La situation de l'habitat et du logement en Pays de la Loire - Système d'information sur les tensions des marchés du logement - Année 2018
Auteur moral
Pays-de-la-Loire. Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auteur secondaire
Résumé
<div style="text-align: justify;">Cette étude et sa synthèse présentent l'actualisation des données 2018 du système d'information sur les tensions des marchés du logement.</div>
Editeur
DREAL Pays de la Loire
Descripteur Urbamet
construction
;coût de la construction
;logement en propriété individuelle
;pavillon
;promoteur
;habitat collectif
;marché du logement
;offre de logements
;logement neuf
;marché immobilier
Descripteur écoplanete
accès au logement
;habitation
Thème
Construction
;Habitat - Logement
Texte intégral
Service
Intermodalité
Aménagement
Logement
Juillet 2018
Situation de l?habitat et du
logement en Pays de la Loire
n° 573
Système d?information
sur les tensions des marchés
du logement
Année 2018
SOMMAIRE
Préambule.............................................................................................................................................3
LE TRONC COMMUN.......................................................................................................................5
INDICATEUR 1 ? Poids des ménages par rapport à l?EPCI médian..............................................6
INDICATEUR 2 ? Évolution du nombre de ménages.....................................................................7
INDICATEUR 3 ? Nombre de logements construits en moyenne annuelle pour 1000 habitants. . .8
INDICATEUR 4 ? Ménages en âge d?être actifs sur le nombre de ménages fiscaux......................9
INDICATEUR 5 ? Poids des locataires dans les résidences principales.......................................10
INDICATEUR 5 bis ? Poids des propriétaires dans les résidences principales.............................11
LE SECTEUR LOCATIF SOCIAL....................................................................................................13
INDICATEUR 7 ? Ménages dans le secteur locatif privé à très faibles ressources (<60 % des
plafonds HLM)...............................................................................................................................14
INDICATEUR 8 ? Vacance dans le parc HLM récent...................................................................15
INDICATEUR 9 ? Mobilité dans le parc HLM.............................................................................16
INDICATEUR 10 ? Demande locative sociale externe sur le parc HLM existant........................17
INDICATEUR 11 ? Loyers privés.................................................................................................18
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION............................................................................19
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN COMPARAISON A
NANTES MÉTROPOLE...............................................................................................................20
LE SECTEUR LOCATIF PRIVÉ.......................................................................................................21
INDICATEUR 9 ? Mobilité dans le parc HLM.............................................................................22
INDICATEUR 11 ? Loyers privés.................................................................................................23
INDICATEUR 12 ? Vacance dans le parc locatif privé récent......................................................24
INDICATEUR 13 ? Poids des ménages dans le parc locatif à faibles ressources (revenus >100 %
plafonds HLM)...............................................................................................................................25
INDICATEUR 14 ? Prix moyen au m² des maisons neuves..........................................................26
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION............................................................................27
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN COMPARAISON A
NANTES MÉTROPOLE...............................................................................................................28
LE SECTEUR DE L?ACCESSION SOCIALE ET NEUVE..............................................................29
INDICATEUR 14 ? Prix moyen au m² des maisons neuves..........................................................30
INDICATEUR 15 ? Prix moyen au m² des terrains à bâtir............................................................31
INDICATEUR 16 ? Vacance dans le parc privé............................................................................32
INDICATEUR 17 ? Poids des ménages en locatif à ressources intermédiaires (revenus > 130 %
plafonds HLM)...............................................................................................................................33
INDICATEUR 18 ? Part des ménages au chef de famille âgé de 40 à 59 ans et locataire............34
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION............................................................................35
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN COMPARAISON A
NANTES MÉTROPOLE...............................................................................................................36
PROFILS DE TERRITOIRE..............................................................................................................37
Exemples de profils sur deux territoires ruraux de la Sarthe et de la Mayenne.............................38
Exemples de profils sur deux territoires péri-urbains de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire..39
Exemples de profils sur deux territoires urbains de Loire-Atlantique et de Sarthe.......................40
Exemples de profils sur deux territoires littoraux de Loire-Atlantique et de Vendée....................41
ANNEXES..........................................................................................................................................42
Annexe 1 : cartes départementales des EPCI de la région Pays de la Loire.......................................43
Annexe 2 : indicateurs et sources utilisés...........................................................................................46
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 1/46
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 2/46
Préambule
La présente étude est l?actualisation 2018 du système d?information sur les tensions des marchés du
logement. La méthodologie du système et une synthèse de l?étude sont disponibles sur le site
internet de la DREAL1.
Le nouveau millésime FILOCOM n?est pas encore disponible. Ainsi, les indicateurs émanant de
FILOCOM restent identiques à l?étude de 2017 et ne comportent pas d?analyses en termes
d?évolution. Toutefois les cartes de valeurs ont été mises à jour avec les limites intercommunales au
1er janvier 2018. Les autres indicateurs ainsi que les cartes de cotations synthétiques ont, quant à
eux, été mis à jour avec les derniers millésimes disponibles.
Les 18 indicateurs calculés de tension sont classés selon quatre catégories :
Le tronc commun, représentant le dynamisme du territoire2
INDICATEUR 1 : Écart entre le nombre de ménages de l'EPCI et la médiane des EPCI régionaux
INDICATEUR 2 : Evolution du nombre de ménages entre 2007 ? 2015
INDICATEUR 3 : Nombre de logements construits en moyenne annuelle entre 2007 et 2016 pour 1 000
habitants en 2013
INDICATEUR 4 : Part des ménages fiscaux en âge d'être actifs
INDICATEUR 5 : Poids des locataires dans les résidences principales
INDICATEUR 5 bis : Poids des propriétaires dans les résidences principales
Le parc locatif social2
INDICATEUR 7 : Poids des ménages en locatif privé aux revenus inférieurs à 60 % des plafonds HLM
INDICATEUR 8 : Vacance du parc HLM construit après 2000
INDICATEUR 9 : Mobilité HLM
INDICATEUR 10 : Demande locative sociale externe sur le parc HLM existant
INDICATEUR 11 : Loyers moyens au m² du parc locatif privé
Le parc locatif privé2
INDICATEUR 9 : Mobilité HLM
INDICATEUR 11 : Loyers moyens au m² du parc locatif privé
INDICATEUR 12 : Vacance du parc privé construit après 2000
INDICATEUR 13 : Poids des ménages locataires aux revenus supérieurs à 100 % des plafonds HLM
INDICATEUR 14 : Prix moyen au m² des maisons neuves
Le parc des propriétaires2
INDICATEUR 14 : Prix moyen au m² des maisons neuves
INDICATEUR 15 : Prix moyen au m² des terrains à bâtir
INDICATEUR 16 : Vacance dans le parc privé
INDICATEUR 17 : Poids des ménages locataires aux revenus supérieurs à 130 % des plafonds HLM
INDICATEUR 18 : Part des ménages de 40-59 ans locataires
1 http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/tensions-sur-les-secteurs-du-marche-du-logement-r1071.html
2 Pour plus de lisibilité les couleurs sont reprises pour chaque segment de parc tout au long du rapport.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 3/46
http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/tensions-sur-les-secteurs-du-marche-du-logement-r1071.html
http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/tensions-sur-les-secteurs-du-marche-du-logement-r1071.html
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 4/46
LE TRONC COMMUN
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INDICATEUR 1 ? Poids des ménages par rapport à l?EPCI médian
Cet indicateur permet de dégager l?impact de phénomènes démographiques et sociétaux sur les
besoins en logements (phénomènes de décohabitation, de vieillissement de la population?). La
notion de « poids des ménages » est à différencier du poids de la population, la première étant plus
cohérente pour une projection en termes de logements, même si le besoin en logements prend en
compte d?autres facteurs (renouvellement, mutation du parc).
