point à la moyenne nationale), celle du locatif privé3, de 21,5 % (inférieure de 3,4 points).
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2013
En particulier, la singularité vendéenne d?une forte représentation de propriétaires occupants va de pair avec
une sous-représentation des locataires, privés et plus encore sociaux : moyennant un taux de 6,4 %, la
Vendée fait partie des 10 départements qui comptent la plus faible proportion de locataires sociaux, très loin
des départements franciliens et du Nord de la France. Hors de La Roche-sur-Yon, la sous-représentation y
est, à divers degrés, quasiment générale.
2 Dans sa définition (restrictive) Filocom (201 424 logements vs 210 992 dans le Répertoire du Parc Locatif des
bailleurs Sociaux - RPLS 2013)
3 345 782 logements en Pays de la Loire
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 20 -
À l?opposé, les logements sociaux représentent 17,3 % des résidences principales de Maine-et-Loire (15ème
rang national). La proportion en est de 14,4 % dans la Sarthe, 12,5 % en Loire-Atlantique, 9,8 % en
Mayenne où existent d?importantes « poches » rurales desquelles le parc social est quasiment absent.
50,4 % des logements sociaux de la région sont concentrés dans les villes centres (où leur part des
résidences principales se maintient à 24,6 %), 16,6 % dans leurs banlieues (14,0 % des R.P.), 9,9 % dans
les périphéries (6,0 % des R.P.), 11,7 % dans les villes moyennes (14,6 % des R.P.).
Dans les autres types de territoire comme dans les périphéries, la part des logements sociaux chute à
moins de 7 % ; sur le littoral, elle atteint ses valeurs plancher à 3,8 %.
À Nantes, elle est de 21,2 %, au Mans, de 25,5 % ; à Angers, elle atteint 32,4 %.
Un parc locatif privé privilégiant les villes
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2013
Le parc locatif privé est moins concentré dans l?espace que son homologue social. Sa part varie en outre
assez peu d?un département à l?autre (de 19,5 % des résidences principales en Sarthe comme en Vendée à
23,5 % en Loire-Atlantique).
38,9 % des logements du parc locatif privé de la région se situent dans les centres des principales
agglomérations (32,7 % des résidences principales), les banlieues en captent 11,7 % (16,9 % des R.P.), les
périphéries, 14,8 % (15,5 % des R.P.).
Leur part dans le parc des résidences principales est de 24,1 % dans les villes moyennes, de 22,1 % sur le
littoral, de 16 % dans le rural.
À Nantes, elle est de 39,3 %, à Angers, de 34,8 %, au Mans, de 27,0 %.
Peu de locatif privé ou social dans les territoires faiblement urbanisés, très peu de locatif social sur
le littoral
Les deux formes de location sont faiblement présentes dans l?ensemble de l?espace rural mais également
dans les périphéries de grandes villes. Le déficit y est patent au regard de la représentation régionale ; il l?est
encore davantage vis-à-vis de la moyenne nationale.
Le locatif social est particulièrement défaillant sur le littoral, tandis que le locatif privé y a une représentation
assez proche de la moyenne régionale (légèrement inférieure à la moyenne nationale).
Dans les banlieues des principales agglomérations, il y a un déficit de locatif privé mais non de locatif social.
Par « effet miroir », c?est évidemment dans les centres des principales agglomérations que l?on retrouve les
plus fortes proportions de logements locatifs, privés comme sociaux.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 21 -
III - 2 Évolution des composantes du parc des résidences principales par statut
d?occupation
Un rythme de croissance consolidé grâce au parc locatif, social comme privé, en contrepartie d?un
fléchissement ? modéré - de progression de la propriété occupante
Entre 2011 et 2013, le rythme annuel de croissance régional du nombre de résidences principales est
proche de celui de l?ensemble du parc, mais connaît une légère accélération par rapport à la période
biennale précédente.
TCAM du parc
régional R.P.
dû à propriétaires
occupants
dû à locataires
sociaux
dû à locataires
privés
autres
2009 - 2011 1,25% 0,90% 0,02% 0,39% -0,05%
2011 - 2013 1,38% 0,83% 0,19% 0,41% -0,06%
L?analyse par composante de cette évolution montre qu?une telle accélération est imputable au parc locatif,
privé comme public. Elle montre que ces deux types complémentaires de parc ont permis de relancer la
production de nouveaux logements enregistrée par les services fiscaux, au moment où celle des logements
destinés à l?occupation propre par le propriétaire continuait de s?effriter.
Au cours des années 2011 et 2012, les propriétaires occupants continuent d?être largement majoritaires au
sein des nouvelles résidences principales (60 %), mais leur part qui avait culminé à 86 % au cours des
années 2005 à 2009, puis était descendue à 72 % entre 2009 et 2011, poursuit sa baisse.
Parallèlement, la production de logements locatifs confirme son redressement : la mise sur le marché de
nouveaux locatifs privés croît continuellement depuis 2007, passant de 2 100 à 3 250 par an, tandis que
pour la première fois, celle du parc social dépasse 1 500 par an.
La part des propriétaires occupants dans les
nouvelles résidences principales ne progresse dans
aucun type de territoire : elle stagne dans les
banlieues et périphéries des principales
agglomérations ainsi que sur le littoral, et diminue
ailleurs.
La production de nouveaux logements locatifs
sociaux repose sur les principales aires urbaines et
continue de baisser globalement ailleurs. Au sein
des aires urbaines, 44 % des logements sociaux
supplémentaires vont aux villes centres, 40 % aux
banlieues, le reste aux périphéries.
La croissance du parc locatif privé est commune à
tous les types de territoire. La contribution des aires
urbaines à cette augmentation passe toutefois de
67 % entre 2009 et 2011 à 79 % entre 2011 et
2013, celle du littoral de 5,6 % à 8,4 %. Au sein des
aires urbaines, la contribution des centres passe de
25 % à 44 %, celle des banlieues de 21 % à
28,5 %, tandis que celle des périphéries recule de
21 % à 6,5 %.
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
Propriétaires occupants Locatif social Locatif privé
Répartition des nouvelles résidences
principales par statut d'occupation
Variation annuelle du
nombre de résidences
principales
1999 -2000 2001 - 2002 2003 - 2004 2005 - 2006 2007 - 2008 2009 - 2010 2011-2012
Propriétaires occupants 14 997 16 656 16 746 17 940 18 806 13 804 13 072
Parc locatif social 2 804 1 766 953 47 203 276 3 057
Parc locatif privé 5 195 4 811 6 050 4 504 4 188 5 983 6 531
Autre statut - 2 480 -1 673 - 1 477 -1 599 - 1 289 - 801 - 931
Ensemble résidences
principales
20 516 21 560 22 272 20 892 21 908 19 262 21 728
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 22 -
IV ? Type de logements
IV - 1 La situation au 1er janvier 2013
Une représentation particulièrement forte de l?habitat individuel (71,3 % du parc)
Dans les Pays de la Loire, 71,3 % des logements sont des logements individuels, proportion très nettement
supérieure à la moyenne nationale qui est de 53,7 %, et même à la moyenne de province, de 59,4 %.
La proportion de logements individuels est supérieure à ces moyennes nationales dans les cinq
départements ligériens. Elle est de 62,1 % en Loire-Atlantique, de 69,4 % dans le Maine-et-Loire, de 75,1 %
dans la Sarthe, de 79,2 % en Mayenne et de 83,1 % en Vendée. Ces deux derniers départements occupent
ainsi les 12ème et 5ème rangs nationaux pour leur taux de maisons individuelles
Sources : DREAL Pays de la Loire -
DGFiP ? Filocom 2013
Les contrastes inhérents au degré d'urbanisation sont encore plus saisissants. On enregistre seulement
31,1 % de logements individuels dans les centres des principales agglomérations, mais avec d?importantes
différences entre Nantes et Angers (20,0 % et 21,6 %) d?une part, La Roche-sur-Yon et Cholet (52,3 % et
58,9 %) d?autre part. Dans leurs banlieues, la proportion grimpe à 67 %, dans les villes moyennes à 72 %, et
sur le littoral à 77 %. Les maisons représentent au moins 93 % du parc de logements de l?espace rural,
qu?il soit ou non sous influence urbaine, et des périphéries d'agglomérations.
Plus de logements individuels au sein des résidences principales que des résidences secondaires
En Pays de la Loire, le taux de logements individuels est légèrement plus important parmi les résidences
principales (73,0 %) que parmi les résidences secondaires (69,6 %). Comme elles le sont sur l?ensemble de
la France, les proportions de ces deux modes d?occupation sont donc voisines. Mais il y a lieu de distinguer
là encore selon les types de territoire.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 23 -
Proportion de logements individuels en
fonction du mode d'occupation en 2013
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Pays de la Loire
France métropolitaine
Résidences principales Résidences secondaires
Dans les zones peu urbanisées (périphéries,
espace rural), la fréquence de logements
individuels dépasse 90 % quel que soit le mode
d?occupation, donc avec des écarts résidences
principales - résidences secondaires peu
significatifs.
Dans les zones plus urbanisées (agglomérations,
littoral), le mode d?occupation devient plus
discriminant. La fréquence des logements
individuels est alors substantiellement plus élevée
au sein des résidences principales que des
résidences secondaires.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Une part de maisons individuelles beaucoup plus forte chez les propriétaires occupants leur
résidence principale que chez les locataires
Proportion de logements individuels en
fonction du statut d'occupation en 2013
0% 20% 40% 60% 80% 100%
Littoral
Rural pur
Rural sous influence urbaine
ville moyenne
Périphérie grands pôles
Banlieue grands pôles
Centre grands pôles
Pays de la Loire
France métropolitaine
parc locatif privé
parc locatif social
occupation par propriétaire
En Pays de la Loire, la proportion de logements
individuels varie très fortement avec le statut
d'occupation des résidences principales : 27 %
pour les locataires du parc social, 47 % pour ceux
du parc privé, mais surtout 91 % chez les
propriétaires occupants : seuls 9 % de ceux-ci
vivent en appartement.
On notera avec intérêt qu?à l?échelle nationale, ces
taux sont respectivement de 14 %, 29 % et 77 % ;
cela indique que la forte proportion de logements
individuels en Pays de la Loire n?est pas seulement
consécutive à la forte représentation régionale des
propriétaires occupants.
Dans les villes centres des principales
agglomérations, la proportion de logements
individuels parmi les propriétaires occupants est en
moyenne de 64 % (46 % à Nantes, 58 % à Angers,
75 % au Mans), elle s?élève à 88 % dans les
banlieues et dépasse 90 % dans tous les autres
types de territoire.
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Systématiquement inférieure à celle des propriétaires occupants, la proportion de logements individuels
occupés par les locataires est en outre beaucoup plus sensible à la localisation : 8 % (parc social) à 12 %
(parc privé) dans les centres ; 21 % (parc social) à 42 % (parc privé) dans les banlieues ; 48 % (parc social)
à 66 % (parc privé) sur le littoral ; plus de 80 % dans le rural quel que soit le statut d?occupation.
Une redondance forte entre propriétaires occupants et maisons, entre locataires et appartements
La relation entre le poids des logements individuels et la part des propriétaires est manifeste. Aux territoires
présentant une forte part de logements individuels est associée une forte proportion de propriétaires
occupants. À ceux présentant une faible part de logements individuels est associée une forte part de
locataires, du secteur social comme du privé.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 24 -
Dans les 7 principales villes centres réunies, à 33 % de logements de type individuel correspondent 41 %
de propriétaires. A l?opposé, on comptabilise 95 % de logements de type individuel et 73 à 76 % de
propriétaires dans les périphéries des principales villes comme dans le rural sous influence urbaine.
