Gestion des ressources naturelles 2010. Rapport d'activité des services déconcentrés.-
Auteur moral
France. Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement
Auteur secondaire
Résumé
Ce rapport présente et évalue l'activité des services de l'Etat en 2010, aux niveaux des bassins, des régions et départements, dans les domaines de l'eau, de la biodiversité, des ressources minérales non énergétiques, du littoral et des milieux marins.
Descripteur Urbamet
ressources naturelles
;eau
;littoral
;biodiversité
Descripteur écoplanete
milieu marin
;biodiversité
;ressource naturelle
Thème
Environnement - Paysage
Texte intégral
Grenelle Environnement
Biodiversité
Continuité écologique
Trame verte
Préservation
Gestion durable
Masses d'eau
et bleue
Littoral
Ressources minérales
Captage
Aires protégées
Plan d'action
Zones humides
Bassin hydrographique
Milieu
marin
Aquatique
Natura 2000
Métropole
Outre-mer
Inventaire
Police
Espèce
Habitats
Granulats
cycle
Hydrosystème
Services
Établissements publics
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
www.developpement-durable.gouv.fr
Rapport d?activité des services déconcentrés
Gestion des ressources naturelles
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Méthodologie de réalisation du rapport d?activité
Les données utilisées pour l?élaboration de ce rapport ont essentiellement été remontées par l?intermédiaire
du logiciel CasCade, selon le schéma suivant :
? renseignement des données par les services concernés puis validation locale ;
? vérification des données et validation au niveau régional ;
? vérification de cohérence, validation nationale puis exploitation des données par le bureau des polices
de l?eau et de la nature.
des données issues d?autres logiciels métiers (Bd eRU pour les données relatives au suivi de la conformité
réglementaire des stations d?épuration, GesT?eau pour les données aux saGe...) ont également été exploitées.
L?Oncfs, l?Onema et les parcs nationaux ont fourni les données d?activité les concernant.
édito 3
Carte d?identité des services de l?état dans le domaine
des ressources naturelles 4
Faits et chiffres 5
évaluation des priorités de la feuille de route 11
Sommaire
aaC : aire d?alimentation de captage
ae : autorisation d?engagement
aaMP : agence des aires marines protégées
BRGM : Bureau de recherches géologiques et minières
CITes : Convention International Trade in endangered species
CJUe : Cour de justice de l?Union européenne
CNPN : Conseil national de protection de la nature
CP : crédit de paiement
CVRH : centre de valorisation des ressources humaines
dCe : directive-cadre sur l?eau
dCsMM : directive-cadre stratégie pour les milieux marins
deB : direction de l?eau et de la biodiversité
deaL : direction de l?environnement, de l?aménagement et du
logement
dIRM : direction interrégionale de la mer
dOCOB : document d?objectif
dOM : département d?outre mer
dReaL : direction régionale de l?environnement, de l?aménage-
ment et du logement
ddTM : direction départemental des territoires et de la mer
eTP : équivalent temps plein
IFReMeR : Institut français de recherche pour l?exploitation de la mer
GIP : Groupement d?Intérêt Public
GIs : Groupement d?Intérêt scientifique
MaeT : mesure agro-environnementale Territorialisée
MIse : mission inter-service de l?eau
MNHN : Muséum national d?Histoire naturelle
ONCFs : Office national de la chasse et de la faune sauvage
ONeMa : Office national de l?eau et des milieux aquatiques
ONU : Organisation des Nations unies
OUGC : Organisme unique de gestion collective
PaOT : plan d?action opérationnel territorialisé
PdM : programme de mesures
PNa : plan national d?action
PNM : parc naturel marin
RBOP : responsable de budget opérationnel de programme
RGGP : révision générale des politiques publiques
RNN : réserve naturelle nationale
saGe : schéma d?aménagement et de gestion des eaux
sCaP : stratégie de création d?aires protégées
sdaGe : schéma directeur d?aménagement et de gestion des eaux
sIe : système d?information sur l?eau
sINP : système d?information sur la nature et les paysages
sN : service navigation
ZNIeFF : zone naturelle d?intérêt écologique faunistique
et floristique
UICN : Union internationale pour la conservation de la nature
UNesCO : Organisation des Nations unies pour l?éducation,
la science et la culture
ZsCe : zone soumise à contraintes environnementales
3
Édito
L e Grenelle Environnement, le Grenelle de la Mer et les directives européennes nous fixent des objectifs
de résultats ambitieux, à brève échéance, en termes de préservation ou restauration de nos ressources
naturelles. Simultanément, nous nous sommes dotés de nouvelles structures : les directions régionales de
l?environnement, de l?aménagement et du logement ? DREAL ? et les directions départementales des territoires et de
la mer ? DDT et DDTM.
Dans ce paysage recomposé, et afin d?obtenir ces résultats, la direction de l?eau et de la biodiversité s?attache à :
? expliciter les priorités d?action des services, synthétisées dans la feuille de route signée le 3 mars 2009 par le
ministre d?État et la secrétaire d?État pour la période 2009-2010 ;
? définir la répartition des moyens humains et financiers entre régions, ainsi que les compétences nécessaires à la
mise en oeuvre de nos politiques ;
? fournir des outils aux services, qu?il s?agisse de logiciels, guides méthodologiques, d?éléments de doctrine, de par-
cours de formation ;
? organiser les échanges d?expérience en animant le réseau des services régionaux et départementaux ;
? évaluer, en continu, l?efficacité de l?action des services.
Cette approche sera consolidée dans le cadre d?une démarche qualité qui sera déployée au printemps 2011 pour
le domaine de l?eau et en 2012 pour la nature. Il s?agit tout à la fois d?offrir un cadre d?activité mieux balisé pour
l?ensemble des services et agents chargés de nos politiques, de contribuer à leur professionnalisme et de se
doter des outils permettant d?identifier et de traiter le mieux possible les risques de non atteinte de nos objectifs.
Dans cet esprit, ce rapport présente et évalue l?activité des services de l?État aux niveaux des bassins, régions et
départements, en 2010, dans les domaines de l?eau, de la biodiversité, des ressources minérales non énergétiques,
du littoral et des milieux marins.
Les réalisations sont nombreuses et significatives. Retenons par exemple que :
? la déclinaison des engagements du Grenelle Environnement et du Grenelle de la Mer et l?adoption de la loi
portant engagement national pour l?environnement le 12 juillet 2010 ;
? le rapportage des plans de gestion (SDAGE), au titre de la directive-cadre sur l?eau, a été réalisé et l?effort doit
être intensifié pour achever la déclinaison des programmes de mesures ;
? la directive-cadre stratégie pour le milieu marin a été transposée ;
? l?année 2010, Année internationale de la biodiversité, a été marquée par le lancement de la révision de la
stratégie nationale de la biodiversité, le renforcement des aires protégées et la montée en puissance des
plan nationaux d?action en faveur des espèces menacées (dont 73 étaient en phase de rédaction, de mise en
oeuvre ou d?évaluation fin 2010). La restauration des continuités écologiques et la définition d?une Trame verte
et bleue sont également en cours. Enfin, la désignation des sites Natura 2000 en mer est presque finalisée et
les sites terrestres entrent en phase de gestion ;
? la protection des captages désignés comme prioritaires au titre du Grenelle se poursuit,
un plan d?action ayant été adopté sur 37 aires d?alimentation de captages ;
? les études préalables à la révision des autorisations de prélèvements, dans le cadre de
la mise en oeuvre de la gestion collective de l?irrigation, sont engagées ou abouties
sur 90 % des zones en déficit.
J?en retiens donc un engagement résolu des services dans la mise en oeuvre du Grenelle
Environnement, du Grenelle de la Mer et des directives communautaires. Je compte particu-
lièrement sur vous pour mettre en oeuvre une police de l?environnement efficace permettant
d?atteindre les objectifs qui nous sont assignés. Odile GAUTHIER,
directrice de l'eau
et de la Biodiversité
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Carte d?identité
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EAU BIODIVERSITÉ MINÉRAL
LITTORAL
ET
MILIEU MARIN
Négociations internationales ou communautaires, définition et pilotage des politiques de l?eau, de la biodiversité,
des ressources minérales non énergétiques, du littoral et du milieu marin
170 ETP
43 ETP
569 ETP
1087 ETP*
243 ETP*
330 ETP**
255 ETP
18 ETP 23 ETP
Planification
(SDAGE ET PDM),
gestion des données
sur l?eau (SIE)
Pilotage régional,
connaissance,
politiques contractuelles,
cadrages méthodologiques,
expertise technique et
juridique, hydrobiologie,
hydrométrie
Mise en oeuvre de
la politique de l?eau,
animation de la MISE,
planification, instruction des
autorisations/déclarations,
réglementation territoriale,
contrôles
Réglementation de la
chasse, des espaces
naturels, mise en oeuvre
des chartes et contrats
Natura 2000
Gestion du domaine public
maritime
Pilotage régional,
connaissance,
planification, création
d?aires protégées, plans
d?action pour les espèces
menacées, politiques
contractuelles,
instruction des permis CITES
Pilotage régional,
connaissance,
planification, politiques
contractuelles
Instruction des titres
miniers, pilotage des
schémas départementaux
des carrières
Coordinations des façades
Agences et offices de l?eau
BRGM
Délégations territoriales des
agences de l?eau
Directions inter régionales
de l?Onema
Services départementaux
de l?Onema
Services départementaux
de l?ONCFS
Parcs nationaux
MNHN
Agences de l?eau
Directions inter régionales
de l?ONCFS
BRGM IFREMER
AMPP
Conservatoire du littoral
Conservatoire du littoral
IFREMER
AAMP
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?
