Bilan énergétique de la France en 2024 - Données provisoires

Auteur moral
France. Commissariat général au développement durable. Service des données et études statistiques
Auteur secondaire
Résumé
<p class="MsoNormal">En 2024, la production primaire d'énergie augmente nettement (+ 9,9 %) en raison de l'amélioration de la disponibilité des réacteurs nucléaires. La production d'énergie renouvelable continue également de progresser après un bond en 2023. La consommation primaire, qui correspond à la demande intérieure d'énergie, augmente peu (+ 1,9 %) malgré la hausse des pertes de chaleur associées à la production nucléaire. En effet, la consommation finale d'énergie, après transformation et usages internes de la branche énergie, reste contenue (- 0,1 %) dans un contexte de prix élevés des énergies pour les utilisateurs finaux et de promotion de la sobriété. Une fois corrigée des variations climatiques, elle augmente de 0,3 %. Les efforts pour économiser le gaz naturel et l'électricité observés depuis la fin de l'année 2022 s'érodent légèrement.<o:p></o:p></p>
Editeur
Ministères Aménagement du Territoire, Transition écologique
Descripteur Urbamet
bilan énergétique ; production d'énergie ; électricité ; importation ; consommation d'énergie
Descripteur écoplanete
émission de polluant ; CO2
Thème
Ressources - Nuisances
Texte intégral
ÉNERGIE L A BT AD A Essentiel Bilan énergétique de la France en 2024 - Données provisoires En 2024, la production primaire d?énergie augmente nettement (+9,9%) en raison de l?amélioration de la disponibilité des réacteurs nucléaires. La production d?énergie renouvelable continue également de progresser après un bond en 2023. La consommation primaire, qui correspond à la demande intérieure d?énergie, augmente peu (+1,9%) malgré la hausse des pertes de chaleur associées à la production nucléaire. En effet, la consommation finale d?énergie, après transformation et usages internes de la branche énergie, reste contenue (-0,1 %)dans un contexte de prix élevés des énergies pour les utilisateurs finaux et de promotion de la sobriété. Une fois corrigée des variations climatiques, elle augmente de 0,3%. Les efforts pour économiser le gaz naturel et l?électricité observés depuis la fin de l?année 2022 s?érodent légèrement. La consommation des bâtiments ne baisse que sous l?effet de températures hivernales plus clémentes qu?en 2023 et d?un été plus froid, réduisant les besoins de climatisation dans les bureaux. En 2024, la consommation d?énergie des transports reste stable (- 0,1 %). Les importations d?énergie, nettes des exportations, diminuent à nouveau après s?être déjà repliées en 2023 (-9,8%, après -12,0%). Conjuguée à la baisse du prix des énergies fossiles, l?allégement du solde des échanges physiques entraîne une baisse de 21% de la facture énergétique de la France en 2024. LA PRODUCTION D?ÉNERGIE PRIMAIRE AUGMENTE SENSIBLEMENT En 2024, la production d?énergie primaire (voir méthodologie) augmente de 9,9%, après avoir crû de 13,1% l?année précédente (graphique1). Elleatteint 1564TWh, unniveau supérieur à celui de 2021 et à peine inférieur à celui de 2019 (1563TWh), avant les crises sanitaire et énergétique. La croissance de la production primaire est tirée par la production de chaleur nucléaire (+12,5%, à 1153TWh). Les arrêts pour traiter le phénomène non prévu de corrosion sous contrainte, identifié fin 2021, sur certains réacteurs ont été raccourcis en 2024 grâce aux retours d?expérience. La disponibilité du parc nucléaire s?est ainsi améliorée par rapport à 2023, et surtout par rapport à 2022, et est restée assez élevée (à plus de 70%) toute l?année. L?absence de canicules et fortes chaleurs estivales a également moins limité le fonctionnement des centrales que lors des deux années précédentes. La production primaire d?