Relation en Pays de la Loire entre proportions
de logements individuels et de propriétaires
occupants de résidences principales selon le
type de territoires
30%
35%
40%
45%
50%
55%
60%
65%
70%
75%
80%
30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
% logements individuels
%
p
ro
p
ri
ét
ai
re
s
o
cc
u
p
an
ts
Littoral Rural pur
Rural sous influence urbaine
Périphérie
Ville moyenne
Banlieue
Centre
Relation en Pays de la Loire entre proportions
de logements individuels et de locataires de
résidences principales selon le type de
territoires
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
40%
30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100%
% logements individuels
%
lo
ca
ta
ir
es
% locataires publics % locataires privés
Littoral
Périphérie
et rural
Ville moyenne
Banlieue
Centre
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
10,9 % de vacance dans les logements collectifs contre 5,0 % dans l?individuel
Globalement, le taux de vacance est de 10,9 % pour les appartements et de 5,0 % pour les maisons.
Logements collectifs
Logements individuels
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 25 -
Quel que soit le territoire concerné, la proportion d?appartements vacants est sensiblement supérieure à
celle des maisons. Cependant, lorsque le niveau général de vacance est faible à modéré, il l?est
généralement dans les deux types de logements, tout en demeurant plus élevé dans le collectif. L?écart de
taux de vacance entre les deux types de logements croît ensuite avec l?importance de la vacance générale
au sein du parc.
Taux de vacance ensemble
du parc par canton Moins de 4 % 4 à 6 % 6 à 8 % 8 à 10 %
10 à 12 % Plus de 12 %
Logements collectifs 8,9% 12,9% 19,0% 24,7% 28,2% 29,2%
Logements individuels 2,9% 4,1% 5,6% 7,4% 8,9% 10,6%
Une vacance encore plus forte du parc collectif dans les territoires faiblement dotés
Distribution par canton des taux de vacance dans le parc de
logements collectifs selon le nombre de logements collectifs
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
Moins de 100
logements
Entre 100 et 250
logements
Entre 250 et 500
logements
Entre 500 et
1000 logements
Plus de 1000
logements
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
90 % des logements collectifs de la région sont concentrés dans les quelque 30 % de cantons qui
présentent un caractère urbain ou péri-urbain et dont le parc dépasse 1 000 logements de ce type. La
moyenne des taux de vacance du parc de logements collectifs y est de 12 %. Cette moyenne tombe même
à 9 % dans la douzaine de cantons dont le PLS dépasse 10 000.
Dans les 37 cantons comptant entre 500 et 1000 logements collectifs, la moyenne des taux de vacance du
parc collectif s?élève à 18 %.
Dans les cantons (la moitié du total) dont le parc est inférieur à 500 logements, la moyenne des taux de
vacance du parc collectif monte encore pour atteindre 22 %.
La distribution des taux de vacance du parc collectif révèle par ailleurs des valeurs moins hétérogènes dans
les territoires dont le parc est nombreux que dans les cantons plus ruraux.
? 9ème décile
??? 3ème quartile
? moyenne
? médiane
??? 1er quartile
? 1er décile
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 26 -
IV - 2 Évolution des composantes du parc de logements par type
Depuis dix ans, une contribution croissante des logements collectifs à la croissance du parc ; le
recul de la part des logements individuels incombe aux résidences principales destinées à la
location
TCAM global
du parc régional
dû à logements
collectifs
dû à logements
individuels
2009 - 2011 1,34 % 0,44% 0,90%
2011 - 2013 1,37 % 0,49% 0,88%
Si la croissance du parc ligérien demeure largement
imputable aux logements individuels, leur
contribution ne cesse de baisser depuis 2003,
passant de 84 % des nouveaux logements en 2001
? 2002 à 64 % dix ans plus tard.
Le recul de la production de nouvelles maisons est
entièrement imputable aux résidences principales.
Les évolutions par type relatives aux résidences
secondaires et logements vacants sont beaucoup
plus aléatoires et ne permettent pas de dégager
une tendance.
La part des maisons dans le total des nouveaux
logements destinés à l?occupation par les
propriétaires demeure sur toute la période comprise
entre 90 % et 93 %. C?est donc au parc locatif qu?il
convient d?attribuer la baisse de la part des
logements individuels dans la production, passée
sur dix ans de 60 % à 27 %. Cette baisse touche
aussi bien le secteur privé que le social.
0% 20% 40% 60% 80% 100%
1999 -2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
Logements collectifs Logements individuels
Répartition des nouveaux logements par type
Variation annuelle du
parc de logements
1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
Logements collectifs 5 453 3 275 4 299 5 633 7 535 8 132 9 371
Résidences principales 3 525 3 575 3 630 2 083 3 501 3 766 7 639
Propriétaires occupants 1 091 1 411 1 286 1 547 1 715 1 225 841
Parc locatif social 1 391 529 -88 -583 -276 -378 2 302
Parc locatif privé 1 699 2 095 2 760 1 597 2 351 2 969 4 729
Résidences secondaires 188 77 316 1 785 1 485 689 1 011
Logements vacants 1 740 -377 354 1 765 2 549 3 678 721
Logements individuels 17 165 17 258 19 375 21 847 21 889 16 570 16 705
Résidences principales 16 991 17 986 18 642 18 809 18 407 15 497 14 089
Propriétaires occupants 13 906 15 245 15 460 16 394 17 091 12 580 12 231
Parc locatif social 1 413 1 237 1 040 630 479 654 755
Parc locatif privé 3 496 2 716 3 290 2 907 1 837 3 015 1 802
Résidences secondaires -308 26 670 1 857 878 333 765
Logements vacants 482 -754 63 1 181 2 604 740 1 851
Ensemble des logements 22 618 20 533 23 673 27 479 29 424
24 701 26 076
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 27 -
Conséquence logique des constats précédents, la
diminution de la part des logements individuels
dans les nouvelles constructions est circonscrite
aux territoires « spécialisés » dans le collectif
(principales agglomérations), ce qui contribue à
en renforcer la spécificité.
Poids des logements individuels dans la
production de nouveaux logements
Période 2001 - 2002 2011 -2012
Pays de la Loire 84 % 64 %
Centre grands pôles 35 % 14 %
Banlieue grands pôles 72 % 47 %
Périphérie grands pôles 96 % 92 %
ville moyenne 86 % 88 %
Rural sous influence
urbaine 100 % 96 %
Rural pur 102 % 106 %
Littoral 87 % 76 %
0%
20%
40%
60%
80%
100%
120%
1999 -
2000
2001 -
2002
2003 -
2004
2005 -
2006
2007 -
2008
2009 -
2010
2011-
2012
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Littoral
Rural pur
Poids des logements individuels dans la production de
nouveaux logements par période
N.B. : le poids dépasse 100 % lorsque la création de logements individuels s?accompagne d?une baisse du nombre de
logements collectifs (cas de l?espace rural)
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 28 -
V ? Ancienneté du parc
Dans le fichier Filocom, l?ancienneté d?un certain nombre de logements (correspondant en Pays de la Loire à
1,6 % du total) n?est pas renseignée. À l?occasion du présent chapitre, la part des logements construits à partir
de 1990 est rapportée à la totalité du parc (dans le champ considéré) : cela revient à postuler que la construction
des logements dont l?ancienneté n?est pas renseignée est antérieure à 1990.
V - 1 La situation au 1er janvier 2013
Un parc jeune en Loire-Atlantique et en Vendée, ainsi que dans les principaux pôles urbains
Sources : DREAL Pays de la Loire
DGFiP ? Filocom 2013
En 2013, les logements construits depuis 1990 en Pays de la Loire correspondent à 28,1 % du parc,
proportion supérieure à la moyenne nationale égale à 23,1 %.
Inversement, la part de logements construits avant 1949 n'est plus que de 30,0 %, alors qu'elle atteint
33,2 % sur l'ensemble de la France métropolitaine. Le parc antérieur à 1915 représente encore 25,6 % du
total.
Avec des proportions respectives de 32,8 % et 30,9 % de logements construits depuis 1990, la Vendée et
la Loire-Atlantique ont un parc nettement plus jeune que les autres départements de la région et qui les
place aux 5ème et 8ème rangs nationaux. Cette proportion tombe à 25,7 % en Maine-et-Loire, à 22,8 % en
Mayenne et à 20,7 % dans la Sarthe.
La proportion de ce parc jeune atteint 32,7 % en périphérie des principales agglomérations, 31,8 % dans les
banlieues, 31,3 % sur le littoral. La proportion de logements récents est comprise entre 26,2 % et 23,1 %
dans les autres types de territoire à l?exception du rural « pur », distancé avec 17,9 % (il s?agit alors
principalement du rural situé aux franges de la Mayenne et de la Sarthe).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 29 -
Surtout abondant dans l'espace rural « pur » où il représente encore 56 % de l?ensemble des logements, et
même dans la zone d?influence des villes moyennes où il est de 45 %, le parc le plus ancien (antérieur à
1949) est encore bien présent dans les périphéries de grandes agglomérations, avec 34 % du parc. Il est
sensiblement plus rare dans les banlieues (16 %) et sur le littoral (18 %). Pour des raisons symétriques à
celles du parc « jeune », la Vendée et la Loire-Atlantique occupent les 83ème et 82ème rangs des
départements métropolitains pour l?importance relative de ce parc ancien.
Répartition du parc logements 2013 selon la
période de construction
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Répartition du parc logements 2013 selon la
période de construction
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
On notera avec intérêt la cohabitation massive dans les périphéries de grandes agglomérations d'un parc
jeune et d'un parc ancien, probablement révélatrice des transformations du paysage urbain de cette
catégorie d'espace que l'on peut à ce titre différencier de l'espace rural dans lequel le parc ancien domine
nettement. Dans les centres et les banlieues de ces mêmes agglomérations ainsi que sur le littoral, le parc
d'âge médian domine, puisque les logements construits entre 1949 et 1990 représentent encore environ la
moitié du total. Ces constatations témoignent de transformations de cette catégorie de territoires
essentiellement dans les années d'après-guerre. Les banlieues et le littoral se distinguent néanmoins des
centres par une proportion plus élevée de logements postérieurs à 1975.
Des résidences principales un peu plus récentes que les résidences secondaires
Dans le parc ligérien au 1er janvier 2013, 20,6 %
des logements occupés à titre de résidences
principales ont été bâtis depuis 2000 contre
seulement 11,0 % des résidences secondaires.
Inversement, 34,2 % des résidences secondaires
datent d?avant 1949 contre seulement 28,5 % des
résidences principales.
Les logements vacants sont sensiblement plus
anciens : la moitié d?entre eux ont été bâtis avant
1949, très essentiellement avant 1915.
Répartition des logements 2013 selon le mode
d'occupation et la période de construction
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 30 -
.
Répartition du parc ligérien selon mode
d?occupation et période de construction Avant 1949
De 1949 à
1974
De 1975 à
1989
De 1990 à
1999
Depuis
2000
Résidences principales 28,5% 21,7% 19,7% 9,5% 20,6%
Résidences secondaires 34,2% 24,7% 19,2% 10,8% 11,0%
Un taux de vacance variant de 3,3 % à 11,5 % selon les périodes de construction
Quelle que soit l?ancienneté du parc, la vacance se révèle relativement faible en Pays de la Loire.
Comme on pouvait s'y attendre, elle frappe principalement les logements les plus anciens : taux de 11,5 %
pour les constructions datant d?avant 1915, qui n?est plus que de 8,1 % pour celles de la période 1915 -
1948.
Les taux les plus faibles correspondent à la période d?achèvement située entre 1982 et 1989, avec 3,3 %.
Les logements construits depuis 1990 ont un taux de vacance en moyenne plus élevé : 4,5 % ou 4,2 %
selon que l?achèvement est antérieur ou non à l?an 2000.