?
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ÇA
D
E
IFREMER
AAMP
Conservatoire du littoral
* y compris SN et suivi de la qualité des eaux littorales
** données 2009 source SAM/SEA (données 2010 non disponibles)
: en lien avec...?
des services de l?État dans le domaine des ressources naturelles
5
Vote de la loi portant engagement national
pour l?environnement
La loi portant engagement national pour l?environnement, pro-
mulguée le 12 juillet 2010, constitue le texte d?application et de
territorialisation des engagements du Grenelle. Il confirme, conso-
lide et concrétise les objectifs de la loi de programmation du
3 août 2009. Ce volet législatif se décline avec la mise en oeuvre de
six chantiers majeurs : la lutte contre le réchauffement climatique
(dans les secteurs du bâtiment, de l?urbanisme, des transports,
de la maîtrise de l?énergie?), la préservation de la biodiversité,
le développement d?une agriculture durable, la prévention des
risques et la protection de la santé, la mise en oeuvre d?une gestion
durable des déchets et l?instauration d?une gouvernance adaptée à
cette mutation écologique de notre société et de notre économie.
de nombreux textes d?application émailleront l?actualité de 2011,
en particulier sur les dispositions relatives aux ressources natu-
relles, dont on peut citer quelques exemples : décret Trame verte
et bleue instituant les schémas de cohérence écologique, décret
plan d?action pour le milieu marin, décret instituant l?établissement
public de l?État pour la gestion de l?eau et de la biodiversité du
marais Poitevin, décret sur la réduction des taux de fuites dans
les réseaux de distribution d?eau potable, décret instituant une
taxe eaux pluviales, etc.
Une législation nationale très encadrée par les
textes européens, avec des risques de contentieux.
des obligations de résultats
en 2010, la France a réalisé le rapportage des plans de gestion
dans le cadre de la directive-cadre sur l?eau (dCe). Ce rapportage
indique que :
? pour les eaux de surface, 45 % des masses d?eau sont en bon
état ou bon potentiel écologique avec un objectif d?atteindre
deux tiers des masses d?eau en bon état et bon potentiel
en 2015 ;
? pour les eaux souterraines, 90 % des masses d?eau sont en bon
état quantitatif et 59 % en bon état chimique ; l?objectif pour
ce type de masse d?eau est de 98 % en bon état quantitatif et
64 % en bon état chimique.
Le rapport de la Commission européenne du 13 juillet 2009, éva-
luant la mise en oeuvre de la directive habitats, faune, flore sur
la période 2001-2006, montre qu?en France métropolitaine un
état de conservation favorable n?a pas pu être atteint pour de
nombreux habitats et espèces visés par la directive. L?évaluation
a néanmoins été favorable pour certaines espèces (par exemple
le loup, le castor et la loutre) et habitats (par exemple les habitats
forestiers). sur la base de ce constat, des efforts supplémentaires
ont été engagés pour améliorer l?état de conservation des espèces
et des habitats. Le prochain exercice de synthèse, pour la période
2007-2012, permettra d?évaluer les résultats.
Faits et chiffres
EVALUATION DE L'ÉTAT DE CONSERVATION HABITAT - FAUNE - FLORE PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE
MéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéenMéditerranéen
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État :
110
55
11
Favorable
Inconnu
Zones Biogéographiques :
Alpin
Atlantique
Continental
Méditerranéen
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Défavorable mauvais
Défavorable inadéquat
ÉVALUATION DE L?ÉTAT DE CONSERVATION HABITATS - FAUNE - FLORE
PAR ZONE BIOGÉOGRAPHIQUE
ÉTAT ÉCOLOGIQUE ET OBJECTIF D'ÉTAT DES MASSES D'EAU PAR COMITÉ DE BASSIN (HORS MAYOTTE)
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ÉTAT ÉCOLOGIQUE ET OBJECTIF D?ÉTAT DES MASSES D?EAU PAR COMITÉ
DE BASSIN (HORS MAYOTTE)
1
État Initial
Objectif 2015
100 %
50 %
État
110
55
11
Favorable
Inconnu
Zones biogéographiques
Alpin
Atlantique
Continental
Méditerranéen
Défavorable mauvais
Défavorable inadéquat
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
L?accès à la connaissance des espèces et écosystèmes demeure
l?une des clés de la conservation des habitats, de la faune et
de la flore, tout comme en 2009. dans ce cadre le travail de
recensement des ZNIeFF terre deuxième génération et des ZNIeFF
mer s?est poursuivi : le Muséum national d?Histoire naturelle a
reçu la moitié des données validées des quelques 17 700 zones
terrestres concernées ainsi que les données concernant plus de
200 zones marines, la désignation de ces dernières n?étant pas
achevée.
Les dReaL coordonnent également le système d?information sur
la nature et les paysages et l?Onema le système d?information
sur l?eau. Il existe déjà 475 signataires du protocole système d?in-
formation sur la nature et les paysages (sINP) dans les régions.
Des risques de contentieux
La France fait aujourd?hui l?objet de plusieurs demandes d?infor-
mations et procédures contentieuses ou précontentieuses pour
infraction au droit communautaire, avec un risque de condam-
nation assortie de sanctions financières élevées :
? dans le cadre du contentieux pour mauvaise transposition de la
directive habitat faune flore, la France a modifié en 2010 son
dispositif réglementaire et législatif d?évaluation d?incidence
Natura 2000. La France est aussi en attente du jugement de
la CJCe sur le contentieux concernant les mesures de conser-
vation du grand hamster d?alsace jugées insuffisantes par la
commission européenne ;
? la France a été mise en demeure sur l?application de la directive
nitrates en 2009 et a proposé, en février 2011, de nouveaux
textes réglementaires, sur lesquels la Commission européenne
doit se prononcer en avril 2011 ;
? la France est encore engagée dans trois procédures conten-
tieuses au titre de la directive eaux résiduaires urbaines,
la quatrième ayant été classée en 2010 ;
? le défaut de transposition de la directive cadre sur l?eau a été
corrigé par la parution d?arrêtés en janvier 2010, en particulier
sur les méthodes et critères d?évaluation de l?état des eaux.
Ces procédures ne doivent pas occulter les efforts réalisés en 2010
par les services du ministère. en particulier, la France a opéré la
transposition de la directive-cadre stratégie pour le milieu marin
en intégrant dans le code de l?environnement les articles L 219-7
à L 219-18 relatifs à la protection et la préservation du milieu
marin. Le décret plan d?action pour le milieu marin devrait, en
2011, achever cette transposition.
Vers une meilleure adéquation des moyens par
rapport aux missions prioritaires et le confortement
des compétences.
La mise en oeuvre des politiques de l?eau, de la biodiversité,
des ressources minérales non énergétiques et du littoral et des
milieux marins a mobilisé, en 2010, 2 568 équivalents temps
plein (eTP), 87,5 M¤ d?autorisations d?engagement (ae) et
88,1 M¤ de crédits de paiement (CP) dans les services de l?État
en région, département et collectivité d?outre-mer. Ces effectifs
se décomposent en 43 eTP en délégation de bassin, 865 eTP en
région et 1 630 eTP en département. en particulier, la connais-
sance du régime des eaux (hydrométrie) a mobilisé 139 eTP en
LES SITES NATURA 2000
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LES SITES NATURA 2000
Types de sites Natura 2000 :
Site d'intérêt communautaire (SIC)
Zone de protection spéciale (ZPS)
EFFECTIFS DES SERVICES DE POLICE DE L'EAU ET DE LA NATURE EN 2010
(Y COMPRIS EAUX LITTORALES)*
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EFFECTIFS DES SERVICES DE L?EAU ET DE LA NATURE EN 2010
(Y COMPRIS EAUX LITTORALES)*
Nombre d'ETP eau et nature en DDTM
0 à 10 (24)
10 à 15 (47)
15 à 20 (21)
20 à 25 (1)
25 à 30 (3)
* hors services d'axe
hors effectifs littoraux de la DREAL Languedoc-Roussillon
7
région, à la fois pour la prévision des crues et pour le suivi des
étiages. La connaissance de la biologie des milieux aquatiques
a mobilisé 62 eTP.
en département, les effectifs des services de police de l?eau ressor-
tent globalement stables par rapport à 2009 (+2 %), avec 1 087 eTP,
répartis en ddT et ddTM (94,7 %) et en service navigation (5,3 %).
Les politiques de la nature et de la chasse ont quant à elles mobilisé
243 eTP (+0,5 % par rapport à 2009). Ces tendances sont encore à
renforcer pour être à la hauteur des enjeux induits par la mise en
oeuvre du Grenelle environnement et des directives communautaires.