électricité renouvelable progresse en 2024 (+9,9%, à 134TWh). Cette hausse succède à une croissance exceptionnelle en 2023 et traduit l?augmentation des capacités installées ainsi que des conditions météorologiques particulièrement favorables à l?hydroélectricité. En 2024, la production hydraulique augmente sensiblement (+26,8% à 72TWh) et atteint un niveau très élevé, en raison de précipitations très excédentaires par rapport à la normale, qui ont favorisé un débit important des cours d?eau et un haut niveau de stocks hydrauliques. La production de la filière photovoltaïque s?accroît également (+8,3%, à 24TWh), malgré un ensoleillement moins généreux que les années précédentes, grâce à la croissance des capacités AVRIL 2025 1800 1600 1400 1200 1000 800 600 400 200 0 *Y compris énergies marines. Champ: jusqu?à l?année 2010 incluse, le périmètre géographique est laFrance métropolitaine. À partir de 2011, il inclut en outre les cinq DROM. Source: SDES, Bilan de l?énergie Graphique 1: production primaire d?énergie En TWh 1970 1974 1978 1982 1986 1990 1994 1998 2002 2006 2010 2014 2018 2024 Nucléaire Charbon Gaz naturel Pétrole Hydraulique* (hors pompages), éolien et photovoltaïque Énergies renouvelables thermiques et déchets MINISTÈRES AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE TRANSITION ÉCOLOGIQUE Bilan énergétique de la France en 2024 - Données provisoires installées (+19% en 2024). En revanche, la production éolienne se replie (-8,3% en 2024, à 46TWh) en dépit de la progression du parc (+8% de puissance). Lesconditions de vent, qui avaient été exceptionnelles en fin d?année 2023, ont été en effet un peu moins propices en 2024. La production primaire d?énergies renouvelables thermiques et issues de la valorisation des déchets est stable (+0,2%) et s?élève à 259TWh. La production des pompes à chaleur augmente (+3,6%, à 52TWh) en raison d?une progression du nombre d'équipements. Néanmoins, la chute des ventes d'appareils (-19% par rapport à 2023), couplée à une baisse des besoins de chauffage due à un hiver particulièrement doux, induit un ralentissement de la progression de la production de chaleur ambiante renouvelable en 2024. La production de biogaz reste dynamique (+10,3%, à 24TWh), mais croît moins vite que les années précédentes (+16,4% en 2023 et +20,2% en 2022). La production d?énergie à partir de déchets industriels et ménagers rebondit en 2024 (+1,5%). À l ? inverse, la production de biomasse sol ide, principalement de bois utilisé pour chauffer les logements, diminue (-2,0%, à 120TWh) en raison d?un hiver plus clément. La production de biocarburants recule de nouveau (-8,7%, à19TWh). La production primaire d?énergie fossile, pétrole brut extrait des bassins aquitain et parisien pour l?essentiel, est marginale (10TWh). HAUSSE DE LA PRODUCTION ÉLECTRIQUE ETBONNE TENUE DU RAFFINAGE La production totale d?électricité, nette de la consommation des services auxil iaires et des pertes dans les transformateurs des centrales, est tirée à la hausse (+8,8%, à 547TWh) par la production nucléaire et la production hydraulique dans une moindre mesure. Utilisées pour assurer l?équilibre entre l?offre et la demande d?électricité, les centrales thermiques classiques ont été très peu sollicitées en 2024 (-24%, soit 37TWh). Ce niveau bas historique s?explique par une offre nucléaire et renouvelable abondante, par le développement des interconnexions ainsi que par des pics de consommation moins élevés que par le passé. Le recours aux centrales à gaz, qui assurent plus de la moitié de la production électrique des centrales thermiques classiques, baisse en particulier fortement (-40% selon RTE). En 2024, la production des centrales utilisant d?autres combustibles fossiles augmente légèrement, mais reste marginale (moins de 10% de la production d?électricité des centrales thermiques). Laproduction des centrales utilisant principalement des énergies renouvelables thermiques équivaut, quant à elle, au tiers de la production électrique des centrales thermiques. L?activité des raffineries se maintient en 2024. Laproduction nationale de produits raffinés, nette de la consommation propre des raffineries, augmente de 0,3% par rapport à 2023, pour atteindre 538TWh, après avoir augmenté de 10,9% en 2023 et de 15,6% en 2022. L?activité de la filière qui était orientée à la baisse depuis 2011, avec la fermeture de plusieurs sites, connaît en effet un regain de demande depuis 2022. La consommation nette de charbon de la filière fonte qui avait chuté de 15,7% en 2023 et de 10,8% en 2022 rebondit légèrement en 2024 (+2,1%). MOINDRE RECOURS AUX IMPORTATIONS ÉNERGÉTIQUES La production primaire augmentant plus vite que la consommation primaire (voir infra), le taux d?indépendance énergétique de la France, rapport de ces deux grandeurs, gagne 4,4points, pour s?