Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la transition écologique et de la cohésion des territoires, de la transition énergétique et du secrétariat d'état à la mer
Auteur moral
France.Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires (2022-...)
;France. Ministère de la transition énergétique (2022-...)
;France. Secrétariat d'État à la mer
Auteur secondaire
Résumé
L'action des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer (ci-après dénommés les ! ministères " , présente une très forte dimension européenne et internationale. Ces échelons sont en effet essentiels, notamment par l'incidence des règles et normes qui y sont développées et qui cadrent l'action ministérielle (environnement, transport, énergie, etc.). Ils constituent en même temps une opportunité majeure pour mettre en avant et faire prospérer la vision portée par la France afin qu'elle soit connue et partagée par le plus grand nombre de ses partenaires. Dès lors, cette stratégie vise à définir une vision à moyen terme (période 2023-2027) commune à ces ! ministères " et identifie les priorités et les initiatives à engager en Europe et dans le Monde pour la mettre en oeuvre. Elle est structurée autour de quatre chapitres thématiques décrivant les objectifs partagés, et de deux chapitres transversaux présentant les moyens d'action à mobiliser, la gouvernance et le pilotage de la stratégie.
Editeur
France.Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires (2022-...)
;France. Ministère de la transition énergétique (2022-...)
;France. Secrétariat d'État à la mer
Descripteur Urbamet
DECARBONATION
;ECONOMIE CIRCULAIRE
;Développement Durable
;transition écologique
Descripteur écoplanete
lutte contre le changement climatique
;biodiversité
Thème
Environnement - Paysage
Texte intégral
1
2
Mise en page www.laboiteaverbe.fr
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
3
Préface
Les dimensions européenne et internationale sont cruciales pour faire aboutir les politiques
publiques de nos ministères. Le portage à l'international des priorités ministérielles implique de
maîtriser un champ d'action très large et de mobiliser des acteurs et des outils multiples et parfois
difficiles d'accès. Pour réussir dans cette entreprise, il est essentiel que notre action soit
coordonnée, lisible et qu'elle réponde à des priorités partagées entre administration et corps
politique afin qu'elle soit plus efficace et ! porteuse de sens ".
L'objectif de cette stratégie est donc de fixer un cadre commun pour nos trois ministères, dans le
respect des compétences et des prérogatives de chacun, permettant de sortir de ! la dictature de
l'urgence " et définir un cap partagé sur le moyen terme sur lequel investir nos ressources et nos
efforts. Ce document est ainsi appelé à guider notre action au quotidien tout en s'adaptant dans
le temps aux nouveaux enjeux et aux nouvelles orientations gouvernementales.
Issue d'un travail partenarial au sein des services ministériels et alimentée par une large
consultation des parties prenantes, cette stratégie vise également à présenter à nos interlocuteurs
notre vision du monde, nos ambitions et nos engagements dans un esprit de transparence et de
responsabilité.
Cette stratégie donne enfin la pleine mesure des enjeux auxquels nous sommes confrontés et les
défis existentiels qui sont devant nous. En ce sens, elle possède une dimension mobilisatrice qui
caractérise le modus operandi de nos ministères et que nous souhaitons, par le biais de ce
document, faire partager au plus grand nombre.
Christophe Béchu
Ministre de la Transition
écologique et de la Cohésion
des territoires
Agnès Pannier-Runacher
Ministre de la Transition
énergétique
Hervé Berville
Secrétaire d'État
chargé de la Mer
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Sommaire
LISTE DES ANNEXES ........................................................................................................................... 6
SYNTHÈSE ............................................................................................................................................ 7
INTRODUCTION .................................................................................................................................12
1. Lutter contre le dérèglement climatique, décarboner l'économie
et renforcer la souveraineté ..............................................................................................................14
1.1 Réduire les émissions de GES pour atteindre la neutralité climatique au plus tôt
et garantir la souveraineté de la France et de l'Union européenne.......................................15
a) Décarboner l'économie et la société, promouvoir la sobriété et l'efficacité énergétiques ... 15
b) Assurer la souveraineté énergétique et industrielle de la France et de l'Union européenne . 16
1.2 Accompagner socialement la transition des populations, des territoires
et des entreprises, pour qu'elle soit juste et équitable ...........................................................17
1.3 Accroître la résilience et s'adapter au changement climatique.............................................18
2. Préserver et restaurer la biodiversité, prévenir et lutter contre les pollutions ................... 20
2.1 Préserver et restaurer les espèces de faune et de flore ..........................................................21
2.2 Préserver et restaurer les milieux naturels terrestres, aquatiques et marins ...................... 22
2.3 Agir sur tous les facteurs de pression ....................................................................................... 23
2.4 Réduire les pollutions .................................................................................................................. 24
3. Assurer la transition vers une économie sobre et circulaire et des modes
de consommation et de production durables ............................................................................... 26
3.1 Utiliser les ressources naturelles de manière plus sobre et développer
de nouveaux modèles économiques circulaires ...................................................................... 27
3.2 Assurer des modes de production durables pour concilier l'impact économique
et social avec la préservation de l'environnement ................................................................. 27
3.3 Promouvoir des modes de consommation durables et lutter contre le gaspillage ........... 28
3.4 Développer le réemploi, la réutilisation et la réparation, ainsi que les filières
de recyclage des déchets ........................................................................................................... 28
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4. Promouvoir un développement sûr, équitable et respectueux des droits humains............ 30
4.1 Favoriser la fourniture et l'accès équitable aux infrastructures et services......................... 30
4.2 Garantir la sécurité, la sûreté et la prévention des risques ....................................................31
4.3 Renforcer la démocratie environnementale et assurer le respect du droit
de l'environnement ..................................................................................................................... 32
4.4 Garantir les droits humains et sociaux ..................................................................................... 32
5. Maximiser l'influence et développer des modes d'action efficaces ...................................... 33
5.1 Être moteurs dans les instances, lieux d'intervention, espaces de dialogues
politiques et les coopérations bilatérales................................................................................. 33
5.2 Accompagner et financer la transition et l'innovation .......................................................... 34
5.3 Développer des synergies avec les acteurs non étatiques .................................................... 35
5.4 Faire évoluer le cadre normatif et accompagner sa mise en oeuvre .................................... 35
5.5 Promouvoir le savoir-faire français et accompagner les entreprises françaises ................. 36
5.6 Optimiser l'organisation ministérielle ....................................................................................... 37
5.7 Articuler l'action des ! ministères " avec celle des autres acteurs étatiques ..................... 38
6. Piloter la stratégie et la mettre en oeuvre ................................................................................. 39
ANNEXES .............................................................................................................................................41
Annexe 1 : Critères permettant d'identifier les pays et zones
géographiques stratégiques (Chap. 5.1) ...................................................................... 42
Annexe 2 : Instances principales (Chap. 5.1) .................................................................................. 43
Annexe 3 : Principaux instruments financiers mobilisables (Chap. 5.2) ......................................71
Annexe 4 : Organisation ministérielle de l'action européenne
et internationale (Chap. 5.6)..........................................................................................81
Annexe 5 : Principaux objectifs détaillés et indicateurs mesurables associés
permettant d'assurer le suivi de la mise en oeuvre (Chap. 6)................................... 83
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Liste des annexes
L'annexe 1 présente les critères d'identification des pays et zones stratégiques à partir
d'enjeux géographiques, politiques, économiques, environnementaux ou techniques.
L'annexe 2 expose les principales instances, bilatérales et multilatérales, européennes et
internationales dans lesquelles les ! ministères " sont impliqués, en rappelant notamment les
modalités d'intervention et les principales échéances.
L'annexe 3 liste les principaux instruments financiers (français, européens et internationaux)
mobilisables par les ! ministères " en décrivant leurs cibles, modalités de recours et enjeux.
L'annexe 4 rappelle l'organisation ministérielle de l'action européenne et internationale.
L'annexe 5 dresse le tableau de pilotage de la stratégie avec les objectifs, moyens, responsables,
jalons et indicateurs.
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Synthèse
L'action des ministères de la Transition
écologique et de la Cohésion des territoires,
de la Transition énergétique et du secrétariat
d'État à la Mer (ci-après dénommés les
! ministères "), présente une très forte dimension
européenne et internationale. Ces échelons
sont en effet essentiels, notamment par
l'incidence des règles et normes qui y sont
développées et qui cadrent l'action ministérielle
(environnement, transport, énergie, etc.). Ils
constituent en même temps une opportunité
majeure pour mettre en avant et faire
prospérer la vision portée par la France afin
qu'elle soit connue et partagée par le plus
grand nombre de ses partenaires.
Dès lors, cette stratégie vise à définir une
vision à moyen terme (période 2023-2027)
commune à ces ! ministères " et identifie les
priorités et les initiatives à engager en Europe
et dans le Monde pour la mettre en oeuvre.
Elle est structurée autour de quatre chapitres
thématiques décrivant les objectifs partagés,
et de deux chapitres transversaux présentant
les moyens d'action à mobiliser, la gouvernance
et le pilotage de la stratégie.
Lors de sa conception, cette stratégie a fait
l'objet d'une large consultation afin de
recueillir les attentes et les suggestions des
principaux partenaires, toutes catégories
confondues, des ! ministères ".
Lutter contre le dérèglement climatique,
décarboner l'économie et renforcer la
souveraineté
D'après le Groupe d'experts intergou-
vernemental sur l'évolution du climat (GIEC),
il est indéniable que le réchauffement
climatique est d'origine humaine et qu'il a
lieu à un rythme sans précédent. Les
catastrophes naturelles qui en découlent
sont de plus en plus fréquentes. Pour les
! ministères ", la lutte contre le dérèglement
climatique doit s'attaquer à la fois aux causes
du réchauffement, par une réduction
drastique des émissions de gaz à effet de
serre, et à ses conséquences à travers le
développement de politiques d'adaptation.
Elle doit en même temps tenir compte et
accompagner les difficultés rencontrées par
les partenaires les plus vulnérables afin que
les bénéfices de la transition soient accessibles
à tous.
Dans ce contexte, l'Union européenne et la
France se sont engagées à atteindre la
neutralité climatique d'ici 2050 et à respecter
une trajectoire ambitieuse de réduction des
émissions afin de mettre pleinement en
oeuvre l'Accord de Paris.
Cela nécessite plusieurs mesures structurantes
permettant de réduire l'impact climatique
des consommations, au premier rang
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desquelles les consommations énergétiques,
par des mesures de sobriété et d'efficacité.
Les ! ministères " promeuvent également les
actions visant à décarboner les sources
d'énergie, notamment par l'augmentation de
la production d'électricité renouvelable et
nucléaire et par le recours aux combustibles
et carburants alternatifs aux énergies fossiles,
à l'électrification des usages qui peuvent
l'être et en promouvant la mobilité durable.
Les ! ministères " incitent également au
développement et au renforcement des
politiques de tarification des émissions de gaz
à effet de serre y compris pour les produits
importés pour stimuler et privilégier la
production bas-carbone. Ils soutiennent
également les mesures de préservation et de
renforcement des milieux naturels qui
absorbent les gaz à effet de serre (! puits de
carbone "), notamment par la lutte contre la
déforestation et la promotion d'une meilleure
gestion forestière et des sols, ainsi que par la
préservation de l'océan.
Cette transformation de la société constitue
une opportunité pour renforcer la souveraineté
énergétique de la France et de l'Union
européenne et accroître ainsi leur indépen-
dance. Pour qu'elle soit comprise et désirable,
cette transformation doit être juste socialement
et bénéficier à tous. Les ! ministères "
soutiennent dès lors la mise en oeuvre de
politiques d'accompagnement, notamment
à l'égard des populations les plus vulnérables,
favorisant le développement de la connaissance,
la formation initiale et continue aux nouveaux
métiers et encourageant l'innovation dans de
nouveaux procédés et l'industrialisation en
Europe et en France des équipements critiques
pour la transition, dans un double objectif de
développement et souveraineté économique.
Ils cherchent également à sécuriser l'approvi-
sionnement et l'acheminement en matériaux
critiques nécessaires aux technologies bas-
carbone afin qu'elles soient accessibles au
plus grand nombre.
Pour remédier aux conséquences actuelles et
futures du changement climatique, les
! ministères " promeuvent enfin des actions
d'adaptation sur le terrain, en tenant compte
du contexte local. Ils soutiennent en particulier
le déploiement de solutions fondées sur la
nature qui ont l'avantage d'apporter des
bénéfices tant pour le climat que pour la
biodiversité.
Préserver et restaurer la biodiversité,
prévenir et lutter contre les pollutions
Tout comme le changement climatique, la
perte de biodiversité terrestre et marine et ses
conséquences néfastes pour la vie humaine
sont clairement établies par la communauté
scientifique internationale, notamment la
Plateforme intergouvernementale scientifique
et politique sur la biodiversité et les services
écosystémiques (IPBES). Pour y remédier, des
actions urgentes au niveau européen et
mondial sont nécessaires pour préserver,
restaurer et créer les conditions d'un usage
durable de la biodiversité, en réduisant
notamment toutes les pressions sur les
espèces et les milieux naturels, et notamment
les pollutions.
C'est pourquoi les ! ministères " promeuvent,
portent et accompagnent les initiatives
publiques et privées visant à reconstituer
et conserver les populations d'espèces, leur
diversité génétique, à lutter contre le risque
d'extinction des espèces sauvages et à
règlementer leur commerce. Ils suscitent
et soutiennent notamment des initiatives qui
contribuent à la valorisation des services
rendus par la biodiversité, et à la prise en
compte des coûts associés à la disparition
des espèces.
L'action des ! ministères " vise également à
préserver et restaurer les milieux naturels. Ils
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promeuvent notamment l'accroissement des
espaces protégés et la connectivité entre
eux, par une vision territoriale globale et
transfrontalière et par la mobilisation d'outils
de planification aux différentes échelles des
territoires.
Les facteurs de pression auxquels la
biodiversité fait face sont multiples, comme
l'artificialisation des sols, les activités éco-
nomiques non durables comme l'agriculture
intensive ou la pêche illicite et non
réglementée, ou la raréfaction de l'eau et la
détérioration de sa qualité. Pour les limiter, les
! ministères " défendent l'intégration de la
préservation de la biodiversité dans les
nombreuses politiques sectorielles concernées,
par le renforcement des mesures d'évaluation
des impacts des projets susceptibles d'avoir
des incidences notables sur l'environnement.
Ils soutiennent également les activités écono-
miques durables et promeuvent une approche
intégrée de la santé des personnes, des animaux
et des écosystèmes à toutes les échelles.
Pour limiter les pollutions, l'action doit être
réalisée en priorité à leur source. Les
! ministères " défendent ainsi le renforcement
des normes visant à réduire progressivement
les émissions polluantes des différentes
activités et la mise en oeuvre du principe
! pollueur payeur ". Ils promeuvent également
une vision intégrée des produits chimiques,
des déchets et de la pollution et accordent
une attention particulière à ce que la lutte
contre le plastique soit menée sur la base
d'une approche fondée sur le cycle de vie.
Assurer la transition vers une économie
sobre et circulaire et des modes de
consommation et de production durables
La triple crise planétaire du changement
climatique, de la perte de biodiversité et de
la pollution est aussi liée à la gestion non
durable des ressources comme le souligne le
Groupe international d'experts sur les
ressources (GIER).
Pour répondre à cet enjeu, les ! ministères "
promeuvent une transformation du modèle
économique, fondée sur la sobriété en matière
d'utilisation des ressources naturelles, sur le
développement de l'économie circulaire et sur
une réindustrialisation conforme aux objectifs
de décarbonation et de durabilité, en mobilisant
les acteurs publics et privés.
Ils soutiennent notamment des modes de
production durables pour concilier l'impact
économique et social avec la préservation de
l'environnement : cela se traduit notamment
par le renforcement des politiques de
responsabilité sociale et environnementale
des entreprises, la généralisation de l'éco-
conception à tous les secteurs d'activité et le
renforcement de la traçabilité des matières
premières et des produits tout au long des
chaînes de valeur. Ils défendent également
des mesures d'analyse du cycle de vie des
produits importés afin de lutter contre la
concurrence déloyale avec d'autres régions
du monde.
Les ! ministères " agissent également sur la
demande, en cherchant à donner aux
consommateurs et à la puissance publique
les moyens d'orienter les choix économiques.
Ils soutiennent notamment le
développement de dispositifs d'écolabels et
d'affichage environnemental des produits, la
lutte contre les allégations environnementales
frauduleuses et le développement de
marchés publics intégrant des critères
environnementaux.
La sobriété de l'usage des ressources passe
aussi par la prévention et une meilleure
gestion des déchets dans l'ensemble des
filières. Les ! ministères " cherchent ainsi à
réduire drastiquement l'exportation de
déchets en dehors de l'Union européenne et
à faire de la valorisation des déchets une
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activité attractive pour les entreprises et un
réflexe pour les usagers.
Promouvoir un développement sûr,
équitable et respectueux des droits humains
Le développement durable ne peut se
concevoir sans l'accès équitable de tous à
certains services et infrastructures notamment
l'eau, l'énergie, le logement ou la mobilité.
Cet accès doit être assuré avec un haut
niveau de sécurité, de sûreté et de prévention
des risques tant pour les infrastructures et
services que pour leurs usagers en prenant en
compte les atteintes à l'environnement.
Pour ce faire, les ! ministères " cherchent à
faire en sorte que la planification, la
construction, l'exploitation et la maintenance
des infrastructures et services associés,
notamment publics, soutiennent l'activité
économique tout en améliorant la vie
quotidienne des citoyens et la cohésion des
territoires. Ils s'assurent également du respect
des normes sociales et environnementales et
des conditions de concurrence loyale. Cette
action vise également à créer les conditions
d'une transition vers des villes plus durables
grâce à l'urbanisme écologique.
Ils prennent également en compte les
avancées rapides de l'innovation technologique
et numérique tout en maîtrisant leurs incidences
négatives potentielles, tant en matière
environnementale et sociale que de
souveraineté. Les ! ministères " agissent
également pour anticiper les risques naturels
et technologiques auxquels les populations
et les infrastructures peuvent être exposées.
Pour cela, ils oeuvrent au développement
d'outils juridiques et techniques et de savoir-
faire adaptés.
Pour garantir un développement et une
exploitation durables des infrastructures et
services, les ! ministères " défendent par
ailleurs le renforcement de la démocratie
environnementale et le respect des droits
humains et sociaux. Ils soutiennent dès lors
l'affirmation du droit d'information et celui
de participation, et contribuent à la lutte
contre la criminalité environnementale. Ils
promeuvent également le respect des
principes d'égalité, de non-discrimination et
du droit des minorités. Ils agissent enfin pour
lutter contre la concurrence déloyale et le
contournement des réglementations afin
d'améliorer les conditions d'emploi et de
travail et développer les compétences et les
savoir-faire.
Maximiser l'influence et développer des
modes d'action efficaces
Afin d'atteindre ces objectifs, les ! ministères "
disposent et mettent en oeuvre plusieurs
moyens d'action. Ils participent activement
dans les différentes enceintes de dialogues et
de négociations européennes et mondiales,
et s'appuient également sur la coopération
bilatérale avec les pays tiers.
Ils cherchent également à accroître au niveau
mondial les moyens alloués aux enjeux de
développement durable par des investissements
publics et privés, à éliminer les subventions
néfastes à l'environnement et à conditionner
les financements à l'accroissement de la
durabilité des activités.
Ils développent des synergies avec des acteurs
non étatiques afin de démultiplier les actions
d'influence, en s'appuyant notamment sur les
coalitions multiacteurs, la coopération
décentralisée et les experts scientifiques.
Ils cherchent aussi à faire évoluer les cadres
juridiques et règlementaires européens et
internationaux pour orienter les comporte-
ments, en soutenant, par exemple, la
réciprocité des normes notamment environ-
nementales avec les pays tiers.
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Dans un contexte international très concur-
rentiel, les ! ministères " accompagnent
également les entreprises françaises dans
leur conquête de nouveaux marchés afin
d'accélérer les transitions écologique et
énergétique et déployer les technologies bas-
carbone dans le monde entier. Pour ce faire,
ils promeuvent le savoir-faire français,
soutiennent les projets et déploient des
mesures d'intelligence économique pour les
protéger.
Afin que cette action des ! ministères " soit
efficace, une répartition claire des
compétences et des missions entre services
est présentée. L'articulation avec les autres
acteurs de l'État, qu'il s'agisse des établis-
sements et écoles sous tutelle ou d'autres
ministères notamment, est également assurée
par des mesures garantissant la fluidité des
échanges, pour une bonne cohérence
d'ensemble et une mutualisation des moyens.
Piloter la stratégie et la mettre en oeuvre
Afin de garantir que la stratégie reste
pertinente dans le temps et que ses objectifs
soient atteints, un cadre de gouvernance est
établi ainsi qu'un dispositif d'évaluation
périodique des résultats obtenus.
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Introduction
L'action des ministères de la Transition
écologique et de la Cohésion des territoires,
de la Transition énergétique et du secrétariat
d'État à la Mer, ci-après dénommés les
! ministères ", présente une très forte
dimension européenne et internationale.
Cela résulte, d'une part, de la nature de leurs
missions, qui dépasse les limites de nos
frontières, d'autre part, de la prégnance du
droit et des normes européens et inter-
nationaux dans leurs domaines de compétence
(environnement, énergie, mer, transports,
etc.), et, enfin, de la vocation de la France
d'être un pays ouvert sur le monde et porteur
de solutions et de valeurs universelles.
Une participation forte, mobilisatrice et
organisée de ces ! ministères " sur la scène
internationale est un impératif, d'autant plus
important qu'elle peut être une condition
sine qua non pour atteindre les objectifs
gouvernementaux. Cette participation doit
s'insérer, d'une part, dans un cadre
interministériel coordonné et, d'autre part,
dans un univers multiacteurs, et s'inspirer des
principes d'efficacité, d'adaptabilité et de
solidarité. Elle doit enfin être cohérente avec
les cadres stratégiques nationaux (Stratégie
1 Cette exigence d?un cap partagé avait été soulignée par la Cour des Comptes qui écrivait, en 2019, dans son audit de
l?action européenne et internationale des ministères que ? ?L?action européenne et internationale du ministère de la
transition écologique et solidaire? gagnerait beaucoup à s?inscrire dans une stratégie à moyen terme formalisée après une
nationale bas-carbone, Plan national
d'adaptation au changement climatique,
Programmation pluriannuelle de l'énergie,
Stratégie nationale biodiversité, Stratégie
nationale mer et littoral, etc.), et bien articulée
avec les différents niveaux d'intervention
territoriaux, nationaux, européens et inter-
nationaux.
Bien que les ! ministères " soient distincts et
assument des responsabilités propres eu
égard aux orientations présidentielles, leurs
actions sur des thématiques partagées ou
imbriquées peuvent se renforcer mutuellement
et être plus efficaces sur la scène interna-
tionale, si elles s'insèrent dans une vision
stratégique commune.
La présente stratégie européenne et interna-
tionale (SEI), propre à ces ! ministères ", ne se
veut pas une stratégie diplomatique de la
France sur les questions traitées. Elle vise à
établir une vision d'ensemble sur le moyen
terme, intégrant les connaissances scientifiques
et les sujets émergents, ainsi qu'un cadre
d'action, sur des enjeux dépassant le champ
de chacun des ! ministères " et faisant appel
à des compétences variées et disséminées en
leur sein1. Elle définit également le lien avec
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les sujets impactant fortement leur action
dont le pilotage est assuré par d'autres
départements ministériels (agriculture,
économie et finances, etc.)
En définissant cette vision d'ensemble, cette
stratégie fournit un cap clair aux services
ministériels et permet de hiérarchiser les
actions à mener pour la mettre en oeuvre. Elle
vise également à rendre les priorités des
! ministères " plus lisibles et plus transparentes
à l'égard des partenaires extérieurs et du
public.
Cette stratégie repose sur une culture
partagée et un ensemble de valeurs et de
références décliné à la fois dans des textes et
instruments juridiques2 structurants, et dans
de grandes orientations politiques, notamment
les 17 objectifs de développement durable de
l'agenda 2030 dans ses trois dimensions
(économique, sociale, environnementale).
Parmi celles-ci figurent également la lutte
contre les inégalités, via notamment la
solidarité internationale, en particulier avec
les populations et les territoires les plus
vulnérables, la solidarité intergénérationnelle,
la participation pleine et entière des femmes,
des jeunes, de la société civile à la prise de
décision, le soutien au multilatéralisme. La
stratégie reflète en outre l'importance de la
construction européenne, le renforcement
de la souveraineté nationale et européenne,
notamment dans les secteurs stratégiques,
les choix fondés sur la science, la sobriété,
l'accès aux technologies disponibles, la
recherche de nouvelles solutions reposant
sur l'innovation et le progrès technologique,
la défense et la promotion de conditions de
concurrence loyale et la valorisation des
savoir-faire français.
Le contenu des différentes parties de la
stratégie a été finalisé après une large
consultation tant au sein des ! ministères "
que des parties prenantes, afin de tenir compte
des attentes et des retours d'expérience des
principaux partenaires des ! ministères ".
réflexion partagée de l?ensemble des directions concernées et approuvée par les ministres % afin ? de définir des priorités et
des objectifs et d?en mesurer le degré de réalisation? et ? d?éviter l?épuisement des services dont l?action est pour le moment
guidée essentiellement par un agenda international qui se trouve être toujours plus chargé %.
2 Traités européens, directives européennes, conventions internationales telles que les Conventions de Rio et ses
développements ultérieurs, Accord de Paris, Convention sur le Droit de la Mer, conventions internationales sectorielles -
SOLAS, Chicago, BRS, Minamata, Espoo, Aarhus? ? et cadres de références transversaux.
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1. Lutter contre le dérèglement
climatique, décarboner l'économie
et renforcer la souveraineté
Les effets des changements climatiques
s'accélèrent, s'intensifient et sont généralisés
à toutes les régions du globe, suscitant une
prise de conscience croissante des populations.
D'après le Groupe d'experts intergouverne-
mental sur l'évolution du climat (GIEC), le
réchauffement climatique d'origine anthropique
est indéniable et a lieu à un rythme sans
précédent.
Pour les ! ministères ", la lutte contre le
dérèglement climatique doit à la fois
s'attaquer aux causes du réchauffement, par
une réduction drastique des émissions de gaz
à effet de serre, et à ses conséquences à
travers le développement de politiques
d'adaptation. Le monde du vivant, s'il est
perturbé et menacé par cette évolution, est
également une solution aux changements
climatiques, notamment au travers des
solutions fondées sur la nature, le rôle de
l'océan et des forêts étant particulièrement
déterminant.
Cet enjeu doit être traité au niveau mondial :
chaque pays doit s'engager à réduire ses
émissions directes, mais également indirectes
par les émissions générées par la consom-
mation de produits importés. Dans le
contexte de la mise en oeuvre de l'Accord de
Paris qui encadre l'action de tous les pays,
l'Union européenne (UE) et la France se sont
engagées à atteindre la neutralité climatique
d'ici 2050 et accélérer la réduction à court
terme de leurs émissions de gaz à effet de
serre par une démarche volontariste et
exemplaire. Pour soutenir l'atteinte de ces
objectifs, une série d'instruments législatifs et
de stratégies sectorielles doivent être
adoptés pour les placer sur une trajectoire de
décarbonation en ligne avec ces objectifs.
Une stratégie européenne sur l'adaptation
définit par ailleurs la vision à long terme avec
laquelle l'UE peut devenir, d'ici à 2050, une
société résiliente aux effets désormais
inévitables du changement climatique.
Ainsi, les ! ministères " soutiennent une mise
en oeuvre ambitieuse de l'Accord de Paris,
dans l'ensemble des enceintes pertinentes et
par l'action collective rassemblant toutes les
parties prenantes. Cela nécessite la décarbo-
nation profonde des économies et des
sociétés, requiert des investissements massifs,
une modification des comportements, la
préservation, la restauration et la valorisation
des écosystèmes terrestres, aquatiques et
marins mais aussi des innovations techno-
logiques de rupture.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
15
Dans ce cadre, les ! ministères " appuient la
production de connaissances à l'échelle
mondiale, la mise en oeuvre de politiques
publiques en faveur de cette transformation
de la société, tout en accompagnant les
populations, notamment les plus vulnérables,
dans cette transition écologique et énergétique.
Cette transition constitue également une
opportunité pour renforcer la souveraineté
de la France et de l'Union européenne et
pour sécuriser les approvisionnements et leur
acheminement, notamment en matériaux
critiques nécessaires aux technologies bas-
carbone, et la maîtrise des productions
d'équipements critiques pour la transition
(production d'ENR, batteries, véhicules
électriques, etc.).
1.1 Réduire les émissions de GES pour atteindre la neutralité
climatique au plus tôt et garantir la souveraineté de la France et
de l'Union européenne
a) Décarboner l'économie et la société,
promouvoir la sobriété et l'efficacité
énergétiques
La transition vers une société neutre en carbone
requiert des mesures articulées permettant
d'agir sur l'ensemble des secteurs d'activité
au regard de leur impact climatique et de leur
potentiel de réduction. Ainsi, les ! ministères "
soutiennent dans les enceintes européennes
et internationales la prise en compte de cet
enjeu de manière transversale, en concourant
à l'évolution des méthodes de production
ainsi qu'à la création des conditions d'une
transformation des modes de vie et de
consommation.
Les ! ministères " appuient en premier lieu les
actions visant à la réduction de l'impact
climatique des consommations, au premier
rang desquelles les consommations énergé-
tiques. Pour cela, ils oeuvrent à la promotion
de la sobriété, l'amélioration de l'efficacité
énergétique dans tous les secteurs (bâtiment,
transport, industrie, agriculture, etc.) et la
réduction de l'impact climatique des modes
de vie (alimentation, logement, mobilité,
etc.) avec une empreinte carbone moindre.
Les ! ministères " promeuvent les actions
visant à décarboner les sources d'énergie,
notamment par l'augmentation de la production
d'électricité décarbonée (renouvelable et
nucléaire) et la production et l'utilisation des
combustibles et carburants alternatifs aux
sources d'énergies fossiles, afin de tendre vers
l'élimination de leur usage. Il s'agit également
d'électrifier les usages qui peuvent l'être,
d'accélérer la transition énergétique de tous
les secteurs en tenant compte des spécificités
propres à chaque filière, d'encourager une
mobilité durable (report vers des modes de
transport moins carbonés, transports collectifs
et modes doux de déplacement, transports
aériens et maritimes moins émissifs).
Ces actions doivent s'appuyer sur des outils
d'information, d'incitation et de contrôle.
L'acquisition et la promotion de données
énergétiques et climatiques fiables et
partagées, dans le respect du droit à la
protection des données personnelles,
permettent d'informer correctement la
population et les acteurs économiques afin
de faire des choix éclairés.
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16
Les ! ministères " incitent également au
développement et au renforcement des
politiques de tarification de ces émissions
(mécanismes de marché, taxation) directes
mais aussi en tenant compte de leur cycle de
vie (empreinte carbone), qui confèrent un
avantage économique aux productions et
importations de produits bas-carbone. Ils
veillent aussi à promouvoir toute mesure
visant à maîtriser le contenu carbone des
importations, tant pour éviter les émissions
indirectes que pour créer une concurrence
loyale entre les acteurs économiques.
Ils favorisent par ailleurs l'adoption de
mesures réglementaires et l'émergence de
normes dans certains secteurs, en complément
des incitations économiques, pour orienter
de manière coordonnée les évolutions de
comportements (réglementation des émissions
de véhicules et de l'usage de moyens
carbonés, restriction de l'usage de certains
types de moyens de production énergé-
tiques, etc.).
Enfin, dans la perspective de l'atteinte de la
neutralité climatique, les ! ministères "
soutiennent aux niveaux international et
européen les engagements et actions visant à
préserver et renforcer les puits de carbone,
notamment par la lutte contre la déforestation
et la promotion d'une meilleure gestion
forestière et des sols, et la préservation de
l'océan. Ils aident au développement de
techniques de capture et stockage du
carbone permettant d'éviter ou d'absorber
une partie du carbone émis dans l'atmosphère,
comme complément au renforcement des
puits naturels et en tenant compte des
impacts des différentes techniques.
b) Assurer la souveraineté énergétique et
industrielle de la France et de l'Union
européenne
La transition vers une économie décarbonée
répond également à l'impératif de limiter la
dépendance de la France et de l'Union
européenne aux fournisseurs d'énergie fossile
et garantir ainsi leur souveraineté énergétique
et industrielle.
Aussi, les ! ministères " oeuvrent, en particulier
dans les instances européennes et dans leurs
relations bilatérales, à la diversification des
approvisionnements en énergie et au dévelop-
pement des énergies renouvelables et
décarbonées. Leur action vise également à
réduire les risques environnementaux et
sociaux associés aux chaînes de valeur des
produits nécessaires à la transition écologique
(extraction, acheminement, notamment à
travers une capacité de transport sous intérêt
français, transformation des ressources
minérales et naturelles, gestion du déman-
tèlement), qui passe notamment par la mise
en oeuvre au niveau international d'obligations
de diligence raisonnée, incluant le respect
des droits sociaux et humains, et par une
utilisation sobre et efficace de ces ressources.
Cette transition constitue par ailleurs une
opportunité pour développer des économies
et une industrie nationale et européenne
exemplaires d'un point de vue environ-
nemental et porteuses d'emplois durables et
non délocalisables.
La promotion d'un positionnement de
l'industrie française dans ces filières
stratégiques est un élément clef pour le
développement des mobilités et énergies
propres, favorisant les relocalisations sur le
territoire européen. Les ! ministères " stimulent
particulièrement l'action européenne qui
permet de bénéficier de l'effet d'échelle du
marché intérieur et des synergies industrielles
aux différentes étapes des chaînes de valeur,
en vue de créer les conditions d'un
développement en Europe des technologies
nécessaires à la transition, dans un contexte
de concurrence internationale très vive dans
ces domaines (USA, Chine, Japon etc.).
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17
1.2 Accompagner socialement la transition des populations, des
territoires et des entreprises, pour qu'elle soit juste et équitable
La transition vers une économie décarbonée
ne pourra réussir que si elle constitue un
objectif sociétal désirable dans sa finalité et si
elle est pragmatique dans sa mise en oeuvre.
Or, cette transition induit des modifications
économiques, sociales et sociétales profondes.
C'est une évolution vers un modèle de
développement durable qui renouvelle les
façons de consommer, de produire, de
travailler, de se déplacer, de vivre ensemble.
Cette transition doit être accompagnée par
la puissance publique pour éviter des effets
redistributifs néfastes, concentrés sur certaines
régions, affectant plus sensiblement les
ménages les plus modestes et les entreprises
les plus fragiles (en particulier les TPE, les PME
et les petites ETI).
C'est pourquoi les ! ministères " facilitent en
France, en Europe et à l'international l'accès
aux solutions collectives contribuant à la
réduction des émissions par le développement
d'infrastructures dans l'ensemble des territoires
urbains et ruraux (transports collectifs propres,
production et réseaux d'énergie, etc.) et la
diffusion dans tous les territoires des actions
d'économie d'énergie, en particulier dans les
zones les plus défavorisées, notamment les
quartiers d'habitat informel.
Ils promeuvent, dans les enceintes européennes
et internationales, la mise en place de
mécanismes d'accompagnement renforcé
visant à garantir que cette transition soit juste
socialement. Il s'agit tant d'aider à supporter
les coûts d'investissement de la transition et
à faciliter l'accès aux services et biens durables
(isolation des logements, remplacement des
véhicules, surcoût lié aux évolutions des
processus industriels ou aux relocalisations
de la production manufacturée et agricole)
que d'encadrer l'évolution des prix de
marché (lutte contre la volatilité) afin de
donner une perspective claire aux consom-
mateurs et aux entreprises.
Cet accompagnement doit se fonder sur une
prise en compte très fine des vulnérabilités
différenciées et des situations spécifiques,
tant s'agissant des États et territoires locaux,
que des entreprises ou des ménages
concernés. À cet effet, les ! ministères "
s'assurent que ces politiques de transition
sont réalisées de manière inclusive, éclairées
par les études en sciences humaines et sociales
qu'ils pilotent et soutenues par l'intégration
de démarches d'éducation à l'environnement
et au développement durable dans les
dispositifs de planification et d'adaptation
des compétences.
En parallèle, ils soutiennent, aux niveaux
européen et international, la mise en place de
mesures nécessaires permettant d'anticiper
le besoin en emplois et en nouvelles
compétences. Il s'agit de créer les conditions,
d'une part de formation et d'accès à l'exercice
des nouveaux métiers de la transition bas-
carbone ou issus de la transformation de
l'économie, et d'autre part de diversité des
parcours professionnels, notamment par le
biais de passerelles entre différents métiers
et secteurs d'activité. L'ensemble de ces
mesures a vocation à renforcer l'attractivité
de ces métiers pour les jeunes et pour les
travailleurs en reconversion, à développer la
connaissance et encourager l'innovation.
Pour éclairer les décisions politiques en
matière de lutte contre le changement
climatique, un socle de connaissances
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18
scientifiques solides, partagées au niveau
international est nécessaire, d'autant plus que
des incertitudes existent encore sur certains
aspects clés de l'évolution du climat. Les
! ministères " soutiennent les actions de
recherche au niveau international, notamment
du GIEC, ainsi que la production de connais-
sances pour les politiques environnementales
et les engagements climatiques via, en
particulier, le programme européen Copernicus
d'observation de la terre.
L'innovation au service de la transition
écologique et énergétique est tout autant un
facteur de transformation de la société par le
développement de solutions nouvelles, qu'un
moyen pour les entreprises d'accroître leur
compétitivité, de se différencier de leurs
concurrents, et donc de mieux se positionner
dans la compétition mondiale.
Elle s'appuie sur plusieurs éléments clés,
comme le développement de la connaissance
et de la formation professionnelle, le dyna-
misme et la confiance entre les acteurs
principaux du système d'innovation (entreprises,
universités et citoyens), le renouvellement du
tissu productif par le processus de destruction
créatrice, l'adoption et la diffusion des idées
et standards nouveaux, ou le soutien à de
nouvelles formes d'organisation et de
fonctionnement de la société pour favoriser
une transition écologique.
À cet effet, les ! ministères " soutiennent
dans les instances européennes et inter-
nationales, ainsi que dans le cadre de
coopérations bilatérales, la mise en place de
conditions favorisant l'émergence d'innovations
technologiques et sociétales dans l'ensemble
des secteurs économiques et promeuvent
leur déploiement à large échelle (accompa-
gnement financier à la R&D ; création de
ponts entre acteurs ; soutien à de nouvelles
formes d'organisation comme l'économie
collaborative ou de partage ; soutien aux
collectivités locales pour l'émergence et le
développement de villes et territoires durables ;
soutien aux entreprises et collectivités pour
le déploiement des solutions, la création ou
la modernisation des usines de ! l'industrie
verte ").
Ces innovations doivent s'appuyer sur des
services, des produits et des processus
industriels économes en énergie et en
émissions qui réduisent par ailleurs les risques
de dépendance aux approvisionnements
extérieurs en matières premières, pour
contribuer in fine à la production de biens et
services durables.
1.3 Accroître la résilience et s'adapter au changement climatique
En dépit des mesures d'atténuation, les
conséquences du changement climatique
sont déjà réelles. Elles s'accélèrent et
s'aggravent sur toutes les parties du globe.
Elles nécessitent d'accroître la résilience, de
mettre en oeuvre, en même temps que des
mesures d'atténuation, des actions
d'adaptation sur le terrain, en France et en
Europe comme à l'international, pour
permettre aux sociétés humaines et aux
écosystèmes de faire face aux impacts du
changement climatique, actuels et futurs. Les
actions d'adaptation sont d'autant plus
complexes à mettre en place qu'elles doivent
prendre en compte les spécificités locales
pour garantir leur efficacité, et qu'elles reposent
sur une incertitude concernant la nature et
la fréquence des impacts futurs, obligeant à
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19
prendre aujourd'hui des décisions qui
pourraient demain se révéler inadéquates
(la ! maladaptation ").
Les ! ministères " oeuvrent dans les instances
européennes et internationales et dans le
cadre de leurs échanges bilatéraux pour
développer une culture de la résilience et de
l'adaptation ainsi que pour concevoir et
mettre en oeuvre des politiques publiques
permettant d'anticiper l'évolution des
conséquences du changement climatique à
court, moyen et long terme sur l'ensemble
des secteurs d'activités des ! ministères "
(gestion dynamique des risques, systèmes
d'alerte, standards de construction des
infrastructures, politiques d'aménagement,
développement de solutions techniques
moins gourmandes en ressources naturelles,
mobilités, lutte contre les incendies,
planification du déplacement des populations
à risque, etc.).
Pour ce faire, les ! ministères " favorisent le
développement de cadres stratégiques
globaux et sectoriels (eau, mer, littoral,
infrastructures critiques, forêt, ville durable,
etc.) et de plans d'action intégrés reposant
sur des moyens et outils partagés et sur des
approches écosystémiques générant des
cobénéfices à la fois pour le climat et la
biodiversité, telles que les solutions fondées
sur la nature. Ce faisant, les ! ministères "
veillent à promouvoir des solutions adaptées
aux contextes locaux, et soutiennent tout
particulièrement les populations des pays
émergents ou en développement les plus
exposées aux conséquences du changement
climatique et les plus impactées par les
catastrophes naturelles.
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20
2. Préserver et restaurer la biodiversité,
prévenir et lutter contre
les pollutions
Tout comme le changement climatique et la
multiplication des événements extrêmes qui
l'accompagnent, la perte de biodiversité et
ses conséquences sont clairement établies
par la communauté scientifique internationale,
notamment par la Plateforme intergouver-
nementale scientifique et politique sur la
biodiversité et les services écosystémiques
(IPBES). Ce constat partagé appelle à une action
urgente à tous les niveaux, locaux, nationaux,
européens et internationaux, pour préserver
et restaurer la biodiversité en réduisant les
pressions sur les espaces, les espèces et les
connectivités écologiques au moyen d'une
approche écosystémique.
La préservation et la restauration de la
biodiversité ainsi que la prévention et la lutte
contre les pollutions constituent les combats
jumeaux de la lutte contre le changement
climatique. Ces différentes crises existentielles
pour l'Humanité sont fortement inter-
dépendantes, tant dans leurs causes que
dans leurs effets. Aussi, il est fondamental,
d'une part, d'assurer une convergence
d'action accrue contre ces fléaux, avec une
ambition identique, et une priorité donnée
aux solutions fondées sur la nature et, d'autre
part, de concevoir et mettre en oeuvre une
vision intégrée et transversale en mobilisant
des leviers d'action relevant de nombreuses
politiques publiques.
Les ! ministères " soutiennent une approche
holistique de l'action de l'Union européenne
et de la communauté internationale qui doit
se fonder sur un continuum très étroit entre
les objectifs et instruments internationaux,
européens, régionaux, nationaux, territoriaux
et locaux.
Cette approche doit s'appuyer sur des
connaissances scientifiques étayées mais
sans cesse en évolution au regard de la
complexité des phénomènes. Les ! ministères "
soutiennent donc activement les initiatives
européennes et internationales d'approfon-
dissement des connaissances scientifiques
nécessaires à la compréhension des milieux,
des espèces, des conséquences des activités
humaines en vue de permettre des décisions
politiques éclairées. Ces dernières doivent
également prendre en compte les savoirs
traditionnels des peuples autochtones et les
connaissances des communautés locales.
Ce double ancrage scientifique et local doit
en outre permettre de favoriser une meilleure
appropriation des enjeux de préservation de
la biodiversité et de lutte contre les
pollutions par l'ensemble de la société civile,
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
21
à l'heure où les risques associés à cette
détérioration nécessitent une mobilisation
de l'ensemble des acteurs.
Les ! ministères " suscitent et appuient les
actions d'information, de sensibilisation,
d'éducation et d'animation de réseaux, ainsi
que l'engagement d'initiatives partenariales
qui sont fondamentales pour initier et
renforcer la modification en profondeur des
politiques publiques à tous les niveaux de
responsabilité, les engagements des acteurs
économiques et sociaux, et les compor-
tements individuels.
Pour obtenir des résultats significatifs en
matière de préservation, de restauration et
d'usage durable de la biodiversité terrestre et
marine, un objectif clé pour les ! ministères "
est de parvenir à la définition et la mise en
oeuvre effective d'un cadre mondial
pleinement cohérent avec les actions menées
pour lutter contre le dérèglement climatique.
Ce cadre doit comprendre un mécanisme
robuste de vérification et de suivi des
engagements.
Un autre objectif crucial est de disposer au
niveau européen d'un cadre d'action
précurseur et moteur pour accélérer la
préservation et la restauration de la
biodiversité et lutter contre la pollution. Ce
cadre européen doit intégrer une législation
contraignante s'appuyant sur les enga-
gements internationaux. Il doit également
continuer d'inspirer l'évolution du cadre
international ainsi que sa mise en oeuvre en
démontrant la faisabilité d'une action
volontariste et la possibilité d'obtenir des
résultats dans une des zones les plus
densément peuplées et anciennement
industrialisées de la planète.
2.1 Préserver et restaurer les espèces de faune et de flore
Face au constat d'érosion de la biodiversité,
la remédiation classique centrée sur la
préservation et la restauration des espèces
demeure fondée et nécessaire. Elle induit une
action combinée tant sur les espèces
emblématiques, que sur la biodiversité
ordinaire, au coeur de la vie quotidienne.
En conséquence, à l'international comme au
niveau européen, les ! ministères " promeuvent,
portent et accompagnent les initiatives
publiques et privées visant à reconstituer et
conserver les populations d'espèces (tant
sauvages que domestiques), leur diversité
génétique, à lutter contre le risque d'extinction
des espèces sauvages et à règlementer, à
cette fin, leur commerce.
Cela passe également par des actions en vue
d'éliminer ou de réduire les incidences des
espèces exotiques envahissantes sur la
biodiversité indigène, les captures accidentelles
d'espèces marines protégées et par le renfor-
cement de la lutte contre les prélèvements et
le commerce illégaux des produits et sous-
produits du vivant, des ressources génétiques
et avantages tirés de leur exploitation.
La réussite de ces actions induit une forte
appropriation de ces enjeux par l'ensemble
des citoyens, acteurs économiques et décideurs
locaux. Pour contribuer à cette meilleure
prise en compte, les ! ministères " suscitent
et soutiennent des initiatives européennes et
internationales qui contribuent à la valorisation
des services rendus par la biodiversité, et à la
prise en compte des coûts associés à la
disparition des espèces.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
22
Ces actions doivent être conçues pour
permettre d'obtenir un impact positif sur la
conservation des espèces tout en assurant le
développement et la résilience des populations
humaines, notamment des communautés
locales et des peuples autochtones. La
préservation des espèces doit s'intégrer dans
les mécanismes de développement local au
service des populations et en bonne
intelligence avec les autres activités écono-
miques, notamment pastorales.
2.2 Préserver et restaurer les milieux naturels terrestres, aquatiques
et marins
La préservation des espèces n'est pas
envisageable sans la sauvegarde des milieux
naturels. Ainsi, la perte et la fragmentation des
habitats naturels sont les premiers facteurs de
dégradation de la biodiversité, en plus de la
surexploitation des ressources et de l'intro-
duction d'espèces exotiques envahissantes.
En conséquence, les ! ministères " portent dans
les enceintes européennes et internationales
et dans les coopérations bilatérales des
positions visant à préserver et restaurer
l'ensemble des milieux naturels, qui sont
fortement interdépendants. Cela concerne à
la fois les milieux déjà protégés et les milieux
ordinaires, terrestres, aquatiques et marins.
L'action des ! ministères " dans les enceintes
européennes et internationales vise à accroître
les écosystèmes naturels protégés, et à
promouvoir une gestion durable permettant
d'en améliorer l'intégrité et la connectivité,
afin de construire un réseau permettant un
épanouissement par capillarité.
Elle a également pour objectifs un cadre de
référence partagé au niveau international, la
mise en place d'initiatives d'accompagnement
et de soutien aux parties prenantes, et une
mobilisation au long cours, s'inscrivant dans
une temporalité liée aux rythmes biologiques.
Les ! ministères " défendent que le dévelop-
pement des espaces protégés et restaurés
requiert une vision territoriale globale et,
autant que possible, transfrontalière, et
au-delà des seules espèces migratrices. Cela
implique une meilleure intégration des enjeux
de biodiversité dans les outils de planification
aux différentes échelles des territoires, une
meilleure appropriation par les collectivités
locales et une plus forte sensibilisation des
citoyens pour faciliter l'appropriation des
transformations. Il s'agit d'inscrire la préser-
vation des milieux à un stade précoce de la
réflexion publique et de la décliner de façon
opérationnelle en accompagnant les acteurs
locaux.
Au-delà de cet objectif global de protection,
certains milieux emblématiques, fragiles ou
particulièrement riches en biodiversité
appellent une protection renforcée. Les
! ministères " agissent pour favoriser les
initiatives régionales et mondiales en faveur
notamment des aires protégées, de la
protection des pôles, des récifs coralliens,
des mangroves, des forêts primaires, de la
haute mer et des milieux humides.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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23
2.3 Agir sur tous les facteurs de pression
Pour que les actions de préservation et de
restauration de la biodiversité focalisées sur
la diversité génétique, spécifique et écosys-
témique puissent avoir des résultats positifs,
il est nécessaire d'agir également sur les
facteurs de pression.
Ces facteurs de pression sont multiples et
requièrent une vision large, intégrant la
préservation de la biodiversité dans de
nombreuses politiques sectorielles européennes
et dans les outils internationaux.
Dans ce contexte, les ! ministères " suscitent
et défendent aux niveaux européens et
internationaux, ainsi que dans les coopérations
bilatérales des actions et des initiatives visant
au renforcement de l'efficacité de l'évaluation
des impacts des projets susceptibles d'avoir
des incidences notables sur l'environnement,
notamment dans un cadre transfrontière.
Ils s'efforcent de porter et de faire adopter
des dispositifs internationaux, de renforcer la
législation européenne afin de faire évoluer
en profondeur des pratiques, notamment au
travers de la réduction de l'usage des produits
phytopharmaceutiques, de la lutte contre la
résistance aux antimicrobiens, de la lutte
contre l'artificialisation, de l'usage non durable
et le changement d'usage des sols en
promouvant le concept de zéro artificialisation
nette et sa mise en oeuvre opérationnelle.
Ils appuient la lutte contre la déforestation et
la dégradation forestière à l'échelle mondiale,
y compris en oeuvrant pour réduire l'impact
de la consommation européenne sur les forêts
mondiales. Il s'agit dans ce cadre d'un enjeu
particulièrement fondamental au regard des
services écosystémiques rendus.
Ils soutiennent la gestion durable des activités
économiques ayant un impact fort sur les
milieux et les espèces, notamment en portant
et en accompagnant la transition agro-
écologique qui contribue à la souveraineté
alimentaire. Il s'agit en particulier de réduire
le recours aux intrants, de renforcer la part de
surfaces d'agriculture biologique et, plus
largement, de promouvoir la gestion durable
et pérenne des activités agricoles, aquacoles,
sylvicoles, ainsi que d'autres activités écono-
miques ou d'extraction comme la pêche, à
travers notamment la lutte contre la pêche
illicite, non déclarée et non réglementée (INN).
La protection de l'eau constitue sans aucun
doute l'un des enjeux politiques majeurs des
prochaines décennies notamment en termes
de gestion quantitative et de prévention des
conflits d'usage, tant entre États, qu'entre
utilisateurs finaux. La gestion durable de l'eau
est clé pour protéger la biodiversité, faire
face aux effets du changement climatique,
assurer notre alimentation et notre santé.
Les ! ministères " défendent donc aux niveaux
européens et internationaux l'amélioration
de la définition des politiques de gestion
intégrée de l'eau à l'échelle de chaque bassin
versant, y compris au niveau transfrontalier,
notamment en assurant une répartition
équitable des ressources entre les usagers
tout en préservant le milieu, et en augmentant
les mesures de restauration.
La préservation de la biodiversité nous impose
de lutter contre les effets du changement
climatique en accélérant l'adaptation
notamment à l'acidification des océans, la
multiplication des incendies, des événements
climatiques extrêmes, la désertification, les
évolutions des aires de répartition des espèces.
Les ! ministères " favorisent donc le dévelop-
pement de vision et d'action prospectives
permettant d'identifier ces mutations et de
mettre en place des actions d'adaptation et
d'atténuation pertinentes pour la préservation
de la biodiversité, notamment en développant
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24
les services écosystémiques de régulation du
climat et les solutions fondées sur la nature.
Ils promeuvent une vision prospective qui doit
également s'appuyer sur une approche intégrée
de la santé (des personnes, des animaux et des
écosystèmes) à toutes les échelles, tant sur la
scène européenne que sur la scène inter-
nationale. Les ! ministères " portent cette
vision au travers de la déclinaison de l'approche
! une seule santé " ("One health").
2.4 Réduire les pollutions
La réduction des pollutions à la source, et la
mise en oeuvre du principe pollueur payeur
sont des éléments incontournables de la
réussite des actions de préservation de la
biodiversité. Ils nécessitent une approche
globale, impliquant de nombreuses politiques
sectorielles. La plupart des pollutions sont
par ailleurs par nature transfrontières car
elles se propagent dans l'air, l'eau, l'océan ou
les sols et leur diminution nécessite une
approche régionale, nationale et mondiale.
Les ! ministères " oeuvrent à limiter l'utilisation
et la dangerosité des produits chimiques,
notamment en portant, au niveau international,
la mise en place d'une approche systémique
et concertée au niveau intergouvernemental
sur les produits chimiques, les déchets et la
pollution. Le cadre européen, qui constitue
déjà la législation la plus ambitieuse et
protectrice à l'échelle mondiale, doit encore
être renforcé afin de favoriser une meilleure
expertise et la prise en compte de risques
émergents ou croisés. Les ! ministères " doivent
également veiller à sa bonne mise en oeuvre
pour accélérer la disparition des substances
les plus préoccupantes.
La lutte contre la pollution plastique constitue
une priorité de l'action européenne et
internationale des ! ministères ". L'existence
du ! continent de plastique " en mer implique
une action déterminée afin notamment de
disposer et mettre effectivement en oeuvre
un nouvel instrument international juridi-
quement contraignant basé sur les principes
de l'économie circulaire couvrant l'ensemble
du cycle de vie des plastiques.
Au niveau européen, les mesures en faveur de
l'abandon de l'usage des plastiques à usage
unique, ou des emballages non nécessaires
doivent être renforcées, tout comme l'inten-
sification de la lutte contre la criminalité
environnementale.
Les ! ministères " portent par ailleurs au niveau
européen, la volonté d'interdire l'exportation
de notre pollution (produits chimiques
interdits dans l'UE ; réduction drastique de
l'exportation des déchets en dehors de l'Union
européenne ; associée à une attention
renforcée de la capacité des pays tiers à gérer
les déchets reçus).
Les ! ministères " agissent par ailleurs pour
renforcer les objectifs et normes européennes
et internationales visant à réduire progres-
sivement les émissions polluantes des
différentes activités, et en particulier des
installations industrielles et des transports
dont celles des véhicules. Ils portent
également une attention particulière à l'impact
environnemental des activités minières via la
diminution des résidus d'extraction minière,
sur terre comme en mer. Ils soutiennent
également l'instauration d'objectifs nationaux
chiffrés de réduction de l'usage et du risque
des produits phytopharmaceutiques, ainsi
qu'un objectif mondial de réduction des
pesticides.
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
25
Les ! ministères " prônent aussi une vision
globale d'amélioration de la qualité de l'air,
tant pour préserver la santé des populations
que pour limiter les impacts sur les éco-
systèmes et l'agriculture. L'ensemble des
sources de pollutions (industrie, agriculture,
transport, chauffage etc.) est pris en compte
dans cet objectif, qui doit aussi viser à rétablir
au plus vite un niveau de qualité de l'air
conforme aux réglementations en vigueur
dans les territoires concernés par des dépas-
sements des valeurs limite.
De façon générale, les ! ministères " soutiennent
une adaptation progressive des règles
européennes et internationales aux avancées
scientifiques notamment en matière d'impact
des pollutions sur la santé et l'environnement
et aux innovations technologiques, en
particulier s'agissant des procédés industriels,
qui permettent un renforcement progressif
des normes pour réduire les pollutions.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
26
3. Assurer la transition vers une
économie sobre et circulaire
et des modes de consommation et
de production durables
Comme le souligne le Groupe international
d'experts sur les ressources (GIER), le lien est
clairement établi entre la gestion non durable
des ressources et la triple crise planétaire du
changement climatique, de la perte de biodi-
versité et de la pollution.
Pour répondre à ces crises les ! ministères "
promeuvent, au niveau local, national,
européen et international, une transformation
du modèle économique, fondée sur la sobriété
en matière d'utilisation des ressources
naturelles, sur le développement de l'économie
circulaire et sur une réindustrialisation
conforme aux objectifs de décarbonation et
de durabilité. La réduction de la dépendance
en matériaux critiques et en produits énergé-
tiques et le renforcement de la souveraineté
économique, industrielle, technologique,
tant française qu'européenne, ainsi que le
développement de la croissance verte et
bleue prennent toute leur importance dans
ce cadre.
À cette fin, les ! ministères " mobilisent les
principaux acteurs de ce changement ; d'une
part, les entreprises qui s'engagent volontai-
rement ou mettent en oeuvre des dispositifs
législatifs ou réglementaires innovants issus
des cadres national, européen et inter-
national ; d'autre part, les citoyens et la
commande publique qui peuvent influer non
seulement, par leurs modes de consommation
sur les mécanismes de production, de
distribution et de recyclage des produits mais
aussi par une meilleure utilisation des
produits. Les ! consommacteurs " sont au
coeur de la transition ; les politiques publiques
doivent permettre leur action et renforcer
leur rôle.
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
27
3.1 Utiliser les ressources naturelles de manière plus sobre et
développer de nouveaux modèles économiques circulaires
Les ! ministères " oeuvrent aux niveaux européen
et international pour réduire l'impact de
l'activité économique sur les milieux et les
ressources naturelles ainsi que pour une
transition structurelle vers une économie
plus sobre, fondée sur la circularité, au niveau
mondial. Ils défendent une transformation
qui implique un changement de paradigme
profond, afin de passer d'un modèle linéaire
! extraire, fabriquer, consommer, jeter ", à
une approche circulaire systémique fondée
sur le triptyque 3R (! réduire, réemployer,
recycler ") et la promotion de circuits courts.
En outre, ils promeuvent, aussi bien dans les
enceintes internationales qu'au sein de l'Union
européenne, la prise en compte de l'ensemble
du cycle de vie des produits et des ressources
naturelles, par exemple au travers d'une
approche ! empreinte environnementale ".
Ils suscitent et soutiennent l'implication de
l'ensemble des acteurs économiques, qui
doivent dès lors être intégrés dans les réflexions
nationales (consultations publiques, groupes
miroirs, par exemple), puis associés dans le
portage des positions françaises en Europe et
dans le monde.
Ils promeuvent également le renforcement
des politiques de responsabilité sociale et
environnementale des entreprises, avec le
développement des dispositifs de diligence
raisonnée pour assurer une traçabilité forte
des matières premières et des produits tout
au long des chaînes de valeur.
3.2 Assurer des modes de production durables pour concilier
l'impact économique et social avec la préservation de
l'environnement
Le développement de l'économie sobre et
circulaire repose sur une offre adaptée des
producteurs, qui sont des acteurs incontour-
nables de la transition. Cette transition doit
être stimulée mais également accompagnée
par les ! ministères " afin qu'elle ne soit pas
perçue comme une contrainte mais bien
comme une opportunité de développement
d'une industrie durable, tant en France que
dans le reste du monde.
Les ! ministères " suscitent et soutiennent
dans les enceintes européennes et interna-
tionales les initiatives favorisant la généralisation
de l'écoconception à tous les secteurs
d'activité, la promotion des chaînes d'appro-
visionnement plus durables, la prévention
des pertes et fuites de matériaux dans
l'environnement. Ils promeuvent l'allongement
de la durée de vie des produits par l'extension
des garanties, la mise en oeuvre d'un droit à
réparer et la fin de l'obsolescence programmée.
Ils soutiennent la mise en place de normes
environnementales ambitieuses et non
discriminatoires s'appliquant à la commercia-
lisation des produits européens et importés
dans l'Union européenne, en conformité
avec les règles de l'OMC. Dans ce cadre,
l'analyse du cycle de vie (ACV) des produits
européens et importés dans l'UE et en France
requiert une attention particulière. Cette
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28
approche favorise également des modèles
commerciaux vertueux et une concurrence
loyale (? level playing field %) au niveau
mondial.
Ils promeuvent, par ailleurs, aux niveaux
européen et international de nouveaux
modèles économiques reposant sur la
fonctionnalité et les services rendus aux
usagers plutôt que sur la possession de biens.
Les ! ministères " appuient la mobilisation de
tous les acteurs qui doit en priorité se
décliner sur des filières dont l'impact sur
l'environnement est fort et pour lesquelles
les gains sont rapides. La lutte contre les
plastiques à usage unique, les emballages
inutiles ou bien encore la ! fast-fashion "
constituent ainsi une priorité de l'action
européenne et internationale.
Enfin, les ! ministères " défendent la prise en
compte des impacts sociaux de la production
et leur intégration dans les politiques de
responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
3.3 Promouvoir des modes de consommation durables et lutter
contre le gaspillage
Si l'offre durable constitue un préalable indis-
pensable, agir sur la demande est également
fondamental pour réussir la transition. Pour
ce faire, les consommateurs et la puissance
publique doivent pouvoir jouer pleinement
leur rôle d'orientation des choix économiques.
À cette fin, les ! ministères " soutiennent, dans
les enceintes européennes et internationales,
le développement de dispositifs d'écolabels
et d'affichage environnemental des produits
harmonisés au niveau européen et international
et la lutte contre les allégations environne-
mentales frauduleuses qui minent la confiance
des consommateurs.
Ils travaillent à créer les conditions permettant
de réduire partout dans le monde les gaspillages
et de favoriser une consommation raisonnée.
Enfin, ils appuient le développement d'un
cadre européen et international d'achats
publics durables qui passe par des critères
environnementaux dans les marchés publics,
des dispositions spécifiques dans les
législations sectorielles (telles que des
obligations d'achat renforcées), et par une
mise en oeuvre exemplaire de ces dispositions,
grâce à une meilleure formation des acheteurs
publics.
3.4 Développer le réemploi, la réutilisation et la réparation, ainsi que
les filières de recyclage des déchets
La prévention des déchets et la promotion
des principes de hiérarchie des déchets dans
l'ensemble des filières, et applicables à
l'ensemble des biens et services, est une
priorité de l'action des ! ministères " aux
niveaux européen et international pour
tendre vers la sobriété.
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29
Ainsi, les ! ministères " soutiennent dans les
enceintes européennes et internationales,
l'écoconception des produits et le dévelop-
pement du marché de seconde main,
garantissant un niveau de performance
satisfaisant pour le consommateur. Ils
promeuvent la création de conditions
permettant que chaque produit soit pensé,
dès sa conception, en vue de son réemploi
et/ou sa réparation, notamment par une
information harmonisée et obligatoire, et
qu'il soit effectivement réemployé, réparé et
recyclé, notamment en développant les
filières à responsabilité élargie des producteurs
et les dispositifs de consigne en Europe
comme dans le monde. Ils favorisent la mise
en place d'un cadre européen visant, d'une
part, à réduire drastiquement l'exportation
de déchets en dehors de l'Union européenne,
et, d'autre part, à faire de la valorisation des
déchets une activité attractive pour les
entreprises et un réflexe pour les usagers, qui
soit rentable, innovante et si possible locale,
afin d'améliorer le taux de collecte et de tri
des déchets.
Ils luttent enfin contre les dépôts illégaux et
les trafics, contre les exportations illégales et
la criminalité environnementale organisée,
qui ont de graves conséquences en termes de
pollution et de santé publique.
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
30
4. Promouvoir un développement sûr,
équitable et respectueux des droits
humains
Le développement durable ne peut se
concevoir sans l'accès équitable de toutes les
catégories de population à certains services
et infrastructures, notamment l'eau, l'énergie,
le logement ou la mobilité. La satisfaction de
ces besoins répond à une attente universelle.
Elle est tout particulièrement cruciale dans
les pays et régions en développement ou
confrontés à des insuffisances et conditionne
leur stabilité politique, économique et
sociale. Elle est aussi essentielle à la cohésion
des territoires au sein des États.
Les conditions de financement, de production
et de gestion de ces infrastructures et
services sont tout aussi importantes. Un haut
niveau de sécurité, de sûreté et de prévention
des risques doit être garanti tant pour les
infrastructures et services que pour l'ensemble
des populations concernées.
C'est pourquoi, en articulation avec la lutte
contre le dérèglement climatique, la protection
de la biodiversité et la promotion de l'économie
circulaire, les ! ministères " agissent aux niveaux
local, territorial, européen et international
pour répondre à ces enjeux. Ces derniers
doivent être traités dans le respect des
principes de souveraineté, de solidarité, de
non-discrimination, d'accompagnement et
de soutien aux plus vulnérables, et dans le
cadre d'une véritable démocratie environ-
nementale et d'un renforcement des droits
humains et sociaux.
4.1 Favoriser la fourniture et l'accès équitable aux infrastructures et
services
L'action des ! ministères " vise à apporter des
réponses aux besoins universels de disposer
et d'accéder aux infrastructures et autres
services (notamment publics), particulièrement
en matière de transports, d'énergie, d'eau et
de logement, sur tous les territoires.
Elle vise notamment à faire en sorte que la
planification, la construction, l'exploitation
et la maintenance de ces infrastructures et
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31
les services associés soutiennent l'activité
économique tout en améliorant la vie
quotidienne des citoyens. Ce faisant, les
! ministères " s'assurent du respect des normes
sociales et environnementales, et des
conditions de concurrence loyale ("level playing
field").
Cette action permet également de créer les
conditions d'une véritable transition vers les
villes durables (respectant les principes du
développement durable et de l'urbanisme
écologique) tout en préservant l'attractivité
des zones périurbaines, des villes moyennes
et des territoires ruraux (conditions de vie,
d'emploi et de services de qualité). Dans ce
contexte, les ! ministères " promeuvent des
politiques favorables à l'inclusivité et au
respect des diversités.
Les ! ministères " portent cette approche au
niveau européen et international. Au niveau
européen, cela se traduit d'une part par
l'élaboration d'une vision cohérente,
harmonisée et efficace, notamment par la
planification des réseaux transeuropéens, et,
d'autre part, par la définition et la mise en
oeuvre de politiques de cohésion territoriale.
Au niveau international, il s'agit de disposer
de réseaux performants reliant la France au
reste du monde. Il s'agit également d'accom-
pagner les territoires et les régions les plus
défavorisés dans l'élaboration et la mise en
oeuvre de programmes qui les relient
correctement à ces réseaux. Ce faisant, il est
nécessaire de tenir compte des contextes
locaux (pays, zones géographiques, monde
rural, périurbain et urbain) et de garantir la
plus grande inclusivité, ainsi que le respect
des droits des usagers, en particulier les plus
vulnérables.
4.2 Garantir la sécurité, la sûreté et la prévention des risques
La mise à disposition des infrastructures et
services implique d'en assurer la sécurité et la
sûreté. Pour certains d'entre eux (transport,
énergie), il s'agit également de rechercher
l'interopérabilité entre les systèmes pour qu'ils
soient plus efficaces et plus accessibles aux
citoyens, tant au sein de l'Union européenne
qu'avec les pays tiers.
Dans ce cadre, les ! ministères " agissent pour
anticiper les risques naturels et technologiques
auxquels les populations et les infrastructures
peuvent être exposées. Il s'agit également
d'anticiper les risques émergents (changement
climatique, cyberattaques, etc.), de les
prévenir et le cas échéant de les traiter
efficacement.
Les ! ministères " soutiennent et prennent en
compte les avancées rapides de l'innovation
technologique et numérique afin de pouvoir
profiter pleinement de leurs apports (nouvelles
formes de mobilité, d'énergie, etc.) tout en
maîtrisant leurs incidences négatives
potentielles, tant en matière environ-
nementale, sociale ou de souveraineté.