Taux de vacance des logements selon la période
de construction
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
Avant
1915
1915-
1948
1949-
1967
1968-
1974
1975-
1981
182-
1989-
1990-
1999
Depuis
2000
France métropolitaine Pays de la Loire
Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe
Vendée
Taux de vacance des logements selon la
période de construction
0%
2%
4%
6%
8%
10%
12%
14%
16%
18%
Avant
1915
1915-
1948
1949-
1967
1968-
1974
1975-
1981
182-
1989-
1990-
1999
Depuis
2000
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
Sources : DREAL Pays de la Loire - DGFiP ? Filocom 2013
Un parc social très largement renouvelé ; un parc locatif privé à la fois ancien et récent avec en
conséquence peu de logements construits entre 1949 et 1989
Répartition des résidences principales 2013
selon le statut d'occupation et la période de
construction
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
Avant 1915 De 1915 à 1948 De 1949 à 1967
De 1968 à 1974 De 1975 à 1981 De 1982 à 1989
De 1990 à 1999 Depuis 2000
En 2013, en Pays de la Loire, seuls 2,7 % des
logements du parc social et des collectivités
territoriales ont été construits avant 1949.
Cette proportion monte à 30,0 % chez les
propriétaires occupants et à 37,1 % chez les
locataires du parc privé, en raison de l?abondance
des logements du parc privé, particulièrement
locatif, de construction antérieure à 1915.
La proportion de logements construits depuis
1990 est également plus élevée dans le parc
locatif privé, principalement du fait du parc apparu
dans les années 2000.
En contrepartie, le parc d?âge médian (construit
entre 1949 et 1989) est particulièrement abondant
parmi les logements sociaux et restreint dans le
parc locatif privé.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 31 -
Une évolution cyclique de la répartition entre logements individuels et collectifs
Toujours supérieure à 50 %, la part des
logements individuels évolue néanmoins
par cycles d?âge du parc :
o maximale (plus de 80 %) pour le
parc antérieur à 1949, époque de la
« France rurale » ;
o modérée (moins de 60 %) au sein
du parc bâti entre 1949 et 1974, du
fait de la place des villes centres
des principales agglomérations et
des villes moyennes dans la
reconstruction ;
o forte (78 %) dans le parc construit
entre 1975 et 1989, en liaison avec
l?éloignement progressif des pôles
urbains et le développement des
logements occupés à titre de
résidence principale notamment par
les propriétaires ;
o à nouveau modérée (63 %) pour
les constructions de la période
1990 ? 1999 ;
o plus médiane (73 %) pour les
constructions postérieures à 1999.
Poids des logements individuels
selon la période de construction
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
Avant
1915
De
1915 à
1948
De
1949 à
1967
De
1968 à
1974
De
1975 à
1981
De
1982 à
1989
De
1990 à
1999
Depuis
2000
Pour autant, avec le redéploiement des nouveaux logements vers les centres et banlieues des principales
agglomérations, cette prééminence de l?habitat pavillonnaire est remise en cause depuis quelques années
dans les zones les plus urbanisées, avec d?une part un développement de la place globale de l?habitat
collectif, d?autre part un arbitrage de plus en plus affirmé entre habitat collectif près des villes et individuel à
distance, induisant des impacts différents sur les valeurs locatives des logements, les modes de
déplacement et le budget transport des ménages.
V - 2 Évolution des composantes du parc de logements par période de
construction et par type
En 2011 ?2012, 105,6 logements nouveaux ont été nécessaires pour accroître le parc de 100 unités
Entre 1 000 et 2 000 logements disparaissent du parc chaque année en Pays de la Loire, soit par
destruction, soit par fusion, soit par transformation en locaux. En moyenne annuelle calculée sur 2011 et
2012, 1 474 logements ont ainsi disparu du fichier de la DGFiP. De ce fait, sur chacune de ces deux
années, la création moyenne nette de 26 076 logements résulte de l?apparition dans le fichier de 27 550
logements, neufs - créations ex nihilo - ou nouveaux - par scission de logements ou transformation de
locaux. In fine, pour enrichir le parc de 100 logements supplémentaires, il a fallu créer 105,6 logements
neufs ou nouveaux.
Bon an mal an, il faut ainsi créer 105 logements pour accroître le parc de 100 unités.
Si l?on prend pour hypothèse que le parc d?ancienneté non renseignée est antérieur à 1915, alors ce parc
très ancien représente les trois quarts des disparitions de logements construits avant 2000 survenues en
2011 et 2012, quand il représente à peine plus du quart du parc de l?ensemble des logements.
Variation annuelle du parc
selon période de construction
2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
Construction antérieure à 2000 -1 099 -1 966 -1 474
Construction depuis 2000 30 523 26 667 27 550
Total logements 29 424 24 701 26 076
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 32 -
VI ? Taille du parc (en nombre de pièces)
VI - 1 La situation au 1er janvier 2013
RAPPEL
Au cours du présent chapitre, la taille médiane théorique N + pn d?un ensemble de logements (N = nombre
de pièces, 0 < pn < 1 ) se situe entre deux nombres entiers N et N + 1 tels que la part p1 cumulée des
logements de taille inférieure à N est inférieure à 50 % et la part p2 cumulée des logements de taille
inférieure à N + 1 est supérieure à 50 %. Par interpolation linéaire, on calcule pn = (0,5 ? p1)/(p2 ? p1).
Des logements particulièrement grands dans les périphéries d?agglomérations, plus petits dans les
villes centres et sur le littoral ; sur la région, 3,18 pièces par logement (valeur médiane)
Sources :
DREAL Pays de la Loire
DGFiP ?
Filocom 2013
Le nombre de pièces du parc de logements des Pays de la Loire est dans l?ensemble plutôt plus élevé qu?au
plan national :
o 54,9 % des logements de la région comptent 4 pièces ou plus contre seulement 49,7 % des
logements de France métropolitaine ;
o le nombre médian de pièces est plus élevé en Pays de la Loire : 3,18 contre 2,99.
Les logements de 1 pièce représentent 8,2 % du parc (9,8 % sur l?ensemble de la France métropolitaine),
les logements de 2 pièces, 14,3 % (contre 16,4 %), les logements de 3 pièces, 22,6 % (contre 24,2 %).
Les logements de 1 pièce sont surtout présents dans les villes centres des principales agglomérations dont
ils représentent 15,8 % du parc, alors que leur proportion est de 4,4 % à 8,7 % (littoral) dans les autres types
de territoire.
Les logements de 2 pièces sont fortement représentés dans les villes centres des principales
agglomérations (20,4 % du parc) et sur le littoral (18,9 %).
Les logements de 3 pièces sont surtout représentés sur le littoral (30,3 %).
Les logements de 4 pièces et plus sont sur-représentés dans les autres types de territoire (au moins 60 %,
avec un maximum de 67,2 % dans les périphéries d?agglomérations, et à l?exception des villes moyennes où
leur proportion est néanmoins de 56,9 %).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 33 -
Répartition du parc logements selon le nombre
de pièces
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Vendée
Sarthe
Mayenne
Maine-et-Loire
Loire-Atlantique
Pays de la Loire
France métropolitaine
1 2 3 4 5 6 ou +
Répartition du parc logements selon le nombre
de pièces
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Littoral
Rural pur
Rural sous
influence urbaine
ville moyenne
Périphérie
grands pôles
Banlieue grands
pôles
Centre grands
pôles
1 2 3 4 5 6 ou +
Des logements de grande taille dès lors qu?il s?agit de résidences principales occupées par leurs
propriétaires
Répartition des logements 2013 selon le mode
d'occupation et le nombre de pièces
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
1 2 3 4 5 6 ou +
Répartition des résidences principales 2013
selon le statut d'occupation et le nombre de
pièces
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100
%
Locatif HLM
SEM
Locatif privé
Propriétaire
occupant
1 2 3 4 5 6 ou +
L?analyse du nombre de pièces par logement en fonction du mode et du statut d?occupation des résidences
principales singularise nettement les résidences principales occupées par leur propriétaire, nettement plus
grandes que les résidences principales à usage locatif ou que les résidences secondaires.
En effet, la proportion de logements de 4 pièces ou plus parmi les propriétaires occupants est de 74,9 %,
quand elle est comprise entre 29,3 % et 34,9 % dans les autres cas.
Que la parc locatif soit public ou privé, les logements de moins de 4 pièces en représentent environ 2/3.
Toutefois, au sein du parc public, les logements de 1 pièce représentent 8,1 % du parc et les logements de
2 pièces, 19,3 %, tandis que la proportion de 3 pièces s?élève à 37,7 %. Dans le parc privé, les proportions
correspondantes sont de 17,2 %, 25,8 % et 27,7 %.
Au total, le nombre médian de pièces par logement est de 3,76 pour les propriétaires occupants, de 2,60
pour les locataires du secteur public, de 2,25 pour ceux du privé, de 2,40 pour les résidences secondaires,
et de 2,20 pour les logements vacants.
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 34 -
Une vacance beaucoup plus forte pour les petits logements
Taux de vacance des logements selon le nombre
de pièces
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
1 2 3 4 5 6 ou +
Pays de la Loire Loire-Atlantique Maine-et-Loire
Mayenne Sarthe Vendée
Taux de vacance des logements selon le
nombre de pièces
0%
5%
10%
15%
20%
25%
30%
35%
1 2 3 4 5 6 ou +
Centre grands pôles Banlieue grands pôles
Périphérie grands pôles ville moyenne
Rural sous influence urbaine Rural pur
Littoral
La vacance du parc est très fortement influencée par sa taille : les logements de 1 pièce représentent 8,2 %
du parc mais 21,7 % des logements vacants (taux de vacance de 17,7 %), ceux de deux pièces
respectivement 14,3 % et 23,3 % (taux de vacance de 10,9 %).
À l?opposé, les logements de 4 pièces et plus représentent 54,9 % des logements et 30,4 % des vacants
(taux de vacance de 3,7 %).
Les disparités spatiales de taux de vacance sont particulièrement accentuées pour les petits logements pour
lesquels le taux de vacance est beaucoup plus marqué dans les territoires peu urbanisés.
Des logements individuels nettement plus grands que les logements collectifs
La fréquence des logements individuels
augmente avec la taille du parc.
En Pays de la Loire, le type individuel est
minoritaire parmi les 1 et 2 pièces
(respectivement 29,6 % et 40,8 % du parc).
Il devient majoritaire à partir de 3 pièces
(62,5 %), concerne 83,1 % des logements
de 4 pièces, 93,3 % des 5 pièces et 97,7 %
des 6 pièces et plus.
Les logements de 1, 2, et 3 pièces
représentent respectivement 20,2 %,
29,4 % et 29,5 % de l?ensemble des
logements collectifs. Les logements de
moins de 4 pièces en réunissent donc
79,1 %, laissant 20,9 % aux logements de
plus de 4 pièces dont moins de 1 % aux 6
pièces et plus. La taille médiane des
appartements est de 2,01 pièces.
Les logements de 1, 2, et 3 pièces
représentent respectivement 3,4 %, 8,2 %
et 19,8 % de l?ensemble des logements
individuels. Les logements de plus de 4
pièces en réunissent donc 68,6 %. La taille
médiane d?une maison est de 3,59 pièces.
0
50 000
100 000
150 000
200 000
250 000
300 000
350 000
400 000
450 000
500 000
1 2 3 4 5 6 ou +
Collectif Individuel
Répartition des logements selon le type et le
nombre de pièces
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 35 -
Dans le parc récent, des logements collectifs nettement plus petits comparés au parc des années
1950-1975
Répartition du parc logements 2013 selon
l'ancienneté et le nombre de pièces
0% 10
%
20
%
30
%
40
%
50
%
60
%
70
%
80
%
90
%
100
%
Avant 1915
De 1915 à 1948
De 1949 à 1967
De 1968 à 1974
De 1975 à 1981
De 1982 à 1989
De 1990 à 1999
Depuis 2000
1 2 3 4 5 6 ou +
0,0
0,5
1,0
1,5
2,0
2,5
3,0
3,5
4,0
4,5
Avant
1915
De
1915 à
1948
De
1949 à
1967
De
1968 à
1974
De
1975 à
1981
De
1982 à
1989
De
1990 à
1999
Depuis
2000
Collectifs Individuels Ensemble
Evolution du nombre médian de pièces par logement
selon la période de construction
61,1 % des logements construits dans la région depuis 2000 sont des logements de 4 pièces ou plus. Le
nombre médian de pièces de ce parc récent est de 3,36. Sa taille est à la fois nettement supérieure à celle
du parc le plus ancien, antérieur à 1949 (médiane : 2,76) et supérieure à celle du parc bâti dans les années
90 (médiane : 3,03). Elle n?atteint cependant pas celle du parc bâti entre 1975 et 1990 (médiane : 3,57).