établir à 60,7% en 2024. Le record de 2023 est battu. En outre, cet indicateur dépasse de près de 5 points son niveau maximal d?avant les crises énergétique et sanitaire. Cette moindre dépendance aux échanges extérieurs reflète la bonne tenue de la production intérieure d?énergie, nucléaire et renouvelable, en dépit des aléas conjoncturels, alors que la demande intérieure d?énergie diminue tendanciellement depuis le milieu des années 2000. L?approvisionnement pour satisfaire la demande d?énergie repose donc moins en 2024 sur les importations (hors uranium, l?énergie nucléaire étant produite sur le territoire par convention statistique internationale). Le déficit des échanges physiques d?énergie, à 1059TWh, diminue en effet de 9,8%. En 2024, les exportations nettes d?électricité augmentent fortement et atteignent un niveau historique de 90TWh, contre 50TWh en 2023. Les entrées nettes1 de gaz naturel sur le territoire diminuent à nouveau nettement après s?être fortement repliées en 2023 (-14,7%, après-19,6%, à 289TWh). Leniveau élevé des stocks en début d?année 2024 et le prix élevé du gaz naturel sur les marchés européens au second semestre 2024 ont incité les opérateurs à privilégier le prélèvement dans les stocks par rapport aux importations. Les importations de gaz liquéfié diminuent (-13,3%) davantage que celles de gaz gazeux (-4,5%). Le GNL représente 57% des importations, une part légèrement inférieure à celle de 2023 (-2points), mais en nette hausse par rapport aux années antérieures à 2022. Comme en 2023, le gaz importé en France provient d?abord de Norvège puis des États-Unis et de la Russie. Les exportations de gaz naturel restent à un niveau élevé en 2024 (143TWh), lesimportations de GNL étant en partie réexportées, sous forme de gaz gazeux, vers les autres pays européens. Les achats de pétrole brut diminuent (-2,1%, à 530TWh). La baisse des importations nettes de produits raffinés est plus marquée (-3,6%, à 261TWh). Les importat ions nettes de biocarburants, essentiellement du biodiesel, s?élèvent à 23TWh (+13,1%). Le déficit des échanges extérieurs de bois à des fins énergétiques augmente très nettement en 2024 (+64%), mais reste marginal (4TWh) par rapport à sa consommation. LA FACTURE ÉNERGÉTIQUE CONTINUE DEDIMINUER La facture énergétique de la France continue de se réduire en 2024, à un rythme néanmoins moindre que l?année précédente (-21% en 2024, après -42% en 2023). Elleatteint 57,8Md¤ en 2024 et est divisée par plus de deux par rapport au record atteint en 2022, à la suite des tensions géopolitiques liées à la guerre en Ukraine (graphique2). Lafacture demeure néanmoins élevée et se situe, en euros constants, à un niveau supérieur à celui des années précédant la crise énergétique. La facture en gaz naturel en particulier, qui continue de refluer en 2024 (-35%), reste supérieure à son niveau d?avant-crise, malgré une nette 1 Il s'agit des importations de gaz sur le territoire français (y.c. du GNL porté), nettes des exportations et du transit. Bilan énergétique de la France en 2024 - Données provisoires baisse des importations nettes de gaz naturel. Le prix de gros, à 34euros le MWh PCS (pouvoir calorifique supérieur) en moyenne en 2024, est nettement plus élevé qu?avant la crise énergétique. En effet, le GNL, dont la demande mondiale est soutenue et l?offre relativement contrainte, se négocie à un prix supérieur à celui du gaz gazeux qui constituait auparavant l?essentiel de nos importations. La facture pétrolière et en biocarburants, qui pèse pour les trois quarts de la facture énergétique totale en 2024, diminue de 8,3%. Le montant des importations nettes en produits raffinés et biocarburants s?allège de 2,1Md¤2024, à 18,0Md¤, tandis que les dépenses en pétrole brut reculent de 6,6 % en euros constants, à 25,8Md¤. Le charbon contribue à la baisse de la facture énergétique, à hauteur de -0,6Md¤2024. Le très haut niveau des volumes nets d?