Pour cela, ils oeuvrent au développement
d'outils juridiques et techniques (normes,
certifications, systèmes de surveillance?)
ainsi que de savoir-faire adaptés, notamment
par l'échange de bonnes pratiques et
l'attention portée aux signaux faibles, tant au
niveau européen qu'international, et veillent
à leur pleine appropriation par l'ensemble
des parties prenantes.
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32
4.3 Renforcer la démocratie environnementale et assurer le respect
du droit de l'environnement
Pour les ! ministères ", le développement et
l'exploitation d'infrastructures et services
doivent être durables. Ceci implique de
prévenir, limiter voire compenser les atteintes
à l'environnement et de faire en sorte que le
droit de l'environnement soit respecté. À cet
effet, la mobilisation des parties prenantes
est essentielle.
C'est pourquoi, les ! ministères " défendent
aux niveaux européen et international le
renforcement de la démocratie environ-
nementale qui repose sur l'affirmation du
droit d'information et celui de participation.
Il s'agit notamment de développer les
dispositifs garantissant l'accès effectif du
public aux informations environnementales et
prévoyant des voies de recours administratifs
et juridictionnels efficaces pour dénoncer les
violations au droit de l'environnement et y
mettre fin. L'objectif est également de garantir
la participation effective du public à l'élabo-
ration des projets, plans, programmes et textes
réglementaires susceptibles d'avoir une
incidence sur l'environnement. Les ministères
soutiennent dans cette optique des projets
de recherche et des initiatives innovantes en
matière de participation démocratique.
Enfin, la mise en oeuvre effective du droit de
l'environnement impose de lutter contre
la criminalité environnementale. Celle-ci
recouvre des activités multiformes et
souvent transnationales qui mettent en
danger la santé, la sécurité et la prospérité.
Elles alimentent le développement du crime
organisé et de la corruption, et ont des effets
directs sur la perte de biodiversité, la santé
des populations, le changement climatique
et la dégradation des écosystèmes.
Les ! ministères " soutiennent à cet égard au
niveau européen le renforcement du droit pénal
au service de la protection de l'environnement
et, au niveau international, la coopération
pour définir une réponse collective face à
cette menace globale, et la défense des
personnes et organisations (journalistes,
ONG, entrepreneurs, etc.) menacées.
4.4 Garantir les droits humains et sociaux
Pour les ! ministères ", le développement et
l'exploitation des infrastructures et services
doivent être réalisés dans le respect des droits
humains et sociaux avec lesquels ils peuvent
parfois entrer en conflit.
Ils soutiennent donc, dans les politiques
sectorielles qu'ils portent aux niveaux européen
et international, la prise en compte de la
protection des plus vulnérables, de l'égalité
des genres, de la non-discrimination et le
respect du droit des minorités. Les
! ministères " agissent également aux niveaux
européen et international pour préserver et
renforcer les droits sociaux, notamment par
la mise en place de règles et de dispositifs de
contrôle permettant de lutter contre la concur-
rence déloyale et le contournement des
réglementations (règles du détachement de
salariés ou faux travailleur indépendant par
exemple), d'améliorer les conditions d'emploi
et de travail et de développer les compétences
et les savoir-faire. Ce faisant, les ! ministères "
contribuent également à accroître l'attractivité
des métiers et des secteurs économiques
relevant de leurs domaines de compétence.
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33
5. Maximiser l'influence et développer
des modes d'action efficaces
Afin d'atteindre les objectifs arrêtés par cette
stratégie, les ! ministères " disposent et
mettent en oeuvre plusieurs moyens d'action,
synthétisés dans le présent chapitre. Dans ce
cadre, la recherche de l'efficacité et de la
valeur ajoutée est privilégiée par la priorisation
des actions qui sont engagées.
5.1 Être moteurs dans les instances, lieux d'intervention, espaces de
dialogues politiques et les coopérations bilatérales
Plusieurs instances sont déterminantes pour
la mise en oeuvre de la stratégie ministérielle,
notamment les institutions européennes qui
revêtent un caractère prioritaire de par la
portée et l'incidence de leurs compétences.
Au niveau international, de nombreuses
enceintes jouent un rôle clef dans les domaines
des ! ministères " : certaines sont de portée
universelle, d'autres sont sectorielles, d'autres
encore ont une vocation régionale ou trans-
frontalière. Il existe enfin des espaces de
dialogues informels de haut niveau qui influent
sur le travail d'autres enceintes.
La présence active et organisée dans ces
différentes enceintes est essentielle pour
contribuer à en orienter les décisions et faire
valoir les positions ! des ministères ". Cette
présence peut prendre des formes diverses :
participation à des groupes de travail, à des
négociations sur des textes, à des actions de
mobilisation, d'influence ou de sensibilisation.
Elle peut s'appuyer sur le réseau des agents
ministériels en poste à l'étranger.
La coopération bilatérale est également un
instrument indispensable pour étendre
l'influence des ! ministères ", faire valoir leurs
positions, promouvoir leurs savoir-faire,
accompagner leurs partenaires dans leur
développement et leur transition, mais aussi
acquérir de nouvelles compétences par
l'échange de bonnes pratiques. Elle doit se
concentrer sur des pays et zones stratégiques
sur la base de critères identifiant les enjeux
principaux pour les ! ministères ".
La liste des principales instances dans lesquelles
les ! ministères " sont impliqués et celle relative
aux critères d'identification des pays et zones
stratégiques figurent en annexes.
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34
5.2 Accompagner et financer la transition et l'innovation
Le soutien à la transition et à l'innovation,
essentielles à l'atteinte des objectifs de cette
stratégie tout en accompagnant socialement
les transformations, implique des investis-
sements publics et privés très importants
faisant appel à des sources multiples : finan-
cements nationaux, fonds européens, bailleurs
de fonds multilatéraux, régionaux et bilatéraux
ou entreprises et acteurs financiers privés.
Les ! ministères " cherchent à accroître les
moyens alloués à leurs politiques, mais
également à identifier et éliminer les subventions
néfastes à l'environnement et à conditionner
les financements privés et publics à
l'accroissement de la durabilité des activités.
Afin de renforcer l'accès (en termes de
participation et de taux de retour) aux fonds
européens et internationaux des acteurs
nationaux, une attention particulière doit être
consacrée à la mobilisation et à l'accompa-
gnement des porteurs de projets et à
l'utilisation effective de ces moyens.
Pour ce faire, la présence dans les instances de
gestion de ces instruments financiers nationaux,
européens et internationaux est essentielle
pour peser sur la fixation des moyens et
priorités et les décisions d'octroi de
financement. De même, l'implication dans les
négociations internationales et européennes,
comme celle du cadre financier européen
pluriannuel, est indispensable. Pour favoriser
l'alignement des flux financiers sur les objectifs
de la présente stratégie, il est important de
soutenir la mise en oeuvre de référentiels verts
assortie d'un renforcement de la transparence
et des engagements pour guider les autorités
publiques nationales et locales ainsi que les
entreprises et investisseurs dans leurs choix
budgétaires ou d'investissement (comme la
taxonomie européenne).
Enfin, les ! ministères " soutiennent des
programmes de recherche et d'innovation,
tels qu'Horizon Europe et Belmont forum,
permettant de développer des solutions aux
défis qu'ils doivent relever.
La liste des principaux instruments financiers
mobilisables par les ! ministères " figure en
annexe.
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35
5.3 Développer des synergies avec les acteurs non étatiques
Les acteurs non étatiques, collectivités
territoriales, organisations professionnelles,
communautés scientifiques et techniques,
ONG disposent de relais d'influence
importants dans les enceintes européennes
et internationales, favorisant la diffusion de
positions et le partage d'expériences. Il est
donc important d'accroître les échanges avec
ces acteurs par une concertation accrue, pour
partager les priorités et identifier des
opportunités pour des initiatives communes
et coordonnées à l'international.
Cette mobilisation et ce travail en synergie
impliquent la mise en oeuvre de plusieurs
moyens d'actions. Les ! ministères " doivent
faciliter la création de coalitions multiacteurs,
favoriser l'implication des acteurs non
étatiques dans les grands événements
multilatéraux (par exemple, les COP climat),
susciter des engagements communs ambitieux,
voire le lancement d'initiatives partagées, en
privilégiant la recherche de l'efficacité et en
évitant les redondances. Un appui peut
également être apporté à ces acteurs pour
faciliter leurs actions de plaidoyer.
La coopération décentralisée est également
un vecteur important pour démultiplier l'action
publique et assurer une plus large implication
des acteurs de terrain.
Enfin, les ! ministères " appuient les plateformes
d'interface science ? politique, réunissant des
experts de tous les pays (par exemple, GIEC,
IPBES, GIER, OHHLEP), pour accroître
l'effectivité des politiques publiques à partir
des données scientifiquement établies,
favoriser leur intégration dans les enceintes
multilatérales et leur prise en compte dans
les politiques nationales.
5.4 Faire évoluer le cadre normatif et accompagner sa mise en oeuvre
Les instruments normatifs ou partenariaux
européens et internationaux sont des leviers
majeurs pour orienter les comportements
individuels et collectifs (fin de la vente des
véhicules thermiques, tarification du carbone,
etc.) et faire évoluer les modes de production
pour les rendre plus durables (écoconception,
lutte contre l'obsolescence programmée, etc.)
en incitant les entreprises à s'engager
résolument dans la transition écologique.
Il est ainsi essentiel de pouvoir influer sur les
normes et stratégies de l'Union européenne,
souvent pionnières dans les domaines
d'activité des ! ministères ", mais aussi d'utiliser
pleinement le cadre réglementaire international
(traités, accords bilatéraux et multilatéraux
tels que les accords de l'OMC), les cadres de
référence internationaux (ODD, stratégies
décennales, régionales?) ainsi que les instances
de normalisation ! dite volontaire " tant
européennes qu'internationales (CEN, ISO,
IEC, etc.)
Le développement d'initiatives partenariales
à l'échelle mondiale, telles que les labels
garants de modes de production durables ou
les standards favorisant l'interopérabilité des
produits et services, est aussi un outil puissant
dont il convient de s'emparer pour favoriser
les démarches écoresponsables et innovantes.
Dans ce cadre, les ! ministères " promeuvent
des exigences environnementales élevées,
s'imposant aux produits et services mis sur le
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36
marché européen, tout en veillant à la
compatibilité avec les règles du commerce
international (OMC). Par ailleurs, ils défendent
la mise en place de nouvelles générations
d'accords commerciaux, intégrant des
dispositions ambitieuses et contraignantes
en matière de protection de l'environnement
afin de contribuer à l'atteinte des objectifs
de développement durable. Cette approche
contribue, en outre, à la mise en place de
conditions de concurrence loyale.
L'application des normes européennes de
production aux produits importés est
nécessaire pour promouvoir la protection de
la santé et de l'environnement au niveau
mondial. Elle permet d'utiliser le marché unique
comme levier et de positionner l'Union
européenne comme puissance environ-
nementale.
Pour y parvenir, les ! ministères " doivent
pouvoir être force de proposition et mobiliser
tous les relais à tous les niveaux. Cela implique
en particulier de porter et de faire connaître
les initiatives françaises exemplaires et
vertueuses en s'investissant, par exemple, dans
les consultations publiques de la Commission
européenne mais aussi dans les réseaux
d'experts et les démarches partenariales de
normalisation.
La mise en oeuvre effective de ces normes par
les États et acteurs non étatiques passe par la
promotion de systèmes fiables de rapportage,
de redevabilité et de contrôle mais aussi par
le développement de systèmes de revue par
les pairs. Pour aider les États les plus en
difficulté, la mise en place d'opérations
d'assistance et de coopération techniques,
dont les jumelages européens, est un levier
important.
S'agissant des acteurs privés, les démarches
de responsabilité sociale et environnementale
des entreprises sont un moyen d'action à
privilégier, en particulier pour renforcer le
rapportage public de leurs actions et enga-
gements environnementaux.
5.5 Promouvoir le savoir-faire français et accompagner les
entreprises françaises
Dans un contexte international très concur-
rentiel sur les plans politiques, économiques
et commerciaux, les ! ministères " doivent
accompagner les entreprises françaises dans
leur conquête de nouveaux marchés, en
renforçant la synergie avec les acteurs privés
et publics (Business France, Comités de
filière, Medef International, Confédération
des petites et moyennes entreprises, etc.).
Cette action doit s'inscrire dans le respect
des engagements de réduction des émissions
de gaz à effet de serre, de préservation de la
biodiversité et de lutte contre la pollution.
Cela passe par la promotion des savoir-faire
français de pointe et des innovations
permettant de transformer les contraintes en
opportunités, d'accélérer les transitions
écologique et énergétique et de déployer les
technologies bas-carbone dans le monde entier.
En promouvant l'offre française de produits
et de services à haute technicité et innovants,
les ! ministères " participent au dévelop-
pement de l'activité économique nationale
et du marché de l'emploi, par l'accroissement
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37
des exportations et le renforcement de
l'attractivité de la France.
Pour une diffusion optimale de cette excellence
française, plusieurs leviers d'actions sont
utilisés. Les ministères appuient politiquement,
financièrement et techniquement les
entreprises, notamment en vue de l'obtention
de contrats à l'étranger. Ils favorisent les
initiatives permettant la mise en place de veilles
actives sur les marchés, pour une constitution
rapide d'offres globales et intégrées, à porter
vers les décideurs étrangers.
Cet appui est complété par la mise à dispo-
sition d'experts auprès des principaux
interlocuteurs des ! ministères ", en lien avec
Expertise France. Il s'agit par ailleurs d'accueillir
des délégations étrangères de haut niveau et
de monter des manifestations de promotion à
l'étranger. L'influence ainsi déployée contribue
à la concrétisation de projets à co-bénéfice
climat et environnement, fournissant des
services essentiels aux populations.
Enfin, les ! ministères " s'inscrivent dans une
action collective permettant la protection de
l'écosystème économique et des acteurs, par
des mesures d'intelligence économique
adaptées et par le renforcement de la sécurité
et de la protection de l'information.
5.6 Optimiser l'organisation ministérielle
La grande majorité des politiques publiques
et des stratégies nationales des ! ministères "
comportent une dimension européenne et
internationale. Cette dimension doit s'inscrire
dans un continuum entre les initiatives
territoriales, nationales, européennes et
internationales. Dans un souci d'efficacité, la
lisibilité et la coordination de ces initiatives
doivent être constamment recherchées.
L'action européenne et internationale, y
compris territoriale et transfrontalière, des
! ministères " relève de l'ensemble des services
ministériels, tant nationaux que déconcentrés.
Une répartition claire des compétences et
des missions entre services, l'organisation de
leurs interactions et leurs synergies sont un
gage d'efficacité, indispensable à l'atteinte
des objectifs de cette stratégie.
L'action européenne et internationale des
! ministères " étant diffuse, l'appropriation
des enjeux européens et internationaux par
les agents ministériels est une priorité. Elle doit
être facilitée par des dispositifs de formation
(initiale, développement de formations
spécifiques) et de sensibilisation (webinaires,
séminaires, cafés thématiques, etc.).
La répartition des compétences et des missions
entre services des ! ministères " figure en
annexe.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
38
5.7 Articuler l'action des : ministères ; avec celle des autres acteurs
étatiques
L'action des ! ministères " s'inscrit de manière
permanente dans un écosystème regroupant
de multiples acteurs étatiques, avec lesquels
la coordination est impérative, pour assurer
la cohérence, l'unicité et la lisibilité de la
position française, mais également pour
démultiplier le portage des priorités gouver-
nementales et mutualiser les moyens humains
et financiers.
Cette action relève d'une coordination
européenne très structurée, sous l'égide du
Secrétariat général des affaires européennes
(SGAE), en lien avec la Représentation
permanente de la France auprès de l'Union
européenne (RPUE). Le degré de coordination
sur les questions internationales est plus
variable, et peut revêtir des formats ad hoc,
en interministériel, en task forces spécifiques.
Le ministère de l'Europe et des affaires
étrangères est un partenaire incontournable
sur les questions internationales, les relations
bilatérales et sur les interactions avec diverses
agences internationales. L'articulation avec ce
ministère doit donc être tout particulièrement
recherchée.
Une telle articulation de l'action collective
implique un renforcement des échanges et
une meilleure coordination. Ce travail doit
être mené notamment sur les enjeux pluridis-
ciplinaires reposant sur de multiples politiques
publiques, avec la mobilisation des ministères
concernés, des agences publiques, et selon
les sujets, des ambassadeurs thématiques.
Les actions et les partenariats menés avec les
ambassades et représentations permanentes
de la France permettent d'en assurer la
déclinaison dans les États étrangers et les
organisations internationales.
Pour renforcer cette action collective, et
s'appuyer sur les expertises publiques
développées en France, les établissements
publics et écoles sous tutelle doivent être plus
étroitement associés, avec la mise en oeuvre
d'une feuille de route permettant de bénéficier
de leur appui technique et scientifique au
portage des priorités françaises, d'une part,
dans les instances européennes et inter-
nationales et, d'autre part, auprès des acteurs
étrangers, dans le cadre des coopérations
bilatérales prioritaires.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
39
6. Piloter la stratégie et la mettre
en oeuvre
Pour que la stratégie puisse rester pertinente
dans le temps et répondre aux attentes du
gouvernement, ses objectifs doivent faire
l'objet d'un suivi attentif tout comme les
actions ministérielles pour les mettre en oeuvre.
Pour ce faire, un cadre de gouvernance de
cette stratégie est établi ainsi qu'un dispositif
d'évaluation périodique des résultats atteints.
Un comité réunissant l'ensemble des directions
d'administration centrale concernées des
! ministères ", animé par la direction de l'action
européenne et internationale, se réunira
périodiquement pour évaluer sa mise en
oeuvre. Le suivi se fera sur la base d'indicateurs
de résultats définis en annexe, donnant lieu à
un bilan régulier de l'atteinte des objectifs.
Une évaluation ! externe " de mi-parcours
permettra, le cas échéant, d'ajuster les objectifs,
voire de réorienter la stratégie. La stratégie
fera en tout cas l'objet d'une évaluation
finale en 2027, en vue de l'élaboration d'une
nouvelle stratégie quinquennale 2028-2032.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
40
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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41
Annexes
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42
Annexe 1
Critères permettant d'identifier les pays et zones
géographiques stratégiques (Chap. 5.1)
Les critères suivants identifient les enjeux principaux pour les ! ministères " dans leurs
relations bilatérales structurantes et permettent ainsi de cibler, en lien avec les orientations
interministérielles, les pays et zones géographiques stratégiques sur lesquels les efforts
pourraient être portés en priorité. Les pays recouvrant le plus grand nombre de ces critères
seront donc privilégiés dans l'action européenne et internationale des ! ministères ".
1. Enjeux géographiques
? Pays voisin de la métropole et de l'outre-mer avec des implications
transfrontalières ou régionales importantes ;
? Pays permettant aux ! ministères " d'exercer une influence régionale.
2 . Enjeux politiques
? Lien formel existant et actif de coopération avec les ! ministères " ;
? Membre du G7 et/ou du G20 ;
? Pays influent dans les enceintes européennes et internationales prioritaires ;
? Pays francophone et/ou avec qui la France a un lien historique ;
? Pays affinitaires sur certains enjeux stratégiques.
3. Enjeux économiques
? Pays fragile et/ou très pauvre (PMA) ;
? Pays à forte croissance ;
? Pays cible pour l'influence économique et le soutien à l'export ;
? Pays permettant d'assurer l'approvisionnement national et européen en
ressources critiques.
4. Enjeux environnementaux ou : techniques ;
? Grand émetteur de gaz à effet de serre ;
? Pays mégadivers ;
? Pays confrontés à des enjeux environnementaux majeurs ;
? Pays d'intérêt en matière d'innovation ;
? Pays d'intérêt en matière de sécurité, de sûreté et de risques ;
? Pays particulièrement vulnérable au changement climatique.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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43
Annexe 2
Instances principales (Chap. 5.1)
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Bilatéral
européen
Accord de commerce et
de coopération
? Accord conclu entre l'UE et le RU dont un chapitre
sur la pêche prévoit la tenue de consultations
annuelles pour fixer les possibilités de pêche sur les
stocks partagés entre les deux parties, ainsi que, à
partir de 2026, pour déterminer les conditions
d'accès dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer/MEAE est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche et d'un niveau
d'accès suffisant dans les eaux du
Royaume-Uni et des baillages anglo-
normands.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Accord de Partenariat
de Pêche Durable
(APPD)
? Accords de pêche bilatéraux UE-pays tiers dans
lesquels la France détient des possibilités de pêche ;
? Concernent essentiellement pour les intérêts
français : Le Cap Vert, le Gabon, la Côte d'Ivoire, Sao
Tomé, le Sénégal, la Guinée, la Gambie, les Seychelles,
Maurice, Madagascar, le Groenland ;
? Le SE Mer est chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des activités de pêche dans les ZEE
considérées ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne et française.
? Participation de
l'administration aux
commissions mixtes et aux
négociations des accords.
Commissions mixtes
annuelles Négociations
des accords
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil.
DGAMPA
Bilatéral
européen
Accords Nord et Lettres
de Porto
? Accords de pêche conclus entre l'UE et la Norvège,
visant à mettre en place une balance des échanges de
possibilités de pêche ainsi que des accès mutuels
dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche dans les eaux
norvégiennes.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Comité de pilotage et
comité technique
franco-suisse relatifs aux
sujets ferroviaires
? Ce comité de pilotage et ce comité technique sont
coprésidés par la DGITM (sous-direction des
infrastructures ferroviaires) et l'Office fédéral suisse
des transports ;
? Il traite de l'ensemble des sujets ferroviaires
transfrontaliers entre la France et la Suisse, que ce
soit en matière d'infrastructures que de services.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Défendre la position française vis-
à-vis de la position de la
confédération et des cantons
suisses ;
? Coprésidence des comités de
pilotage et des comités
techniques ;
? Préparation des comités.
? Dernier comité
technique le
30 novembre 2022 ;
? Dernier comité de
pilotage les 26 et
27 janvier 2023.
DGITM
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44
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes.
Bilatéral
européen
Commission de
coopération franco-
monégasque (CCFM)
? La CCFM est la clef de voûte de la relation bilatérale
très intense entre la France et Monaco. Elle est
coprésidée par le Secrétaire général du ministère de
l'Europe et des affaires étrangères, et par le ministre
d'État de la Principauté de Monaco ;
? Les sujets traités sont : le processus de
rapprochement avec l'UE engagé par Monaco, la
coopération en matière sanitaire, les dossiers
économiques d'intérêt commun, ou encore les
questions internationales ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coopération et
le partage d'informations entre la
France et Monaco sur les sujets
relatifs aux transports, aux
logements, à l'énergie et à
l'environnement.
? Réunion annuelle de la
Commission.
? La prochaine session
de la commission de
coopération franco-
monégasque se tiendra
en 2023 à Monaco.
DAEI
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
concernant la
construction et
l'exploitation de la
section internationale
d'une ligne ferroviaire à
grande vitesse entre la
France et l'Espagne
(façade
méditerranéenne)
? Cette instance est prévue article 5 de l'accord
franco-espagnol de Madrid, signé le 10 octobre 1995 ;
? Elle ne s'est jamais réunie mais son comité de
sécurité se réunit chaque semestre.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports.
? Participation aux réunions
techniques.
? Réunions régulières du
comité de sécurité.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
du Tunnel ferroviaire
sous la Manche
? La CIG de la liaison fixe trans-Manche exerce ses
missions conformément à l'article 10 du traité de
Cantorbéry. Dans le domaine de la sécurité elle
bénéficie des conseils du Comité de Sécurité (article
11 du traité) et dans le domaine de la sûreté elle
travaille en coordination avec le ! Comité binational
de Sûreté " ;
? Elle a aussi un rôle d'organisme de contrôle ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre au nom des deux
gouvernements l'ensemble des
questions liées à l'exploitation de la
Liaison Fixe.
? Secrétariat de la délégation
française à la CIG.
? Cinq à six réunions
annuelles.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
franco-italienne du
Lyon-Turin
? Créée en 1996, cette instance est composée d'une
vingtaine de membres représentant paritairement les
ministères français et italiens concernés par la section
transfrontalière du Lyon-Turin (transports,
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs au projet Lyon-Turin ;
? Secrétariat général de la
délégation française de la CIG
Lyon-Turin ;
? Les CIG sont prévues
deux fois par an
alternativement en
France et en Italie ;
DGITM
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45
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
environnement, affaires étrangères, finances?), y
compris le tunnel ferroviaire historique du Fréjus
(aussi connu sous l'appellation de tunnel du Mont-
Cenis) ;
? Son périmètre est fixé par des accords
intergouvernementaux ;
? Sous présidence tournante (une année la France,
une année l'Italie), elle fait office de groupe de
contact politico-administratif pour contribuer à une
meilleure coordination entre les deux pays sur de
multiples volets du dossier (technique, sécurité,
juridique) ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes ;
? Faciliter la mise en oeuvre du
projet Lyon-Turin, le cas échéant en
préparant des accords binationaux.
? Membre de la délégation
française de la CIG Lyon-Turin ;
? Participation aux réunions et
préparation des sujets.
? Dernière CIG Lyon-
Turin à Rome le
13 décembre 2022.
Bilatéral
européen
Commission
Intergouvernementale
pour l'amélioration des
liaisons franco-italiennes
dans les Alpes du Sud
? La CIG Alpes du Sud a pour mission de conduire les
études et les concertations nécessaires pour préparer
les choix des deux gouvernements en matière de
développement plurimodal des liaisons franco-
italiennes dans les Alpes du Sud entre le col de Fréjus
et la Méditerranée.
? Suivre Les études ;
? Participer aux concertations ;
? Dans le cadre d'une présidence ;
tournante, assurer le secrétariat de
la CIG.
? Participation aux réunions de
la CIG.
Prochaine CIG prévue
au printemps 2023.
DGITM
Bilatéral
européen
Conseil des ministres
franco-allemand
? Instance de niveau pluri-ministériel, aborde
l'ensemble des sujets transfrontaliers franco-
allemand, notamment dans le cadre de la mise en
oeuvre du traité d'Aix-la-Chapelle ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays ;
? Assurer le suivi des projets cités
dans le traité d'Aix-la-Chapelle.
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports
(groupe de travail spécifique).
Réunion annuelle
(dernier CMFA le
22 janvier 2023).
DAEI
Bilatéral
européen
Dialogue transfrontalier
franco-suisse
? Rassemble des représentants ministériels, des
services déconcentrés de l'État et des collectivités
régionales et traite des différentes thématiques du
transfrontalier dans une perspective d'échanges de
bonnes pratiques ;
? Format d'échange entre les deux pays pour assurer
en particulier la coordination des transports ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays.
? Participation aux réunions ;
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports.
Réunion annuelle. DGITM
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
de contrôle du Tunnel
routier du Mont Blanc
? Créée en 1957, la CIG du Tunnel du Mont Blanc est
composée de représentants français et italien, a été
renouvelée par une convention signée en 2006, suite
à la catastrophe de 1999 ;
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
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46
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Cet acte désigne un Groupement européen d'intérêt
économique (GEIE), comme la structure de gestion
unique du tunnel et renforce les règles de circulation
sous le tunnel et de répression des infractions, ainsi
que les contrôles de police ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE
(ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière) ;
? Vice-présidence assurée par le représentant du
ministère des transports.
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession ;
? Encadrer la conduite des travaux
de réhabilitation de la voûte et des
dalles du tunnel qui vont se
dérouler sur plusieurs années.
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
du Tunnel routier du
Fréjus
? La CIG du Tunnel du Fréjus, composée de
représentants français et italiens, exerce le contrôle
de la concession du tunnel et prend des décisions en
application des pouvoirs délégués par les
gouvernements, ainsi que des mesures pour faciliter la
construction et l'exploitation du tunnel. Elle est
habilitée à prendre en cas d'urgence toute décision
nécessité par la sécurité du tunnel, à charge d'en
rendre compte aux gouvernements ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE,
ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière ;
? Vice-présidence de la délégation française de la CIG
assurée par le représentant du ministère des
transports.
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession.
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
Bilatéral
structurant
Conseil consultatif
franco-canadien de
gestion des pêches
(CCFC)
? Conseil basé sur l'Accord relatif aux relations
réciproques entre la France et le Canada en matière
de pêche du 27 mars 1972 discussions avec nos
homologues canadiens ;
? Pour une pêche responsable, qui permette la
préservation des ressources halieutiques ;
? Pour un suivi scientifique des stocks dans les zones
cogérées ;
? Pour le maintien des TAC des espèces présentes
dans la zone 3PS, qui concerne Saint-Pierre-et-
Miquelon.
? Le SE Mer est chef de file.
? Conserver et exploiter de façon
durable du cabillaud de la zone
3PS.
? Réunion annuelle bilatérale
organisée alternativement en
France et au Canada.
Réunion annuelle au
printemps.
DGAMPA
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
47
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
européen
Accord trilatéral UE-
Norvège-Royaume-Uni
? Accord en cours de négociation visant à créer un
cadre de négociation pour la gestion durable de six
stocks partagés entre les trois parties ;
? Le SE Mer est chef de file
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche pour les six
espèces concernées.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Multilatéral
européen
Comités de comitologie
et groupe d'experts
? Comités créés par un texte législatif européen pour
assister la Commission dans la définition des mesures
d'exécution prévues par le même acte.
? Influer sur les mesures d'exécution
ayant souvent des incidences
majeures sur la mise en oeuvre du
droit européen en France.
? Représentations de la France
aux Comités (Présidé par la
Commission européenne).
Fréquence très variable. Toutes les
directions métiers
Multilatéral
européen
Comités exécutifs de
corridors de fret
ferroviaires européens
? Pour chaque corridor de fret, les États membres
concernés mettent en place un comité exécutif
chargé de définir les objectifs généraux du corridor
de fret et de définir le cadre pour la répartition des
capacités de l'infrastructure ;
? Pilotage par le MTECT.
? Assurer la bonne coordination
avec les autres États membres de
l'UE pour développer le trafic de
fret ferroviaire international.
? Présidence de deux réunions
annuelles pour les corridors
Atlantique et Méditerranée ;
? Participation à quatre
réunions du comité exécutif du
corridor Mer du Nord-
Méditerranée et 2 réunions du
comité exécutif du corridor
Rhin-Danube sur les sujets
suivants : stratégie nationale
pour le développement du fret
ferroviaire, sujets gabarit de
chargement, plan de relance,
coordination des travaux, etc.
? Le dernier Comité
exécutif du corridor de
fret Mer du Nord-
Méditerranée a lieu le
8 décembre 2022 ;
? Les dates de réunion
pour les autres
corridors n'ont pas
encore été fixées.
DGITM
Multilatéral
européen
Commission
européenne
? Exécutif européen qui a le monopole de l'initiative
législative, adopte les mesures d'exécution et est
garant de la bonne mise en oeuvre du droit européen
(lancement de procédures précontentieuses pouvant
aboutir à une saisine de la Cour de Justice de l'UE) ;
? Décisions (notamment propositions législatives)
prises par un collège de 27 commissaires (mandat de
5 ans) dotés de portefeuilles propres, qui comprend
un Commissaire de chaque État membre ;
? Les actions auprès de la Commission sont mises en
oeuvre dans un cadre interministériel coordonné par
le SGAE, soit via la RPUE, soit directement par les
ministères chefs de file de chaque dossier.
? Mener un travail d'influence pour
susciter des initiatives conformes
aux priorités des ministères.
? Réponse aux consultations de
la Commission et rédaction de
non-papiers ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la Commission
européenne (experts nationaux
détachés).
? Nombreuses initiatives
législatives attendues
d'ici l'été 2023 dans le
champ des ministères
(fin de la mise en oeuvre
des engagements du
Pacte vert européen) ;
? Élections européennes
en mai 2024 et
renouvellement du
collège de
Commissaires.
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
Multilatéral
européen
Conseil de l'Union
européenne
? Co-législateur européen, organisé en filières
thématiques ;
? Défendre les positions
ministérielles dans les filières
relevant de leurs compétences et
? Préparation des instructions
pour les réunions des instances
du Conseil ;
Conseils des ministres à
échéances régulières/
extraordinaires/informe
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
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48
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Les négociations se tiennent en premier lieu au
niveau technique du Conseil puis au niveau des
ambassadeurs (Coreper) et enfin au niveau
ministériel ;
? Le SGAE coordonne la position interministérielle.
de celles ayant une incidence sur
leurs activités.
? Défense des positions des
ministères à l'interministériel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la représentation
permanente française.
lles dans les différentes
filières (environnement,
transport, énergie,
agriculture, pêche).
DGAMPA pour les
Conseils Pêche
DGEC pour les
Conseils énergie
Multilatéral
européen
Convention alpine ? Convention internationale sur la protection des
Alpes (conservation et développement durable),
dotée de 8 protocoles thématiques ;
? 8 États Parties et UE ; les ONG alpines
environnementales observatrices ;
? Conférence ministérielle qui se réunit tous les deux
ans, comité permanent qui se réunit 3-4 fois par an,
comité de vérification qui veille au respect de la mise
en oeuvre de la convention et de ses protocoles,
groupes de travail thématiques ;
? Le point focal est au MTECT.
? Intégrer la dimension
environnementale dans les
politiques sectorielles concernant
l'arc alpin ;
? Mettre en oeuvre des mesures
communes en matière de
décarbonation des transports (plan
d'action de l'Alliance du Simplon).
? Contribution au budget du
secrétariat général ;
? Mise à disposition d'un agent
auprès du SG ;
? Participation aux instances de
pilotage et aux groupes de
travail thématiques (en
particulier présidence du
groupe transport).
Prochaine Conférence
alpine à l'automne 2024
à Brda (Slovénie).
DAC dans les
groupes de travail
thématiques / DAEI
en coordination
Multilatéral
européen
Convention relative à la
conservation de la vie
sauvage et du milieu
naturel de l'Europe
(1979), ou Convention
de Berne
? La Convention de Berne est un instrument juridique
international contraignant dans le domaine de la
conservation de la nature qui protège la plupart du
patrimoine naturel du continent européen et s'étend
à certains États africains ;
? Elle a été signée le 19 septembre 1979 à Berne en
Suisse, dans le cadre du Conseil de l'Europe, et est
entrée en vigueur le 1er juin 1982 ;
? Le point focal est au MTECT.
? Protection des espèces et habitats
sauvages européens, par la
coopération multilatérale ;
? Les enjeux principaux résident
dans l'extension aux pays
limitrophes de l'Union européenne
des politiques de protection et de
conservation ;
? Des plaintes pour violation
alléguée de la Convention peuvent
être déposées par les ONG et des
particuliers.
? Contribution financière
volontaire ;
? Participation à l'instance de
pilotage (Comité Permanent) ;
? Participation dans les groupes
de travail techniques et sur les
finances (Présidence pour ce
dernier).
? Une réunion par an du
Comité permanent.
DEB
Multilatéral
européen
Copernicus ? Programme européen d'observation de la Terre ;
? Un comité espace en configuration Copernicus, un
forum des utilisateurs ;
? Pilotage Commission européenne, participation de
tous les États membres et États associés, des entités
contributrices pour le pilotage des composantes
spatiale et sol et des 6 services Copernicus : Agence
spatiale européenne (ESA), Eumetsat, Euspa (agence
de l'UE pour le programme spatial), Mercator Ocean
? Porter les besoins des utilisateurs
institutionnels nationaux auprès de
la Commission en matière
d'observation de la Terre (besoins
de nouvelles observations de
nouveaux produits?) ;
? Veiller à ce que les observations
et produits développés
correspondent aux besoins des
utilisateurs et que les orientations
? MTECT : membre délégation
interministérielle (adjoint à la
déléguée interministérielle
MESR) ;
? Pour le Forum utilisateurs :
MTECT représentant France et
pilote des préparations
nationales ;
? Participation au Comité.
? Lancement au plus
tard début 2026 des
premiers satellites de la
mission CO2M
d'observation des
panaches d'émissions
anthropiques de GES
des gros sites émetteurs
(grosses villes et
centrales électriques)
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
49
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
International (siège à Toulouse), ECMWF, Agence
européenne de l'environnement (AEE)? ;
? MESR délégué interministériel, adjoint MTECT.
du programme soient définies sur la
base des intérêts des utilisateurs ;
? Faire la promotion de l'utilisation
de Copernicus dont les données et
produits sont cruciaux pour le suivi
de l'environnement et pour les
politiques publiques
environnementales (terres, océan,
atmosphère, climat, urbain,
biodiversité, pollution, risques,
urgences...) au plan international
(GIEC, accord de Paris, ODD, One
health...), européen (Green Deal,
neutralité 2050...) national et local
(Copernicus = plus gros fournisseur
de données spatiales au monde) ;
? Budget : gestion de la perte de
750 M¤ de la contribution UK suite
au Brexit, conséquences de
l'inflation sur le programme.
? Ces données doivent
être utilisées par le
GIEC pour son rapport
2028 (bilan émissions
tous les 5 ans par le
GIEC décidé à la COP21
à Paris) ;
? Prise en compte des
enjeux du New space
(contribution de
données issues de
constellations privées)
et du numérique
(constellation
connectivité
européenne, initiative
européenne Destination
Earth visant à la
production de jumeaux
numériques de la
Terre).
Multilatéral
européen
e-Ticketing Scheme
Association in Public
Transport
? Le réseau eTSAP comprend une quinzaine d'acteurs
au niveau européen ;
? Chef de file DGITM.
? Partager les actualités et
innovations dans le champ de la
billettique au niveau européen ;
? Présenter et faire valoir les
initiatives françaises au niveau des
pairs.
? Membre du réseau. Réunions deux fois par
an.
DGITM
Multilatéral
européen
Parlement européen ? Co-législateur européen ;
? Renouvellement du Parlement européen au
Printemps 2024.
? Mener un travail d'influence
auprès des parlementaires
européens afin de diffuser des
analyses et des positions sur les
textes en négociation.
? Préparation de notes
présentant les positions
françaises sur les textes en
discussion ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP pour assurer le suivi et
l'influence sur le champ de nos
ministères.
? Réunions régulières
des commissions
spécialisées et des
sessions plénières pour
l'année suivies par les
ministères (COMENVI,
COMTRAN, COMITRE,
COMPECH).
DAEI pour le suivi
des commissions
ENVI, TRAN et
ENER, en
coordination avec
les DAC -DGAMPA
pour le suivi de la
commission PECH
Multilatéral
européen
Smart Ticketing Alliance ? La Smart Ticketing Alliance est une association de
droit belge, cofondée par la DGITM et différents
acteurs transports (Calypso Network Association,
ITSO, UTIP, VDV) au niveau européen ;
? Participer aux évolutions du
programme de certification sur la
communication sans contact &
? Membre du bureau,
Présidence du GT sur la
communication sans contact.
Réunions de bureau &
GT 3 à 4 fois par an.
DGITM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
50
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Chef de file DGITM. relayer les attentes des acteurs
français.
Bilatéral et
multilatéral
européen
et
international
Agences et groupes
d'échanges dans le
domaine de l'énergie
? G7 et G20 énergie (ou énergie et climat) ;
? Agence internationale de l'énergie AIE, (liée à
l'OCDE) ;
? Agence de l'énergie nucléaire (rattachée à l'OCDE) ;
? Agence internationale de l'énergie atomique ;
? Forum international de l'énergie (relations entre
pays producteurs et consommateurs de produits
pétroliers) ;
? Agence internationale des énergies renouvelables
(IRENA, dans le cadre des Nations Unies) ;
? Clean Energy Ministerial ;
? Mission Innovation (innovation pour la
décarbonation) ;
? Groupes de travail bilatéraux (assez souvent
officialisés dans des déclarations de haut niveau),
dont avec les USA, le Royaume-Uni, le Japon, les Pays-
Bas, la République Tchèque (centré nucléaire), le
Danemark (MOU sur l'éolien offshore), GT hydrogène
avec l'Allemagne, la Chine (les groupes (cadre du
CEFIC) avec la Russie sont évidemment suspendus),
relations bilatérales avec l'Espagne sur les
interconnexions, l'hydrogène, les marchés de
l'électricité etc. ;
? Échanges intra-européens officialisés : Forum
Pentalatéral (avec Benelux, Allemagne, Suisse,
Autriche), North Seas Energy Cooperation Forum ;
? Échanges informels, dont animation d'un groupe des
pays affinitaires européens sur le nucléaire ;
? Groupes régionaux créés par la Commission
européenne sur la sécurité d'approvisionnement en
gaz (Nord-Ouest Europe et Sud-Ouest Europe).
? Portage des positions françaises
en multilatéral ou bilatéral ;
? Coordination internationale, par
exemple sur les conséquences de la
guerre en Ukraine (positions en
termes d'actions pour la sécurité
d'approvisionnement - en gaz ou
pétrole -, sanctions dont
articulation G7 ? UE).
? AIE : participation régulière au
governing board, réunions
ministérielles, préparation de la
réunion ministérielle de 2024
sous co-présidence française),
réunion ! ministérielle " de 2023
sur l'efficacité énergétique ;
? AEIA, suivi des travaux, dont
initiatives américaines sur le
combustible, les SMR ;
? Diverses réunions
ministérielles
? Groupes de travail bilatéraux
ou multilatéraux en priorisant
les plus porteurs ;
? Coordination avec nos voisins
sur la sécurité
d'approvisionnement en gaz et
en électricité.
? Nombreuses réunions
à l'AIE, l'AIEA, au Forum
Pentalatéral, au North
Seas Energy
Cooperation Forum ;
? GT et échanges
bilatéraux : de une à
plusieurs fois par an
(nombreux avec les
pays européens).
DGEC
Multilatéral
international
? Convention de New
York
? Convention sur le droit
relatif aux utilisations
des cours d'eau
? Cette convention codifie les principes de
coopération, de l'utilisation équitable et raisonnable
des ressources, et le principe interdisant de causer un
dommage à un autre État ;
? Promouvoir la gestion intégrée et
durable à l'échelle des bassins
versants (outil de paix et de
sécurité).
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention.
DEB
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
51
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
internationaux à des fins
autres que la navigation
? C'est un instrument complémentaire à la convention
d'Helsinki ;
? 37 signataires en juillet 2020 ;
? Le point focal est le MEAE.
Multilatéral
international
? Convention des
Nations unies sur la lutte
contre la
désertification ;
? Troisième Convention
adoptée au Sommet de
Rio en 1992 dédiée à la
! lutte contre la
dégradation des terres
dans les zones arides,
semi-arides et
subhumides, à
l'atténuation des effets
de la sécheresse, en
particulier en Afrique " ;
? Gouvernance
composée d'un Bureau,
d'un comité de mise en
oeuvre (CRIC) et d'un
comité scientifique et
technique (CST) ;
? Acteurs étatiques,
agences de
développement (AFD),
société civile et
communauté
scientifique
? Influer sur la prise de décision intergouvernementale
à travers la position UE et la diplomatie française ;
? Assurer une représentation cohérente des positions
défendues par la France dans ses programmes et
partenariats dédiés à la désertification ;
? Assurer l'intégration du travail scientifique
important porté par les chercheurs français ;
? Assurer un suivi des synergies entre les trois
Conventions de Rio ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Participation aux négociations lors
des COP et organes subsidiaires ;
? Participation des négociateurs et
experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation des
positions communes UE dans les
groupes de travail ! WPIEI
désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans et
hors UE).
? Participation aux négociations
lors des COP et organes
subsidiaires ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE
dans les groupes de travail
! WPIEI désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
Une COP
désertification a lieu
tous les deux ans
(COP16 en 2024 en
Arabie saoudite).
DAEI
Multilatéral
international
Accord
intergouvernemental de
coopération entre les
États français, italien et
monégasque pour la
préservation du milieu
marin - Ramoge
? Instrument de coordination multidisciplinaire pour
la préservation des milieux marins impliquant les
administrations territoriales, les institutions
scientifiques, et les utilisateurs/usagers de la mer ;
? Structure fonctionnelle composée d'une
Commission, d'un Comité Technique, de Groupes de
travail et d'un Secrétariat permanent ;
? Préserver conjointement la
biodiversité et lutter contre les
pollutions marines ;
? Coordonner les interventions en
cas d'alertes de risque de pollution.
? Participation aux groupes de
travail et à la Commission.
Commission le
1er février 2023, avec
prise de présidence par
la France.
DAEI
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
52
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Accord relatif aux
pêches dans l'océan
Arctique central (accord
CAO)
? 10 membres (UE, Canada, Chine, Danemark au titre
des îles Féroé et du Groenland, Islande, Japon,
Norvège, Corée, Russie et États-Unis) ;
? Conférence des Parties (COP1 en novembre 2022) et
réunions du groupe de travail scientifique ;
? La DGAMPA est cheffe de file pour la préparation et
le portage des positions auprès de la Commission
européenne.
? Interdire la pêche commerciale
dans la zone de l'océan Arctique
central pour une période de 16 ans
(jusqu'en 2037) ;
? Développer la recherche
scientifique afin de connaître l'état
de stocks de poissons
potentiellement exploitables ;
? Développer des mesures de
conservation régissant la pêche
exploratoire dans la zone.
? Participation aux réunions
techniques et de coordination
européennes ;
? Participation aux réunions
annuelles.
COP tous les deux ans
(COP1 en novembre
2022).
DGAMPA
Multilatéral
international
Assemblée des Nations
unies pour
l'environnement (ANUE-
UNEA)
? Principale instance d'élaboration des politiques
environnementales des Nations unies ;
? Réunion tous les deux ans ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE et le MTECT partagent le co-pilotage dans
cette enceinte en soutien de la RP ONU à Nairobi.
? Assemblée universelle sur
l'environnement avec
représentation au niveau
ministériel ;
? Adoption de résolutions et
décisions guidant la gouvernance
internationale de l'environnement
et du développement durable.
? Participation aux comités et
groupes d'experts
intergouvernementaux
constitués et découlant des
résolutions adoptées ;
? Suivi du groupe de travail
"WPIEI global" au niveau
européen ;
? Soutien financier à certains
processus
intergouvernementaux
découlant de l'ANUE ou sous
ombrelle PNUE.
Prochaines Assemblées
en février 2024 et en
2026.
DAEI
Multilatéral
international
Assemblée générale des
Nations unies (AGNU-
UNGA)
? Principale instance d'élaboration des politiques des
Nations unies ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE est point focal pour la France (RP ONU).
? En marge du segment de haut
niveau de l'AGNU, promouvoir la
vision française au sein d'échanges
bilatéraux ou au cours de
séquences thématiques ;
? Influer sur les textes présentés en
commissions, en amont de la
présentation en AGNU.
? Participation à certaines
séquences du segment de haut-
niveau, ou organisées en marge,
en lien avec les priorités des
ministères ;
? Participation aux instructions
données à la Représentation
Permanente auprès des Nations
unies lors des négociations des
résolutions de l'AGNU.
? Ouverture de la
session annuelle en
septembre (présence
des Chefs d'État et de
gouvernement) ;
? Adoption des
résolutions AGNU
structurantes
prises/votées tout au
long de l'année.
DAEI
Multilatéral
international
Association
Internationale de
Signalisation Maritime
? AISM association loi de 1901 ;
? Siège en France (St-Germain en Laye) ;
? La future OI aura aussi son siège en France ;
? La DGAMPA est le point focal.
? Garantir la sécurité du transport
maritime mondial ;
? Harmoniser les aides maritimes à
la navigation dans le monde entier
? Siège au Conseil et dans les
commissions techniques.
? 20e conférence de
l'International
Association of Marine
Aids to Navigation and
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
53
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
et s'assurer que les mouvements
des navires sont sûrs, rapides et
rentables tout en protégeant
l'environnement.
Lighthouse Authorities
IALA suivie de la 14e
Assemblée générale juin
juillet 2023 à Rio de
Janeiro.
Multilatéral
international
Association mondiale de
la route - PIARC
? Association mondiale qui regroupe des acteurs des
secteurs publics et privés issus des 124 pays
membres ;
? L'association oeuvre en faveur d'une coopération
interétatique dans le domaine routier, par l'échange
d'information et de bonnes pratiques (avec une
attention particulière aux pays en développement) ;
? L'association bénéficie d'un statut d'observateur
auprès du conseil économique et social des NU ;
? Point de contact DGITM.
? S'appuyer sur ce relai d'influence
et y promouvoir nos savoir-faire ;
? Soutenir l'action des entreprises
nationales à l'export, y compris des
PME, grâce à la promotion de
techniques et de standards
français, au plan international.
? Participation au conseil
d'administration et aux groupes
de travail ;
? Mise à disposition d'agents.
Le conseil
d'administration et le
conseil d'exécutif de
l'association se
réunissent une fois par
an (dernières réunions
début novembre 2022).
DGITM
Multilatéral
international
Autorité internationale
des fonds marins AIFM
International Seabed
Authority ISA
? Sa mission est d'organiser et contrôler toutes les
activités relatives aux ressources minérales des fonds
marins ;
? Contribue à la mise en oeuvre de l'objectif
développement durable nº 14 ! Vie aquatique " ;
? Composée d'une Assemblée (168 membres) et d'un
Conseil (36 membres élus par l'Assemblée) ;
? Le SE Mer/MEAE assurent le co-pilotage .
? Promouvoir l'interdiction de
l'exploitation.
? Préparation des conseils et
Assemblées Générales.
Vote par l'AIFM du
règlement pour
l'exploitation minière
en juillet 2023.
DEB
Multilatéral
international
Cadre de Sendai pour la
réduction du risque de
catastrophes
? Réduire le risque de catastrophes et encourager la
coopération internationale ;
? Une plate-forme globale est organisée tous les 3 ou
4 ans et un forum européen presque tous les ans ;
? Outre la DGPR point focal, participent le MEAE et la
société civile (Association française pour la
prévention des catastrophes naturelles).
? Favoriser les échanges de bonnes
pratiques et les coopérations
internationales ;
? Valoriser l'expérience française.
? Préparation des réunions
internationales, y compris avec
la société civile ;
? Participation aux réunions
internationales.
Non encore défini. DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
transport des
marchandises
dangereuses et du
Système général
harmonisé de
classification et
d'étiquetage des
? Instance d'élaboration des recommandations
mondiales relatives au transport des marchandises
dangereuses et du système global harmonisé (GHS) ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(juillet et décembre) à
Genève.
DGPR
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
54
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
produits chimiques
(ONU)
Multilatéral
international
Comité d'experts de
l'ADN
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voies de navigation intérieures ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(janvier et août).
DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
règlement relatif au
transport des
marchandises
dangereuses par voie
ferroviaire
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie ferroviaire ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(mai et novembre).
DGPR
Multilatéral
international
Commission
Économique pour
l'Europe de l'ONU /
Groupe de travail des
transports par chemins
fer (SC.2)
? La CEE-ONU a été mise en place en 1947 par le
Conseil économique et social des Nations unies
(ECOSOC) ;
? C'est l'une des cinq commissions régionales des
Nations unies ;
? Elle rassemble 56 pays dont ceux de l'Union
européenne (UE), des pays d'Europe de l'Ouest et de
l'Est hors UE, des pays d'Europe du Sud-Est, des pays
de la Communauté des États indépendants (CEI) et
des pays de l'Amérique du Nord- Tous ces pays
dialoguent et coopèrent sous l'égide de la CEE-ONU
sur des questions économiques et sectorielles ;
? La CEE est composée de plusieurs comités, dont le
comité des transports intérieurs (CTI), lui-même
composé de plusieurs groupes de travail dont celui
consacré aux chemins de fer ;
? Pilotage par MEAE.
? Porter la position française sur des
sujets relatifs aux transports
ferroviaires traités au sein du
Groupe de Travail des transports
par chemins de fer.
? Participation au groupe de
travail des transports par
chemins de fer.
Le groupe de travail se
réunit une fois par an.
DGITM
Multilatéral
international
Commission
Océanographique
Intergouvernementale
(COI)
? La COI est la structure des Nations unies qui a pour
mission de coordonner les sciences de l'océan, les
systèmes d'observations de l'océan, l'échange des
données et informations océanographiques et les
services associés, tels que les systèmes d'alerte des
tsunamis ;
? Conseil exécutif et Assemblée de la COI ; - États
membres et observateurs de l'UNESCO ;
? Contribuer à la décennie des
Nations unies pour les sciences
océaniques ;
? Porter au niveau international les
enjeux nationaux de recherche
pour l'océan définis notamment
dans le cadre du Programme
prioritaire de recherche (PPR)
océan-climat qui a été annoncé par
? En France, le comité national
pour la COI (CN-COI) remplit
l'obligation pour chaque pays
membre d'établir une structure
nationale miroir de la COI ;
? Participants au CN-COI :
MTECT (présidence et
secrétariat), MESR, MEAE, MOM,
MI, SE-MER et SG Mer,
? Assemblée : biennale -
Conseil exécutif :
annuel ;
? Les Nations unies ont
proclamé la ! Décennie
des Nations unies pour
les sciences océaniques
au service du
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
55
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MTECT (CGDD/SRI) est chef de file en lien avec le
MEAE (NUOI et DP de la France à l'UNESCO).
le Président de la République aux
assises de l'économie de la mer en
2021 ;
? Porter au niveau international les
positions de la France sur l'océan
dans la continuité du One Ocean
Summit organisé début 2022 à la
demande du Président de la
République.
organismes concernés par les
questions, notamment
scientifiques, de l'océan-
Validation des ! notes
diplomatiques " par le MEAE
pour les participations aux
Assemblées (biennales) et
Comités exécutifs (annuels) ;
? France (CNRS) présidente du
Groupe électoral 1 de la COI, et
de fait vice-présidente de la
COI, depuis 2021 pour 2 ans ;
? Le MTECT assure le pilotage
du Comité national de la
! Décennie des Nations unies
pour les sciences océaniques au
service du développement
durable : 2021-2030. "
développement
durable : 2021-2030 ".
Multilatéral
international
Conférence des Nations
unies sur les Océans
(UNOC)
? Conférence des Nations unies évaluant la mise en
oeuvre de l'ODD14 ;
? Pilotage par l'ambassadeur des pôles et des enjeux
maritimes.
? Préserver la santé des océans. ? Participation à la taskforce
interministérielle.
UNOC 2025 : accueil en
France en lien avec le
Costa Rica (pré-session
au Costa Rica en 2024).
DGAMPA-DAEI-
DGALN
Multilatéral
international
Conférence Européenne
de l'Aviation Civile
(CEAC)
? Favoriser la coopération entre les 44 États membres
et les coordonner pour les positions à prendre à
l'OACI ;
? Comité de coordination ;
? Les DGAC des États membres ;
? Pilotage par le MTECT (DGAC).
? Agir pour la prise en compte des
positions françaises dans la
définition des positions
européennes pour la régulation de
l'aviation civile internationale.
? Siège à Paris (Neuilly) ;
? Le DGAC est vice-président,
membre du Comité de
coordination.
Préparation de la 42e
Assemblée triennale de
l'OACI de 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Conférence
internationale pour la
gestion des produits
chimiques (ICCM)
? Améliorer au niveau international la gestion des
produits chimiques ;
? Un processus intersessionnel a été mis en place pour
définir un nouveau cadre international ;
? Les décisions sont adoptées lors des conférences
internationales pour la gestion des produits
chimiques (ICCM) qui ont lieu irrégulièrement ;
? Participation des organisations internationales dans
le domaine de l'environnement, de la santé et du
travail ;
? Adopter un nouveau cadre
international pour la gestion des
produits chimiques et des déchets,
transversal et multiacteurs ;
? Articuler les travaux avec ceux du
futur panel politico-scientifique.
? Participation aux réunions de
ICCM et du processus
intersessionnel ;
? Contribution annuelle de
200 000 ¤ (fonctionne sur la
base de contributions
volontaires).
? ICCM 5 en septembre
2023.
DGPR
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
56
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Conseil mondial sur
l'eau
? Le Conseil mondial de l'eau est une organisation
internationale multipartite, créée en 1996 qui a pour
objectif de mobiliser la communauté internationale
autour de la thématique de l'eau, comme priorité
politique pour le développement durable et équitable
de la planète ;
? Conseil des gouverneurs, groupes de travail
(financement, changements globaux, sécurité
hydrique, gestion intégrée, Covid-19) les membres
sont des organisations internationales, des États, des
entreprises ou ONG, des universités ou organisations
de recherche ;
? Pilotage par MEAE et MTECT.
? Porter les priorités françaises,
pour influencer les débats au
niveau international.
? Membre du conseil des
gouverneurs du conseil mondial
sur l'eau ;
? Préparation et participation
aux forums mondiaux sur l'eau
(négociations préalables des
déclarations, portage des
positions françaises, via des
événements de haut niveau ou
la mise en valeur et la diffusion
de nos pratiques sur les zones
d'exposition).
? Forum mondial sur
l'eau, en 2024 puis tous
les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention-cadre des
Nations unies sur les
changements
climatiques (CCNUCC-
UNFCCC)
? Convention-cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992 qui dispose de deux accords additionnels : le
Protocole de Kyoto et l'Accord de Paris ;
? La COP climat (pour la CCNUCC), la conférence des
parties à l'accord de Paris (CMA) et celle pour le
Protocole de Kyoto (CMP) se réunissent chaque
année et leurs organes subsidiaires 2 fois par an ;
? Un volet ! négociations intergouvernementales "
(ouverte aux observateurs) et un volet ! agenda de
l'action " mettant en avant les initiatives multiacteurs
sur le climat ;
? Le suivi est assuré par l'équipe interministérielle
climat, le MTE est point focal pour la France.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur du climat dans lesquelles la
France est directement ou
indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine du
climat et de l'énergie.
? Participation aux négociations
à la COP et lors des
intersessions de la CCNUCC au
sein de l'équipe européenne et
dans le cadre de la délégation
française ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI climat" au niveau
européen ;
? Financement d'actions
d'animation de la société civile
autour de la COP, ainsi que de
programmes / facilités pour la
mise en oeuvre de l'accord de
Paris ;
? Participation à des initiatives
multiacteurs ;
? Organisation du Pavillon
France à la COP et participation
/ organisation de side-events ;
? Échanges réguliers avec les
ONG impliquées dans les
discussions internationales sur
le climat.
? COP annuelle ;
? Sessions des organes
subsidiaires tous les
6 mois ;
? Réalisation d'un bilan
mondial en 2023 et
tous les 5 ans ensuite.
DAEI pilote - DGEC /
ONERC / Ademe en
suivi direct de
certains sujets
techniques
(transparence,
marchés carbone,
science,
technologie)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
57
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
international
Convention CEE-NU sur
les effets transfrontières
des accidents industriels
(TEIA)
? Prévenir les accidents industriels et organiser la
coopération transfrontière en cas d'accident ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un groupe de mise en oeuvre.
? Développer des lignes directrices
pour les nouveaux sujets comme le
Natech et les risques émergents ;
? Faciliter les coopérations pour
améliorer les pratiques dans les
pays d'Europe de l'Est.
? Participation aux réunions du
bureau, aux COP et à certains
ateliers ;
? Contribution de 100 000 euros
par an, car la convention
fonctionne uniquement sur
contributions volontaires.
Une COP est organisée
tous les 2 ans (COP12
du 29 novembre au
1er décembre 2022).
DGPR
Multilatéral
international
Convention CITES :
Convention sur le
commerce international
des espèces de faune et
de flore sauvages
menacées d'extinction
? La CITES réglemente le commerce international des
animaux et des plantes inscrits dans ses Annexes,
vivants ou morts, ainsi que de leurs parties et de leurs
produits dérivés ;
? 184 États Parties ;
? Trois comités : Comité Permanent + Comité plantes
et Comité Animaux ;
? Le MEAE est Chef de file de la délégation française
lors des COP ;
? L'Organe de Gestion CITES national est la DEB ;
? L'Office central de lutte contre les atteintes à
l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), les
douanes et l'OFB sont chargés de s'assurer des
contrôles.
? S'assurer que le commerce
international licite ne nuit pas à la
conservation des espèces sauvages
menacées d'extinction.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des WPIEI CITES au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE).
COP19 du 14 au
25 novembre 2022 puis
tous les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention de Bâle sur
les transferts
transfrontaliers de
déchets
? Procédure d'autorisation préalable aux transferts
transfrontaliers de déchets dangereux, interdiction
d'exportation vers les pays en développement ;
? La convention a un bureau, un groupe de travail
(OEWG), un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Rotterdam et
Stockholm) est organisée tous les deux ans, et
l'OEWG se réunit une fois entre deux COP ;
? Pilotage par le MTECT.
? Améliorer la procédure afin de
faciliter les transports de déchets
depuis nos départements
d'outremer.
? Participation aux COP,
OEWGs ;
? Travaux intersessionnels.
? OEWG en février
2023 ;
? COP16 en mai 2023.
DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Minamata sur le mercure
? Réduire la pollution de mercure en agissant sur tout
le cycle de vie, depuis l'interdiction des mines jusqu'à
la gestion des déchets ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un comité de conformité, un groupe
scientifique de l'évaluation de l'efficacité
(participation du laboratoire universitaire de La
Rochelle) ;
? Interdire progressivement les
produits contenant du mercure,
notamment les lampes ;
? Harmoniser les travaux sur la
gestion des déchets avec ceux de la
convention de Bâle.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP5 en novembre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
58
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une COP est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Convention de Ramsar
+ Initiative régionale
MedWet
? Convention pour la protection des milieux humides
? 172 États parties ;
? Deux organes consultatifs élaborent des orientations
techniques pour appuyer le Comité permanent et la
COP : le Groupe d'évaluation scientifique et
technique (le GEST) et le Groupe de surveillance des
activités de communication, éducation,
sensibilisation et participation (CESP) ;
? La DEB est autorité administrative et point focal
pour cette convention, avec l'appui du MEAE.
? Initiative régionale de Ramsar pour la Méditerranée
(Mediterranean wetlands ou "MedWet") :
? 27 États parties ainsi que des organismes de
recherche ;
? Comité plénier tous les 18 mois et COPIL plusieurs
fois par an ;
? La DEB est autorité administrative et point focal de
l'Initiative.
? Renforcer la visibilité de cette
convention ! technique ", et
assurer une meilleure articulation
et intégration des enjeux de cette
convention avec/dans les
conventions et accords européens
et internationaux adéquats : eau,
biodiversité, climat,
désertification ;
? Promouvoir la protection et la
restauration des milieux humides,
éléments clés de réponses aux trois
crises du climat, de la biodiversité
et de l'eau ;
? MedWet : aider et renforcer la
mise en oeuvre de la Convention de
Ramsar dans les pays
méditerranéens.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels (comités
permanents et groupes de
travail) ;
? Suivi des WPIEI Biodiversité sur
les points liés à Ramsar au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
de la coordination UE et de la
région Europe ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? MedWet : France pays hôte ;
participation aux Comités
pléniers et à tout le travail
intersessionnel.
? COP14 du 5 au
13 novembre 2022, puis
tous les trois ans ;
? Comité permanent
tous les ans (a minima) ;
? MedWet : dernier
Comité plénier le
4 novembre 2022.
DEB
Multilatéral
international
Convention de
Rotterdam sur la
procédure de
consentement préalable
en connaissance de
cause applicable à
certains produits
chimiques et pesticides
dangereux qui font
l'objet d'un commerce
international (PIC)
? Procédure de consentement préalable pour le
commerce international de certains produits
chimiques et pesticides ;
? La convention a un bureau, un comité d'études des
produits chimiques, un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Stockholm)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Amender la convention pour
faciliter l'inscription de nouvelles
substances, l'obligation de
consensus étant un frein à
l'efficacité de la convention.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Stockholm sur les
polluants organiques
persistants (POP)
? Réduire les rejets de polluants organiques
persistants, notamment via l'interdiction de certaines
substances ;
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
59
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? La convention a un bureau, un comité de revue des
POP un comité d'évaluation de l'efficacité de la
convention ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Rotterdam)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Adopter un comité de conformité
de la convention.
Multilatéral
international
Convention des Nations
unies sur le droit de la
mer
? Instance de référence pour la régulation du droit
international de la mer ;
? Le SE Mer/MEAE-Djmer sont chefs de file.
? signer puis ratifier le traité BBNJ
sur la protection de la haute mer
qui va couvrir la protection des 2/3
de la surface du globe.
? Participation aux réunions
COMAR à Bruxelles (groupe
d'experts dédiés au droit
international de la mer) ;
? Participation aux sessions de
négociation au siège de l'ONU à
New York ;
? Participation aux négociations
techniques.
Prochaine conférence
intergouvernementale
en 2023 (en vue d'une
possible adoption du
traité ! BBNJ " en 2023).
DAEI
Multilatéral
international
Convention d'Helsinki -
Convention sur la
protection et l'utilisation
des cours d'eau
transfrontières et des
lacs internationaux
? La convention d'Helsinki vise à renforcer la gestion
concertée des masses d'eau entre les États riverains,
en vue d'assurer la préservation des ressources en
qualité et en quantité suffisante pour les pays aval et
amont, la paix, la sécurité et la pérennité des usages
de l'eau ;
? 47 Signataires dont l'UE ;
? Bureau, groupes de travail sur la gestion intégrée des
ressources en eau, sur la surveillance et l'évaluation,
task force sur l'eau et le changement climatique, le
nexus eau-alimentation-énergie-écosystèmes, sur l'eau
et les accidents industriels ;
? Un protocole Eau et santé, ouvert seulement aux
membres de la CEE-NU, il vise à renforcer la
protection de la santé publique grâce à une meilleure
gestion de l'eau et des écosystèmes liés à l'eau ;
? Le point focal de ce protocole est la DGS.
? Promouvoir la gestion intégrée à
l'échelle des bassins versants
transfrontaliers.
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention ;
? Contribuer aux évaluations
régulières dans le cadre du
protocole eau et santé.
COP tous les trois ans
(2024 à confirmer).
DEB
Multilatéral
international
Convention pour la
Conservation de la
Faune et de la Flore
Marines de l'Antarctique
? Conservation des écosystèmes marins de l'océan
Austral et encadrement de la pêche au sud de la zone
de convergence antarctique ;
? Commission annuelle et comité scientifique ;
? Membres de la Commission : 25 États et l'UE,
observateurs (États, ONG et autres organisations
internationales) ;
? Créer un système représentatif
d'aires marines protégées dans
l'océan Austral ;
? Sécuriser les intérêts de pêche
français dans l'océan austral,
notamment la pêche exploratoire à
la légine.
? Participation aux groupes
d'experts ;
? Participation à la Commission
annuelle.
? Réunion annuelle en
novembre ;
? Possible réunion
spéciale dédiée aux
aires marines protégées
en 2023.
DAEI, DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
60
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MEAE est chef de file.
Multilatéral
international
Convention sur la
diversité biologique
(CDB-CBD)
+ Protocole de
Carthagène+ Protocole
de Nagoya
? Convention cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992, comptant 196 Parties à fin 2022 dont l'UE mais
pas les États-Unis (observateur) ;
? Instaure l'obligation pour ses Parties d'élaborer des
stratégies et plans nationaux pour la biodiversité
(NBSAP) et de faire régulièrement état de leurs
progrès dans des rapports nationaux ;
? Deux protocoles élaborés sous son égide : le
Protocole de Carthagène sur la prévention des risques
biotechnologiques, adopté en 2000, et le Protocole
de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le
partage juste et équitable des avantages découlant de
leur utilisation (APA), adopté en 2010 ;
? Les Conférences des Parties (COP) normalement
biennales approuvent les lignes directrices ou
orientations que les États sont invités à mettre en
oeuvre ;
? Co-points focaux pour la France : MEAE et MTECT.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur de la biodiversité dans
lesquelles la France est directement
ou indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
lors des COP, COP-MOP et
réunions préparatoires des COP
et COP-MOP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI Biodiversité" au niveau
européen (pilotes MTECT et
MEAE) ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence en soutien
à nos positions dans le cadre
des relations bilatérales (dans et
hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
? Une COP tous les
2 ans ;
? COP15 à Montréal en
décembre 2022 ;
? La prochaine COP
aura lieu en 2024
(Turquie).
DAEI, DGALN
Multilatéral
international
Convention sur l'accès à
l'information, la
participation du public
au processus décisionnel
et à l'accès à la justice
en matière
d'environnement (dite
! Convention
d'Aarhus ")
? Convention UNECE articulée autour de trois piliers :
l'accès à l'information, la participation du public et
l'accès à la justice ;
? 46 Parties à la Convention (dont l'UE) + observateurs
(ONG) ;
? Une MOP tous les trois ans ; un comité de
conformité 3 fois par an dans lequel la France a un
représentant (Marc Clément) ; des groupes de travail
annuels ;
? Chef de file MTECT.
