Environnement et climat : opinions des Français en 2024
PAUTARD, Eric
Auteur moral
France. Commissariat général au développement durable. Service des données et études statistiques
Auteur secondaire
Résumé
<p class="MsoNormal">En 2024, face à un changement climatique devenu plus tangible, les Français s'inquiètent de plus en plus des catastrophes naturelles qui pourraient survenir. Les opinions exprimées dans le baromètre Écologie Environnement du panel Elipss sont un peu plus nuancées qu'en 2023, même si certains sujets s'avèrent fortement clivants. Conscients des effets négatifs que certaines politiques environnementales pourraient avoir sur leur pouvoir d'achat, les Français sont toutefois nombreux à juger souhaitables les mesures proposées, à l'exception de celles liées à la mobilité automobile. De plus en plus présentes dans le débat public, les questions d'adaptation et d'éco-anxiété sont également étudiées.<o:p></o:p></p>
Editeur
Ministères Aménagement du Territoire, Transition écologique
Descripteur Urbamet
enquête
;sociologie
;environnement
;climat
;risques naturels
Descripteur écoplanete
changement climatique
Thème
Risques
Texte intégral
L A BT AD A Essentiel
MINISTÈRES
AMÉNAGEMENT
DU TERRITOIRE
TRANSITION
ÉCOLOGIQUE
Environnement et climat:
opinions des Français en 2024
En 2024, face à un changement climatique devenu plus
tangible, les Français s?inquiètent de plus en plus des
catastrophes naturelles qui pourraient survenir.
Lesopinions exprimées dans le baromètre Écologie
Environnement du panel Elipss sont un peu plus nuancées
qu?en 2023, même si certains sujets s?avèrent fortement
clivants. Conscients des effets négatifs que certaines
politiques environnementales pourraient avoir sur leur
pouvoir d?achat, les Français sont toutefois nombreux à
juger souhaitables les mesures proposées, à l?exception
de celles liées à la mobilité automobile. Deplus en plus
présentes dans le débat public, les questions d?adaptation
et d?éco-anxiété sont également étudiées.
En 2023, le service statistique du ministère chargé de
l?Environnement (SDES) s?est associé à Sciences Po pour
développer un baromètre consacré aux opinions, attitudes
et pratiques des Français en matière environnementale.
Prenant appui sur le panel «Elipss», deux éditions du
Baromètre Écologie Environnement (BEE) ont été conduites
en décembre 2023 puis en octobre 2024 (voir encadré). Les
données collectées offrent un aperçu de la relation queles
Français entretiennent avec les enjeux environnementaux.
LES CATASTROPHES NATURELLES COMME
INCARNATION DE LA MENACE CLIMATIQUE
La hiérarchie des sujets d?inquiétude en matière
environnementale place, pour la première fois en 2024, les
catastrophes naturelles en première position devant le
changement climatique, les pollutions, l?épuisement des
ressources et l?érosion de la biodiversité (graphique 1).
Comme constaté également dans d?autres baromètres
(plateforme environnement de l?enquête «Camme»,
baromètre climat de l?Ademe), depuis deux ans, ce n?est
plus seulement le changement climatique en lui-même qui
suscite des craintes, mais aussi ses conséquences, dont
les catastrophes naturelles sont la traduction concrète:
inondations, sécheresse, tempêtes, feux de forêts, etc.
En cumulant les deux premières réponses, la hiérarchie
des inquiétudes environnementales est sensiblement la
même, à l?exception de la pollution des milieux naturels
qui semble susciter un niveau d?inquiétude comparable à
celui du changement climatique.
JUIN 2025
Note: la question posée était: «Veuillez classer les sujets environnementaux suivants de 1 à 5 en fonction de l'inquiétude qu'ils vous inspirent
(pour vous-même ou vos proches)».