Par rapport au parc bâti dans les années 90, l?élévation de la taille des logements construits depuis 2000 est
essentiellement imputable au parc collectif qui, après une longue période de baisse, connaît une certaine
reprise. La taille des logements individuels se caractérise de son côté par une assez grande stabilité depuis
le début des années 70.
VI - 2 Evolution des composantes du parc de logements selon la taille
En 2011 - 2012, pour la 1ère fois depuis (au moins) 12 ans, le nombre de logements de 1 pièce
augmente ; néanmoins, les logements de 4 pièces ou plus représentent encore près de 70 % du parc
nouveau, ce qui accroît leur proportion dans l?ensemble du parc
Pour la première fois depuis au moins 12 ans, entre 2011 et 2013, le nombre de logements de 1 pièce est
en augmentation sur la région et participe donc, fût-ce de façon symbolique, à la croissance du parc.
Toutefois, cette croissance est circonscrite aux centres et banlieues des principales agglomérations ainsi
qu?au littoral. Ailleurs, en dehors des villes petites et moyennes, la diminution du nombre de logements de 2
pièces se conjugue à celle des logements de 1 pièce.
Variation annuelle du
nombre de logements
1999 -2000 2001 -2002 2003 -2004 2005 -2006 2007 -2008 2009 ?2010 2011-2012
1 pièce -1662 -2360 -1925 -2113 -69 -427 203
2 pièces 1228 449 643 1210 2532 2487 3 014
3 pièces 4771 4255 4219 5435 4866 4548 4 677
4 pièces 8510 7996 8896 9751 8750 7043 6 927
5 pièces 5884 6003 6764 7580 7230 5810 5 919
6 pièces ou plus 3887 4195 5073 5617 6115 5242 5 337
Ensemble des
logements
22618 20537 23669 27479 29424 24701 26 076
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 36 -
Néanmoins, entre 2011 et 2013, les 4 pièces et plus continuent d?assurer de loin le principal contingent
(70 %) de nouveaux logements, même si leur part des créations, qui dépassait 80 % jusque 2007, s?est
érodée ensuite.
TCAM global
du parc régional
dû à logements de
moins de 4 pièces
dû à logements de 4
pièces ou plus
2009 - 2011 1,34 % 0,36% 0,98%
2011 - 2013 1,37 % 0,42 % 0,96 %
Des rythmes de croissance du parc fortement impactés par le nombre de logements de 1 à 3 pièces
mis sur le marché
Entre 2011 et 2013, l?impact des logements de 4 pièces ou plus sur le rythme annuel de croissance du parc
a été limité à 0,32 point dans les principales villes, et à l?opposé, il s?est élevé à 1,54 point dans les
périphéries. Ailleurs, il a été plutôt homogène : entre 0,81 point et 1,10 point selon les départements, entre
0,89 point et 1,09 point selon les types de territoire.
Les différences inter-territoriales de rythmes de croissance d?ensemble du parc sont d?ailleurs très
largement consécutives à l?évolution, tantôt à la hausse tantôt à la baisse, du nombre de logements plus
petits, principalement de 1 à 2 pièces :
o en Sarthe et en Mayenne, la diminution au sein du parc des logements de moins de 4 pièces fait
baisser le rythme de croissance global de 0,07 et 0,08 point, alors qu?en Loire-Atlantique, son
augmentation le fait croître de 0,80 point ;
o ces mêmes logements de moins de 4 pièces réduisent le rythme de croissance du parc de 0,12 à
0,15 point en milieu rural, tandis qu?ils le majorent de 1,01 point dans les banlieues des principaux
pôles.
-20% 0% 20% 40% 60% 80% 100%
1999 - 2001
2001 - 2003
2003 - 2005
2005 - 2007
2007 - 2009
2009 - 2011
2011 - 2013
1 2 3 4 5 6 ou +
Répartition des nouveaux logements par taille
(nombre de pièces)
-0,5% 0,0% 0,5% 1,0% 1,5% 2,0% 2,5%
Centre grands
pôles
Banlieue grands
pôles
Périphérie
grands pôles
ville moyenne
Rural sous
influence urbaine
Rural pur
Littoral
1 2 3 4 5 6 ou +
Contribution selon taille des logements au taux de croissance
annuel du parc de logements entre 2011 et 2013
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 37 -
Annexe 1 ? La taille du parc (en surface habitable)
La taille moyenne des logements du parc des Pays de la Loire est de 85,9 m² - contre 81,6m² pour
l?ensemble de la France métropolitaine. L?écart est essentiellement imputable à la (forte) représentation au
sein du parc régional de maisons de 4 pièces ou plus occupées à titre de résidences principales par leur
propriétaire et construites depuis 1975 (surtout depuis 2000). Les logements réunissant l?ensemble de ces
caractéristiques, d?une surface habitable moyenne de 115 m², représentent en effet 21,7 % du parc ligérien
contre seulement 15,1 % sur l?ensemble de la France (dont respectivement 8,3 % et. 5,1 % depuis 2000).
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
100
110
120
130
140
150
160
170
180
190
Loc
soc.
coll.
Loc
privé
coll.
Propr.
occ.
coll
RS
coll.
Loc
soc.
indiv.
Loc
privé
indiv.
Propr.
occ.
indiv.
RS
indiv.
1 pièce 2 pièces 3 pièces
4 pièces 5 pièces 6 pièces ou plus
Surface habitable (en m²) en fonction du mode
d'occupation et du nombre de pièces par logement
en Pays de la Loire
Il existe bien évidemment un lien direct entre
surface habitable et nombre de pièces des
logements. L?analyse de ce lien au niveau
régional montre pourtant que d?importantes
nuances doivent être apportées à partir des
caractéristiques de type et de mode / statut
d?occupation des logements du fait desquelles
d?importants décalages peuvent se produire à
l?échelle infra-régionale. Pour un nombre de
pièces donné, à ces caractéristiques peuvent ou
non correspondre des surfaces de logements
différentes.
À nombre de pièces identique, les maisons
ont une surface plus élevée (que les
appartements), surtout si elles sont petites et
occupées en tant que résidence principale
par le propriétaire
Hors effet de structure4, la moyenne des écarts
de surface entre logements individuels et
collectifs construits depuis 2000 est de + 7 %,
mais certaines conditions peuvent la faire
fortement évoluer.
S?agissant du nombre de pièces, la surface des
logements individuels est supérieure à celle des
collectifs, en moyenne de 57 % pour les
logements de 1 pièce, de 26 % pour les 2 pièces,
de 11 % pour les 3 pièces, de moins de 4 % pour
les logements de 4 et 5 pièces.
Concernant le statut d?occupation (dans le champ
des résidences principales), la surface des
logements individuels est supérieure à celle des
collectifs de 11 % pour les propriétaires
occupants, de 7 à 8 % pour les locataires.
Notas : a) le graphique présente la surface habitable des logements
dont la construction est postérieure à 2000 ;
b) RS = résidences secondaires
Seuls les logements de 4 pièces ou plus du parc locatif privé ont une surface supérieure à leurs
homologues du parc locatif social
Qu?ils soient individuels ou collectifs, les logements de 1 à 3 pièces des parcs locatifs social et privé sont de
tailles voisines. À partir de 4 pièces, la taille des logements du parc locatif privé s?intercale entre celle du
parc locatif social et celle des propriétaires occupants.
4 c?est-à-dire en ne pondérant pas chaque variable par l?effectif correspondant
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 38 -
ANNEXE 2
Zoom sur les 7 principales villes de la région
Le cadre d?analyse
L?analyse porte sur 13 indicateurs représentatifs de la structure du parc des principales villes des Pays de la Loire par
la taille démographique, en l?occurrence les communes de plus de 50 000 habitants.
Ces indicateurs se rapportent au mode et au statut d?occupation, au type d?habitat (individuel, collectif) des logements,
à leur période de construction, ainsi qu?à leur taille (nombre de pièces).
Les villes présentées sont : Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche sur Yon, Cholet.
À chacune des villes est associée une catégorie démographique (tranche de population) permettant la comparaison
des indicateurs locaux avec ceux d?autres villes de taille comparable de France métropolitaine hors Ile-de-France. Ne
figure pas la tranche 75 000 à 100 000 habitants (catégorie 3) qui ne compte aucun représentant en Pays de la Loire.
Les objectifs d?analyse
L?analyse a pour objet de connaître à la fois :
- le positionnement « externe » des 7 villes ligériennes en comparant chaque indicateur aux autres villes françaises de
taille de population homologue (mesure de la représentation) ;
- leur situation « interne » à travers la diversité des valeurs prises par chaque indicateur dans les différents quartiers
(mesure des disparités).
Nota : pour la ville de Cholet, les données disponibles ne permettent pas cette analyse par quartier.