Comme en 2013, la tension en termes de démographie reste forte sur les EPCI chefs-lieux de
département et sur le littoral de la Loire-Atlantique (CAP Atlantique / CARENE). On note toutefois un
accroissement de la tension sur le sud du Maine-et-Loire dû aux fusions de communes et d?EPCI.
À noter que le poids des ménages est le plus souvent corrélé avec l?emploi, les EPCI, chefs-lieux de
département, les plus tendus ont tous un indicateur d?indépendance3 pour l?emploi supérieur à 1.
3 Indicateur d?indépendance pour l?emploi : il mesure l?attractivité du territoire en termes d?emploi. Lorsqu?il est supérieur à 1, il y a plus
d?actifs qui viennent y travailler, que d?actifs qui en partent pour travailler.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 6/46
INDICATEUR 2 ? Évolution du nombre de ménages
Cet indicateur met l?accent sur la dynamique des territoires d?un point de vue démographique et
sociétal, comme évoqué dans le commentaire sur l?indicateur 1.
Ce sont les départements de la Loire-Atlantique et de la Vendée qui apparaissent les plus
dynamiques en termes de croissance de ménages depuis 2007. Cette croissance résulte soit du
solde naturel, soit de la décohabitation ou soit de l?arrivée de nouveaux ménages.
La CC du Pays des Achards, située en Vendée, à l?ouest de La Roche sur Yon connaît la plus forte
croissance en moyenne annuelle (2,55 % par an entre 2007 et 2015). Située entre le littoral sablais et
la zone-péri urbaine de l?EPCI chef-lieu de département de la Vendée, cette communauté de
communes attire des jeunes ménages, en quête d?une résidence principale avec un foncier moins
coûteux que sur La Roche-sur-Yon agglomération et le littoral.
Il est à noter que l?étalement urbain est moins prononcé qu?entre 1999 et 2013. Toutefois, celui-ci
reste présent sur les EPCI situé en zones péri-urbaines de Nantes Métropole et de La Roche-Sur-
Yon agglomération ainsi que sur le littoral vendéen. Bien qu?ayant des évolutions comparables, leurs
croissances ont des origines différentes. Le littoral attire plutôt des ménages âgés4, alors que le péri-
urbain capte davantage des jeunes ménages.
4 Voir indicateur 4, tronc commun : ménages en âge d?être actifs
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 7/46
INDICATEUR 3 ? Nombre de logements construits en moyenne annuelle
pour 1000 habitants
Le dynamisme de la construction de logements s?évalue au regard d?un seuil de population (ici pour
1 000 habitants).
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Les tendances observées sont en cohérence avec
l?évolution du nombre de ménages (Indicateur n°2).
Entre 2008 et 2014, on observe une attractivité des
EPCI de Loire-Atlantique et de Vendée,
essentiellement ceux situés sur le littoral. Toutefois
ces nouvelles constructions sont pour partie des
résidences secondaires, au détriment des
résidences principales.
La dynamique de construction continue de ralentir.
Cela avait déjà était observé en 2014. On observe
une évolution positive de l?indicateur sur seulement
3 EPCI de la région.
1 seul EPCI, la CC de l?Île de Noirmoutier, voit sa
cotation évoluer à la hausse. A contrario, 13 EPCI
connaissent une dynamique de construction plus
faible et voient leur cotation baisser. Le plus touché
est la CC de la Champagne Conlinoise et du Pays
de Sillé en Sarthe qui subit une baisse de cotation
de 1 points et une évolution de la dynamique de
construction de l?ordre de -29,3%.
INDICATEUR 4 ? Ménages en âge d?être actifs sur le nombre de ménages
fiscaux
La présence de ménages actifs ou en âge de l?être sur le territoire régional est à analyser en lien
avec l?installation de ménages plus âgés dans une résidence secondaire.
Les EPCI littoraux connaissent la plus faible part de ménages en âge d?être actifs. Les plus bas
niveaux observés sont de 41,2 % et 39,3 % respectivement sur la CC de l?Ile de Noirmoutier et la CA
des Sables d?Olonne. Ce constat est à corréler avec un taux de résidences secondaires important et
des ménages plus âgés résidant dans ces EPCI (la part de ménages propriétaires de + de 60 ans
domine).
A l?inverse, les EPCI chefs-lieux de départements et péri-urbains ? dotés d?un plus grand nombre de
résidences principales et concentrant le plus grand nombre d?emplois ? réunissent la plupart des
ménages de 25 à 59 ans. Toutefois, hors Nantes métropole, les EPCI chefs-lieux de département
absorbent une part moins importante qu?en 2013. Là encore l?étalement urbain se poursuit, corrélé
probablement avec la conjoncture économique.
L?EPCI le plus dynamique est la CC d?Erdre et Gesvres (au nord de Nantes Métropole) avec 66,4 %
des ménages en âge d?être actifs. Ces derniers travaillent majoritairement sur Nantes et résident
dans une commune péri-urbaine avec un coût du foncier plus abordable. Ce phénomène, observé
deux ans auparavant sur la plupart des EPCI péri-urbains des chefs-lieux de département, est
toutefois moins marqué.
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INDICATEUR 5 ? Poids des locataires dans les résidences principales
Cet indicateur porte sur le stock des logements locatifs des parcs privé et public occupés à titre de
résidences principales. L?analyse de ce stock permet d?évaluer la plus ou moins grande facilité
d?accès au logement des nouveaux arrivants, les décohabitations et l?accueil des ménages les plus
modestes.