À ce titre, comme en 2009, au titre du Grenelle environnement,
84 postes ont été déployés dans les services en 2010 (+10 % par
rapport à 2009), principalement en dReaL, et 11 (+220 %), pour
répondre aux engagements.
enfin, la réorganisation des services régionaux (création des dReaL)
et surtout départementaux ddT et ddTM a suscité un fort renou-
vellement des personnels. simultanément, la Cour des comptes
a recommandé d?accentuer significativement la répression des
infractions. de ce fait, les stages de formation continue prise de
poste et commissionnement ont été saturés en 2010 comme en
2009 malgré une formation démultipliée dans les CVRH (Paris,
Toulouse, aix, arras). 203 stagiaires (soit plus de 13 % des agents
eau) ont suivi la session de formation cadre d?exercice de la police
de l?eau et 140 agents ont suivi le stage police de l?eau et des
milieux aquatiques.
Il a été décidé pour 2011 de démultiplier dans les 10 CVRH les
formations prise de poste, déploiement des nouveaux outils infor-
matiques et évaluation des incidences Natura 2000.
Une organisation collective rénovée renforçant
le pilotage régional, en termes d?animation
des services départementaux, de rapprochement des
polices de l?environnement et de démarche qualité.
La réforme de l?État a rénové l?organisation des services de l?État
en matière de politiques de l?eau et de la biodiversité, créant
les dReaL, les dIRM, les ddT et ddTM en renforçant la synergie
des approches de préservation et de restauration de l?eau et
de la biodiversité. Outre leurs missions de pilotage des moyens
financiers et humains en tant que RBOP, les dReaL ont renforcé
l?animation des services départementaux et la cohérence avec
les établissements publics. Cette animation est garante, lors de
clubs métiers, d?un parangonnage entre services, d?une mutua-
lisation des moyens et d?élaboration de doctrines en accord avec
les enjeux définis régionalement :
? la feuille de route nationale a été déclinée dans 11 régions ;
? dans le domaine de l?eau, 58 réunions ont été organisées au
niveau de bassin, 78 inter-MIse et 60 clubs de police de l?eau
en région.
? dans le domaine de la biodiversité, les dReaL structurent peu à
peu un réseau d?animation des polices de la Nature (9 régions
et 30 réunions de club police nature).
Indicateurs
? 95 ETP Grenelle déployés en 2010 et 81 en 2009
Evolution des effectifs de police de l'eau en ETP
0
200
400
600
800
1000
1200
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
DDT(M) CQEL/SM/DDE DDASS Préfectures SN
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EFFECTIFS DANS LE DOMAINE DE L'EAU ET DE LA NATURE *
(HORS HYDROMÉTRIE)
EFFECTIFS DANS LE DOMAINE DE L?EAU ET LA NATURE *
(HORS HYDROMÉTRIE)
*hors secrétariat technique de bassin
y compris hydrobiologie
Nombre d'ETP eau et nature en 2010
9 à 20 (8)
20 à 35 (12)
35 à 43 (6)
ÉVOLUTION DES EFFECTIFS DE POLICE DE L?EAU EN ETP
DDT/DDTM CQEL/SM/DDE DDASS Préfectures SN
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
expérimenté sur 13 départements pilotes, le rapprochement des
services de police de l?eau et de la nature, dans le cadre de la RGPP
(rapprochement ddT-Oncfs-Onema), doit être généralisé en 2011.
Il est attendu des dReaL qu?elles pilotent ce rapprochement, afin
de mettre en place dans chaque département une coordination
des polices de l?environnement, afin d?inscrire les interventions
des services dans le cadre d?un plan de contrôle interservices
identifiant clairement les enjeux prioritaires et afin de renforcer
le lien avec les parquets.
enfin, les dReaL sont responsables du déploiement de la démarche
qualité initiée en 2010, d?abord dans le champ de la police de
l?eau en 2011, avec pour ambition de la généraliser à la police
de la nature en 2012.
Un portage de la politique de l?eau et de la biodiversité
aux niveaux régional et départemental :
une planification rénovée et la progression
des politiques partenariales
Les dReaL, les ddT et les ddTM sont porteuses de la politique de
l?eau et de la biodiversité, élaborant les documents de planifica-
tion locale et portant les politiques partenariales.
en matière de gestion de l?eau, les services de l?État ont contribué
à l?émergence d?une dizaine de nouveaux saGe en ciblant leurs
efforts sur les sous-bassins identifiés comme nécessaires. Ils se
sont investis dans la rédaction des documents (dont les règle-
ments) des 44 saGe en révision. Par ailleurs, 60 MIse ont décliné
les programmes de mesures des sdaGe en programmes d?actions
opérationnels territorialisés, articulant les missions régaliennes
(réglementation territoriale, programme de régularisation de
points noirs, plans de contrôles) avec les modalités de finance-
ment (établissements publics, collectivités) et l?ingénierie des
projets (maîtrise d?ouvrage).
en matière de biodiversité, les services ont contribué à la mise
en oeuvre des outils de protection et de restauration de l?état de
conservation des espèces et des habitats.
L?année 2010, déclarée par l?ONU année internationale de la bio-
diversité, a été marquée par des campagnes de sensibilisation
(2800 actions locales), une mobilisation accrue sur le sujet et la
formalisation d?un plan d?actions ministériel. Le bilan est très
positif tant par la prise de conscience des dangers pesant sur la
biodiversité que par des engagements concrets. ainsi, le réseau
des espaces protégés terrestres et marins s?est renforcé. Outre la
création d?un parc naturel marin à Mayotte, les projets de parcs
nationaux progressent, et des études ont été lancées pour de
nouveaux parcs naturels marins et des réserves nationales. On
peut également mentionner la publication de neuf décrets de
renouvellement de PNR, trois décrets de prolongation de clas-
sement et la création de neuf réserves biologiques intégrales.
au niveau national, des réflexions sont par ailleurs engagées sur :
? la révision de la stratégie nationale de la biodiversité ;
? l?élaboration des schémas régionaux de cohérence écologique
mettant en oeuvre la Trame verte et bleue ;
? l?élaboration de plans d?actions pour le milieu marin, pour cha-
cune des sous régions marines (Manche, mer du Nord, mers
celtiques, golfe de Gascogne et Méditerranée occidentale),
dans le cadre de la mise en oeuvre de la dCsMM.
RÉUNIONS D'ANIMATION RÉGIONALE *
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RÉUNIONS D?ANIMATION RÉGIONALE*
ETAT D'AVANCEMENT DES SAGE AU 21 JANVIER 2011
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ÉTAT D?AVANCEMENT DES SAGE AU 21 JANVIER 2011
Nombre de réunions d'animation régionale
1 à 3 (3)
3 à 6 (8)
6 à 10 (5)
10 à 19 (6)
* la carte ne reflète pas l'ensemble des réunions
d'animation de la DREAL, en particulier les
réunions en département et les groupes de travail spécifiques
État d'avancement des Sage
Émergence (projet, constitution du dossier préliminaire) (19)
Instruction (périmètre délimité par arrêté) (9)
Élaboration (périmètre délimité et CLE constituée) (88)
Mise en oeuvre (SAGE élaboré et approuvé) (7)
)34( noisivéR
9
Vers un renforcement des polices de l?eau et de la nature
une forte implication dans la réglementation territoriale
Conformément à la feuille de route 2009-2010, les services décli-
nent territorialement les priorités et plans d?actions nationaux
(zones de captages, Natura 2000, révision des classements des
cours d?eau, définition des zones de répartition des eaux, etc.).
Les plans d?action opérationnels territorialisés des MIse intègrent
désormais à la fois les priorités en matière de contrôle et d?ins-
truction mais également d?outils de gestion territoriale des enjeux
liés à l?eau.
une instruction administrative soutenue
Une grande partie de l?activité des services de police de l?eau
est consacrée à l?activité d?instruction. 11 721 dossiers ont été
instruits au cours de l?année 2010 (contre 12 575 en 2009) répartis
en 1 089 autorisations et 10 632 déclarations. Le renforcement
des enjeux liés à la protection de l?environnement a conduit à
doubler le nombre d?oppositions à déclaration porté à 194. 1 628
dossiers ont fait l?objet de prescriptions particulières liées à la
protection du milieu.
Missions de contrôles
Un référé de la Cour des comptes soulignait fin 2009 le déficit
persistant de répression des infractions, tant par défaut de consta-
tation par les services et établissements publics de l?État que par
la faiblesse des suites données par les instances judiciaires.
Ces conclusions ont été confirmées par le rapport du Conseil d?État,
L?eau et son droit en 2010 qui recommande de « simplifier le droit
et de mieux l?appliquer ».
La réponse interministérielle émanant de la secrétaire d?État à
l?écologie et du Garde des sceaux a été adressée à la Cour des
comptes quelques mois après ce référé, les mesures proposées
étant aujourd?hui engagées :
? la circulaire du 12 novembre 2010, relative à la politique de
contrôle dans le domaine des polices de l?eau et de la nature,
explicite les critères d?identification des enjeux prioritaires pour
la réalisation des contrôles, fixe des objectifs quantitatifs, et
renforce le pilotage et le suivi des opérations de contrôle ;
? l?État et ses établissements publics travaillent à l?élaboration
d?un outil informatique pour assister les agents chargés de
missions de police de l?environnement dans la rédaction de
leurs procès-verbaux. Cet outil sera progressivement interfacé
avec les systèmes d?information du ministère de la Justice et
des Libertés pour permettre une traçabilité totale des procé-
dures judiciaires ;
? un projet d?ordonnance prévoit d?harmoniser et de simplifier les
dispositions répressives, administratives et judiciaires du code de
l?environnement. Ce texte harmonise les outils de police admi-
nistrative et les dispositions pénales et crée un statut unique
d?inspecteur de l?environnement, mariant différentes cultures
et assurant non seulement des compétences renforcées mais
surtout une vision globale et partagée des enjeux du territoire ;
? ces actions visent à compléter celles déjà initiées en matière
de coordination des polices de l?environnement dans le cadre
de la RGPP.