Source : Sciences Po - SDES, Baromètre Elipss Environnement, 2024
Graphique1: classement des sujets d?inquiétude en matière d?environnement
En %
Choix 1 Choix 2 Choix 3 Choix 4 Choix 5 Pas de réponse
L'érosion de la biodiversité
L'épuisement des ressources naturelles
Les pollutions (de l'air, de l'eau, des sols)
Le changement climatique
Les catastrophes naturelles
1719181712
2114151516
916211916
1616171618
1617141622
17
20
19
17
16
Environnement et climat: opinions des Français en 2024
toutefois moins importante des actifs estime également que
les conséquences du changement climatique se font déjà
sentir dans leur vie professionnelle (graphique 2).
Sur ce sujet, la polarisation des opinions renvoie en
premier lieu à des considérations idéologiques: les enquêtés
se situant le plus à gauche de l?échiquier politique ont
nettement plus tendance à déclarer qu?ils ressentent d?ores
et déjà les effets du changement climatique dans leur vie
quotidienne (59%) et dans leur vie professionnelle (39%).
Enrevanche, les enquêtés se situant plus à droite ont plus
tendance que les autres à penser que le changement
climatique n?aura pas de conséquences pour eux dans leur
quotidien (10%, contre 5% en moyenne) ou dans leur
activité professionnelle (26%, soit 8 points de plus que la
moyenne). De manière générale, les enquêtés ayant un
niveau d?études élevé et les moins de 36ans semblent plus
sensibles aux conséquences du changement climatique
dans leur vie que les personnes peu ou pas diplômées et
les 56-65ans.
Si une majorité des travailleurs estime que le changement
climatique va avoir des effets sur leur vie professionnelle à
court ou moyen terme, un actif sur cinq estime toutefois que
son activité professionnelle ne contribue pas du tout à
l?accroissement de l?effet de serre. Par ailleurs, la part de
ceux jugeant que leur activité professionnelle a un impact
sur le changement climatique a baissé, passant de 40% en
2023 à 32% en 2024.
DES MESURES DIVERSEMENT SOUHAITÉES
Interrogés sur différentes façons d?agir pour protéger
l?environnement et lutter contre le changement climatique,
les enquêtés semblent globalement bien disposés vis-à-vis
de ces modalités d?action publique, à l?exception de celles
touchant à l?automobile (graphique 3).
Alors que ces politiques publiques suscitent un vif débat
dans la sphère politique, la lutte contre l?artificialisation des
sols et le renforcement des normes agricoles semblent
susciter une forte adhésion. Il en va de même concernant le
subventionnement accru des billets des transports publics
et l?obligation faite aux propriétaires de procéder à la
rénovation énergétique des logements qu?ils mettent en
location. Dans une moindre mesure, les Français jugent aussi
souhaitables une augmentation des taxes sur les billets
d?avion, le développement de l?offre d?électricité décarbonée
(éolien et nucléaire) et l?accroissement de la part des menus
végétariens et bios dans la restauration collective.
DES OPINIONS SUR LE CLIMAT UN PEU PLUS
NUANCÉES
En 2024, les avis exprimés semblent un peu plus
nuancésque l?année précédente, avec une baisse des
positionnements extrêmes (très positifs et très négatifs).
Lapart des Français jugeant qu?il «est toujours temps de
lutter de façon efficace contre le changement climatique»
a ainsi tendance à baisser (51%, soit 7 points de moins
qu?en 2023). Dans le même temps, la part des personnes
les moins convaincues par le caractère inéluctable du
changement climatique baisse également (15%, soit
6points de moins qu?en 2023).
Autre exemple, 81% des Français sont (tout à fait ou
plutôt) d?accord avec l?idée selon laquelle le Gouvernement
doit suivre les recommandations scientifiques en matière de
changement climatique, même si la population y est
opposée. La part des enquêtés étant «tout à fait d?accord»
baisse (21%, soit 2 points de moins qu?en 2023), mais c?est
également le cas des enquêtés qui ne sont pas d?accord
avec cette opinion (15%, soit une baisse de 5 points).
Dernier exemple de recentrage des opinions, la part des
enquêtés jugeant que les politiques climatiques ne vont pas
assez loin a nettement régressé entre 2023 et 2024 (de 42%
à 29%). Mais dans le même temps, la proportion de
Français estimant que ces politiques vont au contraire trop
loin a aussi baissé (de 7% à 4%). Sur ce sujet, le niveau
d?études des enquêtés influe fortement sur les opinions
exprimées: les moins diplômés ont en effet deux fois plus
tendance à considérer que les politiques climatiques vont
déjà trop loin.