La photographie est semblable à 2013, ce sont les EPCI chefs-lieux de leur département, ainsi que la
CC de Sablé-sur-Sarthe et la CARENE, qui disposent des parcs locatifs les plus importants et qui
apparaissent donc moins tendus. On observe la plus faible tension sur Angers Loire Métropole avec
un poids de près de 54 % de logements locatifs dans les résidences principales, suivi de Le Mans
Métropole (près de 48 %).
Les EPCI les plus tendus sont, d?une manière générale, les territoires privilégiés de la propriété. On
peut noter par exemple :
? la CC Maine Coeur de Sarthe, dans la Sarthe, avec un poids de logements locatifs de
16,5 % ;
? la CC d?Erdre et Gesvres, en Loire-Atlantique, avec 19,1 % ;
? la CC du Pays de Pontchâteau ? St Gildas des Bois, en Loire-Atlantique, avec 19,4 %.
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INDICATEUR 5 bis ? Poids des propriétaires dans les résidences
principales
Cet indicateur est utilisé dans le calcul de la cotation synthétique sur le secteur de l?accession neuve
à la propriété. Il est la vision inverse du précédent. Plus le poids des locataires est faible, plus le
poids de la propriété est élevée. Les principaux facteurs, qui induisent une tension, sont l?offre
réduite en termes de foncier à bâtir et / ou le coût élevé de ce dernier, ainsi que les prix de ventes
élevés.
A l?inverse du précédent indicateur, ce sont les EPCI chefs-lieux de leur département qui
apparaissent les plus tendus mais aussi la CARENE et la CC de Sablé sur Sarthe. Les indicateurs 14
et 15 relatifs aux prix au m² des maisons neuves et des terrains montrent que cette tension peut
s?expliquer, sur les EPCI-centres, par le coût élevé du foncier et / ou des maisons neuves.
Plus de 3/4 des EPCI (55 sur 72) se trouvent dans les deux tranches les moins tendues (de 78,19 %
à 84,74 %) de propriétaires dans les résidences principales. Ce constat conforte le poids de la
propriété dans la région Pays de la Loire. L?engouement des ligériens pour la propriété, et
principalement sur du logement individuel, met en évidence des enjeux de maîtrise foncière ainsi que
de la maîtrise de la péri-urbanisation, notamment en favorisant les opérations en renouvellement
urbain et de revitalisation des centres-bourgs.
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LE SECTEUR LOCATIF SOCIAL
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INDICATEUR 7 ? Ménages dans le secteur locatif privé à très faibles
ressources (<60 % des plafonds HLM)
Cet indicateur reflète la situation des occupants des logements du parc locatif privé avec de très
faibles revenus, au regard des plafonds HLM. Ce sont des ménages qui, à ce titre, peuvent
prétendre à occuper le parc HLM.
Depuis 20105, on observe que le poids des ménages à très faibles ressources dans le parc locatif
privé diminue. La situation s?améliore nettement au niveau des territoires les plus ruraux. 10 EPCI sur
72 ont une part de ménages à très faibles ressources supérieure à 43,54 %.
L?EPCI le plus tendu reste celui de la CC du Pays de Redon avec près de 51 % de ménages aux
revenus très modestes.
Dans les EPCI les plus tendus, le poids du parc HLM n?est pas très important, il est difficile aux
ménages à très faibles ressources d?occuper un logement du parc social. Toutefois, si on regarde
l?indicateur 11 sur les loyers dans le parc privé, on constate que le parc locatif privé peut être un parc
locatif social de fait (loyers privés inférieurs à 6,25 ¤ / m²)6.
5 Source : FILOCOM 2010
6 Le plafond de loyer dit « social » est de 6,95 ¤ / m² en zone C
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INDICATEUR 8 ? Vacance dans le parc HLM récent
Cet indicateur porte sur les logements vacants dans le parc HLM construit après 2000. Il permet
notamment de mesurer l?adéquation du parc aux besoins des ménages. Plus la vacance est faible,
plus le territoire apparaît comme tendu. Dans certains cas, la vacance est faible mais le volume
de parc concerné est lui-même tellement réduit que l'indicateur est à examiner avec
précautions.
Ces constats sont à relativiser compte-tenu de la vacance frictionnelle générée par les livraisons de
logements neufs. La moyenne régionale de la vacance dans le parc HLM récent est de 6,4 %7 contre
5,8 % en 2013. Près d?1/3 des EPCI ont une vacance qui excède cette moyenne régionale (dont 4
EPCI ont un taux supérieur à 20 %).
La vacance sur les territoires ruraux, outre la potentielle vacance frictionnelle, pourrait trouver son
origine dans l?inadaptation de l?offre (coût, typologie, qualité) à la demande en termes de typologie
mais surtout de type. En effet, ces territoires sont caractérisés par une forte appétence pour le
logement individuel.
On peut noter que la vacance augmente depuis 2013 puisque de moins en moins d?EPCI ont un taux
de vacance inférieur à 1,64 %. 20 EPCI avait une vacance nulle, en 2015, ils ne sont plus que 4 (3
dans le département de la Sarthe et 1 en Mayenne, ce qui est à relativiser compte-tenu de la taille du
parc HLM sur ces territoires).
Sur les EPCI chefs-lieux de département, la vacance oscille entre 2,5 % (CA de Laval et de La
Roche-sur-Yon) à 9,1 % (Angers Loire Métropole). Ces taux ont diminué depuis 2013, ce qui laisse
penser une meilleure adaptation de l?offre à la demande.
7 Moyenne des taux de vacance sur les EPCI étudiés
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 15/46
INDICATEUR 9 ? Mobilité dans le parc HLM
La mobilité permet, entre autres, d?adapter l?occupation des logements aux besoins des locataires.
Elle sert, ainsi, à favoriser les parcours résidentiels des ménages. Une faible mobilité peut mettre à
jour des difficultés d?accès pour les ménages logés hors du parc HLM. Elle est également à relier au
type de logement : le parc de logements HLM individuels fidélise plus les occupants que les
logements collectifs.
Cet indicateur est commun au secteur locatif privé.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 16/46
La moyenne régionale, qui ne cessait d?augmenter
depuis l?étude de 2013, a légèrement baissé: 12% au
lieu de 12,5% en 2017). Bien qu?elle ait diminué, seul 1
EPCI (la CC de l?Île de Noirmoutier) apparaît très tendu
avec un taux de mobilité inférieur à 7,28% (on en
comptait 9 en 2013 et 4 en 2017). Toutefois, sa cotation
n?a pas évolué entre 2017 et 2018.
La moitié des EPCI ont un taux de mobilité compris entre
11,73 et 16,18%. Sur les EPCI-centres, les taux restent
semblables à 2017 ou ont légèrement diminué (Le Mans
Métropole et les agglomérations de Laval et de La
Roche-sur-Yon).