Rubriques de la nomenclature "eau" en 2010
0
500
1000
1500
2000
2500
3000
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CONTRÔLES DE TERRAIN THÉMATIQUE EAU EN 2010
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CONTRôLES DE TERRAIN, THÉMATIQUE EAU EN 2010
Nombre de contôles de terrain
20 à 150 (42)
150 à 200 (19)
200 à 500 (25)
500 à 1 500 (12)
RUBRIQUE DE LA NOMENCLATURE « EAU » EN 2010
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
dans le domaine de l?eau, en 2010, 26 562 contrôles de terrain
ont été réalisés par les services déconcentrés dont 10 059 ont mis
en évidence une non conformité. si une grande partie des suites
données sont encore des rappels à la réglementation (84,6 % des
suites), le nombre de mises en demeure et de procès-verbaux est
néanmoins en progression, représentant respectivement 8,7 %
et 4,9 % des suites données par les services départementaux
des ddT et ddTM.
dans le domaine de la nature, l?activité de police reste princi-
palement exercée par les services départementaux de l?Oncfs.
Les services en charge de la police de la nature des ddT et ddTM
et des dReaL ont réalisé un total de 963 contrôles. Une forte acti-
vité de contrôle est réalisée par l?Onema (2 282 PV, 5 705 infrac-
tions, 1 184 délits, 2 282 contraventions de 5e classe, 310 timbres
amende) et l?Oncfs (6 783 PV, 15 766 infractions, 3 518 délits,
5 358 contraventions de 5e classe, 4523 timbres amende).
La généralisation de la mesure RGPP n° 148 de rapprochement
entre les ddT et ddTM, l?Onema et l?Oncfs doit permettre une
meilleure répartition des contrôles en fonction des différents
services et établissements.
dans les parcs nationaux, 352 infractions ont été constatées dont
21 délits. Les conventions parquet commencent à porter leurs
fruits : par exemple, pour le parc national de la Vanoise, 35 %
des infractions ont fait l?objet d?une condamnation.
Indicateurs
? 66 conventions entre le préfet, l?Onema et l?Oncfs et 14 conventions
entre le parquet, le préfet, l?Onema et l?Oncfs
? 63 plans de contrôles police de l?environnement
Le rapport du Conseil d?État, L?eau et son droit, distingue clairement
vrais et faux débats et formule des propositions pour traiter les pro-
blèmes identifiés. Il prône davantage de transparence, que ce soit
dans les responsabilités et les objectifs, dans la vérité des coûts et
des prix, dans la qualité perçue par les usagers, dans les ressources
financières et humaines allouées pour la mise en oeuvre du droit à
l?eau ou encore dans l?évaluation des résultats.
Le rapport identifie la divergence qui subsiste entre le modèle français
de la gestion intégrée de l?eau par bassin versant (apparu dans les
années 1960) qui est selon lui « parfait sur le papier » et son faible
degré d?application. Le Conseil d?État retient une recommandation
générale : il convient de garder ce modèle, qui est valide et qui a
inspiré maintes organisations internationales, et d?y adapter le droit,
en veillant à mieux l?appliquer, en contrôlant son application par les
outils juridiques qui ont démontré leur efficacité (police administra-
tive et pénale).
On peut par ailleurs citer trois recommandations fondamentales pour
l?évolution des politiques de l?eau :
? mettre un terme à la balkanisation des services d?eau pour aller
vers la structuration d?une maîtrise d?ouvrage (sic) ;
? clarifier les responsabilités, en particulier entre l?État et les collec-
tivités quant au respect du droit communautaire ;
? simplifier et renforcer la cohérence du droit en tenant compte de
l?unicité de la ressource et du milieu et en privilégiant une approche
scientifique et pluridisciplinaire axée sur l?usage de l?eau.
PROCÉDURES ENGAGÉES SUITE À DES CONTRÔLES NON CONFORMES
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PROCÉDURES ENGAGÉES SUITE à DES CONTRôLES NON CONFORMES
Nombre de procédures engagées
1 à 40 (22)
40 à 70 (32)
70 à 100 (23)
100 à 313 (21)
11
L? évaluation des priorités
de la feuille de route
? Directive-cadre sur l?eau : décliner les programmes de mesures en plans d?actions territorialisés pluri-annuels 12
? Promouvoir une gestion durable des granulats 13
? Élaborer et mettre en oeuvre, dans les cinq ans, des plans d?actions pour la conservation et la restauration
de 42 espèces en danger critique d?extinction 14
? Lutter contre les espèces exotiques envahissantes terrestres et marines 15
? Veiller à la mise en oeuvre des mesures compensatoires prévues lors des dérogations aux dispositions
de protection des espèces de faune et flore sauvages 16
? Renforcer le réseau des aires protégées 17
? Développer les compétences et analyses en termes de continuité écologique terrestre et en eau douce 18
? Élaborer et mettre en oeuvre les documents d?objectifs des sites Natura 2000 d?ici 2010 19
? Préparer la mise en oeuvre de la directive-cadre stratégie pour le milieu marin et promouvoir dès à présent
une gestion intégrée de la mer et du littoral 20
? Protéger les aires d?alimentation des 500 captages les plus menacés d?ici 2012 21
? Gérer la rareté de la ressource en eau : réduire de moitié, d?ici 2012, le nombre de secteurs en déficit chronique 22
? Poursuivre la mise aux normes des stations d?épuration au regard des exigences de la directive
eaux résiduaires urbaines 23
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Le premier exercice de rapportage européen au titre de la dCe a
été réalisé en 2010. Il fixe l?état des masses d?eau et les objectifs
à atteindre pour celles-ci.
Les programmes de mesures, accompagnant les schémas d?amé-
nagement et de gestion des eaux (sdaGe) et dont le but est
l?atteinte des objectifs de la dCe, ont été arrêtés par les préfets
coordonnateurs de bassin fin 2009.
Le montant global dédié à ces programmes de mesures au niveau
national hors dOM représente environ 27 milliards d?euros. La répar-
tition par thématique est la suivante :
? 50 % environ destinés aux actions visant les pollutions ponctuelles ;
? 25 % environ destinés aux actions visant les pollutions diffuses
d?origine agricole ;
? 5 % environ destinés à des actions pour rétablir l?hydromorphologie ;
? 4 % environ pour la gestion de la ressource en eau (quantitative?) ;
? et d?autres actions.
en 2010, une partie de l?activité des MIse a consisté à décliner ces
programmes de mesures dans les plans d?actions opérationnels
territorialisés (PaOT). au total, 60 départements sont actuelle-
ment dotés d?un PaOT, un des objectifs prioritaires de la feuille de
route. Les 864 réunions techniques de MIse montrent un travail
important des services de l?État afin de partager les enjeux des
programmes de mesures (PdM) au sein des MIse.
Pour accompagner l?élaboration des PaOT, les MIse ont pu béné-
ficier de l?appui des dReaL et des services de bassin. Cet appui
a notamment pris la forme de 199 réunions régionales et 57
réunions au niveau bassin.
Ce travail ambitieux de partage des enjeux liés à la politique de
l?eau nécessite une actualisation régulière des PaOT au fur et à
mesure de l?avancée des actions et de l?appropriation des don-
nées de connaissance.
Directive-cadre sur l?eau : décliner les programmes de mesures en plans
d?actions territorialisés pluri-annuels
? Une prise en compte des enjeux des programmes de mesures en cours à approfondir
? L?intégration des enjeux dans les actions régaliennes des services de l?État à renforcer
et des politiques partenariales à poursuivre
perspectives : améliorer, renforcer et mettre en oeuvre les paot
Les PAOT doivent veiller à hiérarchiser les actions des services de l?État pour atteindre les objectifs définis dans les SDAGE.
Les départements n?ayant pas encore abouti à la réalisation d?un PAOT doivent le finaliser rapidement. Pour les départements dotés d?un PAOT,
un suivi de l?avancement des actions doit être mené régulièrement et une révision annuelle doit être prévue notamment pour approfondir,
prévoir de nouvelles actions et faire le bilan des réalisations.
Indicateurs
? 60 plans d?action opérationnels territorialisés validés par les préfets
de département
EXISTENCE D'UN PLAN D'ACTIONS TÉRRITORIALISÉ EN 2010
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EXISTENCE D?UN PLAN D?ACTIONS TERRITORIALISÉ EN 2010
Existence d'un PAOT
non
oui
13
depuis 2002, les besoins en granulats ont été en constante pro-
gression : 400 Mt en 2002, 450 Mt en 2007, à peine couverts par
la production nationale. en parallèle, les réserves autorisées ne
cessent de décroître. si la crise a fait baisser les besoins (380 Mt
en 2009), la reprise prévisible et les grands chantiers programmés
(Grand Paris, infrastructures de transport, logement) vont entraîner
à moyen terme un accroissement fort des besoins, et donc un risque
de pénurie : dans l?hypothèse d?un simple retour au niveau de 2007,
la France sera en déficit de 10 Mt environ en 2015.