? Pendant la PFUE, Michel Forst a
été élu par consensus Rapporteur
Spécial pour la protection des
défenseurs de l'environnement,
mécanisme nouvellement créé ;
? La France sera sollicitée pour
appuyer l'action de ce nouveau
dispositif ;
? Une experte française préside la
Task Force sur la promotion de la
convention d'Aarhus dans les
conventions internationales (Marie-
Hélène Sa Villas Boas).
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(60 000 euros par an).
Prochaine MOP en
2025.
CGDD
Multilatéral
international
Convention sur
l'évaluation de l'impact
sur l'environnement
dans un contexte
transfrontière (dite
! Convention d'Espoo ")
? Convention CEE-ONU encadrant la notification et la
participation des pays tiers concernés dans le
processus d'évaluation environnementale ;
? 45 États Parties à la Convention (dont l'UE) ;
? Veiller à la bonne application de
la convention par les Parties,
notamment ceux dont les projets
pourraient avoir un impact sur la
France ;
? Veiller à la bonne acceptation par
le comité d'application de nos
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(30 000 euros par an).
Prochaine MOP en
décembre 2023.
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
61
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une MOP tous les 3 ans, un comité d'application 3
fois par an auquel la France ne participe pas, des
groupes de travail annuels ;
? Point focal français au MTECT.
dispositions concernant la
poursuite de fonctionnement des
centrales nucléaires ;
? Développement des bonnes
pratiques de notification et de
participation dans le cadre de
l'évaluation environnementale.
Multilatéral
international
Conventions de mer
régionale :
1/ Carthagène pour la
protection et la mise en
valeur du milieu marin
de la région des
Caraïbes
2/ Barcelone pour la
protection du milieu
marin et du littoral de la
Méditerranée
3/ Nairobi sur la
Protection de l'Océan
Indien Occidental
4/ Convention OSPAR
pour la protection de
l'environnement marin
de l'Atlantique Nord-Est
1/ Seul instrument régional juridiquement
contraignant en matière de protection de
l'environnement de la région Caraïbes ;
? Établissement de zones spécialement protégées,
coopération en matière de lutte contre la pollution
en cas de situation critique, coopération scientifique
et technique ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
2/ Principal instrument juridique pour la protection de
l'environnement et le développement durable de la
Méditerranée, elle regroupe 21 États riverains du Nord
et du Sud de la Méditerranée ;
? Prévention de la pollution, protection du milieu
marin, promotion du développement durable ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
3/ 10 États Parties dont la France ;
? Cadre régional de coopération pour la protection, la
gestion et la mise en valeur du milieu marin et des
zones côtières de la région de l'Océan Indien
Occidental ;
? Pilotage interministériel (MEAE/CLEN, SGMer,
MTECT.
4/ Commission annuelle ;
? 15 États membres et l'UE, observateurs (ONG et
autres organisations internationales) ;
? Le MTECT et le MEAE sont co-chefs de file.
? Renforcer la coopération
régionale ;
? Soutenir les activités du Plan Bleu
dans l'évaluation de la situation
environnementale en
Méditerranée.
? Réduire la pollution causée par les
rejets des navires ;
? Réduire la pollution des
opérations d'immersion et celle
causée par des sources ou des
activités terrestres ;
? Évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Établir une coopération
scientifique et technique.
4/ Protéger les espèces et habitats
en danger ou en déclin ;
? Évaluer les teneurs en substances
dangereuses ;
? Lutter contre les déchets marins ;
? Lutter contre la pollution par les
industries nucléaires.
? 1/ Suivi des programmes,
préparation des réunions
techniques, coordination des
actions des directions
techniques, élaboration des
positions françaises,
participation aux réunions du
PNUE ;
? Appui au CAR SPAW.
2/ Suivi des activités et de
l'application des protocoles ;
? Participation aux groupes de
travail ;
? Préparation des COP ;
? Cofinancement de l'activité
du Plan Bleu.
3/ Suivi des trois protocoles
d'application ;
? Participation d'experts
scientifiques de l'IRD au travail
de la Convention ;
? Contribution financière
assurée par le MTECT.
4/ Participation aux groupes de
travail de la Convention par
l'administration et les
établissements publics ;
? Cofinancement par le MTECT.
1/ Prochaine COP en
mars ou avril 2023
2/ Prochaine COP en
décembre 2023
3/ COP une fois tous les
deux ans (prochaine en
2023) ;
? Réunion technique
d'experts pour la
négociation d'un
nouveau protocole
d'application
4/ Commission tous les
ans en juin
? Réunion ministérielle
en 2025.
1/ Coordination
DAEI
? DACs points
focaux (DEB pour
les protocoles
spécifiques)
2/ Coordination
DAEI
3/ DAEI en
coordination- DEB
point focal sur
3 protocoles
4/ DAEI - DGPR
Multilatéral
international
Fipol ? Fonds internationaux d'indemnisation pour les
dommages dus à la pollution par les hydrocarbures.
? Défendre et promouvoir les
positions FR sur les sujets des
fonds ;
? Participation aux sessions. Spillcon 2023 :
Conférence
internationale sur les
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
62
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Gérer les contentieux et les
indemnisations.
déversements
d'hydrocarbures de la
région Asie-Pacifique (a
lieu tous les trois ans).
Du 11 au 15 septembre
2023 à Brisbane
(Australie).
Multilatéral
international
Forum international des
transports - FIT
? Le FIT est une instance intergouvernementale
rattachée à l'OCDE comprenant 57 pays membres,
essentiellement européens mais aussi les États-Unis, le
Canada, l'Australie, le Japon, la Corée, l'Inde, la Chine,
le Mexique, le Chili, l'Argentine, la Turquie, le Maroc?
Organisé annuellement à Leipzig (Allemagne), le
sommet annuel du FIT rassemble des ministres des
transports du monde entier, ainsi que de hauts
représentants d'organisations internationales et
d'entreprises ;
? Pilotage par le MEAE (RP OCDE).
? Position française sur les sujets
d'actualité ;
? Promotion/influence et partage
d'expérience.
? Participation aux réunions
plénières lors du sommet
annuel.
Sommet annuel du FIT
du 24 au 26 mai 2023 à
Leipzig en Allemagne,
sous la présidence du
Royaume-Uni.
DGITM
Multilatéral
international
Groupe de travail sur le
transport de
marchandises
dangereuses (WP 15)
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière ;
? Deux sessions par an (mai et novembre) à Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Groupe des 7 / 20 (G7 /
G20)
? Forum de discussion réunissant les 7 / 20 pays aux
économies les plus développées de la planète ;
? Réunions tous les ans, avec une présidence annuelle
tournante
? États membres du G7/G20 ;
? Tenue d'un Sommet des leaders par an, ainsi que de
réunions ministérielles par filière, à la discrétion de la
Présidence ;
? Le MEAE est point focal pour la France (task force
G7-20) pour le G7 leader et assure la cohérence
générale entre les filières sectorielles.
? Influer sur les positions actées en
G7/G20 qui permettent
d'influencer les négociations
multilatérales sur le climat,
l'énergie, l'environnement, le
transport, ainsi que sur les textes et
les concepts présentés au cours de
réunions thématiques.
? Les services ministériels
représentent la France lors de
négociations sectorielles
relevant de leur champ de
compétence.
Réunions annuelles des
ministres chargés de
l'environnement, du
climat et de l'énergie,
et parfois du transport
et de l'aménagement.
DAEI - DGEC pour
l'environnement, le
climat et l'énergie
DGITM pour le
transport
ANCT/DHUP pour
l'aménagement
Multilatéral
international
Groupe international
d'experts sur les
ressources (GIER), en
? Regroupant une quarantaine de scientifiques de
haut rang, ainsi que des membres de la société civile
et d'organisations industrielles de plusieurs pays, le
? Promouvoir la vision française au
sein du groupe d'experts ;
? Participation au comité de
pilotage ;
? Financement du GIER.
? Réunion plénière deux
fois par an ;
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
63
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
anglais International
Resource Panel (IRP)
GIER a pour mission de développer, consolider et
partager les connaissances utiles aux décideurs pour
améliorer l'utilisation et la gestion des ressources
naturelles ;
? En 2023, à la demande de l'ANUE, il publiera la
seconde édition de son rapport phare, le Global
Resources Outlook, qui proposera une version révisée
des scénarios futurs d'utilisation des ressources et
définira des trajectoires durables à l'horizon 2030 ;
? Son comité de pilotage comprend 28 États.
? Promouvoir une approche fondée
sur des preuves en matière de
ressources et de politiques
publiques associées ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations, documents présentés
dans les instances type G20, etc.) ;
? Orienter le programme de travail
du GIER.
? Publications de
rapports phares,
notamment le futur
Global Resource
Outlook.
Multilatéral
international
Groupe sur
l'Observation de la
Terre, GEO (Group on
Earth Observation)
? Partenariat international entre pays et organisations
internationales, intergouvernementales ou non, visant
à promouvoir la contribution de l'observation de la
Terre pour les grands défis mondiaux (climat,
résilience aux risques, énergie, sécurité alimentaire,
transports, santé, eau, zones urbaines) ;
? Un Conseil exécutif (France membre, mandat de 2
ans 2023-2024) ;
? Un Secrétariat (un expert IRD mis à disposition) ; une
assemblée plénière annuelle ;
? Regroupe actuellement 113 pays membres dont la
Commission Européenne (CE) et 143 organisations
participantes (intergouvernementales, internationales
ou régionales) ;
? Le MESR est chef de file.
? Promouvoir l'observation de la
Terre ;
? Promouvoir l'utilisation par les
ministères et l'ensemble des
institutionnels et scientifiques des
données d'observation de la Terre
au bénéfice de l'environnement,
notamment promouvoir l'utilisation
des services et données du
programme européen Copernicus ;
? D'une manière générale,
encourager toutes initiatives de
production de connaissance sur
l'état de l'environnement et pour la
préparation, la mise en oeuvre et le
suivi des politiques publiques
environnementales.
? Délégation France à GEO
conduite par le MESR
(coordinatrice interministérielle
Copernicus et GEO) avec
l'appui du MTECT/CGDD
(adjoint).
? Préparation de la
stratégie 2026-2035 ;
? Cette préparation
mobilise un groupe
d'experts auquel
participent des experts
français (Mercator
Ocean International et
Mines ParisTech) ;
? Lors de l'assemblée
plénière de novembre
2022, la France va
soutenir l'ajout de la
biodiversité comme
priorité d'engagement
du GEO.
CGDD
Multilatéral
international
MobiliseYourCity (MYC) ? Lancé lors de la COP21, ce partenariat mondial a
pour but d'accélérer la transition vers une mobilité
urbaine durable, en accompagnant, à travers
l'Afrique, l'Asie, l'Europe de l'Est et l'Amérique latine,
15 pays et 63 villes membres à transformer leurs
systèmes de mobilité ;
? L'Agence française de développement (AFD) en
assure la présidence. MyC est cofinancé notamment
par le MTECT.
? Suivi des actions portées à
l'international ;
? Partage de la position française en
matière de mobilité urbaine et
durable.
? Participation au comité de
pilotage.
Comités de pilotage
réguliers.
DGITM
Multilatéral
international
OCDE - Comité des
produits chimiques et
de la biotechnologie
? Adoption du programme de travail des groupes de
travail de l'OCDE dans les domaines de la chimie ;
? Réunion du comité tous les huit mois ;
? Pilotage par le MTECT.
? Orienter les travaux du comité,
l'OCDE étant notamment chargé
de l'établissement des
méthodologies pour l'évaluation
des substances chimiques et de la
? Participation aux réunions du
comité ;
? Assurer la coordination avec
les experts français participant
aux différents groupes ;
Prochaine réunion en
juillet 2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
64
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
reconnaissance mutuelle des
évaluations au niveau
international ;
? Veiller à la complémentarité avec
les autres travaux internationaux.
? Contribution de 200 000 euros
par an pour l'élaboration des
lignes directrices.
Multilatéral
international
OCDE ? comité des
pêches
? Fondé en 1961, il fournit une analyse politique,
fondée sur des preuves, des problèmes mondiaux
urgents posés par la pêche, l'aquaculture et la gestion
durable des pêcheries.
? SE Mer chef de file,
? Promouvoir et orienter les travaux
sur les bonnes gouvernances en
matière de gestion et d?économie
des pêches
? Promouvoir des positions
harmonisées conformes aux
attentes françaises au niveau UE,
selon répartition des compétences
?
? Participation aux réunions du
comité ;
? Deux réunions annuelles (mai
et novembre)
? Prochaine réunion en
mai 2023
DGAMPA
Multilatéral
international
OIT (Organisation
internationale du travail)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Unique agence tripartite de l'ONU : elle réunit des
représentants de gouvernements, des employeurs et
des travailleurs ;
? Sa mission est d'oeuvrer pour la justice sociale, elle a
quatre objectifs stratégiques ;
? OIT 2020-2024 dont l'un des principaux thèmes est
la dimension sociale de la transition écologique :
participation d'autres ministères, comme le MTECT ;
? Ministère du Travail.
? Faire avancer certains sujets
sociaux dans le maritime comme la
durée maximum d'embarquement
à bord des navires ou la protection
de manière générale du bien être
des gens de mer.
? Participation à la commission
tripartite ;
? Proposition d'amendement à
la convention internationale du
travail ;
? Membre à titre principal du
groupe de travail conjoint
OIT/OMI sur l'abandon des gens
de mer et le harcèlement à
bord des navires.
? Commission tripartite
spéciale réunion
plénière en 2025 ;
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022.
DGAMPA
Multilatéral
international
OMI (Organisation
maritime internationale)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Son but est de permettre la collaboration des États
membres dans le domaine de la réglementation
maritime, adopter des mesures de sécurité, prévenir
la pollution des mers, pousser pour l'abandon de
pratiques discriminatoires dans le commerce
mondial ;
? Composé d'un Conseil, de comités et sous-comités ;
? France membre du Conseil depuis la création de
l'OMI ;
? SE Mer chef de file : France réélue en 2019 pour un
mandat de 4 ans au Conseil de l'OMI (organe
directeur le plus important de l'organisation).
? Mettre un certain nombre de
sujets à l'agenda, influer sur les
textes, concilier avec l'agenda
européen (ex. : GES) ;
? Présence FR au sein du Conseil
(élection tous les deux ans) et au
sein du Secrétariat.
? Mise à disposition d'agents
auprès de la représentation
permanente.
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022 ;
? Colloque ! Guichet
unique maritime 2024 "
le 18-19 janvier 2023
organisé conjointement
avec l'IAPH
(International
Association of Ports and
Harbours) et le BIMCO
(association maritime
internationale à but
non lucratif
représentant les
armateurs) pour
DGAMPA, DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
65
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'accélération de la
numérisation du
transport maritime.
Multilatéral
international
Organisation de
l'aviation civile
internationale (OACI)
? Organe spécialisé des Nations unies pour l'aviation ;
? Rassemble tous acteurs de l'aviation civile ;
? Pilotage par le MEAE / MTECT (DGAC).
? Réguler l'aviation civile
internationale (sécurité, sûreté,
environnement, facilitation,
économie?).
? Point d'entrée de la RP OACI
pour tous les sujets d'aviation
(MEAE pour les sujets généraux
N-U) ;
? MàD de deux agents.
42e Assemblée triennale
en 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Organisation
intergouvernementale
pour les transports
internationaux
ferroviaires (OTIF)
? L'OTIF est une organisation intergouvernementale
dédiée aux transports internationaux ferroviaires ;
? Active depuis 1893, c'est la plus ancienne des
organisations internationales du secteur- Elle
comprend aujourd'hui 50 États membres et un
membre associé- Située à Berne en Suisse, elle jouit
d'une personnalité juridique propre en droit
international et dans les droits nationaux des États
membres ;
? L'Union européenne est également membre de
l'OTIF ;
? Pilotage par le MTECT (DGITM).
? Participer au développement du
transport ferroviaire international ;
? Porter la position française et/ou
de la position coordonnée de l'UE
sur des sujets relatifs au transport
ferroviaire international.
? Participation de la France à
l'Assemblée Générale et au
Comité administratif de l'OTIF ;
? Participation aux travaux de
l'OTIF dans différentes
instances : La France assure la
vice-présidence de la
commission ad hoc sur les
questions juridiques et la
coopération internationale, elle
participe également à la
commission d'experts
techniques, à la commission
d'experts du règlement
concernant le transport
international ferroviaire des
marchandises dangereuses et
au groupe de travail d'experts
techniques.
? L'assemblée générale
de l'OTIF se réunit tous
les 3 ans (prochaine
réunion en septembre
2024) ;
? Le comité
administratif se réunit
2 fois par an (prochaine
réunion : les 24 et
25 mai 2023) ;
? La Commission ad hoc
sur les questions
juridiques et la
coopération
internationale se réunit
2 fois par an
(prochaines réunions :
18-20 avril 2023 et 7-9
novembre 2023), la
commission d'experts
techniques se réunit
une fois par an
(prochaine réunion 13-
14 juin 2023), la
commission d'experts
du Règlement
concernant le transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses se réunit
une fois par an et le
DGITM/DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
66
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
groupe de travail
d'experts techniques se
réunit 2 à 3 fois par an
(prochaine réunion :
15 juin 2023)
Multilatéral
international
Organisation mondiale
du commerce (OMC-
WTO)
? Organisation internationale régissant le commerce
international entre les États membres (164) ;
? Réunion de la conférence ministérielle tous les deux
ans en principe ;
? États et observateurs ;
? La DG Trésor est point focal pour la France.
? Influer sur les textes présentés à la
ministérielle (accords
multi/plurilatéraux) ;
? Suivre les discussions au sein des
comités pertinents (CCE, TESSD,
IDP, FFSR) ;
? Renforcer la prise en compte des
enjeux.
? Participation à l'élaboration
des instructions de la DGT ;
? Conseiller environnement et
transport mis à disposition de la
Représentation permanente de
la France auprès des Nations
unies.
? 13e et 14e conférences
ministérielles (2024,
2026).
CGDD / DAEI
Multilatéral
international
Organisation pour la
coopération et le
développement
économiques (OCDE-
OECD)
? Organisation internationale d'études économiques
et d'évaluations de politiques publiques ;
? Réunion annuelle du conseil des Ministres (mai-juin)
des États membres de l'OCDE et des groupes de
travail thématiques ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Promouvoir la vision française au
sein de groupes d'experts
techniques et politiques ;
? Partager les ! meilleures
pratiques " ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations ministérielles, lignes
directrices).
? Participation d'experts dans
différents comités et groupes
de travail techniques ;
? Participation à l'élaboration
de la position française (via
SGAE) ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP OCDE ;
? Financement de projets.
? Réunion du Conseil au
niveau des ministres
2023 ;
? Réunion des ministres
du Comité des
Politiques
d'Environnement d'ici
2027.
DAEI, CGDD
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Atlantique
1/ Commission
internationale pour la
conservation des
thonidés de l'Atlantique
(CICTA/ ICCAT)
2/ Commission Générale
des Pêches pour la
Méditerranée (CGPM)
3/ Commission des
pêcheries de
1/ ORGP active depuis 1969 et qui compte
42 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
Atlantique et Méditerranée ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 1949 et qui compte 23 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux de la Méditerranée et de la
Mer Noire ;
? SEMER Chef de file.
3/ ORGP créée en 1959 et qui compte 6 membres
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
? 1/ CICTA : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
2/ CGPM : Participation dans la
délégation UE et siège propre
également
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil
1/ CICTA : Réunion
annuelle en novembre
Intersessions en cours
d'année
2/ CGPM : Réunion
annuelle en novembre
1 à 5 / DGAMPA
6/ OCSAN :
DGAMPA et DEB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
67
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'Atlantique nord-est
(CPANE)
4/ Organisation des
pêches de l'Atlantique
nord-ouest (OPANO)
5/ Commission des
pêches pour l'Atlantique
centre-ouest (COPACO)
6/ Organisation de
conservation du Saumon
de l'Atlantique Nord
(OCSAN)
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord Est et de la mer du Nord ;
? SEMER Chef de file.
4/ ORGP fondée en 1979 et comprend 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord-est ;
? SEMER Chef de file.
5/ ORP fondée en 1973 et comprend 34 membres
? Rôle consultatif sur la gestion et la conservation des
stocks halieutiques hors thonidés ;
? SEMER Chef de file.
6/ OI créée en 1983 et comprend 6 membres
? Gestion et conservation des salmonidés ;
? SEMER et MTECT chefs de file.
3/ CPANE : Participation dans la
délégation UE
4/OPANO : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
5/ COPACO : Représentation
par délégation UE et délégation
française au titre de Saint
Barthélémy
6/ OCSAN : Participation dans la
délégation UE
Saint-Pierre-et-Miquelon a un
rôle d'observateur.
3/ CPANE : Réunion
annuelle en novembre
4/ OPANO : Réunion
annuelle en septembre
5/ La session plénière
de la COPACO a lieu en
principe tous les deux
ans mais dans les faits
les réunions sont assez
irrégulières. La dernière
session plénière a eu
lieu en juillet 2022.
6/ Réunion annuelle en
juin.
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Indien
1/ Commission des
Thons de l'Océan Indien
(CTOI / IOTC)
2/ Accord des pêches du
sud de l'océan Indien
(APSOI)
3/ Commission des
pêches du sud-ouest de
l'océan Indien (CPSOOI)
1/ ORGP créée en 1996 et qui compte 30 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
océan Indien ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2006 et qui compte 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques dans
une partie des eaux internationales de l'océan Indien
(hors thonidés) ;
? SEMER Chef de file.
3/ Organisation fondée en 1973 et qui compte
12 membres
? L?UE y a statut d'observateur ;
? Rôle consultatif sur la gestion des ressources
halieutiques dans les ZEE des pays membres ;
? SEMER Chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant ;
1/ CTOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
2/ APSOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
3/ Participation dans la
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ CTOI : Réunion
annuelle en mai/juin
Intersessions en cours
d'année ;
2/ APSOI : Réunion
annuelle en juillet ;
3/ CPSOOI : Réunions
irrégulières, la 11e
réunion annuelle s'est
tenue en août 2021 par
visioconférence.
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
68
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
délégation française au titre des
TAAF.
Multilatéral
international
ORGP Océan Pacifique
1/ Commission
interaméricaine du thon
tropical (IATTC)
2/ Commission des
pêches du Pacifique
Centre-Ouest (CPPCO/
WCPFC)
1/ ORGP créée en 1949 et qui compte 21 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Est ;
- SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2004 et qui compte 26 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Central et Ouest.
? Promouvoir une pêche durable
des stocks de thonidés dans l'aire
considérée ;
? Enjeux de cohérence avec les
mesures défendues D3 au sein de la
CICTA et la CTOI.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
1/ IATTC : Participation de la
délégation française au titre de
la Polynésie française et de
Clipperton.
2/ WFCPC : Participation de la
France au titre de la Nouvelle-
Calédonie, de Wallis et Futuna
et de la Polynésie française
Statut de territoire participant
permet à chaque territoire de
siéger en son nom propre
même si seule la France en tant
que partie contractante
possède les droits associés.
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ IATTC : Réunion
annuelle pendant l'été ;
Intersessions au
1er semestre de l'année.
2/ WCPFC : Réunion
annuelle fin novembre
début décembre ;
Intersessions au 1er
semestre de l'année.
DGAMPA
Multilatéral
international
Plateforme
intergouvernementale
scientifique et politique
sur la biodiversité et les
services
écosystémiques /
Intergovernmental
science-policy platform
for biodiversity and
ecosystem services
(IPBES)
? Organe intergouvernemental indépendant créé en
2012, placé sous l'égide du PNUE, du PNUD, de
l'UNESCO et de la FAO, comptant près de 140 États
membres à fin 2022 ;
? Mission : constituer une interface entre la
communauté scientifique et les gouvernants pour
diffuser une connaissance pluridisciplinaire sur la
biodiversité et les écosystèmes et ainsi permettre la
prise de décisions politiques informées et
responsables, afin de permettre la conservation et
l'utilisation durable de la biodiversité ;
? Fonctionnement : secrétariat exécutif, piloté par un
bureau de 10 membres (2 représentants par région
? Orienter le programme de travail
de l'IPBES ;
? Influer sur le contenu des
évaluations ainsi que sur les
résumés pour décideurs et d'autres
textes adoptés par l'IPBES afin
qu'ils reflètent les positions
françaises et européennes ;
? Valoriser l'approche et la science
françaises dans le programme de
travail de l'IPBES.
? Contribution aux textes et à la
réalisation du programme de
travail de l'IPBES ;
? Participation aux négociations
lors des plénières ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Influence dans le cadre du
bilatéral ;
? Contribution aux ressources :
mise à disposition d'un agent au
secrétariat et financement de
l'IPBES ;
10e plénière (IPBES10)
mi-2023.
DAEI, DGALN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
69
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
ONU) ; plénière, organe décisionnel (États membres
et observateurs), groupe de 25 experts
multidisciplinaire, en charge des aspects scientifiques
(5 membres par région ONU) ;
? Le point focal pour la France est le MEAE.
? Financement de la Fondation
pour la Recherche sur la
biodiversité (FRB), structure
française de soutien à l'IPBES ;
? Soutien au point focal France.
Multilatéral
international
PROE (Programme
régional océanien de
l'environnement (PROE
en français - SPREP en
anglais)
? Organisation régionale chargée des questions
relatives à l'environnement marin dans le Pacifique
Sud qui a pour objectif de promouvoir la coopération
régionale en matière d'environnement, d'assister ses
membres dans la définition et la mise en oeuvre de
politiques de protection et d'amélioration de leur
environnement commun et de les aider à oeuvrer en
faveur du développement durable ;
? Le secrétariat du PROE est basé à Apia (Samoa) et
compte environ 70 personnes ;
? Pilotage interministériel assuré par le MEAE.
? Identifier des aires marines
protégées et protéger des massifs
coralliens ;
? Réduire la pollution causée par
des sources ou des activités
terrestres ;
? Lutter contre la pollution marine
et évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Gérer les déchets et orienter la
gouvernance régionale.
? Suivi des projets régionaux par
des experts d'établissements
publics, préparation des
réunions techniques,
coordination des actions des
directions techniques
compétentes des MTECT,
élaboration des positions
françaises en lien avec le MEAE
et les partenaires, participation
aux réunions virtuelles PROE ;
? Contribution financière, mise
à disposition d'un agent.
Réunion PROE tous les
deux ans (prochaine en
2023).
DAEI
Multilatéral
international
Protocole à la
convention d'Aarhus sur
les registres des rejets et
transferts de polluants
(PRTR)
? Établissement de registres nationaux des polluants
accessibles au public et obligation faite aux
entreprises d'établir un rapport annuel de leurs rejets
et transferts de certains polluants ;
? Le protocole a un bureau et un comité de
conformité (participation de la DGPR) ;
? Une MOP est organisée tous les 4 ans et un groupe
de travail des Parties se réunit toutes les années sans
MOP.
? Harmonisation avec le registre de
l'Union européenne et avec
d'autres registres, par exemple
dans les mers régionales.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Participation au comité
d'observance ;
? Contribution de 20 000 euros
par an.
MOP 5 en 2025. DGPR
Multilatéral
international
Protocole de Montréal
pour lutter contre
l'appauvrissement de la
couche d'ozone
? Interdiction progressive des substances
appauvrissant la couche d'ozone et réduction de
l'utilisation des gaz fluorés ;
? Financement des actions des pays en
développement via un fonds multilatéral spécifique ;
? Le protocole a un bureau, un comité exécutif pour le
fonds multilatéral (participation du Trésor), un groupe
de travail (OEWG), un comité de conformité, des
comités scientifiques ;
? La MOP se réunit tous les ans, et l'OEWG deux fois
par an, dont une pendant la MOP ;
? Mettre en oeuvre et faire
respecter les décisions du
Protocole ;
? Veiller à l'efficacité du Protocole.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Contribution de 10 000 euros
par an pour les activités de
recherche du Protocole.
? Groupe de travail en
juillet 2023 ;
? MOP 35 en octobre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
70
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le fonds est reconstitué tous les 3 ans.
Multilatéral
international
Réunion commune de la
Commission d'experts
du transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses (RID) et
du Groupe de travail des
transports de
marchandises
dangereuses
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière, ferroviaire et fluviale ;
? Deux sessions par an (mars et septembre) à Berne et
Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
? Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Union internationale sur
la conservation de la
nature (UICN)
? Association internationale qui est une autorité
mondiale en ce qui concerne le statut du monde
naturel et les mesures nécessaires pour le
sauvegarder ;
? Le Congrès se réunit tous les 4 ans ;
? Organisme multiacteurs : États, agences
gouvernementales, collectivités locales, ONG, peuples
autochtones ;
? Le MEAE est point focal et le MTECT est co-point
focal pour la France.
? Obtenir que les textes adoptés
par l'UICN (motions, résolutions)
reflètent les positions françaises ;
? Développer des actions
conjointes (projets, travaux
scientifiques).
? Participation aux négociations
dans un cadre interministériel ;
? Mise à disposition d'agents
auprès du secrétariat ;
? Financement d'actions dans le
cadre d'une convention de
coopération interministérielle
pluriannuelle.
? Prochain Congrès
mondial de la nature en
2024 ou 2025.
DAEI / DGALN
Multilatéral
international
Union pour la
Méditerranée (UpM)
? Instance de coopération régionale entre l'UE et 15
pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée ;
? Projets de dimension régionale dans six secteurs
considérés comme stratégiques, dont le transport et
le développement urbain, l'eau, l'environnement et
l'énergie et l'action pour le climat ;
? Le MEAE (ambassadeur Méditerranée) est point focal
général pour l'UpM ;
? Points focaux sectoriels au sein des DACs en
fonction des thématiques des évènements
ministériels.
? Renforcer le dialogue de part et
d'autre de la Méditerranée ;
? Dans le domaine de
l'environnement et du climat, aider
les pays de la rive sud à mettre en
oeuvre les mesures de protection et
de préservation des ressources.
? Participation aux groupes de
travail thématiques ;
? Préparation des Conférences
ministérielles thématiques.
? Ministérielle
transports prévue le
9 février 2023 en
format virtuel ;
? Ministérielle du
Développement urbain
durable prévue en
Croatie (Zadar) les 3 et
4 mai 2023.
DAEI pour les
ministérielles
environnement et
climat, et directions
métiers pour les
ministérielles
sectorielles de
l'UPM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
71
ANNEXE 3
Principaux instruments financiers mobilisables (Chap. 5.2)
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Français Commission
des garanties
? Mécanisme de garantie de l'État à des
opérations de commerce extérieur présentant un
caractère essentiel pour l'économie nationale afin
de favoriser les exportations françaises en
couvrant les différents risques à l'export ;
? Liste des pays éligibles pour l'assurance-crédit
actualisée chaque année ;
? Direction Générale du Trésor / BPI.
? Taux de prime : fonction
de la nature du risque
couvert, de la
classification du risque
pays, de la catégorie de
risque débiteur, la
structure de financement.
? Exportateurs
français
? Soutenir les exportateurs français ;
? Garantir des projets intégrant les
priorités environnementales et
climatiques de la France.
Participation à la
Commission des
garanties.
DAEI/DGAC/
DGAMPA/DGE/
DGITM
Français Fonds
d'études et
d'aide au
secteur privé
(FASEP)
? Financement d'études de faisabilité ou de
démonstrateurs de technologies vertes et
innovantes ;
? Subventions ou avances remboursables ;
? Liste des pays éligibles révisée annuellement
(essentiellement pays en développement et
émergents) ;
? Pilotage par la DGTrésor.
? 500 k¤ en moyenne par
projet
? Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager/soutenir les projets
répondant aux objectifs climatiques
et environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Français Fonds
d'expertise
technique et
d'échanges
d'expériences
(FEXTE)
? Le FEXTE finance des programmes de
coopération technique et des études de
préparation de projet dans les pays en
développement. Il est destiné à répondre aux
demandes et besoins d'expertise et d'expériences
françaises des pays bénéficiaires de l'aide
publique au développement dans lesquels l'AFD
est autorisée à intervenir, tout en contribuant à
leur développement durable.
? Montant minimal de
200 000 ¤
? À la demande du
pays, avec le soutien
du Service
économique
? Promouvoir l'expertise française.
? Nouer des partenariats.
Orientation des projets
vers nos priorités.
DAEI/DGAC
Français Fonds
français pour
l'environ-
nement
? Instrument financier interministériel de mise en
oeuvre des conventions internationales
environnementales dans les pays éligibles à l'APD ;
? 120 M¤ (2018- 2022) ;
? Financement moyen
unitaire 1,5 M¤.
? Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par les ! ministères " ;
? Participation aux
comités de pilotage (i.e
comité d'octroi) ;
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
72
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
mondial
(FFEM)
? Subvention (quelques cas d'avance
remboursable) ;
? DGTrésor.
? Accompagner les pays tiers
stratégiques pour les "ministères"
dans la mise en oeuvre de politiques
publiques environnementales
ambitieuses ;
? Soutenir les organisations de la
société civile sur les questions
d'environnement.
? Portage de plus d'1/3 des
projets financés par le
FFEM.
Français Prêts du
Trésor
? Prêt entre l'État français et un État étranger pour
financer un projet d'infrastructure ou de service à
forte composante française. Liste des pays
éligibles actualisée chaque année ;
? Accord intergouvernemental (AIG) pour fixer les
conditions de remboursement du prêt ;
? Financement directement versé de l'Etat
français à l'entreprise bénéficiaire ;
? Pilotage par la DGTrésor.
Montant du prêt :
10 à 70 M¤
Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager les projets répondant
aux objectifs climatiques et
environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Européen Facilité de
relance et
résilience
(FRR)
? La FRR est le principal programme du plan de
relance européen et finance les réformes et les
investissements entrepris par les États membres,
notamment pour accélérer la transition verte
(minimum de 37 % de crédits alloués à cette
thématique) ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan national de relance et de
résilience (PNRR) approuvé par l'UE avec des
décaissements liés à l'atteinte de jalons liés aux
réformes prévues dans le PNRR et d'objectifs
quantitatifs (la FRR ne finance pas des projets mais
rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage interministériel (secrétariat général des
affaires européennes et secrétariat général chargé
du plan de relance).
724,688 Mds¤
Part France : environ
40 Mds¤
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
DAF avec
directions
concernées par
les mesures
inscrites dans le
PNRR
Européen Fonds
d'innovation
? Le fonds d'innovation vise à aider les entreprises
à investir dans les énergies et les industries
propres ;
Environ 62 Mds¤ sur 2021-
2030 (dépend du prix du
quota ETS)
Entreprises Faciliter la mobilisation du fonds au
bénéfice des acteurs français.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
73
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
? Il se concentre sur les technologies hautement
innovantes et les grands projets phares en Europe
susceptibles d'entraîner d'importantes réductions
des émissions ;
? Les financements sont octroyés par le biais
d'appels à projets organisés par la Commission ;
? Suivi par nos ministères.
Taux de retour France non
évaluable (programme
récent)
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
agricole de
garantie
(FEAGA)
? Le FEAGA finance l'aide au revenu pour les
agriculteurs (conditionnée au respect de normes
concernant la protection de l'environnement ou
encore le bien- être des animaux) et les mesures
de soutien aux marchés agricoles, notamment
pour limiter les perturbations ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire.
? 291,1 Mds¤
? Part France : 54,8 Mds¤
Agriculteurs ? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations.
CGDD
Européen Fonds
européen
agricole pour
le dévelop-
pement rural
(FEADER)
? Le FEADER vise à financer le développement des
territoires ruraux et d'un secteur agricole plus
durable et résilient face au changement
climatique (mesures agroécologiques) ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire et par les Régions
(développement rural).
? 95,6 Mds¤
? Part France : 11,4 Mds¤
? Agriculteurs
? Pour les
interventions en
faveur du
développement
rural, nombreux
acteurs éligibles
(organisme de droit
public ou privé,
personne physique
ou un groupement
de personnes
physiques ou
morales)
? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP 2028-
2034, renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD
Européen Fonds
européen de
dévelop-
pement
? Le FEDER est destiné à favoriser le
développement économique des régions en
finançant des projets d'investissement dans de
nombreux domaines en particulier en lien avec la
transition verte (les énergies renouvelables par
? 226 Mds¤
? Part France : 9,1 Mds¤
(auquel il faut ajouter
1 Md¤ au titre de la
Nombreux acteurs
éligibles (organisme
de droit public ou
privé, personne
physique ou un
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
climatiques et environnementaux ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions dans le cadre
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Portage des positions
ministérielles en
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
74
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régional
(FEDER)
exemple), mais aussi les projets d'infrastructures
de transport et numériques ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage par les régions mais coordination par
l'ANCT (accord de partenariat).
coopération
transfrontalière)
groupement de
personnes
physiques ou
morales)
de l'éventuelle revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP)
2021-2027 des négociations du
prochain CFP (2028-2034), renforcer
les objectifs climatiques et
environnementaux et les moyens
qui leur sont alloués.
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
pour les
affaires
maritimes, la
pêche et
l'aquaculture
(FEAMPA)
? Le FEAMPA sert à soutenir la mise en oeuvre de la
politique commune de pêche (PCP) et de la
politique maritime européenne ;
? Fonds majoritairement en gestion partagée
(enveloppe allouée à chaque État membre en
contrepartie d'un programme formalisé)
? Pilotage DGAMPA.
? 6,1 Mds¤
? Part France : environ
650 M¤
? Pêcheurs et
acteurs impliqués
dans la politique
maritime
? Consommer l'enveloppe française ;
? Assurer la position française dans
le cadre de la revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP-
2021-2027) des négociations du
prochain CFP (2028-2034).
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Pilotage du fonds.
DGAMPA
Européen Fonds pour
une
transition
juste (FTJ)
? Le Fonds pour une transition juste (FTJ) est
destiné à financer des actions pour accompagner
la reconversion des territoires les plus affectés sur
les plans économique et social par la transition
vers la neutralité carbone ;
? Le fonds est en gestion partagée : enveloppe
allouée aux États membres qui doivent en
contrepartie formaliser des plans de transition
juste approuvés par la Commission ;
? Les plans de transition juste sont portés par les
régions ayant des départements éligibles. Au
niveau national, le suivi et la coordination sont
assurés par l'ANCT en lien avec le DGEFP.
? 19,3 Mds¤
? Part France : 1,04 Md¤
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Veiller à la pleine utilisation de
l'enveloppe française par les
régions ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter ce fonds en
veillant à une meilleure articulation
avec les autres fonds et en veillant à
ce que les objectifs et modalités du
fonds soient plus adaptés aux
besoins français.
? Participation à
l'élaboration des plans de
transition juste ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
ANCT/DGEC
Européen Fonds social
européen
(FSE+)
? Le FSE+ finance des projets dans le domaine de
l'emploi, de la formation professionnelle et de la
lutte contre les exclusions ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
? 98,5 Mds¤
? Part France : 6.675 Mds¤
? Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que dans les priorités
programmatiques, le FSE+ intègre
les enjeux liés à la transition juste ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions.
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Participation au comité
de suivi national FSE+
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
75
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage mixte : État (DGEFP ? 65 % de
l'enveloppe) et régions (35 %) ;
? Coordination globale par l'ANCT (accord de
partenariat).
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer la prise en compte
des enjeux de transition juste.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds social
pour le climat
(FSC)
? Le FSC vise à atténuer, pour les ménages et les
très petites entreprises les plus vulnérables, le
coût du carbone répercuté sur les consommateurs
du fait de l'extension de l'ETS aux secteurs du
bâtiment et du transport routier ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan social climat approuvé par
la Commission avec des décaissements en
fonction de l'atteinte de jalons liés aux réformes
prévues dans le PNRR et l'atteinte d'objectifs
quantitatifs (Le FSC ne finance pas des projets
mais rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage par nos ministères.
? Orientation générale au
Conseil : 59 Mds¤
? Part France (11,2 % -
6,61 Mds¤)
? États pour financer
des mesures et
d'investissements à
destination des
ménages ou des
petites entreprises
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Utiliser l'ensemble de l'enveloppe
allouée à la France ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter ce dispositif.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Conception et portage
du plan social climat.
DGEC
Européen InvestEU ? Le programme InvestEU est un mécanisme de
garantie budgétaire qui soutient les projets
d'investissements des partenaires financiers de
l'Union européenne ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission et en partie en gestion indirecte
(actions mises en oeuvre avec le soutien de la
Banque européenne d'investissement et des
banques nationales de développement) ;
? Suivi par le ministère de l'Économie, des Finances
et de la Souveraineté industrielle et numérique.
? 9,142 Mds¤
? Taux de retour France
non évaluable (nouveau
programme)
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Faciliter la mobilisation d'InvestEU
au bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués ;
? Ce programme a un rôle clé pour
mobiliser les investissements privés.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen ITER ? Programme finançant le projet international ITER
(réacteur thermonucléaire expérimental
international) ;
? Programme en gestion indirecte, la contribution
est destinée à l'entreprise commune européenne
! Fusion for Energy " (F4E).
? 5,614 Mds¤
? (Taux de retour français
très élevé, car le réacteur
est en France ? presque
70 %)
Entreprise
commune
européenne
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter les moyens alloués
au projet ITER.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
76
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Européen Jumelage ? Le jumelage est une modalité de coopération
institutionnelle conçue par la Commission
européenne
? Il mobilise l'expertise publique des États
membres
? Financés par l'Instrument de pré- adhésion et
l'Instrument européen de voisinage, chaque
jumelage favorise un échange de pair à pair et
conduit à un transfert d'expertise technique des
institutions et administrations des États membres
vers celles des pays partenaires.
Partenariat long (entre 8 et
36 mois)
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à l'Union
européenne et des
pays du voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française ;
? Nouer des partenariats.
Appui en expertise
technique via l'apport de
chefs de projets, de
conseillers résidents,
d'experts court terme.
Selon
thématique des
projets
Européen LIFE+ ? Le programme LIFE+ vise à financer des projets
innovants dans les domaines de la nature et
biodiversité, l'économie circulaire et la qualité de
vie, l'adaptation et l'atténuation du changement
climatique ainsi que la transition vers l'énergie
propre ;
? Le fonds est en gestion directe par la
Commission (appels à projets) ;
? Le suivi du programme est assuré par nos
ministères.
? 5,4 Mds¤
? Taux de retour : 7,4 %
Entreprises, ONG,
Collectivités,
Établissements
publics
? Mobiliser les financements
communautaires au bénéfice de
projets portés par les acteurs
français et renforcer le nombre de
projets français retenus ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer ce programme
emblématique.
? Mission d'assistance
technique à la
préparation, l'évaluation
et l'accompagnement des
candidatures françaises ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Participation aux
comités qui définissent
notamment le
programme de travail
pluri- annuel.
DAEI ? DEB ?
DGEC
Européen Mécanisme
pour
l'intercon-
nexion en
Europe (MIE)
? Le mécanisme pour l'interconnexion en Europe
(MIE) a pour vocation de soutenir des projets
d'infrastructures jugés d'intérêt général dans les
secteurs du transport, des télécommunications et
de l'énergie dans l'UE ;
? Le MIE est un programme en gestion directe par
la Commission (par appels à projets) ;
? Nos ministères suivent en France les volets
! transports " et ! énergie ".
20,7 Mds¤ dont 12,8 Mds¤
pour le transport (sans
l'enveloppe cohésion) et
5,8 Mds¤ pour l'énergie
Taux de retour français :
10 % (13 % pour le volet
transport)
Nombreuses entités
éligibles (sauf
personnes
physiques)
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France
? Faciliter la mobilisation du MIE au
bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les volets
transports et énergie de ce
programme, en particulier les
moyens alloués au volet transport
? Accompagnement des
porteurs de projet
(transport) ;
? Portage des positions
françaises dans les
comités gérant le MIE ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
MIE - Transports :
DGITM
MIE - Énergie :
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
77
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
qui est insuffisant pour répondre
aux besoins.
Européen Neigh-
bourhood,
Development
and
International
Cooperation
(NDICI)
? L'instrument NDICI est le principal programme
d'aide extérieure de l'UE ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission (appels à projets) et en partie en
gestion indirecte (actions partiellement ou
entièrement mises en oeuvre avec le soutien
d'entités, telles que des pays tiers ou d'organismes
tels que Banque mondiale, Banque européenne
d'investissement...) ;
? Suivi par le ministère de l'Europe et des Affaires
étrangères.
79,5 Mds ¤ (pas de retour
direct pour la France qui
n'est pas éligible)
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen Programme
Horizon
Europe
? Horizon Europe est le programme-cadre de
l'Union européenne qui finance les projets de
recherche et l'innovation, notamment en matière
d'environnement, d'énergie, de climat, de
mobilité (transports, déplacements) et d'espace ;
? Le programme est en gestion directe par la
Commission et fonctionne par appel à projets ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur, de la Recherche et de l'innovation.
? 91 Mds¤
? Taux de retour français :
environ 12,5 %
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que, dans les priorités
programmatiques, les priorités
ministérielles sont bien prises en
compte et, au niveau européen,
veiller à l'atteinte de l'objectif
spécifique à Horizon Europe de
30 % de dépenses consacrées à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Respecter l'ambition globale
visant à consacrer 7,5 % en 2024 et
10 % en 2026 et en 2027 des
dépenses annuelles au titre du CFP
aux objectifs en matière de
biodiversité ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), renforcer le
financement de l'innovation dans
les transports et les objectifs
climatiques et environnementaux,
? Participation au
dispositif
d'accompagnement des
porteurs de projets mis
en place par le ministère
de la recherche dans le
cadre de groupes
thématiques nationaux
(GTN) et groupes miroir ;
? Participation aux
comités de la
Commission gérant le
programme Horizon
Europe ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD (en lien
avec les autres
directions)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
78
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
ainsi que les moyens qui leur sont
alloués.
Européen Programme
spatial
européen
? Financement des grands programmes européens
de déploiement de satellites pour observer ou
fournir des services et données (navigation
aérienne, géolocalisation) ;
? Le programme est, pour partie, en gestion
directe par la Commission et, pour partie, en
gestion indirecte via l'agence spatiale européenne
et les entreprises conjointes chargés de la mise en
oeuvre ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche.
? 14,88 Mds¤ (retour
français très important)
? Agence spatiale
européenne et
entreprises du
secteur
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France,
avec une attention particulière pour
Copernicus et EGNOS/Galileo ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter les moyens
alloués à ce programme.
CGDD
(Copernicus) et
DGAC
(EGNOS/Galile)
Européen REACT- EU Le dispositif Recovery Assistance for Cohesion and
the Territories of Europe (REACT- EU) apporte des
ressources supplémentaires et temporaires tirés
du plan de relance aux programmes existants
précités dans le tableau (FEDER, FSE).
? 50,619 Mds¤
? Part France : 3,6 Mds¤
Voir lignes FEDER et
FSE+
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
ANCT
Européen RepowerEU ? Ce dispositif est une extension de la FRR
destinée à financer les réformes et les
investissements pour faire face à la crise
énergétique (plan RepowerEU) ;
? Le fonctionnement est identique à la FRR (voir
supra).
? Orientation générale au
Conseil : 20 Mds¤
? Part France (2,32 Mds¤)
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Identification des
mesures à financer.
DAF/DGEC
Européen Réserve
d'ajustement
Brexit (BAR)
? La BAR est un instrument d'urgence temporaire
visant à compenser pour les États membres
concernés l'impact économique du Brexit sur les
secteurs les plus durement touchés ;
? Fonds en gestion partagée ;
? Pilotage interministériel sous coordination
ANCT.
? 5,4 Mds¤
? Part France : 735,6 M¤
États qui peuvent en
faire bénéficier les
entreprises
publiques et privées
confrontées à une
perturbation des
flux commerciaux,
les PME, les
organisations et les
communautés
Engager l'ensemble des dépenses
destinées aux ports, au Tunnel sous
la Manche et à la pêche.
? Autorité de gestion
(ANCT) ;
? Gestion des mesures
pêches du fonds
(DGAMPA) ;
? Gestion des mesures
relatives aux
infrastructures de
transport (DGITM).
ANCT, DGITM,
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
79
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régionales et
locales, y compris le
secteur de la pêche
artisanale côtière
Européen TAIEX
(Technical
Assistance
and
Information
Exchange
instrument)
? TAIEX est un instrument d'assistance technique
et d'échanges d'informations ;
? Il offre une assistance technique à travers des
séminaires, missions d'experts et visites d'études
destinés aux administrations centrales, aux
autorités judiciaires et forces de l'ordre, aux
parlements et à leurs fonctionnaires, aux
représentants de partenaires sociaux, de
syndicats et d'associations des employeurs.
Assistance technique à
court terme
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à
l'Union européenne
et des pays du
voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française. ;
? Nouer des partenariats.
? Aide au montage de
TAIEX ;
? Accueils de délégations
dans le cadre des TAIEX.
Selon
thématique des
projets
International Fonds pour
l'Environ-
nement
Mondial
(FEM)
? Mécanisme financier couvrant cinq conventions
internationales (CDB, CCNUCC, UNCCD, POP,
Minamata) en matière de protection de la
biodiversité, lutte contre le changement
climatique, la désertification, la pollution ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 5,3 Mds USD, dont
360 M USD de la France
(2022- 2026 pour GEF- 8) ;
? Depuis la création du
FEM, la France a contribué
à hauteur de 1,6 Mds USD,
sur 21,1 Mds USD de
contributions de tous les
donateurs.
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
? Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds ;
? Mise à disposition d'un
agent auprès du Fonds.
DAEI
International Fonds Vert
pour le
Climat (FVC)
? Mécanisme financier couvrant la convention
internationale (CCNUCC) en matière de lutte
contre le changement climatique ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 10 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
lors de la première période
de reconstitution (2020-
2023, pour GCF- 1), dont
1,5 Mds USD de la France ;
? Depuis la création du
FVC, la France a contribué
à hauteur de 2,5 Mds USD,
sur 18,2 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
de contributions de tous
les donateurs ;
? Lancé en juillet 2022, le
processus de la seconde
reconstitution (2024-2027,
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds.
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
80
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
pour GCF- 2) devrait
aboutir en octobre 2023.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
81
ANNEXE 4
Organisation ministérielle de l'action européenne et
internationale (Chap. 5.6)
La présente annexe précise la répartition des compétences et des missions entre services des
! ministères ", qui s'informent mutuellement de leurs actions et initiatives.
Au sein du secrétariat général :
? La direction de l'action européenne et internationale (DAEI) prépare, pilote et
coordonne la politique européenne et internationale des ! ministères " et des
établissements publics placés sous sa tutelle ; elle coordonne les positions des
! ministères " dans les instances chargées d'élaborer la position de la France sur les
questions européennes et internationales, en particulier le SGAE, et veille à la
cohérence d'ensemble de ces positions ; elle représente les ! ministères " dans
certaines organisations internationales de portée transversale ainsi qu'auprès des
institutions européennes.
? La direction des affaires juridiques (DAJ) coordonne les travaux de transposition
des directives et en assure le suivi, y compris le volet contentieux.
? Le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS) coordonne la
veille économique, la stratégie d'influence et diffuse la culture d'intelligence
économique.
? La direction de la communication (DICOM) coordonne l'action de diffusion, de
valorisation et d'information sur les activités européennes et internationales, et
assure le montage et la programmation des pavillons permettant la présence des
ministères dans les grands événements multilatéraux.
Autres structures :
? L'inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD)
apporte, en tant que de besoin, des compétences de transversalité, d'expertise et
d'évaluation, y compris dans le cadre de la mise en oeuvre et de l'évaluation de la
présente stratégie.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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82
? Le commissariat général au développement durable (CGDD) pilote la définition et
le portage des positions ministérielles sur les politiques commerciales, agricoles et
scientifiques (dans les champs de compétence des ! ministères "), sur la
démocratie environnementale et sur l'évaluation environnementale
transfrontalière. Il anime la mise en oeuvre de la stratégie des ! ministères " en
matière de normes, et la porte auprès des instances compétentes.
? Les directions générales sectorielles, en règle générale, pilotent les actions
européennes et internationales de nature technique et/ou mono-thématiques
relevant de leurs domaines de compétence, en lien le cas échéant avec les services
déconcentrés. Dans ce cadre, elles animent et mettent en oeuvre les coopérations
bilatérales et multilatérales. Elles assurent la mise en oeuvre nationale des
engagements tant européens, notamment la transposition des directives et la
présence aux comités techniques, qu'internationaux de la France.
? Les services déconcentrés des ? ministères @ participent à la coopération
transfrontalière, ainsi qu'à la coopération régionale concernant les outre-mer. Ils
sont impliqués à divers titres dans la vie de projets, démarches ou planifications
transfrontaliers. Enfin, ils peuvent représenter la France dans des commissions
fluviales internationales multilatérales.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
83
ANNEXE 5
Principaux objectifs détaillés et indicateurs mesurables associés permettant
d'assurer le suivi de la mise en oeuvre (Chap. 6)
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Agir pour que la mise
en oeuvre de l'Accord
de Paris permette
d'atteindre ses objectifs
en matière
d'atténuation.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux événements
de haut niveau récurrents
(Dialogue de Petersberg, Clean
Energy Ministerial - CEM,
Ministérielle sur l'action
climatique - MOCA...) ;
? Contribution à l'organisation
d'événements de haut niveau
par la France (type OPS) ;
? Influence avec les pays clé via
les coopérations bilatérales et
des accords de transition.
? Intensifier les échanges avec
les pays les plus émetteurs et
les plus influents ainsi que les
pays les plus vulnérables au
changement climatique ;
? Renforcer la confiance avec
les pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices,
atténuation?) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Réunions annuelles de la
CEM et réunions régulières
du MEF (forum des
économies majeures) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? D'ici la COP28, transmission par
toutes les Parties de NDC révisées
alignées avec l'accord de Paris, ainsi
que des stratégies de long terme ;
? Adoption du bilan mondial lors de
la COP28, intégrant des indications
claires sur les engagements à
prendre pour limiter l'élévation des
températures à 1,5° ;
? Obtention d'une référence à la
sortie des énergies fossiles dans une
décision de COP en 2023 ;
? Atteinte au plus tard en 2024 de
l'objectif des 100 milliards de
dollars par an de financements en
faveur du climat dans les pays en
développement.
DAEI DGEC Ambassadeur
Climat
MEAE
DGT
MASA
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Adopter et mettre en
oeuvre un cadre
européen et
international pour
décarboner les
transports (terrestres,
aériens, maritimes)
pour les mettre sur la
voie de la neutralité
? Participation aux négociations
européennes pour renforcer le
leadership de l'UE en matière de
décarbonation des transports ;
? Action dans les enceintes
internationales (OMI, OACI).
? Impliquer les entreprises des
secteurs des transports et de
l'énergie ;
? Lever les blocages de pays clé
au niveau international ;
? Créer les conditions
techniques nécessaires
(disponibilité de l'alimentation
électrique et des ressources
? 42? Assemblée de l'OACI
en 2025 ;
? AG de l'OMI annuelles et
MEPC ;
? Conseils transports de l'UE ;
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
? Finalisation en 2023 de la
négociation des textes Fit for 55
dans le domaine des transports ;
? Inclusion des transports dans les
thématiques inscrites dans le futur
fonds de souveraineté européen.
Transports maritimes :
DGAMPA
DGITM
DGEC
DGAC
DGAMPA
(selon
objectif)
MEAE
OMI,
OACI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
84
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
carbone d'ici 2050. minérales, traitement des
déchets) ;
? Favoriser l'accès à la mobilité
durable des populations à bas
revenus ;
? Proposition d'un fonds
stratégique européen par la
Commission européenne suite
aux annonces de sa Présidente.
? Convaincre la Commission
européenne de lever les freins
réglementaires et financiers à la
décarbonation des navires de
pêche tout en respectant
pleinement le cadre de la
politique commune de la
pêche.
fonctionnement de la PCP en
2023.
? Adoption en 2023 d'une stratégie
révisée de l'OMI sur la
décarbonation du transport
maritime du secteur maritime en
2050 ;
? Approbation des mesures de
moyen terme pour la mise en
oeuvre de cette stratégie révisée en
2025 ;
? Accroissement du nombre de
participants au label Green Marine
Europe de 10 % en 2024 par rapport
à 2022.
Transports aériens :
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
plan de suivi régulier des progrès de
mise en oeuvre des éléments du
panier de mesures permettant
l'atteinte de l'objectif ambitieux à
long terme (LTAG) d'ici 2050 ;
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
objectif d'incorporation de
carburants alternatifs durables
(SAFs) d'un niveau d'ambition
semblable à celui adopté au niveau
de l'UE ;
? Publication d'une proposition de
la Commission sur les émissions non
CO2 du secteur aérien d'ici 2025.
Transports terrestres :
? Finalisation de la négociation du
règlement AFIR permettant le
déploiement d'infrastructures de
recharge et de ravitaillement en
carburants alternatifs sur le
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
85
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
territoire de l'Union européenne en
2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative renforçant le cadre
européen pour l'achat public de
véhicules propres d'ici 2025 ;
? Obtention d'ici 2025 d'une
initiative européenne permettant
mieux structurer la filière de
production de batteries.
? Adoption définitive en 2023 des
directives sur les Systèmes
d'échanges de quotas ETS 1 et
nouvel ETS Bâtiments et Transports,
transposition, mise en oeuvre
pratique (et le cas échéant
notification des options françaises
sur l'ETS 2, cas de l'opt out)
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Améliorer l'efficacité
énergétique par un
renforcement du cadre
européen et par de
nouveaux engagements
internationaux.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes ;
? Pilotage de la mise en place et
du fonctionnement du Buildings
Breakthrough.
? Élargir le nombre de pays
partenaires dans les coalitions
en faveur de l'efficacité
énergétique, notamment dans
le secteur des bâtiments
(Buildings Breakthrough) ;
? Accroître les financements
européens et internationaux
pour renforcer l'efficacité
énergétique, notamment dans
le bâtiment ;
? Coopérer avec la GlobalABC
et le Maroc dans le cadre du
pilotage du Buildings
Breakthrough.
? Conseils énergie de l'UE ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles).
? Adoption définitive des directives
efficacité énergétique et
performance énergétique des
bâtiments en 2023 ;
? Ralliement d'au moins 20 pays au
Buildings Breakthrough d'ici la
COP28 défendant l'idée que les
bâtiments proches de zéro émission
et résilients deviennent la norme
d'ici 2030 pour les nouvelles
constructions ;
? Organisation d'une réunion
internationale des ministres de la
construction dans le cadre du
Buildings Breakthrough en 2024.
DGEC
DGALN
DAEI MEAE
Ambassadeur
Climat
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
Développer les énergies
bas-carbone par un
renforcement du cadre
européen et de
nouveaux engagements
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes (dont
influence en G7-G20, OCDE,
? Lever les blocages de pays clé
sur le nucléaire ;
? Maintenir le libre choix du mix
énergétique bas-carbone ;
? Conseils des ministres de
l'UE et Conseil européen ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles) ;
? Adoption définitive de la directive
énergies renouvelables en 2023.
? Atteinte de 2 400 GW de
capacités supplémentaires
installées d'énergies décarbonées
DGEC MEAE
MESFIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
86
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
de la France
et de l'UE
internationaux. OMC, Agence internationale
de l'énergie, Agence de l'énergie
nucléaire (OCDE), Agence
internationale de l'énergie
atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables) ;
? Création d'alliances avec les
pays affinitaires.
? Obtenir les financements
adéquats.
? Réunions ministérielles (AIE,
AIEA, IRENA?).
dans le monde d'ici 2027,
conformément aux préconisations
de l'AIE ;
? Obtenir un cadre favorable à
l'ensemble des énergies
décarbonées (dont le nucléaire,
l'hydrogène bas carbone, les
différents types de carburants
durables) dans les législations
européennes (définition, objectifs,
capacités de financement) et en
pratique.
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Mettre en oeuvre et
renforcer le cadre
européen pour réduire
les risques
environnementaux et
sociaux associés à la
chaîne de valeur des
produits.
? Participation aux discussions
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20,
OCDE, OMC), Agence
internationale de l'énergie,
Agence de l'énergie nucléaire
(OCDE), Agence internationale
de l'énergie atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables ;
? Actions bilatérales auprès des
pays clés et des partenaires
économiques pour promouvoir
le MACF (marché d'accès
carbone aux frontières).
? Lever les blocages de pays clé. ? Réunions G7?G20
(annuelles) ;
? Conseils environnement.
? Mise en place effective du MACF
au 1er octobre 2023 ;
? Obtention d'un rapport de la
Commission avant fin 2024
identifiant l'inclusion de secteurs
aval (un an avant la fin de la période
de transition), et avant fin 2025
(avant la fin de la période de
transition) présentant un calendrier
d'extension progressive à tous les
secteurs de l'ETS à risque de fuite
de carbone d'ici 2030 ;
? Absence de remise en cause du
MACF par l'OMC d'ici à l'application
effective de ses clauses financières
en 2026.
DGEC
DAEI
CGDD
DGALN
MEAE
DGTrésor
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Assurer la mise en place
d'un cadre permettant
le développement du
nucléaire en Europe et
à l'international et
promouvoir l'offre
industrielle française,
sur des projets ciblés et
maîtrisés.
? Participer aux différentes
négociations européennes ;
? Accompagner
diplomatiquement,
techniquement et
économiquement les projets de
la filière ;
? Travail avec les pays
affinitaires, d'abord en Europe ;
? Lever les blocages de pays
clés et surtout les éléments de
réglementation européenne qui
peuvent directement ou
indirectement introduire un
biais en défaveur du nucléaire ;
? Avoir des relations suivies
avec des pays affinitaires ou
clients potentiels (dont GT
avec le Royaume-Uni, la
République Tchèque, les Pays-
? Négociations des derniers
textes du paquet Fit for 55
(directive RED3, textes sur les
carburants durables dans les
transports) et dans les actes
en découlant ;
? Conseil énergie de l'UE
? 2023 : finalisation du projet
de construction de deux EPR
au Royaume-Uni (FID du
gouvernement britannique) ;
? Obtenir des avancées dans les
législations européennes d'ici 2024 ;
? Signature du contrat Royaume-
Uni / EDF pour le projet de
réacteurs Sizewell C, séminaire
ministériel F- RU sur le nucléaire et
déclaration de collaboration en
2023 ;
? Dénouement positif des échanges
avec la République Tchèque
DGEC SHFDS
(DGPR)
CEA
ASN
IRSN
DG Trésor
APE
DGE
MEAE
SGDSN
SGAE et
RPUE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
87
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Participation aux travaux des
agences internationales.
Bas), suivre les actions des
grands acteurs et concurrents
(notamment USA), assurer la
défense des intérêts et
positions françaises dans les
agences internationales (AIEA,
AEN) et dans les relations avec
les clients potentiels ;
? Définir avec les entreprises les
projets prioritaires dans les
pays cibles, les soutenir aux
plans de l'offre économique-
financière (dont crédits export)
et technique, et
diplomatiquement, tout en
assurant la cohérence
industrielle et la maîtrise des
risques pour les entreprises et
l'État (actionnaire et
financeur) ;
? Renforcer la résilience de
l'Europe et de la France
relatives aux importations de
! matières " du cycle du
combustible.
? 2023 : décision de la
République Tchèque dans
son appel d'offres pour la
construction de réacteurs ;
? 2023 : décisions attendues
sur des projets dans le cycle
du combustible, en France,
en Europe et/ou aux USA
(impliquant potentiellement
Orano, Framatome, des
entreprises étrangères
leaders) ;
? Poursuite des échanges
avec les autres pays
partenaires ou clients
potentiels (Pays-Bas en
priorité, Roumanie, Japon,
Pologne, Arabie Saoudite,
Kazakhstan?), échanges
réguliers avec les USA
(partenaires potentiels sur le
cycle du combustible mais
concurrents très agressifs sur
la construction de réacteurs),
réactivation des relations
avec la Chine.
(dépend de la décision souveraine
du gouvernement tchèque, dossier
très incertain) en 2023 ;
? Décisions dans les projets du cycle
du combustible en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires
et des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Limiter la volatilité des
marchés européens de
l'énergie et du CO2 et
limiter les prix de
l'énergie à des valeurs
acceptables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des alliances
avec des pays clé.
? Lever les blocages au sein du
Conseil de l'UE et de la
Commission pour modifier les
règles du marché de l'énergie
(nouvelle fixation des prix dans
l'électricité ; plafonnement des
prix du gaz).
? Conseils énergie et Conseils
européens.
? Obtention d'une proposition de la
Commission en 2023 révisant les
règles du marché de
l'électricité visant à modifier le
mécanisme de fixation des prix de
l'électricité lié à l'ordre des coûts
marginaux croissants, afin de
découpler le prix de l'électricité du
prix du gaz et de refléter dans les
prix aux consommateurs le coût de
long terme du mix électrique
national ;
? Finalisation du Fit for 55 en 2023 ;
DGEC MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
88
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Conclusions de nouveaux accords
bilatéraux d'approvisionnement
avec les pays clés en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Assurer le déploiement
de services de mobilité
routière automatisée et
connectée.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont CEE-NU) ;
? Animation des échanges
bilatéraux et déploiement
d'actions d'influence ;
? Promotion de l'innovation et à
la mise en oeuvre de système de
transports intelligents.
? Favoriser l'ouverture des
financements de recherche
(Horizon Europe ? CCAM
partnership) et de déploiement
(MIE ; Digital Europe) aux
projets de mobilité routière
automatisée et connectée.
? Production des documents
interprétatifs du règlement
d'exécution relatif aux règles
et spécifications techniques
pour la réception par type
des systèmes de conduite
automatisés des véhicules
entièrement automatisés
(2023-2025) ;
? Appels à projets Horizon
Europe, Digital Europe, MIE
(2023-2027) sur les transports
et la 5G.
? Finalisation de la directive ITS en
2023, garantissant la prise en
compte de la doctrine française ;
? Travail de promotion annuel et
d'accompagnement visant à inciter
les acteurs français à répondre aux
appels à projets européens.
DGITM DAEI MEAE
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Renforcer les
programmes européens
et internationaux de
recherche en matière
de changement
climatique
? Influence sur les programmes
européens de recherche ;
? Contribution à la mise en
oeuvre des Missions d'Horizon
Europe, en particulier les
missions ! Adaptation au
changement climatique " et
! Villes " ;
? Participation active et soutien
financier national à l'IPBES, au
GIEC et au GIER.
? Développer la qualité de la
relation avec les partenaires
industriels, ainsi que les
partenaires institutionnels et
société civile en vue de les
rallier à cet objectif ;
? Veiller à la cohérence entre les
différents outils de
financements européens et les
objectifs nationaux.
? Comités de gestion et de
réglementation des
programmes européens de
recherche ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Augmentation en 2023 des
financements européens alloués à
des projets de recherche sur
l'observation de la terre et
l'adaptation au changement
climatique ;
? Proposition en 2025 par la
Commission d'une révision du futur
CFP (2028-2034) renforçant la part
dédiée au financement de la
recherche sur le changement
climatique.
CGDD
DGITM
DGAC
DGEC
MEAE
MESR
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Renforcer le cadre
européen et
international en
matière de résilience et
d'adaptation des
infrastructures de
transports et d'énergie.
? Participation aux travaux de la
commission économique des
Nations unies pour l'Europe
(CEE-ONU) ;
? Participation aux groupes de
travail de l'Association mondiale
de la route (AIPCR) ;
? Obtenir un échange de
bonnes pratiques au sein de la
CEE-ONU et mieux impliquer
les pays méditerranéens ;
? Impliquer tous les échelons
pertinents
? Assurer le lien entre les
réflexions internationales ISO
? 2023 : atelier CEE-ONU et
UNESCWA (Asie occidentale)
en avril-mai ;
? 2023 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14092 (exigences et
recommandations relatives à
la planification de
? Publication de documents
méthodologiques par la CEE-ONU
dans le rapport 2025 pour
l'application des trajectoires
d'adaptation au secteur des
transports, l'élaboration de stress-
tests pour les infrastructures de
transport ;
DGITM
DGEC
DGALN
(selon
objectif)
DAEI
CGDD
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
89
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Coopérations multilatérales ou
régionales dans le domaine
fluvial ;
? Influence dans les instances
européennes ;
? Participation à la réflexion sur
les stratégies de normalisations
auprès de l'ISO.
et nationales du groupe
d'experts atténuation et
adaptation au changement
climatique de l'AFNOR.
l'adaptation pour les
autorités locales et les
communautés) ;
? 2024 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14090 (adaptation au
changement climatique
Principes, exigences et lignes
directrices) ;
? 2025 : publication du
rapport du groupe d'experts
de la CEE-ONU ;
? 2026 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14091 (adaptation au
changement climatique :
Lignes directrices sur la
vulnérabilité, les impacts et
l'évaluation des risques).