électricité exportés améliore la balance commerciale. L?excédent monétaire des échanges extérieurs d?électricité, déjà à un niveau inédit en 2023 à 4,0Md¤2024 s?amplifie, pour atteindre 5,2Md¤ en 2024, alors même que les prix sur les marchés diminuent. LA CONSOMMATION D?ÉNERGIE FINALE SESTABILISE La consommation d?énergie primaire de la France, ou demande intérieure d?énergie, s?établit à 2575TWh en 2024. Elle augmente de 1,9 % par rapport à 2023. Cette consommation peut se décomposer comme la somme de la consommation finale d?énergie, des usages internes de la branche énergie et des pertes de transformation, de transport et de distribution. Les pertes et les usages internes augmentent de 5,3%, en raison principalement de la hausse de la production nucléaire et des pertes de chaleur induites. À l?inverse, la consommation finale d?énergie baisse de 0,1% (+0,3% à climat équivalent) et atteint 1613TWh, dont 115TWh (-3,8%) pour les usages non énergétiques, majoritairement concentrés dans la pétrochimie. Laconsommation finale à usage énergétique augmente de 0,1%, à 1498TWh et de 0,6% corrigée des variations climatiques. Par rapport à 2012, la consommation finale énergétique, corrigée du climat, diminue de 8,5%. STABILITÉ DE LA CONSOMMATION D?ÉNERGIE DANS L?INDUSTRIE ET LES TRANSPORTS La consommation d'énergie à usage de transport, encore essentiellement composée de produits pétroliers raffinés est stable (-0,1%), après avoir baissé de 2,2% en 2023 (graphique3). La consommation de produits pétroliers recule légèrement (-0,3%) alors que celle de biocarburants progresse (+1,9%). La consommation d?électricité à usage de transport augmente également (+3,4%), en lien notamment avec la hausse du transport ferroviaire et le développement du parc de véhicules électriques dans une moindre mesure. La consommation énergétique de l'industrie (ycompris construction, mais hors hauts-fourneaux) s?élève à 280TWh. Elle est stable en 2024 après s?être nettement repliée en 2022 et 2023 (+0,3%, après -6,6% en 2023 et -5,5% en 2022) alors que la production manufacturière recule très légèrement (-0,4%). LA BAISSE DE LA CONSOMMATION D?ÉNERGIE DESBÂTIMENTS EST ENRAYÉE La consommation d'énergie des bâtiments résidentiels et tertiaires est stable et s?élève à 650TWh. Après correction des variations climatiques, la consommation des bâtiments augmente de 1,0% par rapport à 2023.L?hiver un peu plus doux a légèrement diminué les besoins de chauffage et, par conséquent, la consommation énergétique des bâtiments. Dans le tertiaire, la consommation augmente de 0,1% par rapport à 2023 en données réelles et de 1,0% en données corrigées du climat. Dans le résidentiel, la consommation énergétique diminue de 0,1% à climat réel et augmente de 1,0% une fois corrigée du climat. En raison d?un hiver plus doux, la consommation de gaz dans les logements diminue de 0,6% en 2024 (+1,1% à climat corrigé) tandis que celle d?électricité baisse de 0,2% 140 120 100 80 60 40 20 0 -20 Source: SDES, Bilan de l?énergie, d?après DGDDI, enquête auprès desraffineurs, RTE, enquête gazière Graphique 2: facture énergétique de la France En milliards d?euros 2024 1970 1974 1978 1982 1986 1990 1994 1998 2002 2006 2010 2014 2018 2024 Total Charbon Pétrole brut Produits raffinés et biocarburants Gaz naturel Électricité Consom- mation nette de la branche énergie Transports Résidentiel Tertiaire Agriculture Usages énergé- tiques dans l'industrie Usages non énergé- tiques Graphique 3 : contributions à l?évolution de laconsommation primaire en 2022, 2023 et 2024 En points de pourcentage (données réelles et corrigées des variations climatiques) 6 4 2 0 -2 -4 -6 -8 2022 données réelles 2022 climat corrigé 2023 données réelles 2023 climat corrigé 2024 données réelles 2024 climat corrigé Note: en 2024, la consommation nette de la branche énergie contribue àhauteur de 2,0points à l?évolution de la consommation primaire d?