Pour anticiper ce risque de pénurie, la deB élabore depuis début
2010 une politique de gestion globale de l?approvisionnement en
granulats. dans ce cadre, plusieurs actions ont déjà été menées.
Il a d?abord été demandé aux dReaL de porter une attention
particulière aux schémas départementaux des carrières, outils
indispensables pour une vision globale et fiable de la situation.
de plus, il a été conseillé de travailler non plus à l?échelle dépar-
tementale mais à l?échelle régionale, plus pertinente au regard
des bassins de production et de consommation.
La question du développement des extractions marines (8 Mt à
l?heure actuelle) pour réduire les tensions d?approvisionnement
se pose d?autant plus que la part des alluvionnaires, matériau
spécifique, est en forte diminution. suite au Grenelle de la Mer,
l?étude du BRGM et de l?Ifremer visant à identifier les zones de
compatibilité entre extraction et enjeux environnementaux a été
poursuivie. après les façades Manche est et nord atlantique, celle-ci
s?est étendue aux façades Bretagne et sud Gascogne.
enfin, l?observatoire des matériaux, lancé en 2006 avec le BRGM, conti-
nue de se développer et d?intégrer de nouvelles données : poursuite
de la mise à jour des façades maritimes en 2010, qualité et usage
des matériaux et accès aux schémas des carrières prévus pour 2011.
Promouvoir une gestion durable des granulats
? Mise en place d?une politique générale
? Évolution des schémas départementaux des carrières
perspectives : un suivi à consolider
La politique générale d?accès à la ressource se poursuivra en 2011 par la mise en place d?un plan d?actions en particulier pour l?exploitation
durable des granulats en mer. Les DREAL seront alors fortement sollicitées. La démarche régionale devra également se poursuivre, les textes
devant être adaptés courant 2011.
Indicateurs
? Nombre de schémas en cours de révision : 35
? Nombre de schémas programmés en 2011 : 20
? Nombre de DREAL ayant adopté une démarche régionale : 7
(25 départements)
? 70?% des régions ont élaboré un bilan des besoins de la production
et de l?évolution des réserves autorisées
? 2 sites font l?objet d?un suivi environnemental particulier, par
l?intermédiaire d?un GIS.
RÉVISION DES SCHÉMAS DÉPARTEMENTAUX DES CARRIÈRES (SDC)*
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RÉVISION DES SCHÉMAS DÉPARTEMENTAUX DES CARRIèRES (SDC)*
État d'avancement de révision des SdC
1re génération non réalisé
programmés ou prévus en 2011
à réviser avant fin 2011
à réviser avant 2015
à réviser après 2015
en cours de révision
non concerné *remontées SGR octobre 2010
(non programmés)
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
élaborer et mettre en oeuvre, dans les cinq ans, des plans d?actions pour la
conservation et la restauration des espèces les plus menacées
? Un investissement important des services dans l?élaboration et la mise en oeuvre
des plans d?actions
? Validation des plans en cours de rédaction à accélérer
perspectives : poursuivre l?élaboration des plans et généraliser leur mise en oeuvre
Les plans en cours de rédaction devront être validés d?ici fin 2012. Ceux qui le sont déjà doivent passer à la phase de mise en oeuvre des actions.
Il n?est pas prévu, pour 2011 et 2012, de faire de nouveaux plans.
Les évaluations devront permettre l?ajustement des mesures prises pour la conservation des espèces concernées.
Le Grenelle environnement a prévu la mise en oeuvre de plans de
conservation pour les 131 espèces en danger critique d?extinction
sur la liste rouge mondiale de l?UICN et présentes en France.
42 d?entre elles concernent la métropole et les dOM. 16 de ces
espèces, dites espèces Grenelle, font l?objet d?un PNa validé ou
en cours de rédaction. en outre, 57 plans sont en projet, en cours
de rédaction, de mise en oeuvre ou d?évaluation. Chaque plan est
porté par une dReaL ou deaL coordinatrice qui assure le suivi de
son élaboration et de sa mise en oeuvre.
Pour chacune d?entre elles, la mission consiste en une coordination
dans plusieurs domaines :
? une amélioration de la connaissance ;
? le financement d?actions ciblées de restauration, généralement
au sein des espaces naturels ;
? la mise en oeuvre d?actions de protection ciblées, soit par la créa-
tion d?aires protégées en cohérence avec la sCaP, soit via des
contrôles des usages et la surveillance du territoire dans le cadre
des plans de contrôles de police de l?eau et de la nature ;
? la sensibilisation du public et des acteurs économiques à la
prise en compte de la biodiversité dans les politiques publiques
sectorielles.
au total, fin 2010, 73 plans (tout confondu) étaient ainsi en phase
de rédaction, de mise en oeuvre ou d?évaluation sur le territoire
national (métropole et dOM) dont 36 plans validés.
en 2010, 10 plans ont été finalisés, dont 3 plans d?actions Grenelle.
Ce travail par les dReaL coordinatrices de finalisation des plans en
cours de rédaction devra être poursuivi en 2011 puis 2012.
La plupart des dReaL coordonnent au moins un plan en tant que pilote
national et toutes sont impliquées dans la mise en oeuvre de plusieurs
plans dont elles réalisent la déclinaison régionale. Certaines régions
sont aujourd?hui amenées à mettre en oeuvre de 20 à 30 plans. Les
départements insulaires, au fort endémisme, sont amenés à être
pilotes et seuls concernés pour la plupart des plans mis en oeuvre.
Indicateurs
? 36 plans ont été approuvés
? 36 plans sont en cours de rédaction
? 3 plans en cours d?évaluation
DÉCLINAISON DES PLANS NATIONAUX D?ACTIONS
PILOTAGE DES PLANS NATIONAUX D?ACTIONS (PNA) PILOTAGE DES PLANS NATIONAUX D'ACTIONS (PNA)
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Nombre de PNA coordonnés par région
5 et plus
3 ou 4
1 ou 2
Aucun
DÉCLINAISON DES PLANS NATIONAUX D'ACTIONS
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Nombre total de PNA par région
20 et plus
De 10 à 19
Inférieur à 10
15
Lutter contre les espèces exotiques envahissantes terrestres et marines
? La lutte contre les espèces envahissantes se structure au regard des exigences de feuilles
de route ; un effort de formation et de recensement est en cours
? L?expérience acquise par les services dans le cadre d?actions ponctuelles permet de prévoir
une concrétisation rapide de cet objectif en 2011
perspectives : structurer les actions de lutte et systématiser l?organisation d?un réseau de surveillance
Les actions de surveillance et d?éradication qui sont déjà menées dans les services départementaux de manière ponctuelle ou suivie sur des
espèces particulières devront se structurer dans des plans de lutte et plans de contrôle interservices plus exhaustifs. Ceci devrait être favorisé
par les connaissances acquises par les services en formation sur ces espèces et par le développement d?outils au niveau national : organisation
d?un réseau de surveillance, définition d?une méthode de choix des espèces présentes contre lesquelles lutter...
Le Grenelle environnement avait fait de la lutte contre les espèces
envahissantes une priorité. La feuille de route 2009-2010 l?a
reprise dans ses objectifs, le but étant de renforcer la veille scien-
tifique et technique, la réglementation, la communication et la
sensibilisation des organismes concernés et du public ainsi que
d?instaurer un dispositif de prévention, de gestion et de lutte
contre les espèces envahissantes.
C?est dans ce cadre que la stratégie nationale de lutte contre les
espèces envahissantes s?est poursuivie en 2010. deux arrêtés
relatifs aux vertébrés (interdiction d?introduction dans le milieu
naturel et définition de conditions de détention de ces mêmes
espèces) ont été publiés. La rédaction des plans nationaux de
lutte contre l?écureuil à ventre rouge et l?herbe de la pampa a
démarré. Les formations sur les espèces exotiques envahissantes,
proposées par l?IFORe, confirment la mobilisation des agents des
dReaL sur cette thématique. Les actions engagées contre l?éris-
mature rousse et l?ibis sacré se sont poursuivies.
en outre-mer, où le taux d?endémisme et la fragilité des éco-
systèmes font des espèces exotiques envahissantes une cause
majeure d?extinction, les stratégies régionales sont en cours
d?élaboration. La Réunion, particulièrement concernée avec un
pourcentage d?endémisme de 28 %, a désormais validé la sienne
qui est en phase de mise en oeuvre.
en métropole et dans les autres dOM, les départements se sont
mobilisés sur quelques espèces localement problématiques.
La lutte contre les espèces exotiques envahissantes se traduit
également par la destruction de certains nuisibles par des bat-
tues, tirs ou pièges.