Ces constats sont à relier à l?indicateur 8. En effet, un
taux de vacance élevé dans le parc HLM récent, corrélé
à un taux de mobilité faible, laisse supposer un parc
inadapté par rapport à la demande. Également un taux
de mobilité faible rapporté à une vacance dans le parc
privé récent faible suppose que le parc semble insuffisant
pour répondre aux besoins. C?est le cas, par exemple, de
Pornic Agglomération Pays de Retz. Son taux de mobilité
de 7,7% est à croiser avec une vacance dans le parc
privé récent de 5,7%, et de plus une demande locative
externe sur ce territoire très forte (indicateur 10).
INDICATEUR 10 ? Demande locative sociale externe sur le parc HLM
existant
Cet indicateur permet d?évaluer le poids de la demande locative sur le parc HLM de ménages logeant
dans le parc privé. Il détermine la capacité de l?offre locative sociale à répondre à la demande
externe. Il est à mettre en corrélation avec la vacance et la mobilité sur ce même parc (indicateurs 8
et 9). En effet, lorsque la vacance et la mobilité sont faibles, il est plus difficile de répondre à la
demande externe.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 17/46
On constate que la demande locative externe,
relative au parc existant, est beaucoup plus élevée
sur le littoral et les EPCI en périphérie de Nantes
Métropole. C?est sur l?agglomération de Pornic ?
Pays de Retz que la pression est la plus forte (près
de 99,5%). Toutefois, même si les taux sont plus
faibles sur les autres départements, cet indicateur
se tend sur quelques EPCI ruraux.
En termes de cotations, la demande locative externe
sur le parc HLM est en augmentation sur 18% des
EPCI et en diminution sur 3 EPCI. C?est le cas,
notamment, sur la communauté de communes
Erdre et Gesvres, où même si la pression est forte
(52 %), sa tension diminue. Certaines tensions
peuvent être liées à un faible nombre de logements
HLM (sud de la Mayenne et littoral Vendéen) ou à
un parc en partie inadapté et ancien.
Les EPCI chefs-lieux de département de la Loire-
Atlantique et de la Vendée, se tendent depuis 2017.
Ce constat met en évidence de produire davantage
de logements sociaux pour répondre mieux aux
demandes de plus en plus élevées.
INDICATEUR 11 ? Loyers privés
Cet indicateur est issu du système d?information et d?observation sur les loyers du parc locatif privé
régional : SICLOP. Il repose sur les annonces immobilières du site internet de Ouest France
Immobilier. Il correspond au loyer moyen au m² 8 des collectes de l?année 2017.
Cet indicateur est commun au secteur locatif privé.
8 Somme des surfaces / somme des loyers
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 18/46
Les chefs-lieux de départements (excepté Laval
Agglomération), les territoires littoraux ainsi que les
EPCI péri-urbains à Nantes Métropole apparaissent
comme les plus-tendus sur la région (1/4 des EPCI
ont un loyer moyen au m² supérieur à 8,45 ¤).
Nantes Métropole et Cap Atlantique ont un loyer
supérieur à 11 ¤/m².
En termes de valeurs, le loyer a fortement
augmenté sur 3 EPCI. Ce constat est à relativiser
par des loyers qui sont inférieurs à 7,5 ¤/m².
Si on croise l?évolution de la cotation à celle de la
valeur ainsi que le niveau des loyers, on remarque
que l?EPCI qui se tend le plus est Océan Marais de
Monts. Sur ce territoire, les loyers augmentent et ce
phénomène est principalement dû au manque
d?offre (part importante de résidences secondaires).
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION
Cette cotation synthétique est issue des cotations des 5 indicateurs du tronc commun et des 5 autres
indicateurs présentés précédemment.
Les EPCI de la Loire-Atlantique et de l?ouest de la Vendée restent principalement les plus tendus. A
l?inverse, il n?y a pas de tension sur les 3 autres départements. L?EPCI le plus tendu est, comme en
2017, celui de Pornic Agglo Pays de Retz. Sa tension est principalement due à une inadéquation
entre l?offre et la demande de logements sociaux corrélée à des loyers dans le parc privé élevés au
sein de la région. Toutefois, cet EPCI a une tendance à la détente puisque sa cotation a diminué
depuis 2017.
Comme les deux années précédentes, 43 % des EPCI sont à l?équilibre sur le secteur locatif social.
Sur 25 % de ces EPCI, les tensions semblent s?accroître puisque l?évolution de leur cotation est à la
hausse.
3 EPCI, considérés comme tendus, voient leur cotation à la hausse de plus de 2 points, il s?agit de la
CC de l?Île de Noirmoutier, de la CC Vendée Grand Littoral (situés en Vendée) ainsi que de la CC de
la région de Nozay située dans le département de la Loire-Atlantique. Ce constat est principalement
lié au poids important de la demande locative externe sur le parc HLM existant. Ce dernier ne
représentant, sur ces EPCI, que respectivement 4,2 %, 3 % et 3,8 % du poids total des résidences
principales.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 19/46
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN
COMPARAISON A NANTES MÉTROPOLE
Des écarts peuvent être constatés par rapport aux résultats précédents en raison du recours à des
sources différentes sur certains indicateurs (Cf. méthodologie).
Sur le secteur locatif social, les
métropoles de Rennes, Rouen
Normandie et Toulouse sont à
l?équilibre. Nantes Métropole et
Bordeaux Métropole sont les plus
tendues. Ceci s?explique notamment
par le fait que la pression locative
externe y est élevée (36,5 % pour
Bordeaux Métropole et 32,5 % pour
Nantes Métropole) corrélée à une
mobilité dans le parc HLM plus faible
que sur les autres territoires.
Si on regarde l?évolution de la cotation entre
2017 et 2018, on constate que même si les
métropoles de Rouen et de Toulouse sont à
l?équilibre, elles continuent à se tendre. Ce
constat avait déjà été observé en 2017.
Bordeaux métropole se tend également,
Ceci s?explique par une pression locative
externe sur le parc HLM existant qui ne
cesse d?augmenter.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 20/46
LE SECTEUR LOCATIF PRIVÉ
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 21/46
INDICATEUR 9 ? Mobilité dans le parc HLM
La mobilité permet, entre autres, d?adapter l?occupation des logements aux besoins des locataires.
Elle sert, ainsi, à favoriser les parcours résidentiels des ménages. Une faible mobilité peut mettre à
jour des difficultés d?accès pour les ménages logés hors du parc HLM. Elle est également à relier au
type de logement : le parc de logements HLM individuels fidélise plus les occupants que les
logements collectifs.