L?ÉMERGENCE D?ATTENTES EN MATIÈRE
DETECHNOLOGIE ET D?ADAPTATION
En 2024, la part des enquêtés estimant que le progrès
scientifique et technique résoudra les problèmes
environnementaux contemporains est de 47%, soit 9 points
de plus que l?année précédente. Cette progression
significative tend à laisser penser que les citoyens comptent
de plus en plus sur les solutions technologiques pour faire
face aux menaces environnementales, et non plus tant au
verdissement des pratiques individuelles et collectives.
Cette opinion se retrouve plus fréquemment chez les
enquêtés dont le niveau de vie est le plus élevé (54%, soit
16 points de plus que chez ceux ayant un faible niveau de
vie), chez les 56-65 ans (54%, contre 42% des 36-45 ans)
et chez les hommes (52%, contre 44% des femmes).
Face à des changements climatiques souvent perçus
comme inéluctables, 28% des Français jugent que l?heure
n?est plus aux politiques d?atténuation et qu?il faut désormais
prioriser les politiques d?adaptation. C?est particulièrement
le cas chez les moins diplômés (36%, soit 20 points de plus
que chez les enquêtés diplômés du supérieur), les ouvriers
(34%, contre 18% des cadres et professions intellectuelles
supérieures) et les 65 ans et plus (32%, contre 17% des
35 ans et moins).
EFFETS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE:
UNEPERCEPTION DIFFERENCIÉE
Une large part des Français estime que le changement a
d?ores et déjà des effets dans leur vie quotidienne. Une part
Graphique2: perception des effets du changement
climatique par les Français
En %
Notes: les questions posées étaient «Pensez-vous que le changement
climatique peut avoir des conséquences pour vous personnellement,
dansvotre vie quotidienne ? dans votre vie professionnelle?».
Les personnes sans activité professionnelle ne sont pas prises en compte
dans la partie «Vie professionnelle» du graphique.
Source : Sciences Po - SDES, Baromètre Elipss Environnement, 2024
Oui et c'est déjà le cas Oui, dans les dix prochaines années
Oui, mais pour les générations suivantes Non
Pas de réponse
Vie professionnelle
(actifs seulement)
Vie quotidienne
19182932
5223042
Environnement et climat: opinions des Français en 2024
En revanche, ils se montrent plus réticents à l?égard des
mesures qui touchent à la mobilité automobile, ces mesures
les concernant souvent très directement (83% des ménages
disposent d?une voiture en 2022, selon le recensement de
la population). Ainsi, une majorité des enquêtés ne souhaite
pas que la vente de voitures thermiques neuves soit interdite
à compter de 2035. De même, la moitié des personnes
interrogées ne veut pas que l?accès des centres-villes soit
limité aux véhicules électriques ou hybrides.
Pour trois Français sur cinq, il est par ailleurs peu ou pas
souhaitable d?augmenter les taxes sur les carburants et
autres énergies fossiles.
Entre 2023 et 2024, les niveaux d?adhésion aux
différentes mesures ont assez peu évolué. Quelques
évolutions ont toutefois été observées. 38% des Français
estiment en 2024 qu?il est «très souhaitable» d?imposer des
normes plus strictes sur les pratiques agricoles, soit 3 points
de moins qu?en 2023. À l?inverse, la part des enquêtés
jugeant désormais acceptable de taxer plus fortement les
billets d?avion a progressé de 9 points en un an pour
atteindre 64%. La question de la taxation des énergies
fossiles progresse aussi en 2024 mais fait toujours partie
des mesures les moins souhaitées.
En moyenne, 10% des enquêtés se montrent opposés
aux mesures évoquées dans le questionnaire, cette
proportion variant toutefois entre 2% et 25% selon les
mesures. Le positionnement politique des enquêtés et leur
âge semblent influer sur la propension à s?opposer aux
mesures: 18% des personnes déclarant se situer très à
droite s?opposent à plus de trois des mesures mentionnées
(soit trois fois plus que ceux se positionnant très à gauche).