Villes des Pays de la Loire Tranche de population Nombres de villes référence
en France hors IdF
Nantes Plus de 200 000 habitants
8, PLM (Paris, Lyon, Marseille)
exclus
Angers, Le Mans 100 000 à 200 000 habitants 24 villes
Saint-Nazaire, Cholet,
La Roche sur Yon, Laval 50 000 à 75 000 habitants 34 villes
? villes de plus de 200 000
habitants hors Paris Lyon
Marseille
? villes de 100 000 à 200 000
habitants
? villes de 50 000 à 75 000
habitants
NB : cette carte ne comporte
pas les villes de 75 000 à
100 000 habitants
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 39 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Nantes 1 8,8 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Angers 2 4,5 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le Mans 2 4,2 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,1 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Laval 4 1,5 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,15 7,6 0,7 49,3 22,4 27,3 52,3 20,5 72,8 6,7 10,6 38,9 50,4 3,02
Cholet 4 1,4 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
7 villes centres 23,9 1,28 8,2 0,9 41,4 24,6 32,7 31,1 20,8 71,1 8,1 15,3 44,8 39,9 2,59
1 1,23 10,2 1,0 34,9 17,9 45,4 13,8 31,7 54,6 13,8 19,9 51,0 29,1 2,20
2 0,80 11,4 1,5 37,3 24,1 37,0 18,5 30,1 58,9 11,0 16,4 47,4 36,2 2,48
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
1,53 9,6 1,4 45,5 22,7 30,1 32,3 23,2 63,1 13,7 11,3 46,3 42,4 2,72
Pays de la Loire 1,37 6,7 1,4 64,3 12,5 21,5 71,3 19,6 76,2 4,2 8,2 36,8 54,9 3,18
France métropolitaine
1,05 8,9 2,0 57,8 14,6 24,9 53,7 24,8 68,6 6,6 9,8 40,6 49,7 2,99
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - - - - + + - + + - - + + - - +
Angers 2 + + - - - - + + - + - - + + -
Le Mans 2 - - + + - - + + - + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - - - + + - + - + - - - +
Laval 4 - - - - - - + + + - - - +
La Roche-sur-Yon 4 - - - - - + - + + - + - - - - + +
Cholet 4 - - - - - - + + - - - + + - + - - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 40 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance notamment de plus de 4 ans, moins de logements récents ou anciens,
moins de 1 à 3 pièces, moins de locatif privé ;
- une croissance récente localement forte, plus de propriétaires occupants, de logements
individuels, de logements d?âge intermédiaire, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente contrastée, très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire),
et faible à très faible dans les autres ;
- un niveau faible à très faible de vacance, en particulier de vacance structurelle ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires ? avec un maximum à Cholet, et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du
parc locatif essentiellement privé (le parc social étant particulièrement fourni à Angers) ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949, l?abondance de la part des logements
d?âge médian, un retard dans le renouvellement du parc au cours de la première décennie 2000 ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou 3
pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment à
Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est
ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette moyenne, on
considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement
supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes 1 + + +
Angers 2 + + + + + + + + + + + +
Le Mans 2 + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire 4 + + + + + + + +
Laval 4 + + + + + + + +
La Roche-sur-Yon 4 + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et La
Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : croissance du
parc (Angers, Le Mans), % logements vacants (Angers), % vacants de longue date (Le Mans), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits avant 1949 (Laval), entre 1949 et 1999 (Le Mans, Saint-
Nazaire), % logements construits depuis 2000 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements
de 2 ou 3 pièces (Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 41 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - - - + - + + - - + +
Centre Ville + - + + + + - - - - + + - - + + - - - + + - - - -
Dervallières Zola + + - + - - + +
Doulon Bottière + - - + + - + - + - - + + + +
Hauts Pavés Saint Félix + - - + + - - + + - - + - -
Ile de Nantes - + + + - - + - - - + + + + + - -
Malakoff Saint Donatien + - + - + - + - -
Nantes Erdre + - - + - + - + + - - + +
Nantes Nord - + + - - - + + + - -
Nantes Sud - - - - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 42 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 10,3 0,99 7,4 0,7 37,0 30,7 31,5 24,5 33,0 54,4 12,6 15,0 51,1 33,9 2,40
Breil Barberie 9,9 1,29 6,5 0,5 49,1 17,0 33,1 26,7 19,6 62,8 17,6 14,1 44,5 41,4 2,65
Centre Ville 11,8 1,22 10,7 1,2 26,0 5,1 67,8 1,1 55,6 32,9 11,5 33,6 49,0 17,3 1,55
Dervallières Zola 8,8 1,51 7,4 0,8 46,4 22,8 30,0 27,1 28,9 60,9 10,2 11,0 50,2 38,8 2,63
Doulon Bottière 8,6 3,25 5,7 0,3 46,0 30,8 22,8 36,0 9,0 70,8 20,3 9,1 42,9 48,0 2,92
Hauts Pavés Saint Félix 11,5 0,12 8,4 0,8 41,4 5,8 51,0 15,8 44,1 41,6 14,3 23,1 49,8 27,2 2,05
Ile de Nantes 6,8 4,08 7,8 0,8 26,5 26,1 46,8 1,5 14,9 51,8 33,3 23,9 56,0 20,1 1,87
Malakoff Saint Donatien 12,1 1,05 8,8 0,6 35,8 14,1 48,3 15,1 41,2 47,9 10,9 21,5 49,6 28,8 2,14
Nantes Erdre 8,7 2,97 5,1 0,3 40,1 30,7 28,7 31,9 9,5 64,1 26,4 12,2 46,5 41,3 2,68
Nantes Nord 7,9 1,94 7,8 0,7 30,0 42,7 25,7 22,2 3,9 72,6 23,6 26,4 41,9 31,6 2,21
Nantes Sud 3,5 2,33 5,3 0,3 41,1 27,3 31,1 28,1 21,0 62,7 16,4 11,4 54,0 34,6 2,49
Nantes 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 43 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation Situation
au 1er janvier 2013
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Belle Beille + + + + - + - - + + -
Capucins Verneau - + + + + + - + +
Centre Ville + + + + - - + + - - + + - - - + + + - - - -
Deux Croix Banchais - + + - +
Justices - - - - + + - + + - - + +
La Fayette + - + - + + -
Lac de Maine - - - + - + - + - - - + + + +
Madeleine Saint Léonard + + + - + + - -
Monplaisir - - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - + +
Saint Jacques Nazareth - + +
Saint Serge Saint Michel - - + - + - - + + + + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 44 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Belle Beille 6,6 0,68 15,1 1,4 21,3 54,4 23,8 16,1 5,3 80,6 14,2 23,8 40,6 35,6 2,41
Capucins Verneau 5,8 9,62 15,1 1,1 33,1 32,1 33,9 30,9 21,0 51,6 27,4 22,2 42,2 35,6 2,37
Centre Ville 20,9 0,58 13,5 1,5 24,7 15,3 59,3 8,0 58,2 33,3 8,5 30,7 46,9 22,4 1,68
Deux Croix Banchais 9,1 1,71 8,4 0,2 35,9 40,6 23,2 23,3 15,4 65,6 19,0 10,2 51,5 38,3 2,58
Justices 3,0 0,23 4,4 0,2 43,2 41,1 15,4 52,3 18,5 75,0 6,5 6,3 40,9 52,8 3,10
La Fayette 12,6 0,59 10,2 0,4 40,4 18,8 40,2 21,0 29,7 64,7 5,7 19,9 43,8 36,3 2,44
Lac de Maine 4,1 1,74 3,7 0,1 35,5 49,6 12,6 40,4 1,1 75,4 23,5 8,7 29,4 61,9 3,46
Madeleine Saint
Léonard 8,8 1,10 7,9 1,9 36,0 21,2 42,3 27,8 22,9 66,4 10,7 25,2 38,9 35,9 2,23
Monplaisir 6,1 0,61 5,5 0,4 29,8 59,6 10,4 31,7 6,5 88,0 5,5 7,4 38,9 53,7 3,11
Roseraie 9,3 0,38 4,6 0,3 32,7 53,7 13,2 19,4 1,2 96,2 2,6 9,6 40,7 49,7 2,99
Saint Jacques
Nazareth 5,6 0,37 7,9 0,7 32,2 30,2 37,1 25,6 17,0 63,4 19,6 15,9 48,1 36,0 2,41
Saint Serge Saint
Michel 8,1 1,37 8,5 0,8 28,5 25,6 45,6 17,5 35,2 36,0 28,8 24,1 51,2 24,6 1,99
Angers 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 45 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue - - - - +
Le Mans Centre + + + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est + + - - + +
Le Mans Sud + - + - + - +
Le Mans Sud Ouest - + + -
Petit Saint Georges - - - - + + - - + + + - - - - + + + +
Pontlieue - + + +
Rive Droite + + - + + - +
Sablons - - + + + - - + + - - - - - + + - - + -
Université - + + - - + - - - + + + + - - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 46 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bellevue 5,1 1,66 7,3 0,7 46,4 27,8 25,4 39,1 10,4 68,1 21,5 5,2 43,5 51,3 3,04
Le Mans Centre 15,4 0,35 17,4 2,3 34,1 13,9 51,3 15,7 48,4 43,7 7,9 22,7 49,6 27,7 1,98
Le Mans Est 18,6 1,59 7,5 0,8 57,6 14,8 26,4 47,1 21,5 68,9 9,5 8,0 35,8 56,2 3,23
Le Mans Sud 14,2 0,55 6,3 1,1 40,4 47,2 11,9 45,6 16,9 76,2 6,9 4,4 49,7 45,9 2,88
Le Mans Sud Ouest 11,4
-
0,09 8,5 1,1 48,2 28,5 23,0 54,1 31,6 54,1 14,4 6,7 47,0 46,3 2,87
Petit Saint Georges 2,7
-
0,60 5,2 0,4 79,7 0,9 18,9 82,4 19,5 76,2 4,3 4,2 23,9 71,9 3,51
Pontlieue 3,6 0,17 7,2 1,2 54,0 23,5 21,8 50,1 31,2 57,2 11,6 7,8 49,2 43,0 2,77
Rive Droite 19,7 0,31 8,5 1,2 51,2 15,4 32,2 50,5 38,4 51,5 10,0 14,2 41,3 44,5 2,75
Sablons 6,2
-
0,80 11,1 5,5 20,3 72,9 6,1 8,5 0,5 97,9 1,5 6,5 55,4 38,1 2,73
Université 3,3 5,25 7,2 0,4 23,8 31,5 35,8 32,9 2,1 29,0 68,9 19,8 48,4 31,8 2,07
Le Mans 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 47 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Centre Ville Port Petit
Maroc + + + + - - + + - + + + - - - -
Front de Mer Gavy
Océanis + + - + - + - + + + - -
Immaculée - + - - + + - - + + + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - - + + + + - -
Saint Nazaire Nord - - - - + - + - -
Saint Nazaire Ouest - - - + - - + -
Saint-Marc sur Mer + + - - + - + - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 48 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Port Petit
Maroc 15,4 3,12 10,8 1,0 41,1 16,5 41,7 20,3 15,5 67,8 16,7 12,1 59,4 28,5 2,35
Front de Mer Gavy
Océanis 36,7 1,53 7,8 0,8 45,1 25,2 28,8 26,7 11,0 71,7 17,3 12,3 49,3 38,3 2,61
Immaculée 6,0 3,11 4,6 0,5 79,9 8,9 10,6 90,7 10,7 63,1 26,2 3,6 22,6 73,8 3,73
Méan Penhoët
Herbins Gare 6,2 0,65 6,8 1,1 57,9 20,6 21,0 61,2 32,0 54,6 13,4 6,1 46,0 47,9 2,92
Saint Nazaire Nord 7,1 1,13 4,7 0,6 42,7 43,7 12,8 47,0 10,3 73,8 15,9 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 19,0 1,40 6,5 0,4 43,6 44,9 9,7 42,2 2,3 80,4 17,3 3,7 39,5 56,8 3,21
Saint-Marc sur Mer 9,6 3,89 5,7 0,5 65,8 6,9 26,6 65,6 11,1 49,1 39,8 7,8 36,1 56,2 3,27
Saint-Nazaire 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 49 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Rive
Gauche + + + + - - + - - + - + + - -
Hilard Grenoux - - + + - + - + +
Pommeraies Pont de
Paris - + + + +
Saint Nicolas Thévalles - - - + + - - + - - + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 50 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Avesnières Graviers 12,8 0,87 6,1 0,8 45,1 27,2 26,8 48,9 21,4 58,1 20,5 9,0 37,2 53,8 3,13
Bourny Fourches 10,6
-
0,02 3,7 0,9 51,3 33,6 14,4 50,8 7,2 88,7 4,2 3,0 33,7 63,2 3,51
Centre Ville Rive Droite 18,9 0,07 12,0 2,5 38,4 10,9 50,3 26,5 53,5 38,2 8,4 20,7 48,0 31,3 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 22,9 0,58 9,4 1,5 37,1 17,4 45,1 22,2 40,9 46,5 12,5 17,9 47,1 34,9 2,33
Hilard Grenoux 13,5 0,68 4,6 0,5 40,6 36,6 22,4 48,1 9,5 72,3 18,2 4,9 40,2 54,8 3,17
Pommeraies Pont de
Paris 8,6 0,88 5,7 0,9 47,8 22,4 29,1 48,7 23,6 58,2 18,2 11,1 39,1 49,9 3,00
Saint Nicolas Thévalles 12,6 0,55 3,3 0,4 39,6 50,0 10,3 36,1 5,1 84,5 10,4 5,1 38,1 56,9 3,21
Laval 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 51 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Pyramides Jean Yole + - - - + + - - + - + - -
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges + + + - - + - + - - + +
Vallée Verte Liberté - + - + - + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 52 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bourg sous La Roche 14,9 0,96 4,8 0,4 59,9 13,4 25,4 72,8 9,1 60,2 30,8 6,1 32,7 61,2 3,37
Centre Ville 24,8 1,01 11,8 1,2 43,1 13,1 41,9 32,9 31,7 50,6 17,7 15,4 50,5 34,1 2,40
Pyramides Jean Yole 25,6 0,70 7,0 0,4 35,1 37,7 26,7 33,4 8,0 75,3 16,7 16,1 41,1 42,8 2,67
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges 20,0 1,99 6,6 0,5 62,6 16,8 20,2 78,6 5,6 65,1 29,3 4,9 27,9 67,2 3,50
Vallée Verte Liberté 14,8 1,48 5,9 0,5 51,6 30,5 17,6 55,7 10,0 79,7 10,3 6,4 39,0 54,6 3,16
La Roche-sur-Yon 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
?