? Finalisation de la révision des
normes ISO sur l'adaptation au
changement climatique d'ici 2027.
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Agir pour aider les pays
les plus vulnérables à
s'adapter au
changement
climatique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau récurrents ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (OPS, Sommet sur
le nouveau pacte financier?) ;
? Participation aux réflexions du
Group on Earth Observations
(GEO) pour faire bénéficier les
pays membres d'informations
issues de l'observation de la
Terre.
? Intensifier les échanges avec
les pays clé notamment les
grands émetteurs et les plus
influents ainsi qu'avec les
représentants des pays les plus
vulnérables au changement
climatique ;
? Renforcer la confiance des
pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux ;
? Apporter des réponses
concrètes aux attentes des
pays en développement.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(Ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? Obtenir à la COP28 la fixation des
modalités de fonctionnement du
fonds dédié aux pertes et
préjudices et assurer la priorisation
accordée aux pays en
développement les plus
vulnérables, dans le schéma plus
général de refondation de la
finance internationale dédiée à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Opérationnaliser le Réseau de
Santiago en 2023
DAEI
DGEC
MEAE
MEFSIN
Ambassadeur
climat
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
90
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.1 Préserver
et restaurer
les espèces
de faune et
de flore
Mettre en oeuvre le
cadre mondial de
préservation de la
biodiversité post 2020
! Kunming-Montréal "
(Convention sur la
diversité biologique)
adopté par la COP15 en
décembre 2022.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (type OPS).
? Obtenir des déclarations
ambitieuses du G7 et du
G20 permettant d'accélérer la
mise en oeuvre du nouveau
cadre mondial ;
? Veiller à la mobilisation de
contributions financières et
d'assistance technique à tous
les niveaux, public et privé,
pour appuyer la mise en oeuvre
du nouveau cadre, en
particulier dans les pays en
développement ;
? Parvenir à positionner
l'expertise française,
notamment celle du ministère
et de ses opérateurs, dans les
outils d'accompagnement et
pour l'expérimentation de
financements innovants ;
? Mieux lier les actions de lutte
contre le changement
climatique et de protection de
la biodiversité, notamment via
les financements innovants.
? 16e COP CDB en 2024 en
Turquie, puis tous les 2 ans ;
? Réunions périodiques de la
coalition pour la haute
ambition Nature et Peuples
(HAC 2.0).
? Publication par toutes les Parties
de plans nationaux (NBSAP révisées)
d'ici la COP16 (2024) ;
? Remise par toutes les Parties des
rapports nationaux de mises en
oeuvre du cadre post 2020 d'ici
2026 à la CDB ;
? Création en 2023 par le FEM du
Spécial Trust Fund pour appuyer la
mise en oeuvre du cadre post 2020
(GBF Fund) ;
? Opérationnalisation de la HAC 2.0
en 2023.
DAEI
DEB
CGDD
OFB
Ambassadrice
Environ-
nement
MEAE
DGT
MASA
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Renforcer le cadre
européen en matière de
protection, de
restauration et d'usage
durable de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
européennes.
? Aboutir à un texte répondant
aux exigences du cadre
mondial post-2020 ;
? Identifier des méthodologies
communes partagées ;
? Parvenir à structurer une
coalition de pays ambitieux
européens pour favoriser
l'adoption du règlement.
? Négociations en 2023 au
Conseil et au Parlement.
? Adoption du règlement européen
restauration de la nature en 2023,
incluant 30 % d'habitats dégradés
faisant l'objet de mesures de
restauration en 2030, et l'obligation
de réaliser des plans de restauration
nationaux d'ici fin 2025.
DEB OFB
CGDD
DHUP
DGAMPA
DAEI
MASA
MEAE
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
Renforcer le cadre
international de
protection des océans.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales ;
? Lever les blocages entre pays
du Nord et pays du Sud
(notamment l'accès aux
? Négociation BBNJ en février
2023 ;
? Adoption du traité BBNJ en 2023
par l'AGNU, avec un nombre
suffisant de ratifications obtenues
DAEI
DGAMPA
DEB
MEAE
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
91
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
? Mobilisation politique via la
coalition pour une haute
ambition (HAC BBNJ) ;
? Participation aux organisations
internationales dédiées au
développement durable de
l'espace maritime ;
? Engagement de démarches
diplomatiques au plus haut
niveau et d'échanges bilatéraux.
ressources génétiques marines
et le partage des avantages) sur
le traité BBNJ ;
? Utiliser la mobilisation
politique de la HAC BBNJ pour
rechercher un accord
ambitieux ;
? Obtenir les ratifications
nécessaires à l'entrée en
vigueur de Mercator Ocean ;
? Finaliser l'accord de siège
entre la France et l'AISM ;
? Au sein de l'AIFM, créer le
portage politique suffisant en
matière d'interdiction de
l'exploitation minière des
grands fonds marins ;
? Lever les blocages de pays
clés dans le cadre de la
CCAMLR.
? Congrès mondial des aires
marines protégées (IMPAC),
IMPAC5 en février 2023 à
Vancouver ;
? Réunions annuelles de la
CCAMLR en octobre, et
réunion spéciale consacrée
aux AMP en 2023 au Chili ;
? COP des Conventions de
mer régionales.
d'ici mi-2025 pour que le traité
entre en vigueur avant l'UNOC
2025 ;
? Désignation de nouvelles AMP par
la CCAMLR avant l'UNOC 2025 en
Antarctique Est et en mer de
Wedell ;
? Organisation de la 1ère réunion de
la nouvelle organisation
internationale (AISM) avant fin
2025 ;
? Création de l'OIG Mercator fin
2024.
? Obtention de dix nouvelles
ratifications de l'accord FAO sur
les mesures de l'État du Port
PSMA - Pêche INN (illégale, non
déclarée, non réglementée) d'ici
2025 ;
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023 ;
? Interdiction de l'exploitation des
fonds marins d'ici 2027.
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Accroître la protection
internationale de la
forêt et sa restauration
? Influence de la France au sein
des différentes initiatives
dédiées ;
? Démarches diplomatiques au
plus haut niveau ;
? Mise en oeuvre et révisions du
règlement européen sur la
déforestation ;
? Plaidoyer et financement de
projets liés à la Grande Muraille
Verte.
? Mobiliser les pays forestiers et
les pays importateurs de
produits pouvant générer de la
déforestation importée ;
? Créer des mécanismes
innovants de paiements pour
services écosystémiques.
? ? One forest summit % sur le
Bassin du Congo en mars
2023 au Gabon ;
? Forum des Nations unies sur
les forêts en mai 2023.
? Adoption d'engagements
internationaux lors du One Forest
Summit en mars 2023 ;
? Lancement des Partenariats de
Conservation Positive (Philippines,
Gabon, Colombie) en 2023 ;
? Porter 10 projets d'ici 2025 pour
des financements du FFEM sur la
désertification et la déforestation,
notamment en appui à la Grande
Muraille Verte ;
DAEI
DGALN
CGDD
MEAE
AFD
DGTrésor
MASA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
92
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Extension de l'ambition et du
périmètre du règlement
déforestation lors des révisions
attendues en 2024 et 2025.
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Réduire au niveau
international et
européen l'utilisation
de substances
chimiques dans
l'agriculture.
? Participation aux négociations
européennes et internationales.
? Lever les blocages des
nombreux États membres,
notamment sur la question des
objectifs chiffrés ;
? Bonne articulation avec
l'objectif de souveraineté
alimentaire.
? Conseils agriculture ;
? COP16 biodiversité en 2024.
(Turquie)
? Adoption du règlement européen
sur l'usage durable des pesticides
en 2024, comportant l'objectif de
50 % de réduction des pesticides ;
? Finalisation d'indicateurs de suivis
mondiaux d'ici la COP16.
DEB DGPR,
CGDD
DAEI
MASA
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Promouvoir et mettre
en oeuvre
concrètement
l'approche ! One
Health " en mettant
l'accent sur la
préservation/restaurati
on de la biodiversité et
de la santé des
écosystèmes.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
abordant le sujet santé-
environnement ;
? Contribution au
développement de l'initiative
PREZODE ;
? Contribution au programme
! Une seule santé en Asie du
Sud-Est " (financement FSPI).
? Dépasser les fonctionnements
en silo des enceintes
internationales ;
? Aborder ! One Health % dans
toutes ses dimensions, y
compris sociales et
économiques, et dans tous les
écosystèmes (dont marins et
aquatiques) ;
? Rallier de nouveaux pays à
PREZODE.
? Mars 2023 : One Forest
Summit à Libreville ;
? Mars 2023 : conférence des
Nations unies sur
l'eau/milieux aquatiques à
New York (dont SFN et SHS,
Life Artisan, sciences
participatives?) ;
? Octobre 2023 SBSTTA-25
CDB à Montréal (à
confirmer) ;
? 2024 : COP16 Biodiversité
en Turquie ;
? 2024 : adoption du traité
pandémies (OMS) ;
? 2025 : conférence des
océans (France) ;
? 2026 : congrès UICN, G7,
G20, ANUE COP CITES et
plan d'action UE sur le
commerce de faune
sauvage ;
? 2026 : 1er rapportage du
cadre Kunming-Montréal.
? Mise en oeuvre effective des
premiers programmes de recherche
opérationnels de PREZODE d'ici
2024 ;
? Adoption à la COP16 d'un plan
d'action mondial biodiversité &
santé ambitieux et reprenant
l'approche ! One Health % ;
? Adoption d'un traité pandémies
en 2024 intégrant la prévention et
l'approche ! One Health %.
CGDD Min Santé
MEAE
MESR
MASA OFB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
93
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
international de gestion
des produits chimiques
et de lutte contre les
pollutions.
? Participation aux négociations
internationales et aux
coordinations européennes
(dont Convention de Bâle,
Convention de Rotterdam,
Convention de Stockholm,
Convention de Minamata,
Protocole de Montréal,
Convention sur les effets
transfrontières des accidents
industriels, Protocole sur les
registres des rejets et transferts
de polluants, pollutions dans le
domaine maritime).
? Lever les blocages de pays
clés ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (degré de
supervision multilatérale ;
réticences à prendre des
engagements opposables ;
assistances techniques et
financements pour les pays en
développement ; implication
du secteur privé) ;
? Obtenir une coalition d'États
parties pour faire adopter des
mesures de moyen terme
ambitieuses dans le domaine
maritime.
? Groupe de travail OEWG du
30 janvier au 3 février 2023
et suivants ;
? 4ème processus
intersessionnel de
négociations (février 2023) ;
? Triple COP Bâle, Rotterdam
et Stockholm (mai 2023) ;
? Conférence internationale
sur la gestion des produits
chimiques ICCM-5
(septembre 2023) ;
? COP Minamata (novembre
2023) ;
? MOP Montréal (octobre
2023) ;
? Réunions OMI dont MEPC
de juillet 2023.
? Création du Panel Science ?
Politique sur la pollution fin
2024/début 2025, à l'image du
GIEC ;
? Adoption du cadre international
fin 2023 à l'AGNU, prévoyant un
rôle clé du Panel Science Politique,
pour identifier les nouvelles
substances potentiellement
dangereuses ;
? Lancement en 2023 du processus
de révision de la procédure de
contrôle des
transferts transfrontaliers de
déchets dangereux (convention de
Bâle) ;
? Adoption en 2024 d'un
amendement à l'annexe III de la
convention de Rotterdam pour
ajouter les nouvelles substances
chimiques ;
? Adoption en 2024 des
amendements de l'annexe A et B de
la convention de Minamata pour
étendre les interdictions de
production, d'importation et
d'exportation de certains produits
contenant du mercure ;
? Atteinte des objectifs de
réduction des HFC fixés par
l'Amendement de Kigali au
Protocole de Montréal en 2024 ;
? Adoption de nouvelles zones
SECA en ZEE Atlantique UE à
l'horizon 2028 ;
? Adoption d'une zone NECA en
Méditerranée à l'horizon 2027 ;
DGPR
DGAMPA
DAEI
MEAE
RP OMI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
94
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023.
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
européen de gestion
des produits chimiques,
de lutte contre les
pollutions et les rejets
industriels.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Influence dans le cadre du
Groupe Reach Up.
? Obtenir de la Commission une
proposition ambitieuse sur la
révision du règlement Reach en
2023 ;
? Obtenir de la Commission une
proposition sur CLP en 2023 ;
? Lever les éventuels blocages
de pays clés.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement européen
Reach au plus tard en 2025 ;
? Adoption du règlement CLP d'ici
2024 ;
? Adoption des règlements F-Gaz et
Ozone d'ici 2023 ;
? Adoption de la directive IED d'ici
2024.
DGPR
DGAMPA
DGEC
Ministères
du Travail,
de la Santé,
de
l'Agriculture,
de
l'Économie
(DGDDI,
DGE), de
la Défense
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la gestion et
la qualité de l'eau par
un renforcement du
cadre européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Lever les blocages éventuels
d'États membres (susceptibles
de conditionner leur accord à
des financements et des
flexibilités) ;
? Sensibiliser les collectivités
territoriales à la mise en oeuvre
opérationnelle de la législation
européenne.
? Conseils environnement. ? Adoption de la directive
traitement des eaux résiduaires
urbaines révisée d'ici 2024, prenant
en compte les questions de temps
de pluie et des micropolluants ;
? Adoption de la directive
substances prioritaires dans l'eau
d'ici 2024.
DEB DGPR
DAEI
DGCL
DGS
FNCCR
FP2E
ADCF
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la qualité de
l'air par un
renforcement du cadre
européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Obtenir un renforcement
ambitieux mais réaliste des
normes de qualité de l'air
ambiant dans le cadre des
débats sur la révision de la
directive ad hoc ;
? Renforcer la mise en oeuvre
opérationnelle des leviers de
réduction de la pollution, en
particulier sur les zones en
dépassement des normes, en
lien avec les collectivités
territoriales
? Conseils environnement ? Adoption de la révision de la
directive sur la qualité de l'air
ambiant pour 2024 ;
? Adoption du règlement Euro 7 sur
les émissions des émissions
polluantes des véhicules routiers
pour 2024.
DGEC DAEI
DGITM
DGCL
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
95
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Développer l'économie
circulaire par un
renforcement du cadre
européen ainsi que par
de nouveaux
engagements
internationaux.
? Promotion des actions
françaises au niveau européen
et international (feuille de route
nationale pour l'économie
circulaire, loi AGEC, etc.) ;
? Participation aux négociations
européennes sur le paquet
Économie circulaire (règlement
écoconception, révision de la
directive emballage, etc.) ;
? Participation aux négociations
internationales ;
? Utilisation de la coalition
Reach Up comme levier d'action
dans les négociations pour
renforcer l'ambition des
propositions européennes.
? Au niveau international, lever
les résistances de certains pays
au concept d'économie
circulaire (perçu comme
européen) ;
? Préserver l'ambition en
veillant à l'articulation des
propositions européennes avec
les réglementations nationales.
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 du règlement
écoconception ;
? Obtention de propositions de la
Commission en 2023 sur les
allégations environnementales
(projet de directive relatif au rôle
du consommateur dans la transition
écologique ; Green Claims) ;
? Adoption en 2024 et 2025 des
propositions législatives du second
paquet économie circulaire,
comportant notamment des
avancées sur l'écoconception des
produits, les emballages, le droit à
la réparation ;
? Obtention d'une résolution de
l'ANUE en 2024 sur l'économie
circulaire.
CGDD,
DGPR,
DAEI
DGEC MEAE
MEFSIN
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Adopter puis mettre en
oeuvre un Traité
international sur la
pollution par le
plastique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
dont influence en G7-G20 ;
? Mise en place d'actions de
sensibilisation et de
mobilisation ;
? Participation à la coalition de
haute ambition (HAC-EPP) ;
? Accueillir la deuxième session
des Comités internationaux de
négociation (CIN) à Paris, en y
incluant un segment ministériel.
? Lever les blocages avec
certains pays clés ;
? Trouver des solutions sur les
points controversés ;
? Utiliser la mobilisation
politique autour de la coalition
HAC-EPP.
? 2e CIN : mai/juin 2023, en
France ;
? 3e CIN : fin 2023 ;
? 4e CIN : mi-2024 au Canada
(à confirmer) ;
? 5e CIN : fin 2024 ;
? Conférence diplomatique
d'adoption de l'accord : mi-
2025.
? Adoption du traité en 2025
couvrant l'ensemble du cycle de vie
du plastique.
DAEI DGPR
DGALN
MEAE
III.2 Assurer
des modes de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
Accroître la durabilité
de la pêche et de
l'aquaculture en
garantissant la
protection au niveau
international des
ressources halieutiques.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
soit au sein de la délégation UE,
soit comme Partie Contractante
au titre de France Territoires
(outre-mer).
? Créer le portage politique
suffisant au niveau européen et
international.
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
fonctionnement de la PCP en
2023 ;
? Adoption de mesures miroirs
relatives au dispositif d'exclusion
des tortues (TED) pour les pêcheries
de crevettes tropicales d'ici 2025 ;
? Entrée en vigueur de l'Accord de
l'OMC sur les subventions à la
pêche de 2022, d'ici 2026 ;
DGAMPA MASA,
RP FAO
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
96
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement
? Réunions régulières à la
FAO, dans les ORGP et dans
les ORP en 2023 et 2024.
? Transformation de la Commission
des pêches pour l'Atlantique centre
ouest (COPACO) en ORGP d'ici
2026.
III.2 Assurer
des modes
de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement ;
III.3
Promouvoir
des modes de
consom-
mation
durables et
lutter contre
le gaspillage.
Renforcer le cadre
européen pour assurer
des modes de
production et de
consommation plus
durables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises
(notamment indice de
réparabilité et futur indice de
durabilité, affichage
environnemental, achats publics
durables).
? Lever les points de blocage
méthodologiques (utilisation
des méthodes sur l'empreinte
environnementale des produits
? PEF) en prenant également en
compte les avancées et les
besoins français ;
? Susciter des propositions de la
Commission européenne, qui
contiennent des objectifs
ambitieux et réalistes pour les
achats publics ;
? Favoriser l'articulation avec les
réglementations françaises.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement
écoconception et d'autres textes
législatifs sur la réparabilité et les
allégations environnementales d'ici
2024, contenant :
- des critères d'écoconception (dont
durabilité, réparabilité, recyclabilité,
contenu recyclé, empreinte
environnementale et carbone)
- des obligations d'informations sur
tous les produits mis sur le marché
UE, - un cadre renforcé de lutte
contre les allégations trompeuses,
- la création d'un indice réparabilité
européen sur les produits
électriques et électroniques,
- la promotion d'un droit à la
réparation ;
- des objectifs et critères d'achats
écologiques pour les acheteurs
publics ;
? Adoption du règlement sur les
produits de construction d'ici 2024.
CGDD,
DGPR
DAEI
DGEC
DHUP
MEFSIN
III.4
Développer
le remploi, la
réutilisation
et la
réparation,
ainsi que les
filières de
recyclage des
déchets
Renforcer le cadre
européen de gestion
des déchets.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des coalitions
d'États membres ambitieux ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises.
? Favoriser l'articulation avec
les réglementations françaises ;
? Prise en compte adaptée des
RUP (sur transferts de déchets).
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 de la directive
sur les transferts de déchets, qui
limite drastiquement l'exportation
des déchets européen et renforce
les contrôles de la capacité des
pays tiers à les gérer ;
? Adoption de la directive
emballage d'ici 2024.
DGPR MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
97
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Renforcer la capacité
des autorités des PMA
et pays émergents à
gérer de façon durable
leur aviation civile.
? Développement de
programmes d'assistance
comprenant des actions de
coopération, d'échanges
d'expériences et de formations.
? Identifier des partenaires
motivés correspondant aux
priorités géographiques de la
stratégie ;
? Identifier des moyens
humains et financiers pour
mener ces actions.
? Réunions ad hoc. ? Signature d'au moins 4 accords de
coopération par an ;
? Formation d'au moins 100 experts
étrangers par an à l'École Nationale
de l'Aviation Civile (ENAC).
DGAC MEAE
AFD
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Favoriser le modèle
français de la ville
durable sobre et
résiliente.
? Participation aux négociations
européennes aux grands
événements européens et
internationaux, en favorisant la
promotion des agendas urbains
européen et mondial ;
? Appui aux projets de soutien
aux entreprises créant des
infrastructures et services
essentiels pour les populations ;
? Appui sur les structures
partenariales (Partenariat
français pour la ville et les
territoires, France ville durable,
clubs ville durable) ;
? Promotion aux niveaux
européen et international des
savoir-faire et des labels ville
durable français (notamment
label VDI) ;
? Promotion de la démarche
EcoQuartier vers d'autres villes
ou pays étrangers ;
? Organisation d'événements
d'envergure européenne ou
internationale sur la thématique
de la ville sobre et résiliente ;
? Utilisation des réseaux
européens et des programmes
type URBACT ou Europan pour
consolider les partenariats.
? Orienter les financements
FASEP et Prêts du Trésor vers
des projets favorisant la
création d'infrastructures et de
services essentiels durables ;
? Orienter les financements des
bailleurs vers des projets climat
de villes et territoires ;
? Veiller à inclure les quartiers
informels ;
? Veiller à la cohésion des
territoires en facilitant la mise
en oeuvre de projets hors
grandes métropoles.
? Comités aides projets
mensuels
? Forum urbain mondial en
2024 (Égypte), puis tous les
deux ans
? Conférence EcoQuartier
annuelle ;
? Réunions du New European
Bauhaus.
? 3 nouvelles villes étrangères
labellisées EcoQuartier d'ici 2025 ;
? 50 % de projets FASEP et Prêts du
Trésor consacrés à la création
d'infrastructures et de services
essentiels par an ;
? 5 nouveaux clubs villes durables
créés d'ici 2025 ;
? Création d'un Prix ! finance climat
pour les villes et territoires " en
2023.
DGALN
DAEI
DGTrésor
FMDV
AFD
MEAE
Ambassades
Ministère de
la Culture
IV.1 Favoriser
la fourniture
Renforcer le logement
abordable, durable et
? Participation aux réunions
européennes des Housing Focal
? Suivre les travaux des
présidences de l'UE dans le
? Réunions régulières des
ministres européens du
? Obtention d'ici 2024 de
conclusions du Conseil appelant au
DGALN DIHAL
DAEI
MEAE
Ambassades
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
98
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
inclusif. Points et des ministres du
Logement initiées sous PFUE ;
? Coopérations bilatérales ;
? Suivi des évolutions
réglementaires concernant les
SIEG.
domaine du logement et
contribuer aux échanges et à la
préparation de textes en
bilatéral ;
? Poursuivre la coopération
renforcée et l'échange informel
avec l'Allemagne.
logement (prochaine réunion
sous présidence espagnole le
13 novembre 2023) ;
? Congrès annuel du Réseau
Habitat et Francophonie
(annuel).
renforcement des engagements des
ministres du logement des États
membres en matière de logement
abordable, durable et inclusif.
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Développer des
infrastructures de
transport durables et
d'énergie propre.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Formulation de propositions
sur le fret ferroviaire auprès de
l'UE (en lien avec la Stratégie
nationale pour le
développement du fret
ferroviaire).
? Faire évoluer la proposition de
la Commission européenne sur
le règlement RTE-T avec des
objectifs à la fois ambitieux et
réalistes ;
? Renforcer le cadre pluriannuel
sur le financement (volet MIE).
? Conseils des ministres des
transports et Conseil
européen ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Adoption d'ici 2023 d'un
règlement européen RTE-T
comprenant des objectifs
ambitieux, mais équilibré, et avec la
souplesse nécessaire pour les États
membres chargés de la mise en
oeuvre ;
? Décision en 2027 d'une
augmentation du budget MIE pour
2028-2034.
DGITM
DGEC
DAEI MEAE
IV.2 Garantir
la sécurité, la
sûreté et la
prévention
des risques
Faire progresser le
cadre international sur
la prévention et la
gestion des risques.
? Participation au groupe de
travail du G20 sur la réduction
des risques de catastrophes ;
? Participation à la mise en
oeuvre du programme CREWS.
? Identifier et promouvoir les
meilleures pratiques mises en
oeuvre au sein des membres du
G20 ;
? Accroître les financements du
programme CREWS.
? Réunion du G20. ? Adoption de ! principes
directeurs " pour la réduction des
risques de catastrophes dans le
cadre du G20 d'ici 2024 ;
? Appui à la mobilisation de
155 Mn $ additionnels d'ici 2027
pour CREWS.
DGPR
DAEI MEAE
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
Renforcer la protection
des défenseurs de
l'environnement au
niveau international.
? Soutien au mécanisme de
réaction rapide pour protéger
les défenseurs de
l'environnement dans le cadre
de la Convention d'Aarhus.
? Assurer une action
interministérielle efficace ;
? Obtenir un soutien effectif des
pays au mécanisme de réaction
rapide.
? Premier semestre 2023 :
lancement par le Rapporteur
spécial de 3 consultations
régionales des défenseurs de
l'environnement et
publication d'un premier
rapport d'ici juin 2023 ;
? Bilan de l'action lors de la
prochaine MOP en 2025.
? Publication effective du rapport en
2023, contenant des éléments
significatifs pour rendre ce nouveau
mécanisme opérationnel ;
? Affectation d'un expert français en
2023 auprès du Rapporteur spécial
de la Convention d'Aarhus.
CGDD MEAE
(NUOI et RP
Genève)
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
Prévenir et lutter de
manière efficace contre
la criminalité
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Renforcement des partenariats
avec le PNUE, l'ONUDC,
? Lever les blocages de pays
clé ;
? Conseils Justice et Affaires
Intérieures ;
? ANUE-6 (février 2024) ;
? Adoption de la directive UE sur la
protection de l'environnement par
le droit pénal en 2023 ;
DAEI
DEB,
DGPR,
DGAMPA,
DAJ,
MEAE,
MININT,
MINJUST,
MINEFI,
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
99
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
environnementale
INTERPOL, l'OMD, et
notamment la coopération
inter-agences ;
? Mise en oeuvre du plan d'action
France-ONUDC sur les crimes
qui portent atteinte à
l'environnement (2022-2026) ;
? Mise en oeuvre d'actions de
communication, de
sensibilisation et de plaidoyer.
? Assurer la mobilisation des
experts des différents services
concernés ;
? Obtenir des financements
pour des rapports de recherche
et d'analyse des tendances, des
travaux intergouvernementaux
et de l'assistance technique.
? Réunions de la Commission
sur la prévention du crime et
la justice criminelle (CCPCJ) ;
? Congrès mondial de la
nature (2025) ;
? Congrès mondial contre le
crime (printemps 2026) ;
? Réunions du comité de
pilotage du suivi du plan
d'action France-ONUDC.
? Définition d'une stratégie
interministérielle associant les
opérateurs et établissements
publics sous tutelle d'ici début
2024 ;
? Adoption d'une définition
englobante au niveau international
à l'ANUE 6 en février 2024 et au
Congrès mondial contre le crime en
2026 ;
? Lancement des négociations d'un
nouvel instrument juridique
international aux Nations unies
après la session de la CCPJ de mai
2023.
CGDD,
OFB
MINDEF
IV.4 Garantir
les droits
humains et
sociaux
Renforcer le cadre
international et
européen pour
développer les droits
humains et sociaux
dans les transports.
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Création de coalitions d'États
membres, notamment pour
lutter contre le dumping social
et renforcer l'attractivité des
métiers du secteur.
? Créer les conditions pour un
portage politique suffisant et
large au niveau européen ;
? Participer aux comités et sous-
comités des organisations
thématiques ;
? Obtenir des propositions
législatives de la Commission
répondant aux attentes
françaises.
? Conseils transports ;
? Réunions de l'OIT et de
l'OMI.
? Obtention d'une proposition de
révision du règlement 1008/2008 sur
les services aériens en 2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative européenne sur le
maritime d'ici 2026 proposant un
cadre européen améliorant les
conditions sociales et de travail sur
les lignes maritimes régulières dans
les eaux européennes ;
? Entrée en vigueur de l'accord du
Cap sur la sécurité des navires de
pêche en 2027.
DGAC
DGITM
DGAMPA
RP OMI
RP OACI
RP OIT
(ATTENTION: OPTION synergies sont un
gage d'efficacité, indispensable à l'atteinte
des objectifs de cette stratégie.
L'action européenne et internationale des
! ministères " étant diffuse, l'appropriation
des enjeux européens et internationaux par
les agents ministériels est une priorité. Elle doit
être facilitée par des dispositifs de formation
(initiale, développement de formations
spécifiques) et de sensibilisation (webinaires,
séminaires, cafés thématiques, etc.).
La répartition des compétences et des missions
entre services des ! ministères " figure en
annexe.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
38
5.7 Articuler l'action des : ministères ; avec celle des autres acteurs
étatiques
L'action des ! ministères " s'inscrit de manière
permanente dans un écosystème regroupant
de multiples acteurs étatiques, avec lesquels
la coordination est impérative, pour assurer
la cohérence, l'unicité et la lisibilité de la
position française, mais également pour
démultiplier le portage des priorités gouver-
nementales et mutualiser les moyens humains
et financiers.
Cette action relève d'une coordination
européenne très structurée, sous l'égide du
Secrétariat général des affaires européennes
(SGAE), en lien avec la Représentation
permanente de la France auprès de l'Union
européenne (RPUE). Le degré de coordination
sur les questions internationales est plus
variable, et peut revêtir des formats ad hoc,
en interministériel, en task forces spécifiques.
Le ministère de l'Europe et des affaires
étrangères est un partenaire incontournable
sur les questions internationales, les relations
bilatérales et sur les interactions avec diverses
agences internationales. L'articulation avec ce
ministère doit donc être tout particulièrement
recherchée.
Une telle articulation de l'action collective
implique un renforcement des échanges et
une meilleure coordination. Ce travail doit
être mené notamment sur les enjeux pluridis-
ciplinaires reposant sur de multiples politiques
publiques, avec la mobilisation des ministères
concernés, des agences publiques, et selon
les sujets, des ambassadeurs thématiques.
Les actions et les partenariats menés avec les
ambassades et représentations permanentes
de la France permettent d'en assurer la
déclinaison dans les États étrangers et les
organisations internationales.
Pour renforcer cette action collective, et
s'appuyer sur les expertises publiques
développées en France, les établissements
publics et écoles sous tutelle doivent être plus
étroitement associés, avec la mise en oeuvre
d'une feuille de route permettant de bénéficier
de leur appui technique et scientifique au
portage des priorités françaises, d'une part,
dans les instances européennes et inter-
nationales et, d'autre part, auprès des acteurs
étrangers, dans le cadre des coopérations
bilatérales prioritaires.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
39
6. Piloter la stratégie et la mettre
en oeuvre
Pour que la stratégie puisse rester pertinente
dans le temps et répondre aux attentes du
gouvernement, ses objectifs doivent faire
l'objet d'un suivi attentif tout comme les
actions ministérielles pour les mettre en oeuvre.
Pour ce faire, un cadre de gouvernance de
cette stratégie est établi ainsi qu'un dispositif
d'évaluation périodique des résultats atteints.
Un comité réunissant l'ensemble des directions
d'administration centrale concernées des
! ministères ", animé par la direction de l'action
européenne et internationale, se réunira
périodiquement pour évaluer sa mise en
oeuvre. Le suivi se fera sur la base d'indicateurs
de résultats définis en annexe, donnant lieu à
un bilan régulier de l'atteinte des objectifs.
Une évaluation ! externe " de mi-parcours
permettra, le cas échéant, d'ajuster les objectifs,
voire de réorienter la stratégie. La stratégie
fera en tout cas l'objet d'une évaluation
finale en 2027, en vue de l'élaboration d'une
nouvelle stratégie quinquennale 2028-2032.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
40
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
41
Annexes
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
42
Annexe 1
Critères permettant d'identifier les pays et zones
géographiques stratégiques (Chap. 5.1)
Les critères suivants identifient les enjeux principaux pour les ! ministères " dans leurs
relations bilatérales structurantes et permettent ainsi de cibler, en lien avec les orientations
interministérielles, les pays et zones géographiques stratégiques sur lesquels les efforts
pourraient être portés en priorité. Les pays recouvrant le plus grand nombre de ces critères
seront donc privilégiés dans l'action européenne et internationale des ! ministères ".
1. Enjeux géographiques
? Pays voisin de la métropole et de l'outre-mer avec des implications
transfrontalières ou régionales importantes ;
? Pays permettant aux ! ministères " d'exercer une influence régionale.
2 . Enjeux politiques
? Lien formel existant et actif de coopération avec les ! ministères " ;
? Membre du G7 et/ou du G20 ;
? Pays influent dans les enceintes européennes et internationales prioritaires ;
? Pays francophone et/ou avec qui la France a un lien historique ;
? Pays affinitaires sur certains enjeux stratégiques.
3. Enjeux économiques
? Pays fragile et/ou très pauvre (PMA) ;
? Pays à forte croissance ;
? Pays cible pour l'influence économique et le soutien à l'export ;
? Pays permettant d'assurer l'approvisionnement national et européen en
ressources critiques.
4. Enjeux environnementaux ou : techniques ;
? Grand émetteur de gaz à effet de serre ;
? Pays mégadivers ;
? Pays confrontés à des enjeux environnementaux majeurs ;
? Pays d'intérêt en matière d'innovation ;
? Pays d'intérêt en matière de sécurité, de sûreté et de risques ;
? Pays particulièrement vulnérable au changement climatique.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
43
Annexe 2
Instances principales (Chap. 5.1)
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Bilatéral
européen
Accord de commerce et
de coopération
? Accord conclu entre l'UE et le RU dont un chapitre
sur la pêche prévoit la tenue de consultations
annuelles pour fixer les possibilités de pêche sur les
stocks partagés entre les deux parties, ainsi que, à
partir de 2026, pour déterminer les conditions
d'accès dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer/MEAE est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche et d'un niveau
d'accès suffisant dans les eaux du
Royaume-Uni et des baillages anglo-
normands.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Accord de Partenariat
de Pêche Durable
(APPD)
? Accords de pêche bilatéraux UE-pays tiers dans
lesquels la France détient des possibilités de pêche ;
? Concernent essentiellement pour les intérêts
français : Le Cap Vert, le Gabon, la Côte d'Ivoire, Sao
Tomé, le Sénégal, la Guinée, la Gambie, les Seychelles,
Maurice, Madagascar, le Groenland ;
? Le SE Mer est chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des activités de pêche dans les ZEE
considérées ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne et française.
? Participation de
l'administration aux
commissions mixtes et aux
négociations des accords.
Commissions mixtes
annuelles Négociations
des accords
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil.
DGAMPA
Bilatéral
européen
Accords Nord et Lettres
de Porto
? Accords de pêche conclus entre l'UE et la Norvège,
visant à mettre en place une balance des échanges de
possibilités de pêche ainsi que des accès mutuels
dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche dans les eaux
norvégiennes.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Comité de pilotage et
comité technique
franco-suisse relatifs aux
sujets ferroviaires
? Ce comité de pilotage et ce comité technique sont
coprésidés par la DGITM (sous-direction des
infrastructures ferroviaires) et l'Office fédéral suisse
des transports ;
? Il traite de l'ensemble des sujets ferroviaires
transfrontaliers entre la France et la Suisse, que ce
soit en matière d'infrastructures que de services.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Défendre la position française vis-
à-vis de la position de la
confédération et des cantons
suisses ;
? Coprésidence des comités de
pilotage et des comités
techniques ;
? Préparation des comités.
? Dernier comité
technique le
30 novembre 2022 ;
? Dernier comité de
pilotage les 26 et
27 janvier 2023.
DGITM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
44
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes.
Bilatéral
européen
Commission de
coopération franco-
monégasque (CCFM)
? La CCFM est la clef de voûte de la relation bilatérale
très intense entre la France et Monaco. Elle est
coprésidée par le Secrétaire général du ministère de
l'Europe et des affaires étrangères, et par le ministre
d'État de la Principauté de Monaco ;
? Les sujets traités sont : le processus de
rapprochement avec l'UE engagé par Monaco, la
coopération en matière sanitaire, les dossiers
économiques d'intérêt commun, ou encore les
questions internationales ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coopération et
le partage d'informations entre la
France et Monaco sur les sujets
relatifs aux transports, aux
logements, à l'énergie et à
l'environnement.
? Réunion annuelle de la
Commission.
? La prochaine session
de la commission de
coopération franco-
monégasque se tiendra
en 2023 à Monaco.
DAEI
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
concernant la
construction et
l'exploitation de la
section internationale
d'une ligne ferroviaire à
grande vitesse entre la
France et l'Espagne
(façade
méditerranéenne)
? Cette instance est prévue article 5 de l'accord
franco-espagnol de Madrid, signé le 10 octobre 1995 ;
? Elle ne s'est jamais réunie mais son comité de
sécurité se réunit chaque semestre.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports.
? Participation aux réunions
techniques.
? Réunions régulières du
comité de sécurité.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
du Tunnel ferroviaire
sous la Manche
? La CIG de la liaison fixe trans-Manche exerce ses
missions conformément à l'article 10 du traité de
Cantorbéry. Dans le domaine de la sécurité elle
bénéficie des conseils du Comité de Sécurité (article
11 du traité) et dans le domaine de la sûreté elle
travaille en coordination avec le ! Comité binational
de Sûreté " ;
? Elle a aussi un rôle d'organisme de contrôle ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre au nom des deux
gouvernements l'ensemble des
questions liées à l'exploitation de la
Liaison Fixe.
? Secrétariat de la délégation
française à la CIG.
? Cinq à six réunions
annuelles.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
franco-italienne du
Lyon-Turin
? Créée en 1996, cette instance est composée d'une
vingtaine de membres représentant paritairement les
ministères français et italiens concernés par la section
transfrontalière du Lyon-Turin (transports,
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs au projet Lyon-Turin ;
? Secrétariat général de la
délégation française de la CIG
Lyon-Turin ;
? Les CIG sont prévues
deux fois par an
alternativement en
France et en Italie ;
DGITM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
45
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
environnement, affaires étrangères, finances?), y
compris le tunnel ferroviaire historique du Fréjus
(aussi connu sous l'appellation de tunnel du Mont-
Cenis) ;
? Son périmètre est fixé par des accords
intergouvernementaux ;
? Sous présidence tournante (une année la France,
une année l'Italie), elle fait office de groupe de
contact politico-administratif pour contribuer à une
meilleure coordination entre les deux pays sur de
multiples volets du dossier (technique, sécurité,
juridique) ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes ;
? Faciliter la mise en oeuvre du
projet Lyon-Turin, le cas échéant en
préparant des accords binationaux.
? Membre de la délégation
française de la CIG Lyon-Turin ;
? Participation aux réunions et
préparation des sujets.
? Dernière CIG Lyon-
Turin à Rome le
13 décembre 2022.
Bilatéral
européen
Commission
Intergouvernementale
pour l'amélioration des
liaisons franco-italiennes
dans les Alpes du Sud
? La CIG Alpes du Sud a pour mission de conduire les
études et les concertations nécessaires pour préparer
les choix des deux gouvernements en matière de
développement plurimodal des liaisons franco-
italiennes dans les Alpes du Sud entre le col de Fréjus
et la Méditerranée.
? Suivre Les études ;
? Participer aux concertations ;
? Dans le cadre d'une présidence ;
tournante, assurer le secrétariat de
la CIG.
? Participation aux réunions de
la CIG.
Prochaine CIG prévue
au printemps 2023.
DGITM
Bilatéral
européen
Conseil des ministres
franco-allemand
? Instance de niveau pluri-ministériel, aborde
l'ensemble des sujets transfrontaliers franco-
allemand, notamment dans le cadre de la mise en
oeuvre du traité d'Aix-la-Chapelle ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays ;
? Assurer le suivi des projets cités
dans le traité d'Aix-la-Chapelle.
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports
(groupe de travail spécifique).
Réunion annuelle
(dernier CMFA le
22 janvier 2023).
DAEI
Bilatéral
européen
Dialogue transfrontalier
franco-suisse
? Rassemble des représentants ministériels, des
services déconcentrés de l'État et des collectivités
régionales et traite des différentes thématiques du
transfrontalier dans une perspective d'échanges de
bonnes pratiques ;
? Format d'échange entre les deux pays pour assurer
en particulier la coordination des transports ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays.
? Participation aux réunions ;
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports.
Réunion annuelle. DGITM
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
de contrôle du Tunnel
routier du Mont Blanc
? Créée en 1957, la CIG du Tunnel du Mont Blanc est
composée de représentants français et italien, a été
renouvelée par une convention signée en 2006, suite
à la catastrophe de 1999 ;
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
46
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Cet acte désigne un Groupement européen d'intérêt
économique (GEIE), comme la structure de gestion
unique du tunnel et renforce les règles de circulation
sous le tunnel et de répression des infractions, ainsi
que les contrôles de police ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE
(ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière) ;
? Vice-présidence assurée par le représentant du
ministère des transports.
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession ;
? Encadrer la conduite des travaux
de réhabilitation de la voûte et des
dalles du tunnel qui vont se
dérouler sur plusieurs années.
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
du Tunnel routier du
Fréjus
? La CIG du Tunnel du Fréjus, composée de
représentants français et italiens, exerce le contrôle
de la concession du tunnel et prend des décisions en
application des pouvoirs délégués par les
gouvernements, ainsi que des mesures pour faciliter la
construction et l'exploitation du tunnel. Elle est
habilitée à prendre en cas d'urgence toute décision
nécessité par la sécurité du tunnel, à charge d'en
rendre compte aux gouvernements ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE,
ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière ;
? Vice-présidence de la délégation française de la CIG
assurée par le représentant du ministère des
transports.
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession.
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
Bilatéral
structurant
Conseil consultatif
franco-canadien de
gestion des pêches
(CCFC)
? Conseil basé sur l'Accord relatif aux relations
réciproques entre la France et le Canada en matière
de pêche du 27 mars 1972 discussions avec nos
homologues canadiens ;
? Pour une pêche responsable, qui permette la
préservation des ressources halieutiques ;
? Pour un suivi scientifique des stocks dans les zones
cogérées ;
? Pour le maintien des TAC des espèces présentes
dans la zone 3PS, qui concerne Saint-Pierre-et-
Miquelon.
? Le SE Mer est chef de file.
? Conserver et exploiter de façon
durable du cabillaud de la zone
3PS.
? Réunion annuelle bilatérale
organisée alternativement en
France et au Canada.
Réunion annuelle au
printemps.
DGAMPA
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
européen
Accord trilatéral UE-
Norvège-Royaume-Uni
? Accord en cours de négociation visant à créer un
cadre de négociation pour la gestion durable de six
stocks partagés entre les trois parties ;
? Le SE Mer est chef de file
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche pour les six
espèces concernées.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Multilatéral
européen
Comités de comitologie
et groupe d'experts
? Comités créés par un texte législatif européen pour
assister la Commission dans la définition des mesures
d'exécution prévues par le même acte.
? Influer sur les mesures d'exécution
ayant souvent des incidences
majeures sur la mise en oeuvre du
droit européen en France.
? Représentations de la France
aux Comités (Présidé par la
Commission européenne).
Fréquence très variable. Toutes les
directions métiers
Multilatéral
européen
Comités exécutifs de
corridors de fret
ferroviaires européens
? Pour chaque corridor de fret, les États membres
concernés mettent en place un comité exécutif
chargé de définir les objectifs généraux du corridor
de fret et de définir le cadre pour la répartition des
capacités de l'infrastructure ;
? Pilotage par le MTECT.
? Assurer la bonne coordination
avec les autres États membres de
l'UE pour développer le trafic de
fret ferroviaire international.
? Présidence de deux réunions
annuelles pour les corridors
Atlantique et Méditerranée ;
? Participation à quatre
réunions du comité exécutif du
corridor Mer du Nord-
Méditerranée et 2 réunions du
comité exécutif du corridor
Rhin-Danube sur les sujets
suivants : stratégie nationale
pour le développement du fret
ferroviaire, sujets gabarit de
chargement, plan de relance,
coordination des travaux, etc.
? Le dernier Comité
exécutif du corridor de
fret Mer du Nord-
Méditerranée a lieu le
8 décembre 2022 ;
? Les dates de réunion
pour les autres
corridors n'ont pas
encore été fixées.
DGITM
Multilatéral
européen
Commission
européenne
? Exécutif européen qui a le monopole de l'initiative
législative, adopte les mesures d'exécution et est
garant de la bonne mise en oeuvre du droit européen
(lancement de procédures précontentieuses pouvant
aboutir à une saisine de la Cour de Justice de l'UE) ;
? Décisions (notamment propositions législatives)
prises par un collège de 27 commissaires (mandat de
5 ans) dotés de portefeuilles propres, qui comprend
un Commissaire de chaque État membre ;
? Les actions auprès de la Commission sont mises en
oeuvre dans un cadre interministériel coordonné par
le SGAE, soit via la RPUE, soit directement par les
ministères chefs de file de chaque dossier.
? Mener un travail d'influence pour
susciter des initiatives conformes
aux priorités des ministères.
? Réponse aux consultations de
la Commission et rédaction de
non-papiers ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la Commission
européenne (experts nationaux
détachés).
? Nombreuses initiatives
législatives attendues
d'ici l'été 2023 dans le
champ des ministères
(fin de la mise en oeuvre
des engagements du
Pacte vert européen) ;
? Élections européennes
en mai 2024 et
renouvellement du
collège de
Commissaires.
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
Multilatéral
européen
Conseil de l'Union
européenne
? Co-législateur européen, organisé en filières
thématiques ;
? Défendre les positions
ministérielles dans les filières
relevant de leurs compétences et
? Préparation des instructions
pour les réunions des instances
du Conseil ;
Conseils des ministres à
échéances régulières/
extraordinaires/informe
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
48
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Les négociations se tiennent en premier lieu au
niveau technique du Conseil puis au niveau des
ambassadeurs (Coreper) et enfin au niveau
ministériel ;
? Le SGAE coordonne la position interministérielle.
de celles ayant une incidence sur
leurs activités.
? Défense des positions des
ministères à l'interministériel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la représentation
permanente française.
lles dans les différentes
filières (environnement,
transport, énergie,
agriculture, pêche).
DGAMPA pour les
Conseils Pêche
DGEC pour les
Conseils énergie
Multilatéral
européen
Convention alpine ? Convention internationale sur la protection des
Alpes (conservation et développement durable),
dotée de 8 protocoles thématiques ;
? 8 États Parties et UE ; les ONG alpines
environnementales observatrices ;
? Conférence ministérielle qui se réunit tous les deux
ans, comité permanent qui se réunit 3-4 fois par an,
comité de vérification qui veille au respect de la mise
en oeuvre de la convention et de ses protocoles,
groupes de travail thématiques ;
? Le point focal est au MTECT.
? Intégrer la dimension
environnementale dans les
politiques sectorielles concernant
l'arc alpin ;
? Mettre en oeuvre des mesures
communes en matière de
décarbonation des transports (plan
d'action de l'Alliance du Simplon).
? Contribution au budget du
secrétariat général ;
? Mise à disposition d'un agent
auprès du SG ;
? Participation aux instances de
pilotage et aux groupes de
travail thématiques (en
particulier présidence du
groupe transport).
Prochaine Conférence
alpine à l'automne 2024
à Brda (Slovénie).
DAC dans les
groupes de travail
thématiques / DAEI
en coordination
Multilatéral
européen
Convention relative à la
conservation de la vie
sauvage et du milieu
naturel de l'Europe
(1979), ou Convention
de Berne
? La Convention de Berne est un instrument juridique
international contraignant dans le domaine de la
conservation de la nature qui protège la plupart du
patrimoine naturel du continent européen et s'étend
à certains États africains ;
? Elle a été signée le 19 septembre 1979 à Berne en
Suisse, dans le cadre du Conseil de l'Europe, et est
entrée en vigueur le 1er juin 1982 ;
? Le point focal est au MTECT.
? Protection des espèces et habitats
sauvages européens, par la
coopération multilatérale ;
? Les enjeux principaux résident
dans l'extension aux pays
limitrophes de l'Union européenne
des politiques de protection et de
conservation ;
? Des plaintes pour violation
alléguée de la Convention peuvent
être déposées par les ONG et des
particuliers.
? Contribution financière
volontaire ;
? Participation à l'instance de
pilotage (Comité Permanent) ;
? Participation dans les groupes
de travail techniques et sur les
finances (Présidence pour ce
dernier).
? Une réunion par an du
Comité permanent.
DEB
Multilatéral
européen
Copernicus ? Programme européen d'observation de la Terre ;
? Un comité espace en configuration Copernicus, un
forum des utilisateurs ;
? Pilotage Commission européenne, participation de
tous les États membres et États associés, des entités
contributrices pour le pilotage des composantes
spatiale et sol et des 6 services Copernicus : Agence
spatiale européenne (ESA), Eumetsat, Euspa (agence
de l'UE pour le programme spatial), Mercator Ocean
? Porter les besoins des utilisateurs
institutionnels nationaux auprès de
la Commission en matière
d'observation de la Terre (besoins
de nouvelles observations de
nouveaux produits?) ;
? Veiller à ce que les observations
et produits développés
correspondent aux besoins des
utilisateurs et que les orientations
? MTECT : membre délégation
interministérielle (adjoint à la
déléguée interministérielle
MESR) ;
? Pour le Forum utilisateurs :
MTECT représentant France et
pilote des préparations
nationales ;
? Participation au Comité.
? Lancement au plus
tard début 2026 des
premiers satellites de la
mission CO2M
d'observation des
panaches d'émissions
anthropiques de GES
des gros sites émetteurs
(grosses villes et
centrales électriques)
CGDD
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
49
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
International (siège à Toulouse), ECMWF, Agence
européenne de l'environnement (AEE)? ;
? MESR délégué interministériel, adjoint MTECT.
du programme soient définies sur la
base des intérêts des utilisateurs ;
? Faire la promotion de l'utilisation
de Copernicus dont les données et
produits sont cruciaux pour le suivi
de l'environnement et pour les
politiques publiques
environnementales (terres, océan,
atmosphère, climat, urbain,
biodiversité, pollution, risques,
urgences...) au plan international
(GIEC, accord de Paris, ODD, One
health...), européen (Green Deal,
neutralité 2050...) national et local
(Copernicus = plus gros fournisseur
de données spatiales au monde) ;
? Budget : gestion de la perte de
750 M¤ de la contribution UK suite
au Brexit, conséquences de
l'inflation sur le programme.
? Ces données doivent
être utilisées par le
GIEC pour son rapport
2028 (bilan émissions
tous les 5 ans par le
GIEC décidé à la COP21
à Paris) ;
? Prise en compte des
enjeux du New space
(contribution de
données issues de
constellations privées)
et du numérique
(constellation
connectivité
européenne, initiative
européenne Destination
Earth visant à la
production de jumeaux
numériques de la
Terre).
Multilatéral
européen
e-Ticketing Scheme
Association in Public
Transport
? Le réseau eTSAP comprend une quinzaine d'acteurs
au niveau européen ;
? Chef de file DGITM.
? Partager les actualités et
innovations dans le champ de la
billettique au niveau européen ;
? Présenter et faire valoir les
initiatives françaises au niveau des
pairs.
? Membre du réseau. Réunions deux fois par
an.
DGITM
Multilatéral
européen
Parlement européen ? Co-législateur européen ;
? Renouvellement du Parlement européen au
Printemps 2024.
? Mener un travail d'influence
auprès des parlementaires
européens afin de diffuser des
analyses et des positions sur les
textes en négociation.
? Préparation de notes
présentant les positions
françaises sur les textes en
discussion ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP pour assurer le suivi et
l'influence sur le champ de nos
ministères.
? Réunions régulières
des commissions
spécialisées et des
sessions plénières pour
l'année suivies par les
ministères (COMENVI,
COMTRAN, COMITRE,
COMPECH).
DAEI pour le suivi
des commissions
ENVI, TRAN et
ENER, en
coordination avec
les DAC -DGAMPA
pour le suivi de la
commission PECH
Multilatéral
européen
Smart Ticketing Alliance ? La Smart Ticketing Alliance est une association de
droit belge, cofondée par la DGITM et différents
acteurs transports (Calypso Network Association,
ITSO, UTIP, VDV) au niveau européen ;
? Participer aux évolutions du
programme de certification sur la
communication sans contact &
? Membre du bureau,
Présidence du GT sur la
communication sans contact.
Réunions de bureau &
GT 3 à 4 fois par an.
DGITM
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Chef de file DGITM. relayer les attentes des acteurs
français.
Bilatéral et
multilatéral
européen
et
international
Agences et groupes
d'échanges dans le
domaine de l'énergie
? G7 et G20 énergie (ou énergie et climat) ;
? Agence internationale de l'énergie AIE, (liée à
l'OCDE) ;
? Agence de l'énergie nucléaire (rattachée à l'OCDE) ;
? Agence internationale de l'énergie atomique ;
? Forum international de l'énergie (relations entre
pays producteurs et consommateurs de produits
pétroliers) ;
? Agence internationale des énergies renouvelables
(IRENA, dans le cadre des Nations Unies) ;
? Clean Energy Ministerial ;
? Mission Innovation (innovation pour la
décarbonation) ;
? Groupes de travail bilatéraux (assez souvent
officialisés dans des déclarations de haut niveau),
dont avec les USA, le Royaume-Uni, le Japon, les Pays-
Bas, la République Tchèque (centré nucléaire), le
Danemark (MOU sur l'éolien offshore), GT hydrogène
avec l'Allemagne, la Chine (les groupes (cadre du
CEFIC) avec la Russie sont évidemment suspendus),
relations bilatérales avec l'Espagne sur les
interconnexions, l'hydrogène, les marchés de
l'électricité etc. ;
? Échanges intra-européens officialisés : Forum
Pentalatéral (avec Benelux, Allemagne, Suisse,
Autriche), North Seas Energy Cooperation Forum ;
? Échanges informels, dont animation d'un groupe des
pays affinitaires européens sur le nucléaire ;
? Groupes régionaux créés par la Commission
européenne sur la sécurité d'approvisionnement en
gaz (Nord-Ouest Europe et Sud-Ouest Europe).
? Portage des positions françaises
en multilatéral ou bilatéral ;
? Coordination internationale, par
exemple sur les conséquences de la
guerre en Ukraine (positions en
termes d'actions pour la sécurité
d'approvisionnement - en gaz ou
pétrole -, sanctions dont
articulation G7 ? UE).
? AIE : participation régulière au
governing board, réunions
ministérielles, préparation de la
réunion ministérielle de 2024
sous co-présidence française),
réunion ! ministérielle " de 2023
sur l'efficacité énergétique ;
? AEIA, suivi des travaux, dont
initiatives américaines sur le
combustible, les SMR ;
? Diverses réunions
ministérielles
? Groupes de travail bilatéraux
ou multilatéraux en priorisant
les plus porteurs ;
? Coordination avec nos voisins
sur la sécurité
d'approvisionnement en gaz et
en électricité.
? Nombreuses réunions
à l'AIE, l'AIEA, au Forum
Pentalatéral, au North
Seas Energy
Cooperation Forum ;
? GT et échanges
bilatéraux : de une à
plusieurs fois par an
(nombreux avec les
pays européens).
DGEC
Multilatéral
international
? Convention de New
York
? Convention sur le droit
relatif aux utilisations
des cours d'eau
? Cette convention codifie les principes de
coopération, de l'utilisation équitable et raisonnable
des ressources, et le principe interdisant de causer un
dommage à un autre État ;
? Promouvoir la gestion intégrée et
durable à l'échelle des bassins
versants (outil de paix et de
sécurité).
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention.
DEB
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
internationaux à des fins
autres que la navigation
? C'est un instrument complémentaire à la convention
d'Helsinki ;
? 37 signataires en juillet 2020 ;
? Le point focal est le MEAE.
Multilatéral
international
? Convention des
Nations unies sur la lutte
contre la
désertification ;
? Troisième Convention
adoptée au Sommet de
Rio en 1992 dédiée à la
! lutte contre la
dégradation des terres
dans les zones arides,
semi-arides et
subhumides, à
l'atténuation des effets
de la sécheresse, en
particulier en Afrique " ;
? Gouvernance
composée d'un Bureau,
d'un comité de mise en
oeuvre (CRIC) et d'un
comité scientifique et
technique (CST) ;
? Acteurs étatiques,
agences de
développement (AFD),
société civile et
communauté
scientifique
? Influer sur la prise de décision intergouvernementale
à travers la position UE et la diplomatie française ;
? Assurer une représentation cohérente des positions
défendues par la France dans ses programmes et
partenariats dédiés à la désertification ;
? Assurer l'intégration du travail scientifique
important porté par les chercheurs français ;
? Assurer un suivi des synergies entre les trois
Conventions de Rio ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Participation aux négociations lors
des COP et organes subsidiaires ;
? Participation des négociateurs et
experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation des
positions communes UE dans les
groupes de travail ! WPIEI
désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans et
hors UE).
? Participation aux négociations
lors des COP et organes
subsidiaires ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE
dans les groupes de travail
! WPIEI désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
Une COP
désertification a lieu
tous les deux ans
(COP16 en 2024 en
Arabie saoudite).
DAEI
Multilatéral
international
Accord
intergouvernemental de
coopération entre les
États français, italien et
monégasque pour la
préservation du milieu
marin - Ramoge
? Instrument de coordination multidisciplinaire pour
la préservation des milieux marins impliquant les
administrations territoriales, les institutions
scientifiques, et les utilisateurs/usagers de la mer ;
? Structure fonctionnelle composée d'une
Commission, d'un Comité Technique, de Groupes de
travail et d'un Secrétariat permanent ;
? Préserver conjointement la
biodiversité et lutter contre les
pollutions marines ;
? Coordonner les interventions en
cas d'alertes de risque de pollution.
? Participation aux groupes de
travail et à la Commission.
Commission le
1er février 2023, avec
prise de présidence par
la France.
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
52
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Accord relatif aux
pêches dans l'océan
Arctique central (accord
CAO)
? 10 membres (UE, Canada, Chine, Danemark au titre
des îles Féroé et du Groenland, Islande, Japon,
Norvège, Corée, Russie et États-Unis) ;
? Conférence des Parties (COP1 en novembre 2022) et
réunions du groupe de travail scientifique ;
? La DGAMPA est cheffe de file pour la préparation et
le portage des positions auprès de la Commission
européenne.
? Interdire la pêche commerciale
dans la zone de l'océan Arctique
central pour une période de 16 ans
(jusqu'en 2037) ;
? Développer la recherche
scientifique afin de connaître l'état
de stocks de poissons
potentiellement exploitables ;
? Développer des mesures de
conservation régissant la pêche
exploratoire dans la zone.
? Participation aux réunions
techniques et de coordination
européennes ;
? Participation aux réunions
annuelles.
COP tous les deux ans
(COP1 en novembre
2022).
DGAMPA
Multilatéral
international
Assemblée des Nations
unies pour
l'environnement (ANUE-
UNEA)
? Principale instance d'élaboration des politiques
environnementales des Nations unies ;
? Réunion tous les deux ans ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE et le MTECT partagent le co-pilotage dans
cette enceinte en soutien de la RP ONU à Nairobi.
? Assemblée universelle sur
l'environnement avec
représentation au niveau
ministériel ;
? Adoption de résolutions et
décisions guidant la gouvernance
internationale de l'environnement
et du développement durable.
? Participation aux comités et
groupes d'experts
intergouvernementaux
constitués et découlant des
résolutions adoptées ;
? Suivi du groupe de travail
"WPIEI global" au niveau
européen ;
? Soutien financier à certains
processus
intergouvernementaux
découlant de l'ANUE ou sous
ombrelle PNUE.
Prochaines Assemblées
en février 2024 et en
2026.
DAEI
Multilatéral
international
Assemblée générale des
Nations unies (AGNU-
UNGA)
? Principale instance d'élaboration des politiques des
Nations unies ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE est point focal pour la France (RP ONU).
? En marge du segment de haut
niveau de l'AGNU, promouvoir la
vision française au sein d'échanges
bilatéraux ou au cours de
séquences thématiques ;
? Influer sur les textes présentés en
commissions, en amont de la
présentation en AGNU.
? Participation à certaines
séquences du segment de haut-
niveau, ou organisées en marge,
en lien avec les priorités des
ministères ;
? Participation aux instructions
données à la Représentation
Permanente auprès des Nations
unies lors des négociations des
résolutions de l'AGNU.
? Ouverture de la
session annuelle en
septembre (présence
des Chefs d'État et de
gouvernement) ;
? Adoption des
résolutions AGNU
structurantes
prises/votées tout au
long de l'année.
DAEI
Multilatéral
international
Association
Internationale de
Signalisation Maritime
? AISM association loi de 1901 ;
? Siège en France (St-Germain en Laye) ;
? La future OI aura aussi son siège en France ;
? La DGAMPA est le point focal.
? Garantir la sécurité du transport
maritime mondial ;
? Harmoniser les aides maritimes à
la navigation dans le monde entier
? Siège au Conseil et dans les
commissions techniques.
? 20e conférence de
l'International
Association of Marine
Aids to Navigation and
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
53
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
et s'assurer que les mouvements
des navires sont sûrs, rapides et
rentables tout en protégeant
l'environnement.
Lighthouse Authorities
IALA suivie de la 14e
Assemblée générale juin
juillet 2023 à Rio de
Janeiro.
Multilatéral
international
Association mondiale de
la route - PIARC
? Association mondiale qui regroupe des acteurs des
secteurs publics et privés issus des 124 pays
membres ;
? L'association oeuvre en faveur d'une coopération
interétatique dans le domaine routier, par l'échange
d'information et de bonnes pratiques (avec une
attention particulière aux pays en développement) ;
? L'association bénéficie d'un statut d'observateur
auprès du conseil économique et social des NU ;
? Point de contact DGITM.
? S'appuyer sur ce relai d'influence
et y promouvoir nos savoir-faire ;
? Soutenir l'action des entreprises
nationales à l'export, y compris des
PME, grâce à la promotion de
techniques et de standards
français, au plan international.
? Participation au conseil
d'administration et aux groupes
de travail ;
? Mise à disposition d'agents.
Le conseil
d'administration et le
conseil d'exécutif de
l'association se
réunissent une fois par
an (dernières réunions
début novembre 2022).
DGITM
Multilatéral
international
Autorité internationale
des fonds marins AIFM
International Seabed
Authority ISA
? Sa mission est d'organiser et contrôler toutes les
activités relatives aux ressources minérales des fonds
marins ;
? Contribue à la mise en oeuvre de l'objectif
développement durable nº 14 ! Vie aquatique " ;
? Composée d'une Assemblée (168 membres) et d'un
Conseil (36 membres élus par l'Assemblée) ;
? Le SE Mer/MEAE assurent le co-pilotage .
? Promouvoir l'interdiction de
l'exploitation.
? Préparation des conseils et
Assemblées Générales.
Vote par l'AIFM du
règlement pour
l'exploitation minière
en juillet 2023.
DEB
Multilatéral
international
Cadre de Sendai pour la
réduction du risque de
catastrophes
? Réduire le risque de catastrophes et encourager la
coopération internationale ;
? Une plate-forme globale est organisée tous les 3 ou
4 ans et un forum européen presque tous les ans ;
? Outre la DGPR point focal, participent le MEAE et la
société civile (Association française pour la
prévention des catastrophes naturelles).
? Favoriser les échanges de bonnes
pratiques et les coopérations
internationales ;
? Valoriser l'expérience française.
? Préparation des réunions
internationales, y compris avec
la société civile ;
? Participation aux réunions
internationales.
Non encore défini. DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
transport des
marchandises
dangereuses et du
Système général
harmonisé de
classification et
d'étiquetage des
? Instance d'élaboration des recommandations
mondiales relatives au transport des marchandises
dangereuses et du système global harmonisé (GHS) ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(juillet et décembre) à
Genève.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
54
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
produits chimiques
(ONU)
Multilatéral
international
Comité d'experts de
l'ADN
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voies de navigation intérieures ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(janvier et août).
DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
règlement relatif au
transport des
marchandises
dangereuses par voie
ferroviaire
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie ferroviaire ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(mai et novembre).
DGPR
Multilatéral
international
Commission
Économique pour
l'Europe de l'ONU /
Groupe de travail des
transports par chemins
fer (SC.2)
? La CEE-ONU a été mise en place en 1947 par le
Conseil économique et social des Nations unies
(ECOSOC) ;
? C'est l'une des cinq commissions régionales des
Nations unies ;
? Elle rassemble 56 pays dont ceux de l'Union
européenne (UE), des pays d'Europe de l'Ouest et de
l'Est hors UE, des pays d'Europe du Sud-Est, des pays
de la Communauté des États indépendants (CEI) et
des pays de l'Amérique du Nord- Tous ces pays
dialoguent et coopèrent sous l'égide de la CEE-ONU
sur des questions économiques et sectorielles ;
? La CEE est composée de plusieurs comités, dont le
comité des transports intérieurs (CTI), lui-même
composé de plusieurs groupes de travail dont celui
consacré aux chemins de fer ;
? Pilotage par MEAE.
? Porter la position française sur des
sujets relatifs aux transports
ferroviaires traités au sein du
Groupe de Travail des transports
par chemins de fer.
? Participation au groupe de
travail des transports par
chemins de fer.
Le groupe de travail se
réunit une fois par an.
DGITM
Multilatéral
international
Commission
Océanographique
Intergouvernementale
(COI)
? La COI est la structure des Nations unies qui a pour
mission de coordonner les sciences de l'océan, les
systèmes d'observations de l'océan, l'échange des
données et informations océanographiques et les
services associés, tels que les systèmes d'alerte des
tsunamis ;
? Conseil exécutif et Assemblée de la COI ; - États
membres et observateurs de l'UNESCO ;
? Contribuer à la décennie des
Nations unies pour les sciences
océaniques ;
? Porter au niveau international les
enjeux nationaux de recherche
pour l'océan définis notamment
dans le cadre du Programme
prioritaire de recherche (PPR)
océan-climat qui a été annoncé par
? En France, le comité national
pour la COI (CN-COI) remplit
l'obligation pour chaque pays
membre d'établir une structure
nationale miroir de la COI ;
? Participants au CN-COI :
MTECT (présidence et
secrétariat), MESR, MEAE, MOM,
MI, SE-MER et SG Mer,
? Assemblée : biennale -
Conseil exécutif :
annuel ;
? Les Nations unies ont
proclamé la ! Décennie
des Nations unies pour
les sciences océaniques
au service du
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
55
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MTECT (CGDD/SRI) est chef de file en lien avec le
MEAE (NUOI et DP de la France à l'UNESCO).
le Président de la République aux
assises de l'économie de la mer en
2021 ;
? Porter au niveau international les
positions de la France sur l'océan
dans la continuité du One Ocean
Summit organisé début 2022 à la
demande du Président de la
République.
organismes concernés par les
questions, notamment
scientifiques, de l'océan-
Validation des ! notes
diplomatiques " par le MEAE
pour les participations aux
Assemblées (biennales) et
Comités exécutifs (annuels) ;
? France (CNRS) présidente du
Groupe électoral 1 de la COI, et
de fait vice-présidente de la
COI, depuis 2021 pour 2 ans ;
? Le MTECT assure le pilotage
du Comité national de la
! Décennie des Nations unies
pour les sciences océaniques au
service du développement
durable : 2021-2030. "
développement
durable : 2021-2030 ".
Multilatéral
international
Conférence des Nations
unies sur les Océans
(UNOC)
? Conférence des Nations unies évaluant la mise en
oeuvre de l'ODD14 ;
? Pilotage par l'ambassadeur des pôles et des enjeux
maritimes.
? Préserver la santé des océans. ? Participation à la taskforce
interministérielle.
UNOC 2025 : accueil en
France en lien avec le
Costa Rica (pré-session
au Costa Rica en 2024).