Indicateurs
? 45 départements ont mis en place ou soutenu des actions de lutte
contre des espèces exotiques envahissantes installées
? 21 départements ont mis en place un plan de lutte contre les
espèces exotiques envahissantes
JUSSIE EN FLEUR
LUTTE CONTRE LES ESPèCES ENVAHISSANTES
LUTTE CONTRE LES ESPÈCES ENVAHISSANTES
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Existence d'actions de lutte contre les espèces envahissantes
oui (22)
non (74)
non concerné (4)
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Veiller à la mise en oeuvre des mesures compensatoires prévues lors des
dérogations aux dispositions de protection des espèces de faune et flore sauvages
? La majorité des dérogations sont accordées à des fins scientifiques, ce qui explique l?absence
de mesures compensatoires, du fait de leur impact négligeable.
? Il est nécessaire de renforcer le contrôle des dérogations dans le cas des projets
d?aménagement des infrastructures.
Les services déconcentrés doivent, au titre de la feuille de route
2009-2010, s?assurer de la qualité des dossiers de demande de
dérogation, suivre et contrôler l?application des mesures com-
pensatoires prescrites et leur efficacité biologique.
dès septembre 2010, une réflexion globale a été menée dans dif-
férents groupes de travail afin d?améliorer l?efficacité des mesures
compensatoires et plus largement de la séquence éviter/réduire /
compenser dans les services déconcentrés. elle devrait porter ses
fruits en 2011 avec la formulation des lignes directrices en juin
2011 et l?aboutissement d?un guide méthodologique rédigé en
coopération avec le CNPN.
Les dIReN/dReaL ont instruit 888 dossiers de dérogations à la
protection des espèces et en ont accordé 698, c?est-à-dire 79 %.
Néanmoins 454, soit plus de 60 %, étaient des dérogations à
caractère scientifique dont on peut supposer l?impact limité sur
la conservation des espèces protégées.
Pour l?ensemble des dérogations accordées, 118 mesures com-
pensatoires ont été prescrites, ce qui signifie qu?un dossier de
dérogation sur deux environ, hors dérogations scientifiques, a
imposé des mesures compensatoires. des mesures de suivi ont
été prévues dans 83 % des cas. La moitié des régions se déclare
déjà familiarisée avec le suivi des mesures compensatoires.
Le taux élevé de mesures compensatoires et de mesures de suivi
prescrites hors dérogation scientifique démontre l?appropriation
de la séquence éviter/réduire/compenser au sein des régions.
Cependant le suivi doit se systématiser pour garantir l?efficacité
des mesures.
Indicateurs
? 60?% des dérogations accordées sont des dérogations scientifiques
? 83?% des mesures compensatoires prescrites en 2010 s?accom-
pagnent de mesures de suivi de leur réalisation
perspectives : poursuivre l?élaboration des plans et généraliser leur mise en oeuvre
Dans les cas où les projets d?aménagement et d?infrastructures, malgré les démarches d?évitement et de réduction, présentent des impacts
résiduels non négligeables sur l?état de conservation des espèces, l?octroi des dérogations à la protection stricte des espèces doit s?accompagner
de mesures compensatoires à même de maintenir l?état de conservation favorable des espèces impactées.
Le suivi de ces mesures compensatoires devra être systématique pour s?assurer de leur efficience et de leur efficacité, notamment en l?intégrant
dans les plans de contrôles.
DÉROGATIONS ACCORDÉES EN 2010
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DÉROGATIONS ACCORDÉES EN 2010
Nombre de dérogations accordées
0 à 5 (13)
5 à 10 (7)
10 à 25 (3)
25 à 56 (3)
EXISTENCE D'UN SUIVI DES MESURES COMPENSATOIRES EN 2010
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EXISTENCE D?UN SUIVI DES MESURES COMPENSATOIRES EN 2010
Existence d'un suivi
non (12)
oui (14)
17
Renforcer le réseau des aires protégées
? La création d?aires protégées se poursuit
? Les DREAL responsables de la déclinaison régionale de la stratégie nationale de création
des aires protégées
La sCaP constitue un des chantiers prioritaires du Grenelle, avec
l?objectif de placer, d?ici 10 ans, 2 % au moins du territoire terrestre
métropolitain sous protection forte. Un diagnostic patrimonial a
été conduit avec l?appui du MNHN pour identifier les priorités
nationales, qui doivent désormais être déclinées à l?échelle régio-
nale (circulaire adressée aux préfets de région le 25 octobre 2010).
en 2010, une RNN a été reclassée par décret du 27 janvier 2010
(aiguilles rouges en Haute-savoie), et trois autres ont été inté-
grées en coeur de parc national : deux à la Réunion et une à la
Guadeloupe. Par ailleurs, six dossiers de création ou d?extension
ont été présentés au CNPN en 2010.
Le deuxième parc naturel marin (PNM) a été créé à Mayotte par
décret du 18 janvier 2010. L?enquête publique a été menée sur
le projet de PNM de la Côte Vermeille, trois projets de PNM ont
été mis à l?étude, et d?autres projets font actuellement l?objet de
concertations ou d?analyses régionales.
Pour le projet de parc national des Calanques, la convention
constitutive du GIP a été renouvelée jusqu?à fin 2011. Le GIP de
préfiguration du parc national de feuillus des plaines a été créé le
5 juillet 2010 et son équipe technique est désormais constituée.
enfin, les consultations ont été lancées pour le projet de parc
national de zone humide.
À la Réunion, 40 % du territoire, correspondant au coeur du parc
national, a été classé comme site naturel appartenant au patri-
moine mondial de l?UNesCO.
La rédaction des chartes des parcs nationaux se poursuit avec
l?aide de Parcs nationaux de France.
en 2010, le territoire compte 9 parcs nationaux, 2 parcs naturels
marins, 161 réserves naturelles nationales et plus de 700 arrêtés
de protection de biotope.
Indicateurs
? 1,23 % du territoire terrestre métropolitain, soit près de 675 000
hectares, est sous protection forte.
perspective : concevoir les déclinaisons de la stratégie nationale de création des aires protégées
Les services doivent, dans le cadre de démarches participatives, concevoir les déclinaisons de la stratégie nationale de création des aires proté-
gées terrestres métropolitaines. Une transmission de leurs propositions régionales est attendue entre le 1er juin et le 1er novembre 2011.
L?année 2011 verra s?accroître le réseau des aires protégées avec la création de plusieurs réserves naturelles nationales et de nouveaux parcs
naturels marins.
PARCS NATURELS MARINS, PARCS NATIONAUX ET RÉSERVES NATURELLES
Pyrénées occidentales
Cévennes
Vanoise
Ecrins
Mercantour
Port-Cros
Réunion
PARCS NATURELS MARINS, PARCS NATIONAUX ET RÉSERVES NATURELLES
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Guadeloupe
PNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de MayottePNM de Mayotte
PNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'IroisePNM d'Iroise
Guyane (parc amazonien)
Réserves naturelles (RN)
Parcs nationaux (PN)
Parcs naturels marins (PNM )
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Développer les compétences et analyses en termes de continuités écologiques
terrestre et eau douce
? Une dynamique positive pour l?élaboration des schémas régionaux de cohérence écologique
? Une mise aux normes des ouvrages et une délimitation des zones humides lancées
La loi Grenelle 2, du 12 juillet 2010, a posé le socle législatif de
la Trame verte et bleue et défini son contenu :
? composante verte : espaces naturels importants pour la préser-
vation de la biodiversité, corridors écologiques et couvertures
végétales le long des cours d?eau ;
? composante bleue : cours d?eau et zones humides, impor-
tants pour les objectifs de la dCe et pour la préservation de
la biodiversité.
L?élaboration de la déclinaison régionale de la Trame verte et
bleue, que constitue le schéma régional de cohérence écologique,
est engagée. La journée d?échanges État-régions du 25 novembre
2010 a démontré toute l?implication et la motivation des différents
acteurs régionaux autour de cette thématique.
Pour la continuité écologique en eau douce, plus de 60 000 ouvrages
ont été recensés sur les cours d?eau. Les services ont identifié 1 200
ouvrages prioritaires à mettre aux normes d?ici 2012 dans le cadre
des objectifs de la dCe et du Grenelle environnement. 506 d?entre
eux ont été mis aux normes dont 272 en 2010. Par rapport aux
années précédentes, le rythme de mise aux normes s?est intensifié
(144 en 2009). en outre, 418 nouvelles mises aux normes ont été
engagées au cours de l?année. au titre du plan anguille, s?ajoutent
les mises aux normes de 90 ouvrages et 224 nouvelles mises aux
normes engagées au cours de l?année.
L?année 2010 a été marquée par la mise en place d?un plan d?ac-
tions en faveur de la protection des zones humides. Concrètement,
les services déconcentrés ont procédé à la délimitation par arrêté
préfectoral de 32 911 ha de zone humide.
Indicateurs
? 42?% des ouvrages prioritaires ont été mis aux normes depuis
2008 (pour un total de 1200 ouvrages)
? 3701 contrats MAE zone humide
? 32 911 ha de zone humide identifiés par arrêté préfectoral
perspectives : maintenir le rythme engagé en 2010
Mettre en place les comités régionaux Trame verte et bleue et poursuivre l?élaboration des schémas régionaux de cohérence écologique au regard
de l?échéance 2012 fixée par le Grenelle Environnement. Développer et appuyer, autant que possible, des actions concrètes de préservation et
de remise en bon état. Les services doivent maintenir le rythme des procédures engagées pour rétablir la continuité écologique en eau douce.