?
Service connaissance des territoires et évaluation
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
Tél : 02.72.74.73.00
Fax : 02.72.74.73.09
5 rue Françoise Giroud CS 16 326
44263 NANTES Cedex 2
page de garde - le parc de logements en pays de la loire
02-blanche
1 - Le parc logements Filocom 2013
02-blanche
56-ECLN derniere
(ATTENTION: OPTION mporte
pas les villes de 75 000 à
100 000 habitants
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 39 -
Données statistiques d?ensemble
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Nantes 1 8,8 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Angers 2 4,5 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le Mans 2 4,2 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,1 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Laval 4 1,5 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,15 7,6 0,7 49,3 22,4 27,3 52,3 20,5 72,8 6,7 10,6 38,9 50,4 3,02
Cholet 4 1,4 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
7 villes centres 23,9 1,28 8,2 0,9 41,4 24,6 32,7 31,1 20,8 71,1 8,1 15,3 44,8 39,9 2,59
1 1,23 10,2 1,0 34,9 17,9 45,4 13,8 31,7 54,6 13,8 19,9 51,0 29,1 2,20
2 0,80 11,4 1,5 37,3 24,1 37,0 18,5 30,1 58,9 11,0 16,4 47,4 36,2 2,48
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
1,53 9,6 1,4 45,5 22,7 30,1 32,3 23,2 63,1 13,7 11,3 46,3 42,4 2,72
Pays de la Loire 1,37 6,7 1,4 64,3 12,5 21,5 71,3 19,6 76,2 4,2 8,2 36,8 54,9 3,18
France métropolitaine
1,05 8,9 2,0 57,8 14,6 24,9 53,7 24,8 68,6 6,6 9,8 40,6 49,7 2,99
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - - - - + + - + + - - + + - - +
Angers 2 + + - - - - + + - + - - + + -
Le Mans 2 - - + + - - + + - + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - - - + + - + - + - - - +
Laval 4 - - - - - - + + + - - - +
La Roche-sur-Yon 4 - - - - - + - + + - + - - - - + +
Cholet 4 - - - - - - + + - - - + + - + - - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 40 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance notamment de plus de 4 ans, moins de logements récents ou anciens,
moins de 1 à 3 pièces, moins de locatif privé ;
- une croissance récente localement forte, plus de propriétaires occupants, de logements
individuels, de logements d?âge intermédiaire, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente contrastée, très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire),
et faible à très faible dans les autres ;
- un niveau faible à très faible de vacance, en particulier de vacance structurelle ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires ? avec un maximum à Cholet, et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du
parc locatif essentiellement privé (le parc social étant particulièrement fourni à Angers) ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949, l?abondance de la part des logements
d?âge médian, un retard dans le renouvellement du parc au cours de la première décennie 2000 ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou 3
pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment à
Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est
ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette moyenne, on
considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement
supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes 1 + + +
Angers 2 + + + + + + + + + + + +
Le Mans 2 + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire 4 + + + + + + + +
Laval 4 + + + + + + + +
La Roche-sur-Yon 4 + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et La
Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : croissance du
parc (Angers, Le Mans), % logements vacants (Angers), % vacants de longue date (Le Mans), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits avant 1949 (Laval), entre 1949 et 1999 (Le Mans, Saint-
Nazaire), % logements construits depuis 2000 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements
de 2 ou 3 pièces (Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 41 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - - - + - + + - - + +
Centre Ville + - + + + + - - - - + + - - + + - - - + + - - - -
Dervallières Zola + + - + - - + +
Doulon Bottière + - - + + - + - + - - + + + +
Hauts Pavés Saint Félix + - - + + - - + + - - + - -
Ile de Nantes - + + + - - + - - - + + + + + - -
Malakoff Saint Donatien + - + - + - + - -
Nantes Erdre + - - + - + - + + - - + +
Nantes Nord - + + - - - + + + - -
Nantes Sud - - - - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 42 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 10,3 0,99 7,4 0,7 37,0 30,7 31,5 24,5 33,0 54,4 12,6 15,0 51,1 33,9 2,40
Breil Barberie 9,9 1,29 6,5 0,5 49,1 17,0 33,1 26,7 19,6 62,8 17,6 14,1 44,5 41,4 2,65
Centre Ville 11,8 1,22 10,7 1,2 26,0 5,1 67,8 1,1 55,6 32,9 11,5 33,6 49,0 17,3 1,55
Dervallières Zola 8,8 1,51 7,4 0,8 46,4 22,8 30,0 27,1 28,9 60,9 10,2 11,0 50,2 38,8 2,63
Doulon Bottière 8,6 3,25 5,7 0,3 46,0 30,8 22,8 36,0 9,0 70,8 20,3 9,1 42,9 48,0 2,92
Hauts Pavés Saint Félix 11,5 0,12 8,4 0,8 41,4 5,8 51,0 15,8 44,1 41,6 14,3 23,1 49,8 27,2 2,05
Ile de Nantes 6,8 4,08 7,8 0,8 26,5 26,1 46,8 1,5 14,9 51,8 33,3 23,9 56,0 20,1 1,87
Malakoff Saint Donatien 12,1 1,05 8,8 0,6 35,8 14,1 48,3 15,1 41,2 47,9 10,9 21,5 49,6 28,8 2,14
Nantes Erdre 8,7 2,97 5,1 0,3 40,1 30,7 28,7 31,9 9,5 64,1 26,4 12,2 46,5 41,3 2,68
Nantes Nord 7,9 1,94 7,8 0,7 30,0 42,7 25,7 22,2 3,9 72,6 23,6 26,4 41,9 31,6 2,21
Nantes Sud 3,5 2,33 5,3 0,3 41,1 27,3 31,1 28,1 21,0 62,7 16,4 11,4 54,0 34,6 2,49
Nantes 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 43 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation Situation
au 1er janvier 2013
%
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Belle Beille + + + + - + - - + + -
Capucins Verneau - + + + + + - + +
Centre Ville + + + + - - + + - - + + - - - + + + - - - -
Deux Croix Banchais - + + - +
Justices - - - - + + - + + - - + +
La Fayette + - + - + + -
Lac de Maine - - - + - + - + - - - + + + +
Madeleine Saint Léonard + + + - + + - -
Monplaisir - - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - + +
Saint Jacques Nazareth - + +
Saint Serge Saint Michel - - + - + - - + + + + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 44 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Belle Beille 6,6 0,68 15,1 1,4 21,3 54,4 23,8 16,1 5,3 80,6 14,2 23,8 40,6 35,6 2,41
Capucins Verneau 5,8 9,62 15,1 1,1 33,1 32,1 33,9 30,9 21,0 51,6 27,4 22,2 42,2 35,6 2,37
Centre Ville 20,9 0,58 13,5 1,5 24,7 15,3 59,3 8,0 58,2 33,3 8,5 30,7 46,9 22,4 1,68
Deux Croix Banchais 9,1 1,71 8,4 0,2 35,9 40,6 23,2 23,3 15,4 65,6 19,0 10,2 51,5 38,3 2,58
Justices 3,0 0,23 4,4 0,2 43,2 41,1 15,4 52,3 18,5 75,0 6,5 6,3 40,9 52,8 3,10
La Fayette 12,6 0,59 10,2 0,4 40,4 18,8 40,2 21,0 29,7 64,7 5,7 19,9 43,8 36,3 2,44
Lac de Maine 4,1 1,74 3,7 0,1 35,5 49,6 12,6 40,4 1,1 75,4 23,5 8,7 29,4 61,9 3,46
Madeleine Saint
Léonard 8,8 1,10 7,9 1,9 36,0 21,2 42,3 27,8 22,9 66,4 10,7 25,2 38,9 35,9 2,23
Monplaisir 6,1 0,61 5,5 0,4 29,8 59,6 10,4 31,7 6,5 88,0 5,5 7,4 38,9 53,7 3,11
Roseraie 9,3 0,38 4,6 0,3 32,7 53,7 13,2 19,4 1,2 96,2 2,6 9,6 40,7 49,7 2,99
Saint Jacques
Nazareth 5,6 0,37 7,9 0,7 32,2 30,2 37,1 25,6 17,0 63,4 19,6 15,9 48,1 36,0 2,41
Saint Serge Saint
Michel 8,1 1,37 8,5 0,8 28,5 25,6 45,6 17,5 35,2 36,0 28,8 24,1 51,2 24,6 1,99
Angers 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 45 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue - - - - +
Le Mans Centre + + + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est + + - - + +
Le Mans Sud + - + - + - +
Le Mans Sud Ouest - + + -
Petit Saint Georges - - - - + + - - + + + - - - - + + + +
Pontlieue - + + +
Rive Droite + + - + + - +
Sablons - - + + + - - + + - - - - - + + - - + -
Université - + + - - + - - - + + + + - - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 46 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bellevue 5,1 1,66 7,3 0,7 46,4 27,8 25,4 39,1 10,4 68,1 21,5 5,2 43,5 51,3 3,04
Le Mans Centre 15,4 0,35 17,4 2,3 34,1 13,9 51,3 15,7 48,4 43,7 7,9 22,7 49,6 27,7 1,98
Le Mans Est 18,6 1,59 7,5 0,8 57,6 14,8 26,4 47,1 21,5 68,9 9,5 8,0 35,8 56,2 3,23
Le Mans Sud 14,2 0,55 6,3 1,1 40,4 47,2 11,9 45,6 16,9 76,2 6,9 4,4 49,7 45,9 2,88
Le Mans Sud Ouest 11,4
-
0,09 8,5 1,1 48,2 28,5 23,0 54,1 31,6 54,1 14,4 6,7 47,0 46,3 2,87
Petit Saint Georges 2,7
-
0,60 5,2 0,4 79,7 0,9 18,9 82,4 19,5 76,2 4,3 4,2 23,9 71,9 3,51
Pontlieue 3,6 0,17 7,2 1,2 54,0 23,5 21,8 50,1 31,2 57,2 11,6 7,8 49,2 43,0 2,77
Rive Droite 19,7 0,31 8,5 1,2 51,2 15,4 32,2 50,5 38,4 51,5 10,0 14,2 41,3 44,5 2,75
Sablons 6,2
-
0,80 11,1 5,5 20,3 72,9 6,1 8,5 0,5 97,9 1,5 6,5 55,4 38,1 2,73
Université 3,3 5,25 7,2 0,4 23,8 31,5 35,8 32,9 2,1 29,0 68,9 19,8 48,4 31,8 2,07
Le Mans 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 47 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Front de Mer Gavy
Océanis + + - + - + - + + + - -
Immaculée - + - - + + - - + + + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - - + + + + - -
Saint Nazaire Nord - - - - + - + - -
Saint Nazaire Ouest - - - + - - + -
Saint-Marc sur Mer + + - - + - + - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 48 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Port Petit
Maroc 15,4 3,12 10,8 1,0 41,1 16,5 41,7 20,3 15,5 67,8 16,7 12,1 59,4 28,5 2,35
Front de Mer Gavy
Océanis 36,7 1,53 7,8 0,8 45,1 25,2 28,8 26,7 11,0 71,7 17,3 12,3 49,3 38,3 2,61
Immaculée 6,0 3,11 4,6 0,5 79,9 8,9 10,6 90,7 10,7 63,1 26,2 3,6 22,6 73,8 3,73
Méan Penhoët
Herbins Gare 6,2 0,65 6,8 1,1 57,9 20,6 21,0 61,2 32,0 54,6 13,4 6,1 46,0 47,9 2,92
Saint Nazaire Nord 7,1 1,13 4,7 0,6 42,7 43,7 12,8 47,0 10,3 73,8 15,9 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 19,0 1,40 6,5 0,4 43,6 44,9 9,7 42,2 2,3 80,4 17,3 3,7 39,5 56,8 3,21
Saint-Marc sur Mer 9,6 3,89 5,7 0,5 65,8 6,9 26,6 65,6 11,1 49,1 39,8 7,8 36,1 56,2 3,27
Saint-Nazaire 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 49 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Avesnières Graviers + + + -
Bourny Fourches - - - - + + - + - + - - - - + +
Centre Ville Rive Droite + - + + + + - - + + - + + - - + + + + - - - -
Centre Ville Rive
Gauche + + + + - - + - - + - + + - -
Hilard Grenoux - - + + - + - + +
Pommeraies Pont de
Paris - + + + +
Saint Nicolas Thévalles - - - + + - - + - - + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 50 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Avesnières Graviers 12,8 0,87 6,1 0,8 45,1 27,2 26,8 48,9 21,4 58,1 20,5 9,0 37,2 53,8 3,13
Bourny Fourches 10,6
-
0,02 3,7 0,9 51,3 33,6 14,4 50,8 7,2 88,7 4,2 3,0 33,7 63,2 3,51
Centre Ville Rive Droite 18,9 0,07 12,0 2,5 38,4 10,9 50,3 26,5 53,5 38,2 8,4 20,7 48,0 31,3 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 22,9 0,58 9,4 1,5 37,1 17,4 45,1 22,2 40,9 46,5 12,5 17,9 47,1 34,9 2,33
Hilard Grenoux 13,5 0,68 4,6 0,5 40,6 36,6 22,4 48,1 9,5 72,3 18,2 4,9 40,2 54,8 3,17
Pommeraies Pont de
Paris 8,6 0,88 5,7 0,9 47,8 22,4 29,1 48,7 23,6 58,2 18,2 11,1 39,1 49,9 3,00
Saint Nicolas Thévalles 12,6 0,55 3,3 0,4 39,6 50,0 10,3 36,1 5,1 84,5 10,4 5,1 38,1 56,9 3,21
Laval 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 51 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
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Bourg sous La Roche - - - - + - + - + - - + +
Centre Ville + + + + + - - + + - + + - + + + - -
Pyramides Jean Yole + - - - + + - - + - + - -
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges + + + - - + - + - - + +
Vallée Verte Liberté - + - + - + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 52 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bourg sous La Roche 14,9 0,96 4,8 0,4 59,9 13,4 25,4 72,8 9,1 60,2 30,8 6,1 32,7 61,2 3,37
Centre Ville 24,8 1,01 11,8 1,2 43,1 13,1 41,9 32,9 31,7 50,6 17,7 15,4 50,5 34,1 2,40
Pyramides Jean Yole 25,6 0,70 7,0 0,4 35,1 37,7 26,7 33,4 8,0 75,3 16,7 16,1 41,1 42,8 2,67
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges 20,0 1,99 6,6 0,5 62,6 16,8 20,2 78,6 5,6 65,1 29,3 4,9 27,9 67,2 3,50
Vallée Verte Liberté 14,8 1,48 5,9 0,5 51,6 30,5 17,6 55,7 10,0 79,7 10,3 6,4 39,0 54,6 3,16
La Roche-sur-Yon 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
?