Cet indicateur est commun au secteur locatif social.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 22/46
La moyenne régionale, qui ne cessait d?augmenter depuis
l?étude de 2013, a légèrement baissé: 12% au lieu de
12,5% en 2017). Bien qu?elle ait diminué, seul 1 EPCI (la
CC de l?Île de Noirmoutier) apparaît très tendu avec un
taux de mobilité inférieur à 7,28% (on en comptait 9 en
2013 et 4 en 2017). Toutefois, sa cotation n?a pas évolué
entre 2017 et 2018.
La moitié des EPCI ont un taux de mobilité compris entre
11,73 et 16,18%. Sur les EPCI-centres, les taux restent
semblables à 2017 ou ont légèrement diminué (Le Mans
Métropole et les agglomérations de Laval et de La Roche-
sur-Yon).
Ces constats sont à relier à l?indicateur 8. En effet, un taux
de vacance élevé dans le parc HLM récent, corrélé à un
taux de mobilité faible, laisse supposer un parc inadapté
par rapport à la demande. Également un taux de mobilité
faible rapporté à une vacance dans le parc privé récent
faible suppose que le parc semble insuffisant pour
répondre aux besoins. C?est le cas, par exemple, de
Pornic Agglomération Pays de Retz. Son taux de mobilité
de 7,7% est à croiser avec une vacance dans le parc
privé récent de 5,7%, et de plus une demande locative
externe sur ce territoire très forte (indicateur 10).
INDICATEUR 11 ? Loyers privés
Cet indicateur est issu du système d?information et d?observation sur les loyers du parc locatif privé
régional : SICLOP. Il repose sur les annonces immobilières du site internet de Ouest France
Immobilier. Il correspond au loyer moyen au m² 9 des collectes de l?année 2016.
Cet indicateur est commun au secteur locatif social.
9 Somme des surfaces / somme des loyers
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 23/46
Les chefs-lieux de départements (excepté Laval
Agglomération), les territoires littoraux ainsi que les
EPCI péri-urbains à Nantes Métropole apparaissent
comme les plus-tendus sur la région (1/4 des EPCI
ont un loyer moyen au m² supérieur à 8,45 ¤).
Nantes Métropole et Cap Atlantique ont un loyer
supérieur à 11 ¤/m².
En termes de valeurs, le loyer a fortement
augmenté sur 3 EPCI. Ce constat est à relativiser
par des loyers qui sont inférieurs à 7,5 ¤/m².
Si on croise l?évolution de la cotation à celle de la
valeur ainsi que le niveau des loyers, on remarque
que l?EPCI qui se tend le plus est Océan Marais de
Monts. Sur ce territoire, les loyers augmentent et ce
phénomène est principalement dû au manque
d?offre (part importante de résidences secondaires).
INDICATEUR 12 ? Vacance dans le parc locatif privé récent
Cet indicateur prend en compte la vacance dans le parc privé construit après 2000, afin d?écarter les
questions d?obsolescence. D?un point de vue analytique, plus la vacance est faible, plus le secteur
est tendu.
Les chefs-lieux de département apparaissent globalement moins tendus (vacance supérieure à
3,98 %) que sur le reste du territoire (+ des 2/3 des EPCI ont une vacance inférieure à 3,98 %).
Ces résultats sont à relativiser sur les territoires où le stock de logements locatifs privés y est moins
important et où la vacance peut être frictionnelle en raison de livraisons importantes de logements
créant ainsi une vacance forte.
Un des territoires les plus tendus, et qui possède un parc locatif privé relativement important en
volume, est celui de Mauges Communauté (avec une vacance de 1,7 %). Cette faible mobilité nuit à
la fluidité des parcours résidentiels. Sur la région Pays de la Loire, la moyenne dans le parc locatif
privé récent est de 3,4 % (près de 2 points inférieurs à celle dans le parc locatif social10).
Par ailleurs, on constate généralement que la vacance est plus forte dans les EPCI-centres où le
marché du locatif privé est dynamique, plus souvent habité par des locataires en collectif dont la
durée d?occupation moyenne du logement est plus courte qu?en individuel.
Par rapport à 2013, on constate que sur les EPCI-centres, les taux de vacance sont semblables avec
2015 et que le territoire de la Vendée semble se détendre.
10 Voir indicateur 8, secteur locatif social : vacance dans le parc HLM récent
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 24/46
INDICATEUR 13 ? Poids des ménages dans le parc locatif à faibles
ressources (revenus >100 % plafonds HLM)
Cet indicateur sur les ménages à bas revenus est à mettre en corrélation avec celui portant sur les
ménages à très faibles revenus (indicateur 7). En effet, il permet d?évaluer la capacité financière d?un
ménage locataire à intégrer le parc privé, généralement plus cher qu?un logement HLM, si celui-ci
présente les mêmes caractéristiques de taille, de localisation et de qualité.
Globalement la photographie de 2015 reste semblable à 2013. On peut observer toutefois que la
fusion de certains EPCI tend à gommer certaines tensions, notamment sur les anciens territoires de
Sèvre, Maine et Goulaine (au sud-est de Nantes Métropole) ou du Bocage Cénomans à l?ouest du
Mans Métropole.
C?est la CC d?Erdre et Gesvres qui possède la part de ménages locataires, aux revenus supérieurs à
100 % des plafonds HLM, la plus importante (29,2 %).
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 25/46
INDICATEUR 14 ? Prix moyen au m² des maisons neuves
Cet indicateur correspond au bien dont l?achat du terrain et le dépôt du permis de construire ont eu
lieu la même année. Par conséquent, il indique le prix des maisons de l?année du millésime
concerné. Il permet d?apprécier dans quelle mesure une accession à la propriété est possible et
abordable pour les ménages selon leur niveau de revenu.
Cet indicateur est commun au secteur de l?accession.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 26/46
Les prix les plus élevés sont constatés dans les
départements de la Loire-Atlantique et de la Vendée
mais également sur les agglomérations du Choletais
(49) et de Laval (53) ainsi que sur le Bocage
Mayennais. Sur ce dernier territoire, les maisons qui
s?y construisent, ont un coût plus élevé que sur le
reste de la région. Ce qui s?explique, en partie, par
le fait que les maisons sont plus grandes.
La CC de l?Île de Noirmoutier reste un deux EPCI
les plus chers. Cette situation s?explique par une
rareté du foncier urbanisable et donc peu de
constructions neuves.
Sur Nantes Métropole, Cap Atlantique et le Pays
des Herbiers, le coût moyen des maisons neuves
est également très élevé en plus du coût moyen
aum².
En termes de cotation, près d?1/3 des EPCI voient
une évolution à la hausse dont les chefs-lieux de
département (hors Nantes Métropole et Angers
Loire Métropole). Ceci est à relier à des marchés
contraints en termes de disponibilité foncière.
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION
Cette cotation synthétique est issue des cotations des 5 indicateurs du tronc commun et des 5 autres
indicateurs présentés précédemment.