DGAMPA-DAEI-
DGALN
Multilatéral
international
Conférence Européenne
de l'Aviation Civile
(CEAC)
? Favoriser la coopération entre les 44 États membres
et les coordonner pour les positions à prendre à
l'OACI ;
? Comité de coordination ;
? Les DGAC des États membres ;
? Pilotage par le MTECT (DGAC).
? Agir pour la prise en compte des
positions françaises dans la
définition des positions
européennes pour la régulation de
l'aviation civile internationale.
? Siège à Paris (Neuilly) ;
? Le DGAC est vice-président,
membre du Comité de
coordination.
Préparation de la 42e
Assemblée triennale de
l'OACI de 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Conférence
internationale pour la
gestion des produits
chimiques (ICCM)
? Améliorer au niveau international la gestion des
produits chimiques ;
? Un processus intersessionnel a été mis en place pour
définir un nouveau cadre international ;
? Les décisions sont adoptées lors des conférences
internationales pour la gestion des produits
chimiques (ICCM) qui ont lieu irrégulièrement ;
? Participation des organisations internationales dans
le domaine de l'environnement, de la santé et du
travail ;
? Adopter un nouveau cadre
international pour la gestion des
produits chimiques et des déchets,
transversal et multiacteurs ;
? Articuler les travaux avec ceux du
futur panel politico-scientifique.
? Participation aux réunions de
ICCM et du processus
intersessionnel ;
? Contribution annuelle de
200 000 ¤ (fonctionne sur la
base de contributions
volontaires).
? ICCM 5 en septembre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
56
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Conseil mondial sur
l'eau
? Le Conseil mondial de l'eau est une organisation
internationale multipartite, créée en 1996 qui a pour
objectif de mobiliser la communauté internationale
autour de la thématique de l'eau, comme priorité
politique pour le développement durable et équitable
de la planète ;
? Conseil des gouverneurs, groupes de travail
(financement, changements globaux, sécurité
hydrique, gestion intégrée, Covid-19) les membres
sont des organisations internationales, des États, des
entreprises ou ONG, des universités ou organisations
de recherche ;
? Pilotage par MEAE et MTECT.
? Porter les priorités françaises,
pour influencer les débats au
niveau international.
? Membre du conseil des
gouverneurs du conseil mondial
sur l'eau ;
? Préparation et participation
aux forums mondiaux sur l'eau
(négociations préalables des
déclarations, portage des
positions françaises, via des
événements de haut niveau ou
la mise en valeur et la diffusion
de nos pratiques sur les zones
d'exposition).
? Forum mondial sur
l'eau, en 2024 puis tous
les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention-cadre des
Nations unies sur les
changements
climatiques (CCNUCC-
UNFCCC)
? Convention-cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992 qui dispose de deux accords additionnels : le
Protocole de Kyoto et l'Accord de Paris ;
? La COP climat (pour la CCNUCC), la conférence des
parties à l'accord de Paris (CMA) et celle pour le
Protocole de Kyoto (CMP) se réunissent chaque
année et leurs organes subsidiaires 2 fois par an ;
? Un volet ! négociations intergouvernementales "
(ouverte aux observateurs) et un volet ! agenda de
l'action " mettant en avant les initiatives multiacteurs
sur le climat ;
? Le suivi est assuré par l'équipe interministérielle
climat, le MTE est point focal pour la France.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur du climat dans lesquelles la
France est directement ou
indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine du
climat et de l'énergie.
? Participation aux négociations
à la COP et lors des
intersessions de la CCNUCC au
sein de l'équipe européenne et
dans le cadre de la délégation
française ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI climat" au niveau
européen ;
? Financement d'actions
d'animation de la société civile
autour de la COP, ainsi que de
programmes / facilités pour la
mise en oeuvre de l'accord de
Paris ;
? Participation à des initiatives
multiacteurs ;
? Organisation du Pavillon
France à la COP et participation
/ organisation de side-events ;
? Échanges réguliers avec les
ONG impliquées dans les
discussions internationales sur
le climat.
? COP annuelle ;
? Sessions des organes
subsidiaires tous les
6 mois ;
? Réalisation d'un bilan
mondial en 2023 et
tous les 5 ans ensuite.
DAEI pilote - DGEC /
ONERC / Ademe en
suivi direct de
certains sujets
techniques
(transparence,
marchés carbone,
science,
technologie)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
57
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
international
Convention CEE-NU sur
les effets transfrontières
des accidents industriels
(TEIA)
? Prévenir les accidents industriels et organiser la
coopération transfrontière en cas d'accident ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un groupe de mise en oeuvre.
? Développer des lignes directrices
pour les nouveaux sujets comme le
Natech et les risques émergents ;
? Faciliter les coopérations pour
améliorer les pratiques dans les
pays d'Europe de l'Est.
? Participation aux réunions du
bureau, aux COP et à certains
ateliers ;
? Contribution de 100 000 euros
par an, car la convention
fonctionne uniquement sur
contributions volontaires.
Une COP est organisée
tous les 2 ans (COP12
du 29 novembre au
1er décembre 2022).
DGPR
Multilatéral
international
Convention CITES :
Convention sur le
commerce international
des espèces de faune et
de flore sauvages
menacées d'extinction
? La CITES réglemente le commerce international des
animaux et des plantes inscrits dans ses Annexes,
vivants ou morts, ainsi que de leurs parties et de leurs
produits dérivés ;
? 184 États Parties ;
? Trois comités : Comité Permanent + Comité plantes
et Comité Animaux ;
? Le MEAE est Chef de file de la délégation française
lors des COP ;
? L'Organe de Gestion CITES national est la DEB ;
? L'Office central de lutte contre les atteintes à
l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), les
douanes et l'OFB sont chargés de s'assurer des
contrôles.
? S'assurer que le commerce
international licite ne nuit pas à la
conservation des espèces sauvages
menacées d'extinction.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des WPIEI CITES au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE).
COP19 du 14 au
25 novembre 2022 puis
tous les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention de Bâle sur
les transferts
transfrontaliers de
déchets
? Procédure d'autorisation préalable aux transferts
transfrontaliers de déchets dangereux, interdiction
d'exportation vers les pays en développement ;
? La convention a un bureau, un groupe de travail
(OEWG), un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Rotterdam et
Stockholm) est organisée tous les deux ans, et
l'OEWG se réunit une fois entre deux COP ;
? Pilotage par le MTECT.
? Améliorer la procédure afin de
faciliter les transports de déchets
depuis nos départements
d'outremer.
? Participation aux COP,
OEWGs ;
? Travaux intersessionnels.
? OEWG en février
2023 ;
? COP16 en mai 2023.
DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Minamata sur le mercure
? Réduire la pollution de mercure en agissant sur tout
le cycle de vie, depuis l'interdiction des mines jusqu'à
la gestion des déchets ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un comité de conformité, un groupe
scientifique de l'évaluation de l'efficacité
(participation du laboratoire universitaire de La
Rochelle) ;
? Interdire progressivement les
produits contenant du mercure,
notamment les lampes ;
? Harmoniser les travaux sur la
gestion des déchets avec ceux de la
convention de Bâle.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP5 en novembre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
58
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une COP est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Convention de Ramsar
+ Initiative régionale
MedWet
? Convention pour la protection des milieux humides
? 172 États parties ;
? Deux organes consultatifs élaborent des orientations
techniques pour appuyer le Comité permanent et la
COP : le Groupe d'évaluation scientifique et
technique (le GEST) et le Groupe de surveillance des
activités de communication, éducation,
sensibilisation et participation (CESP) ;
? La DEB est autorité administrative et point focal
pour cette convention, avec l'appui du MEAE.
? Initiative régionale de Ramsar pour la Méditerranée
(Mediterranean wetlands ou "MedWet") :
? 27 États parties ainsi que des organismes de
recherche ;
? Comité plénier tous les 18 mois et COPIL plusieurs
fois par an ;
? La DEB est autorité administrative et point focal de
l'Initiative.
? Renforcer la visibilité de cette
convention ! technique ", et
assurer une meilleure articulation
et intégration des enjeux de cette
convention avec/dans les
conventions et accords européens
et internationaux adéquats : eau,
biodiversité, climat,
désertification ;
? Promouvoir la protection et la
restauration des milieux humides,
éléments clés de réponses aux trois
crises du climat, de la biodiversité
et de l'eau ;
? MedWet : aider et renforcer la
mise en oeuvre de la Convention de
Ramsar dans les pays
méditerranéens.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels (comités
permanents et groupes de
travail) ;
? Suivi des WPIEI Biodiversité sur
les points liés à Ramsar au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
de la coordination UE et de la
région Europe ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? MedWet : France pays hôte ;
participation aux Comités
pléniers et à tout le travail
intersessionnel.
? COP14 du 5 au
13 novembre 2022, puis
tous les trois ans ;
? Comité permanent
tous les ans (a minima) ;
? MedWet : dernier
Comité plénier le
4 novembre 2022.
DEB
Multilatéral
international
Convention de
Rotterdam sur la
procédure de
consentement préalable
en connaissance de
cause applicable à
certains produits
chimiques et pesticides
dangereux qui font
l'objet d'un commerce
international (PIC)
? Procédure de consentement préalable pour le
commerce international de certains produits
chimiques et pesticides ;
? La convention a un bureau, un comité d'études des
produits chimiques, un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Stockholm)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Amender la convention pour
faciliter l'inscription de nouvelles
substances, l'obligation de
consensus étant un frein à
l'efficacité de la convention.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Stockholm sur les
polluants organiques
persistants (POP)
? Réduire les rejets de polluants organiques
persistants, notamment via l'interdiction de certaines
substances ;
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
59
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? La convention a un bureau, un comité de revue des
POP un comité d'évaluation de l'efficacité de la
convention ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Rotterdam)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Adopter un comité de conformité
de la convention.
Multilatéral
international
Convention des Nations
unies sur le droit de la
mer
? Instance de référence pour la régulation du droit
international de la mer ;
? Le SE Mer/MEAE-Djmer sont chefs de file.
? signer puis ratifier le traité BBNJ
sur la protection de la haute mer
qui va couvrir la protection des 2/3
de la surface du globe.
? Participation aux réunions
COMAR à Bruxelles (groupe
d'experts dédiés au droit
international de la mer) ;
? Participation aux sessions de
négociation au siège de l'ONU à
New York ;
? Participation aux négociations
techniques.
Prochaine conférence
intergouvernementale
en 2023 (en vue d'une
possible adoption du
traité ! BBNJ " en 2023).
DAEI
Multilatéral
international
Convention d'Helsinki -
Convention sur la
protection et l'utilisation
des cours d'eau
transfrontières et des
lacs internationaux
? La convention d'Helsinki vise à renforcer la gestion
concertée des masses d'eau entre les États riverains,
en vue d'assurer la préservation des ressources en
qualité et en quantité suffisante pour les pays aval et
amont, la paix, la sécurité et la pérennité des usages
de l'eau ;
? 47 Signataires dont l'UE ;
? Bureau, groupes de travail sur la gestion intégrée des
ressources en eau, sur la surveillance et l'évaluation,
task force sur l'eau et le changement climatique, le
nexus eau-alimentation-énergie-écosystèmes, sur l'eau
et les accidents industriels ;
? Un protocole Eau et santé, ouvert seulement aux
membres de la CEE-NU, il vise à renforcer la
protection de la santé publique grâce à une meilleure
gestion de l'eau et des écosystèmes liés à l'eau ;
? Le point focal de ce protocole est la DGS.
? Promouvoir la gestion intégrée à
l'échelle des bassins versants
transfrontaliers.
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention ;
? Contribuer aux évaluations
régulières dans le cadre du
protocole eau et santé.
COP tous les trois ans
(2024 à confirmer).
DEB
Multilatéral
international
Convention pour la
Conservation de la
Faune et de la Flore
Marines de l'Antarctique
? Conservation des écosystèmes marins de l'océan
Austral et encadrement de la pêche au sud de la zone
de convergence antarctique ;
? Commission annuelle et comité scientifique ;
? Membres de la Commission : 25 États et l'UE,
observateurs (États, ONG et autres organisations
internationales) ;
? Créer un système représentatif
d'aires marines protégées dans
l'océan Austral ;
? Sécuriser les intérêts de pêche
français dans l'océan austral,
notamment la pêche exploratoire à
la légine.
? Participation aux groupes
d'experts ;
? Participation à la Commission
annuelle.
? Réunion annuelle en
novembre ;
? Possible réunion
spéciale dédiée aux
aires marines protégées
en 2023.
DAEI, DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
60
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MEAE est chef de file.
Multilatéral
international
Convention sur la
diversité biologique
(CDB-CBD)
+ Protocole de
Carthagène+ Protocole
de Nagoya
? Convention cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992, comptant 196 Parties à fin 2022 dont l'UE mais
pas les États-Unis (observateur) ;
? Instaure l'obligation pour ses Parties d'élaborer des
stratégies et plans nationaux pour la biodiversité
(NBSAP) et de faire régulièrement état de leurs
progrès dans des rapports nationaux ;
? Deux protocoles élaborés sous son égide : le
Protocole de Carthagène sur la prévention des risques
biotechnologiques, adopté en 2000, et le Protocole
de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le
partage juste et équitable des avantages découlant de
leur utilisation (APA), adopté en 2010 ;
? Les Conférences des Parties (COP) normalement
biennales approuvent les lignes directrices ou
orientations que les États sont invités à mettre en
oeuvre ;
? Co-points focaux pour la France : MEAE et MTECT.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur de la biodiversité dans
lesquelles la France est directement
ou indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
lors des COP, COP-MOP et
réunions préparatoires des COP
et COP-MOP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI Biodiversité" au niveau
européen (pilotes MTECT et
MEAE) ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence en soutien
à nos positions dans le cadre
des relations bilatérales (dans et
hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
? Une COP tous les
2 ans ;
? COP15 à Montréal en
décembre 2022 ;
? La prochaine COP
aura lieu en 2024
(Turquie).
DAEI, DGALN
Multilatéral
international
Convention sur l'accès à
l'information, la
participation du public
au processus décisionnel
et à l'accès à la justice
en matière
d'environnement (dite
! Convention
d'Aarhus ")
? Convention UNECE articulée autour de trois piliers :
l'accès à l'information, la participation du public et
l'accès à la justice ;
? 46 Parties à la Convention (dont l'UE) + observateurs
(ONG) ;
? Une MOP tous les trois ans ; un comité de
conformité 3 fois par an dans lequel la France a un
représentant (Marc Clément) ; des groupes de travail
annuels ;
? Chef de file MTECT.
? Pendant la PFUE, Michel Forst a
été élu par consensus Rapporteur
Spécial pour la protection des
défenseurs de l'environnement,
mécanisme nouvellement créé ;
? La France sera sollicitée pour
appuyer l'action de ce nouveau
dispositif ;
? Une experte française préside la
Task Force sur la promotion de la
convention d'Aarhus dans les
conventions internationales (Marie-
Hélène Sa Villas Boas).
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(60 000 euros par an).
Prochaine MOP en
2025.
CGDD
Multilatéral
international
Convention sur
l'évaluation de l'impact
sur l'environnement
dans un contexte
transfrontière (dite
! Convention d'Espoo ")
? Convention CEE-ONU encadrant la notification et la
participation des pays tiers concernés dans le
processus d'évaluation environnementale ;
? 45 États Parties à la Convention (dont l'UE) ;
? Veiller à la bonne application de
la convention par les Parties,
notamment ceux dont les projets
pourraient avoir un impact sur la
France ;
? Veiller à la bonne acceptation par
le comité d'application de nos
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(30 000 euros par an).
Prochaine MOP en
décembre 2023.
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
61
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une MOP tous les 3 ans, un comité d'application 3
fois par an auquel la France ne participe pas, des
groupes de travail annuels ;
? Point focal français au MTECT.
dispositions concernant la
poursuite de fonctionnement des
centrales nucléaires ;
? Développement des bonnes
pratiques de notification et de
participation dans le cadre de
l'évaluation environnementale.
Multilatéral
international
Conventions de mer
régionale :
1/ Carthagène pour la
protection et la mise en
valeur du milieu marin
de la région des
Caraïbes
2/ Barcelone pour la
protection du milieu
marin et du littoral de la
Méditerranée
3/ Nairobi sur la
Protection de l'Océan
Indien Occidental
4/ Convention OSPAR
pour la protection de
l'environnement marin
de l'Atlantique Nord-Est
1/ Seul instrument régional juridiquement
contraignant en matière de protection de
l'environnement de la région Caraïbes ;
? Établissement de zones spécialement protégées,
coopération en matière de lutte contre la pollution
en cas de situation critique, coopération scientifique
et technique ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
2/ Principal instrument juridique pour la protection de
l'environnement et le développement durable de la
Méditerranée, elle regroupe 21 États riverains du Nord
et du Sud de la Méditerranée ;
? Prévention de la pollution, protection du milieu
marin, promotion du développement durable ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
3/ 10 États Parties dont la France ;
? Cadre régional de coopération pour la protection, la
gestion et la mise en valeur du milieu marin et des
zones côtières de la région de l'Océan Indien
Occidental ;
? Pilotage interministériel (MEAE/CLEN, SGMer,
MTECT.
4/ Commission annuelle ;
? 15 États membres et l'UE, observateurs (ONG et
autres organisations internationales) ;
? Le MTECT et le MEAE sont co-chefs de file.
? Renforcer la coopération
régionale ;
? Soutenir les activités du Plan Bleu
dans l'évaluation de la situation
environnementale en
Méditerranée.
? Réduire la pollution causée par les
rejets des navires ;
? Réduire la pollution des
opérations d'immersion et celle
causée par des sources ou des
activités terrestres ;
? Évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Établir une coopération
scientifique et technique.
4/ Protéger les espèces et habitats
en danger ou en déclin ;
? Évaluer les teneurs en substances
dangereuses ;
? Lutter contre les déchets marins ;
? Lutter contre la pollution par les
industries nucléaires.
? 1/ Suivi des programmes,
préparation des réunions
techniques, coordination des
actions des directions
techniques, élaboration des
positions françaises,
participation aux réunions du
PNUE ;
? Appui au CAR SPAW.
2/ Suivi des activités et de
l'application des protocoles ;
? Participation aux groupes de
travail ;
? Préparation des COP ;
? Cofinancement de l'activité
du Plan Bleu.
3/ Suivi des trois protocoles
d'application ;
? Participation d'experts
scientifiques de l'IRD au travail
de la Convention ;
? Contribution financière
assurée par le MTECT.
4/ Participation aux groupes de
travail de la Convention par
l'administration et les
établissements publics ;
? Cofinancement par le MTECT.
1/ Prochaine COP en
mars ou avril 2023
2/ Prochaine COP en
décembre 2023
3/ COP une fois tous les
deux ans (prochaine en
2023) ;
? Réunion technique
d'experts pour la
négociation d'un
nouveau protocole
d'application
4/ Commission tous les
ans en juin
? Réunion ministérielle
en 2025.
1/ Coordination
DAEI
? DACs points
focaux (DEB pour
les protocoles
spécifiques)
2/ Coordination
DAEI
3/ DAEI en
coordination- DEB
point focal sur
3 protocoles
4/ DAEI - DGPR
Multilatéral
international
Fipol ? Fonds internationaux d'indemnisation pour les
dommages dus à la pollution par les hydrocarbures.
? Défendre et promouvoir les
positions FR sur les sujets des
fonds ;
? Participation aux sessions. Spillcon 2023 :
Conférence
internationale sur les
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
62
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Gérer les contentieux et les
indemnisations.
déversements
d'hydrocarbures de la
région Asie-Pacifique (a
lieu tous les trois ans).
Du 11 au 15 septembre
2023 à Brisbane
(Australie).
Multilatéral
international
Forum international des
transports - FIT
? Le FIT est une instance intergouvernementale
rattachée à l'OCDE comprenant 57 pays membres,
essentiellement européens mais aussi les États-Unis, le
Canada, l'Australie, le Japon, la Corée, l'Inde, la Chine,
le Mexique, le Chili, l'Argentine, la Turquie, le Maroc?
Organisé annuellement à Leipzig (Allemagne), le
sommet annuel du FIT rassemble des ministres des
transports du monde entier, ainsi que de hauts
représentants d'organisations internationales et
d'entreprises ;
? Pilotage par le MEAE (RP OCDE).
? Position française sur les sujets
d'actualité ;
? Promotion/influence et partage
d'expérience.
? Participation aux réunions
plénières lors du sommet
annuel.
Sommet annuel du FIT
du 24 au 26 mai 2023 à
Leipzig en Allemagne,
sous la présidence du
Royaume-Uni.
DGITM
Multilatéral
international
Groupe de travail sur le
transport de
marchandises
dangereuses (WP 15)
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière ;
? Deux sessions par an (mai et novembre) à Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Groupe des 7 / 20 (G7 /
G20)
? Forum de discussion réunissant les 7 / 20 pays aux
économies les plus développées de la planète ;
? Réunions tous les ans, avec une présidence annuelle
tournante
? États membres du G7/G20 ;
? Tenue d'un Sommet des leaders par an, ainsi que de
réunions ministérielles par filière, à la discrétion de la
Présidence ;
? Le MEAE est point focal pour la France (task force
G7-20) pour le G7 leader et assure la cohérence
générale entre les filières sectorielles.
? Influer sur les positions actées en
G7/G20 qui permettent
d'influencer les négociations
multilatérales sur le climat,
l'énergie, l'environnement, le
transport, ainsi que sur les textes et
les concepts présentés au cours de
réunions thématiques.
? Les services ministériels
représentent la France lors de
négociations sectorielles
relevant de leur champ de
compétence.
Réunions annuelles des
ministres chargés de
l'environnement, du
climat et de l'énergie,
et parfois du transport
et de l'aménagement.
DAEI - DGEC pour
l'environnement, le
climat et l'énergie
DGITM pour le
transport
ANCT/DHUP pour
l'aménagement
Multilatéral
international
Groupe international
d'experts sur les
ressources (GIER), en
? Regroupant une quarantaine de scientifiques de
haut rang, ainsi que des membres de la société civile
et d'organisations industrielles de plusieurs pays, le
? Promouvoir la vision française au
sein du groupe d'experts ;
? Participation au comité de
pilotage ;
? Financement du GIER.
? Réunion plénière deux
fois par an ;
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
63
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
anglais International
Resource Panel (IRP)
GIER a pour mission de développer, consolider et
partager les connaissances utiles aux décideurs pour
améliorer l'utilisation et la gestion des ressources
naturelles ;
? En 2023, à la demande de l'ANUE, il publiera la
seconde édition de son rapport phare, le Global
Resources Outlook, qui proposera une version révisée
des scénarios futurs d'utilisation des ressources et
définira des trajectoires durables à l'horizon 2030 ;
? Son comité de pilotage comprend 28 États.
? Promouvoir une approche fondée
sur des preuves en matière de
ressources et de politiques
publiques associées ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations, documents présentés
dans les instances type G20, etc.) ;
? Orienter le programme de travail
du GIER.
? Publications de
rapports phares,
notamment le futur
Global Resource
Outlook.
Multilatéral
international
Groupe sur
l'Observation de la
Terre, GEO (Group on
Earth Observation)
? Partenariat international entre pays et organisations
internationales, intergouvernementales ou non, visant
à promouvoir la contribution de l'observation de la
Terre pour les grands défis mondiaux (climat,
résilience aux risques, énergie, sécurité alimentaire,
transports, santé, eau, zones urbaines) ;
? Un Conseil exécutif (France membre, mandat de 2
ans 2023-2024) ;
? Un Secrétariat (un expert IRD mis à disposition) ; une
assemblée plénière annuelle ;
? Regroupe actuellement 113 pays membres dont la
Commission Européenne (CE) et 143 organisations
participantes (intergouvernementales, internationales
ou régionales) ;
? Le MESR est chef de file.
? Promouvoir l'observation de la
Terre ;
? Promouvoir l'utilisation par les
ministères et l'ensemble des
institutionnels et scientifiques des
données d'observation de la Terre
au bénéfice de l'environnement,
notamment promouvoir l'utilisation
des services et données du
programme européen Copernicus ;
? D'une manière générale,
encourager toutes initiatives de
production de connaissance sur
l'état de l'environnement et pour la
préparation, la mise en oeuvre et le
suivi des politiques publiques
environnementales.
? Délégation France à GEO
conduite par le MESR
(coordinatrice interministérielle
Copernicus et GEO) avec
l'appui du MTECT/CGDD
(adjoint).
? Préparation de la
stratégie 2026-2035 ;
? Cette préparation
mobilise un groupe
d'experts auquel
participent des experts
français (Mercator
Ocean International et
Mines ParisTech) ;
? Lors de l'assemblée
plénière de novembre
2022, la France va
soutenir l'ajout de la
biodiversité comme
priorité d'engagement
du GEO.
CGDD
Multilatéral
international
MobiliseYourCity (MYC) ? Lancé lors de la COP21, ce partenariat mondial a
pour but d'accélérer la transition vers une mobilité
urbaine durable, en accompagnant, à travers
l'Afrique, l'Asie, l'Europe de l'Est et l'Amérique latine,
15 pays et 63 villes membres à transformer leurs
systèmes de mobilité ;
? L'Agence française de développement (AFD) en
assure la présidence. MyC est cofinancé notamment
par le MTECT.
? Suivi des actions portées à
l'international ;
? Partage de la position française en
matière de mobilité urbaine et
durable.
? Participation au comité de
pilotage.
Comités de pilotage
réguliers.
DGITM
Multilatéral
international
OCDE - Comité des
produits chimiques et
de la biotechnologie
? Adoption du programme de travail des groupes de
travail de l'OCDE dans les domaines de la chimie ;
? Réunion du comité tous les huit mois ;
? Pilotage par le MTECT.
? Orienter les travaux du comité,
l'OCDE étant notamment chargé
de l'établissement des
méthodologies pour l'évaluation
des substances chimiques et de la
? Participation aux réunions du
comité ;
? Assurer la coordination avec
les experts français participant
aux différents groupes ;
Prochaine réunion en
juillet 2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
64
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
reconnaissance mutuelle des
évaluations au niveau
international ;
? Veiller à la complémentarité avec
les autres travaux internationaux.
? Contribution de 200 000 euros
par an pour l'élaboration des
lignes directrices.
Multilatéral
international
OCDE ? comité des
pêches
? Fondé en 1961, il fournit une analyse politique,
fondée sur des preuves, des problèmes mondiaux
urgents posés par la pêche, l'aquaculture et la gestion
durable des pêcheries.
? SE Mer chef de file,
? Promouvoir et orienter les travaux
sur les bonnes gouvernances en
matière de gestion et d?économie
des pêches
? Promouvoir des positions
harmonisées conformes aux
attentes françaises au niveau UE,
selon répartition des compétences
?
? Participation aux réunions du
comité ;
? Deux réunions annuelles (mai
et novembre)
? Prochaine réunion en
mai 2023
DGAMPA
Multilatéral
international
OIT (Organisation
internationale du travail)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Unique agence tripartite de l'ONU : elle réunit des
représentants de gouvernements, des employeurs et
des travailleurs ;
? Sa mission est d'oeuvrer pour la justice sociale, elle a
quatre objectifs stratégiques ;
? OIT 2020-2024 dont l'un des principaux thèmes est
la dimension sociale de la transition écologique :
participation d'autres ministères, comme le MTECT ;
? Ministère du Travail.
? Faire avancer certains sujets
sociaux dans le maritime comme la
durée maximum d'embarquement
à bord des navires ou la protection
de manière générale du bien être
des gens de mer.
? Participation à la commission
tripartite ;
? Proposition d'amendement à
la convention internationale du
travail ;
? Membre à titre principal du
groupe de travail conjoint
OIT/OMI sur l'abandon des gens
de mer et le harcèlement à
bord des navires.
? Commission tripartite
spéciale réunion
plénière en 2025 ;
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022.
DGAMPA
Multilatéral
international
OMI (Organisation
maritime internationale)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Son but est de permettre la collaboration des États
membres dans le domaine de la réglementation
maritime, adopter des mesures de sécurité, prévenir
la pollution des mers, pousser pour l'abandon de
pratiques discriminatoires dans le commerce
mondial ;
? Composé d'un Conseil, de comités et sous-comités ;
? France membre du Conseil depuis la création de
l'OMI ;
? SE Mer chef de file : France réélue en 2019 pour un
mandat de 4 ans au Conseil de l'OMI (organe
directeur le plus important de l'organisation).
? Mettre un certain nombre de
sujets à l'agenda, influer sur les
textes, concilier avec l'agenda
européen (ex. : GES) ;
? Présence FR au sein du Conseil
(élection tous les deux ans) et au
sein du Secrétariat.
? Mise à disposition d'agents
auprès de la représentation
permanente.
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022 ;
? Colloque ! Guichet
unique maritime 2024 "
le 18-19 janvier 2023
organisé conjointement
avec l'IAPH
(International
Association of Ports and
Harbours) et le BIMCO
(association maritime
internationale à but
non lucratif
représentant les
armateurs) pour
DGAMPA, DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
65
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'accélération de la
numérisation du
transport maritime.
Multilatéral
international
Organisation de
l'aviation civile
internationale (OACI)
? Organe spécialisé des Nations unies pour l'aviation ;
? Rassemble tous acteurs de l'aviation civile ;
? Pilotage par le MEAE / MTECT (DGAC).
? Réguler l'aviation civile
internationale (sécurité, sûreté,
environnement, facilitation,
économie?).
? Point d'entrée de la RP OACI
pour tous les sujets d'aviation
(MEAE pour les sujets généraux
N-U) ;
? MàD de deux agents.
42e Assemblée triennale
en 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Organisation
intergouvernementale
pour les transports
internationaux
ferroviaires (OTIF)
? L'OTIF est une organisation intergouvernementale
dédiée aux transports internationaux ferroviaires ;
? Active depuis 1893, c'est la plus ancienne des
organisations internationales du secteur- Elle
comprend aujourd'hui 50 États membres et un
membre associé- Située à Berne en Suisse, elle jouit
d'une personnalité juridique propre en droit
international et dans les droits nationaux des États
membres ;
? L'Union européenne est également membre de
l'OTIF ;
? Pilotage par le MTECT (DGITM).
? Participer au développement du
transport ferroviaire international ;
? Porter la position française et/ou
de la position coordonnée de l'UE
sur des sujets relatifs au transport
ferroviaire international.
? Participation de la France à
l'Assemblée Générale et au
Comité administratif de l'OTIF ;
? Participation aux travaux de
l'OTIF dans différentes
instances : La France assure la
vice-présidence de la
commission ad hoc sur les
questions juridiques et la
coopération internationale, elle
participe également à la
commission d'experts
techniques, à la commission
d'experts du règlement
concernant le transport
international ferroviaire des
marchandises dangereuses et
au groupe de travail d'experts
techniques.
? L'assemblée générale
de l'OTIF se réunit tous
les 3 ans (prochaine
réunion en septembre
2024) ;
? Le comité
administratif se réunit
2 fois par an (prochaine
réunion : les 24 et
25 mai 2023) ;
? La Commission ad hoc
sur les questions
juridiques et la
coopération
internationale se réunit
2 fois par an
(prochaines réunions :
18-20 avril 2023 et 7-9
novembre 2023), la
commission d'experts
techniques se réunit
une fois par an
(prochaine réunion 13-
14 juin 2023), la
commission d'experts
du Règlement
concernant le transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses se réunit
une fois par an et le
DGITM/DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
66
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
groupe de travail
d'experts techniques se
réunit 2 à 3 fois par an
(prochaine réunion :
15 juin 2023)
Multilatéral
international
Organisation mondiale
du commerce (OMC-
WTO)
? Organisation internationale régissant le commerce
international entre les États membres (164) ;
? Réunion de la conférence ministérielle tous les deux
ans en principe ;
? États et observateurs ;
? La DG Trésor est point focal pour la France.
? Influer sur les textes présentés à la
ministérielle (accords
multi/plurilatéraux) ;
? Suivre les discussions au sein des
comités pertinents (CCE, TESSD,
IDP, FFSR) ;
? Renforcer la prise en compte des
enjeux.
? Participation à l'élaboration
des instructions de la DGT ;
? Conseiller environnement et
transport mis à disposition de la
Représentation permanente de
la France auprès des Nations
unies.
? 13e et 14e conférences
ministérielles (2024,
2026).
CGDD / DAEI
Multilatéral
international
Organisation pour la
coopération et le
développement
économiques (OCDE-
OECD)
? Organisation internationale d'études économiques
et d'évaluations de politiques publiques ;
? Réunion annuelle du conseil des Ministres (mai-juin)
des États membres de l'OCDE et des groupes de
travail thématiques ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Promouvoir la vision française au
sein de groupes d'experts
techniques et politiques ;
? Partager les ! meilleures
pratiques " ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations ministérielles, lignes
directrices).
? Participation d'experts dans
différents comités et groupes
de travail techniques ;
? Participation à l'élaboration
de la position française (via
SGAE) ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP OCDE ;
? Financement de projets.
? Réunion du Conseil au
niveau des ministres
2023 ;
? Réunion des ministres
du Comité des
Politiques
d'Environnement d'ici
2027.
DAEI, CGDD
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Atlantique
1/ Commission
internationale pour la
conservation des
thonidés de l'Atlantique
(CICTA/ ICCAT)
2/ Commission Générale
des Pêches pour la
Méditerranée (CGPM)
3/ Commission des
pêcheries de
1/ ORGP active depuis 1969 et qui compte
42 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
Atlantique et Méditerranée ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 1949 et qui compte 23 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux de la Méditerranée et de la
Mer Noire ;
? SEMER Chef de file.
3/ ORGP créée en 1959 et qui compte 6 membres
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
? 1/ CICTA : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
2/ CGPM : Participation dans la
délégation UE et siège propre
également
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil
1/ CICTA : Réunion
annuelle en novembre
Intersessions en cours
d'année
2/ CGPM : Réunion
annuelle en novembre
1 à 5 / DGAMPA
6/ OCSAN :
DGAMPA et DEB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
67
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'Atlantique nord-est
(CPANE)
4/ Organisation des
pêches de l'Atlantique
nord-ouest (OPANO)
5/ Commission des
pêches pour l'Atlantique
centre-ouest (COPACO)
6/ Organisation de
conservation du Saumon
de l'Atlantique Nord
(OCSAN)
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord Est et de la mer du Nord ;
? SEMER Chef de file.
4/ ORGP fondée en 1979 et comprend 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord-est ;
? SEMER Chef de file.
5/ ORP fondée en 1973 et comprend 34 membres
? Rôle consultatif sur la gestion et la conservation des
stocks halieutiques hors thonidés ;
? SEMER Chef de file.
6/ OI créée en 1983 et comprend 6 membres
? Gestion et conservation des salmonidés ;
? SEMER et MTECT chefs de file.
3/ CPANE : Participation dans la
délégation UE
4/OPANO : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
5/ COPACO : Représentation
par délégation UE et délégation
française au titre de Saint
Barthélémy
6/ OCSAN : Participation dans la
délégation UE
Saint-Pierre-et-Miquelon a un
rôle d'observateur.
3/ CPANE : Réunion
annuelle en novembre
4/ OPANO : Réunion
annuelle en septembre
5/ La session plénière
de la COPACO a lieu en
principe tous les deux
ans mais dans les faits
les réunions sont assez
irrégulières. La dernière
session plénière a eu
lieu en juillet 2022.
6/ Réunion annuelle en
juin.
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Indien
1/ Commission des
Thons de l'Océan Indien
(CTOI / IOTC)
2/ Accord des pêches du
sud de l'océan Indien
(APSOI)
3/ Commission des
pêches du sud-ouest de
l'océan Indien (CPSOOI)
1/ ORGP créée en 1996 et qui compte 30 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
océan Indien ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2006 et qui compte 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques dans
une partie des eaux internationales de l'océan Indien
(hors thonidés) ;
? SEMER Chef de file.
3/ Organisation fondée en 1973 et qui compte
12 membres
? L?UE y a statut d'observateur ;
? Rôle consultatif sur la gestion des ressources
halieutiques dans les ZEE des pays membres ;
? SEMER Chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant ;
1/ CTOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
2/ APSOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
3/ Participation dans la
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ CTOI : Réunion
annuelle en mai/juin
Intersessions en cours
d'année ;
2/ APSOI : Réunion
annuelle en juillet ;
3/ CPSOOI : Réunions
irrégulières, la 11e
réunion annuelle s'est
tenue en août 2021 par
visioconférence.
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
68
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
délégation française au titre des
TAAF.
Multilatéral
international
ORGP Océan Pacifique
1/ Commission
interaméricaine du thon
tropical (IATTC)
2/ Commission des
pêches du Pacifique
Centre-Ouest (CPPCO/
WCPFC)
1/ ORGP créée en 1949 et qui compte 21 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Est ;
- SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2004 et qui compte 26 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Central et Ouest.
? Promouvoir une pêche durable
des stocks de thonidés dans l'aire
considérée ;
? Enjeux de cohérence avec les
mesures défendues D3 au sein de la
CICTA et la CTOI.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
1/ IATTC : Participation de la
délégation française au titre de
la Polynésie française et de
Clipperton.
2/ WFCPC : Participation de la
France au titre de la Nouvelle-
Calédonie, de Wallis et Futuna
et de la Polynésie française
Statut de territoire participant
permet à chaque territoire de
siéger en son nom propre
même si seule la France en tant
que partie contractante
possède les droits associés.
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ IATTC : Réunion
annuelle pendant l'été ;
Intersessions au
1er semestre de l'année.
2/ WCPFC : Réunion
annuelle fin novembre
début décembre ;
Intersessions au 1er
semestre de l'année.
DGAMPA
Multilatéral
international
Plateforme
intergouvernementale
scientifique et politique
sur la biodiversité et les
services
écosystémiques /
Intergovernmental
science-policy platform
for biodiversity and
ecosystem services
(IPBES)
? Organe intergouvernemental indépendant créé en
2012, placé sous l'égide du PNUE, du PNUD, de
l'UNESCO et de la FAO, comptant près de 140 États
membres à fin 2022 ;
? Mission : constituer une interface entre la
communauté scientifique et les gouvernants pour
diffuser une connaissance pluridisciplinaire sur la
biodiversité et les écosystèmes et ainsi permettre la
prise de décisions politiques informées et
responsables, afin de permettre la conservation et
l'utilisation durable de la biodiversité ;
? Fonctionnement : secrétariat exécutif, piloté par un
bureau de 10 membres (2 représentants par région
? Orienter le programme de travail
de l'IPBES ;
? Influer sur le contenu des
évaluations ainsi que sur les
résumés pour décideurs et d'autres
textes adoptés par l'IPBES afin
qu'ils reflètent les positions
françaises et européennes ;
? Valoriser l'approche et la science
françaises dans le programme de
travail de l'IPBES.
? Contribution aux textes et à la
réalisation du programme de
travail de l'IPBES ;
? Participation aux négociations
lors des plénières ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Influence dans le cadre du
bilatéral ;
? Contribution aux ressources :
mise à disposition d'un agent au
secrétariat et financement de
l'IPBES ;
10e plénière (IPBES10)
mi-2023.
DAEI, DGALN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
69
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
ONU) ; plénière, organe décisionnel (États membres
et observateurs), groupe de 25 experts
multidisciplinaire, en charge des aspects scientifiques
(5 membres par région ONU) ;
? Le point focal pour la France est le MEAE.
? Financement de la Fondation
pour la Recherche sur la
biodiversité (FRB), structure
française de soutien à l'IPBES ;
? Soutien au point focal France.
Multilatéral
international
PROE (Programme
régional océanien de
l'environnement (PROE
en français - SPREP en
anglais)
? Organisation régionale chargée des questions
relatives à l'environnement marin dans le Pacifique
Sud qui a pour objectif de promouvoir la coopération
régionale en matière d'environnement, d'assister ses
membres dans la définition et la mise en oeuvre de
politiques de protection et d'amélioration de leur
environnement commun et de les aider à oeuvrer en
faveur du développement durable ;
? Le secrétariat du PROE est basé à Apia (Samoa) et
compte environ 70 personnes ;
? Pilotage interministériel assuré par le MEAE.
? Identifier des aires marines
protégées et protéger des massifs
coralliens ;
? Réduire la pollution causée par
des sources ou des activités
terrestres ;
? Lutter contre la pollution marine
et évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Gérer les déchets et orienter la
gouvernance régionale.
? Suivi des projets régionaux par
des experts d'établissements
publics, préparation des
réunions techniques,
coordination des actions des
directions techniques
compétentes des MTECT,
élaboration des positions
françaises en lien avec le MEAE
et les partenaires, participation
aux réunions virtuelles PROE ;
? Contribution financière, mise
à disposition d'un agent.
Réunion PROE tous les
deux ans (prochaine en
2023).
DAEI
Multilatéral
international
Protocole à la
convention d'Aarhus sur
les registres des rejets et
transferts de polluants
(PRTR)
? Établissement de registres nationaux des polluants
accessibles au public et obligation faite aux
entreprises d'établir un rapport annuel de leurs rejets
et transferts de certains polluants ;
? Le protocole a un bureau et un comité de
conformité (participation de la DGPR) ;
? Une MOP est organisée tous les 4 ans et un groupe
de travail des Parties se réunit toutes les années sans
MOP.
? Harmonisation avec le registre de
l'Union européenne et avec
d'autres registres, par exemple
dans les mers régionales.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Participation au comité
d'observance ;
? Contribution de 20 000 euros
par an.
MOP 5 en 2025. DGPR
Multilatéral
international
Protocole de Montréal
pour lutter contre
l'appauvrissement de la
couche d'ozone
? Interdiction progressive des substances
appauvrissant la couche d'ozone et réduction de
l'utilisation des gaz fluorés ;
? Financement des actions des pays en
développement via un fonds multilatéral spécifique ;
? Le protocole a un bureau, un comité exécutif pour le
fonds multilatéral (participation du Trésor), un groupe
de travail (OEWG), un comité de conformité, des
comités scientifiques ;
? La MOP se réunit tous les ans, et l'OEWG deux fois
par an, dont une pendant la MOP ;
? Mettre en oeuvre et faire
respecter les décisions du
Protocole ;
? Veiller à l'efficacité du Protocole.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Contribution de 10 000 euros
par an pour les activités de
recherche du Protocole.
? Groupe de travail en
juillet 2023 ;
? MOP 35 en octobre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
70
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le fonds est reconstitué tous les 3 ans.
Multilatéral
international
Réunion commune de la
Commission d'experts
du transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses (RID) et
du Groupe de travail des
transports de
marchandises
dangereuses
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière, ferroviaire et fluviale ;
? Deux sessions par an (mars et septembre) à Berne et
Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
? Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Union internationale sur
la conservation de la
nature (UICN)
? Association internationale qui est une autorité
mondiale en ce qui concerne le statut du monde
naturel et les mesures nécessaires pour le
sauvegarder ;
? Le Congrès se réunit tous les 4 ans ;
? Organisme multiacteurs : États, agences
gouvernementales, collectivités locales, ONG, peuples
autochtones ;
? Le MEAE est point focal et le MTECT est co-point
focal pour la France.
? Obtenir que les textes adoptés
par l'UICN (motions, résolutions)
reflètent les positions françaises ;
? Développer des actions
conjointes (projets, travaux
scientifiques).
? Participation aux négociations
dans un cadre interministériel ;
? Mise à disposition d'agents
auprès du secrétariat ;
? Financement d'actions dans le
cadre d'une convention de
coopération interministérielle
pluriannuelle.
? Prochain Congrès
mondial de la nature en
2024 ou 2025.
DAEI / DGALN
Multilatéral
international
Union pour la
Méditerranée (UpM)
? Instance de coopération régionale entre l'UE et 15
pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée ;
? Projets de dimension régionale dans six secteurs
considérés comme stratégiques, dont le transport et
le développement urbain, l'eau, l'environnement et
l'énergie et l'action pour le climat ;
? Le MEAE (ambassadeur Méditerranée) est point focal
général pour l'UpM ;
? Points focaux sectoriels au sein des DACs en
fonction des thématiques des évènements
ministériels.
? Renforcer le dialogue de part et
d'autre de la Méditerranée ;
? Dans le domaine de
l'environnement et du climat, aider
les pays de la rive sud à mettre en
oeuvre les mesures de protection et
de préservation des ressources.
? Participation aux groupes de
travail thématiques ;
? Préparation des Conférences
ministérielles thématiques.
? Ministérielle
transports prévue le
9 février 2023 en
format virtuel ;
? Ministérielle du
Développement urbain
durable prévue en
Croatie (Zadar) les 3 et
4 mai 2023.
DAEI pour les
ministérielles
environnement et
climat, et directions
métiers pour les
ministérielles
sectorielles de
l'UPM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
71
ANNEXE 3
Principaux instruments financiers mobilisables (Chap. 5.2)
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Français Commission
des garanties
? Mécanisme de garantie de l'État à des
opérations de commerce extérieur présentant un
caractère essentiel pour l'économie nationale afin
de favoriser les exportations françaises en
couvrant les différents risques à l'export ;
? Liste des pays éligibles pour l'assurance-crédit
actualisée chaque année ;
? Direction Générale du Trésor / BPI.
? Taux de prime : fonction
de la nature du risque
couvert, de la
classification du risque
pays, de la catégorie de
risque débiteur, la
structure de financement.
? Exportateurs
français
? Soutenir les exportateurs français ;
? Garantir des projets intégrant les
priorités environnementales et
climatiques de la France.
Participation à la
Commission des
garanties.
DAEI/DGAC/
DGAMPA/DGE/
DGITM
Français Fonds
d'études et
d'aide au
secteur privé
(FASEP)
? Financement d'études de faisabilité ou de
démonstrateurs de technologies vertes et
innovantes ;
? Subventions ou avances remboursables ;
? Liste des pays éligibles révisée annuellement
(essentiellement pays en développement et
émergents) ;
? Pilotage par la DGTrésor.
? 500 k¤ en moyenne par
projet
? Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager/soutenir les projets
répondant aux objectifs climatiques
et environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Français Fonds
d'expertise
technique et
d'échanges
d'expériences
(FEXTE)
? Le FEXTE finance des programmes de
coopération technique et des études de
préparation de projet dans les pays en
développement. Il est destiné à répondre aux
demandes et besoins d'expertise et d'expériences
françaises des pays bénéficiaires de l'aide
publique au développement dans lesquels l'AFD
est autorisée à intervenir, tout en contribuant à
leur développement durable.
? Montant minimal de
200 000 ¤
? À la demande du
pays, avec le soutien
du Service
économique
? Promouvoir l'expertise française.
? Nouer des partenariats.
Orientation des projets
vers nos priorités.
DAEI/DGAC
Français Fonds
français pour
l'environ-
nement
? Instrument financier interministériel de mise en
oeuvre des conventions internationales
environnementales dans les pays éligibles à l'APD ;
? 120 M¤ (2018- 2022) ;
? Financement moyen
unitaire 1,5 M¤.
? Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par les ! ministères " ;
? Participation aux
comités de pilotage (i.e
comité d'octroi) ;
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
72
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
mondial
(FFEM)
? Subvention (quelques cas d'avance
remboursable) ;
? DGTrésor.
? Accompagner les pays tiers
stratégiques pour les "ministères"
dans la mise en oeuvre de politiques
publiques environnementales
ambitieuses ;
? Soutenir les organisations de la
société civile sur les questions
d'environnement.
? Portage de plus d'1/3 des
projets financés par le
FFEM.
Français Prêts du
Trésor
? Prêt entre l'État français et un État étranger pour
financer un projet d'infrastructure ou de service à
forte composante française. Liste des pays
éligibles actualisée chaque année ;
? Accord intergouvernemental (AIG) pour fixer les
conditions de remboursement du prêt ;
? Financement directement versé de l'Etat
français à l'entreprise bénéficiaire ;
? Pilotage par la DGTrésor.
Montant du prêt :
10 à 70 M¤
Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager les projets répondant
aux objectifs climatiques et
environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Européen Facilité de
relance et
résilience
(FRR)
? La FRR est le principal programme du plan de
relance européen et finance les réformes et les
investissements entrepris par les États membres,
notamment pour accélérer la transition verte
(minimum de 37 % de crédits alloués à cette
thématique) ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan national de relance et de
résilience (PNRR) approuvé par l'UE avec des
décaissements liés à l'atteinte de jalons liés aux
réformes prévues dans le PNRR et d'objectifs
quantitatifs (la FRR ne finance pas des projets mais
rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage interministériel (secrétariat général des
affaires européennes et secrétariat général chargé
du plan de relance).
724,688 Mds¤
Part France : environ
40 Mds¤
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
DAF avec
directions
concernées par
les mesures
inscrites dans le
PNRR
Européen Fonds
d'innovation
? Le fonds d'innovation vise à aider les entreprises
à investir dans les énergies et les industries
propres ;
Environ 62 Mds¤ sur 2021-
2030 (dépend du prix du
quota ETS)
Entreprises Faciliter la mobilisation du fonds au
bénéfice des acteurs français.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
73
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
? Il se concentre sur les technologies hautement
innovantes et les grands projets phares en Europe
susceptibles d'entraîner d'importantes réductions
des émissions ;
? Les financements sont octroyés par le biais
d'appels à projets organisés par la Commission ;
? Suivi par nos ministères.
Taux de retour France non
évaluable (programme
récent)
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
agricole de
garantie
(FEAGA)
? Le FEAGA finance l'aide au revenu pour les
agriculteurs (conditionnée au respect de normes
concernant la protection de l'environnement ou
encore le bien- être des animaux) et les mesures
de soutien aux marchés agricoles, notamment
pour limiter les perturbations ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire.
? 291,1 Mds¤
? Part France : 54,8 Mds¤
Agriculteurs ? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations.
CGDD
Européen Fonds
européen
agricole pour
le dévelop-
pement rural
(FEADER)
? Le FEADER vise à financer le développement des
territoires ruraux et d'un secteur agricole plus
durable et résilient face au changement
climatique (mesures agroécologiques) ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire et par les Régions
(développement rural).
? 95,6 Mds¤
? Part France : 11,4 Mds¤
? Agriculteurs
? Pour les
interventions en
faveur du
développement
rural, nombreux
acteurs éligibles
(organisme de droit
public ou privé,
personne physique
ou un groupement
de personnes
physiques ou
morales)
? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP 2028-
2034, renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD
Européen Fonds
européen de
dévelop-
pement
? Le FEDER est destiné à favoriser le
développement économique des régions en
finançant des projets d'investissement dans de
nombreux domaines en particulier en lien avec la
transition verte (les énergies renouvelables par
? 226 Mds¤
? Part France : 9,1 Mds¤
(auquel il faut ajouter
1 Md¤ au titre de la
Nombreux acteurs
éligibles (organisme
de droit public ou
privé, personne
physique ou un
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
climatiques et environnementaux ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions dans le cadre
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Portage des positions
ministérielles en
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
74
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régional
(FEDER)
exemple), mais aussi les projets d'infrastructures
de transport et numériques ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage par les régions mais coordination par
l'ANCT (accord de partenariat).
coopération
transfrontalière)
groupement de
personnes
physiques ou
morales)
de l'éventuelle revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP)
2021-2027 des négociations du
prochain CFP (2028-2034), renforcer
les objectifs climatiques et
environnementaux et les moyens
qui leur sont alloués.
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
pour les
affaires
maritimes, la
pêche et
l'aquaculture
(FEAMPA)
? Le FEAMPA sert à soutenir la mise en oeuvre de la
politique commune de pêche (PCP) et de la
politique maritime européenne ;
? Fonds majoritairement en gestion partagée
(enveloppe allouée à chaque État membre en
contrepartie d'un programme formalisé)
? Pilotage DGAMPA.
? 6,1 Mds¤
? Part France : environ
650 M¤
? Pêcheurs et
acteurs impliqués
dans la politique
maritime
? Consommer l'enveloppe française ;
? Assurer la position française dans
le cadre de la revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP-
2021-2027) des négociations du
prochain CFP (2028-2034).
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Pilotage du fonds.
DGAMPA
Européen Fonds pour
une
transition
juste (FTJ)
? Le Fonds pour une transition juste (FTJ) est
destiné à financer des actions pour accompagner
la reconversion des territoires les plus affectés sur
les plans économique et social par la transition
vers la neutralité carbone ;
? Le fonds est en gestion partagée : enveloppe
allouée aux États membres qui doivent en
contrepartie formaliser des plans de transition
juste approuvés par la Commission ;
? Les plans de transition juste sont portés par les
régions ayant des départements éligibles. Au
niveau national, le suivi et la coordination sont
assurés par l'ANCT en lien avec le DGEFP.
? 19,3 Mds¤
? Part France : 1,04 Md¤
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Veiller à la pleine utilisation de
l'enveloppe française par les
régions ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter ce fonds en
veillant à une meilleure articulation
avec les autres fonds et en veillant à
ce que les objectifs et modalités du
fonds soient plus adaptés aux
besoins français.
? Participation à
l'élaboration des plans de
transition juste ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
ANCT/DGEC
Européen Fonds social
européen
(FSE+)
? Le FSE+ finance des projets dans le domaine de
l'emploi, de la formation professionnelle et de la
lutte contre les exclusions ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
? 98,5 Mds¤
? Part France : 6.675 Mds¤
? Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que dans les priorités
programmatiques, le FSE+ intègre
les enjeux liés à la transition juste ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions.
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Participation au comité
de suivi national FSE+
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
75
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage mixte : État (DGEFP ? 65 % de
l'enveloppe) et régions (35 %) ;
? Coordination globale par l'ANCT (accord de
partenariat).
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer la prise en compte
des enjeux de transition juste.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds social
pour le climat
(FSC)
? Le FSC vise à atténuer, pour les ménages et les
très petites entreprises les plus vulnérables, le
coût du carbone répercuté sur les consommateurs
du fait de l'extension de l'ETS aux secteurs du
bâtiment et du transport routier ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan social climat approuvé par
la Commission avec des décaissements en
fonction de l'atteinte de jalons liés aux réformes
prévues dans le PNRR et l'atteinte d'objectifs
quantitatifs (Le FSC ne finance pas des projets
mais rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage par nos ministères.
? Orientation générale au
Conseil : 59 Mds¤
? Part France (11,2 % -
6,61 Mds¤)
? États pour financer
des mesures et
d'investissements à
destination des
ménages ou des
petites entreprises
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Utiliser l'ensemble de l'enveloppe
allouée à la France ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter ce dispositif.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Conception et portage
du plan social climat.
DGEC
Européen InvestEU ? Le programme InvestEU est un mécanisme de
garantie budgétaire qui soutient les projets
d'investissements des partenaires financiers de
l'Union européenne ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission et en partie en gestion indirecte
(actions mises en oeuvre avec le soutien de la
Banque européenne d'investissement et des
banques nationales de développement) ;
? Suivi par le ministère de l'Économie, des Finances
et de la Souveraineté industrielle et numérique.
? 9,142 Mds¤
? Taux de retour France
non évaluable (nouveau
programme)
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Faciliter la mobilisation d'InvestEU
au bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués ;
? Ce programme a un rôle clé pour
mobiliser les investissements privés.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen ITER ? Programme finançant le projet international ITER
(réacteur thermonucléaire expérimental
international) ;
? Programme en gestion indirecte, la contribution
est destinée à l'entreprise commune européenne
! Fusion for Energy " (F4E).
? 5,614 Mds¤
? (Taux de retour français
très élevé, car le réacteur
est en France ? presque
70 %)
Entreprise
commune
européenne
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter les moyens alloués
au projet ITER.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
76
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Européen Jumelage ? Le jumelage est une modalité de coopération
institutionnelle conçue par la Commission
européenne
? Il mobilise l'expertise publique des États
membres
? Financés par l'Instrument de pré- adhésion et
l'Instrument européen de voisinage, chaque
jumelage favorise un échange de pair à pair et
conduit à un transfert d'expertise technique des
institutions et administrations des États membres
vers celles des pays partenaires.
Partenariat long (entre 8 et
36 mois)
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à l'Union
européenne et des
pays du voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française ;
? Nouer des partenariats.
Appui en expertise
technique via l'apport de
chefs de projets, de
conseillers résidents,
d'experts court terme.
Selon
thématique des
projets
Européen LIFE+ ? Le programme LIFE+ vise à financer des projets
innovants dans les domaines de la nature et
biodiversité, l'économie circulaire et la qualité de
vie, l'adaptation et l'atténuation du changement
climatique ainsi que la transition vers l'énergie
propre ;
? Le fonds est en gestion directe par la
Commission (appels à projets) ;
? Le suivi du programme est assuré par nos
ministères.
? 5,4 Mds¤
? Taux de retour : 7,4 %
Entreprises, ONG,
Collectivités,
Établissements
publics
? Mobiliser les financements
communautaires au bénéfice de
projets portés par les acteurs
français et renforcer le nombre de
projets français retenus ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer ce programme
emblématique.
? Mission d'assistance
technique à la
préparation, l'évaluation
et l'accompagnement des
candidatures françaises ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Participation aux
comités qui définissent
notamment le
programme de travail
pluri- annuel.
DAEI ? DEB ?
DGEC
Européen Mécanisme
pour
l'intercon-
nexion en
Europe (MIE)
? Le mécanisme pour l'interconnexion en Europe
(MIE) a pour vocation de soutenir des projets
d'infrastructures jugés d'intérêt général dans les
secteurs du transport, des télécommunications et
de l'énergie dans l'UE ;
? Le MIE est un programme en gestion directe par
la Commission (par appels à projets) ;
? Nos ministères suivent en France les volets
! transports " et ! énergie ".
20,7 Mds¤ dont 12,8 Mds¤
pour le transport (sans
l'enveloppe cohésion) et
5,8 Mds¤ pour l'énergie
Taux de retour français :
10 % (13 % pour le volet
transport)
Nombreuses entités
éligibles (sauf
personnes
physiques)
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France
? Faciliter la mobilisation du MIE au
bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les volets
transports et énergie de ce
programme, en particulier les
moyens alloués au volet transport
? Accompagnement des
porteurs de projet
(transport) ;
? Portage des positions
françaises dans les
comités gérant le MIE ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
MIE - Transports :
DGITM
MIE - Énergie :
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
77
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
qui est insuffisant pour répondre
aux besoins.
Européen Neigh-
bourhood,
Development
and
International
Cooperation
(NDICI)
? L'instrument NDICI est le principal programme
d'aide extérieure de l'UE ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission (appels à projets) et en partie en
gestion indirecte (actions partiellement ou
entièrement mises en oeuvre avec le soutien
d'entités, telles que des pays tiers ou d'organismes
tels que Banque mondiale, Banque européenne
d'investissement...) ;
? Suivi par le ministère de l'Europe et des Affaires
étrangères.
79,5 Mds ¤ (pas de retour
direct pour la France qui
n'est pas éligible)
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen Programme
Horizon
Europe
? Horizon Europe est le programme-cadre de
l'Union européenne qui finance les projets de
recherche et l'innovation, notamment en matière
d'environnement, d'énergie, de climat, de
mobilité (transports, déplacements) et d'espace ;
? Le programme est en gestion directe par la
Commission et fonctionne par appel à projets ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur, de la Recherche et de l'innovation.
? 91 Mds¤
? Taux de retour français :
environ 12,5 %
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que, dans les priorités
programmatiques, les priorités
ministérielles sont bien prises en
compte et, au niveau européen,
veiller à l'atteinte de l'objectif
spécifique à Horizon Europe de
30 % de dépenses consacrées à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Respecter l'ambition globale
visant à consacrer 7,5 % en 2024 et
10 % en 2026 et en 2027 des
dépenses annuelles au titre du CFP
aux objectifs en matière de
biodiversité ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), renforcer le
financement de l'innovation dans
les transports et les objectifs
climatiques et environnementaux,
? Participation au
dispositif
d'accompagnement des
porteurs de projets mis
en place par le ministère
de la recherche dans le
cadre de groupes
thématiques nationaux
(GTN) et groupes miroir ;
? Participation aux
comités de la
Commission gérant le
programme Horizon
Europe ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD (en lien
avec les autres
directions)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
78
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
ainsi que les moyens qui leur sont
alloués.
Européen Programme
spatial
européen
? Financement des grands programmes européens
de déploiement de satellites pour observer ou
fournir des services et données (navigation
aérienne, géolocalisation) ;
? Le programme est, pour partie, en gestion
directe par la Commission et, pour partie, en
gestion indirecte via l'agence spatiale européenne
et les entreprises conjointes chargés de la mise en
oeuvre ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche.
? 14,88 Mds¤ (retour
français très important)
? Agence spatiale
européenne et
entreprises du
secteur
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France,
avec une attention particulière pour
Copernicus et EGNOS/Galileo ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter les moyens
alloués à ce programme.
CGDD
(Copernicus) et
DGAC
(EGNOS/Galile)
Européen REACT- EU Le dispositif Recovery Assistance for Cohesion and
the Territories of Europe (REACT- EU) apporte des
ressources supplémentaires et temporaires tirés
du plan de relance aux programmes existants
précités dans le tableau (FEDER, FSE).
? 50,619 Mds¤
? Part France : 3,6 Mds¤
Voir lignes FEDER et
FSE+
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
ANCT
Européen RepowerEU ? Ce dispositif est une extension de la FRR
destinée à financer les réformes et les
investissements pour faire face à la crise
énergétique (plan RepowerEU) ;
? Le fonctionnement est identique à la FRR (voir
supra).
? Orientation générale au
Conseil : 20 Mds¤
? Part France (2,32 Mds¤)
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Identification des
mesures à financer.
DAF/DGEC
Européen Réserve
d'ajustement
Brexit (BAR)
? La BAR est un instrument d'urgence temporaire
visant à compenser pour les États membres
concernés l'impact économique du Brexit sur les
secteurs les plus durement touchés ;
? Fonds en gestion partagée ;
? Pilotage interministériel sous coordination
ANCT.
? 5,4 Mds¤
? Part France : 735,6 M¤
États qui peuvent en
faire bénéficier les
entreprises
publiques et privées
confrontées à une
perturbation des
flux commerciaux,
les PME, les
organisations et les
communautés
Engager l'ensemble des dépenses
destinées aux ports, au Tunnel sous
la Manche et à la pêche.
? Autorité de gestion
(ANCT) ;
? Gestion des mesures
pêches du fonds
(DGAMPA) ;
? Gestion des mesures
relatives aux
infrastructures de
transport (DGITM).
ANCT, DGITM,
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
79
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régionales et
locales, y compris le
secteur de la pêche
artisanale côtière
Européen TAIEX
(Technical
Assistance
and
Information
Exchange
instrument)
? TAIEX est un instrument d'assistance technique
et d'échanges d'informations ;
? Il offre une assistance technique à travers des
séminaires, missions d'experts et visites d'études
destinés aux administrations centrales, aux
autorités judiciaires et forces de l'ordre, aux
parlements et à leurs fonctionnaires, aux
représentants de partenaires sociaux, de
syndicats et d'associations des employeurs.
Assistance technique à
court terme
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à
l'Union européenne
et des pays du
voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française. ;
? Nouer des partenariats.
? Aide au montage de
TAIEX ;
? Accueils de délégations
dans le cadre des TAIEX.
Selon
thématique des
projets
International Fonds pour
l'Environ-
nement
Mondial
(FEM)
? Mécanisme financier couvrant cinq conventions
internationales (CDB, CCNUCC, UNCCD, POP,
Minamata) en matière de protection de la
biodiversité, lutte contre le changement
climatique, la désertification, la pollution ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 5,3 Mds USD, dont
360 M USD de la France
(2022- 2026 pour GEF- 8) ;
? Depuis la création du
FEM, la France a contribué
à hauteur de 1,6 Mds USD,
sur 21,1 Mds USD de
contributions de tous les
donateurs.
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
? Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds ;
? Mise à disposition d'un
agent auprès du Fonds.
DAEI
International Fonds Vert
pour le
Climat (FVC)
? Mécanisme financier couvrant la convention
internationale (CCNUCC) en matière de lutte
contre le changement climatique ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 10 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
lors de la première période
de reconstitution (2020-
2023, pour GCF- 1), dont
1,5 Mds USD de la France ;
? Depuis la création du
FVC, la France a contribué
à hauteur de 2,5 Mds USD,
sur 18,2 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
de contributions de tous
les donateurs ;
? Lancé en juillet 2022, le
processus de la seconde
reconstitution (2024-2027,
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds.
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
80
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
pour GCF- 2) devrait
aboutir en octobre 2023.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
81
ANNEXE 4
Organisation ministérielle de l'action européenne et
internationale (Chap. 5.6)
La présente annexe précise la répartition des compétences et des missions entre services des
! ministères ", qui s'informent mutuellement de leurs actions et initiatives.
Au sein du secrétariat général :
? La direction de l'action européenne et internationale (DAEI) prépare, pilote et
coordonne la politique européenne et internationale des ! ministères " et des
établissements publics placés sous sa tutelle ; elle coordonne les positions des
! ministères " dans les instances chargées d'élaborer la position de la France sur les
questions européennes et internationales, en particulier le SGAE, et veille à la
cohérence d'ensemble de ces positions ; elle représente les ! ministères " dans
certaines organisations internationales de portée transversale ainsi qu'auprès des
institutions européennes.
? La direction des affaires juridiques (DAJ) coordonne les travaux de transposition
des directives et en assure le suivi, y compris le volet contentieux.
? Le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS) coordonne la
veille économique, la stratégie d'influence et diffuse la culture d'intelligence
économique.
? La direction de la communication (DICOM) coordonne l'action de diffusion, de
valorisation et d'information sur les activités européennes et internationales, et
assure le montage et la programmation des pavillons permettant la présence des
ministères dans les grands événements multilatéraux.
Autres structures :
? L'inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD)
apporte, en tant que de besoin, des compétences de transversalité, d'expertise et
d'évaluation, y compris dans le cadre de la mise en oeuvre et de l'évaluation de la
présente stratégie.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
82
? Le commissariat général au développement durable (CGDD) pilote la définition et
le portage des positions ministérielles sur les politiques commerciales, agricoles et
scientifiques (dans les champs de compétence des ! ministères "), sur la
démocratie environnementale et sur l'évaluation environnementale
transfrontalière. Il anime la mise en oeuvre de la stratégie des ! ministères " en
matière de normes, et la porte auprès des instances compétentes.
? Les directions générales sectorielles, en règle générale, pilotent les actions
européennes et internationales de nature technique et/ou mono-thématiques
relevant de leurs domaines de compétence, en lien le cas échéant avec les services
déconcentrés. Dans ce cadre, elles animent et mettent en oeuvre les coopérations
bilatérales et multilatérales. Elles assurent la mise en oeuvre nationale des
engagements tant européens, notamment la transposition des directives et la
présence aux comités techniques, qu'internationaux de la France.
? Les services déconcentrés des ? ministères @ participent à la coopération
transfrontalière, ainsi qu'à la coopération régionale concernant les outre-mer. Ils
sont impliqués à divers titres dans la vie de projets, démarches ou planifications
transfrontaliers. Enfin, ils peuvent représenter la France dans des commissions
fluviales internationales multilatérales.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
83
ANNEXE 5
Principaux objectifs détaillés et indicateurs mesurables associés permettant
d'assurer le suivi de la mise en oeuvre (Chap. 6)
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Agir pour que la mise
en oeuvre de l'Accord
de Paris permette
d'atteindre ses objectifs
en matière
d'atténuation.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux événements
de haut niveau récurrents
(Dialogue de Petersberg, Clean
Energy Ministerial - CEM,
Ministérielle sur l'action
climatique - MOCA...) ;
? Contribution à l'organisation
d'événements de haut niveau
par la France (type OPS) ;
? Influence avec les pays clé via
les coopérations bilatérales et
des accords de transition.
? Intensifier les échanges avec
les pays les plus émetteurs et
les plus influents ainsi que les
pays les plus vulnérables au
changement climatique ;
? Renforcer la confiance avec
les pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices,
atténuation?) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Réunions annuelles de la
CEM et réunions régulières
du MEF (forum des
économies majeures) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? D'ici la COP28, transmission par
toutes les Parties de NDC révisées
alignées avec l'accord de Paris, ainsi
que des stratégies de long terme ;
? Adoption du bilan mondial lors de
la COP28, intégrant des indications
claires sur les engagements à
prendre pour limiter l'élévation des
températures à 1,5° ;
? Obtention d'une référence à la
sortie des énergies fossiles dans une
décision de COP en 2023 ;
? Atteinte au plus tard en 2024 de
l'objectif des 100 milliards de
dollars par an de financements en
faveur du climat dans les pays en
développement.