Les convictions des enquêtés influent notamment sur leurs
opinions en matière énergétique: les enquêtés les plus à
gauche sont ainsi deux fois plus nombreux à juger
souhaitable la construction de nombreuses éoliennes, alors
que les enquêtés se situant très à droite soutiennent deux
fois plus fréquemment le développement du nucléaire.
Cette opposition s?observe dans une moindre mesure
entre les 36-45 ans (plus favorables à l?éolien) et les
enquêtés les plus âgés (davantage défenseurs du nucléaire).
Les plus jeunes et les plus âgés se distinguent par ailleurs
à l?égard de la taxation accrue des billets d?avion, les plus
de 65 ans jugeant cette mesure plus souhaitable que les
enquêtés âgés de 35 ans ou moins. Sur ce sujet, un
désaccord apparaît également entre les habitants des
petites agglomérations (68% d?opinions favorables) et ceux
de la région parisienne (54%). Si les mesures de lutte contre
l?artificialisation des sols ou de renforcement des normes
agricoles ne sont pas significativement moins souhaitées en
milieu rural, l?interdiction de la vente de voitures thermiques
en 2035 est négativement perçue par 72% des ruraux (soit
23 points de plus que dans l?agglomération parisienne).
ENVIRONNEMENT ET POUVOIR D?ACHAT
Une part croissante de Français s?inquiète des impacts
négatifs que les mesures mises en oeuvre pour lutter contre
le changement climatique pourraient avoir sur leur pouvoir
d?achat (67% jugent cela probable, soit 4 points de plus
qu?en 2023). Environ un tiers d?entre eux estiment que ces
mesures pourraient nuire à l?économie française (39%,
+8points) ou à leur mode de vie (34%, +3points). Dans
une moindre mesure, 16% des Français craignent que cela
mette leur travail en danger.
Toutefois, plus de la moitié des enquêtés pensent que
la protection de l?environnement doit primer, même si cela
peut avoir un impact sur leur pouvoir d?achat. À l?opposé,
Note: la question posée était: «Voici des mesures que l'on pourrait adopter pour lutter contre le changement climatique et préserver l'environnement.
Pourchacune d'entre elles, dîtes-nous si elle vous paraît souhaitable ou non».
Source : Sciences Po - SDES, Baromètre Elipss Environnement, 2024
Graphique3: opinions à l?égard de différentes mesures environnementales
En %
Très souhaitable Plutôt souhaitable Plutôt pas souhaitable Pas souhaitable du tout Pas de réponse
Réguler la construction de nouveaux
bâtiments, contre l'artificialisation des sols
Subventionner davantage les billets
destransports publics
Imposer des normes plus strictes sur
lespratiques agricoles
Obliger les propriétaires à rénover
et à isoler les logements
Taxer plus fortement les billets d'avion
Construire un grand nombre d'éoliennes
Développer le nucléaire
Augmenter la part de menus végétariens
etbios dans la restauration collective
Limiter l'accès des centre-villes
auxvoitures électriques ou hybrides
Augmenter la taxe sur les énergies fossiles
(pétrole, gaz, charbon)
Interdire la vente de voitures neuves
àessence ou diesel d'ici 2035
294939
4114836
4154238
6185717
8263826
9274418
11254121
13263821
1737368
20402811
25382411
www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr
Commissariat général au développement durable
Service des données et études statistiques (SDES)
Sous-direction de l?information environnementale
Tour Séquoia - 92055 La Défense cedex
Courriel: diffusion.cgdd@developpement-durable.gouv.fr
Dépôt légal: juin 2025
ISSN: 2557-8510 (en ligne)
Directrice de publication: Béatrice Sédillot
Rédacteur en chef : François Leray
Coordination éditoriale : Céline Blivet
Maquettage et réalisation: Agence Efil, Tours
MINISTÈRES
AMÉNAGEMENT
DU TERRITOIRE
TRANSITION
ÉCOLOGIQUE
un Français sur cinq considère qu?il est préférable de
défendre le pouvoir d'achat des Français, même si cela ne
protège pas suffisamment l'environnement. Le niveau de vie
des enquêtés détermine largement les réponses à cette
question: les ménages les plus précaires sont ainsi 31% à
donner la priorité au pouvoir d?achat, contre 12% des foyers
les plus favorisés.