OUVRAGE MIS AUX NORMES EN 2010
OUVRAGES MIS AUX NORMES RECENSÉS EN 2010
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Nombre d'ouvrages recensés mis aux normes
0 (54)
1 à 5 (26)
5 à 10 (10)
10 à 38 (7)
OUVRAGES RECENSÉS EN 2010 À METTRE AUX NORMES
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OUVRAGES RECENCÉS EN 2010 à METTRE AUX NORMES
Nombre d'ouvrages recensés à mettre aux normes
0 à 15 (33)
15 à 40 (23)
40 à 80 (21)
80 à 388 (20)
19
élaborer et mettre en oeuvre les documents d?objectifs des sites Natura 2000
d?ici 2010
? La phase de définition du réseau terrestre est quasiment achevée et le réseau doit s?étendre
en mer
? Un effort à poursuivre pour améliorer l?état de conservation : restauration par les contrats,
préservation via l?évaluation des incidences
en 2010, cinq nouveaux sites sont venus renforcer le réseau Natura
2000, augmentant la superficie de 177 361 ha. Le réseau continue
donc de s?accroître, essentiellement en mer.
sur un total de 1752 sites, 1013 dOCOB ont été approuvés et 470
sont en cours d?élaboration.
269 dOCOB restent à lancer sur l?ensemble des sites, ce qui consti-
tue un résultat satisfaisant par rapport à l?objectif de 100 % de
dOCOB lancés en 2010.
Le nombre de chartes a connu cette année une forte hausse et
s?élève aujourd?hui à près de 400. Les outils de gestion privilégiés
demeurent néanmoins les contrats MaeT : environ 200 000 ha ont
été contractualisés entre 2007 et 2009 pour l?enjeu Natura 2000,
soit environ 12 000 contrats. 933 contrats Natura 2000 forestiers
et contrats ni agricoles ni forestiers ont été signés depuis 2007 sur
le PdRH. Les additifs du 30 juillet et du 15 novembre à la circulaire
du 21 novembre 2007 ont créé la possibilité de contrats marins
qui font l?objet d?expérimentations.
La France a été condamnée, le 4 mars 2010, par la CJUe pour trans-
position incorrecte de la directive habitats, faune, flore, notamment
en raison du champ d?application trop restreint de l?évaluation des
incidences.
Le nouveau dispositif initié par l?article 13 de la loi responsabilité
environnementale du 1er août 2008, complété par l?article 125 de la
loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010, par le décret du 9 avril 2010 et par la
circulaire du 15 avril 2010, se base sur le principe de listes positives
qui fixent les activités soumises à évaluation des incidences :
? une liste nationale d?activités réglementées ;
? une liste locale d?activités réglementées.
La définition des listes locales a fortement mobilisé les services. en
effet, 19 % des départements disposent déjà d?une liste locale et
près de 50 départements ont un projet de liste avancé, en attente
de l?avis du CsRPN ou de validation préfectorale.
perspectives : les services déconcentrés doivent finaliser l?élaboration des docoB et porter leurs efforts
sur la mise en oeuvre des actions permettant d?améliorer l?état de conservation.
La définition des listes locales des activités encadrées doit se poursuivre dans les départements.
Le nouveau dispositif d?évaluation d?incidences, répondant au contentieux européen, doit se traduire par la mobilisation des différents services
de l?État pour être pleinement intégré dans les différentes procédures concernées. Pour l?instruction des dossiers, une coordination des services
concernés doit être trouvée afin d?avoir une application pragmatique du dispositif. La publication du deuxième décret relatif au régime d?autori-
sation administrative propre à Natura 2000 demandera, en 2011, une nouvelle mobilisation de services pour l?élaboration de la deuxième liste
locale des activités non-encadrées qui devront faire l?objet d?une évaluation des incidences.
Indicateurs
? 1013 sites sur 1752 ont un DOCOB approuvé
? 470 DOCOB sont en cours d?élaboration
? 19?% des départements se sont dotés de leur première liste locale
NATURA 2000 : DOCOB* APPROUVÉSNATURA 2000 : DOCOB* APPROUVÉS
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Nombre de DOCOB approuvés en 2010
5 à 15 (5)
15 à 40 (7)
40 à 65 (6)
65 à 115 (4) *DOCOB : Document d'objectif
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Préparer la mise en oeuvre de la directive-cadre stratégie pour le milieu marin
et promouvoir dès à présent une gestion intégrée de la mer et du littoral
? Réorganisation des services et préparation de la transposition de la directive
Le Grenelle environnement, prolongé par le Grenelle de la Mer,
a mis en avant la nécessité de développer une gestion intégrée
de la mer et du littoral, appelant à décloisonner les approches
sectorielles et à mieux prendre en compte l?impact des activités
humaines sur les milieux marins.
Cette approche est également celle retenue au titre de la directive-
cadre stratégie sur le milieu marin, dont l?objectif est d?atteindre ou de
maintenir un bon état écologique du milieu marin au plus tard en 2020.
La déclinaison opérationnelle de cette directive sera effectuée via
des plans d?action pour le milieu marin (PaMM) qui comporteront les
éléments suivants : évaluation initiale de l?état écologique actuel des
eaux marines, définition du bon état écologique de ces eaux, fixation
d?une série d?objectifs environnementaux d?ici le 15 juillet 2012. dans
cette perspective, les éléments issus de la réflexion pilote, menée à
l?échelle de la sous-région marine Manche ? mer du Nord en 2010,
ont vocation à venir alimenter le schéma d?organisation territoriale
de mise en oeuvre de cette directive.
en outre, des actions ont été engagées pour permettre une approche
plus intégrée du littoral. ainsi, la réorganisation des services déconcen-
trés chargés de la mer et du littoral doit permettre de mieux partager
les différents enjeux (environnementaux, sociaux, économiques).
Par ailleurs, au niveau départemental, les services de police des
eaux littorales ont poursuivi la mise en oeuvre des réseaux de suivi
de la qualité des eaux littorales. Les connaissances ainsi acquises
sur la physico-chimie, complétées par les données de surveillance
biologique de l?Ifremer, forment le socle de l?évaluation de l?état
des eaux, tant pour la mise en oeuvre de la directive-cadre sur l?eau
que pour la future directive-cadre stratégie pour le milieu marin. Les
services littoraux mettent également en oeuvre un réseau spécifique
de suivi de la qualité des eaux et sédiments portuaires (Repom).
enfin, l?élaboration de la stratégie nationale de gestion du trait
de côte, de la défense contre la mer et du recul stratégique a
démarré au sein d?un groupe de travail auquel un certain nombre de
services déconcentrés sont associés afin d?apporter des outils d?aide
à la décision aux collectivités et aux services de l?État.
Indicateurs
? Démarches de gouvernance exploratoires pour la gestion intégrée
de certains usages en mer et sur le domaine public maritime
perspectives : poursuivre la mise en oeuvre la directive-cadre stratégie pour le milieu marin
Les services seront sollicités pour poursuivre l?élaboration des premiers éléments des plans d?action pour le milieu marin et accompagner leur
appropriation au niveau local, en particulier par un travail de concertation sur ces documents au second semestre 2011. Lancement en 2011 des
travaux dans les services déconcentrés pour l?élaboration du sentier du littoral dans les DOM.
21
Protéger les aires d?alimentation des 500 captages les plus menacés d?ici 2012
? Poursuivre les efforts pour progresser dans la définition et la mise en oeuvre de plans d?actions
? Renforcer la synergie avec le plan Écophyto 2018
dans le cadre du Grenelle environnement, plus de 500 captages ont
été identifiés comme prioritaires au regard des enjeux qualitatifs de
restauration de la ressource en eau. L?objectif de cet engagement
est de mettre en oeuvre des actions permettant la modification
des pratiques agricoles réalisées au sein des aires d?alimentation
de ces captages (aaC).
Cette politique de reconquête de la ressource passe, au niveau de
chaque captage, par la délimitation de la zone de protection de l?aire
d?alimentation de captage puis par l?élaboration d?un plan d?actions
d?ici 2012. Cette protection privilégie la mise en oeuvre du dispositif
réglementaire zone soumise à contraintes environnementales (ZsCe).
À la fin 2010, 83 captages ZsCe disposent d?une zone de protec-
tion arrêtée par le préfet de département (contre 64 en 2009).
actuellement, 37 captages sont dotés d?un programme d?actions
approuvé par le préfet (dont 12 programmes déjà rendus obliga-
toires), l?ensemble des programmes d?actions devant être finalisés
fin 2011 afin de permettre la mise en place des mesures agro-
environnementales d?ici mai 2012.
en parallèle, les mesures agro-environnementales territorialisées
en faveur de la protection des captages se développent. en 2010,
1832 MaeT étaient comptabilisées pour la protection de ces cap-
tages prioritaires (contre 694 en 2009).