Les tendances observées sur le parc locatif social se retrouvent globalement sur le parc locatif privé.
Toutefois, sur ce secteur, la région fait apparaître plus de tensions puisque 5 EPCI, Nantes Métropole
et autour, sont considérés comme « très tendus ». Comme en 2017, la CC d?Erdre et Gesvres affiche
la plus forte tension mais a une tendance à la détente puisque l?évolution de sa cotation est à la
baisse.
1/3 des EPCI sont à l?équilibre sur ce secteur et le secteur locatif privé se détend globalement sur
toute la région : près de 75 % des EPCI ont une évolution à la baisse de leur cotation ou restent à
l?identique de 2017.
L?EPCI, qui se tend le plus est, comme sur le secteur locatif social, celui de la CC de l?Île de
Noirmoutier. Ceci est dû, en partie, à un manque d?offres sur le marché : la dynamique de
construction s?est ralentie depuis 2014 (Cf. indicateur 3) et la mobilité dans le parc HLM est la plus
faible de la région.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 27/46
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN
COMPARAISON A NANTES MÉTROPOLE
Des écarts peuvent être constatés par rapport aux résultats précédents en raison du recours à des
sources différentes sur certains indicateurs (Cf. méthodologie).
Le secteur locatif privé est plus tendu
que le secteur locatif social. En effet,
seule la métropole de Rouen
Normandie est à l?équilibre. Les
autres apparaissent tendues ou très
tendues. Ce constat est à corréler
avec des prix moyens au m² des
maisons neuves et des loyers dans
le parc privé élevés sur ces
territoires.
Par contre, même si les tensions sont
élevées, on constate que les métropoles se
détendent sur le secteur locatif privé. Ceci
s?explique notamment soit par une
augmentation de la construction, soit par
une baisse de la tension au niveau de la
mobilité dans le parc HLM ou les deux.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 28/46
LE SECTEUR DE L?ACCESSION
SOCIALE ET NEUVE
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 29/46
INDICATEUR 14 ? Prix moyen au m² des maisons neuves
Cet indicateur correspond au bien dont l?achat du terrain et le dépôt du permis de construire ont eu
lieu la même année. Par conséquent, il indique le prix des maisons de l?année du millésime
concerné. Il permet d?apprécier dans quelle mesure une accession à la propriété est possible et
abordable par les ménages selon leur niveau de revenu.
Cet indicateur est commun au secteur du locatif privé.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 30/46
Les prix les plus élevés sont constatés dans les
départements de la Loire-Atlantique et de la Vendée
mais également sur les agglomérations du Choletais
(49) et de Laval (53) ainsi que sur le Bocage
Mayennais. Sur ce dernier territoire, les maisons,
qui s?y construisent, ont un coût plus élevé que sur
le reste de la région. Ce qui s?explique, en partie,
par le fait que les maisons sont plus grandes.
La CC de l?Île de Noirmoutier reste un deux EPCI
les plus chers. Cette situation s?explique par une
rareté du foncier urbanisable et donc peu de
constructions neuves.
Sur Nantes Métropole, Cap Atlantique et le Pays
des Herbiers, le coût moyen des maisons neuves
est également très élevé en plus du coût moyen au
m².
En termes de cotation, près d?1/3 des EPCI voient
une évolution à la hausse dont les chefs-lieux de
département (hors Nantes Métropole et Angers
Loire Métropole). Ceci est à relier à des marchés
contraints en termes de disponibilité foncière.
INDICATEUR 15 ? Prix moyen au m² des terrains à bâtir
La question du foncier et de sa gestion est une problématique de plus en plus prégnante, en termes
de préservation de l?environnement (maîtrise de l?étalement urbain autour des pôles principaux) et de
coût pour l?accession à la propriété des ménages.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 31/46
Cet indicateur met à jour une tension plus
importante sur les chefs-lieux de départements
(excepté sur l?agglomération de La Roche sur Yon),
sur le littoral ainsi que sur le département de la
Loire-Atlantique. 15% des EPCI ont un prix moyen
au m² des terrains à bâtir supérieur à 116 ¤ /m². Sur
ces territoires, 3 sont également tendus au niveau
du prix des maisons neuves (indicateur 14). Il est
donc difficile d?accéder à la propriété sur la CC de
l?Île de Noirmoutier, Nantes Métropole et la
CARENE; cette situation s?explique par la rareté du
foncier urbanisable. De plus sur ces deux derniers
territoires, les tensions augmentent puisque leur
cotation évolue à la hausse.
Sur certains territoires, les maisons neuves ont un
coût élevé mais le foncier est relativement
accessible: c?est le cas notamment du Bocage
Mayennais. Toutefois sur d?autres secteurs ruraux
de la Mayenne, les prix au m² des terrains à bâtir
ont augmenté de plus de 30% entre 2015 et 2016.
Ce constat est à relativiser car les prix restent assez
faibles pour la région.
INDICATEUR 16 ? Vacance dans le parc privé
Cet indicateur prend en compte l?ensemble de la vacance du parc locatif privé. Plus la vacance est
faible, plus le secteur est tendu. Dès lors, soit :
- les logements ne sont pas adaptés par rapport à la demande, notamment en termes de prix,
localisation, taille ;
- la demande est inférieure à l?offre ;
- le parc connaît des problèmes de vétusté.
De manière générale, la vacance est plus faible en Loire-Atlantique et en Vendée. Les plus faibles
taux de vacance (< 4%) sont enregistrés sur les CC du Pays de St Gilles-Croix-de-Vie, de Grand Lieu
et de l?Ile de Noirmoutier.
Le taux moyen sur tous les EPCI étudiés est de 7,2 %11, Angers Loire Métropole affiche un taux
équivalent à la moyenne régionale, Le Mans Métropole est au-dessus (9,4 %) et les autres EPCI
chefs-lieux de département sont en dessous (6,7 % pour Nantes Métropole, 7 % pour Laval
Agglomération et 6,6 % pour l?agglomération de La Roche-sur-Yon).
Entre 2013 et 2015, la vacance dans le parc privé tend à diminuer puisque seulement quelques EPCI
ont un taux supérieur à 10,9 %.
11 Moyenne des taux de vacance des EPCI étudiés. Sur la région Pays de la Loire, la moyenne globale est de 6,9 % (source :
FILOCOM 2015)
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 32/46
INDICATEUR 17 ? Poids des ménages en locatif à ressources
intermédiaires (revenus > 130 % plafonds HLM)
Cet indicateur permet d?évaluer la capacité financière d?un ménage locataire à accéder à la propriété
dans le neuf. Il porte sur les ménages à revenus moyens, capables de soutenir l?effort financier
requis. Il est à relier avec les indicateurs relatifs aux prix des terrains (indicateur 15), des maisons
(indicateur 14) et des loyers privés (indicateur 11) afin de déterminer si l?accession neuve est la
solution préférable à l?accession dans l?ancien et à la location.