?
Service connaissance des territoires et évaluation
Service connaissance des
territoires et évaluation
Division Observation
Etudes et Statistiques
Directeur de la publication :
Hubert FERRY-WILCZEK
ISSN 2109-0017
Tél : 02.72.74.73.00
Fax : 02.72.74.73.09
5 rue Françoise Giroud CS 16 326
44263 NANTES Cedex 2
page de garde - le parc de logements en pays de la loire
02-blanche
1 - Le parc logements Filocom 2013
02-blanche
56-ECLN derniere
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION 1er
janvier 2013
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Nantes 1 8,8 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Angers 2 4,5 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le Mans 2 4,2 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Saint-Nazaire 4 2,1 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Laval 4 1,5 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
La Roche-sur-Yon 4 1,5 1,15 7,6 0,7 49,3 22,4 27,3 52,3 20,5 72,8 6,7 10,6 38,9 50,4 3,02
Cholet 4 1,4 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
7 villes centres 23,9 1,28 8,2 0,9 41,4 24,6 32,7 31,1 20,8 71,1 8,1 15,3 44,8 39,9 2,59
1 1,23 10,2 1,0 34,9 17,9 45,4 13,8 31,7 54,6 13,8 19,9 51,0 29,1 2,20
2 0,80 11,4 1,5 37,3 24,1 37,0 18,5 30,1 58,9 11,0 16,4 47,4 36,2 2,48
Ensemble des villes de
France métropolitaine 4
1,53 9,6 1,4 45,5 22,7 30,1 32,3 23,2 63,1 13,7 11,3 46,3 42,4 2,72
Pays de la Loire 1,37 6,7 1,4 64,3 12,5 21,5 71,3 19,6 76,2 4,2 8,2 36,8 54,9 3,18
France métropolitaine
1,05 8,9 2,0 57,8 14,6 24,9 53,7 24,8 68,6 6,6 9,8 40,6 49,7 2,99
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très forte (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de forte (+) si cette
valeur est supérieure d?au moins 5 %.
La représentation d?un indicateur est qualifiée de très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au
moins 25 % à la valeur moyenne des villes françaises de même catégorie démographique, de faible (-) si cette
valeur est inférieure d?au moins 5 %.
Indicateur de
représentation
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Nantes 1 + + - - - - + + - + + - - + + - - +
Angers 2 + + - - - - + + - + - - + + -
Le Mans 2 - - + + - - + + - + - - - - + +
Saint-Nazaire 4 + + - - - + + - + - + - - - +
Laval 4 - - - - - - + + + - - - +
La Roche-sur-Yon 4 - - - - - + - + + - + - - - - + +
Cholet 4 - - - - - - + + - - - + + - + - - - - - + + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 40 -
Les principales villes des Pays de la Loire par rapport aux villes françaises de même catégorie :
- moins de vacance notamment de plus de 4 ans, moins de logements récents ou anciens,
moins de 1 à 3 pièces, moins de locatif privé ;
- une croissance récente localement forte, plus de propriétaires occupants, de logements
individuels, de logements d?âge intermédiaire, de grands logements ;
Comparé à celui des villes de France métropolitaine de taille équivalente, le parc de logements des 7 villes
principales des Pays de la Loire se caractérise par de nombreuses particularités :
- une croissance récente contrastée, très forte dans certaines villes (Nantes, Angers, Saint-Nazaire),
et faible à très faible dans les autres ;
- un niveau faible à très faible de vacance, en particulier de vacance structurelle ;
- l?importance dans toutes les villes de la part des résidences principales occupées par les
propriétaires ? avec un maximum à Cholet, et, par corollaire, une faiblesse plus ou moins avérée du
parc locatif essentiellement privé (le parc social étant particulièrement fourni à Angers) ;
- la place, grande à très grande, de l?habitat pavillonnaire ;
- la faible subsistance, sauf à Laval, du parc antérieur à 1949, l?abondance de la part des logements
d?âge médian, un retard dans le renouvellement du parc au cours de la première décennie 2000 ;
- la sous-représentation, sauf à Angers, des logements d?une seule pièce, ainsi que celle des 2 ou 3
pièces, avec en contrepartie la plus ou moins forte présence de grands logements, notamment à
Cholet ; une taille médiane de ce fait relativement élevée des logements.
Mesure des disparités entre quartiers
Pour chaque indicateur caractérisant chacune des 6 villes étudiées, les disparités entre quartiers sont mesurées à
partir de l?écart-type autour de la moyenne non pondérée des valeurs par quartier de l ?indicateur. Cet écart-type est
ensuite comparé à la moyenne des écarts-type des 6 villes. S?il est supérieur d?au moins 25 % à cette moyenne, on
considère qu?il y a « très forte » dispersion (matérialisée dans le tableau ci-dessous par « + +»), s?il est simplement
supérieur à cette moyenne, il y a « forte » dispersion (matérialisée par « + »).
Les disparités entre quartiers des principales villes de la région :
- fortes au Mans, faibles à Nantes et à La Roche-sur-Yon, modérées à Laval
Indicateur de niveau
de disparité entre
quartiers (écart à la
moyenne des écarts-
type des 6 villes)
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Nantes 1 + + +
Angers 2 + + + + + + + + + + + +
Le Mans 2 + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Saint-Nazaire 4 + + + + + + + +
Laval 4 + + + + + + + +
La Roche-sur-Yon 4 + + + +
La commune de Cholet est exclue de cette analyse. Il est en effet impossible de constituer les quartiers de Cholet à partir des
données disponibles à la section cadastrale à cause de doublons provenant de la fusion en 1973 de Cholet et Le Puy Saint Bonnet.
Les disparités entre quartiers apparaissent clairement peu fréquentes et d?intensité limitée à Nantes et La
Roche-sur-Yon, modérées à Laval. Elles sont en revanche nombreuses et souvent importantes au Mans.
Certains indicateurs donnent lieu (par construction localement) à des disparités intenses : croissance du
parc (Angers, Le Mans), % logements vacants (Angers), % vacants de longue date (Le Mans), % parc
occupé par propriétaires (Le Mans, Saint-Nazaire), % parc locatif social (Le Mans), % logements
individuels (Saint-Nazaire), % logements construits avant 1949 (Laval), entre 1949 et 1999 (Le Mans, Saint-
Nazaire), % logements construits depuis 2000 (Le Mans), % logements de 1 pièce (Angers), % logements
de 2 ou 3 pièces (Saint-Nazaire).
Pour compléter cette présentation, il est proposé un examen quartier par quartier pour les
principales villes de la région des Pays de la Loire (hors Cholet).