QU?EN EST-IL VRAIMENT DE L?ÉCO-ANXIÉTÉ?
Environ 11% des enquêtés font état de «symptômes
éco-anxieux»: pour 3%, le niveau d?éco-anxiété est estimé
«très fort» et pour 8% «assez fort», un résultat proche de
celui issu d?une récente étude de l?Ademe sur le sujet. L?éco-
anxiété concerne les Français de tous âges même si les 36-45
ans se déclarent un peu plus anxieux que la moyenne (15%,
5% ayant un niveau d?anxiété très fort) ? (graphique4). Les
dommages subis par l'environnement et l?impact de nos
modes de vie sur la planète sont les sujets suscitant le plus
d?éco-anxiété: respectivement 17% et 16% des enquêtés
se déclarent préoccupés «toujours» ou «plus de la moitié
du temps» par ces sujets. 13%s?inquiètent beaucoup de
leur responsabilité personnelle dans la résolution des
problèmes environnementaux et la même proportion des
problèmes environnementaux futurs.
Les jeunes sont plus fréquemment inquiets de l?impact
de leurs comportements et de leurs modes de vie sur
l?environnement. Les plus âgés mentionnent davantage
comme sources d?anxiété les dommages subis et les
catastrophes passées, ainsi que celles qui risquent de
survenir.
POUR EN SAVOIR PLUS
? Les Français et les risques environnementaux, CGDD,
Datalab, décembre 2023, 63 p.
? Préoccupations environnementales des Français (Bilan
environnemental de la France - Édition 2024), CGDD,
Datalab, mars 2025, pp. 65-67.
? Les représentations sociales du changement climatique,
25e vague du baromètre, Ademe, Expertises, octobre 2024,
39 p.
? Éco-anxiété en France (étude 2025), Ademe, Expertises,
avril 2025, 86 p.
Éric PAUTARD, SDES
ENCADRÉ
Le Baromètre Écologie
Environnement (BEE) du panel Elipss
L'étude longitudinale par internet pour les sciences sociales (Elipss)
est un panel mis en place en 2012 par le Centre des données
socio-politiques (CDSP) de Sciences Po. S?appuyant sur un
échantillon représentatif de la population française métropolitaine
âgée de 18 ans et plus, les enquêtes réalisées dans ce cadre
permettent d?étudier l?évolution des comportements,
dessituationset des opinions dans la société française.
Depuis 2023, une enquête annuelle s?intéresse plus
particulièrement aux attitudes, opinions et pratiques des Français
àl?égard des enjeux environnementaux.
Collectée sur internet du3au 30 octobre 2024, la seconde édition
du baromètre a permis d?interroger 1882enquêtés, dont 1740
avaient déjà participé à l?édition précédente endécembre 2023.
Les résultats complets de ce baromètre sont présentés dans
undocument annexe à consulter sur le site du SDES.
Graphique 4: niveau d?éco-anxiété déclaré selon l?âge
En %
Note: ce graphique s?appuie sur un indicateur synthétique restituant
lesréponses données à 13 questions distinctes sur ce sujet.
Source : Sciences Po - SDES, Baromètre Elipss Environnement, 2024
Très fort Assez fort Assez faible Très faible Pas de réponse
66 ans et plus
56-65 ans
46-55 ans
36-45 ans
35 ans ou moins
Moyenne
36539
395053
32568
3746105
43449
375083
2
2
2
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/les-francais-et-les-risques-environnementaux-en-2022?rubrique=38&dossier=1152477
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/preoccupations-environnementales-des-francais-extrait-du-bilan-environnemental-2024?rubrique=38&dossier=231
https://librairie.ademe.fr/societe-et-politiques-publiques/7728-les-representations-sociales-du-changement-climatique-25eme-vague-du-barometre.html
https://librairie.ademe.fr/societe-et-politiques-publiques/8137-eco-anxiete-en-france.html
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/media/8465/download?inline