DAEI DGEC Ambassadeur
Climat
MEAE
DGT
MASA
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Adopter et mettre en
oeuvre un cadre
européen et
international pour
décarboner les
transports (terrestres,
aériens, maritimes)
pour les mettre sur la
voie de la neutralité
? Participation aux négociations
européennes pour renforcer le
leadership de l'UE en matière de
décarbonation des transports ;
? Action dans les enceintes
internationales (OMI, OACI).
? Impliquer les entreprises des
secteurs des transports et de
l'énergie ;
? Lever les blocages de pays clé
au niveau international ;
? Créer les conditions
techniques nécessaires
(disponibilité de l'alimentation
électrique et des ressources
? 42? Assemblée de l'OACI
en 2025 ;
? AG de l'OMI annuelles et
MEPC ;
? Conseils transports de l'UE ;
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
? Finalisation en 2023 de la
négociation des textes Fit for 55
dans le domaine des transports ;
? Inclusion des transports dans les
thématiques inscrites dans le futur
fonds de souveraineté européen.
Transports maritimes :
DGAMPA
DGITM
DGEC
DGAC
DGAMPA
(selon
objectif)
MEAE
OMI,
OACI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
84
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
carbone d'ici 2050. minérales, traitement des
déchets) ;
? Favoriser l'accès à la mobilité
durable des populations à bas
revenus ;
? Proposition d'un fonds
stratégique européen par la
Commission européenne suite
aux annonces de sa Présidente.
? Convaincre la Commission
européenne de lever les freins
réglementaires et financiers à la
décarbonation des navires de
pêche tout en respectant
pleinement le cadre de la
politique commune de la
pêche.
fonctionnement de la PCP en
2023.
? Adoption en 2023 d'une stratégie
révisée de l'OMI sur la
décarbonation du transport
maritime du secteur maritime en
2050 ;
? Approbation des mesures de
moyen terme pour la mise en
oeuvre de cette stratégie révisée en
2025 ;
? Accroissement du nombre de
participants au label Green Marine
Europe de 10 % en 2024 par rapport
à 2022.
Transports aériens :
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
plan de suivi régulier des progrès de
mise en oeuvre des éléments du
panier de mesures permettant
l'atteinte de l'objectif ambitieux à
long terme (LTAG) d'ici 2050 ;
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
objectif d'incorporation de
carburants alternatifs durables
(SAFs) d'un niveau d'ambition
semblable à celui adopté au niveau
de l'UE ;
? Publication d'une proposition de
la Commission sur les émissions non
CO2 du secteur aérien d'ici 2025.
Transports terrestres :
? Finalisation de la négociation du
règlement AFIR permettant le
déploiement d'infrastructures de
recharge et de ravitaillement en
carburants alternatifs sur le
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
85
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
territoire de l'Union européenne en
2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative renforçant le cadre
européen pour l'achat public de
véhicules propres d'ici 2025 ;
? Obtention d'ici 2025 d'une
initiative européenne permettant
mieux structurer la filière de
production de batteries.
? Adoption définitive en 2023 des
directives sur les Systèmes
d'échanges de quotas ETS 1 et
nouvel ETS Bâtiments et Transports,
transposition, mise en oeuvre
pratique (et le cas échéant
notification des options françaises
sur l'ETS 2, cas de l'opt out)
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Améliorer l'efficacité
énergétique par un
renforcement du cadre
européen et par de
nouveaux engagements
internationaux.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes ;
? Pilotage de la mise en place et
du fonctionnement du Buildings
Breakthrough.
? Élargir le nombre de pays
partenaires dans les coalitions
en faveur de l'efficacité
énergétique, notamment dans
le secteur des bâtiments
(Buildings Breakthrough) ;
? Accroître les financements
européens et internationaux
pour renforcer l'efficacité
énergétique, notamment dans
le bâtiment ;
? Coopérer avec la GlobalABC
et le Maroc dans le cadre du
pilotage du Buildings
Breakthrough.
? Conseils énergie de l'UE ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles).
? Adoption définitive des directives
efficacité énergétique et
performance énergétique des
bâtiments en 2023 ;
? Ralliement d'au moins 20 pays au
Buildings Breakthrough d'ici la
COP28 défendant l'idée que les
bâtiments proches de zéro émission
et résilients deviennent la norme
d'ici 2030 pour les nouvelles
constructions ;
? Organisation d'une réunion
internationale des ministres de la
construction dans le cadre du
Buildings Breakthrough en 2024.
DGEC
DGALN
DAEI MEAE
Ambassadeur
Climat
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
Développer les énergies
bas-carbone par un
renforcement du cadre
européen et de
nouveaux engagements
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes (dont
influence en G7-G20, OCDE,
? Lever les blocages de pays clé
sur le nucléaire ;
? Maintenir le libre choix du mix
énergétique bas-carbone ;
? Conseils des ministres de
l'UE et Conseil européen ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles) ;
? Adoption définitive de la directive
énergies renouvelables en 2023.
? Atteinte de 2 400 GW de
capacités supplémentaires
installées d'énergies décarbonées
DGEC MEAE
MESFIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
86
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
de la France
et de l'UE
internationaux. OMC, Agence internationale
de l'énergie, Agence de l'énergie
nucléaire (OCDE), Agence
internationale de l'énergie
atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables) ;
? Création d'alliances avec les
pays affinitaires.
? Obtenir les financements
adéquats.
? Réunions ministérielles (AIE,
AIEA, IRENA?).
dans le monde d'ici 2027,
conformément aux préconisations
de l'AIE ;
? Obtenir un cadre favorable à
l'ensemble des énergies
décarbonées (dont le nucléaire,
l'hydrogène bas carbone, les
différents types de carburants
durables) dans les législations
européennes (définition, objectifs,
capacités de financement) et en
pratique.
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Mettre en oeuvre et
renforcer le cadre
européen pour réduire
les risques
environnementaux et
sociaux associés à la
chaîne de valeur des
produits.
? Participation aux discussions
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20,
OCDE, OMC), Agence
internationale de l'énergie,
Agence de l'énergie nucléaire
(OCDE), Agence internationale
de l'énergie atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables ;
? Actions bilatérales auprès des
pays clés et des partenaires
économiques pour promouvoir
le MACF (marché d'accès
carbone aux frontières).
? Lever les blocages de pays clé. ? Réunions G7?G20
(annuelles) ;
? Conseils environnement.
? Mise en place effective du MACF
au 1er octobre 2023 ;
? Obtention d'un rapport de la
Commission avant fin 2024
identifiant l'inclusion de secteurs
aval (un an avant la fin de la période
de transition), et avant fin 2025
(avant la fin de la période de
transition) présentant un calendrier
d'extension progressive à tous les
secteurs de l'ETS à risque de fuite
de carbone d'ici 2030 ;
? Absence de remise en cause du
MACF par l'OMC d'ici à l'application
effective de ses clauses financières
en 2026.
DGEC
DAEI
CGDD
DGALN
MEAE
DGTrésor
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Assurer la mise en place
d'un cadre permettant
le développement du
nucléaire en Europe et
à l'international et
promouvoir l'offre
industrielle française,
sur des projets ciblés et
maîtrisés.
? Participer aux différentes
négociations européennes ;
? Accompagner
diplomatiquement,
techniquement et
économiquement les projets de
la filière ;
? Travail avec les pays
affinitaires, d'abord en Europe ;
? Lever les blocages de pays
clés et surtout les éléments de
réglementation européenne qui
peuvent directement ou
indirectement introduire un
biais en défaveur du nucléaire ;
? Avoir des relations suivies
avec des pays affinitaires ou
clients potentiels (dont GT
avec le Royaume-Uni, la
République Tchèque, les Pays-
? Négociations des derniers
textes du paquet Fit for 55
(directive RED3, textes sur les
carburants durables dans les
transports) et dans les actes
en découlant ;
? Conseil énergie de l'UE
? 2023 : finalisation du projet
de construction de deux EPR
au Royaume-Uni (FID du
gouvernement britannique) ;
? Obtenir des avancées dans les
législations européennes d'ici 2024 ;
? Signature du contrat Royaume-
Uni / EDF pour le projet de
réacteurs Sizewell C, séminaire
ministériel F- RU sur le nucléaire et
déclaration de collaboration en
2023 ;
? Dénouement positif des échanges
avec la République Tchèque
DGEC SHFDS
(DGPR)
CEA
ASN
IRSN
DG Trésor
APE
DGE
MEAE
SGDSN
SGAE et
RPUE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
87
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Participation aux travaux des
agences internationales.
Bas), suivre les actions des
grands acteurs et concurrents
(notamment USA), assurer la
défense des intérêts et
positions françaises dans les
agences internationales (AIEA,
AEN) et dans les relations avec
les clients potentiels ;
? Définir avec les entreprises les
projets prioritaires dans les
pays cibles, les soutenir aux
plans de l'offre économique-
financière (dont crédits export)
et technique, et
diplomatiquement, tout en
assurant la cohérence
industrielle et la maîtrise des
risques pour les entreprises et
l'État (actionnaire et
financeur) ;
? Renforcer la résilience de
l'Europe et de la France
relatives aux importations de
! matières " du cycle du
combustible.
? 2023 : décision de la
République Tchèque dans
son appel d'offres pour la
construction de réacteurs ;
? 2023 : décisions attendues
sur des projets dans le cycle
du combustible, en France,
en Europe et/ou aux USA
(impliquant potentiellement
Orano, Framatome, des
entreprises étrangères
leaders) ;
? Poursuite des échanges
avec les autres pays
partenaires ou clients
potentiels (Pays-Bas en
priorité, Roumanie, Japon,
Pologne, Arabie Saoudite,
Kazakhstan?), échanges
réguliers avec les USA
(partenaires potentiels sur le
cycle du combustible mais
concurrents très agressifs sur
la construction de réacteurs),
réactivation des relations
avec la Chine.
(dépend de la décision souveraine
du gouvernement tchèque, dossier
très incertain) en 2023 ;
? Décisions dans les projets du cycle
du combustible en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires
et des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Limiter la volatilité des
marchés européens de
l'énergie et du CO2 et
limiter les prix de
l'énergie à des valeurs
acceptables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des alliances
avec des pays clé.
? Lever les blocages au sein du
Conseil de l'UE et de la
Commission pour modifier les
règles du marché de l'énergie
(nouvelle fixation des prix dans
l'électricité ; plafonnement des
prix du gaz).
? Conseils énergie et Conseils
européens.
? Obtention d'une proposition de la
Commission en 2023 révisant les
règles du marché de
l'électricité visant à modifier le
mécanisme de fixation des prix de
l'électricité lié à l'ordre des coûts
marginaux croissants, afin de
découpler le prix de l'électricité du
prix du gaz et de refléter dans les
prix aux consommateurs le coût de
long terme du mix électrique
national ;
? Finalisation du Fit for 55 en 2023 ;
DGEC MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
88
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Conclusions de nouveaux accords
bilatéraux d'approvisionnement
avec les pays clés en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Assurer le déploiement
de services de mobilité
routière automatisée et
connectée.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont CEE-NU) ;
? Animation des échanges
bilatéraux et déploiement
d'actions d'influence ;
? Promotion de l'innovation et à
la mise en oeuvre de système de
transports intelligents.
? Favoriser l'ouverture des
financements de recherche
(Horizon Europe ? CCAM
partnership) et de déploiement
(MIE ; Digital Europe) aux
projets de mobilité routière
automatisée et connectée.
? Production des documents
interprétatifs du règlement
d'exécution relatif aux règles
et spécifications techniques
pour la réception par type
des systèmes de conduite
automatisés des véhicules
entièrement automatisés
(2023-2025) ;
? Appels à projets Horizon
Europe, Digital Europe, MIE
(2023-2027) sur les transports
et la 5G.
? Finalisation de la directive ITS en
2023, garantissant la prise en
compte de la doctrine française ;
? Travail de promotion annuel et
d'accompagnement visant à inciter
les acteurs français à répondre aux
appels à projets européens.
DGITM DAEI MEAE
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Renforcer les
programmes européens
et internationaux de
recherche en matière
de changement
climatique
? Influence sur les programmes
européens de recherche ;
? Contribution à la mise en
oeuvre des Missions d'Horizon
Europe, en particulier les
missions ! Adaptation au
changement climatique " et
! Villes " ;
? Participation active et soutien
financier national à l'IPBES, au
GIEC et au GIER.
? Développer la qualité de la
relation avec les partenaires
industriels, ainsi que les
partenaires institutionnels et
société civile en vue de les
rallier à cet objectif ;
? Veiller à la cohérence entre les
différents outils de
financements européens et les
objectifs nationaux.
? Comités de gestion et de
réglementation des
programmes européens de
recherche ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Augmentation en 2023 des
financements européens alloués à
des projets de recherche sur
l'observation de la terre et
l'adaptation au changement
climatique ;
? Proposition en 2025 par la
Commission d'une révision du futur
CFP (2028-2034) renforçant la part
dédiée au financement de la
recherche sur le changement
climatique.
CGDD
DGITM
DGAC
DGEC
MEAE
MESR
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Renforcer le cadre
européen et
international en
matière de résilience et
d'adaptation des
infrastructures de
transports et d'énergie.
? Participation aux travaux de la
commission économique des
Nations unies pour l'Europe
(CEE-ONU) ;
? Participation aux groupes de
travail de l'Association mondiale
de la route (AIPCR) ;
? Obtenir un échange de
bonnes pratiques au sein de la
CEE-ONU et mieux impliquer
les pays méditerranéens ;
? Impliquer tous les échelons
pertinents
? Assurer le lien entre les
réflexions internationales ISO
? 2023 : atelier CEE-ONU et
UNESCWA (Asie occidentale)
en avril-mai ;
? 2023 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14092 (exigences et
recommandations relatives à
la planification de
? Publication de documents
méthodologiques par la CEE-ONU
dans le rapport 2025 pour
l'application des trajectoires
d'adaptation au secteur des
transports, l'élaboration de stress-
tests pour les infrastructures de
transport ;
DGITM
DGEC
DGALN
(selon
objectif)
DAEI
CGDD
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
89
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Coopérations multilatérales ou
régionales dans le domaine
fluvial ;
? Influence dans les instances
européennes ;
? Participation à la réflexion sur
les stratégies de normalisations
auprès de l'ISO.
et nationales du groupe
d'experts atténuation et
adaptation au changement
climatique de l'AFNOR.
l'adaptation pour les
autorités locales et les
communautés) ;
? 2024 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14090 (adaptation au
changement climatique
Principes, exigences et lignes
directrices) ;
? 2025 : publication du
rapport du groupe d'experts
de la CEE-ONU ;
? 2026 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14091 (adaptation au
changement climatique :
Lignes directrices sur la
vulnérabilité, les impacts et
l'évaluation des risques).
? Finalisation de la révision des
normes ISO sur l'adaptation au
changement climatique d'ici 2027.
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Agir pour aider les pays
les plus vulnérables à
s'adapter au
changement
climatique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau récurrents ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (OPS, Sommet sur
le nouveau pacte financier?) ;
? Participation aux réflexions du
Group on Earth Observations
(GEO) pour faire bénéficier les
pays membres d'informations
issues de l'observation de la
Terre.
? Intensifier les échanges avec
les pays clé notamment les
grands émetteurs et les plus
influents ainsi qu'avec les
représentants des pays les plus
vulnérables au changement
climatique ;
? Renforcer la confiance des
pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux ;
? Apporter des réponses
concrètes aux attentes des
pays en développement.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(Ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? Obtenir à la COP28 la fixation des
modalités de fonctionnement du
fonds dédié aux pertes et
préjudices et assurer la priorisation
accordée aux pays en
développement les plus
vulnérables, dans le schéma plus
général de refondation de la
finance internationale dédiée à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Opérationnaliser le Réseau de
Santiago en 2023
DAEI
DGEC
MEAE
MEFSIN
Ambassadeur
climat
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
90
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.1 Préserver
et restaurer
les espèces
de faune et
de flore
Mettre en oeuvre le
cadre mondial de
préservation de la
biodiversité post 2020
! Kunming-Montréal "
(Convention sur la
diversité biologique)
adopté par la COP15 en
décembre 2022.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (type OPS).
? Obtenir des déclarations
ambitieuses du G7 et du
G20 permettant d'accélérer la
mise en oeuvre du nouveau
cadre mondial ;
? Veiller à la mobilisation de
contributions financières et
d'assistance technique à tous
les niveaux, public et privé,
pour appuyer la mise en oeuvre
du nouveau cadre, en
particulier dans les pays en
développement ;
? Parvenir à positionner
l'expertise française,
notamment celle du ministère
et de ses opérateurs, dans les
outils d'accompagnement et
pour l'expérimentation de
financements innovants ;
? Mieux lier les actions de lutte
contre le changement
climatique et de protection de
la biodiversité, notamment via
les financements innovants.
? 16e COP CDB en 2024 en
Turquie, puis tous les 2 ans ;
? Réunions périodiques de la
coalition pour la haute
ambition Nature et Peuples
(HAC 2.0).
? Publication par toutes les Parties
de plans nationaux (NBSAP révisées)
d'ici la COP16 (2024) ;
? Remise par toutes les Parties des
rapports nationaux de mises en
oeuvre du cadre post 2020 d'ici
2026 à la CDB ;
? Création en 2023 par le FEM du
Spécial Trust Fund pour appuyer la
mise en oeuvre du cadre post 2020
(GBF Fund) ;
? Opérationnalisation de la HAC 2.0
en 2023.
DAEI
DEB
CGDD
OFB
Ambassadrice
Environ-
nement
MEAE
DGT
MASA
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Renforcer le cadre
européen en matière de
protection, de
restauration et d'usage
durable de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
européennes.
? Aboutir à un texte répondant
aux exigences du cadre
mondial post-2020 ;
? Identifier des méthodologies
communes partagées ;
? Parvenir à structurer une
coalition de pays ambitieux
européens pour favoriser
l'adoption du règlement.
? Négociations en 2023 au
Conseil et au Parlement.
? Adoption du règlement européen
restauration de la nature en 2023,
incluant 30 % d'habitats dégradés
faisant l'objet de mesures de
restauration en 2030, et l'obligation
de réaliser des plans de restauration
nationaux d'ici fin 2025.
DEB OFB
CGDD
DHUP
DGAMPA
DAEI
MASA
MEAE
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
Renforcer le cadre
international de
protection des océans.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales ;
? Lever les blocages entre pays
du Nord et pays du Sud
(notamment l'accès aux
? Négociation BBNJ en février
2023 ;
? Adoption du traité BBNJ en 2023
par l'AGNU, avec un nombre
suffisant de ratifications obtenues
DAEI
DGAMPA
DEB
MEAE
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
91
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
? Mobilisation politique via la
coalition pour une haute
ambition (HAC BBNJ) ;
? Participation aux organisations
internationales dédiées au
développement durable de
l'espace maritime ;
? Engagement de démarches
diplomatiques au plus haut
niveau et d'échanges bilatéraux.
ressources génétiques marines
et le partage des avantages) sur
le traité BBNJ ;
? Utiliser la mobilisation
politique de la HAC BBNJ pour
rechercher un accord
ambitieux ;
? Obtenir les ratifications
nécessaires à l'entrée en
vigueur de Mercator Ocean ;
? Finaliser l'accord de siège
entre la France et l'AISM ;
? Au sein de l'AIFM, créer le
portage politique suffisant en
matière d'interdiction de
l'exploitation minière des
grands fonds marins ;
? Lever les blocages de pays
clés dans le cadre de la
CCAMLR.
? Congrès mondial des aires
marines protégées (IMPAC),
IMPAC5 en février 2023 à
Vancouver ;
? Réunions annuelles de la
CCAMLR en octobre, et
réunion spéciale consacrée
aux AMP en 2023 au Chili ;
? COP des Conventions de
mer régionales.
d'ici mi-2025 pour que le traité
entre en vigueur avant l'UNOC
2025 ;
? Désignation de nouvelles AMP par
la CCAMLR avant l'UNOC 2025 en
Antarctique Est et en mer de
Wedell ;
? Organisation de la 1ère réunion de
la nouvelle organisation
internationale (AISM) avant fin
2025 ;
? Création de l'OIG Mercator fin
2024.
? Obtention de dix nouvelles
ratifications de l'accord FAO sur
les mesures de l'État du Port
PSMA - Pêche INN (illégale, non
déclarée, non réglementée) d'ici
2025 ;
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023 ;
? Interdiction de l'exploitation des
fonds marins d'ici 2027.
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Accroître la protection
internationale de la
forêt et sa restauration
? Influence de la France au sein
des différentes initiatives
dédiées ;
? Démarches diplomatiques au
plus haut niveau ;
? Mise en oeuvre et révisions du
règlement européen sur la
déforestation ;
? Plaidoyer et financement de
projets liés à la Grande Muraille
Verte.
? Mobiliser les pays forestiers et
les pays importateurs de
produits pouvant générer de la
déforestation importée ;
? Créer des mécanismes
innovants de paiements pour
services écosystémiques.
? ? One forest summit % sur le
Bassin du Congo en mars
2023 au Gabon ;
? Forum des Nations unies sur
les forêts en mai 2023.
? Adoption d'engagements
internationaux lors du One Forest
Summit en mars 2023 ;
? Lancement des Partenariats de
Conservation Positive (Philippines,
Gabon, Colombie) en 2023 ;
? Porter 10 projets d'ici 2025 pour
des financements du FFEM sur la
désertification et la déforestation,
notamment en appui à la Grande
Muraille Verte ;
DAEI
DGALN
CGDD
MEAE
AFD
DGTrésor
MASA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
92
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Extension de l'ambition et du
périmètre du règlement
déforestation lors des révisions
attendues en 2024 et 2025.
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Réduire au niveau
international et
européen l'utilisation
de substances
chimiques dans
l'agriculture.
? Participation aux négociations
européennes et internationales.
? Lever les blocages des
nombreux États membres,
notamment sur la question des
objectifs chiffrés ;
? Bonne articulation avec
l'objectif de souveraineté
alimentaire.
? Conseils agriculture ;
? COP16 biodiversité en 2024.
(Turquie)
? Adoption du règlement européen
sur l'usage durable des pesticides
en 2024, comportant l'objectif de
50 % de réduction des pesticides ;
? Finalisation d'indicateurs de suivis
mondiaux d'ici la COP16.
DEB DGPR,
CGDD
DAEI
MASA
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Promouvoir et mettre
en oeuvre
concrètement
l'approche ! One
Health " en mettant
l'accent sur la
préservation/restaurati
on de la biodiversité et
de la santé des
écosystèmes.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
abordant le sujet santé-
environnement ;
? Contribution au
développement de l'initiative
PREZODE ;
? Contribution au programme
! Une seule santé en Asie du
Sud-Est " (financement FSPI).
? Dépasser les fonctionnements
en silo des enceintes
internationales ;
? Aborder ! One Health % dans
toutes ses dimensions, y
compris sociales et
économiques, et dans tous les
écosystèmes (dont marins et
aquatiques) ;
? Rallier de nouveaux pays à
PREZODE.
? Mars 2023 : One Forest
Summit à Libreville ;
? Mars 2023 : conférence des
Nations unies sur
l'eau/milieux aquatiques à
New York (dont SFN et SHS,
Life Artisan, sciences
participatives?) ;
? Octobre 2023 SBSTTA-25
CDB à Montréal (à
confirmer) ;
? 2024 : COP16 Biodiversité
en Turquie ;
? 2024 : adoption du traité
pandémies (OMS) ;
? 2025 : conférence des
océans (France) ;
? 2026 : congrès UICN, G7,
G20, ANUE COP CITES et
plan d'action UE sur le
commerce de faune
sauvage ;
? 2026 : 1er rapportage du
cadre Kunming-Montréal.
? Mise en oeuvre effective des
premiers programmes de recherche
opérationnels de PREZODE d'ici
2024 ;
? Adoption à la COP16 d'un plan
d'action mondial biodiversité &
santé ambitieux et reprenant
l'approche ! One Health % ;
? Adoption d'un traité pandémies
en 2024 intégrant la prévention et
l'approche ! One Health %.
CGDD Min Santé
MEAE
MESR
MASA OFB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
93
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
international de gestion
des produits chimiques
et de lutte contre les
pollutions.
? Participation aux négociations
internationales et aux
coordinations européennes
(dont Convention de Bâle,
Convention de Rotterdam,
Convention de Stockholm,
Convention de Minamata,
Protocole de Montréal,
Convention sur les effets
transfrontières des accidents
industriels, Protocole sur les
registres des rejets et transferts
de polluants, pollutions dans le
domaine maritime).
? Lever les blocages de pays
clés ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (degré de
supervision multilatérale ;
réticences à prendre des
engagements opposables ;
assistances techniques et
financements pour les pays en
développement ; implication
du secteur privé) ;
? Obtenir une coalition d'États
parties pour faire adopter des
mesures de moyen terme
ambitieuses dans le domaine
maritime.
? Groupe de travail OEWG du
30 janvier au 3 février 2023
et suivants ;
? 4ème processus
intersessionnel de
négociations (février 2023) ;
? Triple COP Bâle, Rotterdam
et Stockholm (mai 2023) ;
? Conférence internationale
sur la gestion des produits
chimiques ICCM-5
(septembre 2023) ;
? COP Minamata (novembre
2023) ;
? MOP Montréal (octobre
2023) ;
? Réunions OMI dont MEPC
de juillet 2023.
? Création du Panel Science ?
Politique sur la pollution fin
2024/début 2025, à l'image du
GIEC ;
? Adoption du cadre international
fin 2023 à l'AGNU, prévoyant un
rôle clé du Panel Science Politique,
pour identifier les nouvelles
substances potentiellement
dangereuses ;
? Lancement en 2023 du processus
de révision de la procédure de
contrôle des
transferts transfrontaliers de
déchets dangereux (convention de
Bâle) ;
? Adoption en 2024 d'un
amendement à l'annexe III de la
convention de Rotterdam pour
ajouter les nouvelles substances
chimiques ;
? Adoption en 2024 des
amendements de l'annexe A et B de
la convention de Minamata pour
étendre les interdictions de
production, d'importation et
d'exportation de certains produits
contenant du mercure ;
? Atteinte des objectifs de
réduction des HFC fixés par
l'Amendement de Kigali au
Protocole de Montréal en 2024 ;
? Adoption de nouvelles zones
SECA en ZEE Atlantique UE à
l'horizon 2028 ;
? Adoption d'une zone NECA en
Méditerranée à l'horizon 2027 ;
DGPR
DGAMPA
DAEI
MEAE
RP OMI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
94
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023.
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
européen de gestion
des produits chimiques,
de lutte contre les
pollutions et les rejets
industriels.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Influence dans le cadre du
Groupe Reach Up.
? Obtenir de la Commission une
proposition ambitieuse sur la
révision du règlement Reach en
2023 ;
? Obtenir de la Commission une
proposition sur CLP en 2023 ;
? Lever les éventuels blocages
de pays clés.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement européen
Reach au plus tard en 2025 ;
? Adoption du règlement CLP d'ici
2024 ;
? Adoption des règlements F-Gaz et
Ozone d'ici 2023 ;
? Adoption de la directive IED d'ici
2024.
DGPR
DGAMPA
DGEC
Ministères
du Travail,
de la Santé,
de
l'Agriculture,
de
l'Économie
(DGDDI,
DGE), de
la Défense
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la gestion et
la qualité de l'eau par
un renforcement du
cadre européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Lever les blocages éventuels
d'États membres (susceptibles
de conditionner leur accord à
des financements et des
flexibilités) ;
? Sensibiliser les collectivités
territoriales à la mise en oeuvre
opérationnelle de la législation
européenne.
? Conseils environnement. ? Adoption de la directive
traitement des eaux résiduaires
urbaines révisée d'ici 2024, prenant
en compte les questions de temps
de pluie et des micropolluants ;
? Adoption de la directive
substances prioritaires dans l'eau
d'ici 2024.
DEB DGPR
DAEI
DGCL
DGS
FNCCR
FP2E
ADCF
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la qualité de
l'air par un
renforcement du cadre
européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Obtenir un renforcement
ambitieux mais réaliste des
normes de qualité de l'air
ambiant dans le cadre des
débats sur la révision de la
directive ad hoc ;
? Renforcer la mise en oeuvre
opérationnelle des leviers de
réduction de la pollution, en
particulier sur les zones en
dépassement des normes, en
lien avec les collectivités
territoriales
? Conseils environnement ? Adoption de la révision de la
directive sur la qualité de l'air
ambiant pour 2024 ;
? Adoption du règlement Euro 7 sur
les émissions des émissions
polluantes des véhicules routiers
pour 2024.
DGEC DAEI
DGITM
DGCL
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
95
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Développer l'économie
circulaire par un
renforcement du cadre
européen ainsi que par
de nouveaux
engagements
internationaux.
? Promotion des actions
françaises au niveau européen
et international (feuille de route
nationale pour l'économie
circulaire, loi AGEC, etc.) ;
? Participation aux négociations
européennes sur le paquet
Économie circulaire (règlement
écoconception, révision de la
directive emballage, etc.) ;
? Participation aux négociations
internationales ;
? Utilisation de la coalition
Reach Up comme levier d'action
dans les négociations pour
renforcer l'ambition des
propositions européennes.
? Au niveau international, lever
les résistances de certains pays
au concept d'économie
circulaire (perçu comme
européen) ;
? Préserver l'ambition en
veillant à l'articulation des
propositions européennes avec
les réglementations nationales.
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 du règlement
écoconception ;
? Obtention de propositions de la
Commission en 2023 sur les
allégations environnementales
(projet de directive relatif au rôle
du consommateur dans la transition
écologique ; Green Claims) ;
? Adoption en 2024 et 2025 des
propositions législatives du second
paquet économie circulaire,
comportant notamment des
avancées sur l'écoconception des
produits, les emballages, le droit à
la réparation ;
? Obtention d'une résolution de
l'ANUE en 2024 sur l'économie
circulaire.
CGDD,
DGPR,
DAEI
DGEC MEAE
MEFSIN
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Adopter puis mettre en
oeuvre un Traité
international sur la
pollution par le
plastique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
dont influence en G7-G20 ;
? Mise en place d'actions de
sensibilisation et de
mobilisation ;
? Participation à la coalition de
haute ambition (HAC-EPP) ;
? Accueillir la deuxième session
des Comités internationaux de
négociation (CIN) à Paris, en y
incluant un segment ministériel.
? Lever les blocages avec
certains pays clés ;
? Trouver des solutions sur les
points controversés ;
? Utiliser la mobilisation
politique autour de la coalition
HAC-EPP.
? 2e CIN : mai/juin 2023, en
France ;
? 3e CIN : fin 2023 ;
? 4e CIN : mi-2024 au Canada
(à confirmer) ;
? 5e CIN : fin 2024 ;
? Conférence diplomatique
d'adoption de l'accord : mi-
2025.
? Adoption du traité en 2025
couvrant l'ensemble du cycle de vie
du plastique.
DAEI DGPR
DGALN
MEAE
III.2 Assurer
des modes de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
Accroître la durabilité
de la pêche et de
l'aquaculture en
garantissant la
protection au niveau
international des
ressources halieutiques.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
soit au sein de la délégation UE,
soit comme Partie Contractante
au titre de France Territoires
(outre-mer).
? Créer le portage politique
suffisant au niveau européen et
international.
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
fonctionnement de la PCP en
2023 ;
? Adoption de mesures miroirs
relatives au dispositif d'exclusion
des tortues (TED) pour les pêcheries
de crevettes tropicales d'ici 2025 ;
? Entrée en vigueur de l'Accord de
l'OMC sur les subventions à la
pêche de 2022, d'ici 2026 ;
DGAMPA MASA,
RP FAO
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
96
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement
? Réunions régulières à la
FAO, dans les ORGP et dans
les ORP en 2023 et 2024.
? Transformation de la Commission
des pêches pour l'Atlantique centre
ouest (COPACO) en ORGP d'ici
2026.
III.2 Assurer
des modes
de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement ;
III.3
Promouvoir
des modes de
consom-
mation
durables et
lutter contre
le gaspillage.
Renforcer le cadre
européen pour assurer
des modes de
production et de
consommation plus
durables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises
(notamment indice de
réparabilité et futur indice de
durabilité, affichage
environnemental, achats publics
durables).
? Lever les points de blocage
méthodologiques (utilisation
des méthodes sur l'empreinte
environnementale des produits
? PEF) en prenant également en
compte les avancées et les
besoins français ;
? Susciter des propositions de la
Commission européenne, qui
contiennent des objectifs
ambitieux et réalistes pour les
achats publics ;
? Favoriser l'articulation avec les
réglementations françaises.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement
écoconception et d'autres textes
législatifs sur la réparabilité et les
allégations environnementales d'ici
2024, contenant :
- des critères d'écoconception (dont
durabilité, réparabilité, recyclabilité,
contenu recyclé, empreinte
environnementale et carbone)
- des obligations d'informations sur
tous les produits mis sur le marché
UE, - un cadre renforcé de lutte
contre les allégations trompeuses,
- la création d'un indice réparabilité
européen sur les produits
électriques et électroniques,
- la promotion d'un droit à la
réparation ;
- des objectifs et critères d'achats
écologiques pour les acheteurs
publics ;
? Adoption du règlement sur les
produits de construction d'ici 2024.
CGDD,
DGPR
DAEI
DGEC
DHUP
MEFSIN
III.4
Développer
le remploi, la
réutilisation
et la
réparation,
ainsi que les
filières de
recyclage des
déchets
Renforcer le cadre
européen de gestion
des déchets.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des coalitions
d'États membres ambitieux ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises.
? Favoriser l'articulation avec
les réglementations françaises ;
? Prise en compte adaptée des
RUP (sur transferts de déchets).
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 de la directive
sur les transferts de déchets, qui
limite drastiquement l'exportation
des déchets européen et renforce
les contrôles de la capacité des
pays tiers à les gérer ;
? Adoption de la directive
emballage d'ici 2024.
DGPR MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
97
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Renforcer la capacité
des autorités des PMA
et pays émergents à
gérer de façon durable
leur aviation civile.
? Développement de
programmes d'assistance
comprenant des actions de
coopération, d'échanges
d'expériences et de formations.
? Identifier des partenaires
motivés correspondant aux
priorités géographiques de la
stratégie ;
? Identifier des moyens
humains et financiers pour
mener ces actions.
? Réunions ad hoc. ? Signature d'au moins 4 accords de
coopération par an ;
? Formation d'au moins 100 experts
étrangers par an à l'École Nationale
de l'Aviation Civile (ENAC).
DGAC MEAE
AFD
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Favoriser le modèle
français de la ville
durable sobre et
résiliente.
? Participation aux négociations
européennes aux grands
événements européens et
internationaux, en favorisant la
promotion des agendas urbains
européen et mondial ;
? Appui aux projets de soutien
aux entreprises créant des
infrastructures et services
essentiels pour les populations ;
? Appui sur les structures
partenariales (Partenariat
français pour la ville et les
territoires, France ville durable,
clubs ville durable) ;
? Promotion aux niveaux
européen et international des
savoir-faire et des labels ville
durable français (notamment
label VDI) ;
? Promotion de la démarche
EcoQuartier vers d'autres villes
ou pays étrangers ;
? Organisation d'événements
d'envergure européenne ou
internationale sur la thématique
de la ville sobre et résiliente ;
? Utilisation des réseaux
européens et des programmes
type URBACT ou Europan pour
consolider les partenariats.
? Orienter les financements
FASEP et Prêts du Trésor vers
des projets favorisant la
création d'infrastructures et de
services essentiels durables ;
? Orienter les financements des
bailleurs vers des projets climat
de villes et territoires ;
? Veiller à inclure les quartiers
informels ;
? Veiller à la cohésion des
territoires en facilitant la mise
en oeuvre de projets hors
grandes métropoles.
? Comités aides projets
mensuels
? Forum urbain mondial en
2024 (Égypte), puis tous les
deux ans
? Conférence EcoQuartier
annuelle ;
? Réunions du New European
Bauhaus.
? 3 nouvelles villes étrangères
labellisées EcoQuartier d'ici 2025 ;
? 50 % de projets FASEP et Prêts du
Trésor consacrés à la création
d'infrastructures et de services
essentiels par an ;
? 5 nouveaux clubs villes durables
créés d'ici 2025 ;
? Création d'un Prix ! finance climat
pour les villes et territoires " en
2023.
DGALN
DAEI
DGTrésor
FMDV
AFD
MEAE
Ambassades
Ministère de
la Culture
IV.1 Favoriser
la fourniture
Renforcer le logement
abordable, durable et
? Participation aux réunions
européennes des Housing Focal
? Suivre les travaux des
présidences de l'UE dans le
? Réunions régulières des
ministres européens du
? Obtention d'ici 2024 de
conclusions du Conseil appelant au
DGALN DIHAL
DAEI
MEAE
Ambassades
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
98
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
inclusif. Points et des ministres du
Logement initiées sous PFUE ;
? Coopérations bilatérales ;
? Suivi des évolutions
réglementaires concernant les
SIEG.
domaine du logement et
contribuer aux échanges et à la
préparation de textes en
bilatéral ;
? Poursuivre la coopération
renforcée et l'échange informel
avec l'Allemagne.
logement (prochaine réunion
sous présidence espagnole le
13 novembre 2023) ;
? Congrès annuel du Réseau
Habitat et Francophonie
(annuel).
renforcement des engagements des
ministres du logement des États
membres en matière de logement
abordable, durable et inclusif.
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Développer des
infrastructures de
transport durables et
d'énergie propre.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Formulation de propositions
sur le fret ferroviaire auprès de
l'UE (en lien avec la Stratégie
nationale pour le
développement du fret
ferroviaire).
? Faire évoluer la proposition de
la Commission européenne sur
le règlement RTE-T avec des
objectifs à la fois ambitieux et
réalistes ;
? Renforcer le cadre pluriannuel
sur le financement (volet MIE).
? Conseils des ministres des
transports et Conseil
européen ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Adoption d'ici 2023 d'un
règlement européen RTE-T
comprenant des objectifs
ambitieux, mais équilibré, et avec la
souplesse nécessaire pour les États
membres chargés de la mise en
oeuvre ;
? Décision en 2027 d'une
augmentation du budget MIE pour
2028-2034.
DGITM
DGEC
DAEI MEAE
IV.2 Garantir
la sécurité, la
sûreté et la
prévention
des risques
Faire progresser le
cadre international sur
la prévention et la
gestion des risques.
? Participation au groupe de
travail du G20 sur la réduction
des risques de catastrophes ;
? Participation à la mise en
oeuvre du programme CREWS.
? Identifier et promouvoir les
meilleures pratiques mises en
oeuvre au sein des membres du
G20 ;
? Accroître les financements du
programme CREWS.
? Réunion du G20. ? Adoption de ! principes
directeurs " pour la réduction des
risques de catastrophes dans le
cadre du G20 d'ici 2024 ;
? Appui à la mobilisation de
155 Mn $ additionnels d'ici 2027
pour CREWS.
DGPR
DAEI MEAE
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
Renforcer la protection
des défenseurs de
l'environnement au
niveau international.
? Soutien au mécanisme de
réaction rapide pour protéger
les défenseurs de
l'environnement dans le cadre
de la Convention d'Aarhus.
? Assurer une action
interministérielle efficace ;
? Obtenir un soutien effectif des
pays au mécanisme de réaction
rapide.
? Premier semestre 2023 :
lancement par le Rapporteur
spécial de 3 consultations
régionales des défenseurs de
l'environnement et
publication d'un premier
rapport d'ici juin 2023 ;
? Bilan de l'action lors de la
prochaine MOP en 2025.
? Publication effective du rapport en
2023, contenant des éléments
significatifs pour rendre ce nouveau
mécanisme opérationnel ;
? Affectation d'un expert français en
2023 auprès du Rapporteur spécial
de la Convention d'Aarhus.
CGDD MEAE
(NUOI et RP
Genève)
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
Prévenir et lutter de
manière efficace contre
la criminalité
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Renforcement des partenariats
avec le PNUE, l'ONUDC,
? Lever les blocages de pays
clé ;
? Conseils Justice et Affaires
Intérieures ;
? ANUE-6 (février 2024) ;
? Adoption de la directive UE sur la
protection de l'environnement par
le droit pénal en 2023 ;
DAEI
DEB,
DGPR,
DGAMPA,
DAJ,
MEAE,
MININT,
MINJUST,
MINEFI,
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
99
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
environnementale
INTERPOL, l'OMD, et
notamment la coopération
inter-agences ;
? Mise en oeuvre du plan d'action
France-ONUDC sur les crimes
qui portent atteinte à
l'environnement (2022-2026) ;
? Mise en oeuvre d'actions de
communication, de
sensibilisation et de plaidoyer.
? Assurer la mobilisation des
experts des différents services
concernés ;
? Obtenir des financements
pour des rapports de recherche
et d'analyse des tendances, des
travaux intergouvernementaux
et de l'assistance technique.
? Réunions de la Commission
sur la prévention du crime et
la justice criminelle (CCPCJ) ;
? Congrès mondial de la
nature (2025) ;
? Congrès mondial contre le
crime (printemps 2026) ;
? Réunions du comité de
pilotage du suivi du plan
d'action France-ONUDC.
? Définition d'une stratégie
interministérielle associant les
opérateurs et établissements
publics sous tutelle d'ici début
2024 ;
? Adoption d'une définition
englobante au niveau international
à l'ANUE 6 en février 2024 et au
Congrès mondial contre le crime en
2026 ;
? Lancement des négociations d'un
nouvel instrument juridique
international aux Nations unies
après la session de la CCPJ de mai
2023.
CGDD,
OFB
MINDEF
IV.4 Garantir
les droits
humains et
sociaux
Renforcer le cadre
international et
européen pour
développer les droits
humains et sociaux
dans les transports.
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Création de coalitions d'États
membres, notamment pour
lutter contre le dumping social
et renforcer l'attractivité des
métiers du secteur.
? Créer les conditions pour un
portage politique suffisant et
large au niveau européen ;
? Participer aux comités et sous-
comités des organisations
thématiques ;
? Obtenir des propositions
législatives de la Commission
répondant aux attentes
françaises.
? Conseils transports ;
? Réunions de l'OIT et de
l'OMI.
? Obtention d'une proposition de
révision du règlement 1008/2008 sur
les services aériens en 2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative européenne sur le
maritime d'ici 2026 proposant un
cadre européen améliorant les
conditions sociales et de travail sur
les lignes maritimes régulières dans
les eaux européennes ;
? Entrée en vigueur de l'accord du
Cap sur la sécurité des navires de
pêche en 2027.
DGAC
DGITM
DGAMPA
RP OMI
RP OACI
RP OIT
INVALIDE) (ATTENTION: OPTION
des enjeux européens et internationaux par
les agents ministériels est une priorité. Elle doit
être facilitée par des dispositifs de formation
(initiale, développement de formations
spécifiques) et de sensibilisation (webinaires,
séminaires, cafés thématiques, etc.).
La répartition des compétences et des missions
entre services des ! ministères " figure en
annexe.
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38
5.7 Articuler l'action des : ministères ; avec celle des autres acteurs
étatiques
L'action des ! ministères " s'inscrit de manière
permanente dans un écosystème regroupant
de multiples acteurs étatiques, avec lesquels
la coordination est impérative, pour assurer
la cohérence, l'unicité et la lisibilité de la
position française, mais également pour
démultiplier le portage des priorités gouver-
nementales et mutualiser les moyens humains
et financiers.
Cette action relève d'une coordination
européenne très structurée, sous l'égide du
Secrétariat général des affaires européennes
(SGAE), en lien avec la Représentation
permanente de la France auprès de l'Union
européenne (RPUE). Le degré de coordination
sur les questions internationales est plus
variable, et peut revêtir des formats ad hoc,
en interministériel, en task forces spécifiques.
Le ministère de l'Europe et des affaires
étrangères est un partenaire incontournable
sur les questions internationales, les relations
bilatérales et sur les interactions avec diverses
agences internationales. L'articulation avec ce
ministère doit donc être tout particulièrement
recherchée.
Une telle articulation de l'action collective
implique un renforcement des échanges et
une meilleure coordination. Ce travail doit
être mené notamment sur les enjeux pluridis-
ciplinaires reposant sur de multiples politiques
publiques, avec la mobilisation des ministères
concernés, des agences publiques, et selon
les sujets, des ambassadeurs thématiques.
Les actions et les partenariats menés avec les
ambassades et représentations permanentes
de la France permettent d'en assurer la
déclinaison dans les États étrangers et les
organisations internationales.
Pour renforcer cette action collective, et
s'appuyer sur les expertises publiques
développées en France, les établissements
publics et écoles sous tutelle doivent être plus
étroitement associés, avec la mise en oeuvre
d'une feuille de route permettant de bénéficier
de leur appui technique et scientifique au
portage des priorités françaises, d'une part,
dans les instances européennes et inter-
nationales et, d'autre part, auprès des acteurs
étrangers, dans le cadre des coopérations
bilatérales prioritaires.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
39
6. Piloter la stratégie et la mettre
en oeuvre
Pour que la stratégie puisse rester pertinente
dans le temps et répondre aux attentes du
gouvernement, ses objectifs doivent faire
l'objet d'un suivi attentif tout comme les
actions ministérielles pour les mettre en oeuvre.
Pour ce faire, un cadre de gouvernance de
cette stratégie est établi ainsi qu'un dispositif
d'évaluation périodique des résultats atteints.
Un comité réunissant l'ensemble des directions
d'administration centrale concernées des
! ministères ", animé par la direction de l'action
européenne et internationale, se réunira
périodiquement pour évaluer sa mise en
oeuvre. Le suivi se fera sur la base d'indicateurs
de résultats définis en annexe, donnant lieu à
un bilan régulier de l'atteinte des objectifs.
Une évaluation ! externe " de mi-parcours
permettra, le cas échéant, d'ajuster les objectifs,
voire de réorienter la stratégie. La stratégie
fera en tout cas l'objet d'une évaluation
finale en 2027, en vue de l'élaboration d'une
nouvelle stratégie quinquennale 2028-2032.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
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Annexes
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42
Annexe 1
Critères permettant d'identifier les pays et zones
géographiques stratégiques (Chap. 5.1)
Les critères suivants identifient les enjeux principaux pour les ! ministères " dans leurs
relations bilatérales structurantes et permettent ainsi de cibler, en lien avec les orientations
interministérielles, les pays et zones géographiques stratégiques sur lesquels les efforts
pourraient être portés en priorité. Les pays recouvrant le plus grand nombre de ces critères
seront donc privilégiés dans l'action européenne et internationale des ! ministères ".
1. Enjeux géographiques
? Pays voisin de la métropole et de l'outre-mer avec des implications
transfrontalières ou régionales importantes ;
? Pays permettant aux ! ministères " d'exercer une influence régionale.
2 . Enjeux politiques
? Lien formel existant et actif de coopération avec les ! ministères " ;
? Membre du G7 et/ou du G20 ;
? Pays influent dans les enceintes européennes et internationales prioritaires ;
? Pays francophone et/ou avec qui la France a un lien historique ;
? Pays affinitaires sur certains enjeux stratégiques.
3. Enjeux économiques
? Pays fragile et/ou très pauvre (PMA) ;
? Pays à forte croissance ;
? Pays cible pour l'influence économique et le soutien à l'export ;
? Pays permettant d'assurer l'approvisionnement national et européen en
ressources critiques.
4. Enjeux environnementaux ou : techniques ;
? Grand émetteur de gaz à effet de serre ;
? Pays mégadivers ;
? Pays confrontés à des enjeux environnementaux majeurs ;
? Pays d'intérêt en matière d'innovation ;
? Pays d'intérêt en matière de sécurité, de sûreté et de risques ;
? Pays particulièrement vulnérable au changement climatique.
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43
Annexe 2
Instances principales (Chap. 5.1)
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Bilatéral
européen
Accord de commerce et
de coopération
? Accord conclu entre l'UE et le RU dont un chapitre
sur la pêche prévoit la tenue de consultations
annuelles pour fixer les possibilités de pêche sur les
stocks partagés entre les deux parties, ainsi que, à
partir de 2026, pour déterminer les conditions
d'accès dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer/MEAE est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche et d'un niveau
d'accès suffisant dans les eaux du
Royaume-Uni et des baillages anglo-
normands.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Accord de Partenariat
de Pêche Durable
(APPD)
? Accords de pêche bilatéraux UE-pays tiers dans
lesquels la France détient des possibilités de pêche ;
? Concernent essentiellement pour les intérêts
français : Le Cap Vert, le Gabon, la Côte d'Ivoire, Sao
Tomé, le Sénégal, la Guinée, la Gambie, les Seychelles,
Maurice, Madagascar, le Groenland ;
? Le SE Mer est chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des activités de pêche dans les ZEE
considérées ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne et française.
? Participation de
l'administration aux
commissions mixtes et aux
négociations des accords.
Commissions mixtes
annuelles Négociations
des accords
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil.
DGAMPA
Bilatéral
européen
Accords Nord et Lettres
de Porto
? Accords de pêche conclus entre l'UE et la Norvège,
visant à mettre en place une balance des échanges de
possibilités de pêche ainsi que des accès mutuels
dans les eaux des deux parties ;
? Le SE Mer est chef de file.
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche dans les eaux
norvégiennes.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Bilatéral
européen
Comité de pilotage et
comité technique
franco-suisse relatifs aux
sujets ferroviaires
? Ce comité de pilotage et ce comité technique sont
coprésidés par la DGITM (sous-direction des
infrastructures ferroviaires) et l'Office fédéral suisse
des transports ;
? Il traite de l'ensemble des sujets ferroviaires
transfrontaliers entre la France et la Suisse, que ce
soit en matière d'infrastructures que de services.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Défendre la position française vis-
à-vis de la position de la
confédération et des cantons
suisses ;
? Coprésidence des comités de
pilotage et des comités
techniques ;
? Préparation des comités.
? Dernier comité
technique le
30 novembre 2022 ;
? Dernier comité de
pilotage les 26 et
27 janvier 2023.
DGITM
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes.
Bilatéral
européen
Commission de
coopération franco-
monégasque (CCFM)
? La CCFM est la clef de voûte de la relation bilatérale
très intense entre la France et Monaco. Elle est
coprésidée par le Secrétaire général du ministère de
l'Europe et des affaires étrangères, et par le ministre
d'État de la Principauté de Monaco ;
? Les sujets traités sont : le processus de
rapprochement avec l'UE engagé par Monaco, la
coopération en matière sanitaire, les dossiers
économiques d'intérêt commun, ou encore les
questions internationales ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coopération et
le partage d'informations entre la
France et Monaco sur les sujets
relatifs aux transports, aux
logements, à l'énergie et à
l'environnement.
? Réunion annuelle de la
Commission.
? La prochaine session
de la commission de
coopération franco-
monégasque se tiendra
en 2023 à Monaco.
DAEI
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
concernant la
construction et
l'exploitation de la
section internationale
d'une ligne ferroviaire à
grande vitesse entre la
France et l'Espagne
(façade
méditerranéenne)
? Cette instance est prévue article 5 de l'accord
franco-espagnol de Madrid, signé le 10 octobre 1995 ;
? Elle ne s'est jamais réunie mais son comité de
sécurité se réunit chaque semestre.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports.
? Participation aux réunions
techniques.
? Réunions régulières du
comité de sécurité.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
du Tunnel ferroviaire
sous la Manche
? La CIG de la liaison fixe trans-Manche exerce ses
missions conformément à l'article 10 du traité de
Cantorbéry. Dans le domaine de la sécurité elle
bénéficie des conseils du Comité de Sécurité (article
11 du traité) et dans le domaine de la sûreté elle
travaille en coordination avec le ! Comité binational
de Sûreté " ;
? Elle a aussi un rôle d'organisme de contrôle ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre au nom des deux
gouvernements l'ensemble des
questions liées à l'exploitation de la
Liaison Fixe.
? Secrétariat de la délégation
française à la CIG.
? Cinq à six réunions
annuelles.
DGITM
Bilatéral
européen
Commission
intergouvernementale
franco-italienne du
Lyon-Turin
? Créée en 1996, cette instance est composée d'une
vingtaine de membres représentant paritairement les
ministères français et italiens concernés par la section
transfrontalière du Lyon-Turin (transports,
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs au projet Lyon-Turin ;
? Secrétariat général de la
délégation française de la CIG
Lyon-Turin ;
? Les CIG sont prévues
deux fois par an
alternativement en
France et en Italie ;
DGITM
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
environnement, affaires étrangères, finances?), y
compris le tunnel ferroviaire historique du Fréjus
(aussi connu sous l'appellation de tunnel du Mont-
Cenis) ;
? Son périmètre est fixé par des accords
intergouvernementaux ;
? Sous présidence tournante (une année la France,
une année l'Italie), elle fait office de groupe de
contact politico-administratif pour contribuer à une
meilleure coordination entre les deux pays sur de
multiples volets du dossier (technique, sécurité,
juridique) ;
? Pilotage par le MTECT.
? Suivre l'avancement opérationnel
des projets pour lesquels les deux
pays sont parties prenantes ;
? Faciliter la mise en oeuvre du
projet Lyon-Turin, le cas échéant en
préparant des accords binationaux.
? Membre de la délégation
française de la CIG Lyon-Turin ;
? Participation aux réunions et
préparation des sujets.
? Dernière CIG Lyon-
Turin à Rome le
13 décembre 2022.
Bilatéral
européen
Commission
Intergouvernementale
pour l'amélioration des
liaisons franco-italiennes
dans les Alpes du Sud
? La CIG Alpes du Sud a pour mission de conduire les
études et les concertations nécessaires pour préparer
les choix des deux gouvernements en matière de
développement plurimodal des liaisons franco-
italiennes dans les Alpes du Sud entre le col de Fréjus
et la Méditerranée.
? Suivre Les études ;
? Participer aux concertations ;
? Dans le cadre d'une présidence ;
tournante, assurer le secrétariat de
la CIG.
? Participation aux réunions de
la CIG.
Prochaine CIG prévue
au printemps 2023.
DGITM
Bilatéral
européen
Conseil des ministres
franco-allemand
? Instance de niveau pluri-ministériel, aborde
l'ensemble des sujets transfrontaliers franco-
allemand, notamment dans le cadre de la mise en
oeuvre du traité d'Aix-la-Chapelle ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays ;
? Assurer le suivi des projets cités
dans le traité d'Aix-la-Chapelle.
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports
(groupe de travail spécifique).
Réunion annuelle
(dernier CMFA le
22 janvier 2023).
DAEI
Bilatéral
européen
Dialogue transfrontalier
franco-suisse
? Rassemble des représentants ministériels, des
services déconcentrés de l'État et des collectivités
régionales et traite des différentes thématiques du
transfrontalier dans une perspective d'échanges de
bonnes pratiques ;
? Format d'échange entre les deux pays pour assurer
en particulier la coordination des transports ;
? Pilotage par le MEAE.
? Assurer la bonne coordination et
le partage d'informations sur les
sujets relatifs aux transports ;
? Définir des grands objectifs
communs de politique générale
entre les deux pays.
? Participation aux réunions ;
? Préparation des réunions sur
les sujets relatifs aux transports.
Réunion annuelle. DGITM
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
de contrôle du Tunnel
routier du Mont Blanc
? Créée en 1957, la CIG du Tunnel du Mont Blanc est
composée de représentants français et italien, a été
renouvelée par une convention signée en 2006, suite
à la catastrophe de 1999 ;
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Cet acte désigne un Groupement européen d'intérêt
économique (GEIE), comme la structure de gestion
unique du tunnel et renforce les règles de circulation
sous le tunnel et de répression des infractions, ainsi
que les contrôles de police ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE
(ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière) ;
? Vice-présidence assurée par le représentant du
ministère des transports.
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession ;
? Encadrer la conduite des travaux
de réhabilitation de la voûte et des
dalles du tunnel qui vont se
dérouler sur plusieurs années.
Bilatéral
européen
La Commission
intergouvernementale
du Tunnel routier du
Fréjus
? La CIG du Tunnel du Fréjus, composée de
représentants français et italiens, exerce le contrôle
de la concession du tunnel et prend des décisions en
application des pouvoirs délégués par les
gouvernements, ainsi que des mesures pour faciliter la
construction et l'exploitation du tunnel. Elle est
habilitée à prendre en cas d'urgence toute décision
nécessité par la sécurité du tunnel, à charge d'en
rendre compte aux gouvernements ;
? Présidence assurée par le représentant du MEAE,
ambassadeur pour les CIG et la coopération
transfrontalière ;
? Vice-présidence de la délégation française de la CIG
assurée par le représentant du ministère des
transports.
? Prendre toute mesure susceptible
de faciliter l'exploitation du tunnel
et assurer sa sécurité ;
? Approuver les tarifs des péages ;
? Veiller à l'observation des
dispositions des actes de
concession.
? Participation aux CIG,
réunions préparatoires et
groupes de travail ad hoc.
? CIG deux fois par an
alternativement à Paris
et à Rome (Prochaine à
Paris en juin 2023).
DGITM
Bilatéral
structurant
Conseil consultatif
franco-canadien de
gestion des pêches
(CCFC)
? Conseil basé sur l'Accord relatif aux relations
réciproques entre la France et le Canada en matière
de pêche du 27 mars 1972 discussions avec nos
homologues canadiens ;
? Pour une pêche responsable, qui permette la
préservation des ressources halieutiques ;
? Pour un suivi scientifique des stocks dans les zones
cogérées ;
? Pour le maintien des TAC des espèces présentes
dans la zone 3PS, qui concerne Saint-Pierre-et-
Miquelon.
? Le SE Mer est chef de file.
? Conserver et exploiter de façon
durable du cabillaud de la zone
3PS.
? Réunion annuelle bilatérale
organisée alternativement en
France et au Canada.
Réunion annuelle au
printemps.
DGAMPA
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
européen
Accord trilatéral UE-
Norvège-Royaume-Uni
? Accord en cours de négociation visant à créer un
cadre de négociation pour la gestion durable de six
stocks partagés entre les trois parties ;
? Le SE Mer est chef de file
? S'assurer du maintien des
possibilités de pêche pour les six
espèces concernées.
? Participation de
l'administration au sein de la
délégation UE (réunions de
coordination et négociations).
Réunions régulières. DGAMPA
Multilatéral
européen
Comités de comitologie
et groupe d'experts
? Comités créés par un texte législatif européen pour
assister la Commission dans la définition des mesures
d'exécution prévues par le même acte.
? Influer sur les mesures d'exécution
ayant souvent des incidences
majeures sur la mise en oeuvre du
droit européen en France.
? Représentations de la France
aux Comités (Présidé par la
Commission européenne).
Fréquence très variable. Toutes les
directions métiers
Multilatéral
européen
Comités exécutifs de
corridors de fret
ferroviaires européens
? Pour chaque corridor de fret, les États membres
concernés mettent en place un comité exécutif
chargé de définir les objectifs généraux du corridor
de fret et de définir le cadre pour la répartition des
capacités de l'infrastructure ;
? Pilotage par le MTECT.
? Assurer la bonne coordination
avec les autres États membres de
l'UE pour développer le trafic de
fret ferroviaire international.
? Présidence de deux réunions
annuelles pour les corridors
Atlantique et Méditerranée ;
? Participation à quatre
réunions du comité exécutif du
corridor Mer du Nord-
Méditerranée et 2 réunions du
comité exécutif du corridor
Rhin-Danube sur les sujets
suivants : stratégie nationale
pour le développement du fret
ferroviaire, sujets gabarit de
chargement, plan de relance,
coordination des travaux, etc.
? Le dernier Comité
exécutif du corridor de
fret Mer du Nord-
Méditerranée a lieu le
8 décembre 2022 ;
? Les dates de réunion
pour les autres
corridors n'ont pas
encore été fixées.
DGITM
Multilatéral
européen
Commission
européenne
? Exécutif européen qui a le monopole de l'initiative
législative, adopte les mesures d'exécution et est
garant de la bonne mise en oeuvre du droit européen
(lancement de procédures précontentieuses pouvant
aboutir à une saisine de la Cour de Justice de l'UE) ;
? Décisions (notamment propositions législatives)
prises par un collège de 27 commissaires (mandat de
5 ans) dotés de portefeuilles propres, qui comprend
un Commissaire de chaque État membre ;
? Les actions auprès de la Commission sont mises en
oeuvre dans un cadre interministériel coordonné par
le SGAE, soit via la RPUE, soit directement par les
ministères chefs de file de chaque dossier.
? Mener un travail d'influence pour
susciter des initiatives conformes
aux priorités des ministères.
? Réponse aux consultations de
la Commission et rédaction de
non-papiers ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la Commission
européenne (experts nationaux
détachés).
? Nombreuses initiatives
législatives attendues
d'ici l'été 2023 dans le
champ des ministères
(fin de la mise en oeuvre
des engagements du
Pacte vert européen) ;
? Élections européennes
en mai 2024 et
renouvellement du
collège de
Commissaires.
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
Multilatéral
européen
Conseil de l'Union
européenne
? Co-législateur européen, organisé en filières
thématiques ;
? Défendre les positions
ministérielles dans les filières
relevant de leurs compétences et
? Préparation des instructions
pour les réunions des instances
du Conseil ;
Conseils des ministres à
échéances régulières/
extraordinaires/informe
DAEI, en
coordination de
l'ensemble des DAC
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
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Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Les négociations se tiennent en premier lieu au
niveau technique du Conseil puis au niveau des
ambassadeurs (Coreper) et enfin au niveau
ministériel ;
? Le SGAE coordonne la position interministérielle.
de celles ayant une incidence sur
leurs activités.
? Défense des positions des
ministères à l'interministériel ;
? Mise à disposition de plusieurs
agents à la représentation
permanente française.
lles dans les différentes
filières (environnement,
transport, énergie,
agriculture, pêche).
DGAMPA pour les
Conseils Pêche
DGEC pour les
Conseils énergie
Multilatéral
européen
Convention alpine ? Convention internationale sur la protection des
Alpes (conservation et développement durable),
dotée de 8 protocoles thématiques ;
? 8 États Parties et UE ; les ONG alpines
environnementales observatrices ;
? Conférence ministérielle qui se réunit tous les deux
ans, comité permanent qui se réunit 3-4 fois par an,
comité de vérification qui veille au respect de la mise
en oeuvre de la convention et de ses protocoles,
groupes de travail thématiques ;
? Le point focal est au MTECT.
? Intégrer la dimension
environnementale dans les
politiques sectorielles concernant
l'arc alpin ;
? Mettre en oeuvre des mesures
communes en matière de
décarbonation des transports (plan
d'action de l'Alliance du Simplon).
? Contribution au budget du
secrétariat général ;
? Mise à disposition d'un agent
auprès du SG ;
? Participation aux instances de
pilotage et aux groupes de
travail thématiques (en
particulier présidence du
groupe transport).
Prochaine Conférence
alpine à l'automne 2024
à Brda (Slovénie).
DAC dans les
groupes de travail
thématiques / DAEI
en coordination
Multilatéral
européen
Convention relative à la
conservation de la vie
sauvage et du milieu
naturel de l'Europe
(1979), ou Convention
de Berne
? La Convention de Berne est un instrument juridique
international contraignant dans le domaine de la
conservation de la nature qui protège la plupart du
patrimoine naturel du continent européen et s'étend
à certains États africains ;
? Elle a été signée le 19 septembre 1979 à Berne en
Suisse, dans le cadre du Conseil de l'Europe, et est
entrée en vigueur le 1er juin 1982 ;
? Le point focal est au MTECT.
? Protection des espèces et habitats
sauvages européens, par la
coopération multilatérale ;
? Les enjeux principaux résident
dans l'extension aux pays
limitrophes de l'Union européenne
des politiques de protection et de
conservation ;
? Des plaintes pour violation
alléguée de la Convention peuvent
être déposées par les ONG et des
particuliers.
? Contribution financière
volontaire ;
? Participation à l'instance de
pilotage (Comité Permanent) ;
? Participation dans les groupes
de travail techniques et sur les
finances (Présidence pour ce
dernier).
? Une réunion par an du
Comité permanent.
DEB
Multilatéral
européen
Copernicus ? Programme européen d'observation de la Terre ;
? Un comité espace en configuration Copernicus, un
forum des utilisateurs ;
? Pilotage Commission européenne, participation de
tous les États membres et États associés, des entités
contributrices pour le pilotage des composantes
spatiale et sol et des 6 services Copernicus : Agence
spatiale européenne (ESA), Eumetsat, Euspa (agence
de l'UE pour le programme spatial), Mercator Ocean
? Porter les besoins des utilisateurs
institutionnels nationaux auprès de
la Commission en matière
d'observation de la Terre (besoins
de nouvelles observations de
nouveaux produits?) ;
? Veiller à ce que les observations
et produits développés
correspondent aux besoins des
utilisateurs et que les orientations
? MTECT : membre délégation
interministérielle (adjoint à la
déléguée interministérielle
MESR) ;
? Pour le Forum utilisateurs :
MTECT représentant France et
pilote des préparations
nationales ;
? Participation au Comité.
? Lancement au plus
tard début 2026 des
premiers satellites de la
mission CO2M
d'observation des
panaches d'émissions
anthropiques de GES
des gros sites émetteurs
(grosses villes et
centrales électriques)
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
49
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
International (siège à Toulouse), ECMWF, Agence
européenne de l'environnement (AEE)? ;
? MESR délégué interministériel, adjoint MTECT.
du programme soient définies sur la
base des intérêts des utilisateurs ;
? Faire la promotion de l'utilisation
de Copernicus dont les données et
produits sont cruciaux pour le suivi
de l'environnement et pour les
politiques publiques
environnementales (terres, océan,
atmosphère, climat, urbain,
biodiversité, pollution, risques,
urgences...) au plan international
(GIEC, accord de Paris, ODD, One
health...), européen (Green Deal,
neutralité 2050...) national et local
(Copernicus = plus gros fournisseur
de données spatiales au monde) ;
? Budget : gestion de la perte de
750 M¤ de la contribution UK suite
au Brexit, conséquences de
l'inflation sur le programme.
? Ces données doivent
être utilisées par le
GIEC pour son rapport
2028 (bilan émissions
tous les 5 ans par le
GIEC décidé à la COP21
à Paris) ;
? Prise en compte des
enjeux du New space
(contribution de
données issues de
constellations privées)
et du numérique
(constellation
connectivité
européenne, initiative
européenne Destination
Earth visant à la
production de jumeaux
numériques de la
Terre).
Multilatéral
européen
e-Ticketing Scheme
Association in Public
Transport
? Le réseau eTSAP comprend une quinzaine d'acteurs
au niveau européen ;
? Chef de file DGITM.
? Partager les actualités et
innovations dans le champ de la
billettique au niveau européen ;
? Présenter et faire valoir les
initiatives françaises au niveau des
pairs.
? Membre du réseau. Réunions deux fois par
an.
DGITM
Multilatéral
européen
Parlement européen ? Co-législateur européen ;
? Renouvellement du Parlement européen au
Printemps 2024.
? Mener un travail d'influence
auprès des parlementaires
européens afin de diffuser des
analyses et des positions sur les
textes en négociation.
? Préparation de notes
présentant les positions
françaises sur les textes en
discussion ;
? Travail d'influence informel ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP pour assurer le suivi et
l'influence sur le champ de nos
ministères.
? Réunions régulières
des commissions
spécialisées et des
sessions plénières pour
l'année suivies par les
ministères (COMENVI,
COMTRAN, COMITRE,
COMPECH).
DAEI pour le suivi
des commissions
ENVI, TRAN et
ENER, en
coordination avec
les DAC -DGAMPA
pour le suivi de la
commission PECH
Multilatéral
européen
Smart Ticketing Alliance ? La Smart Ticketing Alliance est une association de
droit belge, cofondée par la DGITM et différents
acteurs transports (Calypso Network Association,
ITSO, UTIP, VDV) au niveau européen ;
? Participer aux évolutions du
programme de certification sur la
communication sans contact &
? Membre du bureau,
Présidence du GT sur la
communication sans contact.
Réunions de bureau &
GT 3 à 4 fois par an.
DGITM
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
50
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Chef de file DGITM. relayer les attentes des acteurs
français.