Ces actions agro-environnementales devraient continuer à se multi-
plier au fur et à mesure de la mise en oeuvre d?actions de protection
des captages, contribuant aussi à l?atteinte des objectifs du plan
Écophyto 2018. Ce dernier vise à réduire de moitié l?utilisation des
pesticides d?ici 2018. À ce titre, en 2010, la méthodologie de l?étude
Écophyto R&d (INRa) a été testée à l?échelle d?une aaC. en zone
non agricole, une campagne de communication a été menée pour
inciter à réduire l?usage des pesticides.
perspectives : concentrer les efforts sur la définition des zones de protection et la mise en place de
plans d?actions et encourager le partage d?expériences et le suivi des actions
Les services déconcentrés doivent finaliser la délimitation des zones de protection, tout en veillant à proposer le plus rapidement possible un
plan d?actions adapté à ces zones, en privilégiant le dispositif ZSCE. Ce dispositif est un des volets du plan Écophyto 2018.
LOCALISATION DES CAPTAGES GRENELLELOCALISATION DES CAPTAGES GRENELLE
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Indicateurs
? 83 captages ont vu leur zone de protection fixée par arrêté
préfectoral
? 37 captages ont un programme d?actions approuvé
? 12 captages ont un programme d?actions rendu obligatoire
CAPTAGES DONT LA ZONE DE PROTECTION EST ARRêTÉE EN 2010CAPTAGES DONT LA ZONE DE PROTECTION EST ARRÊTÉE EN 2010
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Part de captages dont la zone de protection est arrêtée
0 (55)
0 à 1 (22)
1 (4)
non concerné (19)
Ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
Gestion des ressources naturelles | Rapport d'activité des services déconcentrés ? 2010
Gérer la rareté de la ressource en eau : achever la définition des volumes
prélevables et désigner les organismes uniques de gestion collective de l?irrigation
? Une adaptation pour les bassins en fort déficit quantitatif
? Des avancées significatives dans l?évaluation des volumes prélevables
? La désignation des organismes uniques qui répartissent les volumes prélevables entre
irrigants reste une étape clé à franchir
Gestion des sècheresses
en 2010, 394 arrêtés sècheresse de restriction des usages ont
été communiqués à la direction de l?eau et de la biodiversité,
concernant plus de la moitié des départements métropolitains.
Un nouvel outil informatique, appelé PROPLUVIa et mis à dispo-
sition depuis janvier 2011, doit permettre aux services de l?État
et au grand public d?accéder aux mesures de restriction décidées
dans tous les bassins versants de la métropole. Il est accessible
aux agents en charge de la police de l?eau via le portail Lanceleau.
Mise en place de la gestion collective de la ressource
L?année 2010 a été marquée par la publication d?une nouvelle
circulaire le 3 août 2010 qui introduit des adaptations pour la
résorption des déficits quantitatifs dans les bassins à écart impor-
tant, notamment :
? un report, à certaines conditions, de l?atteinte de l?équilibre
quantitatif au 31 décembre 2017 ;
? une progressivité dans la mise en oeuvre des obligations ;
? la rédaction d?un guide juridique sur la création des retenues ;
? le renforcement des aides financières des agences de l?eau
pour les retenues de substitution collectives.
en outre, la procédure d?évaluation des volumes prélevables,
réalisée par les dReaL et les agences de l?eau, est en cours
d?achèvement, représentant 18,8 millions d?hectares pour plus
de 20,8 millions d?hectares identifiés en déficit chronique.
au total, pour les 438 unités de gestion en déficit, 158 disposent
d?un organisme unique déclaré dont 7 sont déjà en fonction.
Indicateurs
? 20,8 millions d?ha identifiés en déficit
? 90?% des zones en déficit dont l?étude des volumes prélevables
est engagée ou aboutie
? 13?% des bassins versants disposent d?une autorisation unique
de prélèvement
perspectives : accélérer la désignation des organismes uniques
Pour la gestion de la période d?étiage et des arrêtés sécheresse, les services utiliseront la nouvelle application en ligne PROPLUvIA. La trans-
mission des arrêtés sècheresse sera ainsi améliorée. Les services devront assurer une diffusion rapide des arrêtés et veiller à leur légalité en
prévoyant notamment une date de fin explicite pour les mesures de restriction.
Le respect des délais d?instruction pour la désignation des organismes uniques gestion collective (OUGC) demeure une priorité, ainsi que
l?attribution de leurs autorisations de prélèvement, afin que le maximum de bassins en déficit soit géré par un tel organisme lors de la campagne
d?irrigation 2012. La désignation de l?organisme unique devra être rapidement suivie de la délivrance de son autorisation unique.
Les services de police de l?eau contrôleront 1?% des points de prélèvement déclarés ou autorisés y compris des autorisations temporaires (mise
en oeuvre de la circulaire du 12 novembre 2010).
En 2006, la loi sur l?eau et les milieux aquatiques a introduit
la réforme de l?irrigation.
Plutôt que d?autoriser l?ensemble des demandes, puis de
les réguler chaque année par des arrêtés sécheresse, le
cadre établi par la loi requiert de définir le volume réel-
lement disponible dans le milieu et de le répartir entre
irrigants sous l?égide d?un organisme unique. Ce cadre
permet une gestion prévisionnelle de la ressource donnant
davantage de visibilité à l?ensemble des utilisateurs d?eau,
dont la profession agricole.
ZONES D?ALERTES SECHERESSE (PROPLUVIA)ZONES D'ALERTES SECHERESSE (PROPLUVIA)
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Zones d'alertes sécheresse
Zones d'alertes
Circonscription de bassin (arrêté du 27 oct. 2010)
23
Poursuivre la mise aux normes des stations d?épuration au regard
des exigences de la directive eaux résiduaires urbaines
? Un travail important des services pour rattraper le retard
? Des objectifs sur le point d?être tenus
perspectives : maintenir le rythme de mise aux normes
Les services de police de l?eau doivent continuer à mobiliser l?ensemble des outils à leur disposition pour atteindre les objectifs fixés, à savoir
respecter l?échéance cible de 2013 pour la mise aux normes des dernières stations d?épuration.
Les rapportages auprès de la Commission européenne se sont pour-
suivis, rendant compte de la progression des mises en conformité
des agglomérations d?assainissement de plus de 2 000 équivalents
habitants (eH) en réponse aux procédures contentieuses au titre de
la directive eaux résiduaires urbaines (deRU 91/271/Cee).
La mobilisation des services, des agences de l?eau et de l?Onema
s?est poursuivie pour appliquer les mesures réglementaires et finan-
cières prévues par la circulaire du 8 décembre 2006 et son additif
du 17 décembre 2007. Cette mobilisation a conduit à la mise en
conformité de près de 150 stations d?épuration en 2010, dont 110
étaient non conformes à la fin de l?année 2006. Néanmoins, une
quarantaine d?agglomérations ne respecteront pas l?échéance de
fin 2011. Un suivi renforcé a été mis en place pour s?assurer que
ce retard soit minimisé.
sur la liste des 146 grosses stations d?épuration (agglomérations
de plus de 10 000 eH) qui étaient non conformes à la fin 2006 et
identifiées dans le plan Borloo, 122 ont déjà été mises en confor-
mité, dont 22 sont en travaux. seules deux agglomérations (Bastia
et ajaccio-sanguinaires) n?ont pas débuté leurs travaux.
Les services de police de l?eau se sont également fortement mobi-
lisés pour saisir dans la base de données eRU les données relatives
aux agglomérations de moins de 2 000 eH. La base de données
comporte maintenant 19 200 agglomérations d?assainissement
dont il convient de suivre la conformité réglementaire.
Indicateurs (y compris non conformités nouvellement signalées)
? 18 stations non conformes à l?échéance 1998
? 35 stations non conformes à l?échéances 2000
? 187 stations non conformes à l?échéances 2005
? 60 stations dont les travaux de mise aux normes n?ont pas
commencé
? 2013 : échéance de mise en conformité des deux dernières stations
DIRECTIVE ERU : CONFORMITÉ DES AGGLOMÉRATIONS D?ASSAINISSEMENT
DE PLUS DE 2000 EH (ÉCHÉANCES 1998, 2000 ET 2005 DE LA DIRECTIVE)DIRECTIVE ERU : CONFORMITÉ DES AGGLOMÉRATIONS D'ASSAINISSEMENT
DE PLUS DE 2000 EH (ÉCHÉANCES 1998, 2000 ET 2005 DE LA DIRECTIVE)
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bilan au 31/12/2010 des 3 327 STEU
Conformité des 3 216 agglomérations d'assainissement
conformes
non conformes
www.developpement-durable.gouv.fr
Ministère de l?Écologie, du Développement durable,
des Transports et du Logement
Direction générale de l?Aménagement,
du Logement et de la Nature
Arche Sud
92?055 La Défense cedex
Tél. : 33 (0)1 40 81 21 22
Édition : mars 2011
Réf. : DGALN/PLA/11008
ISSN : en cours
Rédaction : MEDDTL/DGALN/DEB/AT5 ? Bureau des polices de l?eau et de la nature
Conception géomatique : MEEDDTL/DGALN/DEB/AT1 ? Bureau planification
et économie de l?eau ; SAGP/SDP/BCSI
Conception graphique et réalisation : MEDDTL/SG/DICOM/DIE
Crédits photos : p. 3 : Arnaud Bouissou/MEDDTL ; p. 15 : Thierry Degen/MEDDTL ;
Crédits cartes : IGN GeoFLA ; MEEDDM/DGALN/DEB
Impression : MEDDTL/SG/SPSSI/ATL2/atelier de reprographie
Brochure imprimée sur du papier certifié écolabel européen