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 41 -
Zoom sur NANTES
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 11 quartiers de Nantes présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne - + - +
Breil Barberie - - - + - + + - - + +
Centre Ville + - + + + + - - - - + + - - + + - - - + + - - - -
Dervallières Zola + + - + - - + +
Doulon Bottière + - - + + - + - + - - + + + +
Hauts Pavés Saint Félix + - - + + - - + + - - + - -
Ile de Nantes - + + + - - + - - - + + + + + - -
Malakoff Saint Donatien + - + - + - + - -
Nantes Erdre + - - + - + - + + - - + +
Nantes Nord - + + - - - + + + - -
Nantes Sud - - - - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 42 -
Les quartiers de la ville de Nantes
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bellevue Chantenay
Sainte Anne 10,3 0,99 7,4 0,7 37,0 30,7 31,5 24,5 33,0 54,4 12,6 15,0 51,1 33,9 2,40
Breil Barberie 9,9 1,29 6,5 0,5 49,1 17,0 33,1 26,7 19,6 62,8 17,6 14,1 44,5 41,4 2,65
Centre Ville 11,8 1,22 10,7 1,2 26,0 5,1 67,8 1,1 55,6 32,9 11,5 33,6 49,0 17,3 1,55
Dervallières Zola 8,8 1,51 7,4 0,8 46,4 22,8 30,0 27,1 28,9 60,9 10,2 11,0 50,2 38,8 2,63
Doulon Bottière 8,6 3,25 5,7 0,3 46,0 30,8 22,8 36,0 9,0 70,8 20,3 9,1 42,9 48,0 2,92
Hauts Pavés Saint Félix 11,5 0,12 8,4 0,8 41,4 5,8 51,0 15,8 44,1 41,6 14,3 23,1 49,8 27,2 2,05
Ile de Nantes 6,8 4,08 7,8 0,8 26,5 26,1 46,8 1,5 14,9 51,8 33,3 23,9 56,0 20,1 1,87
Malakoff Saint Donatien 12,1 1,05 8,8 0,6 35,8 14,1 48,3 15,1 41,2 47,9 10,9 21,5 49,6 28,8 2,14
Nantes Erdre 8,7 2,97 5,1 0,3 40,1 30,7 28,7 31,9 9,5 64,1 26,4 12,2 46,5 41,3 2,68
Nantes Nord 7,9 1,94 7,8 0,7 30,0 42,7 25,7 22,2 3,9 72,6 23,6 26,4 41,9 31,6 2,21
Nantes Sud 3,5 2,33 5,3 0,3 41,1 27,3 31,1 28,1 21,0 62,7 16,4 11,4 54,0 34,6 2,49
Nantes 1,68 7,6 0,7 38,1 21,2 39,3 20,0 19,0 73,0 8,0 19,1 48,4 32,5 2,30
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 43 -
Zoom sur ANGERS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 12 quartiers de Angers présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation Situation
au 1er janvier 2013
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Belle Beille + + + + - + - - + + -
Capucins Verneau - + + + + + - + +
Centre Ville + + + + - - + + - - + + - - - + + + - - - -
Deux Croix Banchais - + + - +
Justices - - - - + + - + + - - + +
La Fayette + - + - + + -
Lac de Maine - - - + - + - + - - - + + + +
Madeleine Saint Léonard + + + - + + - -
Monplaisir - - - + + - - + - - - + +
Roseraie - - + - - - + + - - + +
Saint Jacques Nazareth - + +
Saint Serge Saint Michel - - + - + - - + + + + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 44 -
Les quartiers de la ville d?Angers
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Belle Beille 6,6 0,68 15,1 1,4 21,3 54,4 23,8 16,1 5,3 80,6 14,2 23,8 40,6 35,6 2,41
Capucins Verneau 5,8 9,62 15,1 1,1 33,1 32,1 33,9 30,9 21,0 51,6 27,4 22,2 42,2 35,6 2,37
Centre Ville 20,9 0,58 13,5 1,5 24,7 15,3 59,3 8,0 58,2 33,3 8,5 30,7 46,9 22,4 1,68
Deux Croix Banchais 9,1 1,71 8,4 0,2 35,9 40,6 23,2 23,3 15,4 65,6 19,0 10,2 51,5 38,3 2,58
Justices 3,0 0,23 4,4 0,2 43,2 41,1 15,4 52,3 18,5 75,0 6,5 6,3 40,9 52,8 3,10
La Fayette 12,6 0,59 10,2 0,4 40,4 18,8 40,2 21,0 29,7 64,7 5,7 19,9 43,8 36,3 2,44
Lac de Maine 4,1 1,74 3,7 0,1 35,5 49,6 12,6 40,4 1,1 75,4 23,5 8,7 29,4 61,9 3,46
Madeleine Saint
Léonard 8,8 1,10 7,9 1,9 36,0 21,2 42,3 27,8 22,9 66,4 10,7 25,2 38,9 35,9 2,23
Monplaisir 6,1 0,61 5,5 0,4 29,8 59,6 10,4 31,7 6,5 88,0 5,5 7,4 38,9 53,7 3,11
Roseraie 9,3 0,38 4,6 0,3 32,7 53,7 13,2 19,4 1,2 96,2 2,6 9,6 40,7 49,7 2,99
Saint Jacques
Nazareth 5,6 0,37 7,9 0,7 32,2 30,2 37,1 25,6 17,0 63,4 19,6 15,9 48,1 36,0 2,41
Saint Serge Saint
Michel 8,1 1,37 8,5 0,8 28,5 25,6 45,6 17,5 35,2 36,0 28,8 24,1 51,2 24,6 1,99
Angers 1,27 9,6 0,9 31,9 32,4 34,8 21,6 21,5 67,6 10,8 19,7 44,0 36,4 2,40
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 45 -
Zoom sur LE MANS
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 10 quartiers de Le Mans présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
%
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Bellevue - - - - +
Le Mans Centre + + + + - - + + - + + - + + + - - - -
Le Mans Est + + - - + +
Le Mans Sud + - + - + - +
Le Mans Sud Ouest - + + -
Petit Saint Georges - - - - + + - - + + + - - - - + + + +
Pontlieue - + + +
Rive Droite + + - + + - +
Sablons - - + + + - - + + - - - - - + + - - + -
Université - + + - - + - - - + + + + - - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 46 -
Les quartiers de la ville du Mans
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bellevue 5,1 1,66 7,3 0,7 46,4 27,8 25,4 39,1 10,4 68,1 21,5 5,2 43,5 51,3 3,04
Le Mans Centre 15,4 0,35 17,4 2,3 34,1 13,9 51,3 15,7 48,4 43,7 7,9 22,7 49,6 27,7 1,98
Le Mans Est 18,6 1,59 7,5 0,8 57,6 14,8 26,4 47,1 21,5 68,9 9,5 8,0 35,8 56,2 3,23
Le Mans Sud 14,2 0,55 6,3 1,1 40,4 47,2 11,9 45,6 16,9 76,2 6,9 4,4 49,7 45,9 2,88
Le Mans Sud Ouest 11,4
-
0,09 8,5 1,1 48,2 28,5 23,0 54,1 31,6 54,1 14,4 6,7 47,0 46,3 2,87
Petit Saint Georges 2,7
-
0,60 5,2 0,4 79,7 0,9 18,9 82,4 19,5 76,2 4,3 4,2 23,9 71,9 3,51
Pontlieue 3,6 0,17 7,2 1,2 54,0 23,5 21,8 50,1 31,2 57,2 11,6 7,8 49,2 43,0 2,77
Rive Droite 19,7 0,31 8,5 1,2 51,2 15,4 32,2 50,5 38,4 51,5 10,0 14,2 41,3 44,5 2,75
Sablons 6,2
-
0,80 11,1 5,5 20,3 72,9 6,1 8,5 0,5 97,9 1,5 6,5 55,4 38,1 2,73
Université 3,3 5,25 7,2 0,4 23,8 31,5 35,8 32,9 2,1 29,0 68,9 19,8 48,4 31,8 2,07
Le Mans 0,66 9,3 1,5 45,9 25,5 27,0 41,4 23,0 67,8 9,2 10,8 44,4 44,7 2,80
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 47 -
Zoom sur SAINT-NAZAIRE
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Saint-Nazaire présente les
caractéristiques suivantes de représentation :
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Port Petit
Maroc + + + + - - + + - + + + - - - -
Front de Mer Gavy
Océanis + + - + - + - + + + - -
Immaculée - + - - + + - - + + + - - - + + + +
Méan Penhoët
Herbins Gare - - + + + + - -
Saint Nazaire Nord - - - - + - + - -
Saint Nazaire Ouest - - - + - - + -
Saint-Marc sur Mer + + - - + - + - - + + - +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 48 -
Les quartiers de la ville de la Saint-Nazaire
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Port Petit
Maroc 15,4 3,12 10,8 1,0 41,1 16,5 41,7 20,3 15,5 67,8 16,7 12,1 59,4 28,5 2,35
Front de Mer Gavy
Océanis 36,7 1,53 7,8 0,8 45,1 25,2 28,8 26,7 11,0 71,7 17,3 12,3 49,3 38,3 2,61
Immaculée 6,0 3,11 4,6 0,5 79,9 8,9 10,6 90,7 10,7 63,1 26,2 3,6 22,6 73,8 3,73
Méan Penhoët
Herbins Gare 6,2 0,65 6,8 1,1 57,9 20,6 21,0 61,2 32,0 54,6 13,4 6,1 46,0 47,9 2,92
Saint Nazaire Nord 7,1 1,13 4,7 0,6 42,7 43,7 12,8 47,0 10,3 73,8 15,9 4,5 45,8 49,7 2,99
Saint Nazaire Ouest 19,0 1,40 6,5 0,4 43,6 44,9 9,7 42,2 2,3 80,4 17,3 3,7 39,5 56,8 3,21
Saint-Marc sur Mer 9,6 3,89 5,7 0,5 65,8 6,9 26,6 65,6 11,1 49,1 39,8 7,8 36,1 56,2 3,27
Saint-Nazaire 1,97 7,3 0,7 48,9 25,5 23,8 39,9 20,2 73,3 6,5 8,7 45,7 45,6 2,84
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 49 -
Zoom sur LAVAL
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 7 quartiers de Laval présente les
caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville Rive Droite + - + + + + - - + + - + + - - + + + + - - - -
Centre Ville Rive
Gauche + + + + - - + - - + - + + - -
Hilard Grenoux - - + + - + - + +
Pommeraies Pont de
Paris - + + + +
Saint Nicolas Thévalles - - - + + - - + - - + +
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 50 -
Les quartiers de la ville de Laval
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Avesnières Graviers 12,8 0,87 6,1 0,8 45,1 27,2 26,8 48,9 21,4 58,1 20,5 9,0 37,2 53,8 3,13
Bourny Fourches 10,6
-
0,02 3,7 0,9 51,3 33,6 14,4 50,8 7,2 88,7 4,2 3,0 33,7 63,2 3,51
Centre Ville Rive Droite 18,9 0,07 12,0 2,5 38,4 10,9 50,3 26,5 53,5 38,2 8,4 20,7 48,0 31,3 2,19
Centre Ville Rive
Gauche 22,9 0,58 9,4 1,5 37,1 17,4 45,1 22,2 40,9 46,5 12,5 17,9 47,1 34,9 2,33
Hilard Grenoux 13,5 0,68 4,6 0,5 40,6 36,6 22,4 48,1 9,5 72,3 18,2 4,9 40,2 54,8 3,17
Pommeraies Pont de
Paris 8,6 0,88 5,7 0,9 47,8 22,4 29,1 48,7 23,6 58,2 18,2 11,1 39,1 49,9 3,00
Saint Nicolas Thévalles 12,6 0,55 3,3 0,4 39,6 50,0 10,3 36,1 5,1 84,5 10,4 5,1 38,1 56,9 3,21
Laval 0,49 7,1 1,2 41,7 26,2 31,0 37,0 22,9 72,6 4,5 11,8 41,8 46,4 2,85
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 51 -
Zoom sur LA ROCHE SUR YON
Mesure de la représentation locale
La représentation d?un indicateur est très importante (+ +) si la valeur de cet indicateur est supérieure d?au moins
1,5 écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, importante (+) si cette valeur est supérieure d?au
moins 0,5 écart-type.
La représentation d?un indicateur est dite très faible (- -) si la valeur de cet indicateur est inférieure d?au moins 1,5
écart-type à la valeur moyenne non pondérée des quartiers, faible (-) si cette valeur est inférieure d?au moins 0,5
écart-type.
Comparé à l?ensemble de la commune, le parc de logements des 5 quartiers de La Roche-sur-Yon présente
les caractéristiques suivantes de représentation:
Indicateurs de
représentation
Situation au 1er
janvier 2013
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Centre Ville + + + + + - - + + - + + - + + + - -
Pyramides Jean Yole + - - - + + - - + - + - -
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges + + + - - + - + - - + +
Vallée Verte Liberté - + - + - + - -
Le parc de logements en Pays de la Loire au 1er janvier 2013
- 52 -
Les quartiers de la ville de la Roche sur Yon
Indicateurs-clé
Situation au 1er
janvier 2013
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Bourg sous La Roche 14,9 0,96 4,8 0,4 59,9 13,4 25,4 72,8 9,1 60,2 30,8 6,1 32,7 61,2 3,37
Centre Ville 24,8 1,01 11,8 1,2 43,1 13,1 41,9 32,9 31,7 50,6 17,7 15,4 50,5 34,1 2,40
Pyramides Jean Yole 25,6 0,70 7,0 0,4 35,1 37,7 26,7 33,4 8,0 75,3 16,7 16,1 41,1 42,8 2,67
Val d'Ornay Saint André
d'Ornay Les Forges 20,0 1,99 6,6 0,5 62,6 16,8 20,2 78,6 5,6 65,1 29,3 4,9 27,9 67,2 3,50
Vallée Verte Liberté 14,8 1,48 5,9 0,5 51,6 30,5 17,6 55,7 10,0 79,7 10,3 6,4 39,0 54,6 3,16
La Roche-sur-Yon 0,65 6,8 0,8 58,3 18,7 21,8 58,9 19,3 74,1 6,7 8,8 33,6 57,6 3,24
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Service connaissance des
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Etudes et Statistiques
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