Bilatéral et
multilatéral
européen
et
international
Agences et groupes
d'échanges dans le
domaine de l'énergie
? G7 et G20 énergie (ou énergie et climat) ;
? Agence internationale de l'énergie AIE, (liée à
l'OCDE) ;
? Agence de l'énergie nucléaire (rattachée à l'OCDE) ;
? Agence internationale de l'énergie atomique ;
? Forum international de l'énergie (relations entre
pays producteurs et consommateurs de produits
pétroliers) ;
? Agence internationale des énergies renouvelables
(IRENA, dans le cadre des Nations Unies) ;
? Clean Energy Ministerial ;
? Mission Innovation (innovation pour la
décarbonation) ;
? Groupes de travail bilatéraux (assez souvent
officialisés dans des déclarations de haut niveau),
dont avec les USA, le Royaume-Uni, le Japon, les Pays-
Bas, la République Tchèque (centré nucléaire), le
Danemark (MOU sur l'éolien offshore), GT hydrogène
avec l'Allemagne, la Chine (les groupes (cadre du
CEFIC) avec la Russie sont évidemment suspendus),
relations bilatérales avec l'Espagne sur les
interconnexions, l'hydrogène, les marchés de
l'électricité etc. ;
? Échanges intra-européens officialisés : Forum
Pentalatéral (avec Benelux, Allemagne, Suisse,
Autriche), North Seas Energy Cooperation Forum ;
? Échanges informels, dont animation d'un groupe des
pays affinitaires européens sur le nucléaire ;
? Groupes régionaux créés par la Commission
européenne sur la sécurité d'approvisionnement en
gaz (Nord-Ouest Europe et Sud-Ouest Europe).
? Portage des positions françaises
en multilatéral ou bilatéral ;
? Coordination internationale, par
exemple sur les conséquences de la
guerre en Ukraine (positions en
termes d'actions pour la sécurité
d'approvisionnement - en gaz ou
pétrole -, sanctions dont
articulation G7 ? UE).
? AIE : participation régulière au
governing board, réunions
ministérielles, préparation de la
réunion ministérielle de 2024
sous co-présidence française),
réunion ! ministérielle " de 2023
sur l'efficacité énergétique ;
? AEIA, suivi des travaux, dont
initiatives américaines sur le
combustible, les SMR ;
? Diverses réunions
ministérielles
? Groupes de travail bilatéraux
ou multilatéraux en priorisant
les plus porteurs ;
? Coordination avec nos voisins
sur la sécurité
d'approvisionnement en gaz et
en électricité.
? Nombreuses réunions
à l'AIE, l'AIEA, au Forum
Pentalatéral, au North
Seas Energy
Cooperation Forum ;
? GT et échanges
bilatéraux : de une à
plusieurs fois par an
(nombreux avec les
pays européens).
DGEC
Multilatéral
international
? Convention de New
York
? Convention sur le droit
relatif aux utilisations
des cours d'eau
? Cette convention codifie les principes de
coopération, de l'utilisation équitable et raisonnable
des ressources, et le principe interdisant de causer un
dommage à un autre État ;
? Promouvoir la gestion intégrée et
durable à l'échelle des bassins
versants (outil de paix et de
sécurité).
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention.
DEB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
51
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
internationaux à des fins
autres que la navigation
? C'est un instrument complémentaire à la convention
d'Helsinki ;
? 37 signataires en juillet 2020 ;
? Le point focal est le MEAE.
Multilatéral
international
? Convention des
Nations unies sur la lutte
contre la
désertification ;
? Troisième Convention
adoptée au Sommet de
Rio en 1992 dédiée à la
! lutte contre la
dégradation des terres
dans les zones arides,
semi-arides et
subhumides, à
l'atténuation des effets
de la sécheresse, en
particulier en Afrique " ;
? Gouvernance
composée d'un Bureau,
d'un comité de mise en
oeuvre (CRIC) et d'un
comité scientifique et
technique (CST) ;
? Acteurs étatiques,
agences de
développement (AFD),
société civile et
communauté
scientifique
? Influer sur la prise de décision intergouvernementale
à travers la position UE et la diplomatie française ;
? Assurer une représentation cohérente des positions
défendues par la France dans ses programmes et
partenariats dédiés à la désertification ;
? Assurer l'intégration du travail scientifique
important porté par les chercheurs français ;
? Assurer un suivi des synergies entre les trois
Conventions de Rio ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Participation aux négociations lors
des COP et organes subsidiaires ;
? Participation des négociateurs et
experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation des
positions communes UE dans les
groupes de travail ! WPIEI
désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans et
hors UE).
? Participation aux négociations
lors des COP et organes
subsidiaires ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE
dans les groupes de travail
! WPIEI désertification " ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
Une COP
désertification a lieu
tous les deux ans
(COP16 en 2024 en
Arabie saoudite).
DAEI
Multilatéral
international
Accord
intergouvernemental de
coopération entre les
États français, italien et
monégasque pour la
préservation du milieu
marin - Ramoge
? Instrument de coordination multidisciplinaire pour
la préservation des milieux marins impliquant les
administrations territoriales, les institutions
scientifiques, et les utilisateurs/usagers de la mer ;
? Structure fonctionnelle composée d'une
Commission, d'un Comité Technique, de Groupes de
travail et d'un Secrétariat permanent ;
? Préserver conjointement la
biodiversité et lutter contre les
pollutions marines ;
? Coordonner les interventions en
cas d'alertes de risque de pollution.
? Participation aux groupes de
travail et à la Commission.
Commission le
1er février 2023, avec
prise de présidence par
la France.
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
52
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Accord relatif aux
pêches dans l'océan
Arctique central (accord
CAO)
? 10 membres (UE, Canada, Chine, Danemark au titre
des îles Féroé et du Groenland, Islande, Japon,
Norvège, Corée, Russie et États-Unis) ;
? Conférence des Parties (COP1 en novembre 2022) et
réunions du groupe de travail scientifique ;
? La DGAMPA est cheffe de file pour la préparation et
le portage des positions auprès de la Commission
européenne.
? Interdire la pêche commerciale
dans la zone de l'océan Arctique
central pour une période de 16 ans
(jusqu'en 2037) ;
? Développer la recherche
scientifique afin de connaître l'état
de stocks de poissons
potentiellement exploitables ;
? Développer des mesures de
conservation régissant la pêche
exploratoire dans la zone.
? Participation aux réunions
techniques et de coordination
européennes ;
? Participation aux réunions
annuelles.
COP tous les deux ans
(COP1 en novembre
2022).
DGAMPA
Multilatéral
international
Assemblée des Nations
unies pour
l'environnement (ANUE-
UNEA)
? Principale instance d'élaboration des politiques
environnementales des Nations unies ;
? Réunion tous les deux ans ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE et le MTECT partagent le co-pilotage dans
cette enceinte en soutien de la RP ONU à Nairobi.
? Assemblée universelle sur
l'environnement avec
représentation au niveau
ministériel ;
? Adoption de résolutions et
décisions guidant la gouvernance
internationale de l'environnement
et du développement durable.
? Participation aux comités et
groupes d'experts
intergouvernementaux
constitués et découlant des
résolutions adoptées ;
? Suivi du groupe de travail
"WPIEI global" au niveau
européen ;
? Soutien financier à certains
processus
intergouvernementaux
découlant de l'ANUE ou sous
ombrelle PNUE.
Prochaines Assemblées
en février 2024 et en
2026.
DAEI
Multilatéral
international
Assemblée générale des
Nations unies (AGNU-
UNGA)
? Principale instance d'élaboration des politiques des
Nations unies ;
? États et observateurs ;
? Le MEAE est point focal pour la France (RP ONU).
? En marge du segment de haut
niveau de l'AGNU, promouvoir la
vision française au sein d'échanges
bilatéraux ou au cours de
séquences thématiques ;
? Influer sur les textes présentés en
commissions, en amont de la
présentation en AGNU.
? Participation à certaines
séquences du segment de haut-
niveau, ou organisées en marge,
en lien avec les priorités des
ministères ;
? Participation aux instructions
données à la Représentation
Permanente auprès des Nations
unies lors des négociations des
résolutions de l'AGNU.
? Ouverture de la
session annuelle en
septembre (présence
des Chefs d'État et de
gouvernement) ;
? Adoption des
résolutions AGNU
structurantes
prises/votées tout au
long de l'année.
DAEI
Multilatéral
international
Association
Internationale de
Signalisation Maritime
? AISM association loi de 1901 ;
? Siège en France (St-Germain en Laye) ;
? La future OI aura aussi son siège en France ;
? La DGAMPA est le point focal.
? Garantir la sécurité du transport
maritime mondial ;
? Harmoniser les aides maritimes à
la navigation dans le monde entier
? Siège au Conseil et dans les
commissions techniques.
? 20e conférence de
l'International
Association of Marine
Aids to Navigation and
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
53
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
et s'assurer que les mouvements
des navires sont sûrs, rapides et
rentables tout en protégeant
l'environnement.
Lighthouse Authorities
IALA suivie de la 14e
Assemblée générale juin
juillet 2023 à Rio de
Janeiro.
Multilatéral
international
Association mondiale de
la route - PIARC
? Association mondiale qui regroupe des acteurs des
secteurs publics et privés issus des 124 pays
membres ;
? L'association oeuvre en faveur d'une coopération
interétatique dans le domaine routier, par l'échange
d'information et de bonnes pratiques (avec une
attention particulière aux pays en développement) ;
? L'association bénéficie d'un statut d'observateur
auprès du conseil économique et social des NU ;
? Point de contact DGITM.
? S'appuyer sur ce relai d'influence
et y promouvoir nos savoir-faire ;
? Soutenir l'action des entreprises
nationales à l'export, y compris des
PME, grâce à la promotion de
techniques et de standards
français, au plan international.
? Participation au conseil
d'administration et aux groupes
de travail ;
? Mise à disposition d'agents.
Le conseil
d'administration et le
conseil d'exécutif de
l'association se
réunissent une fois par
an (dernières réunions
début novembre 2022).
DGITM
Multilatéral
international
Autorité internationale
des fonds marins AIFM
International Seabed
Authority ISA
? Sa mission est d'organiser et contrôler toutes les
activités relatives aux ressources minérales des fonds
marins ;
? Contribue à la mise en oeuvre de l'objectif
développement durable nº 14 ! Vie aquatique " ;
? Composée d'une Assemblée (168 membres) et d'un
Conseil (36 membres élus par l'Assemblée) ;
? Le SE Mer/MEAE assurent le co-pilotage .
? Promouvoir l'interdiction de
l'exploitation.
? Préparation des conseils et
Assemblées Générales.
Vote par l'AIFM du
règlement pour
l'exploitation minière
en juillet 2023.
DEB
Multilatéral
international
Cadre de Sendai pour la
réduction du risque de
catastrophes
? Réduire le risque de catastrophes et encourager la
coopération internationale ;
? Une plate-forme globale est organisée tous les 3 ou
4 ans et un forum européen presque tous les ans ;
? Outre la DGPR point focal, participent le MEAE et la
société civile (Association française pour la
prévention des catastrophes naturelles).
? Favoriser les échanges de bonnes
pratiques et les coopérations
internationales ;
? Valoriser l'expérience française.
? Préparation des réunions
internationales, y compris avec
la société civile ;
? Participation aux réunions
internationales.
Non encore défini. DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
transport des
marchandises
dangereuses et du
Système général
harmonisé de
classification et
d'étiquetage des
? Instance d'élaboration des recommandations
mondiales relatives au transport des marchandises
dangereuses et du système global harmonisé (GHS) ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(juillet et décembre) à
Genève.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
54
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
produits chimiques
(ONU)
Multilatéral
international
Comité d'experts de
l'ADN
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voies de navigation intérieures ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(janvier et août).
DGPR
Multilatéral
international
Comité d'experts du
règlement relatif au
transport des
marchandises
dangereuses par voie
ferroviaire
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie ferroviaire ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an
(mai et novembre).
DGPR
Multilatéral
international
Commission
Économique pour
l'Europe de l'ONU /
Groupe de travail des
transports par chemins
fer (SC.2)
? La CEE-ONU a été mise en place en 1947 par le
Conseil économique et social des Nations unies
(ECOSOC) ;
? C'est l'une des cinq commissions régionales des
Nations unies ;
? Elle rassemble 56 pays dont ceux de l'Union
européenne (UE), des pays d'Europe de l'Ouest et de
l'Est hors UE, des pays d'Europe du Sud-Est, des pays
de la Communauté des États indépendants (CEI) et
des pays de l'Amérique du Nord- Tous ces pays
dialoguent et coopèrent sous l'égide de la CEE-ONU
sur des questions économiques et sectorielles ;
? La CEE est composée de plusieurs comités, dont le
comité des transports intérieurs (CTI), lui-même
composé de plusieurs groupes de travail dont celui
consacré aux chemins de fer ;
? Pilotage par MEAE.
? Porter la position française sur des
sujets relatifs aux transports
ferroviaires traités au sein du
Groupe de Travail des transports
par chemins de fer.
? Participation au groupe de
travail des transports par
chemins de fer.
Le groupe de travail se
réunit une fois par an.
DGITM
Multilatéral
international
Commission
Océanographique
Intergouvernementale
(COI)
? La COI est la structure des Nations unies qui a pour
mission de coordonner les sciences de l'océan, les
systèmes d'observations de l'océan, l'échange des
données et informations océanographiques et les
services associés, tels que les systèmes d'alerte des
tsunamis ;
? Conseil exécutif et Assemblée de la COI ; - États
membres et observateurs de l'UNESCO ;
? Contribuer à la décennie des
Nations unies pour les sciences
océaniques ;
? Porter au niveau international les
enjeux nationaux de recherche
pour l'océan définis notamment
dans le cadre du Programme
prioritaire de recherche (PPR)
océan-climat qui a été annoncé par
? En France, le comité national
pour la COI (CN-COI) remplit
l'obligation pour chaque pays
membre d'établir une structure
nationale miroir de la COI ;
? Participants au CN-COI :
MTECT (présidence et
secrétariat), MESR, MEAE, MOM,
MI, SE-MER et SG Mer,
? Assemblée : biennale -
Conseil exécutif :
annuel ;
? Les Nations unies ont
proclamé la ! Décennie
des Nations unies pour
les sciences océaniques
au service du
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
55
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MTECT (CGDD/SRI) est chef de file en lien avec le
MEAE (NUOI et DP de la France à l'UNESCO).
le Président de la République aux
assises de l'économie de la mer en
2021 ;
? Porter au niveau international les
positions de la France sur l'océan
dans la continuité du One Ocean
Summit organisé début 2022 à la
demande du Président de la
République.
organismes concernés par les
questions, notamment
scientifiques, de l'océan-
Validation des ! notes
diplomatiques " par le MEAE
pour les participations aux
Assemblées (biennales) et
Comités exécutifs (annuels) ;
? France (CNRS) présidente du
Groupe électoral 1 de la COI, et
de fait vice-présidente de la
COI, depuis 2021 pour 2 ans ;
? Le MTECT assure le pilotage
du Comité national de la
! Décennie des Nations unies
pour les sciences océaniques au
service du développement
durable : 2021-2030. "
développement
durable : 2021-2030 ".
Multilatéral
international
Conférence des Nations
unies sur les Océans
(UNOC)
? Conférence des Nations unies évaluant la mise en
oeuvre de l'ODD14 ;
? Pilotage par l'ambassadeur des pôles et des enjeux
maritimes.
? Préserver la santé des océans. ? Participation à la taskforce
interministérielle.
UNOC 2025 : accueil en
France en lien avec le
Costa Rica (pré-session
au Costa Rica en 2024).
DGAMPA-DAEI-
DGALN
Multilatéral
international
Conférence Européenne
de l'Aviation Civile
(CEAC)
? Favoriser la coopération entre les 44 États membres
et les coordonner pour les positions à prendre à
l'OACI ;
? Comité de coordination ;
? Les DGAC des États membres ;
? Pilotage par le MTECT (DGAC).
? Agir pour la prise en compte des
positions françaises dans la
définition des positions
européennes pour la régulation de
l'aviation civile internationale.
? Siège à Paris (Neuilly) ;
? Le DGAC est vice-président,
membre du Comité de
coordination.
Préparation de la 42e
Assemblée triennale de
l'OACI de 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Conférence
internationale pour la
gestion des produits
chimiques (ICCM)
? Améliorer au niveau international la gestion des
produits chimiques ;
? Un processus intersessionnel a été mis en place pour
définir un nouveau cadre international ;
? Les décisions sont adoptées lors des conférences
internationales pour la gestion des produits
chimiques (ICCM) qui ont lieu irrégulièrement ;
? Participation des organisations internationales dans
le domaine de l'environnement, de la santé et du
travail ;
? Adopter un nouveau cadre
international pour la gestion des
produits chimiques et des déchets,
transversal et multiacteurs ;
? Articuler les travaux avec ceux du
futur panel politico-scientifique.
? Participation aux réunions de
ICCM et du processus
intersessionnel ;
? Contribution annuelle de
200 000 ¤ (fonctionne sur la
base de contributions
volontaires).
? ICCM 5 en septembre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
56
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Conseil mondial sur
l'eau
? Le Conseil mondial de l'eau est une organisation
internationale multipartite, créée en 1996 qui a pour
objectif de mobiliser la communauté internationale
autour de la thématique de l'eau, comme priorité
politique pour le développement durable et équitable
de la planète ;
? Conseil des gouverneurs, groupes de travail
(financement, changements globaux, sécurité
hydrique, gestion intégrée, Covid-19) les membres
sont des organisations internationales, des États, des
entreprises ou ONG, des universités ou organisations
de recherche ;
? Pilotage par MEAE et MTECT.
? Porter les priorités françaises,
pour influencer les débats au
niveau international.
? Membre du conseil des
gouverneurs du conseil mondial
sur l'eau ;
? Préparation et participation
aux forums mondiaux sur l'eau
(négociations préalables des
déclarations, portage des
positions françaises, via des
événements de haut niveau ou
la mise en valeur et la diffusion
de nos pratiques sur les zones
d'exposition).
? Forum mondial sur
l'eau, en 2024 puis tous
les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention-cadre des
Nations unies sur les
changements
climatiques (CCNUCC-
UNFCCC)
? Convention-cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992 qui dispose de deux accords additionnels : le
Protocole de Kyoto et l'Accord de Paris ;
? La COP climat (pour la CCNUCC), la conférence des
parties à l'accord de Paris (CMA) et celle pour le
Protocole de Kyoto (CMP) se réunissent chaque
année et leurs organes subsidiaires 2 fois par an ;
? Un volet ! négociations intergouvernementales "
(ouverte aux observateurs) et un volet ! agenda de
l'action " mettant en avant les initiatives multiacteurs
sur le climat ;
? Le suivi est assuré par l'équipe interministérielle
climat, le MTE est point focal pour la France.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur du climat dans lesquelles la
France est directement ou
indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine du
climat et de l'énergie.
? Participation aux négociations
à la COP et lors des
intersessions de la CCNUCC au
sein de l'équipe européenne et
dans le cadre de la délégation
française ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI climat" au niveau
européen ;
? Financement d'actions
d'animation de la société civile
autour de la COP, ainsi que de
programmes / facilités pour la
mise en oeuvre de l'accord de
Paris ;
? Participation à des initiatives
multiacteurs ;
? Organisation du Pavillon
France à la COP et participation
/ organisation de side-events ;
? Échanges réguliers avec les
ONG impliquées dans les
discussions internationales sur
le climat.
? COP annuelle ;
? Sessions des organes
subsidiaires tous les
6 mois ;
? Réalisation d'un bilan
mondial en 2023 et
tous les 5 ans ensuite.
DAEI pilote - DGEC /
ONERC / Ademe en
suivi direct de
certains sujets
techniques
(transparence,
marchés carbone,
science,
technologie)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
57
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
Multilatéral
international
Convention CEE-NU sur
les effets transfrontières
des accidents industriels
(TEIA)
? Prévenir les accidents industriels et organiser la
coopération transfrontière en cas d'accident ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un groupe de mise en oeuvre.
? Développer des lignes directrices
pour les nouveaux sujets comme le
Natech et les risques émergents ;
? Faciliter les coopérations pour
améliorer les pratiques dans les
pays d'Europe de l'Est.
? Participation aux réunions du
bureau, aux COP et à certains
ateliers ;
? Contribution de 100 000 euros
par an, car la convention
fonctionne uniquement sur
contributions volontaires.
Une COP est organisée
tous les 2 ans (COP12
du 29 novembre au
1er décembre 2022).
DGPR
Multilatéral
international
Convention CITES :
Convention sur le
commerce international
des espèces de faune et
de flore sauvages
menacées d'extinction
? La CITES réglemente le commerce international des
animaux et des plantes inscrits dans ses Annexes,
vivants ou morts, ainsi que de leurs parties et de leurs
produits dérivés ;
? 184 États Parties ;
? Trois comités : Comité Permanent + Comité plantes
et Comité Animaux ;
? Le MEAE est Chef de file de la délégation française
lors des COP ;
? L'Organe de Gestion CITES national est la DEB ;
? L'Office central de lutte contre les atteintes à
l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), les
douanes et l'OFB sont chargés de s'assurer des
contrôles.
? S'assurer que le commerce
international licite ne nuit pas à la
conservation des espèces sauvages
menacées d'extinction.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des WPIEI CITES au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE).
COP19 du 14 au
25 novembre 2022 puis
tous les trois ans.
DEB
Multilatéral
international
Convention de Bâle sur
les transferts
transfrontaliers de
déchets
? Procédure d'autorisation préalable aux transferts
transfrontaliers de déchets dangereux, interdiction
d'exportation vers les pays en développement ;
? La convention a un bureau, un groupe de travail
(OEWG), un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Rotterdam et
Stockholm) est organisée tous les deux ans, et
l'OEWG se réunit une fois entre deux COP ;
? Pilotage par le MTECT.
? Améliorer la procédure afin de
faciliter les transports de déchets
depuis nos départements
d'outremer.
? Participation aux COP,
OEWGs ;
? Travaux intersessionnels.
? OEWG en février
2023 ;
? COP16 en mai 2023.
DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Minamata sur le mercure
? Réduire la pollution de mercure en agissant sur tout
le cycle de vie, depuis l'interdiction des mines jusqu'à
la gestion des déchets ;
? La convention a un bureau (participation de la
DGPR), un comité de conformité, un groupe
scientifique de l'évaluation de l'efficacité
(participation du laboratoire universitaire de La
Rochelle) ;
? Interdire progressivement les
produits contenant du mercure,
notamment les lampes ;
? Harmoniser les travaux sur la
gestion des déchets avec ceux de la
convention de Bâle.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP5 en novembre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
58
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une COP est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
Multilatéral
international
Convention de Ramsar
+ Initiative régionale
MedWet
? Convention pour la protection des milieux humides
? 172 États parties ;
? Deux organes consultatifs élaborent des orientations
techniques pour appuyer le Comité permanent et la
COP : le Groupe d'évaluation scientifique et
technique (le GEST) et le Groupe de surveillance des
activités de communication, éducation,
sensibilisation et participation (CESP) ;
? La DEB est autorité administrative et point focal
pour cette convention, avec l'appui du MEAE.
? Initiative régionale de Ramsar pour la Méditerranée
(Mediterranean wetlands ou "MedWet") :
? 27 États parties ainsi que des organismes de
recherche ;
? Comité plénier tous les 18 mois et COPIL plusieurs
fois par an ;
? La DEB est autorité administrative et point focal de
l'Initiative.
? Renforcer la visibilité de cette
convention ! technique ", et
assurer une meilleure articulation
et intégration des enjeux de cette
convention avec/dans les
conventions et accords européens
et internationaux adéquats : eau,
biodiversité, climat,
désertification ;
? Promouvoir la protection et la
restauration des milieux humides,
éléments clés de réponses aux trois
crises du climat, de la biodiversité
et de l'eau ;
? MedWet : aider et renforcer la
mise en oeuvre de la Convention de
Ramsar dans les pays
méditerranéens.
? Participation aux négociations
préparatoires et lors des COP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels (comités
permanents et groupes de
travail) ;
? Suivi des WPIEI Biodiversité sur
les points liés à Ramsar au
niveau européen ;
? Contribution à la préparation
de la coordination UE et de la
région Europe ;
? Travail d'influence sur nos
positions en tant que de besoin
dans le cadre du bilatéral (dans
et hors UE) ;
? MedWet : France pays hôte ;
participation aux Comités
pléniers et à tout le travail
intersessionnel.
? COP14 du 5 au
13 novembre 2022, puis
tous les trois ans ;
? Comité permanent
tous les ans (a minima) ;
? MedWet : dernier
Comité plénier le
4 novembre 2022.
DEB
Multilatéral
international
Convention de
Rotterdam sur la
procédure de
consentement préalable
en connaissance de
cause applicable à
certains produits
chimiques et pesticides
dangereux qui font
l'objet d'un commerce
international (PIC)
? Procédure de consentement préalable pour le
commerce international de certains produits
chimiques et pesticides ;
? La convention a un bureau, un comité d'études des
produits chimiques, un comité de conformité ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Stockholm)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Amender la convention pour
faciliter l'inscription de nouvelles
substances, l'obligation de
consensus étant un frein à
l'efficacité de la convention.
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Multilatéral
international
Convention de
Stockholm sur les
polluants organiques
persistants (POP)
? Réduire les rejets de polluants organiques
persistants, notamment via l'interdiction de certaines
substances ;
? Inscrire de nouvelles substances
dans le champ d'application de la
convention ;
? Participation aux COP ;
? Travaux intersessionnels.
COP11 en mai 2023. DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
59
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? La convention a un bureau, un comité de revue des
POP un comité d'évaluation de l'efficacité de la
convention ;
? Une triple COP (conjointe avec Bâle et Rotterdam)
est organisée tous les deux ans ;
? Pilotage par le MTECT.
? Adopter un comité de conformité
de la convention.
Multilatéral
international
Convention des Nations
unies sur le droit de la
mer
? Instance de référence pour la régulation du droit
international de la mer ;
? Le SE Mer/MEAE-Djmer sont chefs de file.
? signer puis ratifier le traité BBNJ
sur la protection de la haute mer
qui va couvrir la protection des 2/3
de la surface du globe.
? Participation aux réunions
COMAR à Bruxelles (groupe
d'experts dédiés au droit
international de la mer) ;
? Participation aux sessions de
négociation au siège de l'ONU à
New York ;
? Participation aux négociations
techniques.
Prochaine conférence
intergouvernementale
en 2023 (en vue d'une
possible adoption du
traité ! BBNJ " en 2023).
DAEI
Multilatéral
international
Convention d'Helsinki -
Convention sur la
protection et l'utilisation
des cours d'eau
transfrontières et des
lacs internationaux
? La convention d'Helsinki vise à renforcer la gestion
concertée des masses d'eau entre les États riverains,
en vue d'assurer la préservation des ressources en
qualité et en quantité suffisante pour les pays aval et
amont, la paix, la sécurité et la pérennité des usages
de l'eau ;
? 47 Signataires dont l'UE ;
? Bureau, groupes de travail sur la gestion intégrée des
ressources en eau, sur la surveillance et l'évaluation,
task force sur l'eau et le changement climatique, le
nexus eau-alimentation-énergie-écosystèmes, sur l'eau
et les accidents industriels ;
? Un protocole Eau et santé, ouvert seulement aux
membres de la CEE-NU, il vise à renforcer la
protection de la santé publique grâce à une meilleure
gestion de l'eau et des écosystèmes liés à l'eau ;
? Le point focal de ce protocole est la DGS.
? Promouvoir la gestion intégrée à
l'échelle des bassins versants
transfrontaliers.
? Fournir une expertise
technique au MEAE qui est
point focal pour cette
convention ;
? Contribuer aux évaluations
régulières dans le cadre du
protocole eau et santé.
COP tous les trois ans
(2024 à confirmer).
DEB
Multilatéral
international
Convention pour la
Conservation de la
Faune et de la Flore
Marines de l'Antarctique
? Conservation des écosystèmes marins de l'océan
Austral et encadrement de la pêche au sud de la zone
de convergence antarctique ;
? Commission annuelle et comité scientifique ;
? Membres de la Commission : 25 États et l'UE,
observateurs (États, ONG et autres organisations
internationales) ;
? Créer un système représentatif
d'aires marines protégées dans
l'océan Austral ;
? Sécuriser les intérêts de pêche
français dans l'océan austral,
notamment la pêche exploratoire à
la légine.
? Participation aux groupes
d'experts ;
? Participation à la Commission
annuelle.
? Réunion annuelle en
novembre ;
? Possible réunion
spéciale dédiée aux
aires marines protégées
en 2023.
DAEI, DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
60
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le MEAE est chef de file.
Multilatéral
international
Convention sur la
diversité biologique
(CDB-CBD)
+ Protocole de
Carthagène+ Protocole
de Nagoya
? Convention cadre adoptée au Sommet de Rio en
1992, comptant 196 Parties à fin 2022 dont l'UE mais
pas les États-Unis (observateur) ;
? Instaure l'obligation pour ses Parties d'élaborer des
stratégies et plans nationaux pour la biodiversité
(NBSAP) et de faire régulièrement état de leurs
progrès dans des rapports nationaux ;
? Deux protocoles élaborés sous son égide : le
Protocole de Carthagène sur la prévention des risques
biotechnologiques, adopté en 2000, et le Protocole
de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le
partage juste et équitable des avantages découlant de
leur utilisation (APA), adopté en 2010 ;
? Les Conférences des Parties (COP) normalement
biennales approuvent les lignes directrices ou
orientations que les États sont invités à mettre en
oeuvre ;
? Co-points focaux pour la France : MEAE et MTECT.
? Influer sur la prise de décision
intergouvernementale à travers la
position UE et la diplomatie
française ;
? Mettre en avant les initiatives en
faveur de la biodiversité dans
lesquelles la France est directement
ou indirectement impliquée ;
? Valoriser l'expertise et le savoir-
faire français dans le domaine de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
lors des COP, COP-MOP et
réunions préparatoires des COP
et COP-MOP ;
? Participation des négociateurs
et experts français aux travaux
intersessionnels ;
? Suivi des groupes de travail
"WPIEI Biodiversité" au niveau
européen (pilotes MTECT et
MEAE) ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Travail d'influence en soutien
à nos positions dans le cadre
des relations bilatérales (dans et
hors UE) ;
? Contribution au financement
des travaux.
? Une COP tous les
2 ans ;
? COP15 à Montréal en
décembre 2022 ;
? La prochaine COP
aura lieu en 2024
(Turquie).
DAEI, DGALN
Multilatéral
international
Convention sur l'accès à
l'information, la
participation du public
au processus décisionnel
et à l'accès à la justice
en matière
d'environnement (dite
! Convention
d'Aarhus ")
? Convention UNECE articulée autour de trois piliers :
l'accès à l'information, la participation du public et
l'accès à la justice ;
? 46 Parties à la Convention (dont l'UE) + observateurs
(ONG) ;
? Une MOP tous les trois ans ; un comité de
conformité 3 fois par an dans lequel la France a un
représentant (Marc Clément) ; des groupes de travail
annuels ;
? Chef de file MTECT.
? Pendant la PFUE, Michel Forst a
été élu par consensus Rapporteur
Spécial pour la protection des
défenseurs de l'environnement,
mécanisme nouvellement créé ;
? La France sera sollicitée pour
appuyer l'action de ce nouveau
dispositif ;
? Une experte française préside la
Task Force sur la promotion de la
convention d'Aarhus dans les
conventions internationales (Marie-
Hélène Sa Villas Boas).
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(60 000 euros par an).
Prochaine MOP en
2025.
CGDD
Multilatéral
international
Convention sur
l'évaluation de l'impact
sur l'environnement
dans un contexte
transfrontière (dite
! Convention d'Espoo ")
? Convention CEE-ONU encadrant la notification et la
participation des pays tiers concernés dans le
processus d'évaluation environnementale ;
? 45 États Parties à la Convention (dont l'UE) ;
? Veiller à la bonne application de
la convention par les Parties,
notamment ceux dont les projets
pourraient avoir un impact sur la
France ;
? Veiller à la bonne acceptation par
le comité d'application de nos
? Participation aux MOP et aux
groupes de travail ;
? Contribution au budget du
secrétariat général
(30 000 euros par an).
Prochaine MOP en
décembre 2023.
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
61
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Une MOP tous les 3 ans, un comité d'application 3
fois par an auquel la France ne participe pas, des
groupes de travail annuels ;
? Point focal français au MTECT.
dispositions concernant la
poursuite de fonctionnement des
centrales nucléaires ;
? Développement des bonnes
pratiques de notification et de
participation dans le cadre de
l'évaluation environnementale.
Multilatéral
international
Conventions de mer
régionale :
1/ Carthagène pour la
protection et la mise en
valeur du milieu marin
de la région des
Caraïbes
2/ Barcelone pour la
protection du milieu
marin et du littoral de la
Méditerranée
3/ Nairobi sur la
Protection de l'Océan
Indien Occidental
4/ Convention OSPAR
pour la protection de
l'environnement marin
de l'Atlantique Nord-Est
1/ Seul instrument régional juridiquement
contraignant en matière de protection de
l'environnement de la région Caraïbes ;
? Établissement de zones spécialement protégées,
coopération en matière de lutte contre la pollution
en cas de situation critique, coopération scientifique
et technique ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
2/ Principal instrument juridique pour la protection de
l'environnement et le développement durable de la
Méditerranée, elle regroupe 21 États riverains du Nord
et du Sud de la Méditerranée ;
? Prévention de la pollution, protection du milieu
marin, promotion du développement durable ;
? MTECT co-point focal avec le MEAE.
3/ 10 États Parties dont la France ;
? Cadre régional de coopération pour la protection, la
gestion et la mise en valeur du milieu marin et des
zones côtières de la région de l'Océan Indien
Occidental ;
? Pilotage interministériel (MEAE/CLEN, SGMer,
MTECT.
4/ Commission annuelle ;
? 15 États membres et l'UE, observateurs (ONG et
autres organisations internationales) ;
? Le MTECT et le MEAE sont co-chefs de file.
? Renforcer la coopération
régionale ;
? Soutenir les activités du Plan Bleu
dans l'évaluation de la situation
environnementale en
Méditerranée.
? Réduire la pollution causée par les
rejets des navires ;
? Réduire la pollution des
opérations d'immersion et celle
causée par des sources ou des
activités terrestres ;
? Évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Établir une coopération
scientifique et technique.
4/ Protéger les espèces et habitats
en danger ou en déclin ;
? Évaluer les teneurs en substances
dangereuses ;
? Lutter contre les déchets marins ;
? Lutter contre la pollution par les
industries nucléaires.
? 1/ Suivi des programmes,
préparation des réunions
techniques, coordination des
actions des directions
techniques, élaboration des
positions françaises,
participation aux réunions du
PNUE ;
? Appui au CAR SPAW.
2/ Suivi des activités et de
l'application des protocoles ;
? Participation aux groupes de
travail ;
? Préparation des COP ;
? Cofinancement de l'activité
du Plan Bleu.
3/ Suivi des trois protocoles
d'application ;
? Participation d'experts
scientifiques de l'IRD au travail
de la Convention ;
? Contribution financière
assurée par le MTECT.
4/ Participation aux groupes de
travail de la Convention par
l'administration et les
établissements publics ;
? Cofinancement par le MTECT.
1/ Prochaine COP en
mars ou avril 2023
2/ Prochaine COP en
décembre 2023
3/ COP une fois tous les
deux ans (prochaine en
2023) ;
? Réunion technique
d'experts pour la
négociation d'un
nouveau protocole
d'application
4/ Commission tous les
ans en juin
? Réunion ministérielle
en 2025.
1/ Coordination
DAEI
? DACs points
focaux (DEB pour
les protocoles
spécifiques)
2/ Coordination
DAEI
3/ DAEI en
coordination- DEB
point focal sur
3 protocoles
4/ DAEI - DGPR
Multilatéral
international
Fipol ? Fonds internationaux d'indemnisation pour les
dommages dus à la pollution par les hydrocarbures.
? Défendre et promouvoir les
positions FR sur les sujets des
fonds ;
? Participation aux sessions. Spillcon 2023 :
Conférence
internationale sur les
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
62
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Gérer les contentieux et les
indemnisations.
déversements
d'hydrocarbures de la
région Asie-Pacifique (a
lieu tous les trois ans).
Du 11 au 15 septembre
2023 à Brisbane
(Australie).
Multilatéral
international
Forum international des
transports - FIT
? Le FIT est une instance intergouvernementale
rattachée à l'OCDE comprenant 57 pays membres,
essentiellement européens mais aussi les États-Unis, le
Canada, l'Australie, le Japon, la Corée, l'Inde, la Chine,
le Mexique, le Chili, l'Argentine, la Turquie, le Maroc?
Organisé annuellement à Leipzig (Allemagne), le
sommet annuel du FIT rassemble des ministres des
transports du monde entier, ainsi que de hauts
représentants d'organisations internationales et
d'entreprises ;
? Pilotage par le MEAE (RP OCDE).
? Position française sur les sujets
d'actualité ;
? Promotion/influence et partage
d'expérience.
? Participation aux réunions
plénières lors du sommet
annuel.
Sommet annuel du FIT
du 24 au 26 mai 2023 à
Leipzig en Allemagne,
sous la présidence du
Royaume-Uni.
DGITM
Multilatéral
international
Groupe de travail sur le
transport de
marchandises
dangereuses (WP 15)
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière ;
? Deux sessions par an (mai et novembre) à Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Groupe des 7 / 20 (G7 /
G20)
? Forum de discussion réunissant les 7 / 20 pays aux
économies les plus développées de la planète ;
? Réunions tous les ans, avec une présidence annuelle
tournante
? États membres du G7/G20 ;
? Tenue d'un Sommet des leaders par an, ainsi que de
réunions ministérielles par filière, à la discrétion de la
Présidence ;
? Le MEAE est point focal pour la France (task force
G7-20) pour le G7 leader et assure la cohérence
générale entre les filières sectorielles.
? Influer sur les positions actées en
G7/G20 qui permettent
d'influencer les négociations
multilatérales sur le climat,
l'énergie, l'environnement, le
transport, ainsi que sur les textes et
les concepts présentés au cours de
réunions thématiques.
? Les services ministériels
représentent la France lors de
négociations sectorielles
relevant de leur champ de
compétence.
Réunions annuelles des
ministres chargés de
l'environnement, du
climat et de l'énergie,
et parfois du transport
et de l'aménagement.
DAEI - DGEC pour
l'environnement, le
climat et l'énergie
DGITM pour le
transport
ANCT/DHUP pour
l'aménagement
Multilatéral
international
Groupe international
d'experts sur les
ressources (GIER), en
? Regroupant une quarantaine de scientifiques de
haut rang, ainsi que des membres de la société civile
et d'organisations industrielles de plusieurs pays, le
? Promouvoir la vision française au
sein du groupe d'experts ;
? Participation au comité de
pilotage ;
? Financement du GIER.
? Réunion plénière deux
fois par an ;
CGDD
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
63
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
anglais International
Resource Panel (IRP)
GIER a pour mission de développer, consolider et
partager les connaissances utiles aux décideurs pour
améliorer l'utilisation et la gestion des ressources
naturelles ;
? En 2023, à la demande de l'ANUE, il publiera la
seconde édition de son rapport phare, le Global
Resources Outlook, qui proposera une version révisée
des scénarios futurs d'utilisation des ressources et
définira des trajectoires durables à l'horizon 2030 ;
? Son comité de pilotage comprend 28 États.
? Promouvoir une approche fondée
sur des preuves en matière de
ressources et de politiques
publiques associées ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations, documents présentés
dans les instances type G20, etc.) ;
? Orienter le programme de travail
du GIER.
? Publications de
rapports phares,
notamment le futur
Global Resource
Outlook.
Multilatéral
international
Groupe sur
l'Observation de la
Terre, GEO (Group on
Earth Observation)
? Partenariat international entre pays et organisations
internationales, intergouvernementales ou non, visant
à promouvoir la contribution de l'observation de la
Terre pour les grands défis mondiaux (climat,
résilience aux risques, énergie, sécurité alimentaire,
transports, santé, eau, zones urbaines) ;
? Un Conseil exécutif (France membre, mandat de 2
ans 2023-2024) ;
? Un Secrétariat (un expert IRD mis à disposition) ; une
assemblée plénière annuelle ;
? Regroupe actuellement 113 pays membres dont la
Commission Européenne (CE) et 143 organisations
participantes (intergouvernementales, internationales
ou régionales) ;
? Le MESR est chef de file.
? Promouvoir l'observation de la
Terre ;
? Promouvoir l'utilisation par les
ministères et l'ensemble des
institutionnels et scientifiques des
données d'observation de la Terre
au bénéfice de l'environnement,
notamment promouvoir l'utilisation
des services et données du
programme européen Copernicus ;
? D'une manière générale,
encourager toutes initiatives de
production de connaissance sur
l'état de l'environnement et pour la
préparation, la mise en oeuvre et le
suivi des politiques publiques
environnementales.
? Délégation France à GEO
conduite par le MESR
(coordinatrice interministérielle
Copernicus et GEO) avec
l'appui du MTECT/CGDD
(adjoint).
? Préparation de la
stratégie 2026-2035 ;
? Cette préparation
mobilise un groupe
d'experts auquel
participent des experts
français (Mercator
Ocean International et
Mines ParisTech) ;
? Lors de l'assemblée
plénière de novembre
2022, la France va
soutenir l'ajout de la
biodiversité comme
priorité d'engagement
du GEO.
CGDD
Multilatéral
international
MobiliseYourCity (MYC) ? Lancé lors de la COP21, ce partenariat mondial a
pour but d'accélérer la transition vers une mobilité
urbaine durable, en accompagnant, à travers
l'Afrique, l'Asie, l'Europe de l'Est et l'Amérique latine,
15 pays et 63 villes membres à transformer leurs
systèmes de mobilité ;
? L'Agence française de développement (AFD) en
assure la présidence. MyC est cofinancé notamment
par le MTECT.
? Suivi des actions portées à
l'international ;
? Partage de la position française en
matière de mobilité urbaine et
durable.
? Participation au comité de
pilotage.
Comités de pilotage
réguliers.
DGITM
Multilatéral
international
OCDE - Comité des
produits chimiques et
de la biotechnologie
? Adoption du programme de travail des groupes de
travail de l'OCDE dans les domaines de la chimie ;
? Réunion du comité tous les huit mois ;
? Pilotage par le MTECT.
? Orienter les travaux du comité,
l'OCDE étant notamment chargé
de l'établissement des
méthodologies pour l'évaluation
des substances chimiques et de la
? Participation aux réunions du
comité ;
? Assurer la coordination avec
les experts français participant
aux différents groupes ;
Prochaine réunion en
juillet 2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
64
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
reconnaissance mutuelle des
évaluations au niveau
international ;
? Veiller à la complémentarité avec
les autres travaux internationaux.
? Contribution de 200 000 euros
par an pour l'élaboration des
lignes directrices.
Multilatéral
international
OCDE ? comité des
pêches
? Fondé en 1961, il fournit une analyse politique,
fondée sur des preuves, des problèmes mondiaux
urgents posés par la pêche, l'aquaculture et la gestion
durable des pêcheries.
? SE Mer chef de file,
? Promouvoir et orienter les travaux
sur les bonnes gouvernances en
matière de gestion et d?économie
des pêches
? Promouvoir des positions
harmonisées conformes aux
attentes françaises au niveau UE,
selon répartition des compétences
?
? Participation aux réunions du
comité ;
? Deux réunions annuelles (mai
et novembre)
? Prochaine réunion en
mai 2023
DGAMPA
Multilatéral
international
OIT (Organisation
internationale du travail)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Unique agence tripartite de l'ONU : elle réunit des
représentants de gouvernements, des employeurs et
des travailleurs ;
? Sa mission est d'oeuvrer pour la justice sociale, elle a
quatre objectifs stratégiques ;
? OIT 2020-2024 dont l'un des principaux thèmes est
la dimension sociale de la transition écologique :
participation d'autres ministères, comme le MTECT ;
? Ministère du Travail.
? Faire avancer certains sujets
sociaux dans le maritime comme la
durée maximum d'embarquement
à bord des navires ou la protection
de manière générale du bien être
des gens de mer.
? Participation à la commission
tripartite ;
? Proposition d'amendement à
la convention internationale du
travail ;
? Membre à titre principal du
groupe de travail conjoint
OIT/OMI sur l'abandon des gens
de mer et le harcèlement à
bord des navires.
? Commission tripartite
spéciale réunion
plénière en 2025 ;
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022.
DGAMPA
Multilatéral
international
OMI (Organisation
maritime internationale)
? Agence spécialisée de l'ONU ;
? Son but est de permettre la collaboration des États
membres dans le domaine de la réglementation
maritime, adopter des mesures de sécurité, prévenir
la pollution des mers, pousser pour l'abandon de
pratiques discriminatoires dans le commerce
mondial ;
? Composé d'un Conseil, de comités et sous-comités ;
? France membre du Conseil depuis la création de
l'OMI ;
? SE Mer chef de file : France réélue en 2019 pour un
mandat de 4 ans au Conseil de l'OMI (organe
directeur le plus important de l'organisation).
? Mettre un certain nombre de
sujets à l'agenda, influer sur les
textes, concilier avec l'agenda
européen (ex. : GES) ;
? Présence FR au sein du Conseil
(élection tous les deux ans) et au
sein du Secrétariat.
? Mise à disposition d'agents
auprès de la représentation
permanente.
? Dernière réunion du
groupe de travail
conjoint OMI/OIT en
décembre 2022 ;
? Colloque ! Guichet
unique maritime 2024 "
le 18-19 janvier 2023
organisé conjointement
avec l'IAPH
(International
Association of Ports and
Harbours) et le BIMCO
(association maritime
internationale à but
non lucratif
représentant les
armateurs) pour
DGAMPA, DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
65
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'accélération de la
numérisation du
transport maritime.
Multilatéral
international
Organisation de
l'aviation civile
internationale (OACI)
? Organe spécialisé des Nations unies pour l'aviation ;
? Rassemble tous acteurs de l'aviation civile ;
? Pilotage par le MEAE / MTECT (DGAC).
? Réguler l'aviation civile
internationale (sécurité, sûreté,
environnement, facilitation,
économie?).
? Point d'entrée de la RP OACI
pour tous les sujets d'aviation
(MEAE pour les sujets généraux
N-U) ;
? MàD de deux agents.
42e Assemblée triennale
en 2025.
DGAC
Multilatéral
international
Organisation
intergouvernementale
pour les transports
internationaux
ferroviaires (OTIF)
? L'OTIF est une organisation intergouvernementale
dédiée aux transports internationaux ferroviaires ;
? Active depuis 1893, c'est la plus ancienne des
organisations internationales du secteur- Elle
comprend aujourd'hui 50 États membres et un
membre associé- Située à Berne en Suisse, elle jouit
d'une personnalité juridique propre en droit
international et dans les droits nationaux des États
membres ;
? L'Union européenne est également membre de
l'OTIF ;
? Pilotage par le MTECT (DGITM).
? Participer au développement du
transport ferroviaire international ;
? Porter la position française et/ou
de la position coordonnée de l'UE
sur des sujets relatifs au transport
ferroviaire international.
? Participation de la France à
l'Assemblée Générale et au
Comité administratif de l'OTIF ;
? Participation aux travaux de
l'OTIF dans différentes
instances : La France assure la
vice-présidence de la
commission ad hoc sur les
questions juridiques et la
coopération internationale, elle
participe également à la
commission d'experts
techniques, à la commission
d'experts du règlement
concernant le transport
international ferroviaire des
marchandises dangereuses et
au groupe de travail d'experts
techniques.
? L'assemblée générale
de l'OTIF se réunit tous
les 3 ans (prochaine
réunion en septembre
2024) ;
? Le comité
administratif se réunit
2 fois par an (prochaine
réunion : les 24 et
25 mai 2023) ;
? La Commission ad hoc
sur les questions
juridiques et la
coopération
internationale se réunit
2 fois par an
(prochaines réunions :
18-20 avril 2023 et 7-9
novembre 2023), la
commission d'experts
techniques se réunit
une fois par an
(prochaine réunion 13-
14 juin 2023), la
commission d'experts
du Règlement
concernant le transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses se réunit
une fois par an et le
DGITM/DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
66
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
groupe de travail
d'experts techniques se
réunit 2 à 3 fois par an
(prochaine réunion :
15 juin 2023)
Multilatéral
international
Organisation mondiale
du commerce (OMC-
WTO)
? Organisation internationale régissant le commerce
international entre les États membres (164) ;
? Réunion de la conférence ministérielle tous les deux
ans en principe ;
? États et observateurs ;
? La DG Trésor est point focal pour la France.
? Influer sur les textes présentés à la
ministérielle (accords
multi/plurilatéraux) ;
? Suivre les discussions au sein des
comités pertinents (CCE, TESSD,
IDP, FFSR) ;
? Renforcer la prise en compte des
enjeux.
? Participation à l'élaboration
des instructions de la DGT ;
? Conseiller environnement et
transport mis à disposition de la
Représentation permanente de
la France auprès des Nations
unies.
? 13e et 14e conférences
ministérielles (2024,
2026).
CGDD / DAEI
Multilatéral
international
Organisation pour la
coopération et le
développement
économiques (OCDE-
OECD)
? Organisation internationale d'études économiques
et d'évaluations de politiques publiques ;
? Réunion annuelle du conseil des Ministres (mai-juin)
des États membres de l'OCDE et des groupes de
travail thématiques ;
? Le MEAE est point focal pour la France.
? Promouvoir la vision française au
sein de groupes d'experts
techniques et politiques ;
? Partager les ! meilleures
pratiques " ;
? Influer sur les textes présentés
(déclarations ministérielles, lignes
directrices).
? Participation d'experts dans
différents comités et groupes
de travail techniques ;
? Participation à l'élaboration
de la position française (via
SGAE) ;
? Mise à disposition d'un agent à
la RP OCDE ;
? Financement de projets.
? Réunion du Conseil au
niveau des ministres
2023 ;
? Réunion des ministres
du Comité des
Politiques
d'Environnement d'ici
2027.
DAEI, CGDD
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Atlantique
1/ Commission
internationale pour la
conservation des
thonidés de l'Atlantique
(CICTA/ ICCAT)
2/ Commission Générale
des Pêches pour la
Méditerranée (CGPM)
3/ Commission des
pêcheries de
1/ ORGP active depuis 1969 et qui compte
42 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
Atlantique et Méditerranée ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 1949 et qui compte 23 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux de la Méditerranée et de la
Mer Noire ;
? SEMER Chef de file.
3/ ORGP créée en 1959 et qui compte 6 membres
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
? 1/ CICTA : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
2/ CGPM : Participation dans la
délégation UE et siège propre
également
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil
1/ CICTA : Réunion
annuelle en novembre
Intersessions en cours
d'année
2/ CGPM : Réunion
annuelle en novembre
1 à 5 / DGAMPA
6/ OCSAN :
DGAMPA et DEB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
67
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
l'Atlantique nord-est
(CPANE)
4/ Organisation des
pêches de l'Atlantique
nord-ouest (OPANO)
5/ Commission des
pêches pour l'Atlantique
centre-ouest (COPACO)
6/ Organisation de
conservation du Saumon
de l'Atlantique Nord
(OCSAN)
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord Est et de la mer du Nord ;
? SEMER Chef de file.
4/ ORGP fondée en 1979 et comprend 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques hors
thonidés dans les eaux internationales de l'Atlantique
du Nord-est ;
? SEMER Chef de file.
5/ ORP fondée en 1973 et comprend 34 membres
? Rôle consultatif sur la gestion et la conservation des
stocks halieutiques hors thonidés ;
? SEMER Chef de file.
6/ OI créée en 1983 et comprend 6 membres
? Gestion et conservation des salmonidés ;
? SEMER et MTECT chefs de file.
3/ CPANE : Participation dans la
délégation UE
4/OPANO : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre de
Saint-Pierre-et-Miquelon
5/ COPACO : Représentation
par délégation UE et délégation
française au titre de Saint
Barthélémy
6/ OCSAN : Participation dans la
délégation UE
Saint-Pierre-et-Miquelon a un
rôle d'observateur.
3/ CPANE : Réunion
annuelle en novembre
4/ OPANO : Réunion
annuelle en septembre
5/ La session plénière
de la COPACO a lieu en
principe tous les deux
ans mais dans les faits
les réunions sont assez
irrégulières. La dernière
session plénière a eu
lieu en juillet 2022.
6/ Réunion annuelle en
juin.
Multilatéral
international
ORGP et ORP Océan
Indien
1/ Commission des
Thons de l'Océan Indien
(CTOI / IOTC)
2/ Accord des pêches du
sud de l'océan Indien
(APSOI)
3/ Commission des
pêches du sud-ouest de
l'océan Indien (CPSOOI)
1/ ORGP créée en 1996 et qui compte 30 membres
? Gestion et conservation des stocks de thonidés en
océan Indien ;
? SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2006 et qui compte 13 membres
? Gestion et conservation des stocks halieutiques dans
une partie des eaux internationales de l'océan Indien
(hors thonidés) ;
? SEMER Chef de file.
3/ Organisation fondée en 1973 et qui compte
12 membres
? L?UE y a statut d'observateur ;
? Rôle consultatif sur la gestion des ressources
halieutiques dans les ZEE des pays membres ;
? SEMER Chef de file.
? Promouvoir une gestion durable
des stocks de poisson gérés dans
l'aire considérée ;
? Défendre les intérêts de la pêche
européenne dont française.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant ;
1/ CTOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
2/ APSOI : Participation dans la
délégation UE et dans la
délégation française au titre des
TAAF ;
3/ Participation dans la
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ CTOI : Réunion
annuelle en mai/juin
Intersessions en cours
d'année ;
2/ APSOI : Réunion
annuelle en juillet ;
3/ CPSOOI : Réunions
irrégulières, la 11e
réunion annuelle s'est
tenue en août 2021 par
visioconférence.
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
68
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
délégation française au titre des
TAAF.
Multilatéral
international
ORGP Océan Pacifique
1/ Commission
interaméricaine du thon
tropical (IATTC)
2/ Commission des
pêches du Pacifique
Centre-Ouest (CPPCO/
WCPFC)
1/ ORGP créée en 1949 et qui compte 21 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Est ;
- SEMER Chef de file.
2/ ORGP créée en 2004 et qui compte 26 membres
Gestion et conservation des stocks de thonidés du
Pacifique Central et Ouest.
? Promouvoir une pêche durable
des stocks de thonidés dans l'aire
considérée ;
? Enjeux de cohérence avec les
mesures défendues D3 au sein de la
CICTA et la CTOI.
? Participation aux réunions
annuelles, aux groupes
techniques et le cas échéant
aux programmes de recherche ;
? Contribution obligatoire
payée par DGAMPA le cas
échéant.
1/ IATTC : Participation de la
délégation française au titre de
la Polynésie française et de
Clipperton.
2/ WFCPC : Participation de la
France au titre de la Nouvelle-
Calédonie, de Wallis et Futuna
et de la Polynésie française
Statut de territoire participant
permet à chaque territoire de
siéger en son nom propre
même si seule la France en tant
que partie contractante
possède les droits associés.
Réunions techniques
préparatoires à
Bruxelles et discussion
des mandats de
négociation en filière
pêche du Conseil ;
1/ IATTC : Réunion
annuelle pendant l'été ;
Intersessions au
1er semestre de l'année.
2/ WCPFC : Réunion
annuelle fin novembre
début décembre ;
Intersessions au 1er
semestre de l'année.
DGAMPA
Multilatéral
international
Plateforme
intergouvernementale
scientifique et politique
sur la biodiversité et les
services
écosystémiques /
Intergovernmental
science-policy platform
for biodiversity and
ecosystem services
(IPBES)
? Organe intergouvernemental indépendant créé en
2012, placé sous l'égide du PNUE, du PNUD, de
l'UNESCO et de la FAO, comptant près de 140 États
membres à fin 2022 ;
? Mission : constituer une interface entre la
communauté scientifique et les gouvernants pour
diffuser une connaissance pluridisciplinaire sur la
biodiversité et les écosystèmes et ainsi permettre la
prise de décisions politiques informées et
responsables, afin de permettre la conservation et
l'utilisation durable de la biodiversité ;
? Fonctionnement : secrétariat exécutif, piloté par un
bureau de 10 membres (2 représentants par région
? Orienter le programme de travail
de l'IPBES ;
? Influer sur le contenu des
évaluations ainsi que sur les
résumés pour décideurs et d'autres
textes adoptés par l'IPBES afin
qu'ils reflètent les positions
françaises et européennes ;
? Valoriser l'approche et la science
françaises dans le programme de
travail de l'IPBES.
? Contribution aux textes et à la
réalisation du programme de
travail de l'IPBES ;
? Participation aux négociations
lors des plénières ;
? Contribution à la préparation
des positions communes UE ;
? Influence dans le cadre du
bilatéral ;
? Contribution aux ressources :
mise à disposition d'un agent au
secrétariat et financement de
l'IPBES ;
10e plénière (IPBES10)
mi-2023.
DAEI, DGALN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
69
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
ONU) ; plénière, organe décisionnel (États membres
et observateurs), groupe de 25 experts
multidisciplinaire, en charge des aspects scientifiques
(5 membres par région ONU) ;
? Le point focal pour la France est le MEAE.
? Financement de la Fondation
pour la Recherche sur la
biodiversité (FRB), structure
française de soutien à l'IPBES ;
? Soutien au point focal France.
Multilatéral
international
PROE (Programme
régional océanien de
l'environnement (PROE
en français - SPREP en
anglais)
? Organisation régionale chargée des questions
relatives à l'environnement marin dans le Pacifique
Sud qui a pour objectif de promouvoir la coopération
régionale en matière d'environnement, d'assister ses
membres dans la définition et la mise en oeuvre de
politiques de protection et d'amélioration de leur
environnement commun et de les aider à oeuvrer en
faveur du développement durable ;
? Le secrétariat du PROE est basé à Apia (Samoa) et
compte environ 70 personnes ;
? Pilotage interministériel assuré par le MEAE.
? Identifier des aires marines
protégées et protéger des massifs
coralliens ;
? Réduire la pollution causée par
des sources ou des activités
terrestres ;
? Lutter contre la pollution marine
et évaluer l'impact des activités sur
l'environnement marin ;
? Gérer les déchets et orienter la
gouvernance régionale.
? Suivi des projets régionaux par
des experts d'établissements
publics, préparation des
réunions techniques,
coordination des actions des
directions techniques
compétentes des MTECT,
élaboration des positions
françaises en lien avec le MEAE
et les partenaires, participation
aux réunions virtuelles PROE ;
? Contribution financière, mise
à disposition d'un agent.
Réunion PROE tous les
deux ans (prochaine en
2023).
DAEI
Multilatéral
international
Protocole à la
convention d'Aarhus sur
les registres des rejets et
transferts de polluants
(PRTR)
? Établissement de registres nationaux des polluants
accessibles au public et obligation faite aux
entreprises d'établir un rapport annuel de leurs rejets
et transferts de certains polluants ;
? Le protocole a un bureau et un comité de
conformité (participation de la DGPR) ;
? Une MOP est organisée tous les 4 ans et un groupe
de travail des Parties se réunit toutes les années sans
MOP.
? Harmonisation avec le registre de
l'Union européenne et avec
d'autres registres, par exemple
dans les mers régionales.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Participation au comité
d'observance ;
? Contribution de 20 000 euros
par an.
MOP 5 en 2025. DGPR
Multilatéral
international
Protocole de Montréal
pour lutter contre
l'appauvrissement de la
couche d'ozone
? Interdiction progressive des substances
appauvrissant la couche d'ozone et réduction de
l'utilisation des gaz fluorés ;
? Financement des actions des pays en
développement via un fonds multilatéral spécifique ;
? Le protocole a un bureau, un comité exécutif pour le
fonds multilatéral (participation du Trésor), un groupe
de travail (OEWG), un comité de conformité, des
comités scientifiques ;
? La MOP se réunit tous les ans, et l'OEWG deux fois
par an, dont une pendant la MOP ;
? Mettre en oeuvre et faire
respecter les décisions du
Protocole ;
? Veiller à l'efficacité du Protocole.
? Participation aux réunions de
la MOP et du groupe de travail ;
? Contribution de 10 000 euros
par an pour les activités de
recherche du Protocole.
? Groupe de travail en
juillet 2023 ;
? MOP 35 en octobre
2023.
DGPR
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
70
Typologie Cadre de référence
Descriptif de l'instance, des enceintes principales,
des acteurs concernés et du pilotage interministériel
Principaux enjeux pour les
? ministères @
Modalités d'intervention des
? ministères @ (CA, GT, MàD?)
Principales échéances
DAC pilote/référente
pour les ? ministères @
? Le fonds est reconstitué tous les 3 ans.
Multilatéral
international
Réunion commune de la
Commission d'experts
du transport
international ferroviaire
des marchandises
dangereuses (RID) et
du Groupe de travail des
transports de
marchandises
dangereuses
? Instance d'élaboration de la réglementation
internationale relative au transport des marchandises
dangereuses par voie routière, ferroviaire et fluviale ;
? Deux sessions par an (mars et septembre) à Berne et
Genève ;
? Le MTECT est point focal.
? Influer sur les textes proposés ;
? Proposer des modifications ou des
ajouts aux dispositions
réglementaires internationales.
? Participation aux sessions ;
? Participation aux groupes de
travail associés ;
? Travail d'influence informel.
? Deux sessions par an. DGPR
Multilatéral
international
Union internationale sur
la conservation de la
nature (UICN)
? Association internationale qui est une autorité
mondiale en ce qui concerne le statut du monde
naturel et les mesures nécessaires pour le
sauvegarder ;
? Le Congrès se réunit tous les 4 ans ;
? Organisme multiacteurs : États, agences
gouvernementales, collectivités locales, ONG, peuples
autochtones ;
? Le MEAE est point focal et le MTECT est co-point
focal pour la France.
? Obtenir que les textes adoptés
par l'UICN (motions, résolutions)
reflètent les positions françaises ;
? Développer des actions
conjointes (projets, travaux
scientifiques).
? Participation aux négociations
dans un cadre interministériel ;
? Mise à disposition d'agents
auprès du secrétariat ;
? Financement d'actions dans le
cadre d'une convention de
coopération interministérielle
pluriannuelle.
? Prochain Congrès
mondial de la nature en
2024 ou 2025.
DAEI / DGALN
Multilatéral
international
Union pour la
Méditerranée (UpM)
? Instance de coopération régionale entre l'UE et 15
pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée ;
? Projets de dimension régionale dans six secteurs
considérés comme stratégiques, dont le transport et
le développement urbain, l'eau, l'environnement et
l'énergie et l'action pour le climat ;
? Le MEAE (ambassadeur Méditerranée) est point focal
général pour l'UpM ;
? Points focaux sectoriels au sein des DACs en
fonction des thématiques des évènements
ministériels.
? Renforcer le dialogue de part et
d'autre de la Méditerranée ;
? Dans le domaine de
l'environnement et du climat, aider
les pays de la rive sud à mettre en
oeuvre les mesures de protection et
de préservation des ressources.
? Participation aux groupes de
travail thématiques ;
? Préparation des Conférences
ministérielles thématiques.
? Ministérielle
transports prévue le
9 février 2023 en
format virtuel ;
? Ministérielle du
Développement urbain
durable prévue en
Croatie (Zadar) les 3 et
4 mai 2023.
DAEI pour les
ministérielles
environnement et
climat, et directions
métiers pour les
ministérielles
sectorielles de
l'UPM
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
71
ANNEXE 3
Principaux instruments financiers mobilisables (Chap. 5.2)
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Français Commission
des garanties
? Mécanisme de garantie de l'État à des
opérations de commerce extérieur présentant un
caractère essentiel pour l'économie nationale afin
de favoriser les exportations françaises en
couvrant les différents risques à l'export ;
? Liste des pays éligibles pour l'assurance-crédit
actualisée chaque année ;
? Direction Générale du Trésor / BPI.
? Taux de prime : fonction
de la nature du risque
couvert, de la
classification du risque
pays, de la catégorie de
risque débiteur, la
structure de financement.
? Exportateurs
français
? Soutenir les exportateurs français ;
? Garantir des projets intégrant les
priorités environnementales et
climatiques de la France.
Participation à la
Commission des
garanties.
DAEI/DGAC/
DGAMPA/DGE/
DGITM
Français Fonds
d'études et
d'aide au
secteur privé
(FASEP)
? Financement d'études de faisabilité ou de
démonstrateurs de technologies vertes et
innovantes ;
? Subventions ou avances remboursables ;
? Liste des pays éligibles révisée annuellement
(essentiellement pays en développement et
émergents) ;
? Pilotage par la DGTrésor.
? 500 k¤ en moyenne par
projet
? Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager/soutenir les projets
répondant aux objectifs climatiques
et environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Français Fonds
d'expertise
technique et
d'échanges
d'expériences
(FEXTE)
? Le FEXTE finance des programmes de
coopération technique et des études de
préparation de projet dans les pays en
développement. Il est destiné à répondre aux
demandes et besoins d'expertise et d'expériences
françaises des pays bénéficiaires de l'aide
publique au développement dans lesquels l'AFD
est autorisée à intervenir, tout en contribuant à
leur développement durable.
? Montant minimal de
200 000 ¤
? À la demande du
pays, avec le soutien
du Service
économique
? Promouvoir l'expertise française.
? Nouer des partenariats.
Orientation des projets
vers nos priorités.
DAEI/DGAC
Français Fonds
français pour
l'environ-
nement
? Instrument financier interministériel de mise en
oeuvre des conventions internationales
environnementales dans les pays éligibles à l'APD ;
? 120 M¤ (2018- 2022) ;
? Financement moyen
unitaire 1,5 M¤.
? Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par les ! ministères " ;
? Participation aux
comités de pilotage (i.e
comité d'octroi) ;
DAEI
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et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
72
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
mondial
(FFEM)
? Subvention (quelques cas d'avance
remboursable) ;
? DGTrésor.
? Accompagner les pays tiers
stratégiques pour les "ministères"
dans la mise en oeuvre de politiques
publiques environnementales
ambitieuses ;
? Soutenir les organisations de la
société civile sur les questions
d'environnement.
? Portage de plus d'1/3 des
projets financés par le
FFEM.
Français Prêts du
Trésor
? Prêt entre l'État français et un État étranger pour
financer un projet d'infrastructure ou de service à
forte composante française. Liste des pays
éligibles actualisée chaque année ;
? Accord intergouvernemental (AIG) pour fixer les
conditions de remboursement du prêt ;
? Financement directement versé de l'Etat
français à l'entreprise bénéficiaire ;
? Pilotage par la DGTrésor.
Montant du prêt :
10 à 70 M¤
Entreprises
françaises
? Soutenir les entreprises françaises
portant des projets en appui aux
politiques publiques des ministères ;
? Développer des vitrines françaises
de la transition écologique ;
? Encourager les projets répondant
aux objectifs climatiques et
environnementaux.
Participation aux comités
aide ? projet.
DAEI/DGAC
Européen Facilité de
relance et
résilience
(FRR)
? La FRR est le principal programme du plan de
relance européen et finance les réformes et les
investissements entrepris par les États membres,
notamment pour accélérer la transition verte
(minimum de 37 % de crédits alloués à cette
thématique) ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan national de relance et de
résilience (PNRR) approuvé par l'UE avec des
décaissements liés à l'atteinte de jalons liés aux
réformes prévues dans le PNRR et d'objectifs
quantitatifs (la FRR ne finance pas des projets mais
rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage interministériel (secrétariat général des
affaires européennes et secrétariat général chargé
du plan de relance).
724,688 Mds¤
Part France : environ
40 Mds¤
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
DAF avec
directions
concernées par
les mesures
inscrites dans le
PNRR
Européen Fonds
d'innovation
? Le fonds d'innovation vise à aider les entreprises
à investir dans les énergies et les industries
propres ;
Environ 62 Mds¤ sur 2021-
2030 (dépend du prix du
quota ETS)
Entreprises Faciliter la mobilisation du fonds au
bénéfice des acteurs français.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
73
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
? Il se concentre sur les technologies hautement
innovantes et les grands projets phares en Europe
susceptibles d'entraîner d'importantes réductions
des émissions ;
? Les financements sont octroyés par le biais
d'appels à projets organisés par la Commission ;
? Suivi par nos ministères.