De manière générale, les EPCI tendus sur cet indicateur sont détendus sur celui relatif au poids de
ménages à très faibles ressources (indicateur 7).
Comme en 2013, la majorité des EPCI (près de 83 %) ont une part de ménages à ressources
intermédiaires de moins de 10 %. Ces ménages sont plutôt situés sur Nantes Métropole (13,4%), ses
EPCI limitrophes ainsi que sur le littoral. Sur ces territoires, les prix des terrains à bâtir et des
constructions sont en règle générale très élevés ainsi que les loyers au m² des logements privés.
Deux EPCI péri-urbains du Mans Métropole ont également un poids important de ménages à
ressources intermédiaires. Sur ces zones, les loyers au m² des logements privés sont accessibles et
l?accession neuve peut également être une solution pour ces ménages puisque les prix des terrains à
bâtir et des constructions neuves y sont abordables.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 33/46
INDICATEUR 18 ? Part des ménages au chef de famille âgé de 40 à 59 ans
et locataire
Cet indicateur a pour objectif de déterminer la capacité des chefs de famille de 40 à 59 ans locataires
à devenir propriétaires, ces derniers étant actuellement la part de la population la plus encline à
accéder à la propriété, dans le neuf comme dans l?ancien.
Les plus fortes tensions sont principalement sur les EPCI-centres. Même si la location peut être un
choix pour certains ménages, des difficultés d?accès à la propriété sont néanmoins mis en évidence.
Elles s?expliquent soit par des prix du foncier ou des maisons trop importants (indicateurs 14 et 15),
soit par une accession sociale trop élevée. A noter que sur les EPCI d?Angers Loire Métropole et du
Mans Métropole, la part des ménages locataires au chef de famille âgé de 40 à 59 ans a augmenté
depuis 2013.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 34/46
COTATIONS SYNTHÉTIQUES EN RÉGION
Cette cotation synthétique est issue des cotations des 5 indicateurs du tronc commun et des 5 autres
indicateurs présentés précédemment.
Ces cartes mettent clairement en évidence les difficultés d?accès à la propriété notamment sur les
chefs-lieux de département mais aussi sur le littoral, les territoires péri-urbains à Nantes Métropole et
le sud du Maine-et-Loire. Alors qu?ils semblaient, en 2017, de plus en accessibles, les territoires
ruraux le deviennent de moins en moins. En effet, près de 40 % de ceux situés en Sarthe et en
Mayenne voient leur cotation augmenter.
La CARENE est l ?EPCI qui se tend le plus, cette situation résulte d?une inadéquation entre l?offre et
la demande (prix du foncier et des maisons élevés?), la demande potentielle existant au vu de
l?indicateur 17 relatif au poids des ménages en locatif à ressources intermédiaires.
Le Sud de l?agglomération nantaise devient de moins en moins accessible, en effet les CC Sèvre et
Loire et de Grandlieu se tendent sur ce secteur. Ce phénomène est lié à un report des ménages sur
des EPCI caractérisés par une offre moins chère à celle du chef-lieu de département.
Les tensions soulignent la nécessité de poursuivre ou de reprendre l?accompagnement à l?accession
à la propriété.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 35/46
COTATIONS SYNTHÉTIQUES SUR PLUSIEURS TERRITOIRES EN
COMPARAISON A NANTES MÉTROPOLE
Des écarts peuvent être constatés par rapport aux résultats précédents en raison du recours à des
sources différentes sur certains indicateurs (Cf. méthodologie).
C?est le secteur le plus tendu pour les
cinq EPCI étudiés. Les métropoles de
Toulouse, Bordeaux et Nantes sont les
secteurs avec les cotations les plus
élevées (respectivement 69, 70 et 69) :
le prix du foncier et des maisons y sont
élevés pour une tendance à devenir
propriétaire très forte.
Même si ce secteur apparaît comme le plus
tendu, trois métropoles restent à l?équilibre
ou se détendent. Ceci s?explique notamment
par des prix au m² des terrains ou des
maisons qui diminuent sur les
agglomérations du Nord-Ouest ou à la
vacance dans le parc privé qui baisse entre
2014 et 2017. Par contre sur les métropoles
de Bordeaux et de Toulouse, les prix des
maisons et des terrains augmentent et le
secteur se tend.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 36/46
PROFILS DE TERRITOIRE
Chaque EPCI de la région Pays de la Loire peut être représenté sous forme de graphique avec la
cotation des 18 indicateurs, des exemples sont présentés ci-après.
L?outil global « profil de territoires » est disponible sur le site internet de la DREAL.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 37/46
http://www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/systeme-d-information-sur-les-tensions-des-marches-a3596.html
Exemples de profils sur deux territoires ruraux de la Sarthe et de la
Mayenne
Ces deux territoires ruraux sont
globalement peu tendus.
Les indicateurs (1 à 4)
représentant le contexte local ne
sont pas élevés. On constate que
la population y est vieillissante
(point commun avec les territoires
littoraux).
Les ménages à très faibles
ressources y sont peu représentés.
La marge dans l?offre existante est
moyennement élevée sur les deux
EPCI (Indicateurs 8, 9, 12 et 16). Il
apparaît toutefois un peu plus de
tension sur la CC Orée de Bercé -
Belinois. Cette situation s?explique
par le faible stock de logements du
parc locatif HLM sur ce territoire.
Sur Orée de Bercé ? Belinois, on
constate également une tension
modérée sur le secteur de la
concurrence entre les parcs
(Indicateurs 5, 10, 11, 14 et 15)
due notamment au poids de la
demande locative externe sur le
parc social et aux loyers
légèrement élevés sur l?EPCI
(7,7 ¤ / m²).
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 38/46
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC du Pays de Craon
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC Orée de Bercé - Belinois
Exemples de profils sur deux territoires péri-urbains de Loire-Atlantique
et de Maine-et-Loire
Ces deux EPCI péri-urbains à un
EPCI chef-lieu de département ne
se comportent pas de la même
façon. En effet, l?EPCI proche de
Nantes Métropole est plus tendu.
La faible mobilité sur le parc
existant de cet EPCI ne permet
pas d?accueillir de nouveaux
ménages, d?autant que l?indicateur
sur le poids de la demande
locative externe sur le parc HLM
existant est tendu.
L?évolution du poids des ménages
reste assez faible sur ces
territoires ainsi que le poids des
ménages par rapport au poids
médian des EPCI.
On constate que la part de
ménages à très faibles ressources
est moins importante que sur les
territoires au profil plutôt rural. Le
contraste est moins marqué pour
la CC des Vallées du Haut-Anjou.