énergie réelle (+1,9%) et contribue pour 2,0points à la consommation primaire corrigée des variations climatiques (+2,2%). Source : SDES, Bilan de l?énergie www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr Commissariat général au développement durable Service des données et études statistiques (SDES) Sous-direction des statistiques de l?énergie Tour Séquoia - 92055 La Défense cedex Courriel: diffusion.sdes.cgdd@developpement-durable.gouv.fr (+0,4% à climat corrigé). La consommation d?énergies renouvelables thermiques, qui représente 28% de la consommation résidentielle, continue de progresser (+1,0% en 2024, +2,3% à climat corrigé), tirée à la hausse par le développement des équipements, notamment les pompes à chaleur. Le bois reste néanmoins la principale énergie renouvelable utilisée dans les logements (70TWh ycompris charbon de bois, contre 48TWh pour la chaleur renouvelable issue des pompes à chaleur). MÉTHODOLOGIE Cette publication présente les premiers résultats du bilan énergétique de la France en 2024, élaboré en suivant les recommandations de l?Agence internationale de l?énergie et d?Eurostat. Le champ géographique couvre la France métropolitaine ainsi que les régions et départements Dépôt légal: avril 2025 ISSN: 2557-8510 (en ligne) Directrice de publication: Béatrice Sédillot Coordination éditoriale: Claude Baudu-Baret Maquettage et réalisation: Agence Efil, Tours ENCADRÉ Bilan énergétique de la France en 2024 (TWh) En 2024, la France a mobilisé une ressource primaire1 de 2744TWh pour satisfaire une consommation finale (non corrigée des variations climatiques) de 1613TWh. La différence est constituée des pertes et usages internes du système énergétique (962TWh au total), des exportations nettes d?électricité (90TWh) et des soutes aériennes et maritimes internationales exclues par convention de la consommation finale (79TWh). Le diagramme illustre les flux des différentes formes d?énergie transformées en électricité et/ou chaleur commercialisée (par exemple, 30TWh de gaz naturel ont été transformés en électricité). Par ailleurs, les consommations des utilisateurs finaux sont ventilées par secteur. 1 Pour obtenir la consommation primaire, il faut déduire des ressources primaires les soutes maritimes et aériennes internationales et le solde exportateur d?électricité. 2 Y compris énergies marines, hors accumulation par pompage. 3 Énergies renouvelables thermiques (bois, déchets de bois, solaire thermique, biocarburants, pompes à chaleur, etc.). 4 L?importance des pertes dans le domaine de l?électricité tient au fait que la production nucléaire est comptabilisée pour la chaleur produite par la réaction, chaleur dont un tiers de l'énergie est convertie en énergie électrique, les deux tiers restants étant dissipés dans l'environnement. 5 La chaleur retracée dans cette illustration est la chaleur vendue (par les réseaux de chaleur ou cogénérée). Source: SDES, Bilan de l?énergie Production primaire (+ déstockage) Importations nettes Pétrole brut Pétrole raffiné Raffinage Nucléaire EnR électriques 2 EnR thermiques et déchets 3 Charbon Gaz naturel Électricité Chaleur commercialisée 5 Pertes et usages internes 4 de la branche énergie Exportations nettes Tertiaire Résidentiel Industrie Soutes internationales Consommation finale non énergétique Transports Agriculture et pêche d?outre-mer. L'ensemble des séries du bilan est disponible conjointement à la publication sur le site internet du SDES. Des résultats définitifs et plus détaillés, notamment en ce qui concerne les prix de l?énergie et les dépenses correspondantes, seront publiés en fin d?année 2025. POUR EN SAVOIR PLUS Bilan énergétique de la France en 2023 ? Données définitives, SDES, Datalab Essentiel, janvier 2025. Bureau des statistiques de l?offre d?énergie, SDES MINISTÈRES AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE TRANSITION ÉCOLOGIQUE https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/bilan-energetique-de-la-france-en-2023-donnees-provisoires-0?rubrique=19&dossier=170

puce  Accés à la notice sur le site du portail documentaire du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires

  Liste complète des notices publiques