Taux de retour France non
évaluable (programme
récent)
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
agricole de
garantie
(FEAGA)
? Le FEAGA finance l'aide au revenu pour les
agriculteurs (conditionnée au respect de normes
concernant la protection de l'environnement ou
encore le bien- être des animaux) et les mesures
de soutien aux marchés agricoles, notamment
pour limiter les perturbations ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire.
? 291,1 Mds¤
? Part France : 54,8 Mds¤
Agriculteurs ? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations.
CGDD
Européen Fonds
européen
agricole pour
le dévelop-
pement rural
(FEADER)
? Le FEADER vise à financer le développement des
territoires ruraux et d'un secteur agricole plus
durable et résilient face au changement
climatique (mesures agroécologiques) ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un plan
stratégique national de la Politique agricole
commune approuvé par la Commission) ;
? Pilotage par le ministère de l'Agriculture et de la
Souveraineté alimentaire et par les Régions
(développement rural).
? 95,6 Mds¤
? Part France : 11,4 Mds¤
? Agriculteurs
? Pour les
interventions en
faveur du
développement
rural, nombreux
acteurs éligibles
(organisme de droit
public ou privé,
personne physique
ou un groupement
de personnes
physiques ou
morales)
? Orienter les priorités
programmatiques du Plan
Stratégique National vers les
objectifs climatiques et
environnementaux ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP 2028-
2034, renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
? Participation à
l'élaboration du PSN et sa
révision à mi-parcours ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD
Européen Fonds
européen de
dévelop-
pement
? Le FEDER est destiné à favoriser le
développement économique des régions en
finançant des projets d'investissement dans de
nombreux domaines en particulier en lien avec la
transition verte (les énergies renouvelables par
? 226 Mds¤
? Part France : 9,1 Mds¤
(auquel il faut ajouter
1 Md¤ au titre de la
Nombreux acteurs
éligibles (organisme
de droit public ou
privé, personne
physique ou un
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
climatiques et environnementaux ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions dans le cadre
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Portage des positions
ministérielles en
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
74
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régional
(FEDER)
exemple), mais aussi les projets d'infrastructures
de transport et numériques ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux États membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage par les régions mais coordination par
l'ANCT (accord de partenariat).
coopération
transfrontalière)
groupement de
personnes
physiques ou
morales)
de l'éventuelle revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP)
2021-2027 des négociations du
prochain CFP (2028-2034), renforcer
les objectifs climatiques et
environnementaux et les moyens
qui leur sont alloués.
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds
européen
pour les
affaires
maritimes, la
pêche et
l'aquaculture
(FEAMPA)
? Le FEAMPA sert à soutenir la mise en oeuvre de la
politique commune de pêche (PCP) et de la
politique maritime européenne ;
? Fonds majoritairement en gestion partagée
(enveloppe allouée à chaque État membre en
contrepartie d'un programme formalisé)
? Pilotage DGAMPA.
? 6,1 Mds¤
? Part France : environ
650 M¤
? Pêcheurs et
acteurs impliqués
dans la politique
maritime
? Consommer l'enveloppe française ;
? Assurer la position française dans
le cadre de la revue à mi-parcours
du cadre financier pluriannuel (CFP-
2021-2027) des négociations du
prochain CFP (2028-2034).
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Pilotage du fonds.
DGAMPA
Européen Fonds pour
une
transition
juste (FTJ)
? Le Fonds pour une transition juste (FTJ) est
destiné à financer des actions pour accompagner
la reconversion des territoires les plus affectés sur
les plans économique et social par la transition
vers la neutralité carbone ;
? Le fonds est en gestion partagée : enveloppe
allouée aux États membres qui doivent en
contrepartie formaliser des plans de transition
juste approuvés par la Commission ;
? Les plans de transition juste sont portés par les
régions ayant des départements éligibles. Au
niveau national, le suivi et la coordination sont
assurés par l'ANCT en lien avec le DGEFP.
? 19,3 Mds¤
? Part France : 1,04 Md¤
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Veiller à la pleine utilisation de
l'enveloppe française par les
régions ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter ce fonds en
veillant à une meilleure articulation
avec les autres fonds et en veillant à
ce que les objectifs et modalités du
fonds soient plus adaptés aux
besoins français.
? Participation à
l'élaboration des plans de
transition juste ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
ANCT/DGEC
Européen Fonds social
européen
(FSE+)
? Le FSE+ finance des projets dans le domaine de
l'emploi, de la formation professionnelle et de la
lutte contre les exclusions ;
? Fonds en gestion partagée (enveloppe allouée
aux Etats membres qui doivent formaliser un
accord de partenariat approuvé par la
? 98,5 Mds¤
? Part France : 6.675 Mds¤
? Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que dans les priorités
programmatiques, le FSE+ intègre
les enjeux liés à la transition juste ;
? Favoriser la pleine utilisation des
crédits par les régions.
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
? Participation à
l'élaboration de l'accord
de partenariat ;
? Participation au comité
de suivi national FSE+
ANCT
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
75
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Commission et décliné en programmes
opérationnels régionaux) ;
? Pilotage mixte : État (DGEFP ? 65 % de
l'enveloppe) et régions (35 %) ;
? Coordination globale par l'ANCT (accord de
partenariat).
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP) 2021-2027 et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer la prise en compte
des enjeux de transition juste.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
Européen Fonds social
pour le climat
(FSC)
? Le FSC vise à atténuer, pour les ménages et les
très petites entreprises les plus vulnérables, le
coût du carbone répercuté sur les consommateurs
du fait de l'extension de l'ETS aux secteurs du
bâtiment et du transport routier ;
? Enveloppe allouée aux États membres en
contrepartie d'un plan social climat approuvé par
la Commission avec des décaissements en
fonction de l'atteinte de jalons liés aux réformes
prévues dans le PNRR et l'atteinte d'objectifs
quantitatifs (Le FSC ne finance pas des projets
mais rembourse des dépenses globales) ;
? Pilotage par nos ministères.
? Orientation générale au
Conseil : 59 Mds¤
? Part France (11,2 % -
6,61 Mds¤)
? États pour financer
des mesures et
d'investissements à
destination des
ménages ou des
petites entreprises
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Utiliser l'ensemble de l'enveloppe
allouée à la France ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter ce dispositif.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Conception et portage
du plan social climat.
DGEC
Européen InvestEU ? Le programme InvestEU est un mécanisme de
garantie budgétaire qui soutient les projets
d'investissements des partenaires financiers de
l'Union européenne ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission et en partie en gestion indirecte
(actions mises en oeuvre avec le soutien de la
Banque européenne d'investissement et des
banques nationales de développement) ;
? Suivi par le ministère de l'Économie, des Finances
et de la Souveraineté industrielle et numérique.
? 9,142 Mds¤
? Taux de retour France
non évaluable (nouveau
programme)
? Nombreux acteurs
éligibles (acteurs
publics et/ou
privés : État,
collectivités locales,
chambres
consulaires,
entreprises...)
? Faciliter la mobilisation d'InvestEU
au bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués ;
? Ce programme a un rôle clé pour
mobiliser les investissements privés.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen ITER ? Programme finançant le projet international ITER
(réacteur thermonucléaire expérimental
international) ;
? Programme en gestion indirecte, la contribution
est destinée à l'entreprise commune européenne
! Fusion for Energy " (F4E).
? 5,614 Mds¤
? (Taux de retour français
très élevé, car le réacteur
est en France ? presque
70 %)
Entreprise
commune
européenne
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), conforter les moyens alloués
au projet ITER.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
76
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
Européen Jumelage ? Le jumelage est une modalité de coopération
institutionnelle conçue par la Commission
européenne
? Il mobilise l'expertise publique des États
membres
? Financés par l'Instrument de pré- adhésion et
l'Instrument européen de voisinage, chaque
jumelage favorise un échange de pair à pair et
conduit à un transfert d'expertise technique des
institutions et administrations des États membres
vers celles des pays partenaires.
Partenariat long (entre 8 et
36 mois)
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à l'Union
européenne et des
pays du voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française ;
? Nouer des partenariats.
Appui en expertise
technique via l'apport de
chefs de projets, de
conseillers résidents,
d'experts court terme.
Selon
thématique des
projets
Européen LIFE+ ? Le programme LIFE+ vise à financer des projets
innovants dans les domaines de la nature et
biodiversité, l'économie circulaire et la qualité de
vie, l'adaptation et l'atténuation du changement
climatique ainsi que la transition vers l'énergie
propre ;
? Le fonds est en gestion directe par la
Commission (appels à projets) ;
? Le suivi du programme est assuré par nos
ministères.
? 5,4 Mds¤
? Taux de retour : 7,4 %
Entreprises, ONG,
Collectivités,
Établissements
publics
? Mobiliser les financements
communautaires au bénéfice de
projets portés par les acteurs
français et renforcer le nombre de
projets français retenus ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) et des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer ce programme
emblématique.
? Mission d'assistance
technique à la
préparation, l'évaluation
et l'accompagnement des
candidatures françaises ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Participation aux
comités qui définissent
notamment le
programme de travail
pluri- annuel.
DAEI ? DEB ?
DGEC
Européen Mécanisme
pour
l'intercon-
nexion en
Europe (MIE)
? Le mécanisme pour l'interconnexion en Europe
(MIE) a pour vocation de soutenir des projets
d'infrastructures jugés d'intérêt général dans les
secteurs du transport, des télécommunications et
de l'énergie dans l'UE ;
? Le MIE est un programme en gestion directe par
la Commission (par appels à projets) ;
? Nos ministères suivent en France les volets
! transports " et ! énergie ".
20,7 Mds¤ dont 12,8 Mds¤
pour le transport (sans
l'enveloppe cohésion) et
5,8 Mds¤ pour l'énergie
Taux de retour français :
10 % (13 % pour le volet
transport)
Nombreuses entités
éligibles (sauf
personnes
physiques)
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France
? Faciliter la mobilisation du MIE au
bénéfice des acteurs français ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les volets
transports et énergie de ce
programme, en particulier les
moyens alloués au volet transport
? Accompagnement des
porteurs de projet
(transport) ;
? Portage des positions
françaises dans les
comités gérant le MIE ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
MIE - Transports :
DGITM
MIE - Énergie :
DGEC
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
77
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
qui est insuffisant pour répondre
aux besoins.
Européen Neigh-
bourhood,
Development
and
International
Cooperation
(NDICI)
? L'instrument NDICI est le principal programme
d'aide extérieure de l'UE ;
? Le fonds est en partie en gestion directe par la
Commission (appels à projets) et en partie en
gestion indirecte (actions partiellement ou
entièrement mises en oeuvre avec le soutien
d'entités, telles que des pays tiers ou d'organismes
tels que Banque mondiale, Banque européenne
d'investissement...) ;
? Suivi par le ministère de l'Europe et des Affaires
étrangères.
79,5 Mds ¤ (pas de retour
direct pour la France qui
n'est pas éligible)
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
Dans le cadre de l'éventuelle revue à
mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP- 2021-2027) des
négociations du prochain CFP (2028-
2034), renforcer les objectifs
climatiques et environnementaux et
les moyens qui leur sont alloués.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
DAEI
Européen Programme
Horizon
Europe
? Horizon Europe est le programme-cadre de
l'Union européenne qui finance les projets de
recherche et l'innovation, notamment en matière
d'environnement, d'énergie, de climat, de
mobilité (transports, déplacements) et d'espace ;
? Le programme est en gestion directe par la
Commission et fonctionne par appel à projets ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur, de la Recherche et de l'innovation.
? 91 Mds¤
? Taux de retour français :
environ 12,5 %
Nombreux
acteurs publics
et/ou privés
? S'assurer que, dans les priorités
programmatiques, les priorités
ministérielles sont bien prises en
compte et, au niveau européen,
veiller à l'atteinte de l'objectif
spécifique à Horizon Europe de
30 % de dépenses consacrées à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Respecter l'ambition globale
visant à consacrer 7,5 % en 2024 et
10 % en 2026 et en 2027 des
dépenses annuelles au titre du CFP
aux objectifs en matière de
biodiversité ;
? Dans le cadre de l'éventuelle revue
à mi-parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), renforcer le
financement de l'innovation dans
les transports et les objectifs
climatiques et environnementaux,
? Participation au
dispositif
d'accompagnement des
porteurs de projets mis
en place par le ministère
de la recherche dans le
cadre de groupes
thématiques nationaux
(GTN) et groupes miroir ;
? Participation aux
comités de la
Commission gérant le
programme Horizon
Europe ;
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes.
CGDD (en lien
avec les autres
directions)
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
78
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
ainsi que les moyens qui leur sont
alloués.
Européen Programme
spatial
européen
? Financement des grands programmes européens
de déploiement de satellites pour observer ou
fournir des services et données (navigation
aérienne, géolocalisation) ;
? Le programme est, pour partie, en gestion
directe par la Commission et, pour partie, en
gestion indirecte via l'agence spatiale européenne
et les entreprises conjointes chargés de la mise en
oeuvre ;
? Suivi par le ministère de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche.
? 14,88 Mds¤ (retour
français très important)
? Agence spatiale
européenne et
entreprises du
secteur
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
et projets défendus par la France,
avec une attention particulière pour
Copernicus et EGNOS/Galileo ;
? Dans le cadre de la revue à mi-
parcours du cadre financier
pluriannuel (CFP - 2021-2027) des
négociations du prochain CFP
(2028-2034), conforter les moyens
alloués à ce programme.
CGDD
(Copernicus) et
DGAC
(EGNOS/Galile)
Européen REACT- EU Le dispositif Recovery Assistance for Cohesion and
the Territories of Europe (REACT- EU) apporte des
ressources supplémentaires et temporaires tirés
du plan de relance aux programmes existants
précités dans le tableau (FEDER, FSE).
? 50,619 Mds¤
? Part France : 3,6 Mds¤
Voir lignes FEDER et
FSE+
Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes et de la
gestion de ces crédits.
ANCT
Européen RepowerEU ? Ce dispositif est une extension de la FRR
destinée à financer les réformes et les
investissements pour faire face à la crise
énergétique (plan RepowerEU) ;
? Le fonctionnement est identique à la FRR (voir
supra).
? Orientation générale au
Conseil : 20 Mds¤
? Part France (2,32 Mds¤)
États qui peuvent en
faire bénéficier une
grande variété
d'acteurs
? Définir un dispositif qui réponde
aux besoins français et limiter la
charge administrative liée à son
utilisation dans le cadre de la
négociation en cours ;
? Engager l'ensemble des dépenses
d'ici 2023 et les payer avant fin
2026.
? Portage des positions
ministérielles en
interministériel dans le
cadre des négociations
européennes ;
? Identification des
mesures à financer.
DAF/DGEC
Européen Réserve
d'ajustement
Brexit (BAR)
? La BAR est un instrument d'urgence temporaire
visant à compenser pour les États membres
concernés l'impact économique du Brexit sur les
secteurs les plus durement touchés ;
? Fonds en gestion partagée ;
? Pilotage interministériel sous coordination
ANCT.
? 5,4 Mds¤
? Part France : 735,6 M¤
États qui peuvent en
faire bénéficier les
entreprises
publiques et privées
confrontées à une
perturbation des
flux commerciaux,
les PME, les
organisations et les
communautés
Engager l'ensemble des dépenses
destinées aux ports, au Tunnel sous
la Manche et à la pêche.
? Autorité de gestion
(ANCT) ;
? Gestion des mesures
pêches du fonds
(DGAMPA) ;
? Gestion des mesures
relatives aux
infrastructures de
transport (DGITM).
ANCT, DGITM,
DGAMPA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
79
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
régionales et
locales, y compris le
secteur de la pêche
artisanale côtière
Européen TAIEX
(Technical
Assistance
and
Information
Exchange
instrument)
? TAIEX est un instrument d'assistance technique
et d'échanges d'informations ;
? Il offre une assistance technique à travers des
séminaires, missions d'experts et visites d'études
destinés aux administrations centrales, aux
autorités judiciaires et forces de l'ordre, aux
parlements et à leurs fonctionnaires, aux
représentants de partenaires sociaux, de
syndicats et d'associations des employeurs.
Assistance technique à
court terme
Au bénéfice des
pays qui ont une
perspective
d'adhésion à
l'Union européenne
et des pays du
voisinage
(méditerranéen et
oriental)
? Promouvoir l'expertise française. ;
? Nouer des partenariats.
? Aide au montage de
TAIEX ;
? Accueils de délégations
dans le cadre des TAIEX.
Selon
thématique des
projets
International Fonds pour
l'Environ-
nement
Mondial
(FEM)
? Mécanisme financier couvrant cinq conventions
internationales (CDB, CCNUCC, UNCCD, POP,
Minamata) en matière de protection de la
biodiversité, lutte contre le changement
climatique, la désertification, la pollution ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 5,3 Mds USD, dont
360 M USD de la France
(2022- 2026 pour GEF- 8) ;
? Depuis la création du
FEM, la France a contribué
à hauteur de 1,6 Mds USD,
sur 21,1 Mds USD de
contributions de tous les
donateurs.
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
? Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds ;
? Mise à disposition d'un
agent auprès du Fonds.
DAEI
International Fonds Vert
pour le
Climat (FVC)
? Mécanisme financier couvrant la convention
internationale (CCNUCC) en matière de lutte
contre le changement climatique ;
? Financeur multilatéral ;
? MEFSIN - Direction générale du Trésor.
? 10 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
lors de la première période
de reconstitution (2020-
2023, pour GCF- 1), dont
1,5 Mds USD de la France ;
? Depuis la création du
FVC, la France a contribué
à hauteur de 2,5 Mds USD,
sur 18,2 Mds USD (selon
effectivité des promesses)
de contributions de tous
les donateurs ;
? Lancé en juillet 2022, le
processus de la seconde
reconstitution (2024-2027,
Tous types
d'acteurs
? Orienter les priorités
programmatiques vers les objectifs
défendus par la France ;
? Faciliter la mobilisation du fonds
au bénéfice des acteurs français.
Préparation et
participation aux Conseils
du Fonds.
DAEI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
80
Typologie Nom
Descriptif de l'instrument et de son mode de
fonctionnement et du pilotage interministériel
Montant (annuel,
pluriannuel, moyen par
projet?)
Bénéficiaires Enjeux pour les ? ministères @
Modalités d'action (de
participation) des
? ministères @
DAC
pilote/référente
pour les
? ministères @
pour GCF- 2) devrait
aboutir en octobre 2023.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
81
ANNEXE 4
Organisation ministérielle de l'action européenne et
internationale (Chap. 5.6)
La présente annexe précise la répartition des compétences et des missions entre services des
! ministères ", qui s'informent mutuellement de leurs actions et initiatives.
Au sein du secrétariat général :
? La direction de l'action européenne et internationale (DAEI) prépare, pilote et
coordonne la politique européenne et internationale des ! ministères " et des
établissements publics placés sous sa tutelle ; elle coordonne les positions des
! ministères " dans les instances chargées d'élaborer la position de la France sur les
questions européennes et internationales, en particulier le SGAE, et veille à la
cohérence d'ensemble de ces positions ; elle représente les ! ministères " dans
certaines organisations internationales de portée transversale ainsi qu'auprès des
institutions européennes.
? La direction des affaires juridiques (DAJ) coordonne les travaux de transposition
des directives et en assure le suivi, y compris le volet contentieux.
? Le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS) coordonne la
veille économique, la stratégie d'influence et diffuse la culture d'intelligence
économique.
? La direction de la communication (DICOM) coordonne l'action de diffusion, de
valorisation et d'information sur les activités européennes et internationales, et
assure le montage et la programmation des pavillons permettant la présence des
ministères dans les grands événements multilatéraux.
Autres structures :
? L'inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD)
apporte, en tant que de besoin, des compétences de transversalité, d'expertise et
d'évaluation, y compris dans le cadre de la mise en oeuvre et de l'évaluation de la
présente stratégie.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
82
? Le commissariat général au développement durable (CGDD) pilote la définition et
le portage des positions ministérielles sur les politiques commerciales, agricoles et
scientifiques (dans les champs de compétence des ! ministères "), sur la
démocratie environnementale et sur l'évaluation environnementale
transfrontalière. Il anime la mise en oeuvre de la stratégie des ! ministères " en
matière de normes, et la porte auprès des instances compétentes.
? Les directions générales sectorielles, en règle générale, pilotent les actions
européennes et internationales de nature technique et/ou mono-thématiques
relevant de leurs domaines de compétence, en lien le cas échéant avec les services
déconcentrés. Dans ce cadre, elles animent et mettent en oeuvre les coopérations
bilatérales et multilatérales. Elles assurent la mise en oeuvre nationale des
engagements tant européens, notamment la transposition des directives et la
présence aux comités techniques, qu'internationaux de la France.
? Les services déconcentrés des ? ministères @ participent à la coopération
transfrontalière, ainsi qu'à la coopération régionale concernant les outre-mer. Ils
sont impliqués à divers titres dans la vie de projets, démarches ou planifications
transfrontaliers. Enfin, ils peuvent représenter la France dans des commissions
fluviales internationales multilatérales.
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
83
ANNEXE 5
Principaux objectifs détaillés et indicateurs mesurables associés permettant
d'assurer le suivi de la mise en oeuvre (Chap. 6)
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Agir pour que la mise
en oeuvre de l'Accord
de Paris permette
d'atteindre ses objectifs
en matière
d'atténuation.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux événements
de haut niveau récurrents
(Dialogue de Petersberg, Clean
Energy Ministerial - CEM,
Ministérielle sur l'action
climatique - MOCA...) ;
? Contribution à l'organisation
d'événements de haut niveau
par la France (type OPS) ;
? Influence avec les pays clé via
les coopérations bilatérales et
des accords de transition.
? Intensifier les échanges avec
les pays les plus émetteurs et
les plus influents ainsi que les
pays les plus vulnérables au
changement climatique ;
? Renforcer la confiance avec
les pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices,
atténuation?) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Réunions annuelles de la
CEM et réunions régulières
du MEF (forum des
économies majeures) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? D'ici la COP28, transmission par
toutes les Parties de NDC révisées
alignées avec l'accord de Paris, ainsi
que des stratégies de long terme ;
? Adoption du bilan mondial lors de
la COP28, intégrant des indications
claires sur les engagements à
prendre pour limiter l'élévation des
températures à 1,5° ;
? Obtention d'une référence à la
sortie des énergies fossiles dans une
décision de COP en 2023 ;
? Atteinte au plus tard en 2024 de
l'objectif des 100 milliards de
dollars par an de financements en
faveur du climat dans les pays en
développement.
DAEI DGEC Ambassadeur
Climat
MEAE
DGT
MASA
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Adopter et mettre en
oeuvre un cadre
européen et
international pour
décarboner les
transports (terrestres,
aériens, maritimes)
pour les mettre sur la
voie de la neutralité
? Participation aux négociations
européennes pour renforcer le
leadership de l'UE en matière de
décarbonation des transports ;
? Action dans les enceintes
internationales (OMI, OACI).
? Impliquer les entreprises des
secteurs des transports et de
l'énergie ;
? Lever les blocages de pays clé
au niveau international ;
? Créer les conditions
techniques nécessaires
(disponibilité de l'alimentation
électrique et des ressources
? 42? Assemblée de l'OACI
en 2025 ;
? AG de l'OMI annuelles et
MEPC ;
? Conseils transports de l'UE ;
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
? Finalisation en 2023 de la
négociation des textes Fit for 55
dans le domaine des transports ;
? Inclusion des transports dans les
thématiques inscrites dans le futur
fonds de souveraineté européen.
Transports maritimes :
DGAMPA
DGITM
DGEC
DGAC
DGAMPA
(selon
objectif)
MEAE
OMI,
OACI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
84
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
carbone d'ici 2050. minérales, traitement des
déchets) ;
? Favoriser l'accès à la mobilité
durable des populations à bas
revenus ;
? Proposition d'un fonds
stratégique européen par la
Commission européenne suite
aux annonces de sa Présidente.
? Convaincre la Commission
européenne de lever les freins
réglementaires et financiers à la
décarbonation des navires de
pêche tout en respectant
pleinement le cadre de la
politique commune de la
pêche.
fonctionnement de la PCP en
2023.
? Adoption en 2023 d'une stratégie
révisée de l'OMI sur la
décarbonation du transport
maritime du secteur maritime en
2050 ;
? Approbation des mesures de
moyen terme pour la mise en
oeuvre de cette stratégie révisée en
2025 ;
? Accroissement du nombre de
participants au label Green Marine
Europe de 10 % en 2024 par rapport
à 2022.
Transports aériens :
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
plan de suivi régulier des progrès de
mise en oeuvre des éléments du
panier de mesures permettant
l'atteinte de l'objectif ambitieux à
long terme (LTAG) d'ici 2050 ;
? Obtention à l'OACI d'ici 2025 d'un
objectif d'incorporation de
carburants alternatifs durables
(SAFs) d'un niveau d'ambition
semblable à celui adopté au niveau
de l'UE ;
? Publication d'une proposition de
la Commission sur les émissions non
CO2 du secteur aérien d'ici 2025.
Transports terrestres :
? Finalisation de la négociation du
règlement AFIR permettant le
déploiement d'infrastructures de
recharge et de ravitaillement en
carburants alternatifs sur le
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
85
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
territoire de l'Union européenne en
2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative renforçant le cadre
européen pour l'achat public de
véhicules propres d'ici 2025 ;
? Obtention d'ici 2025 d'une
initiative européenne permettant
mieux structurer la filière de
production de batteries.
? Adoption définitive en 2023 des
directives sur les Systèmes
d'échanges de quotas ETS 1 et
nouvel ETS Bâtiments et Transports,
transposition, mise en oeuvre
pratique (et le cas échéant
notification des options françaises
sur l'ETS 2, cas de l'opt out)
I.1.A
Décarboner
l'économie
et la société,
promouvoir
la sobriété et
l'efficacité
énergétiques
Améliorer l'efficacité
énergétique par un
renforcement du cadre
européen et par de
nouveaux engagements
internationaux.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes ;
? Pilotage de la mise en place et
du fonctionnement du Buildings
Breakthrough.
? Élargir le nombre de pays
partenaires dans les coalitions
en faveur de l'efficacité
énergétique, notamment dans
le secteur des bâtiments
(Buildings Breakthrough) ;
? Accroître les financements
européens et internationaux
pour renforcer l'efficacité
énergétique, notamment dans
le bâtiment ;
? Coopérer avec la GlobalABC
et le Maroc dans le cadre du
pilotage du Buildings
Breakthrough.
? Conseils énergie de l'UE ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles).
? Adoption définitive des directives
efficacité énergétique et
performance énergétique des
bâtiments en 2023 ;
? Ralliement d'au moins 20 pays au
Buildings Breakthrough d'ici la
COP28 défendant l'idée que les
bâtiments proches de zéro émission
et résilients deviennent la norme
d'ici 2030 pour les nouvelles
constructions ;
? Organisation d'une réunion
internationale des ministres de la
construction dans le cadre du
Buildings Breakthrough en 2024.
DGEC
DGALN
DAEI MEAE
Ambassadeur
Climat
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
Développer les énergies
bas-carbone par un
renforcement du cadre
européen et de
nouveaux engagements
? Participation aux négociations
européennes et
internationales dans les
différentes enceintes (dont
influence en G7-G20, OCDE,
? Lever les blocages de pays clé
sur le nucléaire ;
? Maintenir le libre choix du mix
énergétique bas-carbone ;
? Conseils des ministres de
l'UE et Conseil européen ;
? Clean Energy Ministerial
(annuelles) ;
? COP climat (annuelles) ;
? Adoption définitive de la directive
énergies renouvelables en 2023.
? Atteinte de 2 400 GW de
capacités supplémentaires
installées d'énergies décarbonées
DGEC MEAE
MESFIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
86
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
de la France
et de l'UE
internationaux. OMC, Agence internationale
de l'énergie, Agence de l'énergie
nucléaire (OCDE), Agence
internationale de l'énergie
atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables) ;
? Création d'alliances avec les
pays affinitaires.
? Obtenir les financements
adéquats.
? Réunions ministérielles (AIE,
AIEA, IRENA?).
dans le monde d'ici 2027,
conformément aux préconisations
de l'AIE ;
? Obtenir un cadre favorable à
l'ensemble des énergies
décarbonées (dont le nucléaire,
l'hydrogène bas carbone, les
différents types de carburants
durables) dans les législations
européennes (définition, objectifs,
capacités de financement) et en
pratique.
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Mettre en oeuvre et
renforcer le cadre
européen pour réduire
les risques
environnementaux et
sociaux associés à la
chaîne de valeur des
produits.
? Participation aux discussions
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20,
OCDE, OMC), Agence
internationale de l'énergie,
Agence de l'énergie nucléaire
(OCDE), Agence internationale
de l'énergie atomique, Agence
internationale des énergies
renouvelables ;
? Actions bilatérales auprès des
pays clés et des partenaires
économiques pour promouvoir
le MACF (marché d'accès
carbone aux frontières).
? Lever les blocages de pays clé. ? Réunions G7?G20
(annuelles) ;
? Conseils environnement.
? Mise en place effective du MACF
au 1er octobre 2023 ;
? Obtention d'un rapport de la
Commission avant fin 2024
identifiant l'inclusion de secteurs
aval (un an avant la fin de la période
de transition), et avant fin 2025
(avant la fin de la période de
transition) présentant un calendrier
d'extension progressive à tous les
secteurs de l'ETS à risque de fuite
de carbone d'ici 2030 ;
? Absence de remise en cause du
MACF par l'OMC d'ici à l'application
effective de ses clauses financières
en 2026.
DGEC
DAEI
CGDD
DGALN
MEAE
DGTrésor
I.1.B Assurer
la
souveraineté
énergétique
et industrielle
de la France
et de l'UE
Assurer la mise en place
d'un cadre permettant
le développement du
nucléaire en Europe et
à l'international et
promouvoir l'offre
industrielle française,
sur des projets ciblés et
maîtrisés.
? Participer aux différentes
négociations européennes ;
? Accompagner
diplomatiquement,
techniquement et
économiquement les projets de
la filière ;
? Travail avec les pays
affinitaires, d'abord en Europe ;
? Lever les blocages de pays
clés et surtout les éléments de
réglementation européenne qui
peuvent directement ou
indirectement introduire un
biais en défaveur du nucléaire ;
? Avoir des relations suivies
avec des pays affinitaires ou
clients potentiels (dont GT
avec le Royaume-Uni, la
République Tchèque, les Pays-
? Négociations des derniers
textes du paquet Fit for 55
(directive RED3, textes sur les
carburants durables dans les
transports) et dans les actes
en découlant ;
? Conseil énergie de l'UE
? 2023 : finalisation du projet
de construction de deux EPR
au Royaume-Uni (FID du
gouvernement britannique) ;
? Obtenir des avancées dans les
législations européennes d'ici 2024 ;
? Signature du contrat Royaume-
Uni / EDF pour le projet de
réacteurs Sizewell C, séminaire
ministériel F- RU sur le nucléaire et
déclaration de collaboration en
2023 ;
? Dénouement positif des échanges
avec la République Tchèque
DGEC SHFDS
(DGPR)
CEA
ASN
IRSN
DG Trésor
APE
DGE
MEAE
SGDSN
SGAE et
RPUE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
87
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Participation aux travaux des
agences internationales.
Bas), suivre les actions des
grands acteurs et concurrents
(notamment USA), assurer la
défense des intérêts et
positions françaises dans les
agences internationales (AIEA,
AEN) et dans les relations avec
les clients potentiels ;
? Définir avec les entreprises les
projets prioritaires dans les
pays cibles, les soutenir aux
plans de l'offre économique-
financière (dont crédits export)
et technique, et
diplomatiquement, tout en
assurant la cohérence
industrielle et la maîtrise des
risques pour les entreprises et
l'État (actionnaire et
financeur) ;
? Renforcer la résilience de
l'Europe et de la France
relatives aux importations de
! matières " du cycle du
combustible.
? 2023 : décision de la
République Tchèque dans
son appel d'offres pour la
construction de réacteurs ;
? 2023 : décisions attendues
sur des projets dans le cycle
du combustible, en France,
en Europe et/ou aux USA
(impliquant potentiellement
Orano, Framatome, des
entreprises étrangères
leaders) ;
? Poursuite des échanges
avec les autres pays
partenaires ou clients
potentiels (Pays-Bas en
priorité, Roumanie, Japon,
Pologne, Arabie Saoudite,
Kazakhstan?), échanges
réguliers avec les USA
(partenaires potentiels sur le
cycle du combustible mais
concurrents très agressifs sur
la construction de réacteurs),
réactivation des relations
avec la Chine.
(dépend de la décision souveraine
du gouvernement tchèque, dossier
très incertain) en 2023 ;
? Décisions dans les projets du cycle
du combustible en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires
et des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Limiter la volatilité des
marchés européens de
l'énergie et du CO2 et
limiter les prix de
l'énergie à des valeurs
acceptables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des alliances
avec des pays clé.
? Lever les blocages au sein du
Conseil de l'UE et de la
Commission pour modifier les
règles du marché de l'énergie
(nouvelle fixation des prix dans
l'électricité ; plafonnement des
prix du gaz).
? Conseils énergie et Conseils
européens.
? Obtention d'une proposition de la
Commission en 2023 révisant les
règles du marché de
l'électricité visant à modifier le
mécanisme de fixation des prix de
l'électricité lié à l'ordre des coûts
marginaux croissants, afin de
découpler le prix de l'électricité du
prix du gaz et de refléter dans les
prix aux consommateurs le coût de
long terme du mix électrique
national ;
? Finalisation du Fit for 55 en 2023 ;
DGEC MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
88
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Conclusions de nouveaux accords
bilatéraux d'approvisionnement
avec les pays clés en 2023.
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Assurer le déploiement
de services de mobilité
routière automatisée et
connectée.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont CEE-NU) ;
? Animation des échanges
bilatéraux et déploiement
d'actions d'influence ;
? Promotion de l'innovation et à
la mise en oeuvre de système de
transports intelligents.
? Favoriser l'ouverture des
financements de recherche
(Horizon Europe ? CCAM
partnership) et de déploiement
(MIE ; Digital Europe) aux
projets de mobilité routière
automatisée et connectée.
? Production des documents
interprétatifs du règlement
d'exécution relatif aux règles
et spécifications techniques
pour la réception par type
des systèmes de conduite
automatisés des véhicules
entièrement automatisés
(2023-2025) ;
? Appels à projets Horizon
Europe, Digital Europe, MIE
(2023-2027) sur les transports
et la 5G.
? Finalisation de la directive ITS en
2023, garantissant la prise en
compte de la doctrine française ;
? Travail de promotion annuel et
d'accompagnement visant à inciter
les acteurs français à répondre aux
appels à projets européens.
DGITM DAEI MEAE
I.2
Accompagner
socialement
la transition
des
populations,
des
territoires et
des
entreprises,
pour qu'elle
soit plus juste
et équitable
Renforcer les
programmes européens
et internationaux de
recherche en matière
de changement
climatique
? Influence sur les programmes
européens de recherche ;
? Contribution à la mise en
oeuvre des Missions d'Horizon
Europe, en particulier les
missions ! Adaptation au
changement climatique " et
! Villes " ;
? Participation active et soutien
financier national à l'IPBES, au
GIEC et au GIER.
? Développer la qualité de la
relation avec les partenaires
industriels, ainsi que les
partenaires institutionnels et
société civile en vue de les
rallier à cet objectif ;
? Veiller à la cohérence entre les
différents outils de
financements européens et les
objectifs nationaux.
? Comités de gestion et de
réglementation des
programmes européens de
recherche ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Augmentation en 2023 des
financements européens alloués à
des projets de recherche sur
l'observation de la terre et
l'adaptation au changement
climatique ;
? Proposition en 2025 par la
Commission d'une révision du futur
CFP (2028-2034) renforçant la part
dédiée au financement de la
recherche sur le changement
climatique.
CGDD
DGITM
DGAC
DGEC
MEAE
MESR
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Renforcer le cadre
européen et
international en
matière de résilience et
d'adaptation des
infrastructures de
transports et d'énergie.
? Participation aux travaux de la
commission économique des
Nations unies pour l'Europe
(CEE-ONU) ;
? Participation aux groupes de
travail de l'Association mondiale
de la route (AIPCR) ;
? Obtenir un échange de
bonnes pratiques au sein de la
CEE-ONU et mieux impliquer
les pays méditerranéens ;
? Impliquer tous les échelons
pertinents
? Assurer le lien entre les
réflexions internationales ISO
? 2023 : atelier CEE-ONU et
UNESCWA (Asie occidentale)
en avril-mai ;
? 2023 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14092 (exigences et
recommandations relatives à
la planification de
? Publication de documents
méthodologiques par la CEE-ONU
dans le rapport 2025 pour
l'application des trajectoires
d'adaptation au secteur des
transports, l'élaboration de stress-
tests pour les infrastructures de
transport ;
DGITM
DGEC
DGALN
(selon
objectif)
DAEI
CGDD
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
89
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Coopérations multilatérales ou
régionales dans le domaine
fluvial ;
? Influence dans les instances
européennes ;
? Participation à la réflexion sur
les stratégies de normalisations
auprès de l'ISO.
et nationales du groupe
d'experts atténuation et
adaptation au changement
climatique de l'AFNOR.
l'adaptation pour les
autorités locales et les
communautés) ;
? 2024 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14090 (adaptation au
changement climatique
Principes, exigences et lignes
directrices) ;
? 2025 : publication du
rapport du groupe d'experts
de la CEE-ONU ;
? 2026 : lancement de
l'examen de la norme ISO
14091 (adaptation au
changement climatique :
Lignes directrices sur la
vulnérabilité, les impacts et
l'évaluation des risques).
? Finalisation de la révision des
normes ISO sur l'adaptation au
changement climatique d'ici 2027.
I.3 Accroître
la résilience
et s'adapter
au
changement
climatique
Agir pour aider les pays
les plus vulnérables à
s'adapter au
changement
climatique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau récurrents ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (OPS, Sommet sur
le nouveau pacte financier?) ;
? Participation aux réflexions du
Group on Earth Observations
(GEO) pour faire bénéficier les
pays membres d'informations
issues de l'observation de la
Terre.
? Intensifier les échanges avec
les pays clé notamment les
grands émetteurs et les plus
influents ainsi qu'avec les
représentants des pays les plus
vulnérables au changement
climatique ;
? Renforcer la confiance des
pays en développement ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (finance,
pertes et préjudices) ;
? Se servir du levier politique
des coalitions de partenaires
ambitieux ;
? Apporter des réponses
concrètes aux attentes des
pays en développement.
? COP annuelle chaque fin
d'année, organes subsidiaires
en juin ;
? COP28 aux EAU (fin 2023),
avec adoption du premier
bilan mondial ;
? Dialogues annuels de
Petersberg et de la MOCA
(Ministérielle sur l'action
climatique) ;
? Sommet sur le Nouveau
pacte financier (Paris, juin
2023) ;
? Sommet climat du SGNU
(New York, septembre 2023).
? Obtenir à la COP28 la fixation des
modalités de fonctionnement du
fonds dédié aux pertes et
préjudices et assurer la priorisation
accordée aux pays en
développement les plus
vulnérables, dans le schéma plus
général de refondation de la
finance internationale dédiée à la
lutte contre le changement
climatique ;
? Opérationnaliser le Réseau de
Santiago en 2023
DAEI
DGEC
MEAE
MEFSIN
Ambassadeur
climat
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
90
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.1 Préserver
et restaurer
les espèces
de faune et
de flore
Mettre en oeuvre le
cadre mondial de
préservation de la
biodiversité post 2020
! Kunming-Montréal "
(Convention sur la
diversité biologique)
adopté par la COP15 en
décembre 2022.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
(dont influence en G7-G20) ;
? Participation aux évènements
de haut niveau ;
? Contribution à l'organisation
d'évènements de haut niveau
par la France (type OPS).
? Obtenir des déclarations
ambitieuses du G7 et du
G20 permettant d'accélérer la
mise en oeuvre du nouveau
cadre mondial ;
? Veiller à la mobilisation de
contributions financières et
d'assistance technique à tous
les niveaux, public et privé,
pour appuyer la mise en oeuvre
du nouveau cadre, en
particulier dans les pays en
développement ;
? Parvenir à positionner
l'expertise française,
notamment celle du ministère
et de ses opérateurs, dans les
outils d'accompagnement et
pour l'expérimentation de
financements innovants ;
? Mieux lier les actions de lutte
contre le changement
climatique et de protection de
la biodiversité, notamment via
les financements innovants.
? 16e COP CDB en 2024 en
Turquie, puis tous les 2 ans ;
? Réunions périodiques de la
coalition pour la haute
ambition Nature et Peuples
(HAC 2.0).
? Publication par toutes les Parties
de plans nationaux (NBSAP révisées)
d'ici la COP16 (2024) ;
? Remise par toutes les Parties des
rapports nationaux de mises en
oeuvre du cadre post 2020 d'ici
2026 à la CDB ;
? Création en 2023 par le FEM du
Spécial Trust Fund pour appuyer la
mise en oeuvre du cadre post 2020
(GBF Fund) ;
? Opérationnalisation de la HAC 2.0
en 2023.
DAEI
DEB
CGDD
OFB
Ambassadrice
Environ-
nement
MEAE
DGT
MASA
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Renforcer le cadre
européen en matière de
protection, de
restauration et d'usage
durable de la
biodiversité.
? Participation aux négociations
européennes.
? Aboutir à un texte répondant
aux exigences du cadre
mondial post-2020 ;
? Identifier des méthodologies
communes partagées ;
? Parvenir à structurer une
coalition de pays ambitieux
européens pour favoriser
l'adoption du règlement.
? Négociations en 2023 au
Conseil et au Parlement.
? Adoption du règlement européen
restauration de la nature en 2023,
incluant 30 % d'habitats dégradés
faisant l'objet de mesures de
restauration en 2030, et l'obligation
de réaliser des plans de restauration
nationaux d'ici fin 2025.
DEB OFB
CGDD
DHUP
DGAMPA
DAEI
MASA
MEAE
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
Renforcer le cadre
international de
protection des océans.
? Participation aux négociations
européennes et
internationales ;
? Lever les blocages entre pays
du Nord et pays du Sud
(notamment l'accès aux
? Négociation BBNJ en février
2023 ;
? Adoption du traité BBNJ en 2023
par l'AGNU, avec un nombre
suffisant de ratifications obtenues
DAEI
DGAMPA
DEB
MEAE
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
91
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
? Mobilisation politique via la
coalition pour une haute
ambition (HAC BBNJ) ;
? Participation aux organisations
internationales dédiées au
développement durable de
l'espace maritime ;
? Engagement de démarches
diplomatiques au plus haut
niveau et d'échanges bilatéraux.
ressources génétiques marines
et le partage des avantages) sur
le traité BBNJ ;
? Utiliser la mobilisation
politique de la HAC BBNJ pour
rechercher un accord
ambitieux ;
? Obtenir les ratifications
nécessaires à l'entrée en
vigueur de Mercator Ocean ;
? Finaliser l'accord de siège
entre la France et l'AISM ;
? Au sein de l'AIFM, créer le
portage politique suffisant en
matière d'interdiction de
l'exploitation minière des
grands fonds marins ;
? Lever les blocages de pays
clés dans le cadre de la
CCAMLR.
? Congrès mondial des aires
marines protégées (IMPAC),
IMPAC5 en février 2023 à
Vancouver ;
? Réunions annuelles de la
CCAMLR en octobre, et
réunion spéciale consacrée
aux AMP en 2023 au Chili ;
? COP des Conventions de
mer régionales.
d'ici mi-2025 pour que le traité
entre en vigueur avant l'UNOC
2025 ;
? Désignation de nouvelles AMP par
la CCAMLR avant l'UNOC 2025 en
Antarctique Est et en mer de
Wedell ;
? Organisation de la 1ère réunion de
la nouvelle organisation
internationale (AISM) avant fin
2025 ;
? Création de l'OIG Mercator fin
2024.
? Obtention de dix nouvelles
ratifications de l'accord FAO sur
les mesures de l'État du Port
PSMA - Pêche INN (illégale, non
déclarée, non réglementée) d'ici
2025 ;
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023 ;
? Interdiction de l'exploitation des
fonds marins d'ici 2027.
II.2 Préserver
et restaurer
les milieux
naturels
terrestres,
aquatiques
et marins
Accroître la protection
internationale de la
forêt et sa restauration
? Influence de la France au sein
des différentes initiatives
dédiées ;
? Démarches diplomatiques au
plus haut niveau ;
? Mise en oeuvre et révisions du
règlement européen sur la
déforestation ;
? Plaidoyer et financement de
projets liés à la Grande Muraille
Verte.
? Mobiliser les pays forestiers et
les pays importateurs de
produits pouvant générer de la
déforestation importée ;
? Créer des mécanismes
innovants de paiements pour
services écosystémiques.
? ? One forest summit % sur le
Bassin du Congo en mars
2023 au Gabon ;
? Forum des Nations unies sur
les forêts en mai 2023.
? Adoption d'engagements
internationaux lors du One Forest
Summit en mars 2023 ;
? Lancement des Partenariats de
Conservation Positive (Philippines,
Gabon, Colombie) en 2023 ;
? Porter 10 projets d'ici 2025 pour
des financements du FFEM sur la
désertification et la déforestation,
notamment en appui à la Grande
Muraille Verte ;
DAEI
DGALN
CGDD
MEAE
AFD
DGTrésor
MASA
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
92
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Extension de l'ambition et du
périmètre du règlement
déforestation lors des révisions
attendues en 2024 et 2025.
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Réduire au niveau
international et
européen l'utilisation
de substances
chimiques dans
l'agriculture.
? Participation aux négociations
européennes et internationales.
? Lever les blocages des
nombreux États membres,
notamment sur la question des
objectifs chiffrés ;
? Bonne articulation avec
l'objectif de souveraineté
alimentaire.
? Conseils agriculture ;
? COP16 biodiversité en 2024.
(Turquie)
? Adoption du règlement européen
sur l'usage durable des pesticides
en 2024, comportant l'objectif de
50 % de réduction des pesticides ;
? Finalisation d'indicateurs de suivis
mondiaux d'ici la COP16.
DEB DGPR,
CGDD
DAEI
MASA
II.3 Agir sur
les facteurs
de pression
Promouvoir et mettre
en oeuvre
concrètement
l'approche ! One
Health " en mettant
l'accent sur la
préservation/restaurati
on de la biodiversité et
de la santé des
écosystèmes.
? Participation aux négociations
européennes et internationales
abordant le sujet santé-
environnement ;
? Contribution au
développement de l'initiative
PREZODE ;
? Contribution au programme
! Une seule santé en Asie du
Sud-Est " (financement FSPI).
? Dépasser les fonctionnements
en silo des enceintes
internationales ;
? Aborder ! One Health % dans
toutes ses dimensions, y
compris sociales et
économiques, et dans tous les
écosystèmes (dont marins et
aquatiques) ;
? Rallier de nouveaux pays à
PREZODE.
? Mars 2023 : One Forest
Summit à Libreville ;
? Mars 2023 : conférence des
Nations unies sur
l'eau/milieux aquatiques à
New York (dont SFN et SHS,
Life Artisan, sciences
participatives?) ;
? Octobre 2023 SBSTTA-25
CDB à Montréal (à
confirmer) ;
? 2024 : COP16 Biodiversité
en Turquie ;
? 2024 : adoption du traité
pandémies (OMS) ;
? 2025 : conférence des
océans (France) ;
? 2026 : congrès UICN, G7,
G20, ANUE COP CITES et
plan d'action UE sur le
commerce de faune
sauvage ;
? 2026 : 1er rapportage du
cadre Kunming-Montréal.
? Mise en oeuvre effective des
premiers programmes de recherche
opérationnels de PREZODE d'ici
2024 ;
? Adoption à la COP16 d'un plan
d'action mondial biodiversité &
santé ambitieux et reprenant
l'approche ! One Health % ;
? Adoption d'un traité pandémies
en 2024 intégrant la prévention et
l'approche ! One Health %.
CGDD Min Santé
MEAE
MESR
MASA OFB
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
93
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
international de gestion
des produits chimiques
et de lutte contre les
pollutions.
? Participation aux négociations
internationales et aux
coordinations européennes
(dont Convention de Bâle,
Convention de Rotterdam,
Convention de Stockholm,
Convention de Minamata,
Protocole de Montréal,
Convention sur les effets
transfrontières des accidents
industriels, Protocole sur les
registres des rejets et transferts
de polluants, pollutions dans le
domaine maritime).
? Lever les blocages de pays
clés ;
? Trouver des solutions sur des
points controversés (degré de
supervision multilatérale ;
réticences à prendre des
engagements opposables ;
assistances techniques et
financements pour les pays en
développement ; implication
du secteur privé) ;
? Obtenir une coalition d'États
parties pour faire adopter des
mesures de moyen terme
ambitieuses dans le domaine
maritime.
? Groupe de travail OEWG du
30 janvier au 3 février 2023
et suivants ;
? 4ème processus
intersessionnel de
négociations (février 2023) ;
? Triple COP Bâle, Rotterdam
et Stockholm (mai 2023) ;
? Conférence internationale
sur la gestion des produits
chimiques ICCM-5
(septembre 2023) ;
? COP Minamata (novembre
2023) ;
? MOP Montréal (octobre
2023) ;
? Réunions OMI dont MEPC
de juillet 2023.
? Création du Panel Science ?
Politique sur la pollution fin
2024/début 2025, à l'image du
GIEC ;
? Adoption du cadre international
fin 2023 à l'AGNU, prévoyant un
rôle clé du Panel Science Politique,
pour identifier les nouvelles
substances potentiellement
dangereuses ;
? Lancement en 2023 du processus
de révision de la procédure de
contrôle des
transferts transfrontaliers de
déchets dangereux (convention de
Bâle) ;
? Adoption en 2024 d'un
amendement à l'annexe III de la
convention de Rotterdam pour
ajouter les nouvelles substances
chimiques ;
? Adoption en 2024 des
amendements de l'annexe A et B de
la convention de Minamata pour
étendre les interdictions de
production, d'importation et
d'exportation de certains produits
contenant du mercure ;
? Atteinte des objectifs de
réduction des HFC fixés par
l'Amendement de Kigali au
Protocole de Montréal en 2024 ;
? Adoption de nouvelles zones
SECA en ZEE Atlantique UE à
l'horizon 2028 ;
? Adoption d'une zone NECA en
Méditerranée à l'horizon 2027 ;
DGPR
DGAMPA
DAEI
MEAE
RP OMI
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
94
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
? Adoption définitive de la zone
maritime particulièrement
vulnérable en Méditerranée
occidentale et des mesures
associées en 2023.
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer le cadre
européen de gestion
des produits chimiques,
de lutte contre les
pollutions et les rejets
industriels.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Influence dans le cadre du
Groupe Reach Up.
? Obtenir de la Commission une
proposition ambitieuse sur la
révision du règlement Reach en
2023 ;
? Obtenir de la Commission une
proposition sur CLP en 2023 ;
? Lever les éventuels blocages
de pays clés.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement européen
Reach au plus tard en 2025 ;
? Adoption du règlement CLP d'ici
2024 ;
? Adoption des règlements F-Gaz et
Ozone d'ici 2023 ;
? Adoption de la directive IED d'ici
2024.
DGPR
DGAMPA
DGEC
Ministères
du Travail,
de la Santé,
de
l'Agriculture,
de
l'Économie
(DGDDI,
DGE), de
la Défense
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la gestion et
la qualité de l'eau par
un renforcement du
cadre européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Lever les blocages éventuels
d'États membres (susceptibles
de conditionner leur accord à
des financements et des
flexibilités) ;
? Sensibiliser les collectivités
territoriales à la mise en oeuvre
opérationnelle de la législation
européenne.
? Conseils environnement. ? Adoption de la directive
traitement des eaux résiduaires
urbaines révisée d'ici 2024, prenant
en compte les questions de temps
de pluie et des micropolluants ;
? Adoption de la directive
substances prioritaires dans l'eau
d'ici 2024.
DEB DGPR
DAEI
DGCL
DGS
FNCCR
FP2E
ADCF
II.4 Réduire
les pollutions
Améliorer la qualité de
l'air par un
renforcement du cadre
européen.
? Participation aux négociations
européennes.
? Obtenir un renforcement
ambitieux mais réaliste des
normes de qualité de l'air
ambiant dans le cadre des
débats sur la révision de la
directive ad hoc ;
? Renforcer la mise en oeuvre
opérationnelle des leviers de
réduction de la pollution, en
particulier sur les zones en
dépassement des normes, en
lien avec les collectivités
territoriales
? Conseils environnement ? Adoption de la révision de la
directive sur la qualité de l'air
ambiant pour 2024 ;
? Adoption du règlement Euro 7 sur
les émissions des émissions
polluantes des véhicules routiers
pour 2024.
DGEC DAEI
DGITM
DGCL
MEFSIN
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
95
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Développer l'économie
circulaire par un
renforcement du cadre
européen ainsi que par
de nouveaux
engagements
internationaux.
? Promotion des actions
françaises au niveau européen
et international (feuille de route
nationale pour l'économie
circulaire, loi AGEC, etc.) ;
? Participation aux négociations
européennes sur le paquet
Économie circulaire (règlement
écoconception, révision de la
directive emballage, etc.) ;
? Participation aux négociations
internationales ;
? Utilisation de la coalition
Reach Up comme levier d'action
dans les négociations pour
renforcer l'ambition des
propositions européennes.
? Au niveau international, lever
les résistances de certains pays
au concept d'économie
circulaire (perçu comme
européen) ;
? Préserver l'ambition en
veillant à l'articulation des
propositions européennes avec
les réglementations nationales.
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 du règlement
écoconception ;
? Obtention de propositions de la
Commission en 2023 sur les
allégations environnementales
(projet de directive relatif au rôle
du consommateur dans la transition
écologique ; Green Claims) ;
? Adoption en 2024 et 2025 des
propositions législatives du second
paquet économie circulaire,
comportant notamment des
avancées sur l'écoconception des
produits, les emballages, le droit à
la réparation ;
? Obtention d'une résolution de
l'ANUE en 2024 sur l'économie
circulaire.
CGDD,
DGPR,
DAEI
DGEC MEAE
MEFSIN
III.1
Utilisation
plus sobre
des
ressources
naturelles et
dévelop-
pement
de nouveaux
modèles
économiques
circulaires
Adopter puis mettre en
oeuvre un Traité
international sur la
pollution par le
plastique.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
dont influence en G7-G20 ;
? Mise en place d'actions de
sensibilisation et de
mobilisation ;
? Participation à la coalition de
haute ambition (HAC-EPP) ;
? Accueillir la deuxième session
des Comités internationaux de
négociation (CIN) à Paris, en y
incluant un segment ministériel.
? Lever les blocages avec
certains pays clés ;
? Trouver des solutions sur les
points controversés ;
? Utiliser la mobilisation
politique autour de la coalition
HAC-EPP.
? 2e CIN : mai/juin 2023, en
France ;
? 3e CIN : fin 2023 ;
? 4e CIN : mi-2024 au Canada
(à confirmer) ;
? 5e CIN : fin 2024 ;
? Conférence diplomatique
d'adoption de l'accord : mi-
2025.
? Adoption du traité en 2025
couvrant l'ensemble du cycle de vie
du plastique.
DAEI DGPR
DGALN
MEAE
III.2 Assurer
des modes de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
Accroître la durabilité
de la pêche et de
l'aquaculture en
garantissant la
protection au niveau
international des
ressources halieutiques.
? Participation aux négociations
européennes et internationales,
soit au sein de la délégation UE,
soit comme Partie Contractante
au titre de France Territoires
(outre-mer).
? Créer le portage politique
suffisant au niveau européen et
international.
? Examen par le Parlement
européen et le Conseil du
rapport décennal présenté
par la Commission sur le
fonctionnement de la PCP en
2023 ;
? Adoption de mesures miroirs
relatives au dispositif d'exclusion
des tortues (TED) pour les pêcheries
de crevettes tropicales d'ici 2025 ;
? Entrée en vigueur de l'Accord de
l'OMC sur les subventions à la
pêche de 2022, d'ici 2026 ;
DGAMPA MASA,
RP FAO
MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
96
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement
? Réunions régulières à la
FAO, dans les ORGP et dans
les ORP en 2023 et 2024.
? Transformation de la Commission
des pêches pour l'Atlantique centre
ouest (COPACO) en ORGP d'ici
2026.
III.2 Assurer
des modes
de
production
durables
pour
concilier
l'impact
économique
et social avec
la
préservation
de l'environ-
nement ;
III.3
Promouvoir
des modes de
consom-
mation
durables et
lutter contre
le gaspillage.
Renforcer le cadre
européen pour assurer
des modes de
production et de
consommation plus
durables.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises
(notamment indice de
réparabilité et futur indice de
durabilité, affichage
environnemental, achats publics
durables).
? Lever les points de blocage
méthodologiques (utilisation
des méthodes sur l'empreinte
environnementale des produits
? PEF) en prenant également en
compte les avancées et les
besoins français ;
? Susciter des propositions de la
Commission européenne, qui
contiennent des objectifs
ambitieux et réalistes pour les
achats publics ;
? Favoriser l'articulation avec les
réglementations françaises.
? Conseils environnement et
compétitivité.
? Adoption du règlement
écoconception et d'autres textes
législatifs sur la réparabilité et les
allégations environnementales d'ici
2024, contenant :
- des critères d'écoconception (dont
durabilité, réparabilité, recyclabilité,
contenu recyclé, empreinte
environnementale et carbone)
- des obligations d'informations sur
tous les produits mis sur le marché
UE, - un cadre renforcé de lutte
contre les allégations trompeuses,
- la création d'un indice réparabilité
européen sur les produits
électriques et électroniques,
- la promotion d'un droit à la
réparation ;
- des objectifs et critères d'achats
écologiques pour les acheteurs
publics ;
? Adoption du règlement sur les
produits de construction d'ici 2024.
CGDD,
DGPR
DAEI
DGEC
DHUP
MEFSIN
III.4
Développer
le remploi, la
réutilisation
et la
réparation,
ainsi que les
filières de
recyclage des
déchets
Renforcer le cadre
européen de gestion
des déchets.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Renforcement des coalitions
d'États membres ambitieux ;
? Promotion du cadre national
réglementaire et des
expériences françaises.
? Favoriser l'articulation avec
les réglementations françaises ;
? Prise en compte adaptée des
RUP (sur transferts de déchets).
? Conseils environnement. ? Adoption en 2023 de la directive
sur les transferts de déchets, qui
limite drastiquement l'exportation
des déchets européen et renforce
les contrôles de la capacité des
pays tiers à les gérer ;
? Adoption de la directive
emballage d'ici 2024.
DGPR MEAE
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
97
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Renforcer la capacité
des autorités des PMA
et pays émergents à
gérer de façon durable
leur aviation civile.
? Développement de
programmes d'assistance
comprenant des actions de
coopération, d'échanges
d'expériences et de formations.
? Identifier des partenaires
motivés correspondant aux
priorités géographiques de la
stratégie ;
? Identifier des moyens
humains et financiers pour
mener ces actions.
? Réunions ad hoc. ? Signature d'au moins 4 accords de
coopération par an ;
? Formation d'au moins 100 experts
étrangers par an à l'École Nationale
de l'Aviation Civile (ENAC).
DGAC MEAE
AFD
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Favoriser le modèle
français de la ville
durable sobre et
résiliente.
? Participation aux négociations
européennes aux grands
événements européens et
internationaux, en favorisant la
promotion des agendas urbains
européen et mondial ;
? Appui aux projets de soutien
aux entreprises créant des
infrastructures et services
essentiels pour les populations ;
? Appui sur les structures
partenariales (Partenariat
français pour la ville et les
territoires, France ville durable,
clubs ville durable) ;
? Promotion aux niveaux
européen et international des
savoir-faire et des labels ville
durable français (notamment
label VDI) ;
? Promotion de la démarche
EcoQuartier vers d'autres villes
ou pays étrangers ;
? Organisation d'événements
d'envergure européenne ou
internationale sur la thématique
de la ville sobre et résiliente ;
? Utilisation des réseaux
européens et des programmes
type URBACT ou Europan pour
consolider les partenariats.
? Orienter les financements
FASEP et Prêts du Trésor vers
des projets favorisant la
création d'infrastructures et de
services essentiels durables ;
? Orienter les financements des
bailleurs vers des projets climat
de villes et territoires ;
? Veiller à inclure les quartiers
informels ;
? Veiller à la cohésion des
territoires en facilitant la mise
en oeuvre de projets hors
grandes métropoles.
? Comités aides projets
mensuels
? Forum urbain mondial en
2024 (Égypte), puis tous les
deux ans
? Conférence EcoQuartier
annuelle ;
? Réunions du New European
Bauhaus.
? 3 nouvelles villes étrangères
labellisées EcoQuartier d'ici 2025 ;
? 50 % de projets FASEP et Prêts du
Trésor consacrés à la création
d'infrastructures et de services
essentiels par an ;
? 5 nouveaux clubs villes durables
créés d'ici 2025 ;
? Création d'un Prix ! finance climat
pour les villes et territoires " en
2023.
DGALN
DAEI
DGTrésor
FMDV
AFD
MEAE
Ambassades
Ministère de
la Culture
IV.1 Favoriser
la fourniture
Renforcer le logement
abordable, durable et
? Participation aux réunions
européennes des Housing Focal
? Suivre les travaux des
présidences de l'UE dans le
? Réunions régulières des
ministres européens du
? Obtention d'ici 2024 de
conclusions du Conseil appelant au
DGALN DIHAL
DAEI
MEAE
Ambassades
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
98
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
inclusif. Points et des ministres du
Logement initiées sous PFUE ;
? Coopérations bilatérales ;
? Suivi des évolutions
réglementaires concernant les
SIEG.
domaine du logement et
contribuer aux échanges et à la
préparation de textes en
bilatéral ;
? Poursuivre la coopération
renforcée et l'échange informel
avec l'Allemagne.
logement (prochaine réunion
sous présidence espagnole le
13 novembre 2023) ;
? Congrès annuel du Réseau
Habitat et Francophonie
(annuel).
renforcement des engagements des
ministres du logement des États
membres en matière de logement
abordable, durable et inclusif.
IV.1 Favoriser
la fourniture
et l'accès
équitable aux
infrastructures
et services
Développer des
infrastructures de
transport durables et
d'énergie propre.
? Participation aux négociations
européennes ;
? Formulation de propositions
sur le fret ferroviaire auprès de
l'UE (en lien avec la Stratégie
nationale pour le
développement du fret
ferroviaire).
? Faire évoluer la proposition de
la Commission européenne sur
le règlement RTE-T avec des
objectifs à la fois ambitieux et
réalistes ;
? Renforcer le cadre pluriannuel
sur le financement (volet MIE).
? Conseils des ministres des
transports et Conseil
européen ;
? Révision à mi-parcours du
cadre actuel et de ses
déclinaisons en 2023 ;
? Révision du CFP en 2025.
? Adoption d'ici 2023 d'un
règlement européen RTE-T
comprenant des objectifs
ambitieux, mais équilibré, et avec la
souplesse nécessaire pour les États
membres chargés de la mise en
oeuvre ;
? Décision en 2027 d'une
augmentation du budget MIE pour
2028-2034.
DGITM
DGEC
DAEI MEAE
IV.2 Garantir
la sécurité, la
sûreté et la
prévention
des risques
Faire progresser le
cadre international sur
la prévention et la
gestion des risques.
? Participation au groupe de
travail du G20 sur la réduction
des risques de catastrophes ;
? Participation à la mise en
oeuvre du programme CREWS.
? Identifier et promouvoir les
meilleures pratiques mises en
oeuvre au sein des membres du
G20 ;
? Accroître les financements du
programme CREWS.
? Réunion du G20. ? Adoption de ! principes
directeurs " pour la réduction des
risques de catastrophes dans le
cadre du G20 d'ici 2024 ;
? Appui à la mobilisation de
155 Mn $ additionnels d'ici 2027
pour CREWS.
DGPR
DAEI MEAE
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
Renforcer la protection
des défenseurs de
l'environnement au
niveau international.
? Soutien au mécanisme de
réaction rapide pour protéger
les défenseurs de
l'environnement dans le cadre
de la Convention d'Aarhus.
? Assurer une action
interministérielle efficace ;
? Obtenir un soutien effectif des
pays au mécanisme de réaction
rapide.
? Premier semestre 2023 :
lancement par le Rapporteur
spécial de 3 consultations
régionales des défenseurs de
l'environnement et
publication d'un premier
rapport d'ici juin 2023 ;
? Bilan de l'action lors de la
prochaine MOP en 2025.
? Publication effective du rapport en
2023, contenant des éléments
significatifs pour rendre ce nouveau
mécanisme opérationnel ;
? Affectation d'un expert français en
2023 auprès du Rapporteur spécial
de la Convention d'Aarhus.
CGDD MEAE
(NUOI et RP
Genève)
IV.3.
Renforcer la
démocratie
environ-
Prévenir et lutter de
manière efficace contre
la criminalité
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Renforcement des partenariats
avec le PNUE, l'ONUDC,
? Lever les blocages de pays
clé ;
? Conseils Justice et Affaires
Intérieures ;
? ANUE-6 (février 2024) ;
? Adoption de la directive UE sur la
protection de l'environnement par
le droit pénal en 2023 ;
DAEI
DEB,
DGPR,
DGAMPA,
DAJ,
MEAE,
MININT,
MINJUST,
MINEFI,
Stratégie européenne et internationale 2023-2027 des ministères de la Transition écologique
et de la Cohésion des territoires, de la Transition énergétique et du secrétariat d'État à la Mer
99
Axe
stratégique
Objectifs Moyens d'action Conditions de réussite Échéancier Indicateurs de résultat
Ministères
Acteurs hors
ministères Service
pilote
Services
associés
nementale
et assurer le
respect du
droit de
l'environ-
nement
environnementale
INTERPOL, l'OMD, et
notamment la coopération
inter-agences ;
? Mise en oeuvre du plan d'action
France-ONUDC sur les crimes
qui portent atteinte à
l'environnement (2022-2026) ;
? Mise en oeuvre d'actions de
communication, de
sensibilisation et de plaidoyer.
? Assurer la mobilisation des
experts des différents services
concernés ;
? Obtenir des financements
pour des rapports de recherche
et d'analyse des tendances, des
travaux intergouvernementaux
et de l'assistance technique.
? Réunions de la Commission
sur la prévention du crime et
la justice criminelle (CCPCJ) ;
? Congrès mondial de la
nature (2025) ;
? Congrès mondial contre le
crime (printemps 2026) ;
? Réunions du comité de
pilotage du suivi du plan
d'action France-ONUDC.
? Définition d'une stratégie
interministérielle associant les
opérateurs et établissements
publics sous tutelle d'ici début
2024 ;
? Adoption d'une définition
englobante au niveau international
à l'ANUE 6 en février 2024 et au
Congrès mondial contre le crime en
2026 ;
? Lancement des négociations d'un
nouvel instrument juridique
international aux Nations unies
après la session de la CCPJ de mai
2023.
CGDD,
OFB
MINDEF
IV.4 Garantir
les droits
humains et
sociaux
Renforcer le cadre
international et
européen pour
développer les droits
humains et sociaux
dans les transports.
? Participation aux négociations
européennes et internationales ;
? Création de coalitions d'États
membres, notamment pour
lutter contre le dumping social
et renforcer l'attractivité des
métiers du secteur.
? Créer les conditions pour un
portage politique suffisant et
large au niveau européen ;
? Participer aux comités et sous-
comités des organisations
thématiques ;
? Obtenir des propositions
législatives de la Commission
répondant aux attentes
françaises.
? Conseils transports ;
? Réunions de l'OIT et de
l'OMI.
? Obtention d'une proposition de
révision du règlement 1008/2008 sur
les services aériens en 2023 ;
? Obtention d'une proposition
législative européenne sur le
maritime d'ici 2026 proposant un
cadre européen améliorant les
conditions sociales et de travail sur
les lignes maritimes régulières dans
les eaux européennes ;
? Entrée en vigueur de l'accord du
Cap sur la sécurité des navires de
pêche en 2027.
DGAC
DGITM
DGAMPA
RP OMI
RP OACI
RP OIT
INVALIDE)