A noter, que sur la CC Sèvre et
Loire, il y a autant de tension sur le
poids des locataires âgés entre 40
et 59 ans que dans les territoires
ruraux alors que sur ces derniers,
l?accession à la propriété y est plus
aisée (foncier et prix des maisons
moins élevés).
Sur ces territoires péri-urbains, les
tensions sont assez hétérogènes
en termes de marges dans l?offre
existante (Indicateurs 8, 9, 12 et
16).
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 39/46
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC Sèvre et Loire
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC des Vallées du Haut-Anjou
Exemples de profils sur deux territoires urbains de Loire-Atlantique et de
Sarthe
Sur ces deux territoires, les
tensions s?observent sur les
mêmes indicateurs même si Le
Mans Métropole est moins tendu
que Nantes Métropole.
Le contexte local a un profil
différent des territoires
précédemment analysés :
l?évolution du poids des ménages
est faible (entre 3 et 4 points)
tandis que le poids des ménages
par rapport au poids médian des
EPCI est très élevé.
Le niveau de tension de la clientèle
cible (Indicateurs 7, 13, 17 et 18)
est plus élevé pour les ménages
avec des ressources faibles et
intermédiaires que très faibles. Ce
qui peut s?expliquer par des loyers
ou logements plus élevés sur les
territoires urbains. De plus, on
constate une très forte tension sur
le poids des locataires entre 40 et
59 ans qui montre des difficultés à
accéder à la propriété.
La plus faible tension s?observe sur
la vacance dans le parc privé
récent, probablement due à la
vacance frictionnelle.
La difficulté d?accès à la propriété
se confirme dans ces territoires
urbains et reste dans la tendance
des précédentes études. A
l?inverse, la tension sur l?offre
locative est globalement plus
faible : le parc HLM étant plus
conséquent que sur les autres
territoires.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 40/46
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
Nantes Métropole
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
Le Mans Métropole
Exemples de profils sur deux territoires littoraux de Loire-Atlantique et
de Vendée
Sur ces territoires littoraux, la
dynamique de construction est
importante alors que le poids des
ménages en âge d?activité est
faible. Ceci met en évidence des
zones vieillissantes dont la
production de logements est plutôt
tournée vers les résidences
secondaires.
La clientèle cible est similaire aux
territoires au profil urbain : les
ménages aux revenus supérieurs à
100 % des plafonds HLM sont
majoritaires.
La faible mobilité sur le parc
existant ne permet pas d?accueillir
de nouveaux ménages. D?autant
que la demande locative sociale
externe est très importante. De
plus, la vacance dans le parc HLM
récent y est faible.
La concurrence entre les parcs
apparaît donc très forte avec des
loyers dans le parc privé supérieurs
à 9,5 ¤/m² ainsi que des niveaux de
prix au m² du foncier et des
maisons assez élevés.
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 41/46
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC Océan Marais de Monts
1 ? Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian
2 - Evolution du poids des ménages
3 - Dynamique de la construction récente
4 ? Poids des ménages en âge d'activité 25-59 ans
5 ? Poids des logements locatifs dans les RP
5 Bis ? Poids des propriétaires dans les RP
7 ? Poids des ménages à très faibles ressources
8 ? Vacance dans le parc HLM récent
9 ? Mobilité dans le parc HLM
10 ? Poids de la demande locative externe sur le parc HLM existant
11 - Niveau des loyers dans le parc privé
12 ? Vacance dans le parc privé récent
13 ? Poids des ménages à faibles ressources
14 ? Niveau des prix des maisons au m²
15 - Niveau des prix des terrains au m²
16 ? Vacance dans le parc privé
17 ? Poids des ménages à ressources intermédiaires
18 ? Poids des locataires d'âge entre 40 et 59 ans
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Profil de territoire sur la tension des marchés du logement
CC du Sud Estuaire
ANNEXES
Annexe 1 : cartes départementales des EPCI de la région Pays de la Loire
Annexe 2 : indicateurs et sources utilisés
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 42/46
Annexe 1 : cartes départementales des EPCI de la région Pays de la Loire
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 43/46
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 44/46
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 45/46
Annexe 2 : indicateurs et sources utilisés
Légende sur le sens des indicateurs de tension :
tension si indicateur à valeur élevée
tension si indicateur à valeur faible
tension si indicateur à valeur faible pour le parc locatif, si indicateur à valeur élevée pour le parc de propriétaires
Indicateur Source Millésime de la source
1 - Poids des ménages par rapport à l'EPCI médian Filocom 2015
2 - Évolution du nombre de ménages entre 2007 et 2015
(en moyenne annuelle)
Filocom 2015
3 - Nombre de logements construits en moyenne annuelle
sur 10 ans pour 1 000 habitants en 2014
S i t @del 2 2008 à 2017
4 - Ménages en âge d'être actifs sur le nombre de
ménages fiscaux
Filocom 2015
5 - Poids des locataires dans les résidences principales Filocom 2015
5bis - Poids des propriétaires dans les résidences
principales
Filocom 2015
7 - Ménages en locatif privé aux revenus inférieurs à 60
% des plafonds HLM
Filocom 2015
8 - Vacance dans le parc HLM construit après 2000 Filocom 2015
9 - Mobilité dans le parc HLM RPLS 2017
10 - Demande locative sociale externe sur le parc HLM
existant
CREHA Ouest
(INFO-CENTRE
« SNE» pour la
comparaison
EPCI de l?ouest)
2018
11 - Loyers privés SICLOP
(Clameur 2017
pour la
comparaison
EPCI de l?ouesr)
2017
12 - Vacance dans le parc locatif privé construit après
2000
Filocom 2015
13 - Poids des ménages en locatif aux revenus supérieurs
à 100 % des plafonds HLM
Filocom 2015
14 - Prix moyen au m² des maisons neuves EPTB 2016
15 - Prix moyen au m² des terrains à bâtir EPTB 2016
16 - Vacance dans le parc privé (ancien et récent) Filocom 2015
17 - Poids des ménages en locatif privé aux revenus
supérieurs à 130 % des plafonds HLM
Filocom 2015
18 - Part des ménages au chef de famille âgé de 40 à 59
ans et locataire
Filocom 2015
SIAL/DPH/LC ? Système d?information sur les tensions du marché du logement 2018 46/46
Direction régionale
de l'environnement ,
de l'aménagement
et du logement
Service intermodalité,
aménagement et logement
5, rue Françoise Giroud
CS 16326
44263 NANTES cedex22
Tél: 02 72 74 73 00
Di r ec t r i c e de
publ i c at i on :
Anni c k Bonnevi l l e
I SSN : 2109- 0